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Italia: Atenei in rivolta - Sáb, 25/10/2014 - 15:15
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Aden . Paul Nizan et les années 30 , n° 13: "Faire la révolution ?"

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 14:50
Référence bibliographique : Aden, 13. Paul Nizan et les années 30 : "Faire la révolution ?", Groupe Interdisciplinaire d'Etudes Nizaniennes (G.I.E.N.) et Encrage éditions, 2014.Faire la révolution ?*n° 13 de la revue Aden. Paul Nizan et les années trente(octobre 2014)*Articles sur…Simone WeilEmmanuel MounierPierre Besnard, Nicolas Lazarévitch, André Prudhommeaux et Charles RidelValentin FeldmanLe Jeu de patience de Louis GuillouxDes photos sur...Les grèves de 1936Par Charles Jacquier, Robert-Gérard Lawson, Daniel Aïache,Pierre-Frédéric Charpentier, Alexandra Vasic, Xavier NerrièreComptes rendus de lecturepar Patrice Allain, Maurice Arpin, Hélène Baty-Delalande, Marie-Hélène Bauer, Michel Bertrand, Philippe Brard, Pierre-Frédéric Charpentier, René Chérel, Jean-François Gaudeaux, Charles Jacquier, Félix Janvier, Gilles Kersaudy, Pierrick Lafleur, Gérard Lambert-Ullmann, Mathilde Lévêque, Gilles Losseroy, Jean-Luc Martinet, Anne Mathieu, François Ouellet, Christophe Patillon, Nicolas Planchais, Renaud Quillet, Laurence Ratier, Marius Roman, Pere Solà, Fabrice Szabo, Stéphane Thomas, Gilles Vergnon (Rubrique sous la responsabilité de Fabrice Szabo).
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A. Borer, De quel amour blessée. Réflexions sur la langue française

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 14:49
De quel amour blessée - Réflexions sur la langue françaiseAlain BorerDATE DE PARUTION : 02/10/14 EDITEUR : Gallimard (Editions) COLLECTION : Blanche ISBN : 978-2-07-014594-2 EAN : 9782070145942 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 352 p.Qu'est-ce qui constitue le projet d'une langue, en quoi la langue française est-elle à nulle autre pareille ? Comment croire et comprendre qu'elle disparaît sous nos yeux à une telle vitesse, et avec elle une civilisation ? Ces pages s'attachent à identifier un héritage collectif inestimable, à donner la mesure d'un trésor. Ecrites dans un style délié et jubilant, elles se lisent non comme un éloge ou une célébration, mais comme une suite de dévoilements par lesquels se révèle la richesse d'un français que nous utilisons en sous-régime, inconscients le plus souvent de ses immenses possibilités.Le lecteur, hautement réjoui par l'éblouissante érudition de ce texte, trouvera, plus que la description d'un désastre à venir, un chant d'amour à notre langue, qui se pose aussi en oeuvre de salut public.Alain Borer est poète, essayiste et critique d'art, spécialiste d'Arthur Rimbaud. Il a reçu en 2005 le prix Edouard-Glissant pour l'ensemble de son oeuvre. De lui, les Editions Gallimard ont publié Rimbaud (Découvertes Gallimard n° 102), et Zone bleue (collection Lachenal et Ritter, 1984). Il a également participé aux ouvrages collectifs Un Sieur Rimbaud se disant négociant (collection Lachenal et Ritter, 1985), Carnets de Sarajevo 1 (Hors série Connaissance, 2002), Défense et illustration de la langue française aujourd'hui (Poésie/Gallimard, 2013).*M. Deguy a consacré un billet à ce livre sur le site de la revue Po&sie :Babel Tower et l’Hôtel de l’Europe par Michel DeguySalut à Alain Borer, pour accueillir son «De quel amour blessée» (Gallimard, septembre 2014)
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F. Nicol, L. Perigault (dir.), La scène érotique sous le regard

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 14:22
La scène érotique sous le regardFrançoise Nicol, Laurence PerrigaultDATE DE PARUTION : 04/09/14 EDITEUR : PU Rennes COLLECTION : Interférences ISBN : 978-2-7535-3404-9 EAN : 9782753534049 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 324 p.Fondé sur les recherches récentes concernant la notion de dispositif, cet ouvrage se propose d’étudier un corpus de «scènes érotiques» empruntées à diverses époques et issues de plusieurs disciplines : les arts du spectacle, les arts plastiques, le cinéma, la photographie et la littérature. Les premières contributions de cet ouvrage envisagent le dispositif de manière concrète : elles montrent que mettre en scène un dispositif de représentation suppose d’articuler un espace destiné au regard du lecteur/spectateur au moment de la consommation esthétique.Un autre regard anticipe fréquemment la vision du spectateur : celui d’un personnage placé en position de voyeur. Sa présence renforce la configuration du dispositif en signalant l’existence d’un écran derrière lequel se cacher et vient également attester de l’efficacité physique de la scène érotique. Mais l’intérêt du dispositif tient finalement moins dans sa capacité à organiser le monde qu’à le défaire : en effet, la très forte dimension subversive de nombre de représentations étudiées dans cet ouvrage révèle la puissance politique de scène érotique.
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J.-M. Lanteri, En noir et blanc. Essai sur Bernard-Marie Koltès

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 14:07
En noir et blanc - Essai sur Bernard-Marie KoltèsJean-Marc LanteriDATE DE PARUTION : 09/10/14 EDITEUR : PU du Septentrion COLLECTION : Perspectives ISBN : 978-2-7574-0778-3 EAN : 9782757407783 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 240 p.En noir et blancest un essai consacré aux six pièces majeures de Bernard-Marie Koltès : La nuit juste avant les forêts, Combat de nègre et de chiens, Quai Ouest, Dans la solitude des champs de coton, Le Retour au désert et Roberto Zucco. Il traite également du scénario de Koltès, Nickel stuff, et cite largement les Lettres plus récemment parues. Il repose sur cette idée que le coeur du théâtre de Koltès, c’est le conflit du noir et du blanc tel qu’il se décline avec l’affrontement de Horn et d’Alboury, de Charles et d’Abad, de Koch et Abad, du grande parachutiste et d’Adrien, du dealer et du client.L’oeuvre de Koltès est un immense monument sacrificiel, offert à la race noire par un homme qui a été marqué par les turpitudes de la néocolonisation et qui était lui-même profondément attiré par les noirs. Il confronte le sujet du désir au sujet politique, requis de suspendre son propre désir pour ne pas attenter à la liberté de l’autre.Jean-Marc Lanteri, du théâtre contemporain est ancien élève de l’ENS Fontenay-Saint Cloud, agrégé de Lettres modernes, et maître de conférences à l’université Lille 3. Il est aussi auteur dramatique, traducteur de l’anglais et réalisateur.
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S. Biko, E. Deglado Hoch, Conscience noire - Ecrits d’Afrique du Sud, 1969-1977

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 13:51
Conscience noire - Ecrits d’Afrique du Sud, 1969-1977Steve Biko, Emmanuel Deglado HochNatacha Filippi (Traducteur)DATE DE PARUTION : 15/10/14 EDITEUR : Amsterdam Editions ISBN : 978-2-35480-141-0 EAN : 9782354801410 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 225 p.Le 12 septembre 1977, Steve Biko est assassiné par la police sud-africaine. Ce recueil d'articles écrits entre 1969 et 1977, dont certains clandestinement, témoigne des conditions de vie et des mouvements de résistance en Afrique du Sud pendant l'apartheid, tout en proposant une analyse fine des mécanismes d'oppression mis en place par le régime minoritaire blanc. Au fil de ces textes, on voit apparaître non seulement les contours d'une philosophie émancipatrice qui vient s'ajouter à celles d'auteurs comme Frantz Fanon, Aimé Césaire ou Amilcar Cabral, mais égale-ment une histoire de l'Afrique du Sud distincte de celle qu'imposera le nouveau gouvernement sud-africain de l'ANC.Steve Biko n'avait encore jamais été traduit en français. Sa pensée a pourtant permis la création du Mouvement de la Conscience Noire, qui est devenu au cours des années 1980 l'une des plus importantes forces politiques d'opposition à l'apartheid. Ce livre n'est pas un simple hommage à l'histoire de ce mouvement et aux luttes que Steve Biko a menées, c'est aussi une première porte d'entrée vers une autre histoire, plurielle, de l'apartheid.Sommaire:L'ORGANISATION DES ETUDIANTS SUD AFRICAINSLETTRE AUX PRESIDENTS REPRESENTATIFS DES ETUDIANTSLES SENTIMENTS ACTUELS SUR LES CAMPUS NOIRSUNE AME NOIRE SOUS DES PEAUX BLANCHES ?NOUS, LES NOIRSLA FRAGMENTATION DE LA RESISTANCE NOIREQUELQUES CONCEPTS CULTURELS AFRICAINSLA DEFINITION DE LA CONSCIENCE NOIREL'EGLISE VUE PAR UN JEUNE PROFANERACISME BLANC ET CONSCIENCE NOIRE
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Colloque ACÉF-XIX

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 13:05
ACÉF-XIXAppel à communicationsLa prochaine rencontre annuelle de l'Association canadienne d'études francophones du XIX e siècle (ACÉF- XIX) aura lieu dans le cadre du Congrès des Sciences Humaines à l’Université d’Ottawa (Canada) du 30 mai au 1 er juin 2015.Nous sollicitons dès à présent des propositions de communication pour l’un ou l’autre des ateliers mentionnés ci-dessous.Prière d’envoyer votre proposition de communication (250 mots environ) en indiquant l’atelier choisi à l’adresse électronique de l’association: acef19e@gmail.com .Date limite: 31 janvier 2015 (à l’exception de l’atelier6 – voir la description)ATELIER1: «Un siècle de disparitions»Atelier proposé par Nelson CHAREST (Université d’Ottawa)On a l’habitude de considérer le XIX e siècle comme une époque de révolutions, de progrès, d’innovations et de multiples modernités , comme l’ont bien diagnostiqué Antoine Compagnon et Henri Meschonnic notamment. Si la figure d’un Hugo, qui a pratiqué «toute la lyre», a pu sembler contrecarrer toute velléité d’apporter du neuf, on peut en dire autant de tout le siècle, qui condamne la postérité à s’enfermer dans la répétition de multiples «post-modernités». Or cette vision, somme toute généreuse, masque un autre XIX e siècle, celui des disparitions . Dans une grande mesure en effet, la littérature de ce siècle témoigne d’un monde qui s’efface ou se retire, dès ses premières années, chez un Chateaubriand par exemple, et jusqu’à sa toute fin, chez un Claudel. Qu’on songe bien sûr à la royauté, à l’aristocratie ou à la gloire napoléonienne, et même à la Révolution, à laquelle on ne croit plus; qu’on songe encore à Dieu, ce «grand plumage», ou même à Satan, terrassé par Maldoror et en chute libre chez Hugo; qu’on songe sur un autre plan aux Salons, au mécénat ou à ces «libraires» qui sont pour nous des «éditeurs», et on réalise que le XIX e siècle est peut-être, aussi, un grand siècle crépusculaire. Or des formes littéraires également disparaissent, le vers bien sûr, l’allégorie ou nombre de formes fixes, mais aussi des genres, comme l’épopée, la tragédie, le roman-feuilleton, le portrait, la féerie. On y retrouve même des formes mort-nées comme le pantoum ou le keepsake. On accueillera en somme toute contribution qui montrera comment le XIX e est, aussi, un «siècle de disparitions».ATELIER2: La presse francophone hors de France au XIX e siècleAtelier proposé par Laure DEMOUGIN (Université de Montpellier3 / Université Laval), avec la collaboration de Guillaume PINSON (Université Laval – projet Médias19)La presse francophone est un ensemble complexe, qui peut se définir par la tension qui existe entre deux composantes de son identité: elle dépasse le territoire français et porte par là une hétérogénéité liée aux espaces sur lesquels elle est produite, mais elle transpose aussi un imaginaire porté par la langue un peu partout dans le monde, que ce soit dans les colonies françaises et dans les anciennes colonies (le Canada, l’Amérique du Nord), dans des espaces abritant des diasporas françaises importantes ou encore dans des pays francophones (Belgique, Suisse) et francophiles (Europe centrale, empire ottoman). On peut donc postuler une matrice commune, mais des enjeux littéraires et sociaux propres à chaque territoire et, partant, à chaque situation: c’est de là que provient l’intérêt d’une étude de la presse francophone dans un siècle qui voit partout se développer une culture médiatique prédominante. Pour autant, il s’agit d’un domaine encore peu couvert par la recherche, sauf exception notable (voir entre autres les activités du groupe Transfopress, dirigé par D. Cooper-Richet, ou encore le livre de G. Kraemer, Trois siècles de presse francophone dans le monde , 1995). Dans le cadre de cet atelier, associé aux activités régulières du projet www.medias19.org , les participants seront invités à traiter de la presse francophone du XIX e siècle publiée hors de France, ce qui n’interdira nullement d’aborder la question des échanges que ce corpus entretient avec la métropole dans le cas de relations coloniales, ou dans une perspective davantage transnationale dans d’autres cas. On pourra se concentrer sur un espace francophone en particulier, ou adopter des perspectives comparatives afin de croiser les corpus. Les propositions liées aux grands espaces francophones (Québec, Belgique, Suisse – cette dernière étant encore assez peu connue) seront les bienvenues si elles font preuve d’une perspective de recherche renouvelée. Nous aimerions néanmoins que l’atelier soit aussi l’occasion d’explorer des corpus moins défrichés et périphériques, l’objectif étant de jeter quelques coups de sonde au cœur d’un vaste ensemble médiatique encore mal connu.ATELIER3: Le travesti, sa splendeur et sa misèreAtelier proposé par Nigel LEZAMA (Université Brock) et Brandon CARROLL (Université de Toronto)De l’androgynie somatique des premiers dandys sous la Restauration au travestissement extravagant à la fin du siècle, le travesti dérange en tant que figure de proue d’une nouvelle perméabilité des frontières sociales et identitaires. L’écrivain (à commencer par Balzac et sa Zambinella jusqu’à Rachilde et ses amazones et éphèbes) se doit d’adopter une posture identitaire qui intègre l’androgynie afin de valoriser sa production. D’autres écrivaines, telles Marie-Amélie Quivogne de Montifaud ou Jane Dieulafoy, font du travestissement un choix personnel en portant le costume masculin, perçu par certains comme un aveu d’homosexualité. De surcroît, certains textes scientifiques font valoir le rôle du travestissement dans la compréhension et la réalisation du désir homosexuel ( Le Roman d’un inverti-né, Les confidences et aveux d’Arthur W.).Les figures d’entre-deux genres sont primordiales dans la construction de l’hétéronormativité, dont elles pointent les failles. Selon Butler, la performativité du travesti déstabilise le rapport sexe-genre; nous nous tournons ainsi vers des auteur.e.s et des personnages du XIX e siècle qui évoquent la douleur ou l’héroïsme de cet acte subversif. Cependant, dans son étude de figures «déviantes» du XIX e siècle anglais ( Feeling Backward, 2007), Heather Love incite à voir que «such representations constitute a crucial «archive of feeling», an account of the corporeal and psychic costs of homophobia» (8). Si le travestissement constitue une expression de résistance à la norme, il illustre également le sort malheureux de ceux et de celles qui transgressent les frontières de la sexualité.Nous convoquons des perspectives sur la figure du travesti qui privilégient – sans pour autant s’y restreindre – l’analyse du discours, l’historiographie scientifique, la performativité et l’histoire littéraire.ATELIER4: Poétique de l’épistolaire zolienAtelier proposé par Soundouss EL KETTANI (Collège militaire royal) et Geneviève DE VIVEIROS (Université Western Ontario) Zola a été un épistolier prodigue dès ses très jeunes années où sa séparation d’avec ses amis d’Aix en Provence lui a fait chercher dans les lettres un substitut à la conversation. C’est dans ces lettres de jeunesse, d’ailleurs que l’on peut trouver l’exposé de sa fameuse «théorie des écrans». Zola est également l’auteur d’une des lettres publiques les plus célèbres de l’histoire française moderne («J’accuse»). Sa correspondance a été publiée sous différentes formes dans plusieurs éditions. Celle des Presses de l’Université de Montréal et du CNRS de la fin des années70 reste la plus abondante mais d’autres éditions existent, des extraits choisis, les lettres à certains correspondants (Céard, Hysmans, Valabrègue) etc. En 2004, Alain Pagès fait enfin paraître les très attendues Lettres à Jeanne Rozerot . Depuis quelques semaines, nous pouvons aussi découvrir les Lettres à Alexandrine (sorties le 2 octobre chez Gallimard). En fait, cette année se profile comme l’année de la correspondance zolienne: le séminaire Zola de l’ITEM sous la direction d’Alain Pagès est consacré pour 2014-2015 à la correspondance et un colloque consacré à l’édition de la correspondance zolienne se tiendra du 11 au 12 décembre 2014 à Brest ( http://www.univ-brest.fr/cecji/menu/RECHERCHES/COLLOQUES/EDITER-LA-CORRESPONDANCE-DE-ZOLA ). Dans la foulée de ce mouvement, nous proposons donc un atelier portant sur la correspondance de Zola pour le prochain colloque de l’ACEF. Nous considérons qu’à l’exception de rares études de cas, ni le foisonnement des lettres de Zola ni leur accessibilité à de multiples lecteurs n’ont réussi à en faire un objet d’étude en soi. La lettre zolienne est une sorte de boîte au trésor où puisent les biographes, les exégètes de l’œuvre et les historiens et commentateurs de l’Affaire de Dreyfus. Ce qui manque, c’est encore une caractérisation du Zola épistolier, une description de la poétique de cette voix «autre» de l’auteur des Rougon-Macquart qui s’offre dans les lettres.C’est à cette lacune que voudrait se consacrer cet atelier. Nous invitons les participants à proposer des communications portant sur les aspects suivants:— les lettres ouvertes de Zola;— rhétorique et stylistique de l’épistolaire chez Zola;— les correspondants de Zola;— autour du «groupe de Médan»: échanges et lettres en régime naturaliste;— valeurs de la correspondance chez Zola;— usages de la lettre chez Zola;— les lettres familiales (lettres à Jeanne, à Alexandrine…).ATELIER5: Une écologie du roman du XIXe siècleAtelier proposé par Cynthia HARVEY (Université du Québec à Chicoutimi)Dans son Contrat naturel (1990), Michel Serres s’étonne que la Déclaration des droits de l’homme proclamée à la suite de la Révolution française «ignore et passe sous silence le monde» (p.63). L’idéal de liberté, égalité, fraternité, pourtant issu du «droit naturel» (selon le texte de la déclaration) s’établit entre les hommes sans égard pour la Terre qui les supporte. «Exclusivement social, notre contrat devient mortifère, pour la perpétuation de l’espèce, son immortalité objective et globale.» (p.64) Plus de deux cents ans après ce contrat social, devant les dérives de la surconsommation et face aux catastrophes naturelles présentes et annoncées, il est impératif, défend Serres, de revoir le contrat et d’y inclure la nature. «Qu’est-ce que la nature? D’abord l’ensemble des conditions de la nature humaine elle-même, ses contraintes globales de renaissance ou d’extinction, l’hôtel qui lui donne logement, chauffage et table (…). Elle conditionne la nature humaine qui, désormais, la conditionne à son tour.» (p.64) Et si le contrat naturel souhaité par Serres était établi par des romanciers? Dans cet atelier, nous revisiterons l’œuvre de romanciers postrévolutionnaires dans une perspective qui tient compte non seulement de leur «socialité», mais surtout du contrat naturel qu’ils élaborent en filigrane. Par l’étude de l’interdépendance de l’humain et de son milieu, tels que représentés dans le texte littéraire, nous souhaitons dégager une écologie du roman du XIXe siècle: quels sont les principes de l’interdépendance mis en œuvre par le texte? Comment assurent-ils la pérennité de l’humain et de la nature? Quels enseignements pouvons-nous en tirer?ATELIER6: Les œuvres et les chroniques littéraires en français dans les journaux des communautés francophones nord-américaines en situation minoritaire, du XIX e siècle à nos joursAtelier proposé par Michelle KELLER (Université du Manitoba) et Dominique LAPORTE (Université du Manitoba)Atelier conjoint avec l’APFUCCLes journaux servirent pendant longtemps de principaux moyens d’expression culturelle en français aux communautés acadiennes, franco-canadiennes et franco-américaines. Maints journalistes s’adonnèrent à la critique littéraire et contribuèrent à populariser des écrivains publiés en feuilletons, des traducteurs et des conférenciers d’expression française en dehors de la France et du Québec. Quelques-uns s’engagèrent en outre dans les luttes en faveur de l’usage du français dans les écoles publiques de milieux majoritairement anglophones. Des essais de synthèse pourraient suivre la tendance de ces passeurs culturels à concilier presse et littérature sous forme de chroniques, de rubriques poétiques, de coins des jeunes et de romans-feuilletons adaptés plus ou moins délibérément à leur situation minoritaire, et aider à la reconstitution non seulement des circuits de diffusion journalistiques, mais également du réseau institutionnel tissé par ces journalistes, de concert avec des organisations nationales. Cette approche transversale des journaux francophones en milieu minoritaire nord-américain contribuerait également à l’analyse de la presse en tant que «véritable territoire national» (Anne-Marie Thiesse), lorsque le désir d’une littérature nationale s’accompagne du rêve ou de la mémoire d’une nation sans souveraineté étatique réelle comme l’Acadie ou le Canada français. L’évolution de la perception culturelle des minorités concernées pourrait se mesurer aux valeurs artistiques et morales défendues par les journalistes dans leurs chroniques littéraires, qui tiennent à la fois de la critique et du discours identitaire. Leur apport en milieu francophone minoritaire pourrait également être situé en regard des discours sur ces minorités tenus respectivement par des journalistes en situation majoritaire.NOTA: Pour l’atelier6, les propositions doivent être envoyées directement aux deux organisateursavant le 15 décembre 2014 :Michelle Keller ( Michelle.Keller@umanitoba.ca )Dominique Laporte ( Dominique.Laporte@umanitoba.ca ).ATELIER7: VariaCet atelier sera consacré aux communications libres.Nous invitons aussi les jeunes chercheurs de deuxième ou troisième cycles à proposer une communication dans cet atelier. Les jeunes chercheurs dont la proposition sera acceptée seront jumelés à un répondant qui lira leurcommunication à l’avance et sera présent lors de l’atelier.
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M. Deguy, Pour saluer le livre d'Alain Borer, De quel amour blessée. Réflexion sur la langue français e

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 13:02
Référence bibliographique : M. Deguy, Pour saluer le livre d'Alain Borer, De quel amour blessée. Réflexion sur la langue français e (Gallimard, 2014), , 2014.Le site de la revue Po&sie (Belin, dir. M. Deguy) publie, dans sa rubrique «Actuelles», un texte de Michel Deguy , consacré à la question de la langue française et de sa place aujourd'hui, pour saluer la récente parution du livre d'Alain Borer, De quel amour blessée. Réflexion sur la langue français e (Gallimard, 2014).
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Comida basura y educación basura

Crisis educativa - Sáb, 25/10/2014 - 12:04
Comida basura y educación basura Uno de los problemas a los que se enfrenta el mundo de la educación, y no es de los menores, es el de la falta de sentido común, ese mismo sentido común que se aplica al resto de las actividades humanas, con más o menos acierto, pero que en educación […]
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M. Renault, L'Amérique de John Locke. Colonialisme et géopolitique de l'entendement

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:35
L'Amérique de John Locke. Colonialisme et géopolitique de l'entendementExpansion coloniale de la philosophie européenneMatthieu RenaultDATE DE PARUTION : 22/10/14 EDITEUR : Amsterdam Editions ISBN : 978-2-35480-142-7 EAN : 9782354801427 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 272 p.Farouche adversaire de l’absolutisme, défenseur de la tolérance religieuse, père fondateur du libéralisme, John Locke (1632-1704) est une figure canonique de l’histoire de la pensée politique européenne. Il a forgé son œuvre au cœur même des batailles politiques qui agitaient l’Angleterre de la fin du XVIIe siècle et qui menèrent à la Glorieuse Révolution de 1688.Ce que l’on sait moins, c’est que Locke a également eu une très riche carrière coloniale au service de l’expansion anglaise en Amérique. Sa philosophie constitue le moment inaugural d’une histoire au cours de laquelle allaient être inextricablement noués libéralisme et colonialisme, construction étatique et formation impériale. Elle révèle également les relations intimes qui ont uni épistémologie et politique depuis la découverte du Nouveau Monde. L’Amérique de John Locke entend mettre en évidence l’émergence d’une géopolitique de la connaissance avec laquelle nous sommes encore loin d’avoir fini.Matthieu Renault est docteur en philosophie politique (Université Paris Diderot, Università degli Studi di Bologna), chercheur postdoctoral à l’Université Paris 13 dans le cadre du projet Sorbonne Paris Cité « Écrire l’histoire depuis les marges : le cas des Africains Américains » et chercheur associé au laboratoire Les Afriques dans le Monde (CNRS, Sciences Po Bordeaux). Il est l’auteur de Frantz Fanon. De l’anticolonialisme à la critique postcoloniale (Éditions Amsterdam, 2011).
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P. Macherey, Querelles cartésiennes

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:31
Querelles cartésiennesPierre MachereyDATE DE PARUTION : 27/02/14 EDITEUR : PU du Septentrion COLLECTION : Opuscules ISBN : 978-2-7574-0686-1 EAN : 9782757406861 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 113 p.L'histoire de la pensée occidentale est jalonnée de grandes "querelles", comme celle des universaux ou celle des anciens et des modernes. Il était inévitable qu'une grande philosophie comme celle de Descartes donne lieu, du moment où elle a commencé à être diffusée, à de vifs débats. C'est à travers de tels débats, comme ceux qui, durant la seconde moitié du XXe siècle, ont opposé en France Gueroult et Alquié ou Foucault et Derrida, que, à notre époque, elle reste vivante.En prenant en considération certains aspects surprenants de sa réception, on mesure à quel point une doctrine comme celle de Descartes, qu'aucune entreprise académique n'est parvenue à momifier, appelle des engagements de pensée pratiqués au présent, et répugne à une appréhension objective ou prétendue telle, qui, en l'appréhendant à distance, la relèguerait dans un passé révolu. L'oeuvre de Descartes reste pour nous encore en grande part une énigme, et ainsi elle constitue une invitation ou une provocation à penser, en nous tenant à l'écart des idées toutes faites : c'est par là, et non par les certitudes acquises dont elle serait porteuse, qu'elle se révèle incontournable pour qui s'intéresse à la philosophie.Pierre Macherey, né en 1938, ancien élève de l'ENS, agrégé de philosophie, docteur es Lettres, après avoir travaillé avec Althusser, a enseigné aux université Paris let Lille III. Il est actuellement chercheur associé à l'UMR "Savoirs Textes Langage" du CNRS implantée à l'Université Lille III. Ses travaux ont principalement porté sur la philosophie de Spinoza, les rapports entre philosophie et littérature, la place occupée par la philosophie dans la société française moderne et contemporaine.Dernières publications : La parole universitaire (La Fabrique, 2011), De l'utopie (De l'Incidence, 2011), Philosopher avec la littérature (Hermann, 2013), Proust entre littérature et philosophie (Amsterdam, 2013), Il soggetto produttivo da Foucault a Marx (Ombre Corte, 2013), Etudes de philosophie "française" de Sieyès à Barni (Publications de la Sorbonne, 2013), Identités (De l'Incidence, 2013).
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P. Macherey, Le sujet des normes

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:30
Le sujet des normesPierre MachereyDATE DE PARUTION : 16/09/14 EDITEUR : Amsterdam Editions ISBN : 978-2-35480-140-3 EAN : 9782354801403 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 413 p.Selon Pierre Macherey, la question de la manière dont les normes opèrent ne doit pas être traitée dans l'abstrait. Il faut la rapporter aux nouvelles structures de socialisation et d'exercice du pouvoir liées au développement, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, du machinisme et de la révolution industrielle : ce sont ces structures qui définissent encore aujourd'hui la manière dont on devient sujet.Ces structures, ce sont celles dont Marx a analysé la base économique dans Le Capital, et que Foucault, suivant une approche différente mais convergente, du moins sur certains points, a examinées en se servant du concept de "société de normes". Des lectures croisées s'imposent donc. De Marx à Althusser, d'Althusser à Foucault, de Foucault à Fanon, de Fanon à Deligny, et ainsi de suite, Pierre Macherey dresse des ponts entre différents systèmes de pensée et nous invite à une promenade philosophique et politique destinée à mettre au jour les mécanismes idéologiques de cette société de normes.Voir le site de l'éditeur…Pierre Macherey après avoir travaillé avec Althusser, a enseigné la philosophie aux universités Paris 1 et Lille III. On peut citer parmi ses dernières publications : Marx 1845. Les "thèses" sur Feuerbach (Editions Amsterdam, 2008) ; Petits Riens. Ornières et dérives du quotidien (Le bord de l'eau, 2009) ; De Canguilhem à Foucault. La force des normes (La fabrique, 2009) ; De l'utopie ! (De l'incidence, 2011), Proust. Entre littérature et philosophie (Editions Amsterdam, 2013), Etudes de philosophie "française". De Sieyès à Barni (Publications de la Sorbonne, 2013), Identités (De l'incidence, 2013) et Querelles cartésiennes (éditions du Septentrion, 2014).
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F. Kaplan, Le matérialisme historique et les mécanismes de l'Histoire

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:25
Le matérialisme historique et les mécanismes de l'HistoireFrancis KaplanDATE DE PARUTION : 21/10/14 EDITEUR : Kimé ISBN : 978-2-84174-682-8 EAN : 9782841746828 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 208 p.Francis Kaplan est l’auteur des Trois communismes de Marx, «une des plus remarquables synthèses qui ait jamais été donnée de la philosophie de Marx, un vrai Marx » dit François Ewald, dans le Magazine Littéraire. C’est le Marx annonçant et prônant une révolution politique et sociale. Dans Le Matérialisme historique et les mécanismes de l’Histoire il s’agit d’un Marx ici encore révolutionnaire, mais sur le plan des idées, en tant qu’historien, révolutionnant la manière de faire de l’histoire en y introduisant les facteurs économiques ; et les plus grands historiens du XXe siècle, quel que soit leur bord politique, si éloignés fussent-ils de vouloir une révolution communiste, ont été sur ce point ses disciples et ont reconnu leur dette à son égard. Contrairement à ce qu’on pense généralement, pour Marx le facteur économique essentiel n’est pas la lutte des classes, mais l’état des forces matérielles de production, les progrès techniques dont les luttes des classes ne seraient que la conséquence. Mais il y a aussi des facteurs non-économiques, le facteur national, le facteur individuel, le facteur géographique, le facteur idéologique. Pour le matérialisme historique, ils ne sont pas au même niveau ; le facteur économique est le facteur déterminant en dernier instance, dit Engels, mais il le dit sans plus s’expliquer. Francis Kaplan montre qu’en réalité cela ne va pas sans problèmes, mais qu’il est possible de résoudre ces problèmes en précisant dans quel sens il faut prendre l’expression « dernière instance ». Ce qui ne va pas non plus sans problèmes, c’est la conception historico-matérialiste de l’idéologie – problèmes que Francis Kaplan met longuement en évidence.Francis Kaplan, ancien directeur du département de philosophie de l’Université de Tours, a publié en particulier : Les trois communismes de Marx (éditions du Félin), Marx antisémite ? (éditions Imago/ Berg international), Des singes et des hommes, la frontière du langage (éditions Fayard), prix Dagnan Bouvier de l’Académie des sciences morales et politique, L’irréalité du temps et de l’espace (édition du Cerf), prix Charles Lévêque de l’Académie des sciences morales et politiques.
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C. Libaude, Dante, la pierre et le sang

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:22
Référence bibliographique : C. Libaude, Dante, la pierre et le sang , Kimé, 2014.Dante, la pierre et le sangChristophe LibaudeCe livre commence avec la première vision de la Vita Nova, où le cœur de Dante est mangé par une Béatrice nue, enveloppée dans un drap sanglant. Le travail sur ce sang féminin permet de s’interroger sur la nature de la courtoisie dantesque, qu’on ne peut réduire au schéma du dépassement d’un amour-passion vers un amour supérieur, purifié, qui correspond à la représentation d’une Béatrice idéale, trop « théologique ». Si l’amour chez Dante….. Si l’amour chez Dante doit être compris comme une quête du savoir, alors la question de la sexualité ne peut être évitée sous prétexte de préserver l’image d’une Béatrice angélique. Dante tente en effet de résoudre un des nœuds fondamentaux de la pensée occidentale de l’amour, le lien entre l’amour et la mort, puisque c’est à l’Enfer que conduit l’amour, mais un Enfer qu’il faut considérer comme un lieu de connaissance. La courtoisie dantesque recouvre des formes initiatiques qui expliquent l’importance des figures féminines dans cette quête du savoir. Mais si la différence sexuelle se décline d’abord sous la forme de l’union (le drap sanglant), on rencontre aussi dans l’œuvre un pouvoir féminin hostile à l’initiation du poète. On passe ainsi de Francesca, dame de sang damnée parmi les luxurieux, à la Dame Pierre, qu’il faut associer à Méduse, rencontrée en Enfer. C’est à partir de cette figure pétrifiante que l’auteur montre l’importance de la symbolique de la pierre, du gel et de la pétrification dans l’œuvre de Dante.Christophe Libaude a étudié au Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance, à Tours. Après un séjour de 3 années en Italie, il devient professeur d’italien et fait sa thèse sur Dante (soutenue en janvier 2014) sous la direction de Bruno Pinchard.
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M. Lazzarato, Marcel Duchamp et le refus du travail

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:17
Marcel Duchamp et le refus du travailMaurizio LazzaratoDATE DE PARUTION : 22/10/14 EDITEUR : Prairies Ordinaires (Les) COLLECTION : Essais ISBN : 978-2-35096-097-5 EAN : 9782350960975 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 96 p.Dans l’abondante littérature consacrée à Duchamp, la thèse de Maurizio Lazzarato détonne : l’œuvre duchampienne ne s’oppose pas à l’institution artistique et ne se situe même pas à l’intérieur de l’art ; elle témoigne d’un refus pur et simple de faire de l’art et de se comporter en artiste. Ce refus possède de profondes conséquences. L’« anartiste » Duchamp vise les assignations sociales et l’accent trop souvent placé sur la production, dans le culte du génie comme dans l’apologie du travail en général. Il s’inscrit dans la continuité du mouvement ouvrier, qui fut aussi un non-mouvement : un arrêt de la production suspendant les rôles, les fonctions et les hiérarchies de la division du travail. L’« action paresseuse » duchampienne ouvre dès lors sur une autre éthique et une autre anthropologie de la modernité : en s’attaquant aux fondements du travail, elle cherche à opérer une transformation de la subjectivité, à inventer de nouvelles techniques d’existence et de nouvelles manières d’habiter le temps.Lire un extrait sur le site de l'éditeur…
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R. Memeteau, Pop culture. Réflexions sur les industries du rêve et l'invention des identités

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:12
Pop culture - Réflexions sur les industries du rêve et l'invention des identitésRichard MemeteauDATE DE PARUTION : 16/10/14 EDITEUR : Zones ISBN : 978-2-35522-048-7 EAN : 9782355220487 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 253 p.De Star Wars à Lady Gaga, du Seigneur des anneaux à Game of Thrones, tubes, blockbusters et best-sellers forment aujourd'hui les facettes d'une culture de masse omniprésente. Un philosophe analyse le phénomène : qu'est-ce que la "pop culture" ? Quels en sont les ressorts, mais aussi les implications existentielles ? Avant d'être un truc jeune et sexy, un graphisme quadrichromique simplifié à l'extrême ou un genre musical qui présente en quantité anormalement élevée des sons de synthétiseur, la pop est une stratégie, un calcul industriel alimenté par une seule 7 obsession : savoir ce que veulent les masses.La pop culture est un ogre qui ingère tout ce qu'il trouve. Mais cette logique de réappropriation l'ouvre paradoxalement aux déclassés, aux freaks et aux minorités en tout genre. Pour l'auteur, ce qui s'y joue est d'abord l'invention de nouvelles identités. Il conduit sa réflexion à partir d'analyses fines de chansons, de films, de comics, de romans et de séries, multipliant les digressions érudites en réponse à des questions aussi essentielles que : jusqu'à quel point peut-on détester un ancien groupe indé devenu commercial ? Comment Harry Potter peut-il survivre à l'Avada Kedavra de Voldemort dans la Forêt interdite ? La catégorie de mythe fonctionne-t-elle pour la pop culture ? Par ailleurs, si Obi-Wan Kenobi est si malin, pourquoi laisse-t-il Luke Skywalker faire tout le boulot ?Richard Mèmeteau est professeur de philosophie, contributeur au site minorites.org, cofondateur du blog freakosophy.com, fan de comédie US, geek attardé, discuteur de théories en tout genre dans les cafés, et, depuis 2005, amoureux de Kele Okereke, le chanteur de Bloc Party.
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Illusio , n°12-13: Théorie critique de la crise. Du crépuscule de la pensée à la Catastrophe (Vol. II)

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:08
Illusio , n° 12-13, 2014Théorie critique de la crise. Du crépuscule de la pensée à la Catastrophe (Vol. II)En librairie le 14 octobre 2014,format : 24x16750 pagesISBN : 9782356873415Prix de vente public : 30.00€Ne regroupant pas moins d’une trentaine de textes, ce nouveau numéro (n° 12/13) de la revue Illusio est composé de trois parties :La première, « Industrialisation de la culture », met en tension et en complémentarité des concepts fondamentaux de l’École de Francfort (Dialectique négative, Dialectique de la raison) avec des textes qui en interrogent la capacité à rendre compte des évolutions les plus contemporaines des modes de production et de diffusion de la culture. Sont abordées les thématiques de l’art, du langage, de la fête, du livre, de l’architecture, du numérique, etc., avec, entre autres contributions, celles de Robert Kurz, Olivier Voirol, Jean-Marc Lachaud, Thierry Paquot, Gérard Briche, Ronan David, Fabien Lebrun…La deuxième partie de l’ouvrage, « Penser, éduquer et résister », de la même manière, regroupe et met en perspectives les analyses théoriques héritées de la première génération de l’École de Francfort, et les formes les plus récentes d’écrasement de la production et de la transmission de la connaissance comme moments fondateurs de toute résistance possible aux régressions les plus brutales à laquelle nous exposent les modalités d’existence et de reconnaissance dans le monde contemporain. Les textes portent sur les travaux de Theodor W. Adorno, Herbert Marcuse, Walter Benjamin ou Guy Debord mais, également, sur les thématiques de l’enseignement, des institutions scolaires et universitaires, et même sur l’utopie de l’enfance. Parmi les auteurs, et pour n’en citer que quelques-uns, Florent Perrier, Marc Jimenez, Orietta Ombrosi, Philippe Ivernel, Nicolas Oblin ou Patrick Vassort ont contribué à cette partie.Enfin, la troisième et dernière partie, « Raison, rationalité instrumentale et catastrophe », interroge notamment la relation de l’homme à la nature (dialectique exploitation/protection), questionnant en particulier cette notion de progrès aveugle à toute autre dimension que technologique… Cette partie comprend des textes devenus classiques qui ne possédaient pas de traduction française. Il en est ainsi de ce texte inédit en français de Günther Anders, de celui de Rolf Wiggershaus, spécialiste de l’École de Francfort de renommée internationale, de celui sur l’écologie d’Herbert Marcuse par exemple. Des contributions sur les notions de technique, de technosciences ou de progrès viennent enrichir cette partie avec des textes de Michael Löwy, de Clément Hamel ou de Jean-Marc Durand-Gasselin.***********Ce deuxième volume poursuit également la volonté présente dès le volume I, de donner une dimension anthologique à cette actualisation de la pensée critique. Il regroupe ainsi de nombreux auteurs, tant francophones que non-francophones (l’ouvrage comporte de nombreux textes inédits en français), participant de courants et/ou des générations multiples qui nous semblent maintenant essentiels de mettre en relation, en situation de dialoguer pour penser l’histoire du temps présent et la crise contemporaine historique dans toute l’épaisseur de sa complexité.Un troisième volume, à paraître en janvier 2015, clôturera ainsi cette série consacrée à la Théorie critique de la crise, laissant la place cette fois aux thématiques de l’économie politique, de la xénophobie, de l’institution sportive, de la psychanalyse, mais aussi de la sexualité et du genre. Dans le même esprit que pour le volume II, cet ouvrage sera notamment composé de nombreuses traductions de textes jusqu’alors inédits en langue française, par exemple de Martin Jay, Moishe Postone, Erich Fromm, Theodor W. Adorno, Herbert Marcuse, Angela Davis, Eva Illouz, Roswitha Scholz.
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R. Scholz, Simone de Beauvoir aujourd'hui

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 11:03
Simone de Beauvoir aujourd'huiRoswitha ScholzRonan David (Préfacier)DATE DE PARUTION : 15/10/14 EDITEUR : Bord de l'eau (Le) COLLECTION : Altérité critique poch' ISBN : 978-2-35687-344-6 EAN : 9782356873446 FORMAT : Poche PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 45 p.Au travers d'une relecture exigeante du Deuxième Sexe, Roswitha Scholz explore les arguments existentialistes de Simone de Beauvoir pour les confronter au cadre contemporain de la société capitaliste. Sans renier l'apport fondateur de cet ouvrage, l'auteur s'attache à démontrer les limites de celui-ci au travers de la critique de la figure de l'Autre souvent perçue indépendamment de sa constitution spécifique dans le système capitaliste.Roswitha Scholz exerce donc sa critique à l'encontre des appropriations opportunistes de Simone de Beauvoir ainsi qu'à l'encontre de diverses théoriciennes féministes (Luce Irigaray, Judith Butler, etc.) pour maintenir l'exigence d'une pensée critique de l'Autre sexe en tant qu'être dominé au sein de la société capitaliste fétichisée en pleine crise existentielle.Ex-membre de la revue allemande Krisis, ROSWITHA SCHOLZ, participe depuis 2004 à la revue Exit !. Ses réflexions portent sur la domination patriarcale et s'inscrivent dans le courant de pensée de la "critique de la valeur (Wertkritik) dont le principal théoricien en Allemagne a été Robert Kurz.
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A. Rieber (dir.), Penser l'art, penser l'histoire

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 10:56
Audrey Rieber (éd.) : Penser l'art, penser l'histoireParis, L'Harmattan, 2014, 174 p. Avec un cahier photo.ISBN 978-2343033259 ; Prix public : 19 €Publié avec le soutien de eikones NFS Bildkritik Basel et le Centre National du LivrePenser l’art dans l’histoire est aujourd’hui une démarche incontournable de la philosophie de l’art, de l’histoire de l’art et aussi de la muséographie. Mais cette approche va-t-elle pour autant de soi ? Quelles sont les modalités d’une telle inscription de l’art dans la temporalité historique ? Les essais ici rassemblés proposent d’examiner, dans une perspective épistémologique, les catégories avec lesquelles l’art et l’histoire sont habituellement saisis. Par ailleurs, parce que penser l’art et l’histoire ne se réduit pas à appréhender le premier à partir de la seconde, les essais proposés entendent aussi se demander dans quelle mesure penser l’histoire avec l’art et à partir de lui favorise la réélaboration philosophique de notre conception usuelle du temps.Table des matières :PrésentationAudrey Rieber…………………………………………………….........………………………p. 7L’objectivation du subjectif. Le concept d’image de Friedrich Theodor Vischeret la fondation de l’histoire de l’art comme science empirique esthétiqueHubert Locher…………………………………………………..........……………...............p. 11L’histoire de l’art prise aux motsJan Blanc……………………………………………..………………............……………....p. 27Idolâtrie, idéologie, iconologie. Vers une archéologie des Visual StudiesRalph Dekoninck…………………………………………….............……...….............……p. 43Le goût baroque comme détermination d’un style: Wölfflin: DeleuzeAnne Sauvagnargues……………………………………………………….............………..p. 53L’histoire de l’art: un paradigme pour penser la logique des sciences de la culture?Autour des épistémologies d’Ernst Cassirer et de Michel Foucault,Muriel van Vliet………………………………………………………..........…………………..p. 75Logique picturale et logique religieuse dans l’œuvre tardive du TitienThomas Kisser.................................................................................................................p. 93L’appareil artistique de SchwittersJean-Louis Déotte …………………………………………………………….........……….p. 111Art et temps. Les catégories historiques à l’épreuve de l’art préhistoriqueAudrey Rieber…………………………………………………………………………..........p. 121Le sol classiqueClara Pacquet………………………………………………………......….……………….. p. 141Table des illustrations…………………………………………………....………………..…p. 157Remerciements…………………………………………………………….......…………….p. 159Table des matières………………………………………………………….................……p. 161
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P. Marlière, Variations sur le libertinage. Ovide et Sollers

Fabula - Sáb, 25/10/2014 - 10:22
Variations sur le libertinage - Ovide et SollersPierre MarlièreDATE DE PARUTION : 05/05/14 EDITEUR : Gallimard (Editions) COLLECTION : L'infini ISBN : 978-2-07-014528-7 EAN : 9782070145287 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 137 p."L'étymologie latine du nom a le mérite de nous renseigner sur l'essence du libertinage. On découvre en son coeur l'idée directrice de liberté qui implique le passage d'un état à un autre, celui d'esclave à homme libre. Il y a à la racine du libertinage le principe premier d'affranchissement, un libertin serait donc avant tout un individu qui a su briser les chaînes qui l'entravaient. Le dérèglement des moeurs qu'on lui attribue de nature n'est en fait que la conséquence directe de cette double libération, autant de corps que d'esprit.Pour reprendre le mythe épicurien du clinamen, on pourrait comparer le libertin à cet atome libre dont la course dérivée contredit la pluie régulière et ordonnée de la matière".*On peut lire sur le site nonfiction.fr un article sur cet ouvrage :"Ovide et sollers : amoureux clandestins", par S. Gaillard.
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