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Mise en place des Communautés d'Universités et d'Établissements (COMUE) Avis négatif sur les statuts des 4 premières COMUE - Communiqué CGT - 22-07-2014

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 22:16

La mise en place des COMUE avance à marche forcée dans un contexte extrêmement contraint et si toutes les universités rencontrent des difficultés budgétaires, la situation dans les organismes de recherche est tout aussi catastrophique.

Les statuts des premières COMUE varient d'un établissement à l'autre et il reste difficile de trouver un véritable projet pédagogique ou scientifique dans chacun d'eux. Malgré quelques propositions intéressantes, la nature technocratique de ces regroupements d'établissements divers entraîne une mise en place complexe avec des luttes de pouvoir, loin de la coopération attendue.

Dans cette situation, que devient la stratégie nationale de recherche pour les Établissements Publics à Caractère Scientifique et Technologique ? Devront-ils s'adapter aux demandes de valorisation immédiate pour aider les régions à sortir de leurs difficultés économiques et aux exigences européennes pour l'attribution de subventions ? La création de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) et sa politique par projet a contribué à affaiblir le rôle des organismes. La mise en place de ces nouvelles superstructures d'enseignement supérieur et de recherche ne peut qu'entraîner la concrétisation de ces craintes.

La préparation des statuts des COMUE anticipe la politique à venir : pas de concertation avec le personnel, les instances sont mises devant le fait accompli.

Les mutualisations annoncées risquent fort de se construire, comme aujourd'hui, au détriment des conditions de travail, entraînant des mobilités forcées, des redéploiements de personnel, des externalisations de services, une nouvelle explosion de la précarité et pour les étudiants, des difficultés accrues pour suivre les formations souhaitées. Les diplômes d'excellence seront transférés aux COMUE pour assurer la visibilité internationale recherchée, mais que deviendront les autres formations ?

La CGT s'est prononcée contre les statuts de ces futurs grands établissements qui ont été préparés et négociés sans que les personnels concernés n'aient pu intervenir dans ce processus. Le Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (Cneser) s'est également exprimé majoritairement contre.

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Seulement 4 statuts de 4 Comue présentés au CNESER : 4 statuts rejetés au CNESER ! Communiqué du SNESup - 22-07-2014

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 22:12

Les décrets portant création et approbation des statuts des 4 COMUE (Paris Sciences et Lettres, Sorbonne Paris Cité, Sorbonne Université, Université Paris Saclay) présentés le 21 juillet 2014, à la veille de la limite imposée par la loi, ont été rejetés à une très large majorité par le CNESER réuni en séance plénière ce 21 juillet 2104.

Le suffrage indirect appliqué à l'élection des Conseils d'Administration et Conseils Académiques des COMUE et la faible représentation des élus des personnels et des étudiants éloignent les membres de la communauté universitaire des lieux de prise de décision ; ces dispositions faisaient partie des dispositions majoritairement rejetées par les Comités Techniques des Etablissements concernés. 33 % d'élus dans le CA de PSL, 38 % dans celui de Paris Saclay : l'objectif affiché du gouvernement de substituer aux PRES des regroupements avec des modalités de « gouvernance » plus démocratiques est loin d'être pris en compte !

Il reste beaucoup d'interrogations sur les projets à moyen et plus long termes, tant sur le devenir des formations que sur les coopérations scientifiques. Le transfert du doctorat, de tout ou partie de masters triés sur le volet ou cohabilités avec de grandes écoles, renvoie la gestion des licences aux composantes des COMUE que sont devenues les universités. Cette situation fait craindre la construction d'un enseignement supérieur minorant le rôle des universités et déconnectant le cycle licence de la recherche.

Il n'est pas anodin que PSL cherche à se revendiquer comme une « université » alors que ce regroupement ne comprend aucune université, mais un grand établissement qui vient d'abandonner le diplôme national de licence. Un amendement du SNESUP-FSU (adopté à 34 voix pour, 3 contre, 5 abstentions et 3 NPPV) a demandé que, dans ce cadre, le nom "PSL research university", se limite à « PSL » ; il a également demandé que le terme "université de recherche", déclinant une conception des universités à deux vitesses, ne soit pas utilisé dans un quelconque texte réglementaire.

Enfin le SNESUP dénonce que, de façon inédite, le CNESER ait été sollicité par la DGESIP pour exprimer un avis sur des statuts de ce regroupement, à l'illégalité reconnue par l'administration, car anticipant le travail du législateur par le biais du cavalier législatif, introduit dans la future loi d'avenir pour l'agriculture.

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Hermenéutica del reggaeton

Paquidermo - Mér, 23/07/2014 - 21:07

· Cantante de reggaeton dice “Dámelo todo” pero no especifica el qué.

· “Lo más trágico es que, si pide todo, es porque siente que no tiene nada”, dicen los expertos.

:: Xavi Puig ::

El cantante de reggaeton Mochito Yandel presentó ayer una de sus últimas composiciones musicales, titulada “Dámelo todo”, en la cual no especifica en ningún momento qué es lo que quiere que le den. Esta ambigüedad mantiene a los expertos en vilo y arroja múltiples interpretaciones que se contradicen entre ellas.

“¿Quiere obtener el todo entendido como el conjunto de lo existente? ¿O bien se refiere a todo lo que tiene alguien en particular? La obra no da pistas, al menos que yo sepa”, reconoce el doctor Manuel Robena, catedrático de la Universidad Complutense de Madrid.

La letra de “Dámelo todo” está siendo analizada en distintos centros académicos, mayoritariamente en Europa, y son muchos los que dudan de que el “todo” que pide Mochito Yandel sea la totalidad de lo que es.

“No escribe ‘todo’ con mayúscula inicial, de modo que estaríamos hablando de la totalidad del contenido de un subconjunto de lo existente”, argumenta la filóloga Isabella Bidaggio, del Centro Hans-Georg Gadamer de Florencia. “Yandel no está apelando a un enfoque totalizador metafísico, no es el rollo que a él le va”, precisa.

Otros, sin embargo, no descartan la posibilidad de que la transcripción del título de la canción corriera a cargo de los responsables de la discográfica MUÉVELO NENA RECORDS y que éstos no tuvieran a bien contemplar el matiz de las mayúsculas. “Yandel sigue la tradición de los antiguos juglares. Quiero decir con esto que no da tanta importancia a la palabra escrita como a los versos que le salen de dentro conforme canta e improvisa”, confirma un profesor de la Universidad de Königsberg, Helmut Rattel.

“Nadie en su sano juicio pediría la totalidad de lo que existe, principalmente porque nosotros mismos formamos parte de ese todo y, por consiguiente, no tiene sentido que alguien se pida a sí mismo”, insiste Bidaggio.

Sin embargo, Rattel matiza: “Si yo pido todo es porque no tengo nada. O, al menos, porque siento que no tengo nada. No es imposible sentir que no somos dueños de nosotros mismos. Por tanto, desde este enfoque psicologista, Mochito Yandel no estaría haciendo otra cosa que constatar la pérdida de control sobre la propia identidad y, en general, sobre todo aquello que deviene. Y ese factum heraclíteo lo proyecta en el otro, a quien pide asideros para tomar control de su ser y del ser de todo lo que le envuelve. Visto así, es una putada lo que le está pasando al chaval”.

Rattel cree que “Dámelo todo” es, pues, un “grito de auxilio del hombre postmoderno que, envuelto en el imparable ritmo sabrosón, siente que necesita volver a lo estable, a ese primer motor inmóvil aristotélico que da sentido a las cosas. Estamos hablado de Dios”.

El catedrático Manuel Robena discrepa de este análisis: “La tesis de mi compañero germano tendría sentido si Mochito Yandel dijera ‘Devuélvemelo todo’. En tal caso, no habría tanta ambigüedad porque, en efecto, el autor estaría pidiendo ese asidero ontológico al que hace referencia mi colega: algo que siente que ya no tiene, pero que sin duda tuvo. Pero es que no es así: en la canción pide todo, y todo es todo. Lo que tenía, lo que nunca tuvo y quizá lo que no ha tenido nadie”.

Robena considera, además, que el enigma es doble: “No sabemos qué pide pero tampoco sabemos a quién se lo está pidiendo. Normalmente, el objeto de toda apetencia tiene que ver con ‘mami’ o con ‘mamita’, pero aquí no se especifica. Joder, es que no sabemos nada de nada”, lamenta.

La hermeneuta italiana insiste en que no hay que abandonar el enfoque realista: “Llevo años siguiendo la trayectoria de este tío, incluso cuando empezó cantando con Jayko ‘El prototipo’, y puedo asegurar que es siempre muy gráfico, habla bastante claro y generalmente de asuntos mundanos. Cualquier perspectiva metafísica estaría traicionando este espíritu más materialista y lo lógico es ser fieles al estilo del autor. Por tanto, yo vuelvo a reiterar lo mismo: si pide algo, se lo pide a alguien que se lo puede dar. Y no puede ser el todo porque se trata de una petición inasumible que solo conllevaría frustración para el que pide y para el que da. Sigamos dándole vueltas porque la salida fácil, la del misticismo y la ontología, no es la que estamos buscando”.

“¿Pide un ser o pide un ente? Porque, coño, no es lo mismo”, se pregunta Robena, que concluye que, en cualquier caso, “ante el vicio de pedir está la virtud de no dar”.

How to introduce mindfulness into your classroom: nine handy tips

Guardian Unlimited: Education - Mér, 23/07/2014 - 17:49
From raw onions to making sculptures on a Brighton beach, we round up the best ideas from our live chat on mindfulness Continue reading...
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A-level results: share your school success stories

Guardian Unlimited: Education - Mér, 23/07/2014 - 16:51

We know that exam results don't always show the whole picture, so we'd like teachers to share success stories that tell us more about your school or college

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Los sueños de mamá

Paquidermo - Mér, 23/07/2014 - 14:33

 

:: Sergio Pacheco ::

Las mamás que protagonizan el más reciente anuncio de la tienda de electrodomésticos Gollo son unas mujeres hermosas. Posiblemente si hubieran entrevistado a mi madre respondería de modo similar. Pero esta es una publicidad lamentable, y no por la forma, sino por el fondo.

Estamos frente un anuncio con calidad de imagen, dirección de arte y recursos audiovisuales —como la música y su intensidad dramática— de buena factura. Es claro que muchas o muchos lloramos viendo la pieza publicitaria y es probable que cumpla cometidos como posicionar la marca o dar al traste con esa máxima publicitaria de persuadir, de conseguir la compra “con pequeñas cuotas de amor”.

Pero es en ese llamado donde la forma se comienza a convertir en contenido y en donde el anuncio solo y solo intensifica esa idea aceptada e inmutable de que ser mamá es pura abnegación, de que no importa cuánto cueste, no hay nada más importante en la vida que cumplir con ese rol. Casi como un reflejo condicionado.

Esto no es una diatriba contra ser madre, es claro que ser mamá o papá debe ser apasionante y su importancia, para calificarla de alguna manera, es fundamental, vital y maravillosa. Pero es claro que estas mujeres nos comparten un testimonio que apuesta por el sacrificio y distorsiona la lucha contra la igualdad.

Los publicistas saben y gracias a la sicología, que muchas o muchos desean ser algo que no son o quieren algo que no tienen. En resumen, que muchas o muchos persisten o persistimos en la aspiración. Quienes hicieron este anuncio lo saben con precisión, y quizás por eso retratan a cabalidad la frustración de estas mujeres. No nos dicen mentira. Ahora, habrá que preguntarse ¿es esto válido como recurso publicitario? ¿es válido exponer la frustración histórica y sintomáticamente nociva de la sociedad patriarcal para vender electrodomésticos? ¿es válido victimizar la maternidad? Las respuestas parecen ser obvias, pero no lo son por los fines que se buscan.

Claro está que esta publicidad ni ninguna solucionará algún problema estructural. Pero nos hace flaco favor que el asunto central, como leitmotiv de esta publicidad, sea algo que debemos evitar a toda costa.

Lo que es peor, ante el no cumplimiento de los sueños de estas madres, la solución es una máquina, la compra de un electrodoméstico. El amor expresado en consumo, la sociedad de consumo ante la ausencia de una solución a un problema latente que nos produce lágrimas. No lloramos por el amor de la madre, el cual claramente es enternecedor y existe, lloramos porque a estas mujeres madres les falta algo, pero ese algo claramente no es la máquina.

La tenencia de hijos e hijas es un asunto de corresponsabilidades compartidas entre diversos sectores que van desde el Estado, los sectores productivos y en general la sociedad.

Por eso es que es más que relevante que las mujeres, en igualdad con los hombres, puedan ser parte integral de esta sociedad. Es para evitar esas lágrimas, que es fundamental que los hombres asumamos mayores responsabilidades familiares, que faciliten que todas las mujeres y ojalá la mayoría de las veces o siempre, cumplan sus sueños.

Teaching abroad after uni: a guide for grads

Guardian Unlimited: Education - Mér, 23/07/2014 - 14:17
Think teaching abroad could be for you, but haven't a clue where to start? Here's what you need to know before booking that flight

Read more about studying teaching here Continue reading...
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NCAFC Summer Training Agenda released

On the last weekend of August, NCAFC will be holdings it’s annual summer training event in Brighton, at Sussex University. 

The event is FREE and you can email againstfeesandcuts@gmail.com to obtain travel subsidies.

Register by emailing againstfeesandcuts@gmail.com with your name, email address, phone number, your institution and whether you need accommodation for the 29th/30th/31st of August.

Students, officers and activists are invited to come and take part in workshops, discussion and debates focused on every aspect of the student movement. It will be a space for officers and activists to learn from each other, cover the major issues that are coming up in the year ahead, make plans, and get to know each other and have fun.

For four years, NCAFC has been at the heart of organising a democratic, campaigning, political student movement, and those years have seen a magnificent rise in student activism in response to the government’s cuts. Time and time again, however, we have seen grassroots activists leading the way and NUS following. As we approach a new academic year, it’s vital that we equip ourselves with the ideas and skills for the challenges ahead.

Come and meet other student union officers and activists from across the country and discuss how we build a student movement.

This year’s event will have a special focus on the upcoming Free-Education campaign. There will also be a meeting of the National Committee of NCAFC on the Monday following the training weekend, which all NCAFC members are welcome to attend.

August training agenda

FRIDAY

7:00 – “meet and greet”, location: tba

SATURDAY (30/8/14)

10:45 – Registration
11:00 – Opening Plenary: What do we want the Free Education movement to look like?
12:00 – Small groups: introductions
12:30 – Access break
12:45 – Liberation Caucus 1
13:45 – Lecture: Education policy since 2010: where are we in the run-up to the General Election?
14:15 – lunch
15:00 – Workshop slot A: mobilizing (for the Free Education Campaign)
1. Getting other actors involved in the campaign (school, FE)
2. Getting other actors involved in the campaign (trade unions)
3. Mobilising your campus and setting up local activist groups
16:00 – Liberation caucus 2
16:30 – Access break
16:45 – Plenary: A brief history of student unionism and what they should be
17:15 – Workshop slot B: student unions
1. Student Union commercial services
2. Student Union democracy
18:15 – Access break
18:30 – Liberation caucus 3
19:00 – Social

SUNDAY (31/8/14)

11:00 – Plenary: Liberation and class politics
12:00 – Liberation caucus 4
12:30 – Access break
12:45 – Workshop slot C: Other campaigns for the next year
1. Radical liberation campaigns and radicalising liberation societies/associations/forums
2. Housings and NHS campaigns (45min for each)
3. Living Wage and Workers’ rights campaigns
14:15 – Lunch
15:00 – Action Planning for Autumn in little groups
1. 15 minutes plenary to decide which things need planning (i.e. days of action)
2. Separate into those groups

16:30 – Access break
16:45 – Closing session
17:15 – FINISH

MONDAY (1/9/14)

10 am – 5pm: National Committee meeting

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Sélection à l'université Paris-Dauphine : c'est maintenant définitif - Digischool - 22-07-2014

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 13:19

C'est maintenant ferme et définitif. L'Université Paris-Dauphine devient un grand établissement sélectif et modifie la dénomination de ses diplômes pour être en règle.

Lire sur le site de Digischool.fr

Le 15 juillet dernier, le conseil d'administration de l'Université Paris-Dauphine voté le passage des diplômes nationaux de licence en diplômes de grade licence. La dernière étape vers la sélectivité de l'établissement.

Une sélection opérée depuis 2004

En France, les universités n'ont pas le droit de sélectionner leurs étudiants. Une situation parfois problématique, alors que les jeunes sont toujours plus nombreux sur les bancs de la fac. Conséquence : certaines se voient obligées de limiter les nouveaux étudiants par tirage au sort pour rester dans les clous de la loi. D'autres ne se posent plus la question et annoncent haut et fort effectuer une sélection à l'entrée.

C'est le cas de l'université Paris-Dauphine, qui a commencé à sélectionner ses étudiants en première année de licence en 2004. Une sélection rendue possible par son statut de Grand établissement. Les étudiants qui intègrent l'école obtiennent en troisième année une licence "suspendue", c'est-à-dire une licence accessible en troisième année après deux premières années dans un autre cursus.

Les licences nationales ne seront plus

Paris-Dauphine s'est cependant heurtée au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser). Dans un avis datant du 26 mai dernier, celui-ci a relevé l'incompatibilité entre la sélection à l'entrée et la délivrance de diplômes nationaux de licence. L'établissement se voit donc contraint de changer la dénomination de ses licences. Le 15 juillet, le conseil d'administration a validé la transformation du diplôme de licence en "diplômes dérogatoires de grade licence". Cette décision prendra effet pour la rentrée 2015.

Laurent Batsch, président de Paris-Dauphine, assure au journal Le Monde que cela ne changera rien pour les étudiants. Le diplôme obtenu leur permettra tout autant qu'une licence d'accéder à un master. L'Unef Dauphine s'est pourtant inquiétée de ce passage définitif à la sélectivité. Dans un communiqué du 15 juillet, elle "déplore qu'aucune garantie ne soit donnée par la Direction de l'université quant à l'évolution des frais de scolarité". L'organisation regrette que le conseil d'administration ait choisi une période de vacances scolaire pour présenter ce projet, excluant ainsi les étudiants du débat.

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Lyon vote la création de sa méga-université - AFP - 16-07-2014

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 13:08

L'Université de Lyon, qui se présente comme le deuxième pôle scientifique de Lyon, 16 juil 2014 (AFP) - L'Université de Lyon, qui se présente comme le deuxième pôle scientifique de France, a adopté mercredi le changement de ses statuts faisant d'elle un méga-établissement pluridisciplinaire qui ambitionne d'entrer dans le top 10 des meilleures universités européennes.

Engagés depuis un an, à la suite de la promulgation de la loi Fioraso sur l'enseignement supérieur et la recherche, les travaux entre les différents acteurs de ce regroupement ont abouti à la création d'une communauté d'universités et établissements (Comue) qui regroupe onze établissements de la métropole Lyon Saint-Étienne (Lyon 1, Lyon 2, Lyon 3, Université de Saint-Étienne, ENS, Insa, SciencesPo Lyon etc.).

Ce changement statutaire, qui n'est pas une fusion, doit permettre de regrouper les quelque 130.000 étudiants et 11.500 enseignants et chercheurs sous "une bannière commune", a indiqué l'Université de Lyon dans un communiqué.

Portée par un projet collectif, la Comue "Université de Lyon" ambitionne de mettre fin au morcellement de l'enseignement supérieur dans la métropole, avec pour objectifs une révision de l'offre des formations en fonction des grands enjeux sociétaux et économiques, l'amélioration de la qualité de vie des étudiants ou encore l'installation de l'Université dans les classements internationaux en particulier celui de Shanghai.

En 2013, seuls deux établissements lyonnais, l'ENS et Claude-Bernard (Lyon 1) s'étaient classés dans le plus célèbre des palmarès internationaux, entre la 201e et la 300e place.

"Nous souhaitons faire de l'Université de Lyon, l'une des 10 meilleures universités européennes à moyenne échéance, c'est-à-dire dans les 5 à 10 ans", a commenté son président Khaled Bouabdallah.

Une vingtaine d'ensembles universitaires de type "Comue" ont vu ou doivent voir le jour très prochainement en France, dont huit pour la seule Ile-de-France.

Ces regroupements font l'objet d'une vive contestation d'une partie de la communauté universitaire qui dénonce une nouvelle "réforme bureaucratique".

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Les regroupements franciliens prévus et ceux dont les contrats viennent d'être signés

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 12:46

L'Île-de-France compte dix-sept universités : Paris 1, Paris 2, Paris 3, Paris 4, Paris 5, UPMC, Paris 7, Paris 8, Dauphine, Paris 10, Paris Sud, Upec, Paris 13, Cergy, Évry, Marne-La-Vallée et Versailles-Saint-Quentin. La loi Fioraso prévoit de les regrouper en 8 Comues.

Tout n'est pas encore joué !

En effet, si un contrat a été signé pour quatre Comues franciliennes, ceux-ci ont été refusés par le CNESER :

Paris Lumière :
Université Paris 8 ;
Université Paris 10 ;
INS HEA (éducation des jeunes handicapés et enseignements adaptés) ;
ENS Louis Lumière (métiers du cinéma) ;
CNRS.

Paris Sciences Lettres :
ENS ;
Université Paris 9 Dauphine ;
Chimie ParisTech ;
Mines ParisTech ;
Institut Curie ;
ESPCI ParisTech ;
Observatoire de Paris ;
CNRS ;
INSERM ;
INRIA ;
PSL Fondation ;
CNSAD (Conservatoire national supérieur d'art dramatique) ;
CNSMDP (Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris) ;
ENSAD (École nationale supérieure des arts décoratifs) ;
ENSBA (École nationale supérieure des beaux-arts) ;
La Fémis (École nationale supérieure des métiers de l'image et du son).

Sorbonne Paris Cité :
Université Paris 3 (Sorbonne nouvelle) ;
Université Paris 5 (Descartes) ;
Université Paris 7 (Diderot) ;
Université Paris 13 ;
Sciences Po ;
Inalco ;
Institut de physique du Globe ;
Ecole des hautes études en santé publique ;
CNRS ;
IRD ;
INSERM ;
INRIA ;
INED.

Sorbonne Universités :
Université Paris 4 ;
Université Paris 6 ;
Université technologique de Compiègne ;
INSEAD ;
Museum d'histoire naturelle ;
Pôle supérieur d'enseignement artistique de Paris Boulogne Billancourt ;
CNRS ;
INSERM ;
IRD ;
INRIA.

Les contrats des quatre autres Comues ne sont toujours pas signés :

HESAM :
Paris 1 Panthéon Sorbonne
CNAM,
EHESS,
ENA,
EDL (Ecole du Louvre)
EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient)
ENC,(Ecole Nationale des Chartes)
ENSCI-Les Ateliers, (Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle)
ENSAM Arts et Métiers Paris Tech
EPHE (Ecole Pratique des Hautes Etudes)
ESCP EUROPE,
FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme)
INED Institut National d'Etudes Démographiques)
INHA (Insitut National d'Histoire de l'Art)
INP (Institut National du Patrimoine)

Paris-Saclay (19 établissements)
université Paris-Sud
université Versailles-Saint-Quentin
AgroParisTech,
Centrale Paris,
HEC,
Polytechnique,
ENS Cachan,
ENSTA ParisTech,
Supélec,
Genes (Groupe des écoles nationales d'économie et statistique),
Institut Mines-Télécom,
Institut d'optique Graduate School,
CNRS,
CEA,
IHES (Institut des hautes études scientifiques),
Inra (Institut national de la recherche agronomique),
Inria (Institut national de recherche en informatique et automatique),
Onera (Office national d'études et de recherches aérospatiales)
Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale).

Des rapprochements entre écoles sont également en cours. D'une part avec la création de CentraleSupélec, qui conserve deux diplômes d'ingénieurs mais avec une gouvernance commune. D'autre part, la question d'une fusion ou association entre l'Ensta et Polytechnique est à l'étude.

Université paris seine :
université de Cergy constitue ;
Essec,
Collegium Île-de-France (Ensea, Eisti, Supmeca),
École de biologie industrielle,
École d'électricité, de production et management industriel,
École supérieure d'agro-développement international (Istom),
École Itescia,
École nationale supérieure d'architecture de Versailles,
École nationale supérieure d'arts Paris-Cergy,
Isipca (Institut supérieur parfumerie, cosmétique, aromatique - Versailles), -École nationale supérieure du paysage de Versailles-Marseille,
Ileps (Institut libre d'éducation physique),
EPSS (École de pratique sanitaire et sociale).

Paris-Est : une Comue et une fusion
Upec
université de Marne-la-Vallée
Ecole des Ponts ParisTech,
École nationale vétérinaire d'Alfort,
Esiee Paris, l'Ifsttar (Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux)
CNRS.

Les établissements d'enseignement supérieur avaient validé les statuts de cette Comue en juillet 2014, le CNRS doit se prononcer à la rentrée.

Les deux universités du pôle prévoient en outre de fusionner, à l'horizon 2017.

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Rhétorique de la traduction ( revue Studii şi cercetări filologice. Seria limbi romanice / Etudes et recherches en philologie. Série langues romanes )

Fabula - Mér, 23/07/2014 - 12:17
Appel à collaboration pour le numéro régulier novembre 2014La revue « Studii şi cercetări filologice. Seria limbi romanice » (« Etudes et recherches en philologie. Série langues romanes ») lance l’appel à contribution pour le numéro régulier de la revue, à paraître en novembre 2014. Notre revue accueille des travaux dans le domaine des littératures en langues romanes et dans celui de la linguistique des langues romanes.Pour ce numéro, la revue ouvre ses pages à des articles consacrés la Rhétorique de la traduction.Quels sont les enjeux d’une approche rhétorique de l’acte de traduire ?- la rhétorique envisagée à la lumière de la théorie des figures- la rhétorique envisagée à la lumière de la théorie de l’argumentationCes deux orientations (et nous n'excluons pas d'autres approches possibles) devraient donner cours à des études qui pourraient prendre en considération les aspects théoriques et/ou applicatifs : (a) au domaine de la littérature comme fiction poétique, narrative, dramatique ; (b) au domaine de la littérature de spécialité.Les propositions (titres, résumés 10-12 lignes et 5 mots-clés) seront analysées par les membres du comité scientifique et par les reviseurs, qui donneront leur avis sur la recevabilité de l’article. Les articles acceptés seront envoyés dans la forme finale et feront l’objet d’une analyse ultérieure du comité scientifique. Les auteurs des articles sélectionnés seront annoncés par un message électronique et devront fournir leur texte final dans la forme typographique indiquée dans la feuille de style (www.philologie-romane.eu).Les langues de communication sont : le français, l’espagnol, l’italien et le portugais.Calendrier30 août 2014 – envoi des titres, résumés et mots-clés ;15 septembre 2014 – 30 septembre 2014– envoi des textes in-extenso20 octobre 2014– 30 octobre 2014 – envoi des textes dans la variante finaleLes propositions d’articles ainsi que les textes définitifs seront envoyés à: docrevue@hotmail.com
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Le/Les commencement(s) (revue Studii şi cercetări filologice. Seria limbi romanice /Etudes et recherches en philologie. Série langues romanes )

Fabula - Mér, 23/07/2014 - 12:15
Appel à collaboration pour le numéro hors série octobre 2014La revue « Studii şi cercetări filologice. Seria limbi romanice » (« Etudes et recherches en philologie. Série langues romanes ») lance l’appel à contribution pour le numéro hors série de la revue, à paraître en octobre 2014. Notre revue accueille des travaux dans le domaine des littératures en langues romanes et dans celui de la linguistique des langues romanes.Pour ce numéro, la revue ouvre ses pages à des articles consacrés la problématique du/des commencements(s) .C’est une thématique qui encourage des approches diverses et pourquoi pas pluri/inter-disciplinaires.- on pourrait parler du commencement d’un texte, l’incipit et sa poétique (cf, Andreea del Lungo): quels en sont les enjeux, les caractéristiques, les rôles, les fonctions, les rapports avec le texte ou avec la côture du texte- de la perspective de la théorie de la réception (Jauss, Iser, Eco, etc.), le commencement forme un certain univers d’attente aussi bien qu’il construit un lecteur. Quelles en sont les stratégies et comment ces stratégies sont-elles mises en œuvre?- le commencement est aussi un concept qui mobilise le savoir anthropologique, mythologique, religieux. Le commencement/fondation des cités, des races, des peuples, des nations, des religions, avec tous leurs avatars, voilà autant d’aspects qui pourrait susciter l’intérêt des chercheurs. Voilà quelques questions, non exhaustives, certes, qui pourraient constituer autant de points de départ dans l’investigation.Nous vous invitons donc à aborder ces aspects reflétés dans les langues et littératures romanes.Les perspectives littéraires, linguistiques et théoriques ainsi que les études de cas seront accueillies avec grand intérêt.Les langues de communication sont : le français, l’espagnol, l’italien et le portugais.Calendrier:30 août 2014 – envoi des titres, résumés et mots-clés ;15 septembre 2014 – envoi des textes in-extenso20 octobre 2014 – envoi des textes dans la variante finaleLes propositions d’articles ainsi que les textes définitifs seront envoyés à: docrevue@hotmail.com
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Le Cneser s'oppose de nouveau aux Comue. Camille Stromboni - Educpros - 22.07.2014

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 12:10

Le Cneser a voté, lundi 21 juillet 2014, contre les quatre projets de communautés franciliennes : PSL, Sorbonne Universités, Sorbonne Paris Cité et Paris-Saclay. L'instance avait déjà demandé, il y a quelques mois, la mise en place d'un moratoire.

Rejetés. Les statuts des quatre communautés d'universités et établissements présentés en Cneser (Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche) lundi 21 juillet 2014 ont essuyé un vote négatif de la part de l'instance, qui délivrait son avis consultatif. Avec 38 votes "contre" concernant PSL (Paris Sciences et Lettres), 33 contre Paris-Saclay, 26 contre Sorbonne universités, et 20 contre Sorbonne Paris Cité [voir la carte des pôles franciliens]. Le Cneser avait déjà demandé, fin mai 2014, un moratoire d'un an pour ces regroupements.

"Nous avons pointé une nouvelle fois le déficit de démocratie de ces regroupements, plus ou moins fort, dans chacun de ces quatre projets", explique Marc Neveu, cosecrétaire général du Snesup (Syndicat national de l'enseignement supérieur).

"Le suffrage indirect appliqué à l'élection des conseils d'administration et conseils académiques des Comue et la faible représentation des élus des personnels et des étudiants éloignent les membres de la communauté universitaire des lieux de prise de décision", détaille le Snesup dans un communiqué.

Outre ce dernier, la CGT, l'Unsa ou encore FO ont voté contre ces statuts. Les syndicats étudiants l'Unef et la Fage ont oscillé entre abstention, soutien et rejet selon les projets, tandis que la CPU (Conférence des présidents d'université) s'est exprimée à chaque fois en leur faveur.

"Les regroupements améliorent la lisibilité du paysage universitaire et rapprochent les universités des organismes de recherche et des écoles, défend Jean-Loup Salzmann, à la tête de la CPU. De plus, la gouvernance des Comue est plus démocratique que celle des Pres [pôles de recherche et d'enseignement supérieur] qu'elles remplacent. Enfin, nous respectons le vote des conseils d'administration qui se sont exprimés en faveur des regroupements.

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Le gouvernement regroupe les universités en 25 grands ensembles. Marie-Christine Corbier - Les Echos - 21-07-2014

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 12:01

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Quatre communautés d'universités viennent de signer leur contrat avec l'Etat.

«  Nous sommes des pastilles vues de Shanghai  », lançait, il y a un an, Geneviève Fioraso en faisant allusion au célèbre classement de l'université chinoise de Jiao Tong. La loi sur l'enseignement supérieur et la recherche de juillet 2013 fixait aux 195 établissements universitaires (dont 74 universités) la date du 22 juillet 2014 pour se regrouper.

Le gouvernement tablait sur une trentaine de regroupements. Il y en aura finalement 25, dont 5 associations. Sur ces 5 associations, 4 préfigurent ou actent des fusions (Strasbourg, Lorraine, Aix-Marseille et Clermont-Ferrand). Seule exception  : l'université de Picardie. Les 20 autres regroupements ont opté pour la communauté d'universités (Comue). Dix-sept ont déjà déposé leurs statuts et trois ont envoyé des lettres d'intention détaillées, affirmait, en fin de semaine dernière, Geneviève Fioraso.

«  Pour ces dernières, concrétiser leur engagement écrit ne va pas être simple, en raison du débat sur la réforme territoriale  », admet la secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche, évoquant le cas de Centre - Limousin - Poitou-Charentes. Mais elle affirme que «  l'économie de la connaissance transcendra les difficultés  ». A Paris, les discussions bloquent autour de l'heSam (Cnam, ENA, Ehess…), pour lequel un médiateur, Jean-René Cytermann, a été nommé.

En initiant ces regroupements, le gouvernement accélère la logique des précédents pôles de recherche et d'enseignement supérieur (Pres). Mais, à la différence des Pres, les futures Comue signeront un contrat dit «  de site  » avec l'Etat. «  Les moyens n'arriveront plus directement aux établissements, mais à la Comue  », résume la présidente de Paris Sciences et Lettres (PSL) Monique Canto-Sperber, à la tête d'une communauté qui inclut l'ENS, Dauphine, le collège des écoles d'art, l'institut Curie ou le CNRS. Avec trois autres présidents de Comue parisiennes, elle fait partie des tout premiers à avoir signé, en fin de semaine dernière, le fameux contrat de site avec l'Etat. Ces contrats de plusieurs centaines de pages explicitent ce que les établissements regroupés vont faire ensemble en matière de politique internationale, sur tel partenariat avec le CROUS ou encore sur la formation continue. En contrepartie, l'Etat s'est engagé sur des moyens  : 49 emplois pour Paris Lumières (Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis, Paris Ouest Nanterre La Défense…)  ; 11 pour Paris Sciences et Lettres  ; 74 pour Sorbonne Paris Cité (Sciences po, Inalco, Sorbonne Nouvelle Paris-III, Paris Descartes, Paris Diderot, Paris-XIII…)  ; 45 pour Sorbonne universités (Paris-Sorbonne, Pierre et Marie Curie, UTC, Insead, CNRS, Inserm, IRD…)

Vent de contestation

«  Ce contrat de site permet d'abolir les frontières interdisciplinaires  », se félicite Thierry Tuot, président de Sorbonne Universités. «  Il va nous permettre de participer au financement de logements pour faire venir des étudiants étrangers  », souligne Jean-Yves Mérindol, président de Sorbonne Paris Cité. «  On va développer, à l'échelle de la Comue, des Moocs [cours en ligne, NDLR] qui nécessitent beaucoup de moyens  », renchérit Pascal Binczak, président de Paris Lumières.

Malgré les précautions oratoires de Geneviève Fioraso – «  nous n'imposons rien, il n'y a ni oukase ni chantage  » –, les contestataires ne décolèrent pas. Ils se sont manifestés ces derniers mois sur les réseaux sociaux, à travers un groupe baptisé «  Jean-Pierre Vernant  » regroupant des universitaires qui voient dans les Comue une suite des années Sarkozy, et non la «  rupture  » qu'ils espéraient. C'est en Ile-de-France que les débats ont été ces derniers mois les plus violents. Les contestataires redoutent que les universitaires n'aient plus de droit de regard sur la formation et la recherche, craignent l'apparition d'une «  strate supplémentaire au millefeuille déjà existant  » et de «  mastodontes  » à plus de 100.000 étudiants. Ils espéraient encore, ce week-end, une mobilisation d'ampleur à la rentrée, pour réclamer «  un moratoire  ».

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Universités : des regroupements, pour quoi faire ? Marie-Christine Corbier - Les Echos - 22-07-2014

Sauvons l'université - Mér, 23/07/2014 - 11:56

Le paysage universitaire change, avec la naissance de vingt-cinq grands regroupements. Ils se mettent en place dans l'intérêt des étudiants et des chercheurs, assurent leurs promoteurs. Mais, sur le terrain, certains doutent et redoutent des suppressions d'emplois et une gouvernance lointaine.

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« On ne voit pas bien à quel objectif répond la création de ces grands ''machins'' standards qui signent une approche administrative et étatique », tâclait le député (UDI) Rudy Salles, il y a un an, pendant les ébats à l'Assemblée qui ont débouché sur la loi du 22 juillet 2013. La loi sur l'enseignement supérieur et la recherche avait donné un an aux universités pour se regrouper. Sur le papier, les vingt-cinq grands ensembles prennent forme. Mais les interrogations sur leur rôle qui s'étaient exprimées durant le débat parlementaire demeurent.

Les défenseurs du nouveau paysage universitaire voient dans les nouveaux regroupements l'occasion d'une meilleure visibilité internationale. « Nous sommes des pastilles vues de Shanghaï », résumait Geneviève Fioraso durant les débats à l'Assemblée, il y a un an. La secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur et la Recherche évoque encore aujourd'hui le célèbre classement de l'université chinoise de Jiao Tong. « Les regroupements entreront en compte dans les classements internationaux de 2015 », indique-t-elle. Mais ce ne doit pas être la seule raison du regroupement, prévient ce président d'université : « S'il faut se regrouper pour monter dans les classements, alors c'est n'importe quoi ! On le fait pour d'autres raisons. »

Un contrat avec l'Etat

Parmi les raisons qui ont présidé aux regroupements, il y a d'abord les étudiants, affirme Geneviève Fioraso : « Les regroupements sont des projets entre les acteurs pour améliorer l'offre de formation », insistait la secrétaire d'Etat en fin de semaine dernière, en rappelant l'objectif d'avoir 50% d'une classe d'âge diplômée de l'enseignement supérieur. Les regroupements ne sont pas nouveaux, ils font suite aux pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) de 2006. Mais, cette fois, les fusions, associations ou communautés d'universités (Comue) signeront un contrat avec l'Etat qui décrit les actions communes et les moyens financiers alloués au regroupement. Contrairement aux PRES, où les contrats étaient signés à une autre échelle, entre l'Etat et chaque établissement.

« L'ambition est d'abolir les frontières interdisciplinaires », plaide Thierry Tuot, le président de Sorbonne Universités, l'un des huit regroupements franciliens. « Imaginez un étudiant qui arrive à Paris Sorbonne, dans une licence mixte en sciences et chinois, et qu'il ait des difficultés en chinois, explicite-t-il. Il pourra bénéficier d'un service interuniversitaire d'apprentissage des langues. » Autre exemple : un étudiant qui a une formation littéraire et des difficultés en sciences pourra bénéficier d'un service de tutorat, avec des étudiants de l'université Pierre et Marie Curie (UPMC) qui font du tutorat à Paris Sorbonne, et réciproquement. « Avoir des emplois de tutorat UPMC, payés par l'UPMC et qui vont travailler à Paris Sorbonne » aurait été compliqué « sans ce cadre commun », poursuit Thierry Tuot.

Pour le président de Sorbonne Paris Cité, Jean-Yves Mérindol, la Comue pourra aussi intervenir « sur le logement des étudiants étrangers », notamment pour « participer au financement des constructions de résidences ». Pascal Binczak, président de la Comue Paris Lumières, voit dans le nouveau regroupement l'occasion de « développer des Moocs [cours en ligne] qui nécessitent beaucoup de moyens ». Et, pour la recherche, la possibilité d'avoir un bureau spécifique qui répondra aux appels d'offres européens, une activité qui requiert « une expertise et un temps considérables ».

«  Un monstre qui va supprimer des emplois  »

« On ne fait pas de la mutualisation pour faire des économies  », se défend Geneviève Fioraso, en réponse aux critiques de certains enseignants-chercheurs. Les regroupements sont un outil pour les usagers, et les premiers d'entre eux, ce sont les jeunes. » « Le rapprochement des universités n'est pas une idée absurde, admet l'un d'eux. La nouveauté, c'est la manière dont on s'en est emparé pour faire un monstre qui va supprimer des emplois. »

Evoquant le rapprochement entre les universités Paris 8 et Paris 10, Emmanuelle Tixier du Mesnil, maître de conférences à l'université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense (Paris X), faisait une analyse similaire, lors d'une réunion sur les regroupements universitaires, à l'EHESS, en mai dernier : «  On fait les mêmes cours, les mêmes disciplines, expliquait-elle. Des postes vont dont forcément disparaître. » Professeure de science politique à Nanterre et à l'origine d'une pétition contre la reconduction de Geneviève Fioraso à son poste de ministre en avril, Pascale Laborier déplore une situation « extrêmement grave  ». «  On va donner de l'argent à une autre entité pour dissoudre les autres, pour réformer les structures non réformables », estime-t-elle. D'autres redoutent que les anciens partenariats ne survivent pas aux nouveaux découpages : « Il est aberrant de couper Paris 11 de Paris 7, tonne cet enseignant-chercheur. C'est un non sens ! On travaille ensemble depuis 20 à 30 ans. » Les défenseurs des Comue assurent au contraire que les nouveaux regroupements ne seront pas «  des bastions de rivalité  » et que les universités continueront à travailler ensemble. Geneviève Fioraso répète que les échanges se feront dans un esprit de collaboration «  et non de compétition  ». Sans convaincre ceux qui doutent.

« Tout reste à faire, conclut le président de Sorbonne universités, Thierry Tuot. On pourra nous juger quand les étudiants diront : grâce à Sorbonne universités, il y a moins d'échec, un savoir plus riche et un accès plus facile à l'emploi. Ou quand les chercheurs diront : grâce à Sorbonne universités, j'ai déposé plus de brevets. »

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Trench talk: a guide to first world war slang

Guardian Unlimited: Education - Mér, 23/07/2014 - 11:33
During the first world war, troops fighting in the trenches used slang to communicate. Here's a guide to its meaning
A global guide to the first world war interactive documentary Continue reading...
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Motion to support Free education national demo at NUS NEC, 4th August

The following motion – which calls for the National Union of Students to support the national demonstration that NCAFC and other organisations have called for the 19th November – is being put to the NUS National Executive (NEC) on the 4th August.

If you would like more information or would like to support the motion, contact dancooper13@hotmail.com

 

 

Fighting for free education and decent jobs for all

NEC believes

1. National Conference 2014 voted by a substantial majority, after a long and passionate debate, to “oppose and campaign against all methods of charging students for education – including tuition fees and a ‘graduate tax’ which is nothing more than a euphemism for ‘student debt’.” It voted “to make the case for free education and demand that free, accessible, quality education, and decent wages, public services and benefits, are funded by:

“a. Ending tax evasion and avoidance and cracking down on tax havens

“b. Imposing serious taxes on the incomes, inheritance and capital gains of the rich

“c. Taking the banks, and their wealth, under democratic control”

2. National conference voted to campaign around the slogan “Fund decent jobs for all”, by fighting for “expanded public services to create socially useful, secure, well-paid jobs”, with associated demands around job security and the Living Wage.

3. Since National Conference, a coalition of student groups & campaigns have come together to call a national demo on November 19th under the banner of ‘Free education: no fees, no cuts, no debt.’

NEC further believes

1. With a year until the general election, there are clear opportunities to make substantial gains for students, if we put out a clear message and mobilise the movement

2. Based on policy passed by conference, we should be campaigning for a free, well-funded education system at every level and the creation of secure jobs with decent rights and a living wage. These policies entail a radical redistribution of wealth and power by taxation of the rich and big business.

NEC resolves

1. To affirm that NUS will campaign on these themes over the next year, using slogans such as “Fund free education – tax the rich” and “Fund decent jobs for all – tax the rich” when we march with the TUC on October 18th.

2. To formally endorse the national demonstration on November 19 and encourage unions to mobilise for it, and to advise the demonstration organisers on necessary safety measures to put in place

3. To also emphasise how cuts, unemployment and debt hit the most oppressed hardest, and the liberation aspect of these policies.

4. To issue a press release setting out support for the demonstration and the politics in this motion.

5. To support a ‘student bloc’ at the demonstration of the Tory party conference and a lobby at Labour Party conference around these themes.

Proposed: Daniel Lemberger Cooper

Seconded: Megan Dunn, Clifford Fleming, James Elliot, Kirsty Haigh, Maddy Kirkman, Abdi-aziz Suleiman, Dario Celaschi, Sai Englehert, Zekarias Negussue, Malia Bouattia, Vonnie Sandlan, Shreya Paudel.

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