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La facétie sur les tréteaux: XVIe–XVIIe siècles

Fabula - Ven, 19/12/2014 - 20:31
«La facétie sur les tréteaux: XVIe–XVIIe siècles» Journée d’étude organisée dans le cadre des activités scientifiques du Labex Obvil (Observatoire de la vie littéraire), avec le soutien de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme Paris, 30 mai 2015 L’élément les plus caractéristique sans doute de la posture adoptée par les promoteurs de la comédie, depuis sa renaissance au XVIe siècle jusqu’à la fin du XVIIe siècle, est la volonté de se distinguer des pratiques scéniques médiévales, de rompre avec les formes théâtrales d’inspiration farcesque. Conformément au projet de la Pléiade, Aristophane, et surtout Ménandre, Plaute et Terence, deviennent, à l’époque moderne, les modèles d’une comédie renouvelée, qui répudie le «badinage inutile» et les «paroles ridicules», et qui se présente d’abord et avant tout comme un «honnête» divertissement. Aussi, une des façons de concevoir la transition entre le théâtre du Moyen Âge et celui de la Renaissance est d’examiner la conversion des effets comiques «bas» et «grossiers» en éléments de langage très proches de l’esprit facétieux. Chez Cicéron, comme chez la plupart des penseurs humanistes, la facétie (entendue au sens premier de «bon mot») doit éviter la bouffonnerie et l’obscénité; elle doit maintenir le plaisir de la plaisanterie à l’intérieur des bornes posées par la décence. En cela, elle entre dans le paradigme de l’ urbanitas , cette politesse raffinée et spirituelle fondée sur un idéal d’honnêteté ainsi que sur un ensemble de règles morales et esthétiques destinées à l’usage du gentilhomme. Les titres mêmes de quelques-unes des premières comédies humanistes indiquent quelle place occupe ce registre sur la scène moderne. Le sous-titre de La Comédie Nephelococugie de Pierre Le Loyer (1579) précise qu’il s’agit d’une pièce«non moins docte que facecieuse». De même, Pierre Larivey, le plus important auteur de comédie au XVIe siècle, qualifie ses six premières œuvres de «morales et facecieuses ». Ces indications, majeures sur le plan poétique, le sont tout autant au niveau de l’histoire des formes et des genres littéraires. Suivant la publication du De Sermone de Pontano (1509) et du Cortegiano de Castiglione (1528), où se donne à lire une définition de l’enjouement reposant sur l’emploi mesuré de la plaisanterie ( facetudo ), de nombreux recueils de narrations facétieuses sont publiés tout au long du XVIe siècle, dans la lignée du Liber facetiarum de Pogge – on peut citer, parmi les ouvrages les plus célèbres, Les Nouvelles récréations et joyeux devis de Bonaventure Des Périers (1558), ou encore Les facétieuses journées de Gabriel Chappuys (1584). L’objet de cette journée d’étude sera de réfléchir au statut de la facétie au sein de la comédie renaissante et classique, de la question des frontières génériques à celle des emprunts textuels, en passant par les modalités performatives qui l’accompagnent et au travers desquelles elle contribue au spectacle théâtral. Nous sollicitons des communications d’une vingtaine de minutes s’inscrivant dans la problématique décrite ci-dessus, et touchant plus spécifiquement à l’un ou l’autre des aspects suivants:L’influence des modèles antiques (grecs, romains) et médiévaux;Les transferts littéraires, les échanges de pratiques textuelles d’une œuvre à l’autre, d’un genre à l’autre;Les éléments poétiques, stylistiques et rhétoriques mis en œuvre par la facétie;Le rôle que joue la facétie dans le cadre d’une théorie générale du rire sur la scène des XVIe et XVIIe siècles;Les phénomènes de récurrence des personnages, de circulation des thèmes et des motifs liés au facétieux ;Le passage de la facétie racontée à la facétie jouée (la burla );La prise en charge, par une instance énonciatrice, du discours facétieux;La vocation sociale de la facétie, les conditions de sa réception par le public de théâtre et la valeur qui lui est accordée. Les propositions de communication, d’une longueur d’environ 300 mots, doivent être envoyées au plus tard le 15 mars 2015. Prière d’inclure votre nom, prénom, coordonnées ainsi que votre université d’attache. Responsable: Vincent Dupuis (Université de Paris IV-Sorbonne) Adresse: vincent.dupuis@mail.mcgill.ca
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Contre-attaque.Les avant-gardes en revues (1950-1980)

Fabula - Ven, 19/12/2014 - 17:52
Colloque «Contre-attaque. Les avant-gardes en revues (1950-1980)» Organisé par Olivier Penot-Lacassagne (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) Pierre Taminiaux (Georgetown University, Washington DC) Mardi 26 et mercredi 27 mai 2015 Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 13 rue Santeuil, 75005 Paris Salle Las Vergnas Le rôle des revues dans l’histoire des avant-gardes littéraires et artistiques des années cinquante, soixante et soixante-dix est essentiel. Construisant à chaque fois une position singulière, ces publications constituent autant de manières de faire entendre et de donner à voir une radicalité sans cesse redéfinie, contre le système, le spectacle, l’ordre du discours ou la doxa. Entre perpétuation et liquidation d’un avant-gardisme historique, surréaliste ou dadaïste, ces revues témoignent, conjointement ou successivement, de la complexité de leur temps: âge de la reconstruction et de la Croissance, de la Guerre froide et de la décolonisation, de la nouvelle gauche et de l’Algérie française, de «l’air moderne» et de la «société du spectacle», de la bipolarisation idéologique et de la politique de la jeunesse, du Vietnam et Nanterre, de l’esprit 68 et de Vincennes, du gauchisme politique et du gauchisme culturel… Les revues Les Lèvres nues , Potlatch , l’Internationale situationniste , La Brèche , Front unique , Tel Quel , L’Archibras , Change ou TXT s’inscrivent dans ce moment contrasté de l’histoire du XXe siècle. Certaines héritent du surréalisme, d’autres l’ignorent, mais toutes évoluent à mesure que se transforme le champ des possibles, se sabordent ou disparaissent quand semble épuisé le projet qui les portait. L’actualité (politique, philosophique, littéraire, artistique) alimente leur histoire sur un mode singulier: elle souligne d’irréductibles différends et renforce leur hétérogénéité. Pour Cobra, le lettrisme et le situationnisme, pour les surréalistes de La Brèche ou pour les telquéliens, les revues sont le lieu, inégalement partagé, de la subversion (des codes et des formes) et de la contre-attaque (théorique et pratique). Se juxtaposant et se confrontant à d’autres projets (d’avant-garde ou non), elles affirment leur profonde différence, évolutive, instable. Bien qu’érigé chaque fois avec fermeté, le principe d’avant-garde subit en effet d’incessantes relectures et connaît des formulations successives (c’est le cas, par exemple, du situationnisme et de Tel Quel). L’analyse précise de ces variations et ces déplacements, au sein d’un même groupe, reste à faire. Les textes de ces revues ont en général reçu moins d’écho que les livres, les oeuvres d’art ou les films produits par ces différents mouvements. Ces écrits permirent pourtant de présenter précisément leur objet. Radicalité politique, cassure esthétique, vigilance critique, réflexion théorique: c’est là que s’élabore la rupture avant-gardiste, dont on peut repérer, livraison après livraison, les audaces et les avancées, les impatiences et les piétinements. Ces revues ne sont donc pas des documents secondaires, anecdotiques et conjoncturels, mais le creuset d’une contestation collective, l’espace d’un renouvellement des formes littéraires et artistiques, la tribune d’une révolution annoncée. Leur caractère hétérogène et pluridisciplinaire (elles entremêlent le plus souvent essais critiques et textes poétiques, débats d’idées et reproductions d’œuvres d’art) est un enjeu critique autant qu’une tactique; il ne peut donc être négligé. Être à la fois « dans et contre la décomposition», agir par tous les moyens, «même artistiques», écrivait Guy Debord. La diversité formelle qui fut par essence celle des avant-gardes dans leur développement historique revêt après-guerre une dimension stratégique déterminante. Assurant une visibilité immédiate, elle construit une image de la radicalité soutenue par la production de discours offensifs sur la société, sa doxa et ses paradoxes. L’étude des revues avant-gardistes de cette période (des années 1950 aux années 1980) soulèvera donc plusieurs questions qui seront l’objet de ce colloque. Comment se construit, dans la seconde moitié du XXe siècle, une position d’avant-garde politique, artistique et littéraire? Par quelles stratégies, par quels compromis tactiques s’impose-t-elle? Quelles sont les logiques de radicalisation de ces avant-gardes? Et pour quelle «théorie d’ensemble»? Qu’est-ce, dans ce processus, qu’une pensée politique «révolutionnaire»? À quelles conditions un art peut-il être qualifié comme tel ? Quelle esthétique élire en vue d’une action efficace? Et qu’est-ce qu’une «révolution culturelle»? L’urgence caractérise le quotidien de ces revues, toujours impliquées, par engagement ou par dégagement, dans la vie de la Cité et les affaires du monde. Les prises de position, les discours tenus sont marqués par cette urgence (active et réactive): celle de la dispute et du débat, celle de l’expression artistique, celle du manifeste, de la déclaration ou du programme, situés dans l’époque et dans l’instant. Ces revues firent dès lors événement. Cette souveraineté apparente de l’événement permet de construire une histoire des avant-gardes soucieuse du «grain des choses», une histoire qui nous interroge aujourd’hui encore. Contact Merci de soumettre votre proposition de communication (3000 signes maximum), accompagnée d'une brève notice bio-bibliographique, avant le 15 février 2015 à olivier.penot.lacassagne@gmail.com
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Colloque Dumas 2016Le théâtre d'Alexandre Dumas père : héritages et renouvellements

Fabula - Ven, 19/12/2014 - 17:51
CERIEC ( Centre d’ É tudes et de R echerches sur l’ Imaginaire, É critures et C ultures) APPEL A COMMUNICATION Le Théâtre d’Alexandre Dumas père : héritages et renouvellements Université d'Angers, 4 et 5 février 2016 Sous la direction d’Anne-Marie Callet-Bianco (CERIEC, Université d’Angers) et de Sylvain Ledda (CEREDI,Université de Rouen) Comité scientifique : Marianne Bouchardon, Anne-Marie Callet-Bianco, Barbara T. Cooper, Anne-Simone Dufief, Sylvain Ledda, Florence Naugrette, Sylviane Robardey-Eppstein, Claude Schopp. Articulé au vaste projet d’édition du Théâtre complet de Dumas (éd. Garnier), ce colloque se propose de revenir sur son œuvre dramatique, longtemps laissée dans l’ombre des grands cycles romanesques. Si ce projet éditorial constitue en soi un événement et une nécessité, c’est que la postérité de ce théâtre n'est pas à la mesure de son importance qualitative, numérique et de son large empan chronologique : à l’exception des dernières années, Dumas n’a jamais cessé d’écrire du théâtre. Pourtant, depuis la fameuse édition de Michel Lévy (1863-74), ce corpus n’a fait l’objet que de publications partielles ou inachevées (éd. Minard, Fernande Bassan), ce qui rend son accès problématique pour le public scolaire, universitaire et théâtral. Alors que la collection Lévy, déjà considérable, s’en tient au canon, c’est à dire aux œuvres que Dumas reconnaît comme siennes, l’édition du Théâtre complet aux Classiques Garnier ne veut rien exclure a priori . Elle prendra donc en compte ce qu’on peut appeler le “théâtre inconnu” de Dumas, celui dont la paternité est partagée ou qui est demeuré inédit : manuscrits découverts récemment, projets avortés ou partiellement rédigés, susceptibles d’apporter un éclairage précieux sur l’œuvre reconnue et officielle. L’extension du champ de recherches accentue encore le caractère hétérogène de cette production théâtrale et invite à ne pas cantonner Dumas au seul drame romantique. S’il en est l’un des pionniers et l’un des créateurs, il a également exploré, avec un bonheur inégal, toutes les formes dramatiques possibles, ce qui suppose de dresser un état des lieux de cet ensemble composite. La chronologiele suggère également : les débuts de Dumas dramaturge coïncident avec l’affirmation du romantisme théâtral, mais sa carrière se poursuit jusqu’en 1870, année de sa mort, indiquant une survivance du romantisme bien au-delà des bornes traditionnelles qu’on lui assigne. Il paraît donc important, à travers son œuvre, de relativiser l’idée de “rupture”, trop souvent accolée au théâtre romantique. Cette œuvre s’inscrit en outre dans un héritage, revendiqué ou implicite, de l’Antiquité à la production contemporaine : tragédie classique et néo-classique, comédie d’intrigue et de caractère, scène historique, drame bourgeois, vaudeville, mélodrame... Imprégné de toutes ces formes, Dumas en fait un usage complexe, entre emprunts, variations et détournements, comme l’illustre l’exemple, souvent évoqué, des liens entre le mélodrame et le drame romantique. Les genres traditionnels font l’objet d’une redéfinition qui passe par la contamination entre modèles "nobles" et modèles "mineurs". Dans la même optique, la tentation constante d’un théâtre en vers pourra faire l’objet d’analyses et de mises au point. Ce colloque souhaiterait particulièrement attirer l’attention sur les formes moins attendues et moins étudiées, mais aussi sur l’hybridation des genres que pratique Dumas. Ses tragédies, souvent considérées comme des échecs, sont pratiquement tombées dans l’oubli, alors qu’elles explorent des pistes originales qui témoignent d’une volonté de renouveler et dynamiser le genre. Malgré d’indéniables succès lors de leur création, les comédies ne sont aujourd’hui pas mieux loties. Ce pourrait être l’occasion de les situer dans une généalogie tout en mettant en évidence les innovations qu’elles apportent. Enfin, Dumas, adaptant sa propre production romanesque, crée un nouveau genre, le théâtre-roman, dont les contours et les enjeux pourraient être précisés. La matière dramatique est au cœur de cette tension entre héritage et renouvellement. L’histoire, l’actualité, la peinture sociale font l’objet d’une exploitation multiforme qui bouscule les repères habituels. Dumas excelle en effet à la fois dans le drame historique tout en inventant le drame en habits noirs. Dans le premier cas, le traitement de l’histoire se charge d’implications variées ; il serait pertinent de s’interroger sur le choix des périodes et des épisodes retenus, sur l’évolution des représentations, le contenu idéologique et politique qui en découle. Dans le second cas, la mise en scène du monde contemporain, héritée de la comédie classique et du drame bourgeois, fait de Dumas un auteur attentif aux fluctuations morales et sociales de son temps. Le personnage de théâtre pourra également faire l’objet d’investigations. Dans le sillage du récent ouvrage Le Personnage historique de théâtre (Ariane Ferry dir.), on pourra revenir sur le travail de mise en fiction des grandes figures de l’histoire. Cet aspect de la dramaturgie dumasienne, en constante évolution, suppose également une prise en compte des différents éléments qui constituent un personnage : rôle, type, emploi, caractère. On s'intéressera enfin aux transformations du domaine étranger adapté pour la scène française. Au carrefour de nombreuses influences, Dumas n'est pas simplement un héritier, mais joue un rôle de référence pour la génération suivante et marque un repère majeur : il y a un avant et un après Dumas. Ce colloque sera l’occasion de rendre hommage à la richesse et la diversité d’une œuvre qui résume un demi-siècle de vie dramatique. Comité d’organisation : Anne-Marie Callet-Bianco Sylvain Ledda Mathilde Perain Les propositions de communication (titre et résumé) doivent être adressées pour le 30 mai 2015 à : anne-marie.callet-bianco@univ-angers.fr et sylvain.ledda@free.fr avec copie à : mathilde.perain@univ-angers.fr Les actes feront ultérieurement l’objet d’une publication dans une revue ( papier ou en ligne).
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Dire, (d)écrire, représenter la violence

Fabula - Ven, 19/12/2014 - 17:50
Dire, (d)écrire, représenter la violence Colloque international du Centre de Recherche Interdisciplinaire en Histoire, Histoire de l’Art et Musicologie (CRIHAM) Limoges, 24-25 Septembre 2015 À regarder autour de nous, dans les journaux, les jeux vidéo, au cinéma, la violence semble aujourd’hui omniprésente, et faire partie de notre quotidien. Constat que fait d’ailleurs Robert Muchembled dans l’introduction de son Histoire de la violence. De la fin du Moyen Âge à nos jours [1] . La notion de «violence» reste cependant difficile à définir [2] car elle fait appel à un système de représentations, de normes propres à chaque société. Ainsi un comportement n’est violent que s’il apparaît comme transgressif, comme illégitime aux yeux de la société dans laquelle il est perpétré. Aussi, entendrons-nous la violence comme transgression de la norme, cette dernière pouvant être définie comme l’ensemble des règles, lois, coutumes… fixant les comportements attendus au sein d’une société donnée. De nos jours, souvent dénoncée par les politiques, prônée par des groupes extrémistes, la violence est parfois un moyen de contrôler et d’haranguer les foules. De même, la mise en discours ou en image de la violence peut être à l’origine d’une quête de légitimité de la part d’un groupe social, d’une institution. Par le biais de représentations, d’intensifications, de dramatisations, tout un chacun, à travers son discours ou son œuvre, participe à légitimer ou, au contraire, à dénoncer certaines formes de violence. Il s’agira alors d’identifier et d’analyser ces stratégies discursives et de les replacer dans leur contexte de production et de réception. En quoi cette «mise en scène» de la violence participe-t-elle de la construction ou, au contraire, de la contestation d’une définition de la violence? Dans quelle mesure l’étude de la violence et de ses discours représente-t-elle une fenêtre ouverte sur les sociétés qui les façonnent [3] ? Ces interrogations s’intègrent dans une réflexion plus large ouverte par Michel Nassiet sur l’influence de la littérature et des idées qu’elle véhicule sur les comportements [4] .La réflexion sur la relation entre le discours et l’histoire n’est pas une nouveauté. Elle est née de la rencontre de plusieurs courants de réflexions épistémologiques qui ont bouleversé le champ des sciences humaines. Dans les années 1980, le linguistic turn , s’inspirant de la pensée philosophique, prône un retour au texte, résumé par la célèbre phrase de Jacques Derrida, «le texte, rien que le texte» et se définit par une phrase-programme: «toute réalité est médiatisée par le langage et les textes, donc toute recherche historique est dépendante de la réflexion sur le discours» [5] . Ce tournant a donné lieu à de nombreux débats mais aussi à une certaine hostilité de la part des historiens. On retiendra ici la position de Roger Chartier, conciliant à la fois l’approche littéraire et la démarche historique en étudiant le texte comme un processus historique propre, mais appartenant à un contexte précis [6] . Aussi, une des questions sous-jacentes à cette journée d’étude pourrait être résumée ainsi: en prenant comme objet d’étude la violence, jusqu’à quel point l’étude des discours et des représentations peut-elle être un accès à la compréhension des phénomènes sociaux? Ainsi, l’idée de ce colloque n’est pas d’étudier la violence en elle-même, mais de voir comment, à travers les époques, cette notion a pu être utilisée, mise en scène, discutée et instrumentalisée. Dans quel(s) but(s) a-t-on recours au discours de la violence? Il s’agira donc, en premier lieu, de mener une réflexion sur les stratégies discursives à l’œuvre dans les textes, que ce soit des œuvres historiographiques, des œuvres littéraires ou encore des articles de presse. Ce sera aussi l’occasion d’analyser les représentations figurées de la violence, ainsi «mises en images» à l’échelle des manuscrits ou dans les arts monumentaux, mais aussi à travers l’élaboration de rituels (visant par exemple à mimer des scènes de violence et de réconciliation, ou encore des rituels permettant la sortie de conflits). Enfin, il serait aussi très intéressant de s’interroger sur toutes les formes de représentation de la violence: peut-on par exemple cartographier la violence? Ou encore, dans quelle mesure les statistiques sur la violence en sont-elles représentatives et comment sont-elles exploitées, pour ne pas dire instrumentalisées, à des fins politiques ? De manière synthétique, il est possible de retenir trois grands axes de réflexion autour desquels s’organisera ce colloque :La violence: discours et société. En quoi les discours et les représentations de la violence sont-ils révélateurs de la société dans laquelle ils voient le jour?Violence et média (le média est entendu dans un sens très large, c’est-à-dire tout procédé servant à la diffusion, à la communication). Cet axe entend s’interroger non seulement sur les aspects concrets, matériels, de la représentation de la violence, mais aussi sur la réception du message véhiculé.Le discours/la représentation de la violence et les pouvoirs: entre légitimation et dénonciation. Comment la violence est-elle «instrumentalisée» par différents acteurs à des fins de légitimation ou, au contraire, de dénonciation de cette violence? En quoi cet usage du concept de violence participe-t-il à sa redéfinition? Ce colloque a ainsi pour ambition de rassembler des chercheurs dans une approche pluridisciplinaire afin de réfléchir sur les enjeux de la représentation de la violence dans ses formes tant historiques que littéraires et artistiques. Nous espérons également susciter l’intérêt de chercheurs désirant s’intéresser plus particulièrement à des exemples régionaux. Cela se révèlerait particulièrement pertinent considérant l’actualité de cette problématique tant dans le milieu des recherches universitaires que dans la vie politique et sociétale. Merci d’adresser les propositions (environ 3000 signes) accompagnées d’un court CV simultanément à Hélène Caillaud ( helene.caillaud08@gmail.com ) et Alexandra Roger ( alexandra.roger@unilim.fr )Date limite: 15 mars 2015 Organisateurs à Limoges: Hélène Caillaud (CRIHAM, Université de Limoges); Alexandra Roger (CRIHAM, Université de Limoges) Membres du Comité Scientifique: Anne-Claude Ambroise-Rendu (CRIHAM, Université de Limoges); Nathalie Grande (L’AMo, Université de Nantes); Bertrand Haan (IRCOM, Université Paris IV Sorbonne); Éric Sparhubert (CRIHAM, Université de Limoges); Hélène Caillaud (CRIHAM, Université de Limoges); Alexandra Roger (CRIHAM, Université de Limoges). [1] MUCHEMBLED, Robert, Une histoire de la violence. De la fin du Moyen Âge à nos jours , Paris, Seuil, 2008 [2] REGINA, Christophe, «Une impossible définition de la violence?», La violence des femmes, histoire d'un tabou social , Paris, Max Milo, 2011, p. 17-40; MUCHEMBLED, Robert, «Qu’est-ce que la violence?», Une histoire de la violence , op. cit. [3] Cette approche a, entre autre chose, permis une réinterprétation de l’an mil et de la fameuse mutation qui aurait eu lieu à la faveur de la dislocation du pouvoir carolingien, permettant alors le développement d’une multitude de petits seigneurs, laissant s’installer un climat de violence exacerbée. Notons alors l’importance des travaux précurseurs de Dominique Barthélemy. [4] NASSIET, Michel, La Violence, une histoire sociale. France, XVI e-XVIII e siècles , Seyssel, Champ Vallon, 2011, p. 348 [5] Phrase citée par Gérard Noiriel lorsqu’il revient sur le colloque considéré comme fondateur du linguistic turn organisé par Dominik La Capara et Steven Kaplan en 1980 et dont les actes ont été publiés en 1982 (LA CAPRA, Dominik et KAPLAN Steven, (eds), Modern European Intellectual History : Reappraisals and New Perspectives , Ithaca, Cornell University Press, 1982), NOIRIEL, Gérard, Sur la «crise» l’histoire , Paris, Belin, 1996, p. 167. [6] Chartier, Roger, «L’histoire culturelle entre linguistic turn et retour au sujet», dans H. Lehmann (dir.), Wege zu einer neuen Kulturgeschichte , Göttingen, 1995, p. 29-58.
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Italia: Atenei in rivolta - Ven, 19/12/2014 - 17:30
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Politically correct Santa

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/12/2014 - 17:30
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Après deux décisions du Tribunal Administratif de Paris contre un refus de CDIsation, l'Inserm dépose un recours auprès du Conseil d'Etat ! - Communiqué du SNTRS-CGT et de la FERC-SUP de l'université Paris 6, 19 décembre 2014

Sauvons l'université - Ven, 19/12/2014 - 16:09

Les décisions du 10 octobre et du 24 novembre 2014 du Tribunal Administratif (TA) de Paris affolent apparemment l'Inserm et au-delà probablement la plupart des employeurs publics de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR). Il faut reconnaître que l'enjeu est assez considérable. Ces décisions du TA de Paris remettent en cause des pratiques courantes de ces employeurs publics en matière de gestion des agents contractuels.

Depuis de nombreuses années, dans l'ESR, les employeurs publics font passer des agents contractuels, qui exercent toujours la même fonction dans une structure de la recherche publique, d'un employeur public à un autre et aussi à des employeurs privés, en particulier des fondations et associations qui soutiennent la recherche et interviennent donc, de fait, pour le compte des établissement publics. Cela peut rendre ponctuellement service à un agent et à un laboratoire, malheureusement la valse des employeurs sert, en fait, à l'employeur public réel à nier ses responsabilités et à faire perdre des droits aux contractuels, comme le droit à une CDIsation au bout de 6 ans.

Dans le privé, on appelle portage salarial l'intervention de plusieurs employeurs pour rémunérer un agent dans une entreprise, ce qui est condamné par les tribunaux. C'est exactement ce que font les employeurs de l'ESR. C'est précisément ce que l'Inserm cherche à faire pérenniser par le Conseil d'Etat par son recours contre les décisions du TA de Paris favorables à la CDIsation d'un collègue chercheur qui est victime de cette pratique de « portage salarial ».

Le SNTRS-CGT et le syndicat FERC-SUP de l'UPMC combattent depuis longtemps ces pratiques de portage salarial. Ils appellent la communauté scientifique et universitaire à manifester sa solidarité avec le collègue chercheur qui a eu le courage de contester cette pratique. Ils remercient les personnes et le SNCS-FSU qui se sont déjà manifestés dans ce sens par un soutien financier.

Une décision du Conseil d'Etat favorable à notre collègue mettrait fin à une grave atteinte au droit du travail dans l'ESR. L'enjeu de cette bataille juridique concerne directement les CDD de l'ESR et indirectement les personnels titulaires.

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Motion du Conseil Scientifique de l'INSERM sur l'emploi scientifique - 1er décembre 2014

Sauvons l'université - Ven, 19/12/2014 - 16:04

Le Conseil Scientifique de l'INSERM tient à faire part de sa vive préoccupation après l'annonce, par le Président Directeur Général, d'une diminution de 20 % du nombre de postes de chercheurs mis au concours en 2015. Cette diminution s'ajoute à celle qui est également anticipée pour les postes d'ingénieurs et de techniciens qui seront mis au concours en 2015, de l'ordre de 30%. Ces diminutions, qui affectent particulièrement le recrutement des plus jeunes, constitue un signal préoccupant pour toutes celles et tous ceux (étudiants de masters, doctorants, post-doctorants) qui se consacrent déjà à la recherche biomédicale ou souhaiteraient le faire. La qualité de la recherche biomédicale française, qui est largement reconnue, repose essentiellement sur celle de ses acteurs. Détourner aujourd'hui les jeunes de la recherche va compromettre à très long terme le potentiel de la recherche et de l'enseignement supérieur en France. Cette remise en cause majeure des recrutements de chercheurs et d'ITA n'est en aucun cas en accord avec les déclarations des dirigeants politiques, quant à leur absolue volonté de sanctuariser la recherche nationale.

Le Conseil Scientifique de l'Inserm demande que des mesures soient prises pour maintenir, un niveau d'emploi scientifique – chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens - à la hauteur des besoins du pays pour les années à venir.

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Breaking news dans « l'affaire des budgets » : le président de l'université de Strasbourg teste une solution inédite !

Sauvons l'université - Ven, 19/12/2014 - 15:55

Le 18 décembre, Alain Beretz a envoyé un communiqué à l'ensemble des personnels de l'Université de Strasbourg dans lequel il "s'indigne du non-respect des instances démocratiques", le budget de l'université n'ayant pu être adopté faute de quorum physique.

Communiqué A. Beretz

Ce communiqué a suscité de vives réactions :

Réponse des élus RDC, CGT et UNEF du CA
Réponse de SUD Education Alsace

Sauvons l'Université souhaite participer à l'apaisement de cette situation en faisant remarquer que M. Beretz a déjà trouvé la solution, comme en atteste cette publication du 17 décembre 2014 sur le compte FaceBook de l'intéressé :

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La nueva política estadounidense hacia Cuba: ¿cambio en las políticas interamericanas?

Paquidermo - Ven, 19/12/2014 - 15:37

 

:: Marco Vinicio Méndez Coto :: 

El reciente anuncio del Presidente estadounidense Barack Obama sobre un cambio en la política norteamericana hacia Cuba fue visto con recelo. Los análisis previos establecían una gama de posibilidades, en la cual la agenda limitada que podría sostener el Ejecutivo estadounidense consistía en la reciprocidad frente a la liberación por razones humanitarias del prisionero Allan Gross en Cuba, quien fue detenido por promover la contrarrevolución mediante la articulación de grupos opositores y la distribución de tecnología comunicacional de carácter no comercial.

En ese marco la agenda consistía en la liberación de los tres presos cubanos en Estados Unidos, proclamados como héroes en Cuba y del socialismo latinoamericano, pero sentenciados por razones relativas al espionaje en Estados Unidos. Adicionalmente, acciones similares a las implementadas durante la primera Administración Obama aflojando los condicionamientos económicos, informativos y de reencuentros familiares complementaban ese marco limitado de acción.

Contrario sensu, la agenda amplia consistía en un cambio radical de la política estadounidense hacia Cuba que, además de incluir la liberación de los héroes cubanos, implicaba el restablecimiento de relaciones diplomáticas con La Habana, la eliminación del país de la lista de países patrocinadores del terrorismo internacional, la flexibilización del intercambio comercial, turístico y de inversiones, además del compromiso presidencial por revisar y desmontar el Embargo económico que padece Cuba desde 1961.

La fecha 17 de diciembre de 2014 se tornó un hito histórico de las relaciones Estados Unidos – América Latina al anunciarse tanto por Raúl Castro como por Obama la agenda amplia; obligando a reacomodos geopolíticos, identitarios y discursivos en las relaciones políticas interamericanas de la segunda década del Siglo XXI. Frente a este hito histórico se reflexionará brevemente sobre sus implicaciones, alcances y posibles consecuencias.

¿Por qué la Administración Obama? Más allá de una aproximación retórica o laudatoria, debe retomarse los precedentes en las relaciones sostenidas entre La Habana y Washington en los últimos seis años. Si bien es cierto debe tomarse con cuidado la afirmación de que la Administración Obama implicó un cambio respecto a la “era Bush”, también sería mezquino suponer que todo siguió igual.

La Administración Bush enfatizó lo que en estudios internacionales se denomina como “poder duro”, esto consiste en una agenda política que torna los asuntos militares como los determinantes del cálculo político y de las interacciones internacionales, -aunado a la preponderancia que tuvo el lobby cubanoamericano en el bando republicano así como del Tea Party. Tal fue así que durante las administraciones Bush se desató la Guerra contra el Terrorismo, la apertura del Centro de Detenciones en Guantánamo así como un programa del Departamento de Estado destinado a promover explícitamente el “cambio de régimen” en La Habana.

Frente a un escenario internacional complejo, la Administración sucesora (Obama o McCain) enfrentaría un mundo con una percepción negativa de Estados Unidos (el sentimiento global antiestadounidense), además de la creciente debilidad demostrada por el país por su incapacidad de culminar con éxito los escenarios bélicos abiertos en Medio Oriente en países pobres y relativamente débiles como Irak y Afganistán, y la crisis financiera que se desató azuzada por el gasto que tal contexto de guerra implicaba.

Una vez electo Barack Obama se anunció un “cambio” respecto de la política internacional precedente, enfocándose ahora en el “poder inteligente”, mejorar la imagen y posición internacional estadounidense así como de su legitimidad para cambiar la arquitectura hemisférica y mundial. Este cambio fue respaldo por la primera acción ejecutiva de Obama consistente en clausurar el Centro de Detenciones de Guantánamo en el plazo de un año, así como eliminar la tortura que implementaban las fuerzas de seguridad e inteligencia estadounidense a nivel global. Para 2014 el Centro de Detenciones continua operando y si bien es cierto ha habido “progresos” respecto a la eliminación del uso de la tortura, los asesinatos extrajudiciales durante las administraciones Bush y Obama con el programa de drones en el Medio Oriente continúan activas. Por ello el cambio debe verse como el vaso medio lleno o medio vacío.

Aun así, la Administración Obama discursivamente ha sido menos confrontativa con La Habana, y si bien es cierto los programas para promover la contrarrevolución no han cesado, los mismos bajaron su perfil. La política de Obama hacia Cuba además de ello se ha enfrentado al lobby cubanoamericano, encontrando defensores dentro del bando demócrata de las políticas que pretenden el ostracismo para la isla, lo que complica el manejo de escenarios domésticos.

¿Por qué en este momento? La decisión de buscar la normalización de las relaciones diplomáticas entre Cuba y Estados Unidos no se puede considerar como un azar. Existen precedentes históricos que evidencian el fracaso de las políticas de la Guerra Fría, no es solo que la revolución cubana continuó existiendo a pesar del Embargo, si no que además anualmente la Asamblea General de Naciones Unidas viene condenando la política norteamericana por violentar el derecho internacional público: no intervención en asuntos internos, soberanía, derecho a elegir un modelo propio de desarrollo, además del derecho humano a tener una vida digna para los y las habitantes de Cuba, entre muchas otras posibles razones. La política del Embargo es una mancha permanente para cualquier imagen internacional que Estados Unidos desee forjar, además de ser una instrumento político y discursivo para articular el antiimperialismo en América Latina. Esto es algo que los estrategas estadounidenses tienen claro y que sin lugar a dudas podrá cambiar.

Un segundo factor contextual consiste en el rol que tuvo la Iglesia Católica en manos del Papa Francisco. A pesar de los flagelos que ha encubierto la Iglesia en el nivel mundial, y el papel que otrora tuvieron diversos papas en la lucha anticomunista, en América Latina la elección del argentino Bergoglio coincidió con una fase donde sectores importantes del socialismo latinoamericano además se auto reconocían como cristianos. Varios gobernantes socialistas se identificaron con la causa de Francisco. Esta es una clave que no puede perderse de vista en términos de su legitimidad.

La liberación de Allan Gross se consideraba un obstáculo para la mejoría de las relaciones cubano-estadounidenses, y fue reconocido tanto por Castro como Obama el papel de Pontífice para allanar la búsqueda de acuerdos comunes que permitieran transitar hacia nuevos senderos en la política hemisférica. Aun así, la liberación de los héroes cubanos no se consideró un canje por Gross, quien se liberó por razones humanitarias, sino más bien por otro espía estadounidense en prisión en Cuba desde la década de los 90. Se especula que se trata de Rolando Sarraff Trujillo.

Un tercer factor contextual es el hecho de la pérdida del Congreso por parte de los demócratas en la reciente elección de medio período. Al inicio de la Administración Obama no se esperaba grandes atenciones hacia América Latina, de hecho el mismo Kerry –futuro Secretario de Estado- fue visto con recelo por declaraciones relativas a la región como “patio trasero”. Aun así resulta claro que para Obama sus dos últimos años de gobierno tendrán menos constricciones desde el punto de vista de la política doméstica. No habrá reelección posible, por ende el cálculo político-electoral para tomar decisiones relevantes puede pasar a un segundo plano y tratar de “hacer historia”. En ese contexto el compromiso de la agenda amplia hacia Cuba conlleva todas las acciones que desde el Ejecutivo son posibles de realizar, siendo que la más relevante como el levantamiento del Embargo más bien depende del Congreso.

¿Cuáles son los balances interamericanos actuales? En el nivel hemisférico las relaciones internacionales se han caracterizado, desde la revolución bolivariana, por una constante confrontación en la búsqueda de un nuevo orden continental y mundial. Desde el punto de vista del continente americano existen dos tesis sostenidas desde el Instituto de Estudios Latinoamericanos de la Universidad Nacional de Costa Rica: la primera de ellas consiste en la búsqueda de una desconexión frente a la dominación continental que Estados Unidos ha ejercido como potencia hegemónica, para ello se reflexionó sobre la geopolítica americana caracterizada por dos islas en confrontación ideológica, política y económica. A partir del Canal de Panamá la Isla del Norte (América Central, Caribe y Norteamérica) dominada por Estados Unidos; la Isla del Sur (Sudamérica) con procesos revolucionarios y populares que propugnan por un desarrollo autónomo y soberano. En el nivel global ese balance redunda en la discusión entre el Unipolarismo y el Multipolarismo como propuestas geopolíticas.

La segunda tesis consiste en enmarcar las relaciones americanas en un contexto histórico de dominación y resistencia. El Panamericanismo vs el Latinoamericanismo. La primera de ellas refleja el proceso de dominación ideológica continental que Estados Unidos ha implementado desde su industrialización a finales del Siglo XIX, en ese marco se constituyo una arquitectura interamericana que le fuese favorable para imponer sus condiciones, tal fue el caso de la Organización de Estados Americanos al culminar la segunda guerra mundial. A su vez, el Latinoamericanismo expresaba el deseo de unidad y defensa común latinoamericana, auspiciada por el pensamiento del libertador Bolívar así como diversos próceres antiimperialistas de la región, lo que se traduciría contemporáneamente en la Comunidad de Estados Latinoamericanos y Caribeños (CELAC) como espacio de concertación que excluye a Estados Unidos y Canadá.

Estas visiones geopolíticas e ideológicas en la región han generado diversos regímenes de integración y de defensa, desde el punto de vista económico el ALBA, MERCOSUR, Alianza del Pacífico y el ALCA; desde el punto de vista de la seguridad CARSI, Proyecto Mesoamérica, UNASUR y el esquema de bases militares estadounidenses en el continente, son ejemplares.

¿Qué puede cambiar el establecimiento de relaciones diplomáticas entre La Habana y Washington? Sin lugar a dudas Cuba ha sido un bastión para la oposición a las políticas estadounidenses en América Latina, además de ello ha sido un mentor ideológico para los procesos revolucionarios en Sudamérica, principalmente el venezolano, además de ser pilar en la constitución y consolidación de la CELAC.

El principal efecto de las transformaciones que se prevé a partir de los cambios en las nuevas relaciones América Latina y Estados Unidos pasa por la asistencia de Cuba a la Cumbre de las Américas por celebrarse en 2015 en Panamá. La asistencia de Cuba a un espacio de concertación “interamericano” refleja un posible cambio identitario de las nuevas relaciones hemisféricas, pues la oposición cubana a la OEA y sus instancias derivadas reflejaba la visión de franca oposición al esquema de dominación diseñado por Estados Unidos, tal como ocurre con las Cumbres de las Américas.

Si bien es cierto resulta especulativo esperar una reintegración de La Habana al sistema interamericano, obstaculizada además por la Carta Democrática que exige transformaciones del sistema político cubano, lo cierto del caso es que la atención del encuentro relaja y relativiza la fuerza ideológica y discursiva de oposición que refleja la CELAC, además de dar paso a la idea de que nuevos tiempos imperan en el sistema interamericano, y no ya los designios puros y duros de Estados Unidos, sostén financiero de la institución.

Estos cambios afectan la identidad y los discursos de la región, poniendo la arena interamericana como nuevo punto de encuentro en el cual se podrían ventilar las pugnas ideológicas, económicas y políticas del hemisferio, siendo a su vez una inyección de relevancia para un organismo que en las últimas décadas ha ido perdiendo legitimidad. Este cambio en los discursos y las identidades también puede tornar menos viable la construcción de nuevos espacios de concertación hemisféricos, toda vez que los argumentos políticos pierdan fuerza frente a la nueva realidad continental.

La principal enseñanza de lo acontecido consiste en que los marcos epistémicos con los cuales se lee la política hemisférica están cambiando a altas revoluciones, pensar la paz en Colombia a la luz de los eventos actuales deja de parecer un sueño lejano, y la nueva dinámica entre América Latina y Estados Unidos se verá en Panamá… mientras tanto la moneda da vueltas en el aire.

———————-

El autor es profesor e investigador de la Universidad Nacional de Costa Rica. Autor del libro ¿Poder Inteligente? La doctrina Obama y Guantánamo. Blog: https://una-cr.academia.edu/MarcoMendezCoto

Secret Santa: 'there is always the resident office scrooge'

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/12/2014 - 15:25

The yearly office ritual of secret Santa is upon us. And it’s no simple task to organise. One academic recounts the experience in six stages

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Les patrons des universités sont encore des hommes ! - Véronique Soulé, blog "C'est classe !", Libération, 18 décembre 2014

Sauvons l'université - Ven, 19/12/2014 - 15:09

C'était couru d'avance. Et ça n'a pas raté. Le trio à la tête des présidents d'université a été réélu aujourd'hui pour deux ans : que des hommes ! Interrogé en 2012, Jean-Loup Salzmann, le numéro un, avait répondu que des femmes candidates à ce poste, ça n'était pas facile à trouver. Deux ans plus tard, c'est toujours aussi difficile. Ou peut-être n'a-t-on pas bien cherché...

A lire sur le site de Libération.

Dans un lieu aussi éclairé que l'université, qui plus est plutôt à gauche, la parité stagne, voire régresse depuis quelques années. Jusqu'à l'élection de 2012, les équipes à la tête de la CPU (la Conférence des présidents d'université) faisaient en effet une place aux femmes - enfin une petite. Sur les trois membres du bureau, il y en avait une. La prééminence masculine subsistait – ne rêvons pas….-, mais elle était quand même un peu écornée.

Trop, c'est trop ! Les yeux fermés, j'aurais voté pour la liste concurrente. Sur ses trois membres, elle compte deux femmes : la présidente de l'université de Montpellier-III Anne Fraïsse et celle de Paris-VIII Danielle Tartakowsky, associées au président de l'université du Maine Rachid El Guerjouma.

Comme quoi, quand on cherche des femmes, on en trouve…. Et ça ne doit pas être si difficile. La CPU compte près d'une centaine de membres : les directeurs et directrices, présidents et présidentes des universités, des écoles normales supérieures et des grands établissements. Les femmes y sont minoritaires – les derniers scrutins ont même marqué un recul à la tête des universités. Mais certaines nourrissent bien quelques ambitions.

Une consolation : le score de la liste mixte d'Anne Fraïsse est plus qu'honorable. Elle a remporté 32 voix, contre 55 pour la liste mâle de Jean-Loup Salzmann, président sortant de la CPU, à la tête de Paris-XIII. Ses deux acolytes - le président de l'université de la Rochelle Gérard Banchard et celui de Saint Etienne Khaled Bouabdallah - ont été reconduits comme vice-présidents de la CPU.

Il faut ajouter que le viril trio a bénéficié d'un sacré coup de pouce, sonnant et trébuchant, du président Hollande. Alors que la grogne montait dans les universités pour protester contre les coupes dans des budgets déjà maigrelets, le chef l'Etat a annoncé, le 13 décembre, le déblocage de 70 millions d'euros, soit une partie des sommes amputées. A cinq jours d'un scrutin, ça aide…

La liste emmenée par Anne Fraïsse reprochait à l'équipe sortante de trop coller à la politique du gouvernement et de ne pas se faire suffisamment entendre, notamment pour exiger davantage de financements. Elle refusait de « gérer la survie des universités, avec le ministère ».

En face, l'équipe sortante mettait en avant « son souci de cohésion et d'efficacité ». En ces temps de changements, écrivait-elle dans sa profession de foi électorale, « les rapports avec les pouvoirs publics demandent de la fermeté, de l'expertise, de l'habileté et de la crédibilité dans l'action et la négociation ».

A la mi novembre, l'Agence universitaire de la francophonie a organisé à Dakar un intéressant colloque sur le thème : « Femmes universitaires, femmes de pouvoir ? ». Les participantes, essentiellement des universitaires issues de plusieurs pays d'Afrique, ont dressé un état des lieux assez déprimant - des hommes présidents et recteurs, et qui ne sont pas prêts à céder la place, des femmes maîtresses de conférences et chargées de TD... Une chose est sûre : en France, on n'a aucune leçon à donner.

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Le crédit impôt recherche une nouvelle fois dans le collimateur - Fabien Piliu, La Tribune, 17 décembre 2014

Sauvons l'université - Ven, 19/12/2014 - 14:36

Ce mercredi, le Sénat a créé mercredi une commission d'enquête pour connaître la "réalité du détournement du crédit d'impôt recherche (CIR) et ses incidences sur la situation de l'emploi et de la recherche". L'initiative vient du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC).

A lire dans La Tribune.

Mesurer l'impact du crédit impôt recherche (CIR) sur l'emploi est délicat. En revanche, ce qui est sûr, c'est qu'il occupe bien l'emploi du temps des parlementaires. Ce mercredi, le Sénat a créé mercredi une énième commission d'enquête pour connaître la " réalité du détournement du crédit d'impôt recherche et ses incidences sur la situation de l'emploi et de la recherche ". L'initiative vient du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC).

Formée de 21 membres désignés mercredi en séance, cette commission enquêtera sur la gestion des services publics chargés de contrôler l'attribution et l'utilisation du crédit d'impôt recherche. "En l'absence de contrôle effectif et d'évaluation sur les retombées du CIR ", cette commission pourra "examiner les modalités réelles de contrôle de son attribution et de son utilisation, sachant que les services déconcentrés de l'administration fiscale ont perdu 45.000 emplois entre 2002 et 2015, soit 30% des effectifs ", ont souligné les sénateurs CRC en demandant cette commission d'enquête.

La suspicion règne

Pour légitimer cette enquête, les parlementaires ont rappelé que le CIR "est devenu l'une des plus importantes niches fiscales françaises bénéficiant aux entreprises privées, atteignant 6 milliards d'euros en 2015", devancé par le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) dont le coût devrait avoisiner 8 milliards d'euros l'année prochaine. Avec cette démarche, ils souhaitent s'assurer que cette somme " bénéficie bien au développement de la recherche et participe à la création d'emplois dans ce secteur, et ne contribue pas à externaliser les coûts sur les pouvoirs publics afin d'accroître les profits. Enfin, le groupe CRC entend s'assurer que le CIR ne soit pas détourné pour devenir un simple outil d'optimisation fiscale, déconnecté des objectifs de recherche, comme semble le suggérer le développement de cabinets de conseils en optimisation fiscale dédiés à cette niche fiscale", poursuivent-ils.

Ce n'est pas la première fois que le CIR est mis en cause

Créé en 1983, simplifié et relevé en 2008, complété en 2013 par le crédit d'impôt innovation (CII), le CIR offre aux entreprises la possibilité de déduire de l'impôt sur les sociétés 30% de leurs investissements recherche et développement, dans la limite de 100 millions d'euros d'investissements, et 5% au-delà. Son coût pour les finances publiques a explosé, passant de 1,8 milliard d'euros à 5,340 milliards d'euros selon le projet de loi de finances 2015.

La Cour des comptes en 2008, mais aussi un rapport de Gilles Carrez qui était alors le rapporteur du Budget à la commission des finances de l'Assemblée nationale en 2009, la mission d'évaluation et de contrôle (MEC) de l'Assemblée nationale en 2010, l'Inspection générale des finances également en 2010 et le rapport du sénateur Berson en 2012 ont tous déjà jaugé le CIR.
François Hollande a tranché

En 2013, un autre rapport de la Cour des comptes avait dénoncé l'explosion du coût du CIR ces dernières années, jugeant que la dépense des entreprises en recherche et développement n'évoluait "pas en proportion ". Pourtant, en dépit de ces reproches et conformément aux recommandations du rapport Gallois, François Hollande a décidé de pérenniser le CIR. C'est l'une des mesures phares du Pacte national pour la croissance et l'emploi présenté en novembre 2012.

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Ed Balls has passed grade four piano. Congratulations to him

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/12/2014 - 14:23
As one who also came to the piano late, I admire the shadow chancellor for his musical achievement
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March for free education in your town: 31 January

On 31st January, we are calling for a day of local marches for free education. For the facebook event, click here.

The movement for free education has to be broad and based in communities as well as campuses. Education is a social good, and what we are demanding will benefit everybody – we have never talked just about the scrapping of fees, but about re-imagining a whole new education system.

Last December, marches for free education in local towns and cities were organised nationwide, from London and Brighton to traditionally sleepy towns like Bath & Chichester which had rarely seen political activity on the streets before. Now it’s time to march again, louder, bigger and stronger.

We cannot win this system by talking only to other students: there are a multitude of struggles going on in communities nationwide, from battles against academy chains bulldozing local comprehensive schools, to fights for English as a Second Language provision. Link up with these struggles; learn from their activists and build a movement together to march on your town on January 31.

Want help organising something? Send us an email at againstfeesandcuts@gmail.com.

LONDON: We will be part of a student bloc on the March for Homes:https://www.facebook.com/events/576375515827729/
No free education without affordable accommodation!

BRIGHTON: https://www.facebook.com/events/315157348681626/?fref=ts

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Education bosses: IT’S PAY DAY

For the facebook event, click here.

NCAFC is calling for action in 2015 against pay injustice in education: occupations, stunts, protests and sit-ins.

***WE DEMAND:***

1. A 5:1 pay ratio at all universities, colleges and schools, with all in-house and outsourced workers paid at least the Living Wage

2. Action to close the gender and racist pay gaps

3. Democratic structures which put workers, students and local communities in control of our universities, colleges and schools, including on issues such as pay.

___

From university Vice-Chancellors and college Principals to academy school super-heads, senior managers are taking home six-figure salaries while students and workers bear the brunt of austerity.

Pay inequality is rife in the education sector and we believe this can be graphically illustrated; we aim to take action on the day that our highly paid head honchos have managed to make the same amount as the lowest paid staff members make in a year. For many, this will happen before the end of January!

Action in each institution will take place on a different day depending on your calculations, which means you can be as creative as you want! Throw your Vice-Chancellor a big party outside their office to congratulate them on their record of cutting everyone’s wages but their own, stage a sit-in outside your principal’s office to protest against poverty pay below the living wage, occupy the offices of senior management on the grounds that OUR fees are paying for the luxury.

To calculate when your day of action should be you need to know exactly how much your Vice-Chancellor, principal or headteacher is paid per year and compare it to how much the lowest paid (minimum wage) workers at your insitution are paid per year.

The next step is to find out (assuming everyone is paid the same amount per day) at what point your VC, principal or headteacher will have earnt the same amount as the lowest paid worker per year. For example, by the 15th of January, the Vice-Chancellor at Bath will have earned what his underpaid staff get for an entire year’s work! If you need help, contact againstfeesandcuts@gmail.com.

It’s important to coordinate with workers and try to help any campaigns around pay that they may already have. As you’re planning your action, get in touch with worker activists on your campus, or the trade union branches.

This action highlights not only pay inequality but also the desperate need for parity of wages across the board, particularly in our universites, colleges and schools. As a bare minimum, we demand a 5:1 pay ratio, meaning that the highest paid staff member may only be paid five times as much as the lowest paid. This would start to close the gender pay gap in important ways, as well as racist pay gaps within the institution.

Of course, our senior management is disproportionately made up of men but, more importantly, the lowest paid workers such as cleaners and caterers are disproportionately women and migrant workers.

The lack of true democracy in our universities means that pay is not something that can be discussed and issued fairly amongst the workers. Democratic schools, colleges and universities would see improvements in pay and conditions for workers, and ultimately we believe our education system can do away with unelected, overpaid bosses altogether.

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Notre journée à la conférence sur l'évaluation

Cahiers Pédagogiques - Ven, 19/12/2014 - 12:46

Céline et Francis sont venus présenter à la conférence nationale sur l'évaluation le 12 décembre leur expérience d'évaluation « motivante », au collège de Loos-en-Gohelle(62). Un flash sur leur vécu, pour donner aussi envie d'aller regarder la vidéo correspondante sur le site officiel.

Francis Blanquart et Céline Walkowiak

Quand nous sommes arrivés à 8h le vendredi matin à l'Ecole Nationale des Arts et métiers, nous n'avions pas beaucoup dormi la nuit précédente, et avec l'enchaînement de réunions parents-professeurs assez tardives cette semaine-là, nous étions un peu au bout du bout du rouleau. Néanmoins, rien qu'à voir le service d'encadrement et de sécurité mis en place, la grandeur de l'amphi, les lumières, les caméras et tout le beau monde pédagogique présent ce jour, nous étions reboostés pour la journée.
On nous a installé près de la scène, avec les autres intervenants, à côté de Marcel Rufo notamment, à un mètre de Michel Field. (Nous, on aime bien s'asseoir à côté des stars et leur serrer la main. Ca nous fait des trucs à raconter en rentrant)
On vient nous saluer : des membres du jury, un recteur, des inspecteurs généraux. Mince alors, tout le monde est sympa avec nous et semble attendre avec impatience de nous écouter. Ca met un peu la pression.

Brusquement, les lumières s'éteignent, la musique emplit l'amphithéâtre, le générique est lancé, ça commence comme un show télévisé, Michel Field salue la salle. Nous n'en menons pas large.
Notre tour vient, avec 1h10 de retard, et un peu d'adrénaline.
Nous faisons ce que nous avons préparé et répété plusieurs fois dans la semaine sur la demande de notre chef d'établissement. Francis passe un sale moment car son tabouret est cassé et il est obligé de s'appuyer sur la table pour ne pas être plus petit que moi. Cela lui gâche son moment. (Moi, ça me fait beaucoup rire, mais je comprends que lui non.)
Après notre intervention, les retours des grands témoins. Elisabeth Bautier nous reproche d'avoir ouvert des classes innovantes pour faire quelque chose que nous aurions pu faire sans innovation. Michel Field donne la parole à notre principale pour répondre mais nous, nous aurions bien répondu que le label innovant était surtout une façon de rassurer les enseignants et de leur dire d'oser évaluer autrement.
Le jury ne pose pas beaucoup de questions. Viviane Bouysse s'étonne quand même à la fin du fait que l'on demande toujours aux enseignants innovateurs de se justifier sur leur manque d'exigence, tout simplement parce qu'ils essaient d'aider les élèves mais qu'on ne demande jamais à un enseignant qui met une mauvaise note et qui ne fait rien de se justifier sur son manque d'exigence. Cette remarque résonne en nous et nous rassure.

Plus de questions, le temps presse et il y a du retard à rattraper, donc on nous remercie.
En retournant à notre place, nous nous demandons si nous avons été bien compris. Nous avons parlé pilotage d'établissement, changement de pratiques d'évaluations, plan de formation des enseignants. Ce sont des problématiques de terrain cruciales et réelles, mais nous avons eu l'impression que le jury passait à côté de l'enjeu de notre prestation car nous étions bien moins entrés dans les détails de nos pratiques que l'enseignante et l'IEN de la première table ronde, pour porter un regard plus systémique sur notre démarche.

A la fin de la matinée, plusieurs personnes de la salle viennent nous saluer et nous féliciter. Cela nous rassure, les gens ont trouvé notre exposé très clair et très intéressant. Le Cardie de l'Académie de Lille a fait le déplacement et nous dit qu'il va dire au recteur de Lille que nous avons été formidables. Finalement, à entendre les remarques de la salle, nous sommes soulagés.
Maintenant que pour nous, c'est fini, nous sommes super heureux d'être là. Le buffet déjeunatoire est délicieux et nous permet de rencontrer des membres du jury qui nous disent avoir été très intéressés par notre démarche. On s'échange des cartes de visite (enfin, nous, nous n'en n'avons pas, donc, on griffonne nos adresses sur des bouts de papier)
Retour dans la salle, côté spectateurs, cette fois-ci. C'est bien plus confortable et nous parvenons enfin à nous concentrer sur les conférences de l'après-midi. Soit dit en passant, un formidable outil de formation pour tous.
Au final, une excellente journée pour nous. C'est promis, on reviendra. (Si on nous demande de revenir bien sûr !)

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Try the Royal Statistical Society Christmas quiz

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/12/2014 - 11:12

Try and get through the quiz requiring a large dose of mental agility at this festive time of year and win a subscription to Significance magazine

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Want to earn money while you study? Consider becoming a tutor

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/12/2014 - 11:07

If you like teaching and know your university subject well, tutoring could be a good way to make money

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L. Sterne, Voyage sentimental (éd. A. Montandon)

Fabula - Ven, 19/12/2014 - 10:59
Référence bibliographique : Sterne (Laurence), Voyage sentimental , Classiques Garnier, collection "Littératures du monde ", 2014. EAN13 : 9782812433511. Sterne (Laurence), Voyage sentimental 978-2-8124-3351-1 341 pages 39 € Le Voyage sentimental est un chef d'œuvre de la littérature anglaise. Les péripéties de Yorick sont un modèle de rencontre interculturelle. La légèreté élégante, la désinvolture et l'humeur galante, les égarements du cœur et de l'esprit tempérés par les délices de l'humour caractérisent ce bijou des Lumières. Table des matières
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