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Italia: Atenei in rivolta - fai 2 horas 56 min
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Teachers not ready for new curriculum, Sats improve and sleepy teens

Guardian Unlimited: Education - fai 3 horas 57 min

Education round up: More children are getting level 4 in their Sats and two thirds of teachers say they dont feel prepared for the new curriculum

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Un changement de ministres, qui n'annonce pas un ch angement de politique : agissons pour l'obtenir !

Sauvons la recherche - Xov, 28/08/2014 - 22:48

Le changement de gouvernement du 26 août s'accompagne, explicitement, de la volonté de renforcer les orientations d'une politique d'austérité et de réduction des dépenses publiques, dont le SNESUP-FSU ne cesse de dénoncer les conséquences destructrices.

Le SNESUP-FSU prend acte de la nomination de Mme Najat Vallaud-Belkacem comme ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et du maintien de Mme Geneviève Fioraso comme secrétaire d'état à l'enseignement supérieur et à la recherche.

Cette continuité confirme, s'il en était besoin, la volonté gouvernementale de poursuivre une politique, qui a déjà fait la preuve de sa nocivité : précarité persistante pour des milliers de jeunes scientifiques, emplois gelés, suppressions de formations, disciplines menacées, activités de recherche interrompues faute de financement, regroupements autoritaires d'établissements et d'organismes, conditions de travail dégradées, traitements et retraites bloqués, paupérisation des étudiants et risques d'échec aggravés...

Nous ne partageons aucunement la satisfaction, immédiatement affichée par Mme Vallaud-Belkacem, sur les orientations budgétaires de son ministère (« Nous avons un beau budget »). Avec une "augmentation" de 45 millions d'euros (soit 0,2 %) le budget 2015 de l'enseignement supérieur et la recherche serait, en fait, une fois de plus, en diminution par rapport aux besoins et coûts réels.

Le SNESUP-FSU demandera à rencontrer rapidement la nouvelle ministre pour évoquer les questions suivantes :

des mesures budgétaires immédiates tant sur les crédits que sur les emplois pour sortir les universités de l'austérité et les personnels de leur situation de précarité,
une politique de coopération pour les universités à l'opposé des regroupements régionaux imposés,
des garanties statutaires réelles d'indépendance des enseignants-chercheurs et des améliorations sensibles des conditions de travail et de déroulement de carrières,
une formation des enseignants repensée en concertation avec les acteurs de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et de l'Education Nationale.

Dès maintenant, le SNESUP-FSU appelle la communauté universitaire et scientifique à s'opposer au maintien d'orientations politiques, qui entravent l 'Enseignement Supérieur et la Recherche et plus généralement l'ensemble des Services Publics, dont le rôle dans la sortie de crise est pourtant majeur.

La rentrée universitaire, le temps de rencontre entre les scientifiques et la population qu'est la Fête de la Science, seront autant d'occasions, notamment via l'initiative « Sciences en marche », de faire connaître la réalité de la situation de l'ESR, d'exiger le changement indispensable.

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Un changement de ministres, qui n'annonce pas un changement de politique : agissons pour l'obtenir ! - Communiqué de presse du SNESUP-FSU, 28 août 2014

Sauvons l'université - Xov, 28/08/2014 - 17:15

Le changement de gouvernement du 26 août s'accompagne, explicitement, de la volonté de renforcer les orientations d'une politique d'austérité et de réduction des dépenses publiques, dont le SNESUP-FSU ne cesse de dénoncer les conséquences destructrices.

Le SNESUP-FSU prend acte de la nomination de Mme Najat Vallaud-Belkacem comme ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et du maintien de Mme Geneviève Fioraso comme secrétaire d'état à l'enseignement supérieur et à la recherche.

Cette continuité confirme, s'il en était besoin, la volonté gouvernementale de poursuivre une politique, qui a déjà fait la preuve de sa nocivité : précarité persistante pour des milliers de jeunes scientifiques, emplois gelés, suppressions de formations, disciplines menacées, activités de recherche interrompues faute de financement, regroupements autoritaires d'établissements et d'organismes, conditions de travail dégradées, traitements et retraites bloqués, paupérisation des étudiants et risques d'échec aggravés...

Nous ne partageons aucunement la satisfaction, immédiatement affichée par Mme Vallaud-Belkacem, sur les orientations budgétaires de son ministère (« Nous avons un beau budget »). Avec une "augmentation" de 45 millions d'euros (soit 0,2 %) le budget 2015 de l'enseignement supérieur et la recherche serait, en fait, une fois de plus, en diminution par rapport aux besoins et coûts réels.

Le SNESUP-FSU demandera à rencontrer rapidement la nouvelle ministre pour évoquer les questions suivantes :

  • des mesures budgétaires immédiates tant sur les crédits que sur les emplois pour sortir les universités de l'austérité et les personnels de leur situation de précarité,
  • une politique de coopération pour les universités à l'opposé des regroupements régionaux imposés,
  • des garanties statutaires réelles d'indépendance des enseignants-chercheurs et des améliorations sensibles des conditions de travail et de déroulement de carrières,
  • une formation des enseignants repensée en concertation avec les acteurs de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et de l'Education Nationale.

Dès maintenant, le SNESUP-FSU appelle la communauté universitaire et scientifique à s'opposer au maintien d'orientations politiques, qui entravent l'Enseignement Supérieur et la Recherche et plus généralement l'ensemble des Services Publics, dont le rôle dans la sortie de crise est pourtant majeur.

La rentrée universitaire, le temps de rencontre entre les scientifiques et la population qu'est la Fête de la Science, seront autant d'occasions, notamment via l'initiative « Sciences en marche », de faire connaître la réalité de la situation de l'ESR, d'exiger le changement indispensable.

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Implantation territoriale des organismes de recherche et perspectives de mutualisation entre organismes et universités - Rapport de l' Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (I.G.A.E.N.R.), mai 2014

Sauvons l'université - Xov, 28/08/2014 - 17:12

La dernière décennie a été marquée par d'importantes évolutions visant à donner plus de lisibilité à l'université française et à renforcer la place de la France face à la vive compétition internationale en matière de recherche. Cependant, peu de progrès ont été faits en matière de coordination des unités mixtes de recherche qu'il s'agisse de modalités d'allocation des moyens humains et financiers ou de système d'information. Dans ce cadre, le rapport de l'inspection dresse un état des lieux de l'implantation des unités de recherche de sept organismes de recherche et formule diverses propositions afin d'améliorer l'efficience du dispositif dans le contexte du développement de politiques de site en matière d'enseignement supérieur et de recherche.

Synthèse

Les organismes de recherche et les établissements d'enseignement supérieur et de recherche, notamment les universités, ont depuis les années soixante, progressivement associé leurs moyens dans des structures communes. Un maillage de plus de quatre mille structures de recherche, en grande partie communes, s'est ainsi constitué qui associe les forces de recherche de soixante-quinze universités, une quarantaine d'établissements scientifiques, culturels et professionnels, de très nombreuses écoles et plus d'une vingtaine d'organismes de recherche.

La dernière décennie a été marquée par d'importantes évolutions visant à donner plus de lisibilité à l'université française et à renforcer la place de la France face à la vive compétition internationale en matière de recherche. Cependant, peu de progrès ont été faits en matière de coordination des unités mixtes de recherche qu'il s'agisse de modalités d'allocation des moyens humains et financiers ou de système d'information. Dans ce cadre, le rapport de l'inspection dresse un état des lieux de l'implantation des unités de recherche de sept organismes de recherche et formule diverses propositions afin d'améliorer l'efficience du dispositif dans le contexte du développement de politiques de site en matière d'enseignement supérieur et de recherche.

Sommaire du rapport
  • Introduction
  • L'organisation de la recherche en France, marquée par une forte imbrication des acteurs au travers de multiples structures communes, demeure complexe et dépourvue d'outils partagés de gestion et de pilotage
  • Pour autant, des efforts de rationalisaton et de mutualisation des fonctions support et de certaines activités liées ont été engagés au sein des organismes de recherche
  • L'optimisation des fonctions support au sein de l'écosystème ne peut être assurée sans que soient reconsidérées les conditions de la mutualisation des moyens, d'abord au sein des unités de la recherche
  • Au-delà, une approche plus large de la mutualisation, dans le cadre du développement progressif de services communs de support au niveau des sites, devrait être retenue
  • Ces évolutions doivent être accompagnées d'un environnement réglementaire et de systèmes d'information qui simplifient la gestion et permettent un pilotage partagé entre les différentes parties prenantes
  • La mise en oeuvre de la loi de juillet 2013 et le développement des politiques de site offrent l'opportunité de constru‏ire de manière concomitante le projet académique et scientifique et la mutualisation des supports qui le serviront
  • Conclusion

Documents à télécharger ci-dessous ou sur le site du ministère.

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Pedal power: why cycling to school is good for learning and the planet

Guardian Unlimited: Education - Xov, 28/08/2014 - 17:04
Schools are starting cycle- or walk-to-school schemes to nurture green thinking and encourage children to be healthy. Matthew Jenkin meets the teachers making a difference Continue reading...
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Labour warns UK will lose global science lead without more investment

Guardian Unlimited: Education - Xov, 28/08/2014 - 16:57
Shadow universities minister says Britains science base at risk if government does not increase research spending

Liam Byrne: We need to put HE at centre stage of policy Continue reading...
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La pretendida objetividad periodística

Paquidermo - Xov, 28/08/2014 - 16:42

 

Hace unos días apareció una entrevista con Antonio Caño, el nuevo director del diario español El País en que confesaba sin ambages lo que podría denominarse su ética del trabajo periodístico. Sus palabras ante la pregunta ¿deben posicionarse políticamente los periodistas?, merecen ser reproducidas in extenso:

No. He estado muchos años en Estados Unidos y comparto plenamente algunas de las maneras en que los periodistas se comportan allí. Tienen prohibido expresamente participar en manifestaciones de cualquier tipo, no solo en apoyo de un determinado partido político, sino en defensa de cualquier causa (…) Todos los temas son susceptibles de ser abordados por un periodista y deben de ser tratados de una manera desapasionada e independiente. No voy a pedir las mismas reglas aquí, pero hay cosas que son perfectamente válidas. Los periodistas deben estar, no solamente al margen de las causas políticas, sino al margen de todas las causas. Yo no creo en el periodismo combativo, ni creo en el periodismo social, ni creo en el periodismo con ningún adjetivo. Los periodistas tienen que limitarse a contar lo que pasa desde diferentes ángulos, tratando de aportar la mayor cantidad de datos posibles.

De esta respuesta me han sorprendido dos cosas. No sólo su ingenuidad intrínseca, puesto que Caño supone (i) que el periodismo debe ser impasiblemente objetivo y, lo que es peor, (ii) que tal cosa, la objetividad periodística, es sin más posible. Pero sobre todo, no me han pasado desapercibidas —puesto que, como todos y gracias a la tecnología social que llamamos facebook, soy un voyeur de la red— las reacciones de algunos practicantes criollos del periodismo, cuya identidad, sin embargo, dejaré en las sombras del anonimato.

Empero, saco acá a la luz las reacciones de los periodistas criollos de marras puesto que rayaban en la apoteosis, como si Caño les hubiera desvelado los misterios más obstinados del multiverso. En efecto, decían algunos, el profesional del periodismo debería ser como un médico que no ve en el paciente más que un cuerpo-máquina, una cosa que se opera y a la que se le sustituyen partes por otras. Nada de compasión, nada de simpatía, ni de empatía, ni de identificación humana alguna. Porque el peligro del “periodista activista”, decían otros, es que se aleje de la verdad, y que confunda sus pasiones y sus preferencias particulares con la objetividad de los hechos que tiene que reportar. Dicho de otra forma, el periodista es un profesional cuya esencia se reduce a la reproducción fidedigna de “hechos” y a la consecuente aportación de datos objetivos. Eso sí, como dice Caño, “desde diferentes ángulos”.

Las anteriores convicciones son muy arraigadas, pero no por ello menos desprestigiadas desde hace ya bastante tiempo (desde al menos la Crítica de la razón pura de Kant. Lástima que en los colegios costarricenses tienen primacía las “ideas” del padre Pipo, y no las de un maestro de la humanidad como el filósofo de Königsberg). A quien nos interpela con la común objeción de que nuestra opinión está imbuida de subjetivismo, se le podría replicar con una pregunta más bien tosca: ¿y la suya, desde dónde está siendo formulada? ¿Se trata de su opinión o simplemente de un punto de vista formulado desde ninguna perspectiva idiosincrática, digamos, desde la perspectiva del ojo de Dios? O dicho kantiano sensu, ¿tiene usted acceso a la “cosa en sí” o a algo que se le parezca? Y en este punto parece entonces que estaríamos obligados a caer en ese otro monstruo, el del subjetivismo, en el disparate según el cual cada quien tiene su opinión que todos deben respetar, como si la ignorancia de los muchos, que siempre son legión, simplemente fuera de la misma forma equivalente a las opiniones fundamentadas de los pocos. Otra (cuestionada) maravilla de contar con el news feed que proporciona facebook es caer en la cuenta de que las opiniones fundamentadas suelen ser más bien una rareza. Y respecto de los gustos de la gente, de lo que consideran “excelente”, mejor ni hablar.

Desde luego, el aparente conflicto entre ser objetivo o subjetivo como opinólogo se debe a un binarismo conceptual entre la oposición sujeto/objeto. Una díada conceptual que tiene una larga historia de discusión en la filosofía y teoría de la ciencia occidentales.

No quiero, ni tampoco es lo debido para un artículo de esta naturaleza, detenerme en larguísimas y aburridísimas elucubraciones epistemológicas, ni mucho menos historiográficas, en lo concerniente a los innumerables vericuetos transitados por el manido binarismo entre la objetividad y la subjetividad (objeto y sujeto, por ejemplo, significan exactamente lo contrario en la Edad Media y en la Modernidad). Pero plantearé dos preguntas y responderé por qué la objetividad periodística es cualquier cosa menos un hecho que pueda darse tan alegremente por sentado, y señalaré —al dar respuesta a la segunda pregunta— por qué el concepto de objetividad, al menos en su versión más ingenua (como la defendida por Caño), se encuentra en crisis desde hace varios siglos. Al fin y al cabo —concluiré— no hay nada más ideológico que tenerse a uno mismo por neutral, objetivo, y carente de perspectiva.

¿Por qué la objetividad periodística es cualquier cosa menos un hecho? Seguramente no nos gustaría ver periodistas deportivos uniformados con la camiseta morada y la banderita del monstruo en la mano (yo soy liguista, pero tampoco me agradaría verlos vestidos de rojinegro). Tampoco nos gustaría el penoso espectáculo de ver periodistas vestidos con camisa verdiblanca y la fotografía de Pepe Figueres como fondo del set. Pero lo cierto es que los periodistas, por más profesionales que sean, también votan y seguramente también le van a alguno de los equipos de nuestro campeonatito futbolero. ¿Puede uno disociar sus gustos de los hechos? Desde luego. Uno puede perfectamente reconocer que el equipo de nuestros amores no ha merecido el campeonato, que el acérrimo equipo de los colores contrarios ha merecido tanto más ganar, que el árbitro se dejó pitar un penal inexistente, e incluso uno puede reconocer con hidalguía que el candidato presidencial por el cual votamos ha resultado decepcionante en su desempeño como mandatario.

Sin embargo, los “hechos” a los que apela Caño, y que exige a los periodistas reportar sin el entrometimiento de juicios de valor, no son tales. Se me excusará mi nietzscheanismo, pero no existen “hechos” sino solamente “interpretaciones”. En efecto, ¿no son las noticias de suyo ya elecciones sobre lo que debe reportarse? ¿Selecciones acerca de lo que se considera que merece atención mediática? ¿No hay alguien que escoge qué es lo que debe ponerse sobre el tapete de discusión? Y más claramente, ¿no tienen los medios comerciales intereses económicos? ¿No hay patrones y dueños detrás de los medios? ¿No existen acaso los medios que forman parte de grandes emporios corporativos? Caño dice admirar la “objetividad” de los medios estadounidenses. Pero ¿quiénes son entonces Rupert Murdoch y “the big six”? Con todo, este innegable hecho, de que las empresas de comunicación y los medios tienen dueños e intereses, no aparece nunca como un hecho relevante que merezca discusión alguna. Es más fácil embelesarse con lo que el gran George Carlin llamaba “the illusion of choice”: la idea de que hay libertad porque se nos pone a escoger entre A y B, lo cual está intrínsecamente relacionado con la pretendida libertad de prensa. Sólo es un “hecho” lo que se selecciona para que aparezca como tal. Se trata de lo que en inglés se llama “framing” y que en español puede trasladarse por el “encuadre” que reciben todas las noticias. Repárese nomás que un titular se hace sobre la base de una elección de palabras. En efecto, el lenguaje enmarca ya de suyo el significado que debe dársele a una noticia supuestamente inocente.

Veamos un caso costarricense. Recientemente nos enteramos de que el gobierno aumentó en un 14% el fondo para las universidades públicas, lo cual representa un salto presupuestario de ¢51,000 millones. Pocos días después, aparece una noticia acerca de la necesidad de un plan fiscal. Para rematar, un opinólogo del mismo diario afirma que el “excesivo incremento a las universidades fue abusivo y revelador de innegables compromisos”. El mismo diario es conocido por su “preocupación” por el déficit fiscal, al mismo tiempo que tiene una deuda tributaria millonaria que, desde luego, nunca aparece como noticia (a menos que la malvada competencia de La Extra traiga el asunto a colación).

Los lectores menos avezados de los diarios nacionales hacen, naturalmente, conexiones que los diarios sólo sugieren. Por ejemplo, esta: hay déficit fiscal, por tanto, el gobierno es irresponsable al aumentar la inversión en educación pública (aunque sea un mandato constitucional dedicar el 8% del PIB a la inversión en educación pública). Al final, con la reforma fiscal que se pretende, esos costos serán asumidos por todos los costarricenses con el encarecimiento del costo de vida. La conexión que no se convierte nunca en noticia es esta: los grandes patronos suelen burlarse del fisco y, en cuanto tales evasores, son grandes contribuyentes al déficit fiscal. Sin embargo, el diario deja esta idea picando: lo que hay que hacer es “hablar del gasto público”, es decir, desfinanciar la educación. No exigir el pago inmediato a las empresas que tienen deudas con la seguridad social del país.

¿Por qué el concepto de objetividad está en crisis desde hace siglos? Por la famosa puesta en crisis de la razón pura por parte de Kant, según la cual es ilusorio concebir que conocemos la realidad tal como es. Puesto más contemporáneamente, resulta que el concepto de objetividad en sentido fuerte se deriva de una teoría, el realismo metafísico. Los supuestos metafísicos de esta teoría son los siguientes: que (i) el mundo consiste en cierta totalidad fija de objetos independientes de la mente; que (ii) existe exactamente una descripción completa y verdadera del mundo; y que (iii) la verdad es cierta relación de correspondencia entre las palabras o signos del pensamiento y las cosas (cf. Hilary Putnam, Reason, Truth, and History). Por contra, según el mismo Putnam, cabría sólo hablar de objetividad dentro de un esquema conceptual que no es impuesto por el mundo, ni por la forma de la Realidad, sino que depende de nuestros intereses pragmáticos, de nuestra forma de vida, de nuestra cultura y de nuestro lenguaje. Incluso nuestra forma de conocer la realidad está imbuida de intereses. De esto se sigue que el problema no es tener intereses, ni posturas definidas, dado que son ineludibles, sino lo contrario: pretender que no se los tiene y que se habla simplemente con la verdad.

En fin, a falta de espacio para discutir el problema del realismo metafísico más a fondo, concluyo diciendo que las exigencias de Caño de que el profesional del periodismo sea enteramente objetivo se derivan de una postura metafísica muy cuestionable. El mejor periodismo no es el de quien quiere embaucarnos con la ilusión de que no tiene perspectiva o de que habla desde ninguna parte. Sino el de quien no oculta su perspectiva, la muestra, y tiene la capacidad de demostrar que ese punto de vista es el más razonable.

"Je suis là depuis le début" - Revue de presse du second re(ma)niement

Sauvons l'université - Xov, 28/08/2014 - 15:37

Geneviève Fioraso heureuse de travailler auprès de la première femme Ministre de l'Éducation - France Bleue, 26 août 2014

Après le remaniement du gouvernement Valls ce mardi, l'iséroise Geneviève Fioraso reste Secrétaire d'État à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche. Elle se réjouit de la nomination de la lyonnaise Najat Vallaud-Belkacem qu'elle connaît bien et qui devient la toute première femme Ministre de l'Éducation.

Enfin une femme ministre de l'Éducation

"À chaque fois que j'allais dans le ministère (de l'éducation ndlr), je voyais toutes ces photos d'hommes, je me disais qu'à la recherche, on a été plus novateurs" plaisante Geneviève Fioraso, réjouie de voir une femme (Najat Vallaud-Blekacem), nommée pour la première fois à ce poste.

À 59 ans, l'ancienne députée PS et adjointe au maire de Grenoble Michel Destot, conserve son porte-feuille de Secrétaire d'État de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. "Je suis là depuis le début. C'est quand même une action qui demande un peu de constance, du moyen et du long terme. Ce n'est pas à moi de dire si mon action est efficace ou pas, mais en tous cas elle a bougé les lignes" a-t-elle déclaré au soir du remaniement ministériel de Manuel Valls.

"Je suis là depuis le début"

Geneviève Fioraso avait intégré l'équipe de campagne de François Hollande en charge de l'innovation et faisait déjà partie du gouvernement de Jean-Marc Ayrault comme Ministre de l'Enseignement Supérieur en 2012, avant d'être nommée Secrétaire d'État cette année dans l'équipe de Manuel Valls.

Geneviève Fioraso se "réjouit" de pouvoir poursuivre son action avec deux priorités : une "meilleure qualification des étudiants" et le "développement de la recherche française fondamentale à l'international".

A lire/écouter sur le site de France Bleue.

Enseignement supérieur : les chantiers de Najat Vallaud-Belkacem - Camille Stromboni, EducPros, 26 août 2014

Nommée à la tête du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem n'aura pas seulement la rentrée scolaire parmi ses dossiers urgents. Les tensions et demandes sont également nombreuses dans la communauté universitaire. Quels sont les chantiers qui attendent la nouvelle ministre, accompagnée sur ce volet par la secrétaire d'État Geneviève Fioraso ?

Le budget, toujours au cŒur des préoccupations

C'est le premier sujet d'inquiétude des universitaires : le manque de moyens financiers. Les nouvelles coupes budgétaires annoncées dès 2014 et pour les trois années à venir promettent une situation de plus en plus tendue. Najat Vallaud-Belkacem, numéro 4 du gouvernement, sera donc, avant tout, attendue sur sa capacité à défendre le budget de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Avec la multiplication des déficits et des plans d'économies budgétaires, les universités voient en effet leur situation financière se dégrader un peu plus chaque année. L'augmentation des coûts pour les établissements – principalement due à la masse salariale – n'étant pas compensée par le maintien d'un budget stable sur l'enseignement supérieur et la recherche.

Avec un cas extrême : l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, qui a frôlé la cessation de paiements à la fin de l'année 2013. Elle n'a pu équilibrer ses comptes qu'avec un soutien supplémentaire de l'État de 800.000 euros, sous peine de ne plus pouvoir verser les salaires de ses personnels, puis encore de 2,6 millions d'euros. Il s'agit d'avances "remboursables", a bien précisé le ministère, bien qu'un remboursement à court terme semble peu probable.

Une crise a également touché l'université Montpellier 3, qui menaçait de fermer son antenne de Béziers, dénonçant une situation catastrophique due au manque de moyens de la part de l'État.

De manière globale, beaucoup d'universités ont "gelé" des postes – c'est-à-dire qu'elles ne les ont pas pourvus – et effectué des coupes dans les enveloppes des services et des composantes. Une situation que les universitaires jugent intenable à long terme. Avec une crainte particulière concernant l'emploi scientifique, qui pourrait vivre des années "blanches" en termes de recrutement dans certaines disciplines. Le CoNRS s'est réuni en juin 2014 pour alerter sur la dégradation de la situation.

Fusions, associations, communautés : les regroupements universitaires en construction

Les regroupements universitaires font partie des chantiers sensibles en cours. La loi sur l'enseignement supérieur et la recherche, votée à l'été 2013, a prévu trois modes de rassemblement pour les universités et les écoles d'un territoire : la fusion, la communauté et l'association. Avec pour objectif de limiter à une trentaine de pôles le paysage universitaire français.

Résultat : la nouvelle carte des universités est presque stabilisée, malgré la protestation d'un certain nombre d'acteurs de l'enseignement supérieur au début de l'été 2014. Une majorité de sites ont clairement fait leur choix, avec des jeux d'imbrications parfois complexes, tandis qu'un petit nombre poursuivent encore leur réflexion (voir notre carte de France des regroupements universitaires). Une fois les statuts adoptés et les décrets parus, il faudra mettre en place ces nouvelles structures.

L'heure est également à la mise en œuvre, pour les diverses autres mesures de la loi ESR, par exemple la licence progressive avec une nouvelle nomenclature des diplômes. Plusieurs décrets sont également en attente, notamment sur le futur HCERES (Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur), qui doit succéder à l'Aeres (lire notre dossier : Les points essentiels de la réforme Fioraso).

La sélection à l'université : vers une clarification ?

Benoît Hamon s'est prononcé contre la sélection en master, lors d'une passe d'armes avec Patrick Hetzel à l'Assemblée nationale. Sans pour autant annoncer de mesures particulières pour y mettre fin. Plusieurs acteurs, comme la CPU (Conférence des présidents d'université) et les syndicats étudiants, notamment l'Unef, ont de leur côté exprimé leur souhait d'ouvrir le débat et de clarifier la situation.

La question se pose également de plus en plus à l'entrée de la licence : outre les doubles licences, qui opèrent une sélection sur dossier, plusieurs licences demandent des prérequis, ce qu'a dénoncé l'Unef dans son enquête annuelle sur les frais illégaux et la sélection à l'université. Sans oublier l'afflux dans certaines filières, comme les Staps, qui donne lieu à une sélection par tirage au sort.

Et aussi...

#Idex2. La course aux millions est relancée, pour les universités qui avaient été recalées lors de la saison 1 des Investissements d'avenir, lancés sous le ministère de Valérie Pécresse. Une nouvelle compétition s'ouvre en 2014, dotée cette fois-ci de 3,1 milliards d'euros de capital. Dossiers des candidats, oraux, résultats... les deux années qui viennent devraient se dérouler au rythme de la sélection des Initiatives d'excellence, sur laquelle les orientations du futur ministre pourront avoir toute leur importance.

#Sympa2. Sujet épineux : une réforme est en cours concernant le modèle d'attribution des moyens aux universités, dénommé "Sympa".

A lire sur le site EducPros.

Geneviève Fioraso reste secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche - Camille Stromboni, EducPros, 26 août 2014

Pas de changement. Geneviève Fioraso a été maintenue dans ses fonctions de secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, lors du remaniement annoncé fin août 2014.

Geneviève Fioraso, l'insubmersible. Elle a été, de nouveau, confirmée au secrétariat d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, lors de l'annonce du nouveau gouvernement Valls, mardi 26 août 2014.

Son périmètre ne bouge pas, seul son ministre de tutelle change : Najat Vallaud-Belkacem prend la suite de Benoît Hamon à la tête du grand ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Bilan de ses deux années et demie à la tête de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

A lire sur le site EducPros.

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Liam Byrne: we need to put higher education at centre stage of policy

Guardian Unlimited: Education - Xov, 28/08/2014 - 14:35

From new technical universities to a postgraduate loan, Claire Shaw talks to shadow universities minister about Labours plan for the sector

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17% des jeunes en difficultés financières abandonnent leurs études - Paul de Coustin, Le Figaro, 26 août 2014

Sauvons l'université - Xov, 28/08/2014 - 14:16

Une étude du ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche analyse les difficultés financières des étudiants. Celles-ci ne sont pas sans conséquences sur le déroulement de leurs études.

A lire sur le site du Figaro Etudiant.

Les difficultés financières des étudiants ont une influence directe sur leurs conditions d'étude et donc sur leurs résultats. Une note d'information du ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche, publié ce lundi 25 août, fait la synthèse de plusieurs études menées sur un panel de 12 000 bacheliers de 2008 sur leurs quatre premières années d'études post-bac. Elles concernent les finances des étudiants, leurs difficultés budgétaires et les conséquences sur le déroulement de leur scolarité.

Dans la note du ministère, on trouve la création d'un « score de difficultés financières » chez les étudiants. Créé par le croisement de plusieurs facteurs (entre autre le milieu social d'origine, le niveau de diplôme des parents, la présence d'un job étudiant stable ou non, aide ou non de la famille, problèmes matériels déclarés), ce score permet de déterminer les conséquences des difficultés financières des étudiants sur leur orientation, leurs conditions d'études et leur taux d'échec.

On y apprend par exemple que chaque année, quatre étudiants sur dix touchent une bourse ou une allocation d'étude, ce qui n'empêche pas près d'un quart des bacheliers de déclarer avoir rencontré des difficultés financières au cours de leur première année post-bac. Cette proportion croît avec le nombre d'années d'études, passant à un tiers pour leur quatrième année dans le supérieur.

Une influence directe sur la réussite des étudiants

L'orientation ainsi que l'ambition des étudiants varient fortement selon leurs situations financières. Les individus ayant un score de difficultés élevés sont très peu nombreux à s'orienter vers des formations longues et sélectives comme les classes préparatoires , les écoles qui mènent au bac +5 et les études de médecine. Cette différence peut s'expliquer dès le lycée par « des caractéristiques scolaires inégales », explique la note. Mais même à niveau scolaire identique, la différence se fait par l'ambition. Ceux en difficulté en ont significativement moins, surtout ceux ne recevant pas d'aide financières.

Le tiers des étudiants les plus fragiles économiquement « ont un niveau scolaire nettement moins élevé » indique la note, « qu'il s'agisse de la série du baccalauréat, du retard d'âge au bac et de la mention obtenue ». Ainsi, la contrainte du niveau scolaire s'ajoute à la contrainte financière. On observe donc une réussite en baisse chez ces étudiants. 56% des non-boursiers en difficulté accèdent à un niveau bac +2 contre 65% de l'ensemble des étudiants, et 17% abandonnent leurs études contre seulement 6% en moyenne. Des écarts que l'on retrouve dans toutes les filières de l'enseignement supérieur.

« Les étudiants boursiers déclarent plus souvent que les autres des difficultés financières », constate la note du ministère. Contraints à une certaine assiduité pour bénéficier de leur aide, les étudiants boursiers ont plus de mal à trouver un emploi étudiant. Par ailleurs, ils sont moins nombreux à vivre chez leurs parents, ce qui augmente la pression budgétaire. En ce qui concerne l'argent et le logement, les étudiants s'émancipent de plus en plus de leurs parents au cours de leurs études. 41% d'entre eux travaillent dès la première année (dont 11% de façon régulière). Cette proportion passe à 55% en quatrième année (16% ont un travail régulier). Cet argent leur permet de s'émanciper du logement parental, puisqu'ils sont 23% à vivre en location ou colocation dès la première année post-bac, contre 47% trois ans plus tard.

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Background to the RSS

Campaign for the Public University - Xov, 28/08/2014 - 13:59

This page has been set up to provide resources for colleagues interested in the rise of Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS) related activity on UK campuses.

RSS is a Hindu nationalist cadre-based organisation that is at the core of a network of extremist, right-wing Hindu organisations and political parties. It has been directly implicated in organised violence against minorities in India with the massacres in Gujarat in 2002 only the most high profile instance of this. RSS has repeatedly been implicated in the involvement or orchestration of large scale anti-minority violence against Christians and Muslims in India.  Both international and Indian human rights organisations, including Human Rights Watch and Amnesty International, have regularly documented the involvement of RSS and its family of organisations in very serious anti-minority violence, incitement and hate speech.

The current Prime Minister of India, Narendra Modi, is a member of RSS and was Chief Minister of Gujarat during the time of the riots. His involvement in these events led him to be proscribed from entering the UK and US for a number of years. The RSS is currently involved in a process of seeking respectability and visits to university campuses are part of this process of legitimisation.

The immediate context for this page is an event scheduled to be held at a university in the Midlands in mid-September hosting the Joint General Secretary of the RSS. The invited speaker is a major figure in the Indian RSS and has recently articulated concerns about Muslim birthrates and advocated Hindus produce more children.  The event is organised as an open discussion with the general secretary about the nature and activities of the RSS, but is presented more as a promotional event designed to begin the process of rehabilitation of what is considered by many to be a fascist organisation. If this event was a proper examination of RSS, it would, at the very least, involve speakers on a panel able to present contesting views in the same systematic manner that is being allowed to the general secretary.

The location and timing of the event suggest that it is aimed more at the local community than at colleagues or students at the university (given that it is being held at the weekend, out of term time) and it seems that the venue of the university is being used to legitimate the event within that community.

If a student society had invited the leader of EDL or Golden Dawn or someone from Jobbik to speak on campus about their policies towards immigration and a ‘purified Europe’, and the event was directed toward the local community, universities and colleagues would likely express considerable concern. These organisations, like RSS, promote hate speech, violence, and suppression of dissent no matter how plausible an individual spokesperson might be.

Perhaps the university should ask why the event is being held at the university and not in any other venue in the city? It’s clearly because the organisers wish the association with the university despite the intended audience not being the university community. Perhaps the university should ask itself if it is happy with that association?

 

Further reading:

Rightwing Fascism And Intellectual Apologia In India by Dibyesh Anand, University of Westminster

Narendra Modi: Britain Can’t Simply Shrug Off This Hindu Extremist by Priyamvada Gopal, University of Cambridge

Understanding Gujarat Violence by Ashutosh Varshney, University of Michigan

The Believer: Swami Aseemanand’s Radical Service To The Sangh By Leena Gita Reghunath

The Awaaz Network Report launched in the House of Commons on 1st May 2014 (which includes a chapter on the RSS)

Narendra Modi and the Indian elections: Why the Corporates Love a Fascist by Amrit Wilson

Podcast of the ‘Gender and the Hindu Right‘ seminar at the LSE, 3 March 2014

Narendra Modi Facts

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Open days: a chance to get your questions answered

Guardian Unlimited: Education - Xov, 28/08/2014 - 12:50
A prospectus can only tell you so much visit the campus to get a real feel for a place Continue reading...
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Vers une pédagogie de la lecture

Cahiers Pédagogiques - Xov, 28/08/2014 - 12:13

Loin des débats stériles et des recettes miracles, la lecture est un domaine complexe. Comment un jeune enfant entre-t-il dans l'écrit ? Comment un élève plus âgé développe-t-il de la fluidité dans la découverte des textes qu'il rencontre ? La réponse à ces deux questions est le projet de ce dossier, recueil de textes des Cahiers pédagogiques sur le sujet.

Avant-propos

Je pense, donc je lis... Discours sur les méthodes par Sylvain Connac

1. Le sens

Les Cahiers pédagogiques et la question de la lecture par Jean-Michel Zakhartchouk
Une préoccupation constante : le sens par Frank Smith
Apprendre à comprendre des textes écrits par Sylvie Cèbe, Roland Goigoux
Lire, réfléchir, débattre par Jacques Crinon, Éliane Ricard-Fersing
Cinq minutes pour convaincre par Bénédicte Étienne
Rencontres d'auteur par Hervé Tromeur
Quand les grands vont faire la lecture aux petits par Bernadette Compain

2. L'entrée dans l'écrit

Les parents et l'apprentissage de la lecture par Geneviève Bouvier
Le rôle des interactions sociales par Jacques Fijalkow
Des livres pour les petits par Evelio Cabrejo-Parra
Lecture « accidentelle » au CP par Jeanne Patte
Les difficultés de compréhension en maternelle par Mireille Brigaudiot
L'évolution du savoir-lire chez l'enfant par Gérard Chauveau et Eliane Rogovas-Chauveau

3. Les leviers pédagogiques

Le travail qu'accomplissent les apprentis lecteurs par Pierre Sève
Rectifier des idées fausses sur les méthodes par Roland Goigoux
La lecture au CP : où sont les fondamentaux ? par Gérard Chauveau
La menace fantôme par Jean-Pierre Astolfi
Chercher… Apprendre… par Mireille Brigaudiot
Réussir en lecture au cours préparatoire par Bruno Suchaut
Apprendre à lire et apprendre à enseigner la lecture par Alain Bentolila

4. Les lectures longues

Entretien avec Michel Tournier
Lire des oeuvres complètes à partir de points clés par Jean-Michel Zakhartchouk
Lectures expertes par Yvanne Chenouf
Quelles questions de lecture ? par Florence Castincaud
Dans l'océan de la lecture par Florence Castincaud

5. Actualisation

Enseigner la lecture en 2014 par Eveline Charmeux

Voir en ligne : Commander ce numéro
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Sats results show primary school children improving in basic skills

Guardian Unlimited: Education - Xov, 28/08/2014 - 11:28
Minister hails results showing 79% of 11-year-olds achieved expected standard in reading, writing and maths up from 75% Continue reading...
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Le plein de pédagogie, à l'heure du changement de ministre

Cahiers Pédagogiques - Xov, 28/08/2014 - 11:09

L'école : des changements, pour quoi faire ? : c'était le thème des Rencontres de cette année, du mardi 19 au lundi 25 août dans les MFR de La Capelle et de Clairfontaine dans l'Aisne. Une semaine qui a permis de faire le plein de pédagogie et d'énergie anti-morosité.

En attendant nos quatrièmes Assises de la pédagogie, le 21 octobre à Paris, intitulées « le changement, c'est maintenu ? », les Rencontres du CRAP, à La Capelle ont bien relevé le défi de chercher ensemble les pistes pour aller vers une école plus juste, et d'abord dans nos pratiques de tous les jours. Avec enthousiasme et réalisme à la fois, des entrants dans le métier aux proches de la retraite (et au-delà) en passant par tous les stades de la carrière. Pas de formules toutes faites ni prétention à trouver des recettes, mais une confiance dans le partage des ressources, le pouvoir qu'apporte une meilleure intelligence des situations, et l'éducabilité de tous.

Au passage, nous avons découvert une région, la Thiérache, un peu oubliée des circuits touristiques, mais qui renferme bien des trésors, dont le fameux Familistère de Guise (photo ci-dessous) où voici presque deux siècles, on inventa la coopération et l'éducation pour tous, l'égalité hommes-femmes et l'attention portée au bienêtre des travailleurs. Et bien sûr les traces des deux guerres, ce qui renvoie aussi à ce qui va être fait dans les classes pour la commémoration de la Première Guerre mondiale.

Ce n'est qu'à la toute fin des Rencontres d'été que nous avons appris la démission du gouvernement et le départ de Benoit Hamon. Après un coup de blues ou de colère devant la valse des ministres (sans jeu de mots), peut-être une touche d'espoir que la « refondation » prenne un second souffle ?

Allez, on garde toute notre énergie pour combattre la morosité et le défaitisme…

Les témoignages de participants :

Cela a été un grand plaisir d'échanger avec vous, et c'est vrai que je me sens déjà moins seule !

En tant que petite nouvelle, je me suis vraiment sentie bien dans ces rencontres. Et me voilà gonflée à bloc pour affronter cette nouvelle rentrée !

Cette ambiance m'a fait chaud au coeur et au cerveau : ce sont des moments agréables et indispensables pour le coté professionnel mais aussi humain.

Grace à tout ce que vous avez permis de faire émerger, je repars fatiguée mais pleine d'une énergie intérieure !

Je suis très heureuse et je me sens inspirée et en confiance pour me lancer dans cette nouvelle année scolaire.

Merci à tous les participants et tout particulièrement aux organisateurs, animateurs et responsables qui ont rendus possible et convivial des échanges formels et informels riches.

Belle alchimie qui fait des Rencontres ce qu'elles sont : une semaine magique !

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What's the best route into law?

Guardian Unlimited: Education - Xov, 28/08/2014 - 10:25
Studying law at undergraduate level is impressive but genuine passion impresses employers most, whatever route you take

Studying law? Read more from our hub Continue reading...
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Nouvelle ministre à l'Éducation nationale, l'Enseignement supérieur et la Recherche : les attentes restent fortes

Sauvons la recherche - Xov, 28/08/2014 - 09:48

Le remaniement ministériel a conduit à un changement de Ministre à l'Éducation nationale, l'Enseignement supérieur et la Recherche.

La FSU salue l'arrivée d'une femme pour la première fois à ce ministère.

A la veille de la rentrée scolaire et universitaire, les attentes sont fortes et les questions encore nombreuses pour répondre aux défis que doit relever le système éducatif.

La FSU demande à être reçue très rapidement par la Ministre pour faire avec elle le point sur de nombreux sujets : formation des enseignants, chantier sur l'évolution des métiers, éducation prioritaire, consultation sur les programmes, enseignement professionnel et apprentissage, structuration de l'enseignement supérieur et de la recherche, emploi scientifique, ...mais aussi pour évoquer ses attentes sur le projet éducatif à conduire pour combattre mieux les inégalités, les sorties sans qualification et assurer la réussite de tous les élèves et de tous les jeunes. Les personnels attendent aussi une juste reconnaissance de leur travail par une amélioration de leur salaire et de leurs conditions de travail.

Dans un tel contexte de crise économique, sociale et environnementale, la préparation de l'avenir comme la construction d'une société plus juste, plus égalitaire où chacun peut se construire son projet personnel et professionnel nécessitent de placer l'Éducation au cœur des politiques à conduire et d'améliorer la situation des personnels de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

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Hollande, Valls et l'Economie (II)

La Science au XXI Siècle - Xov, 28/08/2014 - 09:17

Le 28 août 2014, Europe1 rapporte « Macron prêt à autoriser "les entreprises à déroger" aux 35 heures », se référant à des déclarations diffusées par Le Point avec le titre « EXCLUSIF. Emmanuel Macron : sa première interview ! ». Macron envisage d'autoriser « toutes les entreprises » à « déroger aux règles de temps de travail et de rémunération ». Le Monde souligne cette déclaration dans l'article « Macron prêt à autoriser "toutes les entreprises" à déroger aux 35 heures ». Mais est-si sensationnel ? Combien de fois avons-nous dénoncé sur ce blog la mise en concurrence progressive de

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Sauvons la recherche - Xov, 28/08/2014 - 08:45

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