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Italia: Atenei in rivolta - fai 8 horas 29 min
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Climate activists attack Edinburgh University's stance on fossil fuels

Guardian Unlimited: Education - Dom, 24/05/2015 - 18:11

Representatives from international groups sign letter condemning university’s refusal to divest, in response to article by Edinburgh’s senior vice principal

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Reporting sexual assault at universities: share your stories

Guardian Unlimited: Education - Dom, 24/05/2015 - 18:01

A Guardian investigation has found UK universities failing to monitor the extent of sexual violence against students. We’d like to get a better idea of the situation

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Top universities fail to record sexual violence against students

Guardian Unlimited: Education - Dom, 24/05/2015 - 18:01

Fewer than half of Russell Group universities log all allegations of rape, sexual assault and sexual harassment reported by students

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Bloc-Notes de la semaine du 18 au 24 mai 2015

Cahiers Pédagogiques - Dom, 24/05/2015 - 17:28

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Le bloc notes revient sur une semaine agitée. Mardi, avait lieu la grève intersyndicale contre la réforme du collège. On évoquera la sempiternelle bataille de chiffres et surtout les enjeux de ce conflit. Mais la question majeure est surtout celle de la suite des évènements. La publication du décret au lendemain de la grève va t-elle être vue comme la fin d'une séquence ou au contraire une provocation ? Sans compter que les polémiques se poursuivent aussi sur les programmes.

Grève : combien ?
Alors, 27,61% ou 50% ?
La grève du mardi 19 mai a donné lieu à la traditionnelle bataille de chiffres sur la participation. Entre le ministère qui évalue la participation à 27,6 % et le SNES et les autres syndicats, qui parlent, eux, de plus de 50%, la marge est grande. Libération rassemble dans un même graphique près de 15 ans de manifestations enseignantes et qualifie cette dernière de “mobilisation dans la moyenne.
La polémique sur les chiffres est toujours la même. La méthode de comptage repose sur une remontée par les chefs d'établissement des constatations d'absence à la première heure de cours de la matinée. Autrement dit, si vous n'avez cours que l'après-midi, vous n'êtes pas compté dans ce premier chiffre communiqué vers 10h. Et si vous n'avez pas cours le mardi, tant pis (ou tant mieux, c'est selon...) : vous n'êtes pas gréviste...
Si vous voulez en savoir plus sur cet aspect très technique, vous pouvez aller lire un article du chercheur Laurent Frajerman de l'institut de la FSU qui explique ça très bien et fait quelques propositions pour améliorer le système.
Quoi qu'il en soit, au soir de ce mardi 19 mai, les avis étaient mitigés. La mobilisation n'était pas aussi forte qu'annoncée. Et les initiateurs de la grève disaient “rester mobilisés et annonçaient une journée d'action le 4 juin prochain en soirée dans les collèges, sans grève ni manifestation. Les partisans de la réforme, quant à eux, pouvaient l'interpréter positivement et considérer que l'opinion des enseignants n'était pas aussi hostile que les dernières déclarations pouvaient le laisser penser. Mais, loin de tout triomphalisme mal venu, les raisons du conflit ne peuvent pas pour autant être négligées.

Pourquoi ?
On a suffisamment parlé dans les revues de presse et dans ce bloc-notes au cours de ces deux derniers mois des sources du conflit pour ne pas revenir trop longuement sur les raisons de la grève. Le communiqué commun appelant à la grève avait pour principal motif l'autonomie des établissements et “la multiplication des hiérarchies intermédiaires sous l'autorité du chef d'établissement ”. C'était là le dénominateur commun à tous les syndicats rassemblés. Mais on sait bien que selon les cas, d'autres motifs étaient évoqués : l'interdisciplinarité, la “perte” des heures disciplinaires, les “menaces” sur certains enseignements,…
On sait bien que les conflits sociaux sont des phénomènes complexes et que l'on ne fait pas grève pour une seule raison. Et souvent même pour des raisons implicites où le projet contesté sert de révélateur à un malaise plus profond. Interrogé par Le Monde, le chercheur André D. Robert expliquait que “ les profs font partie de cette gauche déçue par la politique du gouvernement.”Et il ajoutait :“Compte tenu de leur état d'esprit actuel, de leur réelle souffrance au travail, ainsi que de la crainte récurrente de la nouveauté dans le second degré, on peut peut-être tabler sur une mobilisation de 30 à 40 % d'entre eux. ”. Un article paru dans le JDD.fr nous donne des pistes concordantes. Intitulé “Je suis prof de français, plus jamais je ne voterai PS” il rassemble des témoignages d'enseignants recueillis en banlieue parisienne, les autres dans le Nord-Pas-de-Calais, en Rhône-Alpes, en Bretagne… Amertume, mépris ressenti, attaques contre leur identité professionnelle, craintes de perte d'heures et de menaces sur leur statut et leur liberté, refus plus global chez certains de la politique gouvernementale,... Au delà du projet de réforme lui même, les vraies raisons de la grève sont donc à chercher aussi dans un positionnement politique mais surtout dans un sentiment de déclassement et un certain malaise.
Et même si la mobilisation de mardi n'a pas été à la hauteur des annonces des syndicats qui appelaient à la grève, il est bien clair qu'on ne peut nier ce sentiment. Car il est un des verrous majeurs de la mise en œuvre réelle et effective de la réforme dans les établissements et dans les classes. Si l'on veut que les enseignants ne soient pas le problème mais une partie de la solution, il faut tenir compte de ce ressenti.

Et après ?
Mais le mercredi matin, on apprenait que le décret sur le collège venait de paraitre au Journal Officiel . Selon plusieurs sources, cette décision aurait été imposée à la Ministre par Manuel Valls qui s'étonnait que le décret n'ait pas encore été publié. Et en effet il y avait une certaine légitimité à publier le décret après le vote du CSE. Mais alors, juste après le CSE... Car s'il est donc abusif de dire que le gouvernement "passe en force", cette publication au lendemain de la grève pose problème, me semble t-il. À court terme, cela permet de se reconstruire une posture de fermeté en bombant le torse et en montrant que la volonté de réforme est forte (au passage cela serait mieux passé s'il n'y avait pas eu des reculades sur plein d'autres sujets...) . Mais à long terme, c'est oublier qu'une réforme quelle qu'elle soit, et a fortiori celle ci, suppose sinon l'adhésion du moins l'absence d'hostilité de la part des acteurs chargés de la faire vivre. Dans le cas présent, le risque est que cela soit vécu comme une provocation. Si on veut que la réforme résiste à la force d'inertie, il est indispensable de reconstruire la relation avec les syndicats et les enseignants.
Les réactions à cette annonce sont diverses. Les syndicats dénoncent en effet une provocation mais redoutent une politisation encore plus grande du débat. Le SNES réclame plutôt une renégociation qu'un retrait. . La droite s'est en effet emparée de ce dossier et cherche encore plus l'instrumentalisation de ce conflit avec en plus une concurrence entre Bruno Le Maire (très en pointe sur ce sujet) et Nicolas Sarkozy. À la gauche du PS, on s'inquiète des conséquences électorales d'une telle décision.
Pour la ministre, (dont la popularité reste forte dans l'opinion) l'enjeu est de relancer la dynamique de la négociation mais sur les textes d'application. C'est d'ailleurs ce que la ministre a déclaré le mercredi 20 mai Il fallait publier ce décret pour passer à l'étape suivante, les textes d'application, qui permettront de répondre aux inquiétudes ”. A propos de l'autonomie elle a réaffirmé que “C'est bien l'ensemble de l'équipe pédagogique qui participera à définir ces enseignements en autonomie ”. “ Si vous ne publiez pas le décret, quand est-ce qu'on avance ? ”, a demandé la ministre, rappelant que la réforme doit entrer en vigueur à la rentrée 2016 et requiert des “ mois d'accompagnement et de formation ”des enseignants.
Et en effet, il faudra un fort accompagnement, dans les établissements, qui s'appuie sur la mutualisation des pratiques et la construction collective. C'est ce que dit, en substance, le Conseil National de l'Innovation et de la Réussite Éducative (CNIRÉ) dans un avis sur la réforme du Collège. C'est ce que dit aussi un communiqué du CRAP-Cahiers Pédagogiques .
L'avenir de la réforme du collège dépend de la levée d'un certain nombre d'inquiétudes mais surtout de la capacité à dépasser les postures, de part et d'autres ...

Programmes
Mais les polémiques sont loin d'être terminées. Et en particulier sur les programmes qui font l'objet d'une consultation nationale jusqu'à la mi-juin.
Le débat est toujours très vif en particulier sur les programmes d'histoire : Tribunes, émissions de télévision ,… Et toujours les même excès et caricatures. Il l'est moins sur les autres disciplines mais des critiques commencent à poindre.
Deux acteurs de ce travail sur les programmes — Denis Paget, membre du Conseil Supérieur des Programmes et Patrick Rayou responsable de l'élaboration des programmes du cycle 4 (5ème, 4ème, 3ème) — signent une tribune dans Le Monde pour appeler à “un débat lucide sur les programmes ”. Ils estiment que les polémiques actuelles “révèlent la difficulté à admettre l'idée d'une culture scolaire commune, définie comme un « socle de connaissances, de compétences et de culture ». Or toute culture scolaire procède nécessairement d'une sélection drastique des savoirs et des compétences et ne peut se penser comme la simple addition de disciplines savantes. [...] Lire les projets de programmes en se limitant à la discipline dont on est spécialiste constitue pour toutes ces raisons un prisme nécessaire mais insuffisant pour juger de ce qu'il faut ou non enseigner et de la façon dont il faut le faire.” Et ils rappellent également que ces projets ne sont pas ceux des services du ministère mais ont été élaborés par des par des groupes composés d'universitaires, de membres des corps d'inspection, de formateurs d'enseignants et de professeurs en exercice. Ils concluent en invitant chacun à faire des critiques constructives sur ces programmes.
Une analyse et une critique constructive, c'est ce que propose le site des Cahiers Pédagogiques qui rassemble sur une page l'avis d'enseignants qui ont lu attentivement ces projets et proposent leurs analyses sur des programmes qui ne concernent pas que le collège mais aussi le Primaire. Le droit d'expression ne s'use que si on ne s'en sert pas !

Journal lycéen
Une transition plus ou moins habile pour parler de la presse lycéenne. Plusieurs enseignants du lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), ont décidé d'exercer leur droit de retrait, jeudi 21 mai, en soutien à l'un de leurs élèves. Rédacteur en chef de la « Mouette Bâillonnée », le journal lycéen de l'établissement, Louis, 17 ans, est depuis le mois de janvier sous le coup de menaces de mort. En cause, son choix, de publier un numéro spécial en hommage aux victimes des attentats de janvier.
Dès le lendemain de la diffusion de La Mouette, le lycéen était la cible de menaces anonymes. Dans la boîte aux lettres du journal, il découvre une enveloppe contenant la « une » du journal, sur laquelle ont été agrafés une croix gammée, un cercueil et une menace de mort. Aussitôt, le lycéen dépose une plainte au commissariat de Saint-Maur, qui ouvre alors une enquête. Au total, Louis a reçu sept menaces de mort depuis janvier, dont deux comportant une ou plusieurs balles.
Reçus au rectorat de Créteil, ses professeurs ont demandé « la protection de l'élève » ainsi que de faire passer « un message fort » à l'auteur ou aux auteurs des menaces.
Depuis cette médiatisation, l'affaire a pris une autre dimension. Les pouvoirs publics, jusque là relativement discrets, ont pris la mesure de l'affaire et les soutiens s'expriment de toutes parts.
Etant très attaché au droit d'expression et ayant animé pendant de nombreuses années un journal lycéen, je dis toute ma solidarité à Louis et à tous ceux qui font vivre cette indispensable presse lycéenne. “Faire vivre les valeurs de la République”, c'est aussi cela...

Bonne Lecture...

Philippe Watrelot

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ØSCILLATIONS , n° 5 : « ALIAS »

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 17:27
ØSCILLATIONS APPEL À ARTICLES – « ALIAS » Pour son cinquième numéro, la revue Oscillations invite à une réflexion autour du thème de l'alias. L'«autrement dit» qu'est l' alias appelle en premier lieu une profonde remise en cause de l'identité auctoriale, amenant à penser qu'en signant l'oeuvre, l'auteur ne peut que se dire autrement. La signature expliciterait alors le nom de ce nom qui tente de passer à l'être, selon une prolifération signifiante connue comme paradoxe de Frege (ou de Lewis Carroll, chez qui le nom d'une chanson s'appelant «Procédés et Moyens» peut en fait être «Le Très Vieil homme», et s'appeler lui-même «Yeux de Morue»). Impossible d'entériner l'alias: l'autrement dit a toujours à en redire sur le nom de celui qui se dit. D'où les stratégies diverses de la modernité face à cette modulation illimitée de l'alias: «Je ne suis personne», écrit Fernando Pessoa et sa soixantaine d'hétéronymes. A l'autre bout du spectre, Francis Picabia signe sa signature, s'effaçant derrière elle, faisant du nom la chose en soi de la production artistique. Les traces de telles tentatives seront durables: entraver la production du nom privé, le neutraliser selon une opération politique visant le silence de la propriété intellectuelle (on pensera ici aux essais paradoxaux du Comité Invisible et du propriétaire hantant son non-lieu, le dénommé Julien Coupat). Mais aussi acter la marque produite par le nom, selon le deuil d'une propriété originaire de celui-ci et le passage à son usage performatif dans le commerce du monde. Passage ironique, tout comme le ton de Derrida glosant dans Limited Inc. a b c sur le copyright accolé au nom de son répondant, le philosophe américain John Searle©, le rebaptisant pour l'occasion «Sarl» (société à responsabilité limitée). Si l'on allège la question de l'alias de la pureté fantasmée du propre, si on limite la charge de sa responsabilité, quels champs s'ouvrent alors à la pensée? La plasticité d'une production du nom, et de son usage, apparaît comme l'un des chantiers auxquels s'est attelé l'art contemporain: ainsi de Joshua Schwebel et de l'emprunt sans autorisation, du name-jacking opéré en 2014 ( Please Do Not Submit Any Original Work ); ou encore de cette figure importante que peut être Paul Devautour, dont l'activité hétéronymique rompt avec l'équivalence généralisée des alias (un nom valant à la place d'un autre) et inscrit le soi comme producteur, collectionneur ou «opérateur», selon le terme même de l'artiste, de ses noms fictifs. Quelque chose d'a-signifiant se glisse alors dans la brèche ouverte par l'alias: un acte, un « faire» qui est un «autrement dire». Une pratique qui n'est plus seulement celle du baptême renouvelé, mais d'une re-production de soi, où le nom gagne la compacité de l'avatar, lequel serait alors l'alias de l'alias, l'autrement dit de l'autrement dit. De l'avatar tout ne peut être dit: un reste résiste, un secret, une bifurcation opaque, dont un artiste comme John Armleder a pu se mêler. Si l'art ne peut alors tout dire de son autrement dit, que peuvent en dire les sciences humaines? Et comment écrit-on à partir d'un tel régime d'impropriété, au-delà du fantasme de l'anonymat? C'est depuis ces questions qu'Oscillations souhaite solliciter les contributions. PROCÉDURE Les auteurs souhaitant proposer un article devront envoyer leur texte avant le 4 septembre 2015 à l’adresse suivante : contact@revue-oscillations.eu Les articles seront ensuite soumis à un comité de lecture, dont l’avis sera envoyé par mail à l’auteur. Par ailleurs, les articles devront comprendre entre 10 000 et 40 000 signes.
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J. Beauquel, Esthétique de la danse. Le danseur, le réel et l'expression

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 17:09
Esthétique de la danse - Le danseur, le réel et l'expression Julia Beauquel Date de parution : 08/01/2015 Editeur : PU Rennes Collection : Aesthetica ISBN : 978-2-7535-3529-9 EAN : 9782753535299 Présentation : Broché Nb. de pages : 320 p. Paradoxale combinaison de simplicité et de complexité, le mouvement dansé soulève des défis philosophiques que ce livre tente de relever en examinant les différentes définitions de l'art, le fonctionnement et le statut ontologique des propriétés chorégraphiques, des processus créatifs, de la notation, des représentations scéniques. La danse est-elle une expression naturelle ou un art hermétique recouvrant une déconcertante diversité d'oeuvres ? Existe-t-il une frontière indépassable entre la danse vécue par le danseur et la danse vue par le spectateur ? L'oeuvre de danse, unique malgré ses multiples interprétations, est-elle une entité abstraite ou une incarnation concrète ? Un produit fini ou un processus jamais achevé ? Peut-on la comprendre sans explication ? Nos émotions répondent-elles à sa beauté ? Par une analyse approfondie du concept d'expression et des notions de technique, de style, d'interprétation juste et de signification, l'ouvrage tente de répondre à ces questions en défendant la thèse selon laquelle la danse est "faite d'extériorité" ; elle résulte moins d'une intention intérieure et mystérieuse que d'une série d'actions et d'interactions conciliant la réceptivité et l'activité, l'émotion et la compréhension, la spontanéité et la délibération, la contrainte et la liberté. Manifestation éphémère de la complexité physique et rationnelle de l'homme, la danse témoigne de cette nature qui fait de nous ce que nous sommes mais que nous ne possédons pas. Julia Beauquel est docteur en philosophie. Membre associé des Archives Henri Poincaré (CNRS/université de Lorraine), elle a dirigé avec Roger Pouivet l'ouvrage Philosophie de la danse, PUR, 2010. Elle poursuit des recherches en esthétique et philosophie de l'art. *On peut lire sur le site nonfiction.fr un article sur cet ouvrage : "La danse, un pas de côté pour penser le réel."
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Houellebecq, christianisme, Islam, et cetera

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 15:18
Michel Houellebecq, christianisme, Islam, et cetera. Journée d’études interdisciplinaire, deuxième volet du cycle «Michel Houellebecq ou misère de l’homme sans Dieu?», organisée par l’IPRA (Institut du Pluralisme religieux et de l’athéisme), avec le soutien du laboratoire 3LAM (Université du Maine-Le Mans), 17 Juin 2016. L’œuvre de Michel Houellebecq est surtout connue pour décrire avec une déprimante acuité les rapports économiques et sociaux, et, plus généralement, le quotidien du mâle moderne; on a moins souvent souligné son rapport au religieux, dont le polémique Soumission (2015) démontre avec éclat la place centrale, mais jusqu’ici en grande partie souterraine. C’est ce rapport au religieux, en particulier dans ses implications politiques que nous souhaitons interroger ici. Il est vrai que l’auteur des Particules élémentaires a multiplié les déclarations de mépris vis-à-vis des monothéismes, et affirmé l’inexistence de Dieu comme «l’une des seules certitudes qui ne [l’ait] jamais quitté» ( Ennemis publics , p. 47); mais il est tout aussi vrai que son intérêt pour les religions, qu’il reconnaît facilement par ailleurs, est patent, et ne peut se limiter à un simple attrait ethnologique ou culturel. L’évidence de l’athéisme semble en effet coïncider chez lui avec le constat d’un désarroi de l’individu moderne face à une totale perte de repères aussi bien sociaux que moraux. Dieu n’existe pas, certes; tout est permis, d’accord; mais que faire de cette liberté si l’on est incapable de se créer soi-même de nouvelles valeurs positives, un nouveau sens à la vie? «Il n’y a pas de solution dans mes romans», déclare Houellebecq dans une interview à la sortie de La Possibilité d’une île. C’est un véritable épuisement métaphysique qui ne dit pas son nom que recouvre le cynisme de ses personnages; mais sans pour autant qu’on puisse véritablement espérer que la foi religieuse nous en sauve, comme elle pouvait le faire dans les siècles qui nous ont précédés. Les romans de Michel Houellebecq nous semblent explorer une voie inédite, qui ne peut se réduire ni à l’athéisme triomphant d’un Nietzsche, ni à l’indifférence, ni à une nostalgie de l’ère religieuse. Le monde décrit par Houellebecq prend acte de la mort de Dieu (ou de son inexistence), et décline par le menu toutes les conséquences de la perte de la foi: disparition de sens dans les relations humaines, et en particulier, incapacité à aimer, disparition de sens dans la sphère politique, hantise de la mort que toute l’énergie vitale concentrée dans les relations sexuelles ne fait que raviver, etc. Mais la question qui se pose est alors celle d’un salut possible – hors du religieux, ou dans une nouvelle formede métaphysique ? La Journée d’études «Houellebecq, christianisme, Islam, et cetera» (17 Juin 2016), qui fera suite à une première journée d’études, organisée le 14 octobre 2015, et centrée sur la question de l’athéisme et de la conversion («Michel Houellebecq, athéisme et foi», appel à communication publié sur Fabula), a pour ambition de ne pas en rester aux réactions viscérales que provoquent l’œuvre et les déclarations fracassantes de l’auteur (Cf par exemple ses propos dans Lire , 1 er Septembre 2001: «Je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu était le fait d’un crétin, je ne voyais pas d’autre mot»), et de porter un regard critique permettant d’évaluer la pertinence de la perception que développe l’auteur vis-à-vis de chacune des grandes religions monothéistes. Dans cette optique, sont particulièrement bienvenues, outre les propositions émanant de collègues littéraires, celles de chercheurs spécialistes de chaque religion (théologiens, sociologues, anthropologues ou historiens des religions) susceptibles de définir précisément ce qui, dans la représentation qu’en donne Houellebecq, relève du fantasme, de la caricature, ou, au contraire, d’une perception fine et d’une bonne connaissance des croyancesconcernées. Islam et catholicisme en particulier, nous paraissent les cibles ou objets d’attention les plus récurrentes de l’auteur. Sa vision du christianisme, qui a déjà retenu l’attention de chercheurs comme Pawel Hladki («le christianisme de M. Houellebecq», in Unité de Michel Houellebecq , 2014), mériterait d’être approfondie en tenant notamment compte des belles pages que l’auteur consacre dans Soumission à la conversion de Huysmans; quant à l’Islam, il s’agira de définir si la vision qu’il en donne, en particulier dans son dernier roman, peut se réduire à l’islamophobie primaire qu’on lui a à grands cris reprochée? Il serait également intéressant d’étudier dans cette optique sa perception des phénomènes spirituels ou pseudo-spirituels plus récents, tels le new age (secte raëlienne, néo-bouddhisme) ou le transhumanisme. D’autre part, au-delà de cette élucidation, nous chercherons aussi, en parallèle, à élargir l’analyse et à comprendre le plus précisément possible de quoi l’auteur se fait l’écho lorsqu’il parle d’un fait religieux particulier. À travers le prisme du religieux, c’est en effet tout un rapport existentiel, social, et politique de l’être au monde qui se joue, comme autant d’alternatives authentiques ou en trompe l’œil au monde décevant qui nous entoure. Autrement dit, pour parler comme Alain Badiou, de quoi, chez Houellebecq, les religions sont-elles vraiment le nom? Les propositions, d’une longueur de 1500 signes environ, sont à envoyer accompagnées d’un court CV de l’auteur, au plus tard le 31 Janvier 2016 aux adresses suivantes: caroline.julliot@univ-lemans.fr ou sylvie.servoise@univ-lemans.fr
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Michel Houellebecq, athéisme et foi

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 15:17
«Michel Houellebecq, athéisme et foi» Première Journée d’études interdisciplinaire du cycle «Michel Houellebecq ou misère de l’homme sans Dieu?», organisé par l’IPRA (Institut du Pluralisme religieux et de l’athéisme), avec le soutien du laboratoire 3LAM (Université du Maine-Le Mans), le 14 Octobre 2015. L’œuvre de Michel Houellebecq est surtout connue pour décrire avec une déprimante acuité les rapports économiques et sociaux, et, plus généralement, le quotidien du mâle moderne; on a moins souvent souligné son rapport au religieux, dont le polémique Soumission (2015) démontre avec éclat la place centrale, mais jusqu’ici en grande partie souterraine. C’est ce rapport au religieux, en particulier dans ses implications politiques que nous souhaitons interroger ici. Il est vrai que l’auteur des Particules élémentaires a multiplié les déclarations de mépris vis-à-vis des monothéismes, et affirmé l’inexistence de Dieu comme «l’une des seules certitudes qui ne [l’ait] jamais quitté» ( Ennemis publics , p. 47); mais il est tout aussi vrai que son intérêt pour les religions, qu’il reconnaît facilement par ailleurs, est patent, et ne peut se limiter à un simple attrait ethnologique ou culturel. L’évidence de l’athéisme semble en effet coïncider chez lui avec le constat d’un désarroi de l’individu moderne face à une totale perte de repères aussi bien sociaux que moraux. Dieu n’existe pas, certes; tout est permis, d’accord; mais que faire de cette liberté si l’on est incapable de se créer soi-même de nouvelles valeurs positives, un nouveau sens à la vie? «Il n’y a pas de solution dans mes romans», déclare Houellebecq dans une interview à la sortie de La Possibilité d’une île. C’est un véritable épuisement métaphysique qui ne dit pas son nom que recouvre le cynisme de ses personnages; mais sans pour autant qu’on puisse véritablement espérer que la foi religieuse nous en sauve, comme elle pouvait le faire dans les siècles qui nous ont précédés. Les romans d’un Michel Houellebecq à la fois «cynique et mystique» comme le propose Bruno Viard dans l’un des articles fondateurs sur la question ( Unité de Michel Houellebecq , 2014) nous semblent explorer une voie inédite, qui ne peut se réduire ni à l’athéisme triomphant d’un Nietzsche, ni à l’indifférence, ni à une nostalgie de l’ère religieuse. Le monde décrit par Houellebecq prend acte de la mort de Dieu (ou de son inexistence), et décline par le menu toutes les conséquences de la perte de la foi: disparition de sens dans les relations humaines, et en particulier, incapacité à aimer, disparition de sens dans la sphère politique, hantise de la mort que toute l’énergie vitale concentrée dans les relations sexuelles ne fait que raviver, etc. Mais la question qui se pose est alors celle d’un salut possible – hors du religieux, ou dans une nouvelle formede spiritualité ? L’objectif de la journée d’études «Michel Houellebecq, athéisme et foi» (Octobre 2015), serait ainsi de réévaluer l’ensemble de l’œuvre de Michel Houellebecq, jusque dans ses aspects les plus cyniques et provocateurs (rapport à la sexualité, désinvestissement du politique, darwinisme social), sous l’angle de l’inquiétude métaphysique. Elle permettrait en particulier de se pencher sur les rapports au matérialisme, au scientisme de Comte, et au Nietzschéisme. Elle pose également la question, devenue centrale dans ses deux derniers romans, de la conversion: si, comme l’auteur l’a déclaré à l’occasion de la parution de Soumission , «l’athéisme est mort», (L’obs , 8 Janvier 2015), comment interpréter le retour au religieux dont il rend compte à sa manière dans ses derniers romans, et dans lequel il s’inclut également fictivement, puisque La Carte et le Territoire faisait état de sa conversion secrète au christianisme? «changement de paradigme», comme il le prétend dans son dernier roman, ou repli pur et simple dans un cadre rassurant mais illusoire? Peut-il véritablement être question de foi dans le confort retrouvé au sein d’un cadre métaphysiquement, socialement et politiquement rassurant – ou bien la conversion n’est-elle que l’ultime constat d’échec, la suprême soumission de l’individu post-soixante-huitard à un ordre passé dont il saisit parfaitement les limites et l’aliénation, mais qu’il est incapable de dépasser? Plus largement, cette journée vise à interroger les enjeux et les modalités d’une tendance prégnante de nos sociétés actuelles: le retour, réel ou fantasmé, de la foi en général, et du théologico-politique en particulier. Questionnement que pourraient éclairer aussi bien des spécialistes de littérature que de philosophie, de sociologie ou d’histoire des religions. Les propositions, d’une longueur de 1500 signes environ, sont à envoyer accompagnées d’un court CV de l’auteur, au plus tard le 30 Juillet 2015, aux adresses suivantes: caroline.julliot@univ-lemans.fr ou sylvie.servoise@univ-lemans.fr Cette première JE sera suivie en Juin 2016 d’un second volet, intitulé «Houellebecq, christianisme, Islam, et cetera», et centré sur les rapports particuliers de l’auteur à chaque religion ou croyance (appel à communication à venir sur Fabula).
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TDC , n° 1095 : Banlieues et poésie

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 13:18
Référence bibliographique : TDC , 1095 : Banlieues et poésie , , 2015. TDC , n° 1095, 1er mai 2015 Banlieue et poésie Réseau Canopé, 2015. La banlieue de Paris est un espace protéiforme et en constante mutation. Aux charmes des pique-niques, du canotage et des baignades ont succédé l’âpre décor des banlieues ouvrières et de la « zone », la déshumanisation des grands ensembles d’après-guerre et, aujourd’hui, la ghettoïsation des cités. Ces réalités si diverses n’ont pas manqué d’inspirer aux écrivains, notamment aux poètes et auteurs de chansons, des textes d’une sombre mélancolie, d’un naturalisme cru, d’une rage revendicative, mais aussi parfois emprunts de légèreté, d’humour, voire d’une certaine gaieté. Découvrir le sommaire… Lire un article : "L'horizon du faubourg", par H. Scepi.
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Racine, Andromaque (GF-Flammarion)

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 12:51
Andromaque Jean Racine Présentation, notes, dossier, bibliographie et glossaire par Arnaud Welfringer Chronologie par Marc Escola Date de parution : 13/05/2015 Editeur : Flammarion Collection : GF-Dossier ISBN : 978-2-08-134957-5 EAN : 9782081349575 Format : Poche Présentation : Broché Nb. de pages : 212 p. Premier chef-d'oeuvre de Racine, qui lui valut, à vingt-sept ans, d'être comparé au grand Corneille, Andromaque fut à sa création un véritable triomphe. En réinventant l'histoire de la veuve d'Hector captive de Pyrrhus, roi d'Epire, il inaugurait une nouvelle forme de tragédie, où l'amour devenait source de tous les périls et de tous les égarements. Dans cette pièce aux puissants effets pathétiques, marquée par le désordre extrême des sentiments, les personnages, emportés par leurs passions, se livrent aux pires excès sans jamais cesser d'être d'authentiques héros. Présentation La "révolution" d' Andromaque Andromaque , combien de tragédies ? Passions, fictions, interprétations Andromaque (texte de 1697) Appendice (Acte V, scène 3, version de 1668) Dossier 1. Les sources de la pièce (Virgile, Euripide) 2. La Querelle d' Andromaque (Subligny) 3. Caractères et passions, de la dramaturgie classique à la critique moderne (Aristote, La Mesnardière, Corneille, d'Urfé & Scudéry, Saint-Évremond, Auerbach, Foucault) 4. Passions et tragédie : le plaisir des larmes (La Mesnardière, La Fontaine) 5. La peinture des passions et les genres d' Andromaque (Boileau, Dubos, L. Racine, Faguet, Lemaître, Goldmann) 6. Postérité de l'oeuvre : Andromaque , je pense à vous ! (Baudelaire, Musset, Dumas, Fourest, Aymé, Thibaudet) Bibliographie Chronologie Glossaire
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S. Zweig, La collection invisible

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 12:50
La collection invisible Stefan Zweig Date de parution : 01/06/2015 Editeur : Pagine d'Arte ISBN : 978-88-96529-73-7 EAN : 9788896529737. La publication de cette brève nouvelle de Stefan Zweig est un hommage à l'esprit du collectionneur. Le paradoxe nous fait découvrir un collectionneur aveugle, mais tout aussi amoureux de sa collection que n' importe quel autre amateur de belles images, voire même plus... Le texte de Zweig est accompagné par une sorte de portfolio idéal, réinventé par l'éditeur pour cette occasion, et qui nous donne à voir non pas l'intégralité des estampes mais des extraits, des bouts d'images qui échappent au regard…
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Pouvoir, crise et décadence des partis politiques (I)

La Science au XXI Siècle - Dom, 24/05/2015 - 12:21

Le 24 mai 2015, Ouest France interroge « Les partis servent-ils encore à quelque chose ? », évoquant d'emblée le « discrédit » du Parti Socialiste et de l'UMP. Au même moment, Altermonde sans frontières commente « Chômage : fliquer les chômeurs afin de les radier ! », à propos de mesures récentes de Pôle Emploi que l'auteur analyse comme « visant à mettre la pression sur les chômeurs pour les pousser à accepter des emplois toujours plus précaires et mal payés ». Or cette semaine, Le Monde rapportait « Le BEP et le CAP protègent peu du chômage » à

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Why are so many Asian Americans missing out on Ivy League schools?

Guardian Unlimited: Education - Dom, 24/05/2015 - 12:00

Michael Wang had stellar grades but was rejected while non-Asian classmates got in. Are top universities unfairly excluding Asian Americans?

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M. Chollet, Chez soi. Une odyssée de l'espace domestique

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 11:38
Chez soi - Une odyssée de l'espace domestique Mona Chollet Date de parution : 23/04/2015 Editeur : Zones ISBN : 978-2-35522-077-7 EAN : 9782355220777 Présentation : Dos carré collé Nb. de pages : 325 p. La maison, le chez-soi : de ce sujet, on a souvent l'impression qu'il n'y a rien à dire. L'espace domestique fait même figure de triangle des Bermudes de la politique : on le perçoit comme un lieu de repli frileux, d'indifférence à la marche du monde, d'abandon sans frein à l'hypnose consumériste, entre la télévision et les gadgets électroménagers. On valorisera plutôt le citoyen concerné, actif, qui voyage, qui descend dans la rue. Pourtant, à une époque où la vie collective semble se déliter, où le travail devient nocif pour un grand nombre de gens, où les formes de l'engagement peinent à se renouveler, le réflexe de rentrer chez soi peut revêtir une portée insoupçonnée. La maison est aussi une base arrière où l'on peut se protéger, refaire ses forces, se souvenir de ses désirs, résister à l'éparpillement et à la dissolution. Dans l'ardeur que l'on met à rêver de l'habitation idéale se réfugie ce qu'il nous reste de vitalité, d'élans, de foi en l'avenir. C'est la thèse que veut défendre ce livre. Mais, en même temps, il aimerait saisir la façon dont le monde extérieur revient par la fenêtre, et l'acuité avec laquelle il se projette entre nos quatre murs. Quelques années après la crise des subprimes aux États-Unis, la quête d'un logement confronte chacun à la dureté des inégalités sociales avec une crudité remarquable. Qu'il soit si difficile de profiter pleinement de son chez-soi révèle en outre notre état de « famine temporelle » et d'hyperactivité permanentes. C'est encore plus vrai pour les femmes, impuissantes à se débarrasser de l'idéal tyrannique de la « fée du logis », et toujours astreintes à l'essentiel des tâches ménagères. En déroulant le fil rouge thématique de l'espace domestique, ce livre voudrait donc explorer quelques-unes de nos préoccupations les plus urgentes, en montrant leur nature inextricablement intime et collective. Mona Chollet est journaliste au Monde diplomatique. Elle a notamment publié La Tyrannie de la réalité (Folio, 2006), Rêves de droite. Défaire l'imaginaire sarkozyste (Zones, 2008) et Beauté fatale. Les nouveaux visages d'une aliénation féminine (Zones, 2012 ; La Découverte/Poche, 2015).
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H.-M. Enzensberger , Le perdant radical - Essai sur les hommes de la terreur

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 11:35
Le perdant radical - Essai sur les hommes de la terreur Hans-Magnus Enzensberger Daniel Mirsky (Traducteur) Date de parution : 19/10/2006 Editeur : Gallimard (Editions) ISBN : 2-07-078177-1 EAN : 9782070781775 Présentation : Broché Nb. de pages : 56 p. Le forcené retranché dans un lycée, qui tire sur tout ce qui bouge, a-t-il quelque chose en commun avec les candidats aux attentats-suicides issus de la mouvance islamiste ? Pour Hans Magnus Enzensberger, cela ne fait aucun doute. Ce sont des " perdants radicaux " qui répondent aux mêmes caractéristiques et dont il dresse ici le portrait : des hommes à la recherche désespérée du bouc émissaire, mégalomanes et assoiffés de vengeance, chez qui s'allient obsession de la virilité et pulsion de mort. Un assemblage fatal qui, en définitive, les conduit, quand ils se font exploser, à se punir et punir les autres de leur propre échec. Romancier, poète, essayiste, Hans Magnus Enzensberger, né en 1929 en Bavière, est un des plus fins analystes de l'époque contemporaine. La publication au printemps 2006 du Perdant radical a suscité une polémique en Allemagne.
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J. Cocteau, Antigone (FolioPlus)

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 11:10
Antigone Jean Cocteau Françoise Spiess (Annotateur), Sophie Barthélémy Date de parution : 13/05/2015 Editeur : Gallimard (Editions) Collection : Folioplus classiques ISBN : 978-2-07-046319-0 EAN : 9782070463190 Format : Poche Présentation : Broché Nb. de pages : 112 p Dossier: Vie littéraire : Les Années folles L'écrivain à sa table de travail : Le mythe revisité Groupement de textes thématique : La figure du rebelle au théâtre Groupement de textes stylistique : La réécriture du mythe : de Sophocle à nos jours Chronologie : Jean Cocteau et son temps
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PAST (MCF associé) Littérature de jeunesse, Univ du Maine

Fabula - Dom, 24/05/2015 - 09:27
Nature (grade): Maître de conférences associé à mi-temps Section CNU: 09 (Langues et littératures françaises) ou 10 (Littératures comparées) Recrutement ouvert du 19 mai 2015 au 18 juin 2015 (cachet de la poste faisant foi) Durée du contrat: 3 ans (Du 01/09/2015 au 31/08/2018) Conditions de recrutement: Exercice réel et confirmé d’une activité professionnelle (autre qu’une activité d’enseignement), en rapport direct avec la discipline concernée, qui permet de justifier de moyens d’existence réguliers depuis au moins trois ans. Dossier de candidature à envoyer par courrier à l’adresse suivante: Université du Maine DRH – Bureau de gestion des enseignants (PAST 8027) Avenue Olivier Messiaen 72085 LE MANS cedex 09 Composition du dossier de candidature:CV et lettre de motivation,Autorisation et attestation d’emploi de l’employeur principal de moins de 2 mois,Copie du contrat de travail et copie du dernier bulletin de salaire,Pour les indépendants, copie de la taxe professionnelle des 3 dernières années,Copie du dernier diplôme obtenu,Copie d’une pièce d’identité ou titre de séjour en cours de validité,Rapport d’activité s’il s’agit d’un renouvellement. EMPLOI, tâches d'enseignement: Master LIJE - voir le site de référence
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What happens to head girls?

Guardian Unlimited: Education - Dom, 24/05/2015 - 08:30

It is the biggest honour a schoolgirl can earn. But does it lead to a lifetime of high achievement? Vanessa Thorpe tracks down five former head girls 30 years on, and discovers a familiar pattern emerging…

I still have the badge: a red shield with “Head Girl” etched across the front. Dented and scuffed, it looks like something from the 1940s. It has not been thrown away because every few years, when it falls out of some old documents, it elicits a smile of amused pride. I am also a bit dented and scuffed now, I think, but back then… well, it was all before me.

Being a former head girl, even in this confessional age, is slightly embarrassing. It smacks of convention and biddability. Yet women sometimes admit to it with a smidgen of smugness. Men are frequently prouder of failing to become a prefect, or being expelled. My own memory of being head girl, elected by staff and fellow fifth formers, is shaky. I recall standing on the school stage and presenting a headmaster with a socket set on his retirement – and having no idea what a socket set was.

We all thought the world had changed to fit us in as career women, and then we found that it hadn’t

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