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Italia: Atenei in rivolta - Xov, 25/08/2016 - 09:21
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GCSE results day 2016: UK students get their grades – live

Guardian Unlimited: Education - Xov, 25/08/2016 - 09:13

As pupils across the country found out their results, we bring you the latest reactions from schools, young people and experts

8.54am BST

There will be lots of anxious students and staff today, but our Secret Teacher wants to remind them that, even though exam results feel momentous, disappointing grades needn’t be the end of the world:

Exams test memory, certainly. They test time management. They test elements of competence in individual subjects. But, ultimately, they really test how good a person is at sitting exams – and this is even more true with the demise of coursework from many areas of the curriculum.

They are infinitely less effective at testing passion, inspiration and potential. And I’ve yet to come across an exam that can assess honesty, loyalty or sense of humour.

8.43am BST

There are changes to the appeals process this year – exam regulator Ofqual has amended its guidelines governing exam re-marks in response to increasing numbers of students challenging their grades. As a result, there are concerns that it will be harder for students to successfully appeal against their results this summer.

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'I'm chuffed with that': students open GCSE results on live TV – video

Guardian Unlimited: Education - Xov, 25/08/2016 - 09:12

Three pupils from Moulsham High School in Chelmsford, Essex, open their GCSE results live on ITV’s Good Morning Britain on Thursday. All three score highly and seem pleased with their results. Girls are expected to maintain their lead over boys across the vast majority of subjects, when marks are released across the UK

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Chaque année je débute

Cahiers Pédagogiques - Xov, 25/08/2016 - 09:00

Conseils aux enseignants débutants, de la part d'une enseignante qui se sent débutante à chaque rentrée, depuis des années. En forme de triptyque : penser aux élèves, lire et faire équipe avec ses collègues.

Artifice ! dira-t-on en lisant ce titre, de la part de quelqu'un qui est proche de la retraite. Et pourtant c'est vrai : sans nier le confort donné par les années passées, la connaissance du « terrain », les habitudes de travail en équipe (un trésor !) avec les collègues, je vais être débutante encore cette année, quand je vais accueillir les classes et avoir, comme toujours, ce creux à l'estomac devant les vingt-cinq visages : est-ce que je vais savoir faire, est-ce qu'ils vont vraiment apprendre avec moi, progresser, découvrir ? Car c'est ma hantise : que certains sortent de cette année inchangés, ayant traversé les jours et les semaines comme on mange la soupe, juste parce qu'il le faut et que tout le monde en passe par là.

Je débute, aussi, face à mon ordinateur, en train de mettre au point les futurs travaux des classes. Un collègue rencontré ces jours-ci m'a étonnée en me disant rondement, vu mon âge : « Bah, tu ne crains plus rien ! ». Phrase qui m'a rappelé, en écho, celle de stagiaires ou jeunes enseignants, qui eux, craignent tout : le jugement des collègues et du chef d'établissement, celui des parents, la visite de l'inspecteur (« qu'est-ce qu'il va dire si je... ? »). On aurait donc l'image d'une carrière qui se déroulerait entre soumission et impunité... Mmmm...

D'autres façons de penser existent, heureusement. J'en propose trois pour ma part.

Du côté des élèves

D'abord, mettre sa pensée du côté des élèves. Se demander comment ils vont entrer dans la tâche, dans le chapitre, dans la question. Les Cahiers pédagogiques vont proposer justement en cette rentrée 2016 un dossier sur le thème « Embarquer les élèves » (n° 531, à paraitre en septembre) où il ne s'agit pas seulement de mettre le pied dans la porte, mais d'entraîner vers la persévérance, les moments de déstabilisation, l'aridité des échecs momentanés, en même temps que les plaisirs des réussites individuelles et collectives. On sait que ce n'est pas un long fleuve tranquille. Et on n'a pas toujours l'idée du siècle, le projet astucieux, ni le contexte pour les mettre en œuvre. Plus fondamentalement, il s'agit de croiser les exigences institutionnelles (programmes, socle...) et l'état de la réflexion (je prends ce mot au sens large) de nos élèves, pour que la rencontre ait lieu.

Je prends un exemple. Dans nos nouveaux programmes de Cycle 3, en français, figurent les « récits de création » venus de cultures diverses, avec comme visées : « comprendre en quoi ces récits et ces créations poétiques répondent à des questions fondamentales, et en quoi ils témoignent d'une conception du monde ; s'interroger sur le statut de ces textes, sur les valeurs qu'ils expriment, sur leurs ressemblances et leurs différences. ». Oups... Sur une liste de diffusion, un collègue se demande quelle problématique accessible aux élèves formuler avec cela, en commençant le chapitre. Je propose pour ma part, sur des sujets à dimension anthropologique comme celui-là, de trouver un moyen terme entre donner d'emblée une problématique et naviguer à vue au fil des textes. Là, je commencerai par des questions : « Est-ce que vous vous vous demandez parfois comment la terre et les humains se sont formés ? Est-ce que vous trouvez ces questions intéressantes ? Est-ce que vous avez trouvé des éléments de réponse ? Auprès d'autres personnes ? dans des livres ? Autres ? »

Je propose de répondre plutôt par écrit dans un premier temps pour laisser à chacun davantage de liberté. Je recueille les réponses, je les emporte, j'en fais un panorama que je projette au tableau. On en discute en classe. On a à chaque fois les tenants de vérités religieuses, les rationalistes, les sceptiques, les indifférents ou se disant tels... Je ne cherche pas à les concilier, plutôt à clarifier surs quels plans se situent les différents discours. C'est à partir de là que je proposerai une formulation de problématique, qui pourra être (on verra avec la classe) : " Comment les êtres humains cherchent-ils à comprendre leurs origines ? Que disent-ils à ce sujet ?". Ajoutons qu'ici se placerait bien un moment de "discussion à visée philosophique", si on en a les compétences.

Lire

Deuxième proposition : innover même quand on débute (d'ailleurs on débute tout le temps, voir plus haut), dès qu'on se sent prêt (voir plus bas). Remplaçons « innover » par « avoir des idées », si vous voulez ! Non pas de façon irréfléchie ni échevelée, juste parce qu'on a une toquade, mais parce qu'on a lu, réfléchi, échangé. Lu : cette activité me semble toujours aussi vitale pour notre métier ; il y a quelques ouvrages incontournables qui posent les fondements de notre réflexion professionnelle, on les trouve dans la belle bibliographie que Philippe Watrelot vient de mettre en ligne.

Il me semble que c'est sur des bases intellectuelles solides, données par les acquis et questionnements des recherches pédagogiques, qu'on peut ensuite choisir ou refuser telle ou telle façon d'agir en classe, d'organiser un établissement, de mener un projet ; qu'on peut prendre toute sa place dans un vrai travail d'équipe, où il ne s'agit pas d'être d'accord avec tout le monde par politesse, mais de voir où on va, si on est bien dans le sens du mieux pour les élèves, et quelles raisons on a de le penser.

Se sentir prêt, disais-je plus haut ; se placer en terrain solide, pour soi comme pour les élèves, mesurer la part de risque que l'on peut accepter. Connaître ses limites, qui ne sont pas celles du voisin, que ce soit pour mettre les élèves en groupe, faire des sorties, animer un débat, trouver des modes de résolution de conflits, gérer des situations difficiles... Oser ce qu'on se sent prêt à oser, avec les paris qu'on est prêt à faire et en sachant pourquoi. Ne pas croire que les autres, ceux qui ont de la bouteille, ont déjà tout essayé : certains simplement (ils le disent sincèrement, ou le taisent) ne sortent pas de leurs méthodes éprouvées, ne se « lancent » jamais dans telle ou telle façon de faire, dont ils peuvent décrire précisément les inconvénients et les limites. Sauf qu'un dispositif ne vaut que pour l'esprit qui l'habite : donnez-lui votre souffle pédagogique, il sera différent.

1,2, 3 collègues

Et puis, si on peut rencontrer (susciter) un, deux, trois collègues avec qui faire un vrai collectif de travail qui progresse ensemble, alors on peut se sentir encore plus prêt et armé, y compris pour analyser après-coup et continuer, c'est ce qui manque souvent. Pour ne pas me dérober, voici mon innovation (prenons ce mot par commodité) de cette rentrée : suite et renforcement de la pratique des tâches complexes en français et en maths, en 6e [1]. Nous sommes deux, c'est déjà une équipe. Retour sur ce que nous avons fait l'an passé, analyse critique, lectures, mises au point pour cette année... C'est parti !

Florence Castincaud
Professeur en collège ZEP, Oise

[1] Cahiers pédagogiques n° 510 « Des tâches complexes pour apprendre », coordonné par Sylvie Grau et Anne-Marie Sanchez, janvier 2014. A lire aussi, les travaux de Marc Romainville et Mireille Houart de l'Université de Namur sur la métacognition : articles très accessibles et pistes pour la classe : http://www.enseignement.be/index.php?page=26044&id_fiche=1020&dummy=24876)

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GCSE results 2016: share your photos and stories

Guardian Unlimited: Education - Xov, 25/08/2016 - 08:00

We’d like to hear from students and teachers about this year’s GCSE results. Share your achievements with us

We know that exam results don’t always show the whole story. With the GCSE results out on Thursday, we’d like to hear about your achievements.

We’d like teachers to tell us about the success stories that your school’s GCSE results don’t necessarily reveal. It may be that your school has improved dramatically in one subject year on year, or individual pupils have exceeded all expectation.

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The Grattan Institute is wrong. We need more science students, not fewer

Guardian Unlimited: Education - Xov, 25/08/2016 - 00:26

The recommendation that Australia needs fewer science graduates is damaging. Science degrees provide skills that will be central to the jobs of the future and foster attributes vital in our future leaders

Science degrees have copped more than their fair share of criticism in recent weeks. The Grattan Institute’s Mapping Australia’s higher education 2016 report argues that Australia has too many science graduates. What’s striking about this finding is that it fails to acknowledge the broad-based value of a scientific education.

PhD candidate Alexandra Phelan studied for a dual bachelor of biomedical science and a bachelor of law, and is now completing a doctorate in international health law at Georgetown University in Washington as a John Monash scholar. In 2014, when the Ebola outbreak hit west Africa, Phelan consulted on the epidemic for both the World Health Organisation and the countries affected.

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Professional jobs dominated by white, male, well-off graduates

Guardian Unlimited: Education - Xov, 25/08/2016 - 00:01

Data from English universities found gaps in employment rates depending on ethnicity, gender and socio-economic background

White, male and better-off graduates continue to dominate the professional classes more than three years after leaving university, even after quality of qualifications and other factors are taken into account, according to data compiled from universities in England.

The study by the Higher Education Funding Council for England (Hefce) found that professional employment rates of students graduating in 2011 were as much as nine percentage points lower for black, Bangladeshi and Pakistani graduates than for white graduates.

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What Berkeley's Problem is Not

Remaking the University - Mér, 24/08/2016 - 22:43
As the Berkeley and Davis campuses seek new chancellors, they'll be looking for people who can deal with endless public university budget problems.  In Berkeley's case, there's the $150 million structural deficit that surfaced on outgoing Chancellor Nicholas Dirks' watch.  
What should the next chancellor do to fix the deficit? Chancellor Dirks raised the prospect of cuts to the academic core, but mostly stuck to the standard model of growing private revenue streams. This has meant more fundraising, more non-resident students, more high-priced "innovative master's programs and more executive education.  It also means using [public university] assets in more commercial ways." It will mean figuring out how to start raising tuition again while promoting the high tuition-high aid model.   The quotations are from Nicholas Dirks.  Privatization was what he was doing, and what he did well within the rules of the game, particularly in fundraising. Leaving aside his management mistakes to focus on the budget issues, should Berkeley look for Nick Dirks 2.0, Nick Dirks on steroids, some kind of Double Dirks? 
The deficit predated anything chancellor Dirks did. John Wilton, the campus's lead budget officer, had announced it in November 2013, and traced it to old and new forms of state underfunding.  The Schwarzenegger and Brown budget cuts did enormous damage to UC finances. For a while, budget shortfalls were covered by reserves, but several years into the era of subpar funding, these were running out. Vice-chancellor Wilton had also already factored in all non-state and private revenue growth projections. The UC Berkeley deficit has come from a combination of state, university-wide, and campus budget choices. In addition, that deficit was not going to be closed by the growth in private funding.  More on that issue below.
We get reports that senior UC Berkeley officials are pinning much of their deficit, up to $50 million a year, on a choice the university system imposed called "rebenching." This is a program to start to reduce inequities in the UC Office of the President's allocations among the campuses. For many years, a student at UC Davis received a much higher state outlay than did the same kind of student at UC Santa Cruz; the same was true for UCLA vs. UC Irvine, and so on around the system. A 2011 report by the California State Auditor found large cross-campus inequalities and no good reason why this was so. It also found that the campuses with a higher proportion of Black, Latino, and Native American students got less money per student. (See Table 6 and this post for figures and analysis.)  The pre-rebenching allocations were clearly unethical and arguably racist, and although UCOP's response plausibly denied racist intent, it worked with the Academic Senate to rebench allocations to improve equity.   
But was Berkeley supposed to pay for it all? Have a look at the 2012 report of the Rebenching Budget Committee.  The total allocated for the entire system’s rebenching was about $37 million per year, now stepped up to $46 million per year total for all campuses (page 12).  So even were the entire system being rebenched at Berkeley's sole expense, it still wouldn't come to $50 million a year.  
In any case, this is not how rebenching works. The equity funding comes
(1) from new state money (it is not redistribution but finally-equitable distribution), allocated by (2) weighted enrollments (more per-student money for campuses with large doctoral programs like Berkeley) after (3) "set-asides" for designated programs that adjusts each campus's base budget, leading to (4) a leveling up of all campuses to the top campus level (Los Angeles). 
The effect on Berkeley can be seen in my number 1 favorite recent UC spreadsheet, Appendix A of the rebenching report. First, Berkeley's reduction under the new system was a bit over $6 million (row U), far smaller than Davis's or Los Angeles' because it wasn't as overpaid, so to speak, by the established system.  Again that's much less than $50 million.  But that wasn't to be an actual loss because, after various considerations, Berkeley was to be rebenched up by about $28 million per year, or +10% on its original base budget.  The 2012 plan had rebenching giving the Berkeley campus $4,688,619 more each year for six years.  This was only half of the additional new money going to the two most underfunded campuses by equalized weighted enrollment--Irvine and Santa Barbara--but it was not a deficit maker.
Perhaps the actual allocations have not followed the plan. But if that is the case, officials should produce figures that show what has happened instead.
Here's a visual of rebenching over six years (Appendix B).
Berkeley was a bit over the old average, so seemed a loser in the socialist benchmarking paradise. But in reality it is below the new benchmark, and so is to benefit from rebenching like all campuses other than Los Angeles, which is to stay the same.  Note that this is only one of the campus's many revenue streams, does not include non-resident tuition which each campus keeps for itself, is based on weighted enrollment, etc. Note especially the deeper issue, which is inadequate state funding. This had been softened at the wealthier campuses but not at the poor ones.
Rebenching is not Berkeley's problem. So if the public system isn't sinking Berkeley, what is?
That would be a combination of public cuts, already mentioned, new costs incurred by campuses, and new costs that UCOP or the state has pushed onto the campuses in recent years. The new costs that UC campuses haven’t incurred themselves include:
  • Normal cost inflation.  VC Wilton estimated this as historically 3-4% per year, meaning the UCOP “deal” on state increases  (4% per year for a few years) is essentially a zero gain.
  • Capital projects.  The state has largely withdrawn from campus development.   
  • Pension contributions (up from zero to 14% of payroll since 2010).
  • Increased employer health care costs, including retiree health care.
  • Central administration, aka UCOP,  which is now funded via campus taxes to the tune of something close to 15% of state funding.
  • Subsidies for UCSF (a $130 million premium in enrollment-based allocations (Appendix A row J * row M)
There are also campus-based structural costs, particularly the practice of covering a large share of research costs (19% at Berkeley) with institutional funds. (Background on this can be found here.)

How do these costs hit Berkeley? A quick scan of the campus's Annual Financial Report for 2014-15 (pdf page 5) shows that pension contributions have grown from zero to $128.4 million per year.  “Other employee benefits,” which I assume is largely heath care, is up to $274.4 million.  Interest on debt and capital leases is $90 million a year (up $10 million year on year). In the realm of capital projects, "proceeds from debt issuance” fall short of “purchase of capital assets” by $140 million (and by $160 million in the previous year).   Grants and contracts income declined $40 million over one year (they  have since rebounded). At the same time, over two years, Berkeley's outlays of its own "institutional funds" to support research, mostly losses on extramurally-funded projects, increased $26 million (from $138 million to $164 million).   This is a partial list of the real contributors to Berkeley's $150 million annual deficit.  
What drives these expenses?  State politics for one: were the state to fund UC's employer share of pension contributions, Berkeley would fix $128 million of its $150 million problem.  There are also necessary growth and upgrades: some chunk of the capital project costs are in the category of always improving teaching and research. Research policy is another: federal agencies force universities to subsidize research and foundations and corporations are even worse. 
But a big general driver is what I call the price of privatization. It is expensive to compete with Stanford, Cal Tech, et al for corporate partners, non-resident students, research grants, wealthy donors, senior executives, and everything else. VC Wilton said it best: "Berkeley must now compete for its three most important revenue sources [philanthropy, students, and research] against the best private and public universities." He went on to assert, "Because 87% of our revenue does not result from a legislative process, the need to be market-competitive is essential." The decline of public funding has induced a preoccupation with competing to increase mostly private revenue streams and with covering all the costs of the market competitions on offer.
In the post-crisis scramble, where do managers draw the line between necessary investments and privatization boondoggles?  Which of the projects that created that $140 million shortfall for capital debt/assets is part of the core mission and which supports off-campus interests or a favored group? How big are the avoidable costs of competition? Which competitions should be avoided on the basis of costs? If a research and teaching mission lacks a competitive revenue market, do you tax it for the sake of someone else's market competition? When you don't really know where to draw the line, and money is cheap, do you try all of them, especially if you can launch them by executive order?  Faculty, staff, and students should be directly involved in answering these questions.  They are budgetary and also properly political.
Post-Dirks, Berkeley has a real choice between faster, better privatization (and its costs) or figuring out privatization's costs and cutting it down to size.  Ironically, dialing back is supported by the budget data of its advocates. VC Wilton probably was not telling Chancellor Dirks that privatization would work because fundraising and partnerships were magic bullets.  I think they saw it more as a muddle-through strategy designed to kludge the system for another 5 years (2013-2018) with gains from non-resident tuition, educational businesses, real estate, and endowment income, at which point UC would either start big tuition hikes again or Berkeley could gain its semi-freedom to charge its own higher tuition.
The full debate between privatization and its costs never happened.  This is in large part because of the managerial decisionism I won't discuss here, and also because, as Jacques Lacan would have expected, denial was an important part of the disclosure.  Wilton Part 1 disclosed budget strategy failure.  Wilton Part 2 hid it in plain sight.  While former Chancellor Robert Birgeneau was a true believer who could effortlessly suture the contradiction, Chancellor Dirks was perhaps unsettled by the double message that UC Berkeley’s administration has been broadcasting for a decade: we must privatize; we are more public than ever. Were this so, he would naturally seem indecisive, as though he “embrace[d] ambiguity.”   In fact, privatization is ambiguous.  It wants private money, especially high net tuition, and to keep its public subsidies, and to keep its public-mission image.  Chancellor Dirks' Chronicle of Higher Education article and his resignation memos are classic performances of the not-quite-convinced that make the model feel as unworkable as it actually is.  I assume he was following the established Berkeley administrative program.  He knew the formula.  But he hadn't swallowed the blue pill. 
Berkeley's problem isn't rebenching.  Berkeley's problem isn't the UC system. Berkeley's problem is unrestored public funding in conjunction with privatization, which raises costs while encouraging cuts.  How much does its own program grow the funding gap between what public education needs and what privatization makes us want?  I'm sure the campus can find a chancellor who is willing to find out.  

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Welcome to alt-freshman orientation: veganism 101 and intro to zine-making

Guardian Unlimited: Education - Mér, 24/08/2016 - 21:01

While most universities welcome students with basic orientation and campus tours, others are turning to hiking, sea kayaking and student-designed courses

At most universities, orientation week is essentially the same: in between the school policies and campus tours, there are ice breakers, an interesting speaker or two, a lot of school spirit and, apparently, plenty of hypnotists. But beyond the programs’ shared foundations, some colleges are featuring less traditional programs to acclimate students to their new homes.

Related: Sex on campus isn't what you think: what 101 student journals taught me

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XIII eColloqueInternationald’ÉtudesFrancophones,CIEFT 2017,«Silence(s) »,Timişoara (Roumanie)

Fabula - Mér, 24/08/2016 - 20:08
CIEFT 2017 XIII e Colloque International d’Études Francophones «Silence(s) » Timişoara (Roumanie) les 17-18 mars 2017 Appel à communications La XIII e édition du Colloque International d’Études Francophones de Timişoara propose aux participants de s’interroger à partir d’un croisement d’approches scientifiques et méthodologiques, sur un thème aussi riche en significations qu’ ambigu : SILENCE(S) À l’aune des paradigmes de leurs champs d’investigation respectifs, les chercheurs, les enseignants, les traducteurs et les didacticiens sont invités à analyser ce «concept problématique par excellence, ne possédant pas de support concret sur le plan linguistique» [1] , et transposé à l’écrit par «le vide textuel, le blanc , le manque » [2] . Notion polysémique, le silence signifie autant ou plus que la parole actualisée. Axes d’étude Nous envisageons le silence dans une approche plurielle, susceptible d’être faite de manière non-exclusive: En littérature - le silence du texte, le silence dans le texte ; - la parole confisquée en tant que silence imposé ; - l’hésitation entre les genres littéraires en tant que silence masqué ; - la littérature subversive (littérature qui ne garde pas le silence imposé) vs. la littérature idéologique (littérature qui garde le silence sur les vérités essentielles) ; - les figures in absentia : l’aposiopèse, l’ellipse, la prétérition, la réticence, l’anacoluthe, l’oxymore, le hiatus, la litote, la métaphore des silences; l’euphémisme en tant que forme de silence poli (comment garder poliment le silence?) - la page blanche; l’écriture elliptique; - le silence des instances narratives et leurs rapports problématiques; - le mi-dire et le mi-taire; le non-dit et l’inter-dit; la résistance de la parole; l’intentionnalité(silence volontaire vs. silence involontaire); - le secret; l’imprécis; - la marginalité, l’invisibilité et l’altérité; l’exclusion des sous-groupes sociaux. En linguistique: - l’omission (de certains articles, de certaines prépositions, du sujet, phrases averbales); l’étude des conditions d’apparition de ces omissions en français ou l’étude contrastive de ce phénomène; le morphème nul, l’alternance entre morphèmes présents et absents; - l’ellipse ; - la diathèse; les verbes défectifs ; - l’hyperbate; - la ponctuation: point, trois points, points de suspension; - les phonostyles, les phonogenres; - l’évolution de sons en diachronie, l’érosion phonétique;les possibilités de transcriptions phonétiques (semi) automatiques ; l’identification du locuteur (phonétique forensique); - le trou lexical; les abréviations, l’aphérèse, l’apocope; - l’exclamation, l’interjection, les onomatopées; - le tabou et les euphémismes; les figures du non-dit, l’indicible; - les variétés linguistiques en voie d’extinction; les langues menacées de disparition; - la fracture linguistique; le bilinguisme, la langue refoulée, l’aphasie de la langue maternelle; - le vide sémantique. En didactique - le silence des élèves, le silence de l’enseignant, la défaillance communicationnelle; - le mutisme des élèves (immigrés); - les techniques pour installer le silence dans la classe; - la méthode silentway ;- l’exploitation d’un document tronqué, segmenté; - les exercices à blancs, à trous, dans l’enseignement de la littérature, du vocabulaire et de la grammaire(exercices de complétion); - la composition et la rédaction scolaires à partir des historiettes à final manqué; - le comportement non-verbal de l’enseignant; - l’analyse de la distribution et la fonctionnalité des pauses dans la production des participants et dans le déroulement de l’interaction; - les ratés. En communication - la gestuelle, dans la communication non-verbale; - les types de silence; - l’ironie et l’humour fondés sur le silence; - la relation problématique entre les instances discursives et leur rapport au message; - la mise en abîme des fonctions du langage; - l’arrêt, la pause, l’absence de sons articulés, la durée du silence; les phénomènes dits « d’hésitation ». En traduction et en histoire des traductions - l’intraduisible; - les procédés de traduction pour combler les lacunes; - la compensation; - l’(in)visibilité du traducteur; - quand et comment traduire les textes non-enrégimentables dans une idéologie (par exemple, communiste); - les syncopes dans l’activité traduisante (l’exercice de la traduction pratiqué aux XVII e-XVIII e-XIX e siècles; des fragments incommodes passés sous silence). Sections : - Littérature - Linguistique - Traductologie - Communication - Didactique du FLE/FOS Comité scientifique Eugenia Arjoca-Ieremia, Université de l’Ouest de Timişoara (Roumanie), Professeur des Universités José Domingues de Almeida, Université de Porto (Portugal), Maître de Conférences; Vice-Président de l’APEF Cristina Bădulescu, Université de Poitiers (France), Maître de Conférences Charles Bonn, Université de Lyon 2 (France), Professeur émérite Virginie Brinker, Université de Bourgogne (France), Maître de Conférences Mohamed Daoud, Université d’Oran (Algérie), Professeur des Universités HDR Katarzyna Gadomska, Université de Silésie (Pologne), Maître de Conférences HDR Ramona Maliţa, Université de l’Ouest de Timişoara (Roumanie), Maître de Conférences Mariana Pitar, Université de l’Ouest de Timişoara (Roumanie), Maître de Conférences Maria Ţenchea, Université de l’Ouest de Timişoara (Roumanie), Professeur des Universités Estelle Variot, Aix-Marseille Université (France), Maître de Conférences Sonia Zlitni-Fitouri, Université de Tunis (Tunisie), Maître de Conférences HDR Co-présidentes du colloque Ioana Marcu, Université de l’Ouest de Timişoara, Roumanie Dana Ungureanu, Université de l’Ouest de Timişoara, Roumanie Comité d’Organisation Andreea Gheorghiu, Ramona Malita, Ioana Marcu, Dana Ungureanu, Mariana Pitar, Université de l’Ouest de Timişoara Organisateurs et lieu du colloque Chaire de Français du Département des Lettres Modernes Faculté des Lettres, Histoire et Théologie, Université de l’Ouest de Timişoara, Roumanie 4 bvd. VasileParvan, 300322, Timişoara, Roumanie Modalités Il y a deux façons de faire des propositions sur un thème ou sur une sectiondans le colloque: 1. Proposer une communication individuelle. 2. Proposer une session complète (3-4 participants) qui consiste à choisir un axe d’étude proposé dans l’argument du colloque et d’y insérer 3-4 titres touchant à la même problématique. Veuillez indiquer le titre de votre session complète entre parenthèses. Calendrier –1 er décembre 2016 : envoi des propositions de titres de communication et des résumés, ainsi que du formulaire d’inscription. – 20 décembre 2016 : notification d’acceptation. Bulletin d’inscription à renvoyer par courriel à cieft_timisoara@yahoo.fr avant le 1 er décembre 2016 Nom: Prénom(s): Intitulé de la communication: Section du colloque: Affiliation: Statut (professeur, chercheur, doctorant, etc.): Courriel: Adresse professionnelle: Vidéoprojecteur pour la présentation de la communication en diapos: oui ou non Résumé en français (250-300 mots) Notice bio-bibliographique (10 lignes) Frais d’inscription au colloque : 50 euros (payables en RON pour les participants de Roumanie). Les frais d’inscription comprennent la participation au Colloque, la documentation, les pauses-café, deux déjeuners, ainsi que la publication des actes du Colloque. À noter Le temps prévu pour chaque communication est de 20 minutes, suivies d’une discussion de 10 minutes. Les communications seront publiées sous réserve d’acceptation par le comité scientifique. La langue de travail du Colloque est le français. Les renseignements complémentaires sont accessibles sur le site du Colloque: http://colloqueciefttimisoara.blogspot.ro/ Pour toute question sur le Colloque, merci de contacter cieft_timisoara@yahoo.fr [1] Pierre VAN DEN HEUVEL, Parole, mot, silence : Pour une poétique de l’énonciation , Paris, Librairie José Corti, 1985, p. 67. [2] Pierre VAN DEN HEUVEL, ibid ., p. 67.
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New rules on retaking GCSEs likely to bring down overall pass rate

Guardian Unlimited: Education - Mér, 24/08/2016 - 18:15

For the first time 17-year-olds in England who gained a D grade in English or maths last year will have had to resit GCSEs in those subjects

Pass rates in GCSE exams could take a tumble this year because of new government rules that force older teenagers to retake core subjects if they fail to get good grades.

For the first time, 17-year-olds in England who gained a D grade in English or maths last year will have had to resit GCSEs in those subjects – and their performance is likely to pull down the average pass rate both for England and the UK.

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Rosie Edwards obituary

Guardian Unlimited: Education - Mér, 24/08/2016 - 18:12

My wife, Rosie Edwards, who has died suddenly of complications from colitis, aged 62, was a nationally recognised teacher in the field of outdoor learning. She dedicated her professional life to helping children understand the natural world.

Born in Shrewton, Wiltshire, to Leslie and Dorothy Williams, both farmworkers, Rosie attended South Wilts grammar school for girls in Salisbury before studying geography at Leeds University. In the late 1970s she was appointed head of geography at Bretton Woods community school, near Peterborough. Her twin passions of working with children and the environment came together when she became first deputy and later head of the Stibbington field studies centre in Cambridgeshire in 1984.

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Terrorisme, éducation, société, crise de l'Europe (III)

La Science au XXI Siècle - Mér, 24/08/2016 - 17:45

Ce mois d'août 2016, la problématique du terrorisme a été et reste d'une triste actualité. Où va-t-on en France et à l'échelle européenne ? Le 24 août, Le Parisien écrit notamment « Terrorisme : le plan du gouvernement pour protéger l'école », se référant à la conférence de presse tenue le même jour par Najat Vallaud-Belkacem, Bernard Cazeneuve et Stéphane Le Foll. L'article évoque entre autres l'appel de Daesh à combattre l'école républicaine française, « antichambre de l'Enfer » d'après les milieux terroristes. Sud Ouest souligne « Terrorisme : voici les mesures de sécurité annoncées dans les écoles pour la rentrée

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A. Benucci, M.-D. Leclerc et A. Robert (dir.), Mort suit l'homme pas à pas-Représentations iconographiques, variations littéraires, diffusion des thèmes

Fabula - Mér, 24/08/2016 - 16:08
AlexandreBenucci, Marie-DominiqueLeclerc et AlainRobert (dir.), Mort suit l'homme pas à pas-Représentations iconographiques, variations littéraires, diffusion des thèmes ÉPURE - Éditions et Presses universitaires de Reims, 2016. 448 p. EAN 25,00 EUR Présentation de l'éditeur : Le présent volume Mort suit l'homme pas à pas est le résultat d’un partenariat entre deux associations et le CIRMEL (EA 3311), laboratoire de l’université de Reims Champagne-Ardenne. A l’occasion de son XVIIe Congrès, l’association Danses macabres d’Europe a en effet fait appel à l’association des Amis de la Médiathèque du Grand Troyes pour assurer l’organisation et la logistique du colloque. Elle a aussi cherché à se rapprocher de l’université pour solliciter des communications et diffuser ses actes. Le congrès fut riche de plus d’une vingtaine de communications qui abordèrent le thème macabre sous bien des aspects: historique, littéraire, artistique, folklorique, religieux et spirituel… voire politique. Les supports eux-mêmes sont interrogés dans leur matérialité, qu’il s’agisse du livre, du tableau ou de la fresque, de la sculpture, de la partition musicale ou même de la marionnette. Enfin, l’origine géographique des chercheurs, leurs compétences disciplinaires et leur appartenance institutionnelle sont fort variées, ce qui donne à ce volume une étonnante richesse. France et Italie sont certes majoritairement représentées, mais des études portent aussi sur la Suisse, les Flandres, la Roumanie, l’Angleterre, l’Espagne… un cadre européen qui permet d’apprécier les pratiques religieuses, artistiques et culturelles en différentes contrées mais aussi à diverses époques. Mais, quels que soient le lieu et la date de production, toutes ces manifestations macabres témoignent de la même préoccupation et d’une interrogation permanente: la vie et après ? Sommaire : Jean-Louis Haquette – Introduction Représentations iconographiques Danses macabres Monica Engel – Daniel Burckhardt-Wildt and his enigmatic drawing of the demolition of Basel's Dance of Death; Angelika Gross – Le Jugement dernier de l'ossuaire de la Danse macabre du Grand-Bâle et la mort comme sujet de réflexion au XIV esiècle; Jugements derniers Ilona Hans-Collas – IUDICIUM TIME. Justice et avertissement à travers la Mort et son miroir. À propos du Jugement dernier de Malines (1526); Barbara Foresti – Il Giudizio Universale, l'Inferno e gli Evangelisti di Pietro Pancotto : dall'ombra di un portico, alla luce di un’interpretazione. Diffusion temporelle Marie-Suzon Druais – Les représentations de la personnification de la Mort, l’Ankou, en Basse-Bretagne, aux XVI eet XVII esiècles; Didier Jugan, Joël Raskin – Du navire de la patience au triomphe de l’Église. Iconographie du bateau chrétien face à la mort, au péché et à l’hérésie (XVI e-XVIII esiècle); Cristina Bogdan – L’Image du jugement individuel de l’âme. Le voyage par les péages aériens dans l’iconographie roumaine du XVIII esiècle; Silvia Marin-Barutcieff – « …Même quand je marche dans la sombre vallée de la mort, je ne redoute aucun mal ». Les supplices et la mort du martyr dans l’iconographie religieuse de Valachie au XIXe siècle. Variations littéraires Inspirations médiévales Giuliana Giai – Cronache dell’anno Mille : la buona e la cattiva morte negli exempla novalicensi; Alina Zvonareva – El Ballo della Morte : una rielaborazione della Danse macabre di Parigi nella Toscana del Quattro-Cinquecento; Gérard Gros – Physionomie de la Mort dans l ’Épître de Gautier; Michela Margani – I dadi della Morte : metafore del gioco nella letteratura francese medievale; Antonia Viñez Sanchez – Lo macabro femenino en el Cancionero de Santa María de El Puerto de Alfonso X el Sabio; Raffaele Cioffi – Il supplizio dell’impiccagione nell’omiletica anglosassone, fra radici apocrife e reminiscenze poetiche. La mort mise en livre Omar Khalaf – Memorae novissima : Caxton’s and de Worde’s editions of Earl Rivers’ Cordyal and the Macabre in a late medieval English Ars Moriendi; Alberto Milano – Rilegature italiane in carta xilografata con immagini della Morte; Tony Seaton, Sophie Oosterwijk – The British Dance of Death : A Memento Mori for Jane Austen’s era. En deçà et au-delà du moyen âge : la diffusion des thèmes macabres Croyances et pratiques Novella Lapini – La processione dei vivi e dei morti nella Roma antica : il funerale della nobilitas; Karin Ueltschi – Danses macabres, cortèges de morts et chasses sauvages : variations mythiques et littéraires; Laura Ramello – Elisabetta Nicola, Alex Borio, « Puet nul ocire la mort ? » Credenze, miti, simbologie della morte nella trattatistica pseudo-scientifica medievale; Caterina Angela Agus – La « morte doppia » nella devozione popolare tra Savoia e Delfinato; Cécile Coutin – Un Memento Mori musical de Luigi Rossi (1597-1653) vers 1641-1645. Mortalités littéraires Elisa Martini – Il Casentino dei morti dimenticati. Le novelle del Sire di Narbona e di Messer Cione; Marco Piccat – La Danza della Morte alle origini del Regno di Sardegna; Marie-Dominique Leclerc – Trois p’tits tours et puis s’en vont : La Mort chez les marionnettes – la Mort, sujet central de la pièce.
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L.Chvedova etS. Maire(dir.), L'Image de la femme française dans les littératures slaves des XX eet XXI esiècles

Fabula - Mér, 24/08/2016 - 16:02
LioudmilaChvedova et Svetlana Maire (dir.), L'Image de la femme française dans les littératures slaves des XX eet XXI esiècles Presses universitaires de Nancy , 2016. 208 p. EAN9782814302594 15,00 EUR Présentation de l'éditeur : Cet ouvrage réunit les contributions au colloque international organisé par le laboratoire de recherche CERCLE à l'Université de Lorraine le 27 mai 2014. Il s’inscrit dans le projet consacré à l’image de la femme présentée par les auteurs de différentes littératures du XXe et du XXIe siècles et se situe dans la continuité de nos travaux sur l’image de la femme russe dans la littérature européenne. Nous examinons ici l’évolution de l’image de la Française à travers les littératures slaves (russe, polonaise et tchèque) des XXe et XXIe siècles. Ce qui nous intéresse particulièrement dans le cadre de ce projet, c’est la perception de l’autre, de l’étranger dans les œuvres littéraires. Les archétypes dominants dans les représentations de la femme russe sont-ils également caractéristiques de la femme française vue par les auteurs slaves? Quels sont les traits propres à la Française et qu’est-ce qui distingue le regard des auteurs slaves sur cette femme? Il est également intéressant de voir si l’image de la Française, souvent reléguée au second plan dans la littérature slave d’avant la Révolution et dans les fictions de l’époque soviétique, a pris plus d’importance dans les littératures slaves contemporaines. Les regards croisés sur la femme française des auteurs slaves d’Europe centrale et orientale sont au cœur des articles des chercheurs français et étrangers qui ont contribué à ce volume. Ils s’interrogent sur les particularités de cette figure féminine et essayent de voir quelles sont les différences, à supposer qu’elles existent, entre le mythe et la réalité. D’un côté, incarnation du sublime, du romantique, du mystérieux, de l’héroïque; de l’autre, femme désinvolte et sans cœur. Sommaire : Lioudmila Chvedova, Svetlana Maire – Avant-propos Le tournant du XX esiècle et les figures féminines françaises Thanh-Vân Ton-That – L'image de la femme française dans « Les Chères leçons » de Tchekhov; Tatiana Taimanova, Elizaveta Legenkova – Jeanne d'Arc dans la littérature russe : poncif et chef-d'œuvre; Martina Stemberger – La poupée et la putain : imaginaire et idéologie de deux figures de l'altérité franco-féminine dans la littérature russe/soviétique de l'entre-deux-guerres. La femme française chez des auteurs russes de l'émigration Svetlana Maire – La femme française dans les ouvrages de l’entre-deux-guerres des écrivains russes émigrés en France; Thierry Laurent – La femme française dans l’œuvre d’Andreï Makine; Alexia Gassin – L’intrigante Mme Lecerf : l’exaltation à la française dans La vraie vie de Sebastian Knight de Vladimir Nabokov. La femme française dans les littératures d’Europe centrale Anna Nasilowska – Simone de Beauvoir en Pologne; Denise Le Guennec – Madame d’Antoni Libera : le stéréotype de la femme française comme fantasme de l’Occident en République populaire de Pologne dans les années soixante; Katarzyna Nadana-Sokolowska – Particularités de la réception de George Sand en Pologne : comment l’écrivaine est-elle représentée dans la chopinologie et la culture polonaises ? Lenka Froulikova – L’image de la femme française dans la littérature tchèque des XX eet XXIe siècles : départs et entrées des héroïnes; Giuseppe Perri – La poly-identité impossible : le personnage d’Ariadna Tarlo dans le roman La Gloire et la Renommée de Jaroslaw Iwaszkiewicz. Notices bio-bibliographiques des auteurs
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G. Agamben, L'Aventure

Fabula - Mér, 24/08/2016 - 15:45
GiorgioAgamben, L'Aventure Traduit de l'italienparJoel Gayraud. Paris :Rivages Poche / Petite Bibliothèque, 2016. 96 p. EAN9782743637590 8,10 EUR Présentation de l'éditeur : Selon une tradition antique, quatre divinités président à notre naissance : Daïmon (le Génie divin), Tychè (la Fortune), Éros (l’Amour) et Anankè (la Nécessité). Et nous devons leur payer un tribut tout au long de notre vie. Goethe, lui, y ajoute Elpis (l’Espérance). Giorgio Agamben, par une étude du concept d’aventure dans la littérature médiévale et la philosophie jusqu’à Deleuze, montre comment, dans le réseau de ces cinq instances, se joue l’aventure humaine, où se révèle pour chacun son éthique singulière.
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M.-Fr. Chitour, Histoire et élaboration imaginairedans lesromans de Williams Sassine

Fabula - Mér, 24/08/2016 - 15:40
Marie-FrançoiseChitour, Histoire et élaboration imaginairedans lesromans de Williams Sassine Paris : L'Harmattan, coll. "Classiques francophones", 2016. 162 p. EAN9782343097275 17,50 EUR Présentation de l'éditeur : L'œuvre de Williams Sassine, écrivain guinéen francophone (1944-1997), participe pleinement au renouvellement de la littérature des francophonies du Sud, dite « des Indépendances ». Si la dénonciation et la contestation des Indépendances formelles sont bien au centre de ses romans, cette réalité historique et politique est véritablement transposée, « transfigurée » par l'écriture et le fréquent déplacement du discours dans l'imaginaire. Il apparaît alors que les éléments historiques deviennent le ressort d'une élaboration imaginaire particulièrement puissante. Marie-Françoise Chitour est agrégée de Lettres Modernes. Elle a étéMaîtresse de conférences en littératures francophones et en didactique du F.L.E à l'U.F.R. Lettres, Langues et Sciences Humaines de l'Université d'Angers (France). Elle a aussi enseigné à l'Université d'Alger et à l'Institut français de Valence (Espagne). En matière de recherche, elle s'intéresse aux écritures féminines des Caraïbes (Gisèle Pineau) et de l'océan Indien (Monique Agénor, Ananda Devi); aux littératures africaines d'expression française post-indépendance, et à l'interaction des langages artistiques.
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John Heath obituary

Guardian Unlimited: Education - Mér, 24/08/2016 - 15:35

My husband, John Heath, who has died aged 91, was professor of economics at London Business School from 1970 to 1986, running the MBA programme and the Sloan fellowship programme. He also claimed that he had brought some of the first Apple computers to the UK to be used at the school. Later, he organised a meditation group there.

Younger son of Thomas, a bank clerk, and Dorothy (nee Meallin), a gifted violinist who gave up public performance after her marriage, John was born in Esher, Surrey. His mother died when John was a baby, and he and his brother, Peter, were brought up by their father and grandparents. Both boys attended Merchant Taylors’ school in Hertfordshire as boarders.

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Remains of Scottish soldiers who died 400 years ago to be reburied

Guardian Unlimited: Education - Mér, 24/08/2016 - 15:14

Soldiers died of starvation and disease after brutal forced march when they were taken prisoner by Oliver Cromwell

The remains of Scottish soldiers who died of starvation and disease almost 400 years ago after a brutal forced march will be reburied with honour near the site where their bodies were tipped into a mass grave in the shadow of Durham Cathedral.

The discovery, after three years of research on bones found during building work within the Unesco world heritage site of Durham’s palace and cathedral, resolves a centuries-old puzzle about what happened to 6,000 prisoners taken by the English parliamentarian army under Oliver Cromwell after the Battle of Dunbar in 1650.

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How's your master's dissertation going? Any tips?

Guardian Unlimited: Education - Mér, 24/08/2016 - 13:33

Dissertation hand-in time approaches so we’re asking readers to tell us how you’ve been coping with the summer in the library and share your advice for fellow sufferers

A master’s dissertation: your chance to take your creativity, know-how and essay-writing brilliance to a higher level. And for postgrad students the frenzy is reaching a peak as hand-in day approaches.

We want to know how you’ve been finding the last couple of months of the course. Do you have an unforeseen mountain to climb or do you have it all mapped out? How are you and your coursemates coping with the pressure and the long library stints? Do you have any stress-busting tips for other students?

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