Universidade

Ma réaction à propos de la fresque « L'État matraquant la liberté »- Geneviève Fioraso, 27 juin 2016

Sauvons l'université - Xov, 30/06/2016 - 15:53

Lire sur le blog

" Quand la collectivité locale finance, sur l'argent des contribuables grenoblois, une fresque réalisée dans le cadre d'un festival subventionné à hauteur de 25 000 €, à la vue de tous, dans l'espace public, elle est responsable des messages passés. Dans le contexte de l'état d'urgence, de la lutte contre le terrorisme qui a fait tant de victimes parmi les policiers engagés pour notre sécurité, il est irresponsable et infamant pour les valeurs républicaines de maintenir une fresque qui montre des fonctionnaires de police matraquant Marianne. Par respect pour ceux qui nous protègent, il faut effacer immédiatement cette fresque inacceptable dans le contexte."

Geneviève Fioraso, 27 juin 2016

Inacceptable dans le contexte ?
Certes, certes...

Categorías: Universidade

n

Italia: Atenei in rivolta - Xov, 30/06/2016 - 12:45
n/d
Categorías: Universidade

Langues et Cultures de l'Antiquité : à quoi formons-nous les élèves ?

Fabula - Xov, 30/06/2016 - 12:25
Langues et Cultures de l'Antiquité : à quoi formons-nous les élèves ? Les Langues et Cultures de l’Antiquité (LCA) contribuent à la formation des élèves, mais ce n'est pas suffisamment mis en valeur. Les enseignants de Latin et Grec eux-mêmes n'ont peut-être pas suffisamment conscience de l'efficacité de leur enseignement pour la formation des élèves, et les outils pour l’évaluer manquent. En proposant cette rencontre, nous visons donc à:faire prendre conscience aux enseignants, ou valoriser quand c’est déjà le cas, de quelle manière et à quel degré l’enseignement des LCA contribue à la formation des élèves;redéfinir/réactualiser les finalités de l'enseignement des LCA, au regard de la société contemporaine;sans rien renier de l’apport culturel des LCA, développer l’aspect des LCA qui correspond à un besoin social (étude du français et des langues romanes; interrogation sur sa propre culture et sur celles de son époque).Présentation Les enseignants de Latin et Grec ancien ont-ils suffisamment conscience de l'efficacité de leur enseignement? Ce n'est pas sûr. Dans les séances d'initiation au Latin auprès des élèves de 6e notamment, les enseignants soulignent les vertus de cet apprentissage pour l'orthographe, la grammaire, les langues vivantes, le raisonnement logique, l'imaginaire... Cependant, dans notre société régie par la vie d'entreprise, la productivité et la rentabilité, le bénéfice apparaît assez nuancé aux yeux de la société car des études mondiales et européennes semblent souligner les carences de l’Education française. L’instauration de tests, puis de cours de grammaire et d’orthographe à l'université et dans les grandes écoles semble mettre en question l’excellence de l’Education à la française telle qu’elle était connue autrefois. Au-delà de l'apport culturel des Langues et Cultures de l'Antiquité, cette rencontre proposera de prendre le temps de dresser un état des lieux de ce qui est effectivement réalisé par les élèves dans les cours de langues anciennes et d’évaluer précisément la qualité de l'apport des LCA pour les élèves. Que nous enseignions les Langues et Cultures de l’Antiquité au Primaire, au Collège, au Lycée, dans l’Enseignement Supérieur, nous souhaitons nous interroger et travailler sur l'efficacité de l'enseignement que nous dispensons. Il ne s'agit pas de parler de moyens (qui dépendent de l'Etat), mais de partir de ce que nous faisons déjà et pouvons faire à notre échelle, avec les compétences qui sont les nôtres: la pédagogie. En proposant cette rencontre, nous ne visons pas une simple efficacité matérielle; notre projet ne consiste pas du tout à n'étudier que des choses utiles pour la vie quotidienne et professionnelle. Ce projet ne consiste pas non plus à diminuer l’apport culturel que constituent les langues anciennes. Nous entendons nous intéresser à un certain nombre d’apprentissages qui sont mis en œuvre dans les cours de Langues et Cultures de l'Antiquité; pas seulement des apprentissages directs concernant l’étymologie ou la grammaire, mais surtout des apprentissages plus profonds, concernant la langue française et d’autres langues européennes, comme la capacité de décomposer des mots en composants linguistiques. Comme le suggère Pierre Judet de La Combe dans L'avenir des anciens (Albin Michel, 2016), il s'agit plus profondément de construire une relation historique avec la réalité qui nous entoure. Par conséquent, les quatre questionnements qui nous guident et que nous souhaitons mettre en lumière sont les suivants:Quels apprentissages les élèves réalisent-ils effectivement lorsqu'ils pratiquent les Langues et Cultures de l'Antiquité ?Quels «bienfaits» l’apprentissage des langues anciennes apporte-t-il aux élèves, jeunes du XXI ème siècle?Comment pouvons-nous rendre plus visibles auprès des élèves et de leurs parents les progrès que les collégiens latinistes et hellénistes réalisent tout au long de cet enseignement ?Comment pouvons-nous améliorer l'efficacité de notre enseignement ?Cette rencontre comptera plusieurs temps distincts: le premier pour définir ce que les enseignants de LCA apportent déjà à leurs élèves en terme de formation des élèves; le second sous la forme de contributions sur la société et sur les expériences pédagogiques de collègues. Cette rencontre pourrait se dérouler sur deux jours à la mi-février 2017, en France métropolitaine. *Modalités pratiques d'envoi des propositions de contributions Les contributions sont attendues pour le début des vacances de Noël (samedi 17 décembre 2016) à l'adresse suivante: rencontrelca2017@gmail.co mIl est demandé d'envoyer un texte d'explication de la démarche, dans la limite de 1000 signes. Il devra être accompagné d’une explication du parcours didactique du contributeur (500 signes). Comité de sélection des contributions Les propositions seront sélectionnées par les personnes à l'initiative de ce projet de rencontre:Marc Bubert – Enseignant de Lettres classiques en lycée et collège français au Luxembourg; précédemment initiateur, en France, de l'Enseignement Conjoint des Langues Anciennes (ECLA) avec Jean-Philippe CERDA; au Luxembourg, initiateur d'un enseignement de "Littératures Européennes et Société".Vincent Bruni – Enseignant de Lettres classiques dans l'académie d'Amiens; a assuré des formations en didactique des langues anciennes; président de l'ADLAP (Association pour la diffusion des langues anciennes en Picardie).Philippe Cibois - Professeur émérite de sociologie de l'université de Versailles-St-Quentin; membre de l'association Arrête Ton Char; réalisateur du site La question du latin .Thomas Frétard – Enseignant de Lettres classiques en collège dans l'académie d'Orléans – Tours; membre de l'association Arrête Ton Char.Benoît Jeanjean - Professeur de Langue, littérature et civilisation latines à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest); membre de l'Equipe d'Accueil 4249 HCTI (Héritages et Constructions dans le Texte et l'Image); vice-président de l'ARELA Bretagne; membre de l'APLAES; membre de l'association THAT (Textes pour l'Histoire de l'Antiquité tardive); coordinateur du projet pédagogique LIBROS (Latin : Initiation en Bibliothèque à la Recherche sur les Oeuvres des Savants) à destination des élèves latinistes des classes de 3ème à Tale; organisateur des Assises des langues anciennes en Bretagne (07.05.2015).Samuel Tursin – Enseignant de Lettres classiques en collège dans l'académie de Lille; membre de l'APLAAL (Association de promotion des langues anciennes de l'académie de Lille) et de l'association Arrête Ton Char.Patrick Voisin - Professeur de chaire supérieure dans les classes préparatoires littéraires aux ENS; fondateur du Concours CICERO et auteur de Il faut reconstruire Carthage. Méditerranée plurielle et langues anciennes , Paris, 2007.Création du projet Marc Bubert, Vincent Bruni, Philippe Cibois, Thomas Frétard, Benoît Jeanjean, Samuel Tursin et Patrick Voisin sont enseignants à divers niveaux du système scolaire français. Réunis au sein d'associations disciplinaires ou ayant fait connaissance via des blogs et des contributions de réflexion sur l'enseignement des langues anciennes, ils ont souhaité procéder à une synthèse ouverte et neutre des pratiques d'enseignement du latin et du grec. Leur projet est de parvenir à un état des lieux de ce qui est effectivement réalisé par les élèves dans les cours de langues anciennes et d'avoir ainsi une vision réaliste de ce que ces enseignements leur apportent. De ce fait, l'appel à contribution et la rencontre envisagée à sa suite se veulent ouverts à tous, sans donner d'importance aux éventuelles étiquettes associatives ou syndicales.
Categorías: Universidade

Brexit has sparked an identity crisis in UK universities

Guardian Unlimited: Education - Xov, 30/06/2016 - 11:34

The higher education landscape is shifting under our feet: we must stand firm on who we are and what we do

So that was the “post-truth”, “post-expert”, “post-pollster” referendum. The dust hasn’t settled, the fog hasn’t cleared. After the years and months spent debating what it might mean, we now have to try and understand what it actually does mean.

It turns out the European Union and our political elites were to blame for pretty much everything. Globalisation, immigration, wars, refugees, unemployment, austerity, economic change. We’ve “taken back control” from all of them, apparently.

Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade

G. Lafage, Charles Le Brun décorateur de fêtes

Fabula - Xov, 30/06/2016 - 11:06
Charles Le Brun décorateur de fêtes Gaëlle Lafage Jérôme de La Gorce (Préfacier) Date de parution : 11/06/2015 Editeur : PU Rennes Collection : Art & Société ISBN : 978-2-7535-4014-9 EAN : 9782753540149 Présentation : Broché Nb. de pages : 321 p. Charles Le Brun (1619-1690), le Premier peintre de louis XIV, est resté fameux pour ses grands décors de palais, en particulier, ceux qu'il conduisit à Versailles. Cet ouvrage, consacré à ses décorations de fêtes et de cérémonies, met en lumière une partie encore méconnue de son oeuvre. Ces créations extraordinaires du Grand Siècle unissaient les arts dans de savantes mises en scène. Pendant quelques heures, les édifices ou les jardins se trouvaient métamorphosés grâce aux apparats conçus pour l'occasion, réunissant des peintures, des sculptures, des tapisseries ou de grandes structures, telles que des arcs de triomphe. Détruites à la fin des événements qu'elles accompagnaient, ces oeuvres ont reçu peu d'attention jusqu'à présent. L'analyse des sources contemporaines et des images des décors permet de restituer ces ouvrages, usais également de les replacer dans leur contexte. La genèse de ces oeuvres, leur conception et leur fabrication sont étudiées. redessinant les liens que I,e Brun avait tissés avec les hommes d'Etat (le roi, Séguier, Fouquet et Colbert), avec les hommes de lettres, ainsi qu'avec ses principaux collaborateurs, notamment à la Manufacture des Gobelins. L'une des particularités de Le Brun dans ce domaine fut d'ordonner lui-même des fêtes et des cérémonies, ce qui constitue peut-être un cas unique pour un peintre à cette période. Ces oeuvres oubliées complètent donc le portrait d'un des plus grands artistes français du XVIIe siècle. Plus que tout autre ouvrage, les décorations ordonnées par Le Brun donnent l'image la plus juste de ses recherches et de ses goûts. Enfin, l'étude de ces célébrations et de leur réception offre une meilleure compréhension de ces créations exceptionnelles, tout en leur conférant la pérennité qu'elles méritent. Gaëlle Lafage est docteur en histoire de l'art de l'université Paris-Sorbonne et boursière du Centre de recherche du château de Versailles (2014). *On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage : "Les coulisses de l'éphémères au temps de Louis XIV", par P. Valade.
Categorías: Universidade

P. Morand, Magie noire (rééd.)

Fabula - Xov, 30/06/2016 - 11:02
Magie noire Paul Morand Date de parution : 24/02/2016 Editeur : Grasset Collection : Les cahiers rouges ISBN : 978-2-246-86096-9 EAN : 9782246860969 Format : Poche Présentation : Broché Nb. de pages : 221 p. Magie noire, recueil de nouvelles consacré à l'Afrique, paraît en 1928 chez Grasset, chez qui Morand a publié une grande partie de son oeuvre. C'est l'époque de ses grands succès parmi les "4 M" lancés par Bernard Grasset : lui, Mauriac, Montherlant et Maurois. Epoque où Joséphine Baker triomphe au music-hall, où l'on se précipite au Bar nègre pour écouter du jazz, et où masques africains et compositions cubistes ornent les murs des appartements parisiens. C'est toute cette "magie noire" ("Le jazz a des accents si sublimes, si déchirants que, tous, nous comprenons qu'à notre manière de sentir, il faut une forme nouvelle") que Paul Morand fait éclater à son livre, dans un style nerveux et moderne, à une époque où l'hypothèse même de la culture noire faisait ses débuts. A travers les destins d'Occide, provisoirement porté au pouvoir en Haïti, de la danseuse Congo et de tant d'autres personnages, Morand fait mieux que de l'exotisme contemporain : un livre jazzy, swinguant, qui donne envie de manger le monde.
Categorías: Universidade

P. Morand, Carnets d'un voyage aux Antilles (1927, inédit)

Fabula - Xov, 30/06/2016 - 10:59
Paul Morand CARNETS D’UN VOYAGE AUX ANTILLES. Haïti / Jamaïque / Cuba Nov.-déc. 1927 Éditions Passages ISBN : 978-2-9532272-5-3 125 x 190 mm 204 pages 14 € En novembre et décembre 1927, Paul Morand et son épouse sont de retour dans les Antilles après un passage express effectué au début de l’année. Le but de Paul est de se « documenter » sur les Noirs des Antilles en vue de rédiger la partie antillaise du troisième volet de sa Chronique du XXe siècle : Magie noire . Ces Carnets d’un voyage aux Antilles correspondent aux notes prises au jour le jour par Paul Morand durant son séjour, consignées dans trois carnets conservés dans le fonds Morand des Archives de l’Académie Française, que l’auteur a remaniées pour former la première partie d’ Hiver caraïbe . Les éléments inédits contenus dans ces notes permettent d’appréhender, outre sa méthode de travail et ses humeurs du moment, l’évolution du regard porté par Morand sur les Noirs entre le début de sa « période nègre » en 1927 et sa fin en 1930. Dominique Lanni est maître de conférences à l’Université de Malte où il enseigne la littérature française, les littératures francophones et les théories postcoloniales ainsi que les dramaturgies francophones contemporaines.
Categorías: Universidade

Text/ures de l’objet livre: Accrocs/ Glitches (Paris)

Fabula - Xov, 30/06/2016 - 10:54
Appel à contributions / Call for papers (scroll down for English version) Colloque international avec le soutien du Labex Arts-H2H et de l’EA 1569, Université Paris 8.En partenariat avec les Archives nationales et l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs.Ce colloque bénéficie d’une aide de l’ANR au titre du programme Investissements d’avenir (ANR-10-LABX-80-01) Colloque international - 21, 22, 23 novembre 2016 Lieux : - Les Archives nationales (site de Pierrefitte-sur-Seine) - École nationale supérieure des Arts Décoratifs (Paris). - Université Paris 8 Vincennes-St Denis Porteurs du projet « Text/ures » : Gwen Le Cor et Stéphane Vanderhaeghe (Université Paris 8, Département des études anglophones, EA1569). Contact : textures2016@univ-paris8.fr Artistes invités: Mark Amerika (University of Colorado Boulder), Judd Morrissey (The School of Art Institute of Chicago) Ce colloque est le dernier volet du projet tri-annuel soutenu par le Labex Arts H2H « Text/ures : l’objet livre du papier au numérique » ( http://www.labex-arts-h2h.fr/fr/text-ures-l-objet-livre-du-papier.html ), qui explore la gamme d’objets hybrides que sont les livres d’artistes, les livres animés, les ouvrages composites de la littérature contemporaine, les livres sculptures ainsi que les nouveaux livres numériques, qui chacun à leur façon, par leur appartenance à la fois au domaine littéraire et à la culture graphique ou plastique échappent à toute tentative de classification. Par text/ures, on entend explorer le rapport entre le texte et sa matière, la façon dont il est mis en relief, voire activé par des mécanismes papier ou numériques. A qui s’adressent ces objets livres ? Quelle(s) temporalité(s) de lecture nécessitent ces ouvrages? Quels modes d’accès au sens convoquent-ils ? Plus largement, sont-ils voués à être vus, lus, exposés, dépliés, manipulés, collectionnés, conservés ? L’idée est de travailler au cœur de la matière pour explorer aussi bien les assemblages du texte que ses déploiements haptiques. Au cœur de ce dernier volet, nous souhaiterions placer la notion de glitch — l’erreur, l’accroc, le défaut ou la défaillance, voire la subversion du système — afin d’explorer la surface et la matière de l’objet-livre, qu’il soit papier ou numérique, dans la résistance que peuvent offrir ces notions à la manipulation et au toucher. À partir de quand l’erreur peut-elle faire partie intégrante d’une esthétique conçue comme la mise à mal de pratiques ou de réceptions conventionnelles de l’oeuvre (M. Amerika) ? Selon quelles modalités, forcément paradoxales, l’erreur peut-elle être amenée à faire système tout en déjouant la systématicité des pratiques artistiques contemporaines ? Comment programmer l’accroc et le rendre signifiant ou au contraire dévoiler d’autres modes d’approche de l’oeuvre déjouant tout rapport à la signification ? Qu’est-ce que l’erreur révèle dans le processus de l’oeuvre ? La met-elle en péril ou, au contraire, révèle-t-elle un mode opératoire qui lui soit propre sans être prévisible mais tout en lui étant nécessaire ? Il s’agira ainsi de s’interroger sur les divers modes d’ agentivité de l’objet-livre en questionnant notamment la notion d’interactivité — souvent utilisée improprement — et les diverses modalités/temporalités de boucles qui peuvent s’instaurer entre l’œuvre et le lecteur/joueur/programmeur. De la même manière, comment, dans les nouveaux modes d’archivage, éviter, éliminer ou préserver l’erreur, selon qu’elle soit signifiante ou involontaire ? Modalités de soumission Les propositions de communication sont à adresser en anglais ou en français sur easychair https://easychair.org/conferences/?conf=textures16 avant le 1er septembre 2016. Elles comporteront un résumé de 300 à 400 mots, un titre, une notice biographique et les coordonnées des intervenants. ###### Glitchy Textures:International Symposium – Paris, November 21-22-23, 2016. With the support of Labex Arts-H2H and EA 1569, Université Paris 8.Sponsored by ANR program Investissements d’avenir (ANR-10-LABX-80-0.) « Text/ures » Project Chairs: Gwen Le Cor and Stéphane Vanderhaeghe (Université Paris 8, EA1569). Contact: textures2016@univ-paris8.fr Performances by: Mark Amerika (University of Colorado Boulder), Judd Morrissey(The School of Art Institute of Chicago) The symposium will conclude the three-year project “Text/ures: Books as Objects, from Print to Digital” (http://www.labex-arts-h2h.fr/fr/text-ures-l-objet-livre-du-papier.html) sponsored by Labex Arts-H2H, and whose aim is to explore a wide scope of hybrid objects ranging from artist books, movable books and book sculptures to composite works of contemporary literature and digital books. Situated at a crossroads of literature and graphic and visual art culture, all these works elude labeling. We intend “Text/ures” as an investigation of the links between text and fabric—the way textual material is emphasized, activated even, by paper or digital mechanisms. Who are these objects intended for? Which reading temporality or which temporizing do these works necessitate? How is sense offered, proposed, displayed? More generally, are these book-objects destined to be seen, read, exhibited, unfolded, collected or archived? We would like the proposals to delve into the material and fabric of the textual compositions as well as to focus on the haptic dimension of such works. We would like to conclude the symposium series by focusing on glitches so as to question the surface and matter of print and digital book-objects. We would like to explore how the glitchy textures of works--whether they originate in malfunctions, glitches, defects, flaws or subversion of the system--create zones of resistance that challenge their manipulation and touch. What happens when flaws are conceived of as a “glitch aesthetics” or as a mission designed “to disrupt mainstream perceptions” and practices (Mark Amerika)? Along what necessarily paradoxical modalities can glitches become part of the system while concurrently undermining conventional artistic practices? How can glitches be programmed to signify or conversely reveal approaches that would refrain from trying to signify? To what extent do these hiccups unveil specific processes in the works they inhabit? Do glitches compromise the work or can they be considered as one if its specific operating modes, one in which unpredictability becomes necessary to the work itself? Papers can question different types of agency found in book-objects, while re-evaluating the generic notion of interactivity and the looped temporalities/modalities the work creates with its the reader/player/programmer. Papers can also address how new archival practices can either preserve significant glitches, eliminate unwanted ones, or avoid creating additional disruptions. Submission Guidelines Please submit your 300-400 word abstract using the EasyChair Conference system https://easychair.org/conferences/?conf=textures16 before September 1, 2016. Proposals should include a title, biography and contact information of contributors.
Categorías: Universidade

L’entretien d’écrivain à la radio (France, 1960-1985): formes et enjeux (Montpellier)

Fabula - Xov, 30/06/2016 - 10:53
L’entretien d’écrivain à la radio (France, 1960-1985): formes et enjeux Organisateurs: Pierre-Marie Héron (Paul-Valéry Montpellier, IUF) & David Martens (Université de Louvain/KULeuven, MDRN) Université de Montpellier - 1-2 juin 2017 Dans l’immense logosphère créée par la radio au cours du XX e siècle, l’entretien d’écrivain est en France un genre «légion», abondant en quantité et en diversité. Un genre émergent d’abord dans les années 1930, où les Radio-dialogues de Frédéric Lefèvre sur Radio-Paris, dérivés de sa célèbre série Une heure avec… dans Les Nouvelles littéraires , lui donnent son premier lustre (1930-1940), rejoints avant la guerre par le Quart d’heure de la N.R.F ., créé sur Radio 37 pour faire entendre les voix de littérateurs et de poètes ne se produisant pas d’ordinaire à la radio (1938-1939). Un genre florissant dans les années 1950, qui voient naître à la fois le phénomène médiatiquement majeur des entretiens-feuilletons et l’entrée en scène de la télévision en noir et blanc, associant les écrivains dans son grand rendez-vous littéraire des Lectures pour tous (1953-1968). Dans les années 1970, radio et télévision se partagent les deux séries les plus populaires: Radioscopie de Jacques Chancel sur France Inter (1968-1982, 1988-1990), Apostrophes de Bernard Pivot sur Antenne 2, la chaîne couleur du service public (1975-1990). Les années 1990 marquent un tournant: si les écrivains continuent de répondre aux sollicitations des deux médias, les émissions culturelles grand public leur font moins de place, tandis que les émissions purement littéraires se raréfient hors de France Culture, transformée malgré elle en radio de niche. Une grande époque de la France littéraire s’éloigne alors, que semble prolonger nostalgiquement sur les ondes, à partir de 1984 l’essor d’une «radio de patrimoine» toutes directions incarnée par des séries comme Une vie, une œuvre (depuis 1984), Le bon plaisir de… (1984-1999), À voix nue . Grands entretiens d’hier et d’aujourd’hui , (depuis 1985), Les Nuits de France Culture et leurs six heures quotidiennes d’archives (depuis 1985), Profils perdus (1987-1995), Radio archives (1987-1999) ou Les Greniers de la mémoire (depuis 1994), et prolongée à la télévision par la collection de Bernard Rapp Un siècle d’écrivains sur FR3 (1995-2000), où les entretiens jouent un rôle documentaire important. À côté de Poésie sur Parole d’André Velter et Jean-Baptiste Para (1987-2008) et de Répliques d’Alain Finkielkraut (depuis 1985), fleurons de la poésie et de la pensée vivantes sur France Culture, une radio de nuit s’installe aussi dans le temps, inaugurée par les Nuits magnétiques (jusqu’à minuit…) en 1978, qui fait la part belle à la lenteur, au silence, à l’écoute paisible… et aux dialogues avec des écrivains, notamment avec Du jour au lendemain d’Alain Veinstein (1987-2104). Dans le même temps, dans une télévision fortement massifiée (on est passé de 2 millions à 22 millions de postes entre 1960 et 1995, soit un taux d’équipement des ménages de 96%), les émissions littéraires ou culturelles subissent la concurrence des talk-shows et autres «plateaux bla-bla»: l’objectif de nombreux auteurs sortant un livre (ou de leurs attachées de presse) est de décrocher un passage chez Ardisson, Ruquier ou Delarue plutôt que chez Durand, Poivre d’Arvor ou Giesbert; la promotion commerciale à tout prix remplace la critique des livres. Internet depuis, en offrant un nouveau terrain de jeu, d’expression et de médiatisation aux écrivains mais aussi aux médias audiovisuels, a changé la donne. De cette histoire à épisodes, le colloque de Montpellier se propose d’explorer un moment particulier, les années 1960-1985, symboliquement balisé par deux dates de la radio en France: la naissance de France Culture en 1963, conçue comme une «radio du livre», du savoir et de la connaissance, et sa double inflexion patrimoniale et nocturne au milieu des années 1980. De façon à baliser la diversité des pratiques durant cette période, le colloque se déclinera en deux journées distinctes, l’une consacrée aux entretiens-feuilletons d’écrivains particuliers, l’autre à des émissions d’entretiens dans lesquelles les écrivains sont des intervenants potentiels. Workshop 1: Les entretiens-feuilletons d’écrivains La première journée du colloque sera consacrée aux entretiens-feuilletons, genre patrimonial par excellence à ses débuts (et radiophonique exclusivement…), inventé par Jean Amrouche en 1949, qui explose au début des années 1950 grâce au succès des entretiens Léautaud/Mallet et Claudel/Amrouche, en s’ouvrant déjà à des formules variées, avant d’entrer dans une phase plus routinière… Cet éclatement des formes ne l’empêche cependant pas de perdurer deux décennies encore, sur un format souvent réduit oscillant entre quatre et douze émissions, jusqu’à la stabilisation en 1985 au format d’ À voix nue (cinq émissions sur une semaine). Les écrivains qui bénéficient de ce traitement s’appellentAudiberti, Adamov, Aragon, Arland, Jacques Baron, Barthes, Berl, Camille Bryen (avec Michel Butor), Butor, Césaire, Clancier, Lise Deharme, Delteil, Étiemble, Gracq, Ionesco, Jouhandeau, Kessel, Leiris, Maurois, Neveux, Pieyre de Mandiargues, Nourrissier, Ponge, Queneau, Robbe-Grillet, Claude Simon, Soupault, Tardieu, Tortel, Jean Thibaudeau…: pourquoi, comment, dans quels contextes? Dans la suite d’ Écrivains au micro (PUR, 2010), centré sur la première décennie d’existence de cette formule historique, il s’agira d’esquisser un panorama des formes et enjeux du genre durant la deuxième partie de son existence, à une époque où il bénéficie désormais d’une tradition relativement bien fixée, qui conditionne les usages des écrivains aussi bien que des hommes de radio. Les propositions de communication pourront choisir de traiter d’une série particulière pour elle-même, afin de rendre compte de sa spécificité, ou d’étudier un aspect stylistique ou scénographique caractéristique de l’entretien-feuilleton, en analysant par exemple comparativement ses modalités de fonctionnement dans plusieurs séries. Elles pourront également se focaliser sur la façon dont une série contribue au façonnement de l’image publique de l’auteur et, notamment, sur le type de relations qu’elle noue avec la présence médiatique globale de l’écrivain au même moment. Enfin, elles pourront encore privilégier une figure intéressante d’intervieweur, comme celle de Georges Charbonnier (qui, de 1955 à 1976, a mené une vingtaine d’entretiens-feuilletons avec des grands noms de la culture contemporaine comme Merleau-Ponty, Borges, Butor, Étiemble, Queneau, Audiberti, Adamov, Barthes ou Balandier...), de façon à décrire et à rendre compte de la manière de tel ou tel intervieweur qui s’est particulièrement illustré dans cette formule. Workshop 2: Les entretiens d’écrivain dans les émissions littéraires et culturelles La deuxième journée du colloque sera consacrée à une autre forme sérielle de l’entretien d’écrivain, celle qui fait revenir non pas le couple de l’écrivain et de son intervieweur mais l’intervieweur seulement (producteur(s) de l’émission, animateur(s), chroniqueur(s)…). Les écrivains changent, l’intervieweur reste. Certaines séries privilégient le tête-à-tête, d’autres le plateau d'intervieweurs et/ou d’interviewés; certaines osent le direct, d’autres préfèrent le différé ou le faux-direct; certaines cultivent le format long, d’autres le format court, à destination d’une des n rubriques de l’émission; certaines obéissent aux rythmes de l’actualité littéraire ou culturelle, d’autres s’en émancipent plus ou moins, etc. Au regard du genre de l’entretien-feuilleton, un des intérêts de ces nombreuses séries est donc de montrer la richesse des usages et combinaisons possibles de l’entretien d’écrivain dans les médias audiovisuels, à l’intérieur peut-être de deux grands ensembles: les émissions uniquement constituées d’entretien(s) (avec lectures ou citations de livres) d’une part, d’autre part celles qui incluent seulement, à des endroits variables, une séquence dialoguée. Citons, pour les premières Radioscopie au début de la période, Du jour au lendemain à la fin; pour les secondes: La Semaine littéraire et sa rubrique «Un écrivain sur la sellette» (1963-1968), Un livre, des voix (1968-1999), Nuits magnétiques d’Alain Veinstein et son magazine «Bruits de pages» (1978-1999), Lettres ouvertes de Roger Vrigny (1984-1997), ou encore Nouveau Répertoire Dramatique (1969-2002) et Théâtre Ouvert (1971-1978) de Lucien Attoun, dédiées au théâtre contemporain, ou, dédiées aux poètes, Le Fil rouge de Luc Bérimont (France Inter, 1973-1974) et Poésie ininterrompue de Claude Royet-Journoud (1975-1984, vingt minutes de poésie quotidiennes dans la semaine, suivies d’un entretien le dimanche). Les angles d’étude possibles sont, là encore, variés: on pourra s’intéresser aux différentes apparitions d’un écrivain dans une série, ou à ses passages dans différentes émissions radiophoniques et télévisuelles sur une période donnée; aux formats, sujets et fonctions de la rubrique «entretien» au sein d’une série ou d’une série à l’autre; aux variations et/ou évolutions d’une telle rubrique au sein d’une série; aux rapports journaliste/écrivain induits par les places respectives occupées dans une émission sérielle; aux modèles et dispositifs de communication qui infusent ou structurent les séries (du tête-à-tête à domicile au débat de plateau, du salon littéraire et sa conversation à la française au talk-show et sa logique de divertissement en passant par le style de reportage hérité de la presse écrite)… On pourra aussi réfléchir à ce que signifie l’inclusion ou la promotion de l’entretien d’écrivain dans le genre (médiatique) de l’émission littéraire, en regardant du côté des émissions préférant la parole de lecteurs professionnels ou non à celle des auteurs, comme Le Masque et la Plume de François-Régis Bastide et Michel Polac (depuis 1955) ou Tribune des critiques , de Pierre Barbier (1963-1972). Les propositions de communication sont à adresser à Pierre-Marie Héron ( spm.heron@gmail.com ) et David Martens (martens.david@kuleuven.be) avant le 1 er novembre 2016. Les réponses seront adressées le 20 novembre. Ce colloque est le fruit d’un partenariat entre le RIRRA21 de l’Université de Montpellier ( http://rirra21.upv.univ-montp3.fr ), l’Institut universitaire de France ( http://www.iufrance.fr ), le groupe MDRN de l’Université de Louvain (KULeuven) ( www.mdrn.be ) et le Pôle d’attraction interuniversitaire Literature and Media Innovations , ( http://lmi.arts.kuleuven.be ) subventionné par la Politique scientifique fédérale belge ( www.belspo.be ).
Categorías: Universidade

LE ABILITAZIONI NON VANNO CONTINGENTATE MA ABOLITE E SOSTITUITE DAI CONCORSI E DALLE IDONEITA’ NAZIONALI

 

  1. Tabù universitari: ASN, ANVUR, CUN, RTI, “3 + 2”, numero chiuso

  2. Paola Potestio: limitare il numero degli abilitati e semplificare i concorsi locali

  3. Perché si vogliono le abilitazioni a numero chiuso

  4. La ‘vecchia’ risposta a Stefano Semplici

  5. “Regole migliori” per peggiorare

  6. Una proposta organica di riforma della docenza universitaria

    (In calce le posizioni, PRIMA della approvazione nel 1998 della Legge Berlinguer sui concorsi locali, di Eco, Panebianco, De Rienzo, Schiavone, Pera, Tranfaglia e ANDU, e un recente giudizio di Bertoni)

1. Tabù universitari: ASN, ANVUR, CUN, RTI, “3 + 2”, numero chiuso

Il merito dell’intervento di Paola Potestio – che si segnala e si commenta al punto 2 – è quello di esaminare e discutere nel suo complesso l’attuale meccanismo di “selezione della docenza”, diversamente da quanto fanno molti che si ‘limitano’ a criticare i difetti e le contraddizioni delle ‘nuove’ abilitazioni nazionali, che ripropongono una procedura comparativa (simil-concorsi senza posti), il contrario di un giudizio individuale. L’abolizione delle abilitazioni è invece un tabù.

Altri tabù nell’accademia sono :

  • l’abolizione dell’ANVUR, uno strumento per commissariare la ricerca e la didattica: i più ‘radicali’ arrivano al più a richiedere le dimissioni dell’attuale direttivo o a proporre qualche candidato alternativo;

  • la costituzione di un organismo democratico di autogoverno universitario del Sistema nazionale, al posto dell’attuale CUN che, per compiti e composizione, è stato concepito per dare spazio assoluto alla CRUI, organismo che rappresenta il sistema di potere dei rettori, così come dettato dalla confindustriale “lobby trasparente” TreeLLLe che chiedeva di “assumere la Conferenza dei Rettori (Crui) quale referente per la consultazione, il confronto e la verifica del consenso sulle più rilevanti scelte di governo del sistema: ciò in quanto la Crui è espressione dei responsabili della gestione degli atenei e struttura istituzionalmente autonoma e indipendente (!) rispetto al Ministero.”

  • il ripristino del ruolo dei RTI, messo a esaurimento per creare un immenso precariato a tempo indeterminato;

  • il ripensamento profondo del “3 + 2”, difeso in più occasioni da Luigi Berlinguer e dal suo gruppo che l’hanno imposto (v., p.e., le dichiarazioni di Berlinguer su Repubblica nel 2014 e i tanti commenti). Una difesa ostinata che continua ancora oggi, nonostante da anni in tanti si chieda di rivedere una riforma disastrosa “passata nonostante buona parte del mondo accademico fosse contrario”, come si vanta lo stesso Luigi Berlinguer.

    Sul “3 + 2″  l’ANDU nel 2006 ha promosso un  Convegno Nazionale, un incontro tanto partecipato quanto inascoltato dai ‘padroni’ di quella riforma e di tutte le altre che, da anni in simbiosi con Confindustria, stanno demolendo l’università statale (finta autonomia finanziaria, finta autonomia statutaria con imposizione dei rettori-padroni assoluti, finti concorsi locali, numero chiuso, svuotamento del CUN, ANVUR, cosiddetta Riforma Gelmini, ecc.);

  • l’eliminazione del numero chiuso in tutti gli atenei e in tutti corsi di laurea, per cancellare del tutto un meccanismo che rappresenta una vera e propria violenza nei confronti dei giovani.

2. Paola Potestio: limitare il numero degli abilitati e semplificare i concorsi locali

“Docenti, il nodo della selezione” è il titolo di un intervento di Paola Potestio sul Sole 24-ore del 27 giugno 2016.

Paola Potestio ripercorre criticamente la normativa che negli ultimi 15 anni è intervenuta sui meccanismi di “selezione della docenza”, meccanismi che con la Legge Berlinguer del 1998 aveva sostituito i concorsi nazionali (in realtà riguardanti i ruoli degli ordinari e degli associati e non quello dei ricercatori, ndr) con i concorsi locali con idonei (v. in nota quanto previsto PRIMA dell’approvazione di quella legge) e, successivamente, con le abilitazioni nazionali seguite dai concorsi locali.

Le critiche di Paola Potestio all’attuale meccanismo sono rivolte sia alle abilitazioni (“senza alcun vincolo sul numero degli idonei”), sia ai concorsi locali (non lasciano “agli atenei la facoltà di scegliere subito l’idoneo”, evitando di “impegnare tempo e risorse”). La stessa Potestio constata che finora gli idonei ‘reclutati’ negli atenei sono stati prevalentemente quelli interni.

Alla fine dell’intervento Paola Potestio scrive: “Il richiamato susseguirsi di regole è, in sostanza girato intorno al dilemma tra autonomia degli atenei nella scelta dei docenti e garanzie di una selezione indipendente. Il dilemma forse non ha soluzione.” E invece è la stessa Potestio a trovare la “soluzione”: il dilemma potrebbe essere sciolto “tentando di rendere più uniforme e limitato il primo livello e semplificando od opportunamente vincolando il secondo.”

Nel merito dell’intervento di Paola Potestio bisogna dire che la sua avversione ad un numero non controllato di idonei era stata manifestata da lei già nel 2002 quando, criticando la Legge Berlinguer sui concorsi locali, ha sostenuto che “la frammentazione dei concorsi e la gestione locale ha semplicemente eliminato ogni controllo (sic!) da parte della complessiva comunità scientifica dei singoli settori disciplinari.” E anche allora Potestio proponeva, in mancanza “di nuovi disegni”, una soluzione parziale: “la sostituzione del meccanismo degli idonei con il vincitore unico.” (v. l’intervento “Negli atenei un concorso senza qualità” sul Sole 24-ore del 5 ottobre 2005).

Va infine rimarcato come Paola Potestio proponga una “selezione della docenza” senza fare alcuna distinzione tra reclutamento (entrata nei ruoli della docenza da parte di chi non è già in ruolo) e progressione di carriera (passaggio da un ruolo all’altro della docenza), una distinzione che, almeno a parole, è ormai ritenuta necessaria da tanti.

3. Perché si vogliono le abilitazioni a numero chiuso

L’idea che la qualità della selezione della docenza non possa essere assicurata se è consentito un eccessivo numero di abilitati non è solo di Paola Potestio, ma nel 2004 è stata sostenuta dalla CRUI e inserita in un DDL dell’Ulivo e poi nella Legge Moratti, ricordata dalla stessa Potestio nel suo intervento.

La limitazione per legge del numero degli idonei è stata riproposta nel 2012 in un Disegno di Legge elaborato da quattro professori (v. art. 13, comma 1 di questo DDL).

Dopo le critiche dell’ANDU a questo disegno di legge, Stefano Semplici, uno dei quattro autori, ha rivolto all’ANDU 7 domande, una delle quali riguardante proprio la critica alla richiesta dell’introduzione del numero chiuso nelle abilitazioni nazionali

Si riporta per intero nel punto successivo la risposta dell’ANDU a Stefano Semplici, che contiene anche la proposta di sostituire l’attuale meccanismo abilitazioni+concorsi locali con solo i concorsi nazionali per la formazione e il reclutamento della docenza e con solo i giudizi di idoneità individuali nazionali per gli avanzamenti. Si ritiene che questo sia l’unico modo per superare la cooptazione personale, che caratterizza in maniera devastante l’accademia italiana, e si ritiene che una abilitazione nazionale – comunque congegnata –  la rafforzerebbe, costituendo ‘solo’ una foglia di fico alla scelta dell’ateneo, ovvero del ‘maestro’ che riesce a farsi bandire il posto (pre)destinato al suo allievo.

4. La ‘vecchia’ risposta a Stefano Semplici

     “La comparazione/classificazione dei candidati è un aspetto fondamentale di un concorso pubblico bandito per individuare/scegliere un numero di VINCITORI pari (o inferiore) a quello dei posti da occupare. L’abilitazione è (dovrebbe essere) un accertamento individuale delle caratteristiche minime per svolgere delle mansioni (idonei possono anche essere tutti o nessuno dei candidati). Introdurre un numero massimo predeterminato di abilitati equivale a trasformare il giudizio individuale in una comparazione, in un ‘concorso’ senza posti. La realtà è che la contingentazione degli idonei è legata a motivi ‘altri’, come è stato evidenziato da molti, e cioè evitare la pressione degli eventuali troppi idonei e/o dovere constatare che in alcuni casi molti degli aspiranti alle fasce superiori della docenza hanno titoli superiori a coloro che già fanno parte delle fasce superiori.

    Per quanto riguarda i concorsi veramente nazionali “invocati” dall’ANDU, si tratta di veri e propri concorsi: un numero di vincitori, cioè di coloro che prenderanno servizio, pari (al più) ai posti banditi. Nulla, quindi, a che vedere con le ‘abilitazioni’ a numero chiuso invocate dai quattro professori (e non solo), che non hanno alcun diretto rapporto con i posti che peraltro saranno ‘individuati’ dopo. L’ANDU, ormai da decenni, chiede – ESCLUSIVAMENTE per il reclutamento (cioè l’entrata in ruolo di chi non è già in ruolo e quindi oggi NON per i ricercatori a TI che aspirano a diventare ordinari o associati e non per gli associati che aspirano a diventare ordinari) – che sia previsto un concorso veramente nazionale (commissari esclusivamente e direttamente sorteggiati, esclusione dei docenti appartenenti agli Atenei dove sono ‘allocati’ i posti, presenza di commissari tutti appartenenti a sedi diverse, classifica dei vincitori per la scelta della sede in cui prendere servizio). Questo meccanismo in Italia non è stato MAI previsto per l’accesso nella fascia iniziale della docenza, perché il mantenimento della scelta comunque locale doveva/deve garantire la cooptazione personale dell’allievo da parte del suo maestro. E allora sarebbe più trasparente, più rapido e meno costoso introdurre il “buono posto”, e non è uno scherzo! (v. il punto 2. “Abilitazioni e/o concorsi? Capra e cavoli. Meglio un “buono posto. Ichino, Martinotti, Banfi” di un recente documento).

     Per l’avanzamento di chi è già in ruolo, l’ANDU invece propone un meccanismo ‘facile’ e sensato. Se oggi si vuole accertare che un ricercatore abbia raggiunto la ‘qualità’ di associato (o di ordinario) o un associato abbia raggiunto la ‘qualità’ di ordinario, questo lo si deve fare attraverso una valutazione INDIVIDUALE (un vero giudizio di idoneità) da parte di una Commissione nazionale composta come appena detto. Al riconoscimento della ‘qualità’ superiore deve corrispondere un AUTOMATICO riconoscimento, che non va legato a un’ulteriore chiamata in un posto che è già quello fino ad allora occupato dallo stesso idoneo. Un riconoscimento che deve, ovviamente, essere anche economico, a carico di un apposito fondo nazionale.

    Si deve uscire dalla follia accademico-giuridica che consente, p.e., che ad un associato venga riconosciuta la ‘qualità’ di ordinario (cioè di stare svolgendo ricerca e didattica ‘superiori’) senza che questo stato di cose possa essere ‘formalizzato’ per mancanza del posto. In realtà anche in questo caso si vuole mantenere la dipendenza dell’allievo dal maestro che prima l’ha fatto entrare in ruolo e poi deve gestirne gli avanzamenti di carriera, ottenendo il budget per un posto che già c’è e gestendo l’avanzamento attraverso finti concorsi locali.”

5. “Regole migliori” per peggiorare

Paola Potestio, in un suo intervento al Convegno dell’AIDU del 2009 ha, tra l’altro, detto:

“Non ritengo che l’insieme dei docenti riesca in modo autonomo e da solo a imprimere una svolta al sistema universitario. Ma le punte più avanzate e consapevoli di questa categoria possono fare molto: possono chiedere un esame di coscienza all’intera categoria, possono denunciare vizi e distorsioni e una certa arretratezza culturale, le cui radici si collocano in una ramificata cultura corporativa, possono denunciare l’arroccamento sui singoli interessi, personali o di gruppo, possono invocare regole migliori.”

Ma come si possono superare ”singoli interessi, personali o di gruppo” quando lei stessa invoca regole che prevedono il mantenimento e il contingentamento delle abilitazioni nazionali per mantenere i finti concorsi locali, che questi interessi rafforzano?

Come non rendersi conto che il dilemma non è “ tra autonomia degli atenei nella scelta dei docenti e garanzie di una selezione indipendente”, ma tra la cooptazione personale, con gli ‘inevitabili’ annessi di localismo e nepotismo, e un sistema il più lontano possibile da quello attuale che solo concorsi e idoneità nazionali – con commissioni interamente sorteggiate – possono consentire?

6. Una proposta organica di riforma della docenza universitaria

     Invitiamo a leggere per intero la proposta organica dell’ANDU su formazione, reclutamento e avanzamento di carriera dei docenti universitari.

NOTA

Il 27 giugno 1998, PRIMA dell’approvazione della legge Berlinguer, l’ANDU aveva scritto:

“Con questa legge i concorsi locali ad ordinario e ad associato risulteranno una finzione come da sempre lo sono quelli a ricercatore. Localismo, nepotismo e clientelismo, già ampiamente esercitati nei concorsi per l’ingresso nella docenza, saranno praticati anche nell’avanzamento nella carriera, in misura di gran lunga superiore a quanto sperimentato con gli attuali meccanismi concorsuali” (“Università Democratica”, n. 162-163, p. 5).

E nel dicembre 1998 l’ANDU ha aggiunto: “ora anche la carriera deve essere decisa attraverso una cooptazione personale da parte di quelli che una volta si chiamavano baroni ed è ad essi che bisognerà affidarsi, con adeguati comportamenti anche umani, per vincere concorsi che sono considerati, non a torto, una mera perdita di tempo, un fastidioso ritardo all’attuazione di una scelta già operata.” (“Università Democratica”, n. 168-169, p. 7).

Interessante è anche leggere le posizioni di coloro che allora hanno sollecitato l’approvazione della Legge: Eco, Panebianco, De Rienzo, Schiavone, Pera. Diversa invece la posizione di Tranfaglia.

Oggi

Sui concorsi locali si riporta un giudizio ‘fresco’, a valle delle normative che li hanno previsti: “Aboliti i concorsi vecchia maniera, perché baronali, è stato inventato un sistema che, nascosto dietro la maschera della valutazione, è più baronale di quello precedente, favorendo per ‘legge’ gli interessi locali.” (v. recensione di ‘Universitaly’, un libro di Federico Bertoni, su La Stampa del 30 giugno 2016).

 
Categorías: Universidade

Violences policières : le rapport qui dit les faits - Camille Martin, Reporterre, 29 juin 2016

Sauvons l'université - Xov, 30/06/2016 - 10:19

Le maintien de l'ordre a pris en France un tour dangereux pour les libertés publiques et le droit de manifester. Animée par Reporterre, une Mission civile d'information a mené une enquête approfondie sur les dérives de l'action policière depuis le début des manifestations contre la loi travail. En voici le rapport. Il témoigne d'une dérive dangereuse pour la démocratie.

Sur le site de Reporterre

La situation devenait insupportable : manifestation après manifestation, nous observions des violences de plus en plus nombreuses de la part des forces de police, bien au-delà de ce que pourrait exiger le maintien de l'ordre. C'est pourquoi, fin avril, avec l'appui initial de plusieurs députés, nous avons lancé une Mission civile d'information sur les actions de maintien de l'ordre menées depuis le début, en mars 2016, des manifestations d'opposition à la loi sur le travail.

Ce rapport, établi par les correspondants de Reporterre à Nantes, Rennes, Toulouse et Paris, nous le présentons ce mercredi 29 juin, alors qu'à l'Assemblée nationale, une conférence de presse réunit des députés, des organisations des droits de l'homme et de la société civile, des syndicats de salariés et de policiers, pour tirer l'alarme sur la dérive dangereuse en matière de maintien de l'ordre.

Les enquêteurs ont rassemblé les témoignages attestant de pratiques dangereuses de maintien de l'ordre — plus d'une centaine recueillis directement, à quoi s'ajoute la reprise d'une quarantaine de faits émanant de sources fiables. Nous avons par ailleurs demandé aux autorités publiques (ministère de l'Intérieur et préfectures) de répondre à nos questions. Ces autorités ne l'ont pas souhaité, ce que nous regrettons. Des entretiens avec des représentants syndicaux des personnels de maintien de l'ordre ont par ailleurs été réalisés.

Nous avons conduit cette mission avec le souci d'assurer que le droit de manifester soit pleinement respecté. Notre démarche est animée par le souhait que les principes de la démocratie et du respect de l'État de droit soient respectés, et s'imposent au pouvoir exécutif comme à quiconque.

Le rapport que vous lirez ci-dessous confirme que l'action de maintien de l'ordre a pris en France un tour très dangereux, qui menace l'intégrité physique de nombreux citoyen(ne)s pacifiques, parfois de mineurs et même d'enfants. L'usage des lanceurs de balles de défense est devenu courant alors qu'il devrait être exceptionnel, voire interdit. Les tirs tendus de grenades se multiplient de manière inacceptable. L'utilisation de policiers en civil non identifiables pour des actions d'interpellation ou de répression est devenue systématique. Le non-respect du droit des journalistes à couvrir sans crainte les événements est devenu habituel.

De nombreux indices conduisent de surcroît à penser que le maintien de l'ordre est conduit de façon à exciter les violences, dans l'intention de détourner l'attention de l'opinion publique des questions que posent les manifestant(e)s.

Nous formulons dans la conclusion de ce rapport plusieurs recommandations, dont l'application paraît indispensable pour sortir du climat délétère qui s'instaure en matière de libertés publiques. Si l'ordre est un pilier essentiel de l'application de la loi décidée démocratiquement, son maintien doit viser au respect de la démocratie et des libertés, pas à terroriser celles et ceux qui expriment leur opinion par des moyens pacifiques. Nous invitons fermement les responsables politiques à revenir à des méthodes de maintien de l'ordre respectueuses des lois et des règlements en vigueur, afin d'éviter de blesser les personnes qui manifestent.

Lire le rapport complet

Dix recommandations pour des manifestations sans violences

1 – L'interdiction de l'usage des lanceurs de balles de défense (LBD) doit être édictée en France, comme elle l'est dans d'autres pays, à commencer par notre voisin allemand.

2 – L'interdiction absolue des tirs tendus de grenade doit être impérativement rappelée aux membres des forces de l'ordre par l'autorité responsable, qui doit veiller à ce que ces consignes soient strictement respectées par les unités engagées.

3 – L'utilisation des grenades dites de « désencerclement » doit être interdite, ou à tout le moins très strictement limitée à des usages prévus par la définition de cette arme de dégagement d'une unité en difficulté.

4 – L'emploi des Compagnies d'intervention devrait être recadré. Il apparaît en effet que leur action sur le terrain conduit à de nombreux actes incontrôlés et dangereux.

5 – L'emploi de policiers en civil devrait être strictement limité. L'emploi de policiers en civil sans signe visible d'identification de leur qualité devrait être interdit.

6 - Une étude sur l'application des principes de « désescalade » en situation de maintien de l'ordre doit être menée auprès des autorités d'autres pays qui les pratiquent.

7 - Les personnes assurant des fonctions de secouristes au sein de manifestations ne doivent pas être privées de leur matériel de premiers soins ni être la cible d'attaques, de menaces ou de pressions lors des actions de maintien de l'ordre.

8 – Le respect impératif par les policiers et les gendarmes de la liberté des journalistes d'observer les manifestations et autres mouvements sociaux doit être assuré.

9 - Des études doivent être entreprises par des organismes indépendants sur les effets sanitaires de l'inhalation et de l'exposition cutanée des produits lacrymogènes, et autres composés chimiques utilisés dans les actions de maintien de l'ordre.

10 – Une étude par un organisme indépendant du ministère de l'Intérieur doit être menée sur la composition exacte des gaz et produits chimiques utilisés dans les grenades lacrymogènes. La composition du contenu de ces grenades doit être rendue publique.

Categorías: Universidade

Schoolchildren fearful about future since EU referendum, say heads

Guardian Unlimited: Education - Xov, 30/06/2016 - 00:04

Teaching union calls on David Cameron to reassure pupils from elsewhere in EU they will not be forced to leave Britain

A leading head teachers union has asked the prime minister for reassurances about the status of schoolchildren from other EU countries enrolled in British schools, after last week’s vote to leave the European Union.

The National Association of Head Teachers (NAHT) has urged David Cameron to make a statement addressing EU pupils’ fears about their future status.

Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade

Histoires d'Universités (le blog de Pierre Dubois)

Sauvons la recherche - Mér, 29/06/2016 - 22:09

28 juin 2016

17 juin 2016

3 juin 2016

26 mai 2016

25 mai 2016

24 mai 2016

16 février 2016

15 février 2016

14 février 2016

13 février 2016

10 février 2016

7 février 2016

1 février 2016

26 janvier 2016

16 janvier 2016

14 janvier 2016

18 novembre 2015

16 novembre 2015

12 novembre 2015

7 novembre 2015

3 novembre 2015

21 juillet 2015

30 juin 2015

8 juin 2015

6 juin 2015

3 juin 2015

10 mai 2015

8 mai 2015

23 avril 2015

22 avril 2015

9 avril 2015

8 mars 2015

7 mars 2015

5 mars 2015

25 février 2015

23 février 2015

21 février 2015

20 février 2015

19 décembre 2014

14 décembre 2014

9 novembre 2014

8 novembre 2014

7 novembre 2014

7 octobre 2014

6 octobre 2014

5 octobre 2014

30 septembre 2014

22 septembre 2014

20 septembre 2014

15 septembre 2014

14 septembre 2014

10 septembre 2014

9 septembre 2014

2 septembre 2014

31 aout 2014

22 juillet 2014

7 juillet 2014

24 juin 2014

18 juin 2014

17 juin 2014

16 juin 2014

12 juin 2014

10 juin 2014

5 juin 2014

29 mai 2014

28 mai 2014

27 mai 2014

26 mai 2014

24 mai 2014

20 mai

11 mai

7 mai

6 mai

5 mai

3 mai

Categorías: Universidade

P. Fournel, Avant le polar. 99 notes préparatoires à l'écriture d'un roman policier

Fabula - Mér, 29/06/2016 - 20:16
Avant le polar - 99 notes préparatoires à l'écriture d'un roman policier Paul Fournel Voici 99 notes préparatoires au roman policier. Paul Fournel nous offre, en 99 points, tous les ingrédients nécessaires à la réussite d'un bon polar. Après avoir décidé celui qui occupera la poste prisé de lieutenant, il convient de définir l'action : le corps d'une jeune fille retrouvé mort dans un parc parisien. « Il faut aussi décider du rayon d'action du polar. Un polar est comme une grenade, son champ de destruction peut avoir un rayon large ou réduit. Là, clairement, la sécurité du monde (lire « des USA et de l'Europe ») n'est pas en jeu. Le format n'est pas celui de James Bond. Le Pentagone est en sécurité et sa Majesté la Reine d'Angleterre peut dormir sur ses deux oreilles, elle ne sera pas violée. Ce polar est à rayonnement local. Aux dimensions d'un téléfilm.» Étape après étape, apprendre à écrire un véritable polar, et se prendre au jeu d'un lire véritablement un !
Categorías: Universidade

Génie et genèse de la poésie anglaise à l'époque moderne (seconde partie). Poèmes en circulation (Paris)

Fabula - Mér, 29/06/2016 - 20:13
ENGLISH BELOW Génie et genèse de la poésie anglaise à l’époque moderne: Poèmes en circulation Université Paris Ouest Nanterre & Université Paris 13, Paris, 11-12 mai 2017 (Pléiade, Paris 13; CREA, Paris Ouest Nanterre; SEARCH, Strasbourg) Ce double colloque, dont le premier volet a lieu à Strasbourg (19-21 mai 2016) et le second à Paris (mai 2017), étudie l’évolution de la poésie anglaise à l’époque moderne. Il traite de questions formelles et génériques, mais aussi de la matérialité des poèmes en tant qu’objets, de leurs différents modes de circulation au-delà des frontières par le biais de la traduction et des échanges diplomatiques. Le colloque de 2016 à Strasbourg («Le triomphe du sonnet» – Programme ) s’est intéressé à la plasticité du sonnet, forme importée en Angleterre depuis l’Italie (via la France) à la Renaissance. Le colloque de 2017 à Paris («Poèmes en circulation») continuera d’explorer ces questions dans l’Angleterre de la première modernité tout en élargissant la réflexion à d’autres formes appartenant au genre de la poésie lyrique, comme l’ode, l’élégie, le madrigal, ou encore la chanson. Il abordera aussi les liens entre la poésie anglaise et les autres littératures des Îles britanniques (écossaise, galloise, irlandaise) et les échanges transatlantiques avec les colonies américaines, ainsi que les rapports avec les pays en dehors de l’Europe (et leurs cultures et langues respectives). On envisagera les poèmes lyriques comme des particules détachables, dans la mesure où ils apparaissent dans des «séquences» ou des recueils ou bien isolément, mais aussi parce qu’ils peuvent s’insérer dans d’autres types de discours, poétiques ou non – et parfois même techniques. Ils jouent également un rôle important dans les transactions ambassadoriales, qu’ils accompagnent les cadeaux échangés ou qu’ils soient eux-mêmes offerts en cadeau. Dans l’Europe de la première modernité, et en particulier en Angleterre, le rôle de la traduction (à partir des langues de l’Antiquité classique, mais aussi entre les différents vernaculaires) dans la transmission des textes poétiques est crucial. Dans ce processus, la tendance à sélectionner et à réorganiser les poèmes contribue à produire des combinaisons inédites, d’où peuvent naître de nouveaux effets de sens, et à créer de nouveaux recueils dans la langue cible. On sera particulièrement attentif à la dimension matérielle de ces poèmes, qu’ils circulent au sein d’ouvrages imprimés ou sous forme de manuscrits (reliés ou non), de manière ouverte ou sous le manteau. Les matériaux utilisés (le type de papier et d’encre, leur qualité, la reliure, la taille des feuilles et le format), l’ordre de présentation et la mise en page choisis (pour les recueils et autres mélanges) participent en effet du statut du texte transmis. La valeur de ces éléments poétiques détachables sera au cœur des réflexions. Les voit-on comme des marchandises, des biens de consommation comme les autres? Comment en fait-on la promotion, comment les vend-on, dans un système qui repose principalement sur le mécénat? Y a-t-il à l’époque moderne un marché pour la poésie, et quelle sorte de «capital» (culturel, politique et/ou financier) y est associée? On pourra s’intéresser, entre autres, aux points suivants:La poésie de circonstanceLes poèmes de dédicace et de louangeLa circulation sous le manteauLe poème en tant que cadeauLe rôle des éditeurs et des mécènes dans la circulation des poèmesLe statut de la traduction de poèmes lyriques dans la carrière poétiqueLa traduction de poèmes lyrique face à celle d’autres genres poétiques, telle l’épopée; la traduction de poésie latine et grecque face à celle de la poésie vernaculaireTraduction directe ou indirecte; questions de sélection, d’altérations de forme et formatComment faire la promotion d’une traduction; statut et originalité de l’œuvre traduite (cas de pseudo-originaux, de pseudo-traductions) Les communications dureront environ 25 mn et se tiendront en français et en anglais. Les propositions (250-300 mots), accompagnées d’une courte note biographique (100 mots), sont à envoyer à Anne-Valérie Dulac, Sabrina Juillet-Garzon, Laetitia Sansonetti et Rémi Vuillemin à l’adresse suivante: TEOFEP@yahoo.com, pour le 20 septembre 2016 .Informations: https://teoep.wordpress.com Suivez-nous sur Twitter: https://twitter.com/teofep The Englishness of English Poetry in the Early Modern Period – Poetry in Circulation Université Paris 13 & Université Paris Ouest Nanterre, Paris, 11-12 May 2017 (Pléiade, Paris 13; CREA, Paris Ouest Nanterre; SEARCH, Strasbourg) The focus of this two-part international conference, taking place first in Strasbourg (19-21 May 2016) and then in Paris (11-12 May 2017), is the evolution of English poetry over the early modern period. It includes aspects related to form and genre, but also the material dimension of poems as commodities and the different modes of their circulation, within and across national borders, through embassies and translations. The Strasbourg Conference (“The Triumph of the Sonnet” – Programme ) studied the sonnet as a mutable form imported from Italy (via France) into England in the Renaissance. The Paris Conference will further research those issues in Early Modern England while expanding the generic scope, envisioning other forms of lyric poetry such as odes, elegies, madrigals, and songs. It will also consider “the Englishness of English poetry” in relation to other literatures from the British Isles – Scottish, Welsh or Irish – and it will include transatlantic exchanges with the American colonies and dealings with extra-European countries and cultures (and their respective languages). Lyric poems will be viewed as detachable particles, inasmuch as they did not only appear within or without sequences and collections, but could also be inserted into other types of literary discourse, poetic or non-poetic – and even sometimes technical. They could accompany gifts, as parts of ambassadorial exchanges for example, or even become gifts themselves in such transactions. In Early Modern Europe, and in particular in England, one key vector of transmission was translation (from classical languages or from vernaculars), a process in which the selection and combination of the poems allowed for the unfolding of new meanings, creating new collections in the target language. The material dimension in the dynamics of circulation will be of particular relevance, whether the poems were circulated in printed books or as manuscripts (bound or loose), openly or unofficially. The materials used (the type of paper and ink, their quality, the binding, sheet size and volume format), the order of presentation and the page layout (for collections and miscellanies) all contribute to fashioning the status of a circulated text. We will try to determine the value of those detachable items of poetry. Were they considered to be commodities, like other marketable goods? How were they promoted, how were they sold, in a system that relied heavily on patronage? Was there a market for poetry, and what kind of capital (cultural, political, and/or financial) was attached to it? Topics of interest include, but are not limited, to the following:Occasional verseDedicatory and commendatory poemsSecret modes of circulationPoems as giftsThe role of publishers and patrons in the circulation of poemsTranslating lyric poetry and the development of a careerTranslating lyric vs . translating other poetic genres, such as epic; translating Latin and Greek poetry vs . vernacular poetryQuestions of direct or indirect translation, of selection, and of potential changes of form/formatMarketing translations; the question of the status of the translated work and its originality (cases of pseudo-original, or pseudo-translated, poems) We welcome proposals for 25-minute papers (in English or in French) on the above-mentioned topics. Please send abstracts of about 250-300 words, together with a short (100-word) bio, to Anne-Valérie Dulac, Sabrina Juillet-Garzon, Laetitia Sansonetti, and Rémi Vuillemin at the following address: TEOFEP@yahoo.com, by 20 September 2016 .For more information, visit our website: https://teoep.wordpress.com Follow us on Twitter: https://twitter.com/teofep
Categorías: Universidade

LIDIL n° 53, «Phraséologie et genres de discours. Patrons, motifs, routines», dir. Fr. Sitri et A. Tutin

Fabula - Mér, 29/06/2016 - 20:11
Les ELLUG ont le plaisir de vous annoncer la parution dun° 53de la revue LIDIL (Linguistique et didactique des langues), «Phraséologie et genres de discours.Patrons, Motifs, Routines », dir.Frédérique Sitri et Agnès Tutin. ISBN: 978-2-84310-326-1 Prix: 16 € + frais de port Résumé: Depuis quelques années, un certain nombre de travaux en linguistique s’intéressent à des séquences préfabriquées, sortes de «prêts à écrire», qui sur le plan formel constituent des objets phraséologiques plus larges que les expressions figées classiques et qui sur le plan fonctionnel peuvent être mises en relation avec les caractéristiques du genre discursif dans lequel elles apparaissent. L’objectif du volume est double. Il vise d’un côté à revenir sur les méthodes propres à mettre en évidence de telles séquences dans les corpus – en exploitant les ressources de l’outillage informatique – et d’autre part à creuser la relation que ces routines entretiennent avec les genres dans lesquelles elles apparaissent. L’ouvrage comprend 6 contributions, qui viennent de la terminologie, de l’analyse du discours, de la stylistique, de la phraséologie et croisent le plus souvent l’expertise dans ces disciplines avec celle de spécialistes de la linguistique de corpus et du TAL. Elles portent sur des genres relevant de la sphère politique (vœux présidentiels), professionnelle (comptes rendus de bilan orthophonique, rapports éducatifs, articles scientifiques) ou littéraire (roman policier ou de science fiction, roman sentimental). Elles témoignent de la vitalité de ce champ de recherche encore émergent. SOMMAIREFrédériqueSitriet AgnèsTutinPrésentation [Texte intégral disponible en novembre 2017]FrédériqueBrin-Henryet Marie LaurenceKnittelÉtude lexicosémantique du nom difficulté(s) dans les comptes rendus de bilan orthophonique: apports structuraux et conceptuels [Texte intégral disponible en novembre 2017]Lexical and Semantic Description of the NounDifficulty(ies)in Speech and Language Therapy Reports: Structural and Conceptual FindingsJean-MarcLeblancPhraséologie et formules rituelles dans le discours politique, l’expérimentation en lexicométrie [Texte intégral disponible en novembre 2017]Lexicometrical Experiment about Phraseology and Ritual Phrases in Political DiscoursÉmilieNée, FrédériqueSitriet MarieVeniardLes routines, une catégorie pour l’analyse de discours: le cas des rapports éducatifs [Texte intégral disponible en novembre 2017]Routines, a Category for Discourse Analysis: The Case of Reports about Children at RiskDominiqueLegallois, ThierryCharnoiset ThierryPoibeauRepérer les clichés dans les romans sentimentaux grâce à la méthode des «motifs» [Texte intégral disponible en novembre 2017]AgnèsTutinet OlivierKraifRoutines sémantico-rhétoriques dans l’écrit scientifique de sciences humaines: l’apport des arbres lexico-syntaxiques récurrents [Texte intégral disponible en novembre 2017]Using Recurrent Lexico-Syntactic Trees to Study Semantico-Rhetoric Routines in Academic WritingOlivierKraif, IvaNovakovaet JulieSorbaConstructions lexico-syntaxiques spécifiques dans le roman policier et la science-fiction [Texte intégral disponible en novembre 2017]Specific Phraseological Units in Mystery Novels and Science-FictionVariaYvesBardièreL’étrange cas de can épistémique [Texte intégral disponible en novembre 2017]The Strange Case of EpistemicCanSouadBenabbesLe brouillon en FLE: quelle importance lui accordent les enseignants du secondaire en Algérie? [Texte intégral disponible en novembre 2017]Notes de lecture ​ ​ Vente ligne sur le site http://www.lcdpu.fr/Jean-FrançoisVernayPierre-Louis Patoine, Corps /texte. Pour une théorie de la lecture empathique. Cooper, Danielewski, Frey, Palahniuk [Texte intégral disponible en novembre 2017]Lyon, ENS Éditions, coll. «Signes», 2015, 280p.MarielleRispailPhilippe Blanchet, Discriminations: combattre la glottophobie [Texte intégral disponible en novembre 2017]Éd.Textuel, 2016, 191p.MarielleRispailLouis-Jean Calvet, La Méditerranée: mer de nos langues [Texte intégral disponible en novembre 2017]CNRS éditions, 2016, 328p.Vente de l'ouvrage en ligne sur le site http://www.lcdpu.fr/ ou auprès des ELLUG
Categorías: Universidade

Lexique Socius , éd. 2016

Fabula - Mér, 29/06/2016 - 20:02
Référence bibliographique : Lexique Socius , éd. 2016, , 2016. Lexique Socius, éd. 2016 Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de l'édition 2016 dulexique Socius( http://ressources-socius.info/index.php/lexique ). Elle contient 16 notices qui viennent s'ajouter aux 52 déjà existantes. En voici la liste : - Michèle Bokobza Kahan, Image d'auteur - Anna Boschetti, Transnational - Paul Dirkx, Incorporation - Jean-Pierre Esquenazi et AnthonyGlinoer, Contexte - Alex Gagnon, Représentation - Pascal Genêt, Énonciation éditoriale - Émilie Goin, Stéréotype - Tanguy Habrand, Indépendance - Louis Jacob, Scène - Fanny Lorent, Discours littéraire - David Martens, Identité - François Provenzano, Norme - Lucie Robert, Production - Denis Saint-Amand, Groupe - Chantal Savoie et Lilia Rizzuto, Hégémonie - Guillaume Willem, Communication littéraire Deux nouveautés marquentcette troisième édition : une section "Pour citer cette notice" a été ajoutée au bas de chaque notice et des liens hypertextes ont été ajoutés entre les concepts qui font l'objet d'une notice dans le lexique Socius. Nous vous en souhaitons bonne lecture. Anthony Glinoer,Denis Saint-Amand
Categorías: Universidade

Br. Tambrun, L’ombre de Platon. Unité et Trinité au siècle de Louis Le Grand

Fabula - Mér, 29/06/2016 - 19:58
Brigitte Tambrun, L’ombre de Platon.Unité et Trinité au siècle de Louis Le Grand , Honoré Champion, collection "Libre Pensée et Littérature Clandestine", 2016, 384 p. EAN13 : 9782745330666. 90 Eur. Les unitariens, sociniens et ariens modernes, proposent de faire la paix de religion et l’union des chrétiens sur une base commune au plus près de la doctrine des Apôtres, pour y associer les juifs et les mahométans. Or remettre en question la Trinité consubstantielle, qui ne serait pas clairement lisible dans l’Écriture mais plutôt décidée et votée dans des conciles, conduit à la dénoncer comme une corruption issue de la philosophie platonicienne. Quelle était donc la doctrine de Platon sur les principes? L’obscurité du maître de l’Académie jette une ombre sur l’humanisme, qui fondait la dignité de l’homme dans un accord entre la doctrine du Dieu-homme et la sagesse des anciens. Brigitte Tambrun est chercheur au CNRS, membre du Laboratoire d’études sur les monothéismes. Elle est diplômée de l’École pratique des hautes études (Sciences religieuses), docteur en philosophie et habilitée à diriger des recherches. Elle interroge les relations entre métaphysique, théologie et politique. Après avoir publié plusieurs ouvrages sur le philosophe néo-païen Pléthon, l’un des passeurs du platonisme hellénique vers l’Occident latin, elle s’intéresse à la réception de Platon et de la «théologie des Anciens» ( Prisca theologia ) à la Renaissance et à l’époque moderne.
Categorías: Universidade

Ch. Catalano, Philosophie et philosophes. Dans l’ Augustinus de Cornélius Jansénius

Fabula - Mér, 29/06/2016 - 19:56
Chiara Catalano, Philosophie et philosophes, Dans l’ Augustinus de Cornélius Jansénius , Honoré Champion, collection «Lumière Classique», 2016, 540 p. EAN13 : 9782745329868. 90 Eur. Dans son Augustinus (1640), Jansénius (1585-1638) écrit que la philosophie fut autrefois « mater haereticorum » et qu’elle est maintenant « mater errorum ». L’assertion, dont Tertullien est à la source, anime l’intégrité de la critique jansénienne contre la philosophie; elle sert également de point de départ à cette étude sur la critique de Jansénius contre la philosophie païenne et humaine, en tant qu’inspiratrice non seulement de plusieurs hérésies antiques, mais aussi de nombreuses erreurs commises par la scolastique moderne et, plus précisément, par les Jésuites. Ainsi que son maître Augustin, Jansénius se lance contre les nouveaux pélagiens, ceux recentiores qui ont tiré leurs erreurs des philosophies anciennes. Chiara Catalano, docteur en philosophie (Università del Salento-Lecce/École Pratique des Hautes Études), ancienne pensionnaire étrangère de l’École Normale Supérieure de Paris, International Scholar à la Katholieke Universiteit Leuven en Belgique en 2010-2011, est assegnista di ricerca au Dipartimento di Studi Umanistici de l’Università del Salento-Lecce. Elle travaille sur Jansénius et sur sa critique contre les philosophies anciennes (stoïcisme, épicurisme et aristotélisme), la Scolastique et les Jésuites (Garasse, Suárez et Vázquez).
Categorías: Universidade

S. Pelletier, Le Roman du bijou fin-de-siècle, Esthétique et société

Fabula - Mér, 29/06/2016 - 19:52
Sophie Pelletier, Le Roman du bijou fin-de-siècle, Esthétique et société , Honoré Champion, coll. «Romantisme et Modernités», 2016, 366 p. EAN13 : 9782745330406. ​65 Eur. Abondants dans les textes narratifs français de la fin du XIX e siècle, les pierres et métaux précieux sont fortement connotés dans la société de l’époque. Ils animent les récits de leurs significations esthétiques, économiques ou politiques, d’autant plus que l’analyse des textes révèle qu’à travers les joyaux, le roman fait surgir, s’amalgamer ou se métamorphoser des questions particulièrement sensibles. L’ouvrage s’attarde aux différents rapports de force que le bijou condense dans cette littérature. Il isole les aspects de la gemme qui en font une métaphore de prédilection pour les auteurs de l’époque, et qui permettent de mieux cerner l’esthétique fin-de-siècle. Docteure en littérature française de l’Université de Montréal et de Paris 8, Sophie Pelletier enseigne dans divers collèges et universités au Canada.
Categorías: Universidade
Distribuir contido