Universidade

Pour que ça marche ! - Communiqué de SLU, 18 septembre 2014

Sauvons l'université - Xov, 18/09/2014 - 13:45
Pour que ça marche !

Pourquoi l'association Sauvons L'Université apporte-t-elle aujourd'hui son soutien à l'initiative "Sciences en marche" ? Pour trois raisons majeures : parce qu'il est fondamental de dénoncer la crise de l'emploi scientifique ; parce qu'il est plus que jamais d'actualité de pointer les déséquilibres dans les attributions budgétaires (balance entre crédits récurrents et crédits sur projets, place des agences nationales telles que l'ANR ou l'ex-AERES dans leurs processus d'attribution, poids du Crédit Impôt Recherche) ; parce qu'il est important, enfin, de rappeler dans le débat public le défaut de reconnaissance du métier de chercheur et d'enseignant-chercheur (absence de reconnaissance du doctorat dans le privé, de réévaluation des carrières, de contrôle de l'augmentation exponentielle des primes ad personam).

Il n'en reste pas moins que se contenter d'agir sur le point d'aboutissement de la chaîne, même si c'est le plus visible et celui où « ça fait mal », présente le risque de se tromper de solution ou, au mieux, de déboucher sur des mesures dont l'efficacité sera limitée. On a vu récemment qu'un plan pluri-annuel de création d ‘emplois (car il n'est pas interdit d'appeler ainsi les 1000 emplois ouverts chaque année dans l'enseignement supérieur et la recherche depuis 2013) pouvait se transformer en mesure conjoncturelle permettant de combler les déficits budgétaires des universités : il a suffi pour cela de ne pas pourvoir les postes et d'utiliser l'argent à d'autres dépenses, selon le principe de la fongibilité asymétrique. Il ne s'agit pas là d'une perversion du système, mais bien la révélation de sa logique profonde. De même, les engagements sur la reconnaissance du doctorat pour les emplois du secteur privé font partie des promesses répétées depuis une dizaine d'années. Enfin, on a pu voir ce que devenaient les annonces récentes sur le rééquilibrage des crédits récurrents et des fonds ANR. Sur ces trois points essentiels, ce ne sont pas des mesures de circonstances, ni même des interventions d'urgence, qui suffiront : seul un tournant dans la politique de l'enseignement supérieur et de la recherche, un tournant dont, malheureusement, la loi Fioraso n'est en rien le premier signe, pourrait avoir des effets !

Tant que le ministère n'aura pas pris acte du fait que la dévolution de la masse salariale aux universités et les fameuses « responsabilités et compétences élargies » induisent une paupérisation et un déséquilibre budgétaire mécanique des universités, si bien gérées soient-elles, les créations de poste resteront virtuelles.

Tant que le gouvernement ne touchera pas au Crédit Impôt Recherche, que toutes les analyses s'accordent à qualifier de gabegie, l'intérêt qu'il prétend porter à un véritable financement de l'enseignement supérieur et de la recherche ne sera pas crédible.

Tant que les députés voteront les lois sous l'influence de lobbies d'experts autoproclamés sans réfléchir à la bureaucratisation et à l'autoritarisme qui, parés du vocable de « gouvernance » des « nouvelles » universités se substituent à leur démocratie interne, on aura bien du mal à mobiliser le personnel sur un projet de redressement.

Tant que ne sera pas remise en cause l'existence même de l'ANR qui rend impossible le rétablissement de crédits récurrents à la hauteur souhaitable, on se paiera de mots en parlant de rééquilibrage entre crédits sur projet et crédits récurrents.

Alors, marchons, certes, mais pour ce que ça marche, allons jusqu'au bout et demandons des interventions de fond sur ce qui a produit la situation actuelle de l'enseignement supérieur et de la recherche. SLU apporte donc son soutien à l'initiative de « Sciences en marche » mais tient à rappeler que pour que les sciences, leur enseignement, leur pratique, la recherche aillent de l'avant, il est crucial de rompre clairement avec ce qui domine l'organisation de la recherche depuis une quinzaine d'années au moins et qui a trouvé son accomplissement dans une série d'interventions réglementaires ou législatives successives, allant du Pacte pour la Recherche de 2006 à la loi Fioraso de 2013 en passant par la loi LRU de 2007 et les réformes internes du CNRS (création des instituts). Autant dire que le chemin emprunté par trois gouvernements successifs est directement responsable des problèmes actuels de l'enseignement supérieur et de la recherche. Réfléchir, réfléchir collectivement, démocratiquement – et non dans le cadre factice d'« assises » sous contrôle – sur le rôle que doivent jouer la science et les chercheurs dans la société peut être une manière de mesurer toute l'étendue de ces réformes destructrices.

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Rue89

Sauvons la recherche - Xov, 18/09/2014 - 13:40

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EXTRAIT : Nous, anciens élèves de grandes écoles et d'universités, désormais jeunes actifs, pensons que la formation dispensée dans les grandes écoles et les universités aux futurs cadres et dirigeants doit changer radicalement.

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Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France. Directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l'université de Princeton, aux Etats-Unis.

Le document qu'il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l'ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d'Ile-de-France, (...)

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Extraits : "Après de multiples avertissements oraux et écrits, ainsi que des retenues financières, l'instituteur a reçu en avril un appel informel du secrétariat de l'inspectrice d'académie. On lui a alors déclaré qu'il serait souhaitable pour lui de changer d'école. L'enseignant a finalement appris sa mutation le 20 juin, par hasard :

« J'ai consulté la liste des postes vacants dans le département et j'ai eu la surprise d'y trouver celui que j'occupais depuis cinq ans ! »"

ET

La palme revient cependant à l'inspection des Hauts-de-Seine : en 2009, elle avait fait changer la serrure de la porte de l'école Paul-Bert de Malakoff afin que Fabienne Thomas, désobéisseuse de la première heure, ne puisse plus venir enseigner.

Contacté par Rue89, le ministère de l'Education nationale a décidé de ne pas s'expliquer sur ces méthodes.

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Sortie de l'EHESS de la Comue Hesam - 18 septembre 2014

Sauvons l'université - Xov, 18/09/2014 - 13:39

Message du président de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales aux personnels de l'établissement.

Chères et chers collègues,

Après vous avoir alerté sur les risques et déployé de nombreux efforts pour y faire face, j'ai décidé d'interrompre les négociations en cours au sein d'heSam Université et de proposer à nos instances de renoncer à participer à sa refondation comme Communauté d'universités et établissements.

L'engagement de l'EHESS dans heSam a été considérable dès l'invention du PRES, comme en témoignent les initiales HE qui ouvrent le sigle d' heSam. Plusieurs collègues de l'Ecole puis son président, François Weil, ont porté les deux projets d'Idex, dont le second a débouché sur le programme Paris Nouveaux Mondes. Comme l'ANR l'a récemment souligné, PNM a permis un soutien efficace à nombre de projets de recherche originaux construits par les doctorants et par les enseignants-chercheurs et chercheurs d' heSam, notamment de l'EHESS. Au-delà, l'EHESS a effectué depuis deux ans des choix en matière de structuration de la recherche qui renforçaient son intégration dans heSam, notamment en matière d'études africaines ou de recherche sur l'Asie. Nul ne peut donc douter de l'implication de l'EHESS dans le projet collectif d'heSam.

Néanmoins, depuis le printemps dernier, l'élan est brisé, pour plusieurs raisons. En premier lieu, la méthode de recherche de consensus a été abandonnée au sein du bureau au profit de rapports de force. Un projet de statuts élaboré collectivement dans un groupe de travail désigné par le bureau a été récusé par un établissement, et un arbitrage ministériel n'a pas permis de retrouver le consensus. Désormais est ancrée l'idée qu'un établissement a des droits quantitativement et même qualitativement supérieurs à tous les autres.

En second lieu, la construction institutionnelle de la ComUE s'est vue donner la primauté sur la construction du projet scientifique d'heSam, pourtant coeur du contrat avec l'Etat. Ce choix, pris malgré mon avis, a contribué à renforcer les ambiguïtés et donc la méfiance des uns envers les autres. Récemment encore, les propositions que je faisais au nom de l'Ecole dans une logique de responsabilité et d'efficacité au profit de projets communs ont été perçues par d'autres établissements comme des revendications, voire des menaces. Il est apparu qu'au sein d'heSam toute initiative, toute réalisation engendrait un subtil débat sur les équilibres à respecter afin qu'aucun établissement ne puisse s'estimer lésé en quoi que ce soit. Dans ses conditions, heSam ne constitue plus un point d'appui pour la réalisation des missions de l'Ecole et au contraire risque de freiner sa dynamique.

Les débats sur les statuts ont aussi affecté les discussions ayant eu lieu au printemps entre les enseignants pour définir l'avenir des formations, notamment de master. Ces discussions, autour d'objectifs suggérés par le ministère, ont renforcé les tensions entre établissements et les inquiétudes. Les collègues de l'EHESS avaient de bonnes raisons de craindre l'imposition du modèle universitaire essentiellement disciplinaire alors que la richesse de l'offre de formation de l'Ecole tient en particulier à l'articulation de plusieurs modèles d'organisation de la formation, autour de séminaires communs, fréquemment interdisciplinaires, accessibles en M2 et en doctorat, selon une logique d'abord de tutorat et de développement de projets de recherche individualisés. Même si cette menace n'est pas immédiate car le ministère a atténué ses exigences initiales, elle est perçue comme demeurant d'autant plus réelle que certains de nos partenaires d'heSam ne sont pas convaincus du bien-fondé de notre position.

Enfin, le contexte économique et politique actuel, dans lequel tant les responsables européens que nationaux poussent à un renforcement sensible de l'orientation de la recherche scientifique vers les défis technologiques ou sociétaux a conduit au sein d'heSam à des propositions d'inflexion en ce sens du projet collectif (notamment pour la candidature aux prochain concours d'investissements d'avenir). Une telle évolution m'a semblé susceptible de nuire à la priorité à la recherche de renouvellement des sciences sociales qui doit rester celle de l'Ecole.

A certains égards, il semble que le projet initial d'heSam ait reposé sur l'engagement individuel et la confiance entre un petit groupe de chefs d'établissements, qui sont parvenus à surmonter les réticences ou les différences qui existaient entre les établissements tant en termes de culture, de tradition que de projet. Le temps passant, celles-ci sont reparues d'autant plus aisément que les personnalités fondatrices ont été remplacées et que l'accentuation de la priorité gouvernementale à la structuration institutionnelle a conduit à lever certaines ambiguïtés du projet initial, et a fait apparaître que l'absence de convergences sur un objectif partagé et une organisation cohérente rendaient improbable le succès au prochain concours d'investissements d'avenir. Sans les moyens d'un tel Idex pour faciliter le rapprochement d'établissements très différents et se connaissant mal, la Communauté m'est apparue comme devenant davantage une menace qu'une chance pour notre Ecole.

L'Ecole n'est pas isolée dans ce choix. Plusieurs de nos partenaires traditionnels, qui constituaient avec l'Ecole ce que l'on pourrait qualifier de pôle « hautes études » d'heSam (l'Ecole française d'extrême orient, l'Ecole pratique des hautes études et la Fondation Maison des sciences de l'homme) ont partagé notre analyse de la situation et décidé comme nous de ne pas poursuivre plus avant le projet heSam. Sans que nos destins soient nécessairement liés pour autant, nous avons décidé de nous concerter pour les décisions à venir.

Si l'Ecole se refuse à s'engager plus avant dans l'approfondissement institutionnel que représente la ComUE heSam, elle ne rompt pas pour autant les coopérations qui existent avec les établissements fondateurs d'heSam comme avec d'autres. Elle reste investie dans les Labex et dans le projet Paris Nouveaux Mondes, même si elle ne jouera plus le même rôle d'impulsion dans celui-ci. Elle reste plus active que jamais dans le campus Condorcet, où d'autres établissements qui partagent notre décision sont également des acteurs importants.

Elle doit par ailleurs repenser ses coopérations pour rejoindre une autre Comue. Sur ce point, tant la politique du gouvernement que la réflexion du bureau confirment que l'hypothèse du « splendide isolement » dans laquelle l'Ecole pourrait rester étrangère aux ComUE – ou seulement associée – n'est pas réaliste. Elle conduirait sans doute à l'appauvrissement, voire à la marginalisation, et ouvrirait des risques importants si l'évolution politique fragilisait encore la place de la recherche et de l'enseignement supérieur dans nos disciplines. J'ai la conviction qu'un investissement décidé, voire enthousiaste, dans un projet qui fasse toute sa place à l'ambition scientifique et à l'originalité des manières de faire de l'Ecole, est le meilleur choix que nous puissions faire.

L'Ecole privilégiera naturellement l'adhésion à l'ensemble qui lui permettra de réaliser au mieux le projet qu'elle a porté depuis un an et qui a été approuvé par nos instances, et plus généralement lui donnera la possibilité de porter sa vision des sciences sociales. Plus que jamais, l'EHESS doit avoir l'ambition de transformer et renouveler l'ensemble des sciences sociales, par les recherches menées en son sein et dans les réseaux qu'elle anime, et plus encore par les jeunes chercheurs qu'elle forme et aide à s'engager dans les métiers de la recherche et de l'enseignement supérieur. héSam ouvrait, notamment via les établissements tournés vers les arts, ceux tournés vers les sciences de l'ingénieur ou ceux qui forment à la décision publique ou privée, à des collaborations potentiellement fructueuses une fois les différences de culture et de langage surmontées. Y manquaient en revanche certains secteurs scientifiques, tels la santé ou les sciences de l'information, qui sont essentiels pour certains des projets scientifiques les plus porteurs pour l'Ecole. Ces objectifs, avec les coopérations existantes et les apports de tous types qu'une ComUE est susceptible de faire à l'Ecole, devront être pris en compte et évalués soigneusement. Mais ce qui importera plus encore, c'est la volonté de chacune de ces ComUE de faire sa place à l'Ecole pour construire ensemble un projet pour le renouvellement de leur Idex. Nous aurons besoin alors non seulement de nos qualités de discernement, mais aussi de notre engagement et de notre capacité à construire une vision ambitieuse d'un avenir commun.

A cet effet, j'ai mis en place dans l'Ecole en juillet, comme je m'y étais engagé auprès de l'Assemblée, un groupe de travail sur les conditions de la poursuite de l'engagement de l'EHESS dans heSam et sur les alternatives possibles. Si la première question semble aujourd'hui périmée, la seconde est plus que jamais d'actualité. La réunion d'hier 17 septembre du groupe de travail a donné lieu à une synthèse sur les vertus des deux ComUE avec lesquelles j'ai par ailleurs engagé de premières discussions, et qui comptent comme membres des partenaires anciens et importants de l'Ecole : Paris Sciences et Lettres d'une part, Sorbonne Paris Cité d'autre part.

Je consulterai le prochain Conseil scientifique mardi 23 septembre et soumettrai à l'Assemblée du 27 septembre l'état des réflexions du bureau, voire des propositions de décision si les discussions progressent suffisamment. J'expliquerai également la situation à une assemblée des personnels le 2 octobre.

En cette situation de transition naturellement délicate, je compte sur votre solidarité et votre confiance en l'Ecole, dont je sais qu'elle saura surmonter rapidement les coûts et les inquiétudes d'une réorientation nécessaire à son avenir et à son identité.

Très cordialement

Pierre-Cyrille Hautcoeur

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Italia: Atenei in rivolta - Xov, 18/09/2014 - 02:15
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Sept. 16th/17th, Jadavpur University: Police Attack Student Movement on Campus - Dozens Arrested and Hospitalized

Emancipating Education for all - Xov, 18/09/2014 - 02:12

Sept. 16th/17th, Jadavpur University:
Police Attack Student Movement on Campus - Dozens Arrested and Hospitalized

The protests by students of Jadavpur University (Calcutta, India) as well as other supporters of an independent investigation into a recent case of molestation at the Faculty of Arts took an ugly turn during the night of September 16th when the police and Rapid Action Force (RAF) attacked them, resorting to unprovoked and indiscriminate violence upon all the students present at the sit-in.

The following chronology of events was sent to the global ISM mailing list by a student activist on the ground:

  • 28th August: A female student alleged she was molested by some people on campus during the night of 26th. The vice-chancellor (VC) asked her not to attend college for 15 days and invited her to a meeting to discuss the allegation two days later (Aug.28th). On this day the student movement started demanding a proper investigation into the case. The VC agreed to form a committee to investigate properly, but the committee members asked the person affected about her dress and behavior that night instead. They (two members of committee) even asked her, if she was drunk or not. A typical case of victim blaming.
  • 10th September: In reaction to the procedure the student representative of the committee resigned and a sit-in was arranged to push for an independent investigation on September 10th. The protesters demanded a new committee because it was clear by now that the previous one was a smokescreen.
  • 16th September: The executive council chaired by the VC held a meeting, but they sticked to their decision of not changing the committee.
  • On 17th September, 2am, lights were turned off on campus and large groups of police forces along with goons (allegedly belonging to the ruling Trinamool Congress (TMC)) marched to the university and began to attack the students by beating them. The police foces entered the campus due to written request by the VC. Students were tortured, 40 were admitted to hospital. Two had to be admitted to the Intensive Care Unit, because goons broke flower pots on their heads. 37 students were arrested.
    At 4am students started another sit-in nearby the police station demanding the immediate release of all their friends. Finally the arrested were released on bail. At 3pm, a rally consisting of about 10,000 students from Jadavpur and nearby Calcutta, Presidency University, numerous colleges and organizations without banners rallied and marched for about 5 km.

The movement still going on.

Show your solidarity via hashtag #hokkolorob - #hokkolorob means "shout"/ "protest".

Updates are available on the fb page Students against Campus Violence!

Here are some news reports as well as sources for pictures and videos:

attack on campus

rally against the attack 12 hours later

recordings on facebook: clip1, clip2, clip3, clip4, clip5, clip6, clip7, clip8, clip9

(news) reports: aneyezine.com, dnaindia.com, deccanchronicle.com, timesofindia.indiatimes.com

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End of student cap was 'sprung on universities', ex-special adviser admits

Guardian Unlimited: Education - Xov, 18/09/2014 - 00:01
Nick Hillman says government plans for a free-for-all ignored issues of university entry standards and how to fund enrolment
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EXTRAIT À chaque fois, les blouses blanches ont donné à entendre leur version de la Marseillaise : « la Sanofienne ». La chanson dit : « Allons chercheurs de Sanofi/ Contre nous il y a Zerouhni/ Son credo c'est restructurer/ Entendez-vous dans vos couloirs/ La voix des patrons mercenaires/ Ils ferment tous nos laboratoires/ Pour mieux remplir les poches des actionnaires. »

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16 mai 2012

EXTRAITS : * Ministre de l'enseignement supérieur : Geneviève Fioraso Cette députée grenobloise de 57 ans, soutien de Bertrand Delanoë au dernier congrès du PS, adjointe au maire de Grenoble, Michel Destot, en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche notamment, a fait parler d'elle en 2007 en barrant la route de l'Assemblée au corrompu Alain Carignon, qui tentait son retour en politique. C'est surtout une technicienne reconnue, membre de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, mais aussi du conseil d'administration de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. Chaque année, depuis 2009, elle s'est vu désigner rapporteuse pour avis des budgets Industrie, énergie, développement durable et recherche technologique.

Sur le terrain, à Grenoble, elle pilote, comme PDG, la plateforme de valorisation industrielle du campus Minatec, dédié aux nano et microtechnologies. Jadis professeur en ZEP, elle a aussi participé au lancement d'une start-up du CEA (le Commissariat à l'énergie atomique), avant d'être chargée à France Télécom, comme cadre marketing, des marchés émergents dans les secteurs du social et de la santé. Sa mission au gouvernement : réformer la loi LRU sur l'autonomie des universités, dont Nicolas Sarkozy était si fier, pour garantir une « autonomie réelle », « avec des moyens et une gouvernance plus collégiale ».

27 avril 2012

EXTRAITS : Les nominations dans la haute fonction publique ou les organismes publics vont bon train ces jours-ci. A la veille d'un vraisemblable changement de majorité, (...) Le cas de Campus France, l'organisme chargé de faire la promotion de l'enseignement supérieur français à l'étranger, est à cet égard édifiant. (...) Mais le plus ubuesque est sans aucun doute la nomination au sein du Conseil d'administration d'Elodie Degiovanni. Inconnue du grand public, cette directrice du séjour et du travail au ministère de l'intérieur est celle-là même qui a rédigé la fameuse circulaire Guéant qui restreignait l'accès à l'emploi des étudiants étrangers. (...)

11 mai 2012

09 mai 2012

08 mai 2012

05 mai 2012

04 mai 2012

04 mai 2012

EXTRAITS : Les deux policiers voient la même logique à l'œuvre dans le reste de la fonction publique , où travaillent leurs compagnes, l'une dans l'enseignement, l'autre à l'hôpital. « Ce n'est pas propre aux policiers, dit Jérôme. Dans tous ces services, il faut remettre de l'humain et oublier un peu les chiffres. »

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9 avril 2012

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6 avril 2012

5 avril 2012

4 avril 2012

3 avril 2012

2 avril 2012

29 mars 2012

Extrait : L'État asphyxie les uns ; la banque ou l'assurance financent les autres... Oui, tout se cumule, en bout de course pour que les recherches libérales sur des thématiques proches de la finance ou de l'industrie soient beaucoup plus nombreuses que les recherches sur des thématiques plus citoyennes.

27 mars 2012

25 mars 2012

22 mars 2012

16 mars 2012

14 mars 2012

12 mars 2012

9 mars 2012

Extraits : (...) L'historien Zeev Sternhell, dans sa célèbre trilogie sur La France,(...) a disséqué cette révolution conservatrice dont notre pays fut le laboratoire intellectuel, avec des figures talentueuses et complexes comme Maurice Barrès ou Charles Maurras. Face à l'esprit des Lumières, elle affirmait, résume-t-il, « une autre modernité, fondée sur le culte de tout ce qui distingue et sépare les hommes – l'histoire, la culture, la langue –, une culture qui refuse à la raison aussi bien la capacité que le droit de façonner la vie des hommes ». (...) « On ne construit pas des rapports de force seul devant son téléviseur le soir des élections, mais en affirmant qu'occuper le vote est déjà un bon prélude pour occuper le terrain » : nous pourrions aisément faire nôtres les réflexions du collectif de la revue Vacarme, résumées d'un fougueux Occupons le vote ! (...)

9 mars 2012

6 mars 2012

4 mars 2012

2 mars 2012

28 février 2012

28 février 2012

26 février 2012

25 février 2012

24 février 2012

21 février 2012

19 février 2012

15 février 2012

Alors que la session parlementaire est sur le point de se clore, l'Assemblée nationale a donc adopté mercredi 15 février, en urgence, la proposition de loi Grosperrin sur la formation des enseignants. Présentée comme une simple « réponse technique » à l'annulation fin novembre par le Conseil d'Etat de l'arrêté relatif à la masterisation, la proposition de loi vient en réalité sauver in extremis une réforme aujourd'hui unanimement décriée pour avoir réduit à néant la formation des profs.(...)

13 février 2012

10 février 2012

8 février 2012

6 février 2012

4 février 2012

30 janvier 2012

22 janvier 2012

19 janvier 2012

19 janvier 2012

18 janvier 2012

4 janvier 2012

12 janvier 2012

EXTRAITS : (...) Je veux raconter ici l'histoire de mon frère Adlène HICHEUR, le prétendu « physicien d'al Qaida », qui est en détention provisoire depuis 824 jours. Je la raconte ici dans sa totalité car seuls quelques mots (souvent ceux qui n'étaient pas les plus significatifs) ont été repris dans quelques articles de presse évoquant la situation d'Adlène. Bien que livrant un récit très factuel, j'utilise parfois des expressions personnelles qui me permettent de me « vider » un peu de mon amertume. Je compte donc sur la compréhension du lecteur !... (...)

11 janvier 2012

31 décembre 2011

26 décembre 2011

18 décembre 2011

EXTRAITS : (...) Pourtant les chiffres sont terribles. Plus de 64 700 de nos concitoyens sont parqués tant bien que mal dans 57 268 places. 80 % des délinquants incarcérés, le sont pour de courtes peines de moins d'un an et essentiellement pour des délits attentatoires aux biens mais pas aux personnes. La proportion de crimes n'est que de 0,4 % du million de faits délictueux enregistrés chaque année en France. Le nombre de suicides en prison à doublé en 20 ans. Il présente un taux de suicides (« sursuicidité ») cinq à six fois supérieur à celui de la moyenne nationale. En milieu carcéral, il est l'un des plus élevés d'Europe. (...) (...) La seule réponse concrète pour l'instant réside en les programmes de construction d'établissements pénitentiaires selon les modalités du partenariat public privé (PPP) avec le groupe Eiffage, notamment. Et l'exploitation sans vergogne par des intérêts privés d'une main d'œuvre taillable et corvéable à merci. (...)

17 décembre 2011

EXTRAITS : L'externalisation des services publics, appelée aussi "gestion déléguée", est le transfert de compétence du public au privé. Mais cela ne se fait pas n'importe comment. Le secteur privé récupère les activités du secteur public qui sont rentables et laisse au secteur public tout ce qui ne rapporte pas ou trop peu. Par exemple, sur le secteur hospitalier, l'accueil et le traitement des dossiers des patients incombent à l'hôpital public et les actes médicaux facturés sont transférés aux hôpitaux privés (cliniques). Dans un sens, le public n'a que des coûts et le privé que des recettes.(...)

18 décembre 2011

16 décembre 2011

15 décembre 2011

14 décembre 2011

EXTRAITS : « Je n'ai jamais compris pourquoi le code des marchés publics ne s'imposait pas à Sciences-Po », commente un ancien cadre dirigeant. Le statut de Sciences-Po est ambigu : l'IEP est un grand établissement, comme l'université de Dauphine, ce qui lui permet de rémunérer à sa guise ses salariés et de monter ses droits d'inscription. Mais la FNSP qui le finance est régie par le droit privé. Dans le doute, c'est la lecture juridique la plus favorable au moindre contrôle qui a été choisie. Poser toutes ces questions au prestigieux Institut d'études politiques de Paris est mal vu. Mais les particularités de la gouvernance maison (voir ici notre enquête) réservent d'autres surprises. Quand on laisse un message à l'un des principaux syndicats de salariés, c'est... la direction de la communication de l'IEP qui rappelle. (...)

13 décembre 2011

12 décembre 2011

10 décembre 2011

9 décembre 2011

6 décembre 2011

4 décembre 2011

25 novembre 2011

22 novembre 2011

21 novembre 2011

Bernard Paillard, directeur de recherche émérite au CNRS, présente « le climat particulier » de cette bourgade bretonne, à la fois sujet d'étude des sciences humaines et organisatrice des rencontres régionales CNRS « Sciences et Citoyens » de Plozévet.

19 novembre 2011

18 novembre 2011

17 novembre 2011

16 novembre 2011

14 novembre 2011

11 novembre 2011

8 novembre 2011

9 novembre 2011

5 novembre 2011

4 novembre 2011

31 octobre 2011

26 octobre 2011

22 octobre 2011

21 octobre 2011

17 octobre 2011

12 octobre 2011

8 octobre 2011

7 octobre 2011

1 octobre 2011

30 septembre 2011

26 septembre 2011

22 septembre 2011

21 septembre 2011

20 septembre 2011

vidéo accessible dans l'article À l'occasion de la parution du Manifeste pour une santé égalitaire et solidaire, signé par plus d'une centaine de personnalités en vue de l'élection présidentielle, entretien vidéo avec le professeur de diabétologie André Grimaldi, convaincu que la privatisation du système de soin n'est pas une fatalité.

19 septembre 2011

9 septembre 2011

8 septembre 2011

2 septembre 2011

24 aout 2011

26 aout 2011

24 aout 2011

16 aout 2011

12 aout 2011

11 aout 2011

10 aout 2011

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25 juillet 2011

22 juillet 2011

20 juillet 2011

15 juillet 2011

11 juillet 2011

30 juin 2011

23 juin 2011

22 juin 2011

15 juin 2011

15 juin 2011

14 juin 2011

13 juin 2011

11 juin 2011

9 juin 2011

8 juin 2011

6 juin 2011

31 mai 2011

30 mai 2011

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3 Janvier 2011

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31 décembre 2010

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28 décembre 2010

20 décembre 2010

19 décembre 2010

15 décembre 2010

9 décembre 2010

6 decembre 2010

27 novembre 2010

12 novembre 2010

5 novembre 2010
Université : les ratés de l'autonomie (2/3)

4 novembre 2010
Université : les ratés de l'autonomie (1) (abonnés Médiapart)

3 novembre 2010
Le passage aux Responsabilités et compétences élargies ou comment mettre les universités en déficit

12 octobre 2010
Retraite : la joint-venture des frères Sarkozy contre les régimes par répartition.

15 octobre 2010
Un élève blessé par un tir de flashballLycées, squats : la poudrière Montreuil

15 octobre 2010
Loi sur les retraites et rapport Attali : jusqu'où ira la casse sociale ?

6 Octobre 2010
L'APPEL DE BOBIGNY " un appel à la Nation et aux responsables politiques républicains pour faire de l'éducation la priorité des politiques publiques autour de 5 objectifs prioritaires définis en commun et de 18 propositions communes". Ce texte sera rendu public lors d'une conférence de presse qui se tiendra à Paris le mardi 19 octobre.

31 juillet 2010
Jacques Bouveresse refuse la Légion d'honneur pour ne pas se « retrouver en bien mauvaise compagnie »

27 juillet 2010
La multinationale et l'université : conflit de chantier

6 juillet 2010
500 chercheurs sacrifiés : parce qu'elle le vaut bien ?

28 juin 2010
Faut-il abroger la loi sur l'autonomie des universités ?

22 juin 2010
Chercher ou obéir, il faut choisir !

18 juin 2010
L'ANR, Agence nationale contre la recherche

16 juin 2010
« J'ai honte que Claude Allègre soit considéré comme un de mes collègues »

9 juin 2010
Prime d'excellence scientifique au CNRS et ailleurs

8 juin 2010
Crise de la culture

10 mai 2010
Chercher sans finaliser, c'est fondamental

7 décembre 2009
Pour un manifeste des sciences humaines et sociales

13 octobre 2009
Sciences-Po : bienvenue à la Cour du roi Richard !

25 mai 2009
Recherche : consultation de Yves Laszlo, directeur laboratoire

10 mai 2009
Évaluation

7 mai 2009
La contre-réforme universitaire

6 mai 2009
Les étudiants du campus lettres de l'université Nancy2 vote contre la propositoin de reprise des cours

16 avril 2009
L'Union pour une Université Moderne et Performante invite Valérie Pécresse

1er avril 2009
Université : le point de non retour

17 mars 2009
Manoeuvres autour du CAPES et de l'agrégation

11 mars 2009
Universités et laboratoires : une situation catastrophique, par Bertrand Monthubert

10 mars 2009
Pour des Etats généraux de l'enseignement supérieur et de la recherche
La Sorbonne envahit Paris

23 février 2009
Recherche : Sarkozy a raison !

20 janvier 2009

-Enseignement supérieur et recherche : se défendre et proposer
Categorías: Universidade

Revue de presse du mercredi 17 septembre 2014

Cahiers Pédagogiques - Mér, 17/09/2014 - 18:56

Le numérique est un nouveau marché, et l'on voit quelques pions se placer. Les assises de l'apprentissage approchent et les média se préparent. La réflexion sur l'évaluation s'affute, et quelques broutilles sur l'orientation bien sûr.

Numérique nous voilà !

Cisco devient mécène d'une chaire d'enseignement à Polytechnique. L'entreprise "signera, le 18 septembre, son partenariat avec l'Ecole polytechnique pour la chaire internationale d'enseignement et de recherche "Internet of Everything"."
De son côté, Ionis Education Group mise sur l'apprentissage numérique. "Il fait sa rentrée numérique en propulsant sa plate-forme numérique de cours IONISx. Le premier groupe d'enseignement supérieur privé en France fait ainsi son entrée dans la cour des MOOC."

A Dijon : le bus du numérique au Salon Eduk@. « Ce mercredi 17 septembre, le Palais des congrès de Dijon accueille, de 9 à 17 heures, l'édition 2014 du salon éduk@2.0. L'occasion de découvrir toutes les dernières nouveautés du numérique éducatif et les projets développés par le conseil général. Organisé par le CANOPÉ de l'académie de Dijon, Eduk@ 2.0 est le fruit d'un partenariat fort avec le Rectorat de Dijon et la Direction des Services Départementaux de l'Éducation nationale (DSDEN) de la Côte-d'Or ainsi que le conseil général. »

François Jarraud sur le Café pédagogique s'interroge : Manuels numériques : Pourquoi une offensive vers le grand public ?. « "Pour la réussite de vos enfants, passez aux manuels numériques", affiche le groupe d'édition scolaire Nathan. "Poids des cartables : une réponse concrète des éditeurs scolaires : les manuels numériques", vante la concurrence, c'est à dire le groupe Hachette. En période de rentrée, les éditeurs se tournent cette année vers les parents, c'est à dire le grand public, pour vendre les versions numériques de leurs manuels scolaires. Pourquoi cette tentative d'ouvrir un nouveau marché ? Les manuels numériques sont-ils réellement efficaces ? Sont-ils réellement ludiques ou attractifs ? Que nous apprend cette offre sur l'avenir du manuel scolaire numérique ? »

Sur Educavox, Olivier Legrand propose Des logiciels libres et gratuits pour l'Education. Il a “développé une carte mentale qui mutualise 70 logiciels libres et gratuits à destination des enseignants, des formateurs et des animateurs multimédia. Cette ressource est une aide précieuse notamment pour ceux qui sont en quête de logiciels dans le cadre de leur pratique pédagogique mais aussi pour faire découvrir des outils opensource à leur public.

Le numérique c'est aussi dans le supérieur. Au Québec on annonce un Colloque Université du Québec - Le manuel numérique à l'université : un outil d'interactivité au service de l'apprentissage. Et sur Télécom-Bretagne on nous suggère de lire : « Higher Education in the digital Age », le cahier de veille 2014 de la Fondation Télécom. « Dans ce cahier, il est question de relever le défi de l'enseignement supérieur et de la formation continue à l'ère du numérique. Quelles sont les évolutions en cours et à venir ? En quoi consistent les MOOCs et leurs multiples variantes ? Quels outils ? Quelles méthodes ? Quels publics ? Autant de questions auxquelles ce cahier propose des pistes de réponses qui visent à contribuer au développement de formations innovantes et à la création de communautés apprenantes par un enseignement en ligne ouvert. »

Apprentissage

Le chef de l'Etat, François Hollande, présidera le 19 septembre les Assises de l'apprentissage. Quelques média suivent ce thème.
Pour le Figaro : Les apprentis non invités à un sommet sur l'apprentissage. « L'Association nationale des apprentis de France (Anaf) s'est émue mardi de ne pas avoir été conviée à la "grande réunion" sur l'apprentissage organisée par l'Élysée le 19 septembre, assimilant l'attitude de François Hollande à une "gifle" aux apprentis. »

L”Union des employeurs dans l'économie sociale et solidaire : Assises de l'apprentissage : l'UDES porte des propositions concrètes pour faciliter l'apprentissage dans l'ESS (économie sociale et solidaire).

Dans l'Express : “François Hollande sonne la mobilisation pour relancer l'apprentissage, "voie d'excellence" en repli notable, en réunissant vendredi partenaires sociaux et régions afin de lever "tous les obstacles" à son développement.”

Dans l'Express-l'Entreprise, on nuance : Apprentissage : le modèle allemand difficile à importer en France (étude). “En matière d'apprentissage, l'Allemagne fait figure de référence, mais son modèle "dual", seule voie pour accéder à certains métiers, serait "difficile à retranscrire dans le contexte français", selon une étude publiée par la Dares.” « L'alternance y est une filière à part entière d'un système éducatif fortement segmenté et la plupart du temps la seule voie d'accès à certains métiers qualifiés. De plus, en l'absence d'un mécanisme de mutualisation des coûts, la quasi-totalité de la formation pratique y est à la charge des entreprises. Les partenaires sociaux sont fortement impliqués dans la régulation de la formation en entreprise. » Le rapport de la DARES est consultable : 2014-185 - Le modèle dual allemand. Caractéristiques et évolutions de l'apprentissage en Allemagne, n° 185 de septembre 2014, par Guillaume Delautre.

L'Organisation internationale du travail publie la déclaration suivante : L'apprentissage de qualité, un « modèle de référence » pour accompagner les jeunes vers des emplois décents. « Le Directeur général de l'OIT, Guy Ryder, salue l'efficacité des systèmes d'apprentissage pour surmonter le fort chômage des jeunes. »

Claude Lelièvre sur son blog de Médiapart propose une petite mise au point dans la perspective historique : L'apprentissage : un éternel retour qui avance ?. Après un rappel de la saga de l'apprentissage, « Cela fait plus de vingt ans que l'objectif de 500000 apprentis a été posé. », il s'interroge en conclusion : « En définitive, le diagnostic et le pronostic ne sauraient être les mêmes pour ''l'apprentissage'' à un niveau de qualification élevée ( un apprentissage que l'on peut sans doute appeler, pour être plus clair, ''l'alternance'') celui qui relève des enseignements supérieurs ( dont les effectifs sont passés de 20000 en 1995 à 135000 en 2013), et celui que l'on appelle plus communément ''les apprentis'' , (l'apprentissage ''proprement dit'', au niveau V) qui, lui, a régressé de 20% dans le même temps. En réalité, il ne s'agit pas vraiment des mêmes enjeux sociaux et économiques. Il serait sage, pour être à la hauteur de la situation et des enjeux, de ne pas les confondre (et de le dire clairement). »

Notation-évaluation

Dans La Nouvelle République, Loir-et-Cher, L'évaluation positive en nouveauté. “Elle sera assurément testée dans le département : l'évaluation positive est la grande nouveauté nationale de la rentrée pour les collèges. L'idée est simple. Avec le système de notation actuel, l'élève perd des points quand il ne donne pas un bon résultat. C'est comme cela que l'on peut vite voir sa note dégringoler en maths ou en dictée. Avec l'évaluation positive, l'élève gagne des points par rapport à ce qu'il a réussi. Une méthode beaucoup plus encourageante pour lui.
Dans La Voix du Nord : La suppression des notes au banc d'essai. “Faut-il supprimer les notes à l'école ? Une réflexion sur l'évaluation des élèves est engagée cet automne. Un jury rendra ses recommandations, en décembre, pour une mise en application en 2015. Reportage au collège Jules-Ferry, à Douai, où les notes ont disparu des bulletins.

Et dans Le Var Matin : Faut-il supprimer les notes à l'école ?

Décidément c'est bien le débat, et justement, l'ENS propose : L'évaluation en débat. Pourquoi évalue-t-on à l'école ? C'est la question à laquelle répondent Olivier Rey et Annie Feyfant (chargés d'étude à l'IFÉ) dans une étude qui vient de sortir. On peut télécharger l'article en pdf (264 Ko).Et sur L'Ecole de demain : Badges, compétences et livret d'apprentissage pour les sciences au collège signé Anthony Lozac'h.

Allan Wauters, le prof anti-note, crée son propre logiciel d'évaluation des élèves.

La Vie des Idées propose un entretien avec Yves Gingras : La fièvre de l'évaluation. “Depuis une trentaine d'années, l'évaluation quantitative de la recherche agite le monde scientifique : établissements, laboratoires, revues, mais aussi chercheurs sont évalués, mesurés et classés par le moyen d'indicateurs bibliométriques. Yves Gingras porte un regard d'historien et de sociologue sur les controverses actuelles autour de l'évaluation de la production scientifique.

Orientation

Olivier Rollot interview François Lureau, le nouveau président de L'association Ingénieurs et scientifiques de France (IESF) : « Il y a aujourd'hui deux fois plus d'ingénieurs qu'il y a 20 ans ».

Jean-François Fiorina donne quelques conseil sur son blog d'Educpros : Comment rater sa première année ? Fraîchement rentrés en 1A ? Ce post est pour vous !

Le site de référence sur les problématiques de l'éducation prioritaire s'étoffe de jour en jour.

Et si vous avez envie de faire sa connaissance, Relisez le tchat avec Gilles Pécout, recteur d'académie.

Au fait, "Le cabinet vient de confirmer au SE-Unsa et à 8 autres organisations de psychologues et conseillers d'orientation-psychologues que le principe de la création d'un corps unique de psychologues de l'Education nationale est validé par la nouvelle ministre". sur le site du Se-Unsa.

Et pour terminer, nous souhaitons la bienvenue à Geneviève Brassaud, nouvelle dessinatrice qui rejoint l'équipe de la revue de presse, et qui vous salue au son de la cornemuse, instrument du jour :

Bonne lecture et bonne soirée si vous êtes arrivés jusque là. Et vous me retrouverez, encore, demain pour votre revue.

Bernard Desclaux

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

N° 500 Apprendre au XXIe siècle


Coordonné par Patrice Bride et Nicole Priou
octobre 2012
Apprendre est difficile, un peu mystérieux, parfois douloureux ; c'est aussi un plaisir, un enrichissement, une voie pour l'émancipation. Comment a-t-on appris ce que l'on sait, à quel endroit l'a-t-on appris ? Pour ce numéro exceptionnel, une question qui, au-delà de l'école, concerne tous les adultes qui contribuent à l'éducation des enfants.

http:/www.cahiers-pedagogiques.com/No-514-Enseignant-un-metier-qui-bouge" class='spip_out'>Enseignant : un métier qui bouge
N° 514 Coordonné par Michèle Amiel et Yannick Mevel juin 2014

Tous les enseignants expérimentés le disent : ce n'est plus comme avant, le métier change. Allons voir de plus près ce qui évolue, comment le métier change, comment ces évolutions pourraient être accompagnées par l'institution, à toutes les échelles, en quoi elles vont dans le sens de l'essentiel : mieux faire apprendre les élèves.

Categorías: Educación, Universidade

Roman 20-50 , n°57, juin 2014 : "Emmanuel Carrère. Un roman russe , D'Autres vies que la mienne et Limonov " (L.Demanze, dir.)

Fabula - Mér, 17/09/2014 - 17:53
Roman 20-50 , n°57, juin 2014 : "Emmanuel Carrère. Un roman russe , D'Autres vies que la mienne et Limonov "Numéro dirigé par Laurent DemanzePresses universitaires du Septentrion, 2014.EAN13 : 9782908481822.184p.Prix 18EUR.Cinéaste, scénariste, journaliste mais aussi romancier et biographe, Emmanuel Carrère est l'un des auteurs les plus importants de la littérature contemporaine. Son œuvre a su séduire un large public, les critiques (prix Renaudot en 2011) et les universitaires, depuis son livre très remarqué consacré à Jean-Claude Romand, L’Adversaire . Et pourtant malgré cette reconnaissance, il n’existe encore aucun volume collectif qui lui soit consacré, ni d’étude d’ampleur.Ce numéro Roman 20-50 s’attache à ses trois derniers livres, où la question de la biographie croise celle de l’autobiographie, où les vies ordinaires croisent des destins romanesques. Et cela dans un tropisme russe qui magnétise son œuvre. Le volume comprend un entretien inédit avec l’auteur.
Categorías: Universidade

M. Kohn, Le récit dans la psychanalyse

Fabula - Mér, 17/09/2014 - 17:10
Référence bibliographique : Max Kohn, Le récit dans la psychanalyse , préface de Robert Samacher, Paris, MJW Fédition, 2014, 174 pages.., MJW Fédition, collection "Culture et Langage", 2014. EAN13 : 9791090590205.20 € TTCISSN : 2109-7305ISBN : 979-10-90590-20-5Ce livre répond à la question suivante : quelle est la place du récit clinique chez les psychanalystes ? Le champ de la psychanalyse se situe entre le rhétorique, un art de la persuasion et le narratif, une mise en représentation d'événements réels ou fictifs par le langage. La psychanalyse est à un carrefour entre des événements cliniques et conceptuels dont des récits témoignent. Dans le processus de la cure se joue une ouverture originale sur l'événementiel et l'historique qui engage l'éthique du psychanalyste.À partir d'un noyau d'auteurs, Freud, Klein, Winnicott, Max Kohn dégage la place du narratif dans le récit clinique des psychanalystes. Le récit dans la psychanalyse peut-il échapper à la rhétorique ? Qu'est-ce que raconter au plus juste quand on est psychanalyste ?Le récit clinique peut faire événement, c'est-à-dire inscrire une déliaison inédite, un effet de sens inattendu. La place du récit clinique pour nous analystes a les apparences d'un symptôme, il s'y joue le rapport à notre désir. Le désir de parler de sa pratique se heurte à l'exigence de rester discret. Le compromis entre le désir et son refoulement fait symptôme dans la pratique du récit clinique et ce d'autant plus qu'il s'adresse à un lecteur. Entre le subjectif et l'objectif, il y a un trajet du narratif qui témoigne de l'espace du transfert et du contre-transfert, c'est-à-dire de la cure. C'est la spécificité de la psychanalyse de poser ce problème, et qui fait qu'il ne s'agit pas de littérature. Si la psychanalyse est prise dans un effet de littérature, elle témoigne avant tout du transfert.
Categorías: Universidade

Family Affairs /Affaires de famille (Germaine de Staël Society for Revolutionary and Romantic Studies & Société des études staëliennes).

Fabula - Mér, 17/09/2014 - 17:00
ASECS, March 19-22, 2015, Los AngelesFamily Affairs /Affaires de familleBi-lingual session co-sponsored by the Germaine de Staël Society for Revolutionaryand Romantic Studies (USA) and the Société des études staëliennes (France).A wave of books published in the last five years testifies to the persistent fascination with Germaine de Staël’s biography and especially her relations with intimate family members. Recent works include Catherine Dubeau’s La lettre et la mère (2014), Auguste de Staël’s Correspondance. Lettres à sa mère (published by Othenin d’Haussonville and Lucia Omacini, 2013), and Sonia Boon’s The Life of Madame Necker: Sin, Redemption and the Parisian Salon (2011). Does this renewed fascination with the entanglements of Staël’s personal life signal a new thread in the biographical wave or does it reassert the conviction that Staël’s life history, thought, and political engagements are inseparable thereby demanding a pluri-disciplinary approach?L’individu staëlien semble aujourd’hui trouver une place plus légitime. L’assourdissement des préjugés, comme l’ouverture focale des monographies désormais soucieuses d’associer à la trajectoire singulière l’étude d’une pensée, fût-elle politique ou sociologique (Michel Winock, Mme de Staël , 2010 ; Geneviève Lafrance, Qui perd gagne. Imaginaire du don et Révolution française , 2008) témoignent d’un autre équilibre entre l’auteur et l’oeuvre. Cette articulation soulève cependant de nouvelles questions : affranchie de l’acharnement misogyne et de la projection beuvienne, la relation entre Staël et son oeuvre doit être redéfinie. Au discours pensé sur sa propre vie s’ajoute, à l’échelle du Groupe de Coppet, l’élaboration de récits, d’éloges et de notices qui témoignent de l’enjeu politique et philosophique du biographique (voir le n°63 des Cahiers staëliens , « Ecritures intimes dans le Groupe de Coppet »). L’individu, ouvert à l’histoire et sujet singulier, constitue aussi le pivot du libéralisme tel que le définissent Staël et Constant (Lucien Jaume, L’Individu effacé, 1997). La complexité de ces prérogatives – la vie ne se raconte pas : elle s’éprouve comme lieu de résistance – requiert d’élargir le champ des disciplinaires : la place de l’auteur ne mobilise pas seulement les modèles, problématiques à Coppet, de la grandeur. Elle exige de prendre en compte une obscurité qui résiste à la connaissance : comment envisager « l’inexplicable phénomène de l’existence » ( De l’Influence des passions , OCS , p. 294) ?The GSRRS and the Société des études staëliennes invite contributions discussing Staël’s relationship with Jacques and Suzanne Necker and with her children.Particularly welcome are submissions reflecting new approaches to the study of the individual and the family, generational conflicts, and family studies.Proposals in French or in English should be addressed to Stéphanie Genand( stephanie.genand@univ-rouen.fr ) and Nanette Le Coat ( nlecoat@trinity.edu ) before October 15 th .
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C. Courrier, La Plèbe de Rome et sa culture (fin du II e s. av.J.-C – fin du I er s. ap. J.-C.)

Fabula - Mér, 17/09/2014 - 16:52
Référence bibliographique : Cyril Courrier, La Plèbe de Rome et sa culture (fin du II e siècle av.J.-C – fin du I er siècle ap. J.-C.) , École française de Rome, collection "BEFAR (n° 353)", 2014. EAN13 : 9782728309665.Cyril Courrier, La Plèbe de Rome et sa culture (fin du II e siècle av.J.-C – fin du I er siècle ap. J.-C.) , Rome, École française de Rome, BEFAR353, 2014, 1031p., 12 ill., 25 tableaux, 1 base de données en ligne: http://actoz.db.huma-num.fr/fmi/webd4 e de couvertureLoin des clichés qui ont longtemps été associés à la plèbe urbaine de Rome, cet ouvrage vise à en reconstituer la composition, le rôle et l’imaginaire social, de l’époque des Gracques à celle de Domitien. Il reformule l’histoire de ce groupe dans un cadre nouveau, en recourant notamment à la sociologie et au concept de culture, afin de mettre en évidence l’existence d’un monde qui lui aurait été propre, un monde dont nous percevons des traces tangibles dans des domaines aussi divers que le rapport au métier, à l’espace urbain ou à la politique, mais qu’il convenait d’interroger sous l’angle de sa cohérence, condition essentielle pour parler de culture: existait-il une combinaison de comportements qui aurait permis à cette plèbe de se concevoir comme un ensemble à part entière? Autrement dit, avait-elle conscience d’elle-même? La réponse est à chercher du côté de la stabilité démographique et de l’unité socio-spatiale conférées par la mégapole à la population millionnaire d’une capitale d’empire dont les conditions de vie n’étaient sans doute pas celles de la «ville-tombeau» souvent décrite. Elle n’était pas un Lumpenproletariat , l’oreille tendue aux rumeurs de soulèvement, mais un élément stable de la société romaine, composé de strates profondément ancrées dans l’espace urbain, de couches moyennes disposant de quelques biens qui permettaient à leurs détenteurs de se reconnaître dans la cité et ses institutions. Ainsi, la plèbe avait une conscience politique et savait se faire entendre des gouvernants. Elle n’en était pas pour autant monolithique. Bien au contraire, elle était divisée en sous-groupes qui, à l’instar de la plebs media , la structuraient en autant de systèmes d’appartenance à la fois verticaux et horizontaux. Une identité complexe aux facettes multiples.Agrégé d’histoire et ancien membre de l’École française de Rome, Cyril Courrier est maître de conférences en histoire romaine à l’Université d’Aix-Marseille.
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Séminaire de l'ARIP (Association de recherche sur l'image photographique)

Fabula - Mér, 17/09/2014 - 16:28
Appel à communicationSéminaire de l’Association de Recherche sur l’Image Photographique (ARIP)2014-2015 Un peu plus de cinq ans après sa naissance, l’Association de Recherche sur l’Image Photographique (ARIP) souhaite intensifier sa contribution à la mutualisation des recherches et des expériences concernant l’image photographique. Elle se positionne en tant qu’espace de réflexion sur le champ de recherche, qu’elle contribue à alimenter depuis plusieurs années. Ce séminaire mensuel a une visée épistémologique et méthodologique. Il est destiné avant tout aux jeunes chercheur·e·s, du master au post-doc, qui sont particulièrement encouragé·e·s à participer. L’équipe de l’ARIP souhaite proposer un cadre pour ouvrir la discussion entre les différentes disciplines qui prennent en charge l’analyse des productions photographiques et de leurs usages et questionner l’état et l’histoire des recherches autour de la photographie, jusqu’ici traitées de manière très éclatée.Ces séances seront donc l’occasion d’engager un travail de réflexivité, que ce soit en posant la question des sources, des angles d’approche, des méthodologies, ou encore en se prêtant à une analyse de la constitution du champ des études sur la photographie. Les propositions de communication souhaitées émaneront volontiers de divers champs disciplinaires, de l’histoire (de l’art) mais aussi volontiers de la sociologie, de l’anthropologie, des sciences de l’information et de la communication, de la philosophie, etc.Nous invitons donc tout jeune chercheur·e, quelle que soit sa discipline de rattachement, son objet d’étude photographique et sa manière de l’envisager, à venir présenter ses travaux, en prenant soin d’en situer particulièrement les enjeux méthodologiques et épistémologiques.Nous encourageons les propositions s’inscrivant dans cette démarche. En complément, et pour engager la discussion, voici quelques axes de questionnement sur lesquels l’ARIP entend déjà travailler, sans qu’ils ne soient exclusifs :* Face au primat d’une approche esthétique et/ou artistique dans les recherches sur l’image photographique, se développent, depuis quelques années déjà, des études qui tendent à prendre en compte les contextes de production politiques, sociaux, techniques, culturels, idéologiques et économiques des photographies : dans quelle mesure les recherches sur la photographie et ses usages peuvent participer à la production de savoirs critiques et contribuer à l’intelligence du monde social ?* On pourra également interroger l'évidence actuelle de certaines expressions du langage sur la photographie, tels que " medium photographique", “surface sensible” ou "boîte noire", devenues idiomatiques. Quelle(s) tradition(s) théorique(s), disciplinaire(s), épistémologique(s), culturelle(s) et linguistique(s), convoquons-nous lorsque nous employons ces expressions ? Des études de cas, du XIXe au XXIe siècles, pourraient être proposées, afin de retracer collectivement la généalogie de ces concepts.Modalités de soumissionLes propositions seront adressées avant le 15 octobre 2014 à l’adresse suivante : arip.contact@gmail.comD’une longueur maximale de 3000 signes, elles devront comporter un titre et un résumé de la communication. Quelques indications bibliographiques peuvent être ajoutées. Merci de préciser vos nom, prénom et rattachement institutionnel.Les notifications d’acceptation seront adressées aux auteur.e.s au plus tard le 2 novembre 2014.L’ARIPVéra Léon, Anaïs Mauuarin, Guillaume Blanc, Clément Gaillardhttp://arip.hypotheses.org/L’ARIP - dont le bureau a été renouvelé en mars 2014 - développe ses activités, avec toujours comme principe de mutualiser les recherches et les expériences concernant l'image photographique. Nous avons à cœur d'en faire une plateforme ouverte et interdisciplinaire rassemblant de jeunes chercheur·e·s allant du master au post-doc, et provenant de multiples universités. Par des échanges concernant des sujets de recherche spécifiques autant que par le questionnement de thématiques transversales, nous voulons faire de l'ARIP un espace bienveillant où s'épanouit une pensée de la photographie en construction .
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Occupy activists abolish $3.85m in Corinthian Colleges students' loan debt

Guardian Unlimited: Education - Mér, 17/09/2014 - 15:57

Rolling Jubilee activist group buys student debt at knockdown price to inspire Americans to exert collective power

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Some Implications of the Regents' Proposed UC Ventures

Remaking the University - Mér, 17/09/2014 - 15:17
My thinking about the formation of "UC Ventures" is influenced by the fact that today I am flying from London to Berlin to film some thin-film solar photovoltaic researchers and executives who have been living for years in the "valley of death" between important research results and commercial revenues. The photo is of the May, 2011 inauguration of the flagship building for Soltecture, one of the world's best thin-film PV companies that promised to bring zero-energy capabilities to old and new buildings a few years from then. When I stood in front of the building one year after this photo, it had closed, and the company was gone. 

Thus my questions about UC Ventures start with whether it will actually help avoid the collapse--or non-start-- of socially valuable technologies for lack of patient, long-term, adequate financial support.   Will UC Ventures be a "patient investor" that sides unequivocally with the technology--and with the future public that will use it?  Will it offer something special to late-stage technology by entering when others have left?  Will it help original, early-stage research with long-term commitments? Is it fish or is it fowl, or some other, political species?

Here's a bit more background, since it is missing from the Regent's materials.  Venture capital funds  socially-valuable technologies when they are likely to make a lot of money.  They avoid them, no matter how green or clean, when they aren't.  Around 2007, Silicon Valley VC declared clean tech to be the next mega market that VC would chase as it had semiconductors, internet software, and the like: Tony Seba's Solar Trillions (2009) caught the tone.  But energy technology is slow to develop and very expensive to make, unlike router software and apps, and by the time Solyndra went bankrupt in 2011, the Valley had moved on from clean tech to greener financial pastures.  No hard feelings: their job is not to save the planet but to make trillions for their investors, and if solar won't do that, then goodbye solar.  Literally--most advanced solar PV R&D has moved to Asia, often with technology they bought for pennies on the euro or dollar in Western bankruptcies. You can read Vinod Khosla's clear warning here; another denizen of Sand Hill Road assured me face-to-face that the Valley would not invest in clean tech just to keep the manufacturing here.

Soltecture and other thin-film PV companies demonstrate an important fact about the relationship between business and technology, which is that they regularly diverge.  Today's "shareholder" capitalism is all about short-term maximization of returns on investment.   If commercializing a technology will do that then it shall be commercialized; if not, it won't, and the technology will be abandoned.  Businesses exist to make money. Tech development loses money--until the product is finished and sold.  We often ignore this divergence, in spite of frequent critiques from environmentalists, public health advocates, and many many others, not to mention the many business books that discuss the way that the normal pursuit of returns on investment (ROI) conflicts with the R&D that leads to the returns (e.g. Clayton Christensen's The Innovator's Solution, Geoffrey Moore's Crossing the Chasm, William Lazonick's Sustainable Prosperity in the New Economy).  In spite of my recent criticism of Prof. Christensen for his bias against sustainability, I have always appreciated his brutal honesty about what shareholders demand, which is continuous sales growth that increases share prices by exceeding growth expectations.  That does not describe the life of high-impact, high-risk, high-difficulty technologies of the very advanced kind that create the breakthroughs and environmental solutions that we all want.

For a long time, all Very Serious People as Krugman calls them thought venture capital (VC) was the universal solution to tech commercialization in all fields: where universities left off, and mature companies couldn't move quickly, VC would provide capital to get a company from development to delivery to a large commercial market, offering management, development, financing, and marketing expertise along the way.  But VC enters "downstream," for products that are close to commercialization.  They have short time horizons - 3-5 years at most. They expect large multiples of returns on their initial investments, in part to cover their loses on their many bets that fail, in part because their core business is to get very large returns.  

Even this quick sketch reveals the problem: the road from "bench to bedside," from basic academic research to reliable product, is long and winding.  Though you can cash out on a good app in 3 years max, the Internet underlying it took 30 years of growth in the dark, with no market prospects and thus only government funding as the patient investor.  Even if the development frame is short, the social value of a product may greatly exceeds its market value to any given firm.  So firms will underinvest, producing "market failure," which then requires the fix of government support or rich corporations with decades-long horizons, like Japan seems still to have, and like the US used to have when monopolies like AT&T supported some blue-sky research in places like Bell Labs. I am not saying anything original here: mainstream economists like Kenneth Arrow and Richard Nelson began to analyze market underinvestment in research in the 1950s.

But when we talk about technology transfer (TT) from universities to business, we seem to forget this core lesson that business and its private investors are not there to insure the development of technology.  Writers like Joseph "Creative Destruction" Schumpeter and later apostles of "disruptive innovation" have confused the issue by making it sound like they are:  the right entrepreneurial spirit yoked to a big capital stock would automatically benefit society even as it created new wealth. But the bankruptcy of good--and socially valuable--companies like Soltecture, Q-Cells, or even Solyndra are the counter evidence.  Their death flows directly from the withdrawal of capital by investors who decide they aren't going to get major returns in the near future.  They may still love the technology and the company and believe in its enormous future market and great benefit to humanity, but they need to reinvest their capital right now for a higher return--sorry, no hard feelings.  Analysts usually blame the victim--bad management, overrated technology, unlucky price movements.  (If you think this conventional wisdom explains the Solyndra bankruptcy, we have a forty-page refutation that I'll happily send you.) The reality is that VC, start-up companies, and big shareholder-oriented companies (see Lazonick) aren't set up to support the full research and development process, which is better measured in decades than years.  The reality is that financial metrics do not measure science progress or social promise, period.

Like other research universities, the University of California's special contribution to the knowledge ecosystem is basic research--"upstream," early-stage, blue sky, high-risk, wild and crazy, stupid or brilliant, waste or genius, nobody knows in advance.  Yes, I realize universities do lots of applied research, and I certainly agree that no simple line should be drawn between basic and applied, that "Pasteur's Quadrant" is where applied questions produce basic results, etc.  But American capitalism has a huge bias towards both applied and especially the nearly-commercial because that is where the money can be made.  The system has already flushed basic out of the corporate world, which still gets more than 2/3rd of federal R&D funding to do D, making the university's role in basic R more important than ever.  Bear in mind too that STEM research funding is less than it needs to be, and that universities are struggling mightily to support it by digging deeper into their internal funds

Enter UC Ventures. How does it define the problem that its existence could solve?   The problem is said to be not enough VC for faculty start-up companies, which are a common--but risky and fragile--step in the commercialization process.   A Regental Working Group on Technology Transfer concluded, "UC should establish a mechanism to invest in UC start-up companies, either through the establishment of or participation in a venture capital fund or funds."  The regents went with the first option, starting their own fund, staked with $250 million from the endowment they directly control, and managed by a "Team" that will be appointed by the Chief Investment Officer while staying independent of that office and of UC in general. No UC employee will serve on the start-up investment Team.  UC Ventures is thus to "support the University ecosystem by providing capital to UC Startups."

Among various details, two others are of special note. The fund will invest in start-ups meant to commercialize UC inventions, but since UC is defined as an "ecosystem," it  includes former UC employees, UC alumni, UC donors, and I imagine anyone who can be designated a "Friend of UC." In other words, current UC researchers will not necessarily have first crack at the fund, so this is not an investment firm devoted exclusively to advancing UC science and engineering.  

The second detail is ambiguity about fund's main role. If it is more a VC fund under the CIO, then the fund's main job is to increase returns for the UC endowment, which is the CIO's actual job.  Accordingly, UC Ventures ultimately reports to the CIO and not, say, to the University Provost, the Office of Technology Transfer, or the Office of Research.  A venture fund, in that context, must have an overwhelming bias for research with near-term commercial promise in the largest market possible, preferably one with low costs. This means that it will necessarily pass over more or less everything that we could call basic research, but also over most late-stage, applied research as well.  If UC Professor Pharma has a start up for a molecule whose patent may yield a high monopoly price in high-income countries, and UC Professor Publichealth has a novel treatment regime for inexpensive drug-delivery in low-income countries, the VC fund, following normal investor practice, must pick Professor Pharma.  Whenever science and markets are at odds, or society and markets are at odds, the VC firm must favor markets.  

Much high-tech business talk dodges the problem by saying that markets, technology, and society all line up sooner rather than later.   But saying it doesn't make it true. The Regents' document takes the same kind of shot (page 3):
Specifically, UC Ventures will aim to maximize financial returns while leveraging the University's unique research and knowledge base, as well as the wider University community, to gain access to attractive opportunities emerging from the University's ecosystem.  The OCIO will design UC Ventures to maximize alignment of interests, minimize costs, and provide a long-term investment horizon.  The OCIO believes there is a compelling opportunity to generate attractive rates of return by selectively investing in early-, mid-, and late-stage companies arising from the UC ecosystem.There's a tone here of UC Ventures as an especially patient investor, but UC research is one big input in what must be the CIO's strategy to "maximize financial returns."   For late stage R&D, I don't see what advantage UC Ventures will have in the crowded VC world other than having first look at UC product.  For early-stage research of the kind that is harder and harder to fund,  UC Ventures is irrelevant.  (It is, however, already a major PR coup, having gotten quite a bit of media attention of the kind that accepts the popular myth that investing for maximum returns is the same as helping science's public mission.) 

US science needs countercyclical investment, which puts money where other people won't because the work has value Mr. Market can't see. VC firms are cyclical: they do try to get in first, but not too soon, as they don't make money on inventions whose coolness is visible only to them. They need other investors piling in to pump equity values, consumer interest for future sales, and in general a certain obviousness to the value that is never the case in the early or sometimes even in a late phase.  To take Solyndra as an example, when their private investors pulled out in late summer 2011, the Department of Energy, acting cyclically, pulled its loan guarantees.  

What socially valuable research needs--e.g. research like Solyndra's cylindrical solar cells for the flat-roof vastness of the industrialized worlds--is an investor that says, "OK. you've missed every one of your cost milestones, your manufacturing process doesn't work like you said, and five years in, your tech is still crap.  But it's important crap.  And your job now is to make it uncrap, and finally make this whole thing work.  So you said five years? You lied, to us and to yourselves.  So what--R&D is always like that. If it only takes 10 years total you'll be lucky.  So here's five more years of loans, so you can fix your strategy, get more and different engineers, start talking to your customers, create a social buzz around turning Wal-Mart green, do something about your oversensitive equipment, and get back to work."

DOE should have said that. They didn't.  Would UC Ventures ever say that? Not if it's a VC fund.  So what exactly is the research point?

It would be cleaner, and probably more effective, to use some small part of the endowment to have a regular VC fund and not make a big deal out of it, and then use another part of the endowment, say $250 million, to fund fundamental research at UC across the disciplines--in STEM and non-STEM--particularly where the research is so interesting and strange that no one else will fund it.  The seed funding we most need is not for start-ups, where there's no shortage of VC capital sniffing over late-stage ideas, but for embryonic ideas that no outside sponsor will fund.  That wouldn't do as much for UC's corporate image, but it would do more than UC Ventures for knowledge and innovation.





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M. Arouimi, Rimbaud sous la poussière de Dume

Fabula - Mér, 17/09/2014 - 14:36
Michel Arouimi, Rimbaud sous la poussière de DumeParis : L'Harmattan, 2014.234 p.EAN 9782343037448 ( EAN Ebook format Pdf : 9782336355146)19,00 EUR (version numérique : 13,99 EUR)Présentation de l'éditeur :Le "pouvoir magique" dont Rimbaud se targue dans Une saison en enfer se vérifie par ses effets dans l'oeuvre autobiographique d'un poète moderne, aussi éveillé que méconnu. Arion Dume, dans ses "carnets" de voyage, n'imite pas vraiment Rimbaud, dont l'empreinte est pourtant sensible dans ces Carnets . Mais les événements du hasard, notés par Arion au jour le jour, semblent transposer les moments clefs du destin d'Arthur. Arion incarne ainsi le "travailleur" qui pourrait succéder au Rimbaud "voyant" et poursuivre son oeuvre.Michel Arouimi est Maître de conférences en littérature comparée à l'Université du Littoral.
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Five mistakes you'll make during freshers week

Guardian Unlimited: Education - Mér, 17/09/2014 - 14:30
Uncurl your toes, everyone does embarrassing things when they start uni. Have you done these yet?

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Fête de la Science : quelles mobilisations, quel message ? (I)

La Science au XXI Siècle - Mér, 17/09/2014 - 14:27

Le lendemain du vote de confiance qui s'est soldé par une étroite majorité favorable pour le gouvernement de Manuel Valls, Boursorama rapporte « Macron : la France est "malade" et n'a "d'autre choix" que de se réformer ». Les déclarations d'Emmanuel Macron à Europe 1 le 17 septembre au matin sont très explicites en ce qui concerne la politique gouvernementale qui s'annonce, mais beaucoup moins sur la portée réelle et les conséquences des « réformes ». De même, une nouvelle fois, les véritables problèmes de fond tels que le rôle de l'Union Européenne et de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ont

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A. Ouedraogo, L'Univers mythique d'Ahmadou Kourouma - Entre vision et subversion

Fabula - Mér, 17/09/2014 - 14:22
Amadou Ouedraogo, L'Univers mythique d'Ahmadou Kourouma - Entre vision et subversionPréface de Pius Ngandu Nkashama.Paris : L'Harmattan, coll. "Critiques littéraires", 2014.236 p.EAN 9782343038391 ( EAN Ebook format Pdf : 9782336356464)24,00 EUR (version numérique : 17,99 EUR)Présentation de l'éditeur :Cette étude explore les fondements mythiques de l'oeuvre romanesque d'Ahmadou Kourouma, à la lueur de l'ethnomythologie et de l'imaginaire du monde mandé, ce vaste ensemble géoculturel d'Afrique de l'Ouest dont fait partie la culture malinké. L'auteur examine les multiples facettes et fonctions du myhte, salutaire rémanence des croyances et valeurs ancestrales, puis le fait appréhender comme une impulsion radieuse qui fait vaciller les frontières du réel, du visible, de l'homme et de l'humain.Amadou Ouedraogo enseigne les littératures et cultures francophones d'Afrique et de la Caraïbe à l'Université de Louisiane, à Lafayette.
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La puta cara de la diversidad sexual

Paquidermo - Mér, 17/09/2014 - 13:31

 

:: Diego Núñez García ::

Antes de iniciar, quisiera enviarle un beso a la pseudo-izquierda de este país y al monopolio político de la derecha, al movimiento de la diversidad sensual, porque sólo cuerpos sensuales pueden entrar dentro de ese movimiento; a ese movimiento, que me merece una mierda de respeto, al menos ahora, al menos como está, al menos colonizado, al menos homonormado, al menos heteronormado, al menos de cualquier forma menos trans-tornado. Porque en función de la enunciación de una identidad prostituta, me lanzo varias preguntas a los vientos (los vientos, porque ahora está de moda el plural: los hombres, las mujeres, las sensualidades, las lesbianas y, por desgracia, con éstas las normativas).

Y entonces me pregunto: ¿se hace o se nace prostituta? Creo, y sin temor a equivocarme, que se amaestran, se transforman. En conformidad con la vivencia, con nuestras pieles femeninas, la construcción de nuestros cuerpos es de esclavas, del esclavismo sexual que nos amasa y nos amaestra la carne, nos enseña a barrer, a limpiar, a besar y, a veces, no siendo un deseo ni una necesidad, nos enseña también a culear. Y es que de gemir en la cama del marido a gemir en la cama de lo prohibido, el paso es casi inexistente: hay toda una fluctuante de prostitutas que podemos encontrar en este paso, como por ejemplo las prostitutas abiertamente elitistas (IEM) y algunas otras prostitutas solapadas (UCR). Todo esto sin dejar de lado que una cosa es ser prostituta y otra muy diferente devenir prostituta. Con ningún afán de satanizar, aunque me guste lo satánico, el sexo tramitado en el hogar no es el mismo sexo tramitado bajo un árbol del Parque Nacional — no por lo placentero, sino por lo remunerado, claro está.

Y es aquí donde salta a la vista otra pregunta: ¿cómo hablar de diversidad sexual si aquí putos no hay? Puedo observar las manos oportunistas de algunos dirigentes de este movimiento homosensual… Pero no sólo esas manos puedo ver; también puedo ver las manos de la izquierda heteronormada, homonormada y, sin lugar a dudas, privilegiada. Porque es un solo lugar donde las puedo encontrar, en una única nación: en San Pedro de Montes de Oca. Con todo un sector obrero con el que trabajar, hablar y conocer, se mantienen ahí, etáreos, sin más crecimiento que el de la élite que puede estudiar. Eso tomando en cuenta sólo un sector de la izquierda; hay otro sector de la izquierda que ahora está en el poder, que en campaña política nunca se asumió desde ese lugar y ahora se regocija internacionalmente de esa izquierda nacida en Cuba, homófoba y machista. A esa izquierda que ahora está en el poder me gustaría decirle que yo puedo legitimar su izada de la bandera en casa presidencial como un avance cuando pueda ver a una travesti en la ventanilla de la Caja Costarricense de Seguro Social.

En fin, las izquierdas y derechas han generado discusiones en torno a la construcción de modelos económicos y sociales relevantes y muchos adornos más, mientras que hay varios, muchos cuerpos trans, sin poder gozar del planteamiento de esas políticas inclusivas y dizque revolucionarias, hay mucho cuerpo puto fuera y dentro del valle central cogiendo sin condón porque no se puede accesar. ¡Ah, pero es cierto, nos queremos casar! Y ahí vienen esas manos, como monstruos: la Santa Inclusión ante la putrefacta Perversión. Ahí vienen, y ahora soy, somos los putos un nuevo punto de agenda, en el mejor de los casos, porque vamos de a pasos. Todo sin antes preguntar si queríamos entrar.

Putas izquierdas, que apenas si me saben a menstruación, y ni hablar de la derecha porque esa ni siquiera me sabe a mujer, ¿acaso no entienden que cuando gritamos «¡No a la dicotomía!» y decimos «No al negro o al blanco» es porque hay también grises o mestizxs; «no al hombre o la mujer», porque todxs somos ciborgs; «no a la izquierda ni a la derecha», porque existe una anarquía sexual? Y es que si existe una posibilidad de revolución no tiene nada que ver con meternos a todxs en una saca LGBTI, replicando la lógica capitalista.

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