Universidade

Parents urged to boycott requests for children's country of birth information

Guardian Unlimited: Education - Lun, 26/09/2016 - 00:01

Human rights groups fear schools census data could be used against families by Home Office immigration enforcement

Parents are being urged to boycott requests to disclose their child’s nationality and country of birth over fears it could turn teachers into de facto border guards and stoke divisions in the classroom.

Human rights groups are concerned that the data, collected for the first time this year from pupils aged two to 19 as part of the schools census, could be used against children and their families by immigration enforcement.

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Hospitals and care homes fail food safety inspections

Guardian Unlimited: Education - Dom, 25/09/2016 - 22:30

Data shows more than 500 places caring for vulnerable people, including nurseries and playgroups, require improvement

More than 500 care providers in the UK, including 19 hospitals and other NHS facilities, have failed hygiene and food safety inspections, Guardian analysis reveals.

Food Standards Agency (FSA) data shows that care homes fail to meet food hygiene standards more than any other type of care provider, with more than 200 residential, nursing and care homes receiving low grades at their latest food safety inspections.

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Sherlock Holmes with a sting in the tale | Letters

Guardian Unlimited: Education - Dom, 25/09/2016 - 19:59
Inspirational students | Jellyfish | Gentrification | New dictionary words | London’s garden bridge

As a retired teacher I read with pleasure readers’ tributes to inspirational teachers (G2, 19 September). Conversely I often think of the students who inspired me, one of whom, the NUS president, Malia Bouattia was featured in the same edition (The g2 interview). By the time she arrived at secondary school Malia was certainly doing much more than “drawing the Algerian flag all over everything”. I taught her English up to A-level and in 35 years of teaching I never met a more engaged or responsive student.
Elaine Mahdi
Birmingham

• If nobody has died in British waters from the jellyfish stings of the portuguese man of war (Report, 23 September), they certainly have in fiction. I had avoided anything that might be one for decades after reading Sherlock Holmes and the Adventure of the Lion’s Mane. And now they are here in fact.
Margaret Squires
St Andrews

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Y. Houssais (dir.), Arland nouvelliste. Une poétique du recueil

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 19:24
Yvan Houssais (dir.) Arland nouvelliste. Une poétique du recueil PU Dijon, 2016, 202 p. ISBN : 9782364411821 18,00 EUR Présentation de l'éditeur: Critique littéraire (il fut l’un des piliers de La Nouvelle Revue Française ), éditeur, essayiste, romancier, Marcel Arland fut également l’un des plus grands nouvellistes du XXe siècle, l’un des seuls à s’être détourné du roman pour élire la nouvelle comme forme d’expression, et à qui l’on doit une dizaine de recueils parus entre 1927 et 1970. Néanmoins, son oeuvre de nouvelliste n’a fait jusqu’à ce jour l’objet d’aucune étude approfondie. Le présent ouvrage vise donc à combler cette lacune en mettant en évidence le rôle majeur joué par Arland dans le renouvellement du genre à partir de l’entre-deux-guerres. Son apport le plus décisif concerne la poétique du recueil, conçu non plus comme une juxtaposition arbitraire, mais comme un ensemble cohérent, organisé. Unies par de très puissants effets d’écho, les nouvelles n’ont plus pour fonction prioritaire de raconter une histoire mais plutôt d’évoquer un instant et ses multiples résonnances dans la vie intérieure. Le jeu subtil de la pluralité des voix narratives contribue ainsi à faire de la nouvelle, pour reprendre les termes d’Arland, « une forme pleinement littéraire », à mi-chemin entre fiction et autobiographie.
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R.L. Stevenson, Walt Whitman

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 18:54
Walt Whitman Robert Louis Stevenson Date de parution : 25/06/2016 Editeur : Les Editions de Londres ISBN : 978-1-910628-83-6 EAN : 9781910628836. "Walt Whitman" is a short essay from the compilation "Familiar studies of men and books", written by Robert Louis Stevenson and first published in New Quarterly Magazine in October 1878.
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W. Whitman, Manuel d'Amérique suivi de Recueil

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 18:51
Manuel d'Amérique suivi de Recueil Walt Whitman Eric Athenot (Traducteur) Date de parution : 11/05/2016 Editeur : Corti (Editions José) Collection : domaine romantique ISBN : 978-2-7143-1149-8 EAN : 9782714311498 Format : Grand Format Présentation : Broché Nb. de pages : 237 p. Wall Whitman aura été en fin de compte plus prolifique comme prosateur que comme poète. Soucieux de léguer à la postérité cet important volet de sa production littéraire, il supervisera l'édition définitive de ses textes en prose en 1892, l'année même de sa disparition. Il est donc clair que pour Whitman la frontière entre prose et poésie est ténue, ce qui correspond d'ailleurs à la position qu'il revendique : "l'heure est venue (...) de briser les barrières formelles érigées entre prose et poésie." Les textes retenus ici couvrent quatre décennies de la carrière littéraire de Walt Whitman. Ils donnent la mesure d'un pan négligé et pourtant primordial de sa production : la réflexion théorique. D'une constance à toute épreuve, il associe sans relâche l'évolution démocratique de son pays au développement de la littérature américaine, au sujet de laquelle il fera preuve jusqu'à sa mort d'une férocité volontiers polémique. Les textes proposés ici (réunis de son vivant par le poète dans Recueil et par son exécuteur testamentaire à titre posthume dans Manuel d'Amérique) brossent de façon saisissante et souvent déroutante le portrait d'un penseur inflexible qui s'est donné comme mission impossible d'imposer la poésie comme pierre angulaire de l'édifice social et politique de tout un pays. À ce titre, pour créer une littérature qui puisse se présenter comme autochtone, il restait encore aux Etats-Unis, débarrassés du joug britannique, à se libérer de l'idiome hérité de l'ancien pouvoir colonial. D'où, chez Whitman, l'imbrication si intime du linguistique et du politique. C'est l'un des enjeux les plus évidents des textes de Whitman qui, le premier, mettra en oeuvre ce que, désormais, on pourra nommer l'"américanité". *On peut lire sur enattendantnadeau.fr un article sur cet ouvrage : "Walt Whitman, messages en prose à l'Amérique et au monde", par C. Grimal.
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Poétiques de l'exil : Maghreb et diaspora (INALCO, Paris)

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 18:45
Poétique de l’exil: Maghreb et diaspora Journée d’étude Jeudi 15 décembre 2016 (INALCO - Paris) L’exil dans son acception la plus large est un thème récurrent que l’on retrouve sous plusieurs formes dans les textes d’auteurs maghrébins. Cette thématique est abordée à partir d’un contexte, significatif et symbolique (pour l’auteur/poète) qui détermine les enjeux identitaires, culturels, linguistiques, voire idéologiques, de l’œuvre poétique. Outre l’intérêt d’étudier le rapport de l’exilé à sa terre d’accueil et son impact sur la création poétique, il est aussi important de s’intéresser au contexte socio-anthropologique, historique et linguistique dans lequel l’exilé a vécu avant son départ. Le sentiment d’appartenance à une société fabrique un certain imaginaire. Ainsi, comment ces enjeux influencent-ils l’écriture de l’exil  ? Comment l’héritage culturel et identitaire intervient-il dans la création poétique  ? Comment les tendances artistiques et littéraires de l’époque interviennent-elles dans l’imaginaire créatif  ? L’exil peut être, dès lors, soit l’origine d’une création poétique, soit la condition d’apparition d’autres formes et genres poétiques. Cela nous amène à penser à la façon dont l’exil est abordé dans le roman (arabophone, francophone) ou dans la poésie populaire de l’exil (arabe dialectal et berbère). Dans les écritures romanesques moderne ou post-moderne, on constate un croisement de genres et de formes appartenant à divers champs littéraires occidentaux et orientaux. Ainsi, nous sommes face à une sorte «  d’hybridité poétique  » généralisée qui renvoie à des processus de cohabitation / fusion des genres (prose et poésie) d’une part, et à la relation intertextuelle qu’entretient un texte avec d’autres textes, d’autre part. De fait, la problématique que nous nous proposons d’aborder dépasse les frontières du texte littéraire et concerne, par exemple, le cinéma ou la chanson maghrébine. Ainsi, la communauté maghrébine diasporique a remarquablement contribué à la diffusion des répertoires de l’exil à travers les formes de sociabilité liées au café, au cabaret et music hall (l’ Alcazar à Marseille, El Djazaïr à Paris). De même, un évènement important est l’arrivée des scopitones dans les «cafés arabes» à partir des années 1970. Cette aventure artistique, associant la poésie populaire maghrébine, la musique et l’image pendant la période des années 1960-70 (dite «   période yé-yé   ») a permis l’émergence d’autres styles musicaux et a incontestablement donné un nouveau souffle à la création maghrébine. La chanson de l’exil devient alors, plus que jamais, un objet esthétique hybride où l’on retrouve une imbrication d’enjeux identitaires, culturels et médiatiques. À partir de divers corpus (traditionnels ou modernes), les contributions attendues viseront à éclairer les différents aspects (prioritairement poétiques et littéraires mais aussi socio-historiques, idéologiques) de la problématique de la journée d’étude. Organisation Mourad Yelles (Professeur des Universités - INALCO) Hanane Laguer (Doctorante - INALCO) Dernier délais pour l’envoi des propositions (titre et résumé) : 15 novembre 2016 Contact : Hanane Laguer: h.laguer@hotmail.com
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Le conte comme esthétique et stratégie du détour dans la littérature et le cinéma (revue Germanica )

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 18:43
GERMANICA N° 61/2017 Das Märchen als Ästhetik und Strategie des Indirekten in der Literatur und im Film Le conte comme esthétique et stratégie du détour dans la littérature et le cinéma Appel à communication Les communications porteront sur la littérature de langue allemande du XXème et du XXIème siècle et sur le cinéma allemand. L'objet d'étude est le conte comme esthétique et stratégie du détour dans la confrontation avec des situations extrêmes et des expériences traumatiques ˗ que le traumatisme, selon la distinction courante que l'on trouve par exemple chez J. P. C. van den Berg, surgisse à un moment précis de l'histoire collective ou individuelle ou qu'il soit perçu comme une catégorie ontologique. On constate en effet de façon récurrente un recours à ce genre littéraire lorsqu'il s'agit d'affronter des atrocités ou des expériences, qui par leur démesure et leur violence, ouvrent une brèche dans notre système de défense (le «Reizschutz» freudien, traduit par Michel Luciani par «filtrage des stimuli») et plongent le sujet dans un effroi auquel il n'est pas préparé. Parfois, le récit tout entier et l'action sont à ranger d'emblée sous la catégorie du conte, parfois il s'effectue un basculement dans l'univers du conte lorsque la tension dramatique atteint son point d'acmé, comme s'il n'était possible de représenter l'irreprésentable et de dire l'indicible qu'en empruntant ce détour et par le biais d'une stratégie de distanciation, voire d'une rupture, et par un processus de métaphorisation, comme si le vécu, frappé d'étrangeté de par son caractère effroyable, ne pouvait être cerné et la réalité horrifiante ne pouvait être appréhendée que de cette manière indirecte. Herta Müller confiait dans une interview qu'elle avait voulu «domestiquer la peur par la littérature». Se pourrait-il, lorsqu'il s'agit non plus de la peur, mais d'un état de sidération au-delà de la peur, que le conte soit la forme littéraire la plus appropriée pour mettre des mots sur le traumatisme, permettant au témoin ou à la victime d'atrocités d'échapper à la pétrification qui fut le sort de la femme de Loth? Cet effet produit par le conte serait-il lié à son origine, au fait que chaque conte serait issu, selon Kafka, «des profondeurs du sang et de la peur» (conversation avec Gustav Jarnouch), et à son esthétique mêlant l'effroi et la résistance? Et cet argument vaut-il pour le genre, pour le conte en général, ou seulement pour une certaine catégorie de conte? À l'aide d'exemples tirés de la littérature et du cinéma, on analysera le conte comme exégèse, représentation, thérapie (facteur de résilience) et moyen de communication, tout en s'interrogeant entre autres sur les limites de la figurabilité et de la langue. L'attention se portera également sur l'instance narrative : qui parle au juste, qui raconte, quelle est la perspective qui se dégage du conte et à qui le récit s'adresse-t-il, porteur de quel message? Par-delà la recherche de l'effet cathartique que provoquerait sur le narrateur et sur les personnages directement impliqués le recours à une esthétique et à une stratégie du détour, n'y aurait-il pas derrière l'adoption ou la reprise du schéma narratif du conte un pacte implicitement conclu avec le lecteur ou le spectateur visant à leur rendre supportable l'aveu contenu dans ce discours? Mais l'histoire, qu'elle soit personnelle ou collective, dévoile-t-elle son ultime vérité dans le conte? Le secret du conte consisterait-il, ainsi que le suggère Michael Maar, à «se faire le véhicule de noyaux dégoulinant de sang» et à rendre «cette matière dure transportableen la comprimant à l'intérieur d'une coquille», ou demeure-t-il toujours quelque part un noyau échappant à toute formule, un noyau intraduisible, que l'on ne pourrait appréhender qu'à travers le silence, à moins qu'il ne soit pas même accessible au silence? Les propositions de contribution, sous forme d'un résumé d'environ 15 lignes accompagné d'une notice bio-bibliographique, sont à envoyer à Andrée Lerousseau, coordinnatrice du numéro pour le 30 novembre 2016 au plus tard ( andree.lerousseau@univ-lille3.fr ou lerousseau_andree@orange.fr ), La publication du numéro est prévue pour décembre 2017 et les manuscrits devront parvenir à Andrée Lerousseau au plus tard le 20 juin 2017. GERMANICA N° 61/2017 *Das Märchen als Ästhetik und Strategie des Indirekten in der Literatur und im Film Call for paper Die Beiträge beziehen sich auf die deutschsprachige Literatur des XX. und des XXI. Jahrhunderts und auf den deutschen Film. Gegenstand der Untersuchung ist das Märchen als Ästhetik und Strategie des Indirekten im Umgang mit Extremsituationen und mit traumatischen Erfahrungen ˗ sei das Trauma nach der üblichen Unterscheidung, wie etwa bei J. P. C. van den Berg, als historisch festlegbares Erlebnis oder als ontologische Kategorie gefasst. Man kann ja feststellen, dass immer wieder auf diese Literaturgattung zurückgegriffen wird, wenn es darum geht, sich mit grauenhaften Taten und Erlebnissen, mit inkommensurablen Erfahrungen, die den «Reizschutz» durchbrechen und die von Freud postulierte «Angstbereitschaft» übersteigen, auseinanderzusetzen. Manchmal stehen die ganze Erzählung und die ganze Handlung im Zeichen des Märchenhaften, manchmal wird beim dramatischen Höhepunkt ins Märchenhafte übergegangen, als könnte Unvorstellbares und Unsagbares nur auf diesem Umweg durch eine Strategie der Distanzierung, bzw. der Brechung und einen Prozess der Metaphorisierung vorstellbar gemacht und zur Sprache gebracht werden, als könnte man nur auf diese indirekte Weise die entsetzende Fremdheit des Erlebten umkreisen und der erschreckenden Realität irgendwie beikommen. In einem Interview sagte Herta Müller, sie habe «die Angst durch die Literatur zähmen» wollen. Könnte es sein, dass, wenn es um Erstarren und Stupor jenseits der Angst geht, das Märchen sich als die geeignetste literarische Form erwiese, um Traumata in Worten zu fassen und dadurch als Zeuge oder Opfer von Gräueltaten nicht vor Schrecken zu versteinern, wie Lots Weib? Liegt diese Wirkung des Märchens etwa an seinem Ursprung, an der Tatsache, dass jedes Märchen laut Kafka «aus der Tiefe des Blutes und der Angst» komme (vgl. Gespräch mit Gustav Janouch), und an seiner Ästhetik als Kombination von Grauen und Widerstand? Und gilt das Argument für die Gattung, für die Gesamtheit der Märchen überhaupt, oder nur für eine besondere Art von Märchen? Anhand von Beispielen aus der Literatur und aus Filmen soll die auslegende, darstellende, heilende (resilienzfördernde) und vermittelnde Funktion des Märchens analysiert und dabei auch u. a. die Frage nach den Grenzen der Darstellbarkeit und der Sprache und der Kommunikation aufgeworfen werden. Darüber hinaus gilt es auch zu untersuchen, wer eigentlich die sprechende, mitteilende und erzählende Instanz im Märchen ist, welche Perspektive durch das Märchen vermittelt wird, und an wen die Erzählung (mit welcher Botschaft?) gerichtet ist? Über die bezweckte, bzw. ersehnte kathartische Wirkung auf den Erzähler oder auf die Opfer der traumatischen Erfahrung hinaus, lieβe sich der Rückgriff auf eine Ästhetik und Strategie des Indirekten vielleicht auch stillschweigend auf einen Pakt mit dem Leser oder Zuschauer zurückführen. Denn geht es nicht darum, das Vorgeführte oder Mitgeteilte erträglich zu machen? Liegt das Geheimnis des Märchens, wie es bei Michael Maar lautet, darin, dass es «Blutkerne [transportiert]» und den «harten Stoff in einer Schale gepresst […] transportabel macht», und gibt die Geschichte ˗ sei es die private oder die kollektive ˗ ihre letzte Wahrheit im Märchen preis, oder bleibt nicht immer ein unformulierbarer, unübersetzbarer Kern, dem nur durch Schweigen beizukommen wäre, oder dem Schweigen selbst unerreichbar wäre? Bitte schicken Sie Ihre Beitragsvorschläge (ca. 15 Zeilen) sowie eine bio-bibliographische Notiz bis zum 30. November 2016 an Andrée Lerousseau ( andree.lerousseau@univ-lille3.fr oder lerousseau_andree@orange.fr ). Die Nummer soll im Dezember 2017 erscheinen. Deadline für die Abgabe der Manuskripte an Andrée Lerousseau (Herausgeberin) ist der 20. Juni.
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Mary Jones obituary

Guardian Unlimited: Education - Dom, 25/09/2016 - 17:14

My mother, Mary Jones, who has died aged 94, was a headteacher and passionate believer in social justice.

She was born in Littleborough, Lancashire (now in Greater Manchester), the daughter of Alice (nee Backhouse) and Norman Pickup. While Mary was still young, the family moved to Crumpsall, Manchester. Her mother died when she was 11, after which she was raised primarily by her grandmother.

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Brexit fears may see 15% of UK university staff leave, group warns

Guardian Unlimited: Education - Dom, 25/09/2016 - 15:12

German academics’ body points to growing evidence that EU employees are turning down posts and considering their futures

The government must maintain free movement for EU academics or risk losing up to 15% of staff at British universities, a leading German academics’ body has warned.

It comes as evidence mounts that European researchers and lecturers are leaving or rejecting UK higher education posts because of Brexit fears.

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Britain’s universities depend on open borders – Brexit has us all worried | Margret Wintermantel

Guardian Unlimited: Education - Dom, 25/09/2016 - 15:00

It would be disastrous for British and European academia if mobility of students and teaching staff were restricted. The government must end this uncertainty

British universities are some of the best in the world. Their combination of academic rigour and creativity are admired across the globe. The world-class research they produce has, over decades, provided the basis for innovation and thus guaranteed the success of a whole nation.

But to assume that the wonderful success story of Britain’s universities is one entirely of their own making would be a mistake: the UK’s academic system has thrived because, not in spite of, the openness it has shown to foreign researchers in the past.

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J.-L. Comolli, V. Sorrel, Cinéma, mode d'emploi. De l'argentique au numérique . Précédé de L'Oiseau prophète par A. S. Labarthe

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 12:41
Cinéma, mode d'emploi - De l'argentique au numérique . Précédé de L'Oiseau prophète par André S. Labarthe Jean-Louis Comolli, Vincent Sorrel, André Labarthe Date de parution : 02/04/2015 Editeur : Verdier (Editions) ISBN : 978-2-86432-789-9 EAN : 9782864327899 Présentation : Broché Nb. de pages : 448 p. La numérisation du cinéma, de la prise de vues à la projection, menace de l'entraîner dans l'accélération générale du monde. Informations, spectacles, publicités, marchés : la pression monte. Or, le spectateur de cinéma résiste à être traité comme un consommateur de spectacles. C'est une chance : art du temps, le cinéma nous invite à entrer dans des formes et des durées qui ne sont pas celles de l'expérience courante. Dans un monde saturé d'images, le hors-champ qui s'ouvre dans les salles de cinéma est l'aventure qui libère nos imaginaires. Le lecteur trouvera dans les quelque deux cents entrées de cet abécédaire une approche à la fois pratique, technique et théorique des gestes, des pensées et des outils qui font le cinéma, de l'argentique au numérique. L'histoire des techniques éclaire leur usage. Le cinéma est désormais dans toutes les mains, et c'est tant mieux : contre la dislocation du présent, il est encore ce qui réunit.
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Entre public et privé: identités fluides dans les lettres d’auteurs à l’époque moderne et contemporaine

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 12:22
Entre public et privé: identités fluides dans les lettres d’auteurs à l’époque moderne et contemporaine La relation, le mouvement, le va-et-vient: ces notions sont au cœur d’une part importante des lettres échangées au XIX e siècle, époque marquée par la mobilité des personnes et des choses, comme nous le rappellent les historiens et théoriciens de la correspondance dite ordinaire [1] . Ainsi n’est-il peut-être pas surprenant que, comme «genre» qui prend un essor considérable à l’époque, la lettre a souvent été théorisée comme l’espace d’une médiation de la relation du soi à l’autre; d’une méditation à la fois «[i]ntime et publique, tendue entre secret et sociabilité» (Chartier 1991 : 9-10) par laquelle la question de l’identité se pose dans les termes d’un mouvement ou d’une oscillation. Qu’en est-il des lettres, personnelles et/ou littéraires, écrites par une écrivaine, par un écrivain, à un(e) autre écrivain, ou au sujet d’un(e) autre écrivain ? Qu’il s’agisse d’une lettre à sens unique, destinée à être publiée ou non, ou qu’il s’agisse d'échanges, entre écrivains, hommes et femmes, femmes et femmes, parfois au sujet d’un tiers, comment s’articule la relation entre l’image publique et l’identité privée ? Entre ce qui est généralement su et compris (au sujet d’un(e) écrivain(e) et son œuvre) avec ce qui ne l’est pas (plus) ou avec ce qui est méconnu ? Ce panel souhaite explorer plus avant les lettres entre écrivains, depuis le XIX e siècle jusqu’à la période contemporaine, dans la perspective de l’identité et de la «relation» épistolaire. Responsables de l’atelier: Margot Irvine - mirvine@uoguelph.ca University of Guelph Karin Schwerdtner - kschwerd@uwo.ca Western University Date limite pour l’envoi des propositions (250-300 mots): le 15 décembre 2016 [1] Roger Chartier (dir), La Correspondance. Les usages de la lettre au XIX e siècle , Paris, Fayard, 1991; Cécile Dauphin, Pierrette Lebrun-Pézerat, Danièle Poublan, Ces bonnes lettres. Une correspondance familiale au XIX e siècle , Paris, Albin Michel, 1995; Cécile Dauphin , « Les correspondances comme objet historique: un travail sur les limites », Sociétés et représentations , n°13, 2002, p. 43-50.
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Making Strangers : Outsiders, Aliens and Foreigners

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 12:21
Call for Papers : Making Strangers: Outsiders, Aliens and Foreigners Conference Date : Saturday, April 1, 2017 Abstract Submission Deadline : January 15, 2017 Place : Lincoln University of Pennsylvania, USA The College of Arts, Humanities and Social Sciences at Lincoln University of Pennsylvania is requesting proposals/abstracts forits fifth international conference, to be held on Saturday, April 1, 2017. The conference theme is “ Making Strangers: Outsiders, Aliens and Foreigners.” The recent refugee crisis in Europe and the growing political fallout in western democracies of widespread anti-immigrant sentiment have put the issue of otherness on the front burner as a cultural, political, social, human, and existential drama. Coinciding with the 75 th anniversary of Albert Camus’ famous novel, The Stranger , this conference will examine the reality and representations of strangers, outsiders, aliens and foreigners across all academic disciplines and in particular the humanities and the social sciences. Topics may include but are not limited to : Refugees, migrants, asylum seekers, outsiders, aliens, foreigners, travelers, bohemians, exiles, nomads Representations of foreigners in literature, cinema, television, social media, political speech Marketing fear of foreigners and the rise of nationalism and xenophobia Politics of immigration, state law, international law Ethical depictions of strangers in world religions Melting pot, assimilation, segregation, exclusion, Apartheid Social and economic impact of immigration in host countries Experience and concept of strangeness Abstract Submission Deadline: January 15, 2017 The following submissions in MS Word are required : (a) Name; (b) Affiliation as you would like it to appear in the conference program; (c) Title of the proposal; (d) Body of the proposal/abstract, which should not exceed 300 words;(e) Brief bio (job title or status if any, publications, etc.); (f) Contact information: e-mail, work (or home) address and phone number. Please send your proposal to Abbes Maazaoui, at maazaoui@lincoln.edu on or before January 15, 2017. All submissions are subject to double-blind review. Authors will be notified of the status of their proposals on an ongoing basis (3-4 weeks after submission). A revised version of selected paperswill be considered forpublication in the fifth issue of the refereed Lincoln Humanities Journal (LHJ). For more information, see http://www.lincoln.edu/college-arts-humanities-and-social-sciences-conference Note: Lincoln University is a not-for-profit organization and cannot assist with conference travel and expenses.
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Pledging change: the transgender college students integrating Greek life

Guardian Unlimited: Education - Dom, 25/09/2016 - 11:00

Policies vary across the US but some sororities and fraternities have adopted inclusive rules – Ryan Bishop, Leigh Angel and Sean Finn tell their stories

In March of 2015, after being recruited for months, Ryan Bishop was thrilled to receive an invitation to join his university’s chapter of of Chi Phi, America’s oldest fraternity. But a week before his induction, Chi Phi’s national office notified the Ohio Wesleyan University chapter that Bishop wasn’t eligible.

Chi Phi’s official rules only allowed men, and Bishop was born a woman.

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Séminaire international des jeunes dix-huitièmistes (Montréal)

Fabula - Dom, 25/09/2016 - 09:40
(english version below) Séminaire international des jeunes dix-huitièmistes Montréal, 11-15 septembre 2017 La Société internationale d’étude du dix-huitième siècle (SIEDS) sollicite des contributions de chercheurs se rattachant à tous les domaines de la recherche dix-huitiémiste dans le cadre d’un Séminaire international d’une semaine.D’abord connu sous le nom de Séminaire Est-Ouest, cet événement réunit chaque année des jeunes chercheurs provenant de plusieurs pays. En 2017, cette rencontre aura lieu à Montréal (Canada) et sera co-organisée par l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Groupe de recherche en histoire des sociabilités (GRHS). Le Séminaire se déroulera du lundi 11 septembre au vendredi 15 septembre 2017 à Montréal. Ces rencontres sont placées sous la direction scientifique de Pascal Bastien (Histoire, UQAM), Marc André Bernier (Lettres, UQTR), Sébastien Charles (Philosophie, UQTR), Peggy Davis (Histoire de l’art, UQAM), Benjamin Deruelle (Histoire, UQAM), Geneviève Lafrance (Études littéraires, UQAM), Laurent Turcot (Histoire, UQTR). Le Séminaire sera aussi l’occasion de rendre hommage à l’un de ses fondateurs, le professeur Robert Darnton (Harvard University), dont la contribution pionnière pour la SIEDS sera soulignée. La thématique générale du Séminaire sera : Cité et citoyenneté des Lumières Problématique Le séminaire international des jeunes dix-huitiémistes de la SIEDS entend réfléchir aux fondements de l’engagement et de la mobilisation politique avant l’avènement de la démocratie symbolisée par les révolutions du XIXe siècle. La « citoyenneté » au XVIIIe siècle n’était pas encore celle qui régit aujourd’hui le droit de propriété, l’égalité devant les tribunaux, ou même le suffrage : processus bien plus qu’un statut juridique , cette citoyenneté fut une appropriation d’un espace et des sociabilités qui s’y jouaient et constitua, fondamentalement, une culture civique . Or cette culture civique ou citoyenne peut se révéler à travers l’unité d’un espace urbain, pensé ou incarné ici par la « cité ». L’espace public est-il strictement un espace urbain ? Comment, dans la ville du XVIIIe siècle, est comprise la notion de citoyenneté urbaine? Comment la critique et les idées des Lumières s’articulaient-elles avec les enjeux immédiats du vivre-ensemble et de la société à construire? La cité du XVIIIe siècle fut-elle déjà, en soi, une uchronie en débats? Faite de discours et de pratiques, réservoir d’identités et de solidarités, la sociabilité est le territoire d’enquête pour qui veut saisir les différentes formes d’esprit public et d’investissement citoyen, à tout le moins pour l’espace urbain. Le séminaire entend donc réfléchir à l’engagement citoyen au XVIIIe siècle, en sollicitant et en croisant les représentations, les discours, les pratiques et les sociabilités de l’action politique au siècle des Lumières. On pourra consulter une description détaillée de la thématique du Séminaire à l’adresse suivante : http://www.grhs.uqam.ca/ Soumettre une proposition Les propositions doivent procéder d’un projet de recherche original (une thèse de doctorat par exemple) qui concerne l’un des axes de la thématique. Comme il s’agit non pas d’un colloque, mais bien d’un séminaire, chaque participant disposera d’environ une heure pour présenter son texte ainsi que sa problématique qui feront ensuite l’objet d’une discussion en commun. Les deux langues officielles du Séminaire sont l’anglais et le français. Les propositions de chercheurs qui sont au début de leur carrière universitaire (doctorat ou équivalent soutenu depuis moins de six ans) seront considérées en priorité sur les autres. Les membres du Comité organisateur ne retiendront qu’un maximum de 15 propositions. Chaque proposition doit comporter les pièces suivantes : _ un bref curriculum vitæ où figure la date d’obtention du doctorat (PhD ou l’équivalent) ; _ une liste des principales publications et des communications prononcées au cours des trois dernières années ; _ une courte description de l’intervention (environ 2 pages à interligne simple) ; _ une lettre de recommandation. Hébergement et transport Les frais d’hébergement seront couverts dans leur intégralité par les organisateurs, qui s’occuperont de la réservation des chambres d’hôtel. Les autres frais de transport et de séjour font présentement l’objet d’une demande de financement auprès du gouvernement du Canada : si le Séminaire devait profiter d’un tel financement, les billets d’avion et les autres frais de séjour (déjeuners et dîners) pourraient être pris en charge par les organisateurs. Publication des Actes Comme chaque année, les actes de ce séminaire sont destinés à paraître chez Honoré Champion (Paris), dans la collection « Lumières internationales ». Échéancier Nous invitons les candidats à soumettre leur proposition avant le 30 janvier 2017. Les demandes doivent être transmises par courriel au principal organisateur du Séminaire, Pascal Bastien : bastien.pascal@uqam.ca *Seminar for Early Career Scholars Montreal, 11-15 September 2017 The International Society for Eighteenth-Century Studies (ISECS) is pleased to announce the 2017 International Seminar for Early-Career Eighteenth-Century Scholars. Colleagues from all fields of eighteenth-century studies are invited to submit abstracts for this one-week event. Formerly called the East-West Seminar, the International Seminar for Early-Career Eighteenth-Century Scholars brings together young researchers from a number of countries each year. The 2017 meeting will take place in Montreal, Canada and will be organized by the University of Quebec in Montreal (UQAM) and the Research Group on the History of Sociabilities (RGHS). The seminar will be held from Monday, September 11 to Friday, September 15, 2017 in Montreal, under the direction of Pascal Bastien (History, UQAM), Marc André Bernier (Literature, UQTR), Sébastien Charles (Philosophy, UQTR), Peggy Davis (Art History, UQAM), Benjamin Deruelle (History,UQAM), Geneviève Lafrance (Literature, UQAM), Laurent Turcot (History, UQTR). The seminar will also be an opportunity to pay tribute to Professor Robert Darnton (Harvard University), former president of ISECS as well as co-founder, with Jochen Schlobach (1938-2003), of the East-West Seminar. This year, the theme of the seminar will be: Cities and Citizenship in the Enlightenment Framing the Issues The ISECS International Seminar for Early Career Scholars will engage discussions on the forms, representations and modalities of political action and social and political identities in the eighteenth century. “Citizenship” in the eighteenth-century did not yet encompass the notions of property rights, equality before the courts, or even the electoral system of political representation. The result of a process rather than a status, urban citizenship can be understood as an appropriation of the urban space, the sociabilities found therein, and, fundamentally, civic culture within a civil society. The study of citizenship should not, therefore, be restricted to nationality and naturalization. Is the public space strictly an urban space? How should we understand political dynamics, collective emotions and urban citizenship in eighteenth-century cities? If the Marxist undertones of the Habermas model have been questioned over the years, the notion of “public space” still retains its significance and relevance. The questions surrounding language, verbal exchanges and discourse in general remain at the center of the reflections by historians of society and class consciousness. At the crossroad of texts, discourses and practices, sociability is the field of enquiry for those who wish to grasp the different forms of public opinion and citizen commitment, especially within eighteenth-century urbanization. A detailed description of this theme is available on line at the following address: http://www.grhs.uqam.ca/en/ Submission of Proposals The seminar is limited to 15 participants. The proposals (approx. 2 pages, single spaced) should be based on an original research project (e.g. a doctoral dissertation) which addresses one of the aspects mentioned above. Because this is a seminar rather than a conference, each participant will be given approximately one hour to present the texts and questions that will then form the basis of a group discussion. Preference will be given to scholars who are at the beginning of their academic career (PhD or equivalent for less than six years). The official languages are French and English. Applications should include the following information: _ a brief curriculum vitae with date of PhD (or equivalent); _ a list of principal publications and scholarly presentations; _ a brief description of the proposed paper (approx. 2 pages, single-spaced); _ one letter of recommendation. Travel and Accommodations Accommodation costs will be covered in full by the organizers, who will be responsible for reserving hotel rooms. Other travel costs are currently under evaluation for a grant from the Government of Canada. If the seminar should benefit from such funding, airline tickets and other living expenses (lunches and dinner) may also be covered. Proceedings As it is the case each year, the proceedings of the seminar will be published by Honoré Champion (Paris) in the “Lumières internationales” series. Deadlines Colleagues are invited to submit proposals by January 30, 2017. Please send abstracts by e-mail to Pascal Bastien: bastien.pascal@uqam.ca
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Bloc-Notes de la semaine du 19 au 25 septembre 2016

Cahiers Pédagogiques - Sáb, 24/09/2016 - 21:24

Voici venu le temps des tactiques électorales. Et l'École n'y échappe pas. D'abord du côté gouvernemental avec la promesse faite par la ministre d'étendre la scolarité de 3 à 18 ans qui n'est pas sans arrières pensées électorales. C'est le cas aussi avec la communication sur les 60.000 postes promis et créés. En face, le feuilleton continue avec les aventures de Sarkozix le gaulois mais aussi les propositions de Marine Le Pen pour l'éducation. Outrance et excès sont au rendez vous tout comme dans le livre qui a agité les réseaux sociaux enseignants. Écrit par une journaliste de l'Obs, il dresse une liste des “assassins de l'École”. Rien de moins... On finira ce bloc-notes avec quelques conseils de lecture.
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3-18
Pour “aller plus loin sur l'éducation lors du prochain quinquennat”, “je proposerai d'étendre la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans”. C'est par un tweet publié le 17 septembre lors des universités de l'engagement, (organisées par le PS jusqu'au 3 décembre), que la ministre de l'Education a formulé cette proposition qu'on peut presque qualifier de “promesse de campagne”. Pour aller jusqu'au bout de cette réforme, Najat Vallaud-Belkacem estime qu'il faudrait créer "5.000 à 7.000 postes de professeurs supplémentaires".
Dans la course à la présidentielle qui commence, Najat Vallaud-Belkacem se pose donc à contre-courant des positions de candidats à la primaire à droite, qui veulent durcir l'orientation en fin de 3e et prônent la sélection précoce... Elle donne ainsi des gages à son camp et à un électorat qu'il faut reconquérir. Pour le Snes-FSU, syndicat majoritaire du second degré, ainsi que pour le Parti Communiste, l'allongement de la scolarité obligatoire est en effet une vieille revendication.
Pour comprendre les enjeux, rappelons qu'actuellement la scolarité obligatoire est de 6 à 16 ans . C'est la réforme Berthoin en 1959 qui a fait passer la limite de 14 à 16 ans. Si aujourd'hui 98% des enfants de 3 ans vont déjà à l'école maternelle, c'est à l'autre bout de la proposition que les questions sont les plus vives. Aujourd'hui près de 97% des jeunes de 16 ans sont au lycée et plus de 77% des jeunes de 18 ans sont scolarisés. Mais on sait que le décrochage est un problème qui est loin d'être résolu (on estime à 80.000 le nombre de décrocheurs de 16 à 18 ans). L'obligation de scolarité obligerait à faire évoluer le système pour favoriser les passerelles entre les voies et les filières et offrir des orientations plus positives.
Comment cette proposition est-elle accueillie ? A droite, on parle de “fuite en avant”, de démagogie, on ironise sur le fait que c'est un moyen de truquer les chiffres du chômage. “Il est curieux que cette proposition arrive à quelques mois de l'élection présidentielle” s'étonne, quant à elle, Frédérique Rolet du SNES-FSU dans L'Humanité . Sur RMC, la même affirme "Pour que l'école obligatoire jusqu'à 18 ans soit efficace, il faut repenser toute la scolarité". En résumé, si beaucoup à gauche considèrent que cette proposition va dans le bon sens, elle serait trop tardive et aurait un parfum de manœuvre électorale.
On aurait pu préférer que cela soit annoncé en début de quinquennat. On peut aussi considérer qu'il fallait d'abord recréer des postes pour assurer l'existant et redonner de la formation aux stagiaires, ce qui rendait difficile la réalisation effective de cette proposition, faute de vivier. On ne peut faire de l'incantation sans vérifier que l'intendance suive. La subtilité de ce coup politique est qu'il oblige des opposants de gauche à se positionner et à admettre donc implicitement que pour que la proposition dont ils ne peuvent vraiment se désolidariser puisse se réaliser, il faudrait battre la droite dès le 1er tour...
Au delà du commentaire politique, faisons un pas de côté pour revenir à un débat plus général sur la conduite du changement. Frédérique Rolet l'affirme "Pour que l'école obligatoire jusqu'à 18 ans soit efficace, il faut repenser toute la scolarité". Ce qui suppose donc de profondes réformes. Car à système éducatif constant, une telle obligation n'aurait que peu d'effets en particulier sur les décrocheurs qu'on s'acharnerait à maintenir dans un système inchangé qui ne leur convient pas. Avec la question de l'extension de la scolarité à 18 ans comme avec la question de la fin du redoublement et bien d'autres points du même genre, ce qui se pose c'est de savoir quelle est la dose de volontarisme et celle de conditions préalables pour réussir une réforme. Sans compter la question du temps...
Ce qui est intéressant également c'est de constater qu'il y a là aussi dans la déclaration de F. Rolet une sorte de volontarisme qui étonne quand on pense aux critiques faites à la réforme du collège qu'on accusait justement d'être trop...volontariste.
La conduite du changement est une alchimie complexe. Si on attend que tout le monde soit formé pour mettre en œuvre un dispositif, on ne le fera jamais. A l'inverse si on décide brutalement un changement sans qu'il y ait un minimum d'anticipation ça ne marchera pas non plus. On peut de temps en temps "bousculer" pour contraindre les pratiques à s'adapter et trouver collectivement des solutions à la nouvelle situation. Mais cela demande du temps et il y a souvent une impatience qui nous conduit à juger trop vite de l'efficacité de telle ou telle mesure à peine lancée (je lis déjà des articles sur le bilan des EPI...). Il faut aussi tenir compte du phénomène des “prophéties autoréalisatrices" : si on pense que ça ne va pas marcher... il y a de fortes chances pour que ça ne marche pas ! Et dans le contexte actuel de morosité et de crispation, l'optimisme n'est pas la valeur la mieux partagée....!

60.000
60.000 postes dans l'Éducation : engagement tenu ! ” C'est ce que met en avant la communication sur le site du Ministère. Tout comme avec l'annonce de la future disparition du “trou de la sécu”, on est dans la mise en avant du bilan du quinquennat avec une des promesses les plus emblématiques de la campagne de 2012. J'avais montré dans un article de blog il y a quelques mois, le contexte et les enjeux de cet engagement. Avec l'annonce de la création de 12.842 postes dans le projet de loi de finances 2017 qui s'ajoutent aux 47.158 déjà créés ce seraient donc 54.000 postes qui auront été créés dans l'éducation nationale auxquels il faut ajouter 5000 postes dans l'enseignement supérieur et 1000 dans l'enseignement agricole. Il faut aussi rappeler que c'étaient près de 80.000 postes qui avaient été supprimés sous le précédent quinquennat. C'est la raison pour laquelle, il est préférable de parler de re-créations...
Alors, le compte est bon ? Si beaucoup de journaux titrent sur cette promesse tenue, cela n'empêche pas les critiques et les calculs. Selon Xavier Marand co-secrétaire général du SNES-FSUinterviewé par France Info "La ministre fait des jeux d'écriture pour atteindre 60 000 postes".Il explique que les concours pour les postes d'enseignants "ne font pas le plein" et considère que les effets sur le terrain sont assez peu visibles.
Sur quoi porte le débat ? Comme je l'avais déjà montré dans un article de blog, il y a, me semble t-il, trois points de débats :
- temps plein ou mi-temps ?
- créations brutes ou nettes ?
- postes créés ou pourvus ?
Près de la moitié des postes créés l'ont été dans le cadre de la restauration de la formation initiale des enseignants. Ceux-ci sont de nouveau en alternance pour la première année d'enseignants. On ne peut que s'en réjouir mais cela signifie qu'aujourd'hui parmi les postes créés une partie est encore à mi-temps. Cela amène certaines critiques à considérer qu'on ne peut pas les compter comme des créations de 60.000 postes ETP (équivalents temps plein). Mais ils le seront ensuite !
Le deuxième reproche est plus important. Car dans le même temps que des postes sont créés, d'autres enseignants partent en retraite. Les créations compensent-elles ces départs ? En d'autres termes, s'agit-il de créations brutes ou nettes ? À cela s'ajoute une autre dimension qui est celle du boom démographique qui a été négligé par le précédent quinquennat et a eu un effet de soustraction limitant l'impact des créations dans les classes et les établissements. Plusieurs analystes considèrent que, pour évaluer l'effet réel de la politique menée, il faudrait regarder le nombre de postes de titulaires effectivement créés, c'est à dire supplémentaires par rapport à la fin du quinquennat précédent et les comparer aux besoins du système scolaire au regard de la hausse démographique. Il y a donc toute une ligne syndicale et politique très critique qui va même jusqu'à parler d' “entourloupe” voire de “mensonge”... Il n'en reste pas moins que cette posture peut avoir des conséquences dans les urnes et conduire à des politiques de suppressions de postes. Et là il n'y aura plus à discuter pour savoir si elles seront "nettes" ou "brutes". Elles seront juste brutales...
La troisième critique nous rappelle que “poste créé” ne veut pas dire “poste pourvu”. Ce sont 25.000 enseignants que va recruter l'Éducation nationale en 2017. Mais le problème est que tous les postes mis aux concours ne trouvent pas forcément de candidats. Concernant le CRPE, alors que tous les postes étaient pourvus en 2011, 550 ne l'étaient pas en 2016. Et si 800 postes n'étaient pas pourvus au Capes externe de 2011, 1.100 ne l'ont pas été en 2016, essentiellement en mathématiques, lettres (modernes et classiques), anglais et allemand. Même si les concours 2016 ont montré une reprise des inscriptions, certains CAPES (concours du second degré) ont un rapport inscrits/postes très bas. Ce qui fait dire que la sélectivité est faible. En fait pour le premier degré, les concours sont aussi plus ou moins sélectifs selon les départements nous dit Le Monde . Et pour certains concours, nous dit le journaliste Erwin Canard, sur EducPros.fr la question d'une baisse des exigences se pose même. En mathématiques, nous dit le journaliste , entre 2012 et 2015, la barre d'admissibilité (sur 20 points) a été successivement placée à 6,75, 6,50, 6 et 5,7, avant de remonter à 6 en 2016. La question du recrutement nous renvoie à celle de l'attractivité du métier et évidemment aussi à celle de la rémunération.
Quoi qu'il en soit, si la question des 60.000 postes sera, sans nul doute, âprement débattue dans la campagne présidentielle qui a déjà commencé, il ne faut pas oublier que tous les programmes de la droite prévoient quant à eux une baisse du nombre de postes...

Sarkozix et les dégâts de la Marine
Le feuilleton de la campagne continue avec cette semaine les aventures de Sarkozix le gaulois mais aussi les propositions de Marine Le Pen pour l'éducation.
Lundi 19 septembre, à Franconville, dans le Val-d'Oise, Nicolas Sarkozy a donné un meeting durant lequel il a donné sa vision de l'intégration à la société française. "Nous ne nous contenterons plus d'une intégration qui ne marche plus, nous exigerons l'assimilation", a-t-il lancé en ajoutant que tout nouveau citoyen devrait se dire : "J'aime la France, j'apprends l'histoire de France, je vis comme un Français. Et il a poursuivi en affirmant qu'à partir du moment où l'on devient Français, "on vit comme un Français et nos ancêtres sont les Gaulois".
Cette phrase a suscité beaucoup de critiques et de sarcasmes sur les réseaux sociaux. Mais il faut bien reconnaitre que l'ex-président et candidat a rempli son objectif : il provoque et il met le thème de l'identité nationale à l'agenda et oblige tout le monde à se positionner par rapport à cela.
Il y a donc eu beaucoup de réactions sur cette expression controversée” selon Le Figaro . Pour la replacer dans un contexte historique on pourra se tourner vers un texte de Claude Lelièvre Mediapart qui revient au point de départ en redonnant le texte d'Ernest Lavisse à l'origine de l'expression ou texte de 2008 de l'historienne Suzanne Citron (Rue89 . Elle a aussi suscité des remarques sur les réseaux sociaux de la part des profs d'histoire . Deux chercheuses (Mathilde Larrère et Laurence de Cock) qui ont été particulièrement actives sur les réseaux sociaux ont rassemblé dans un “storify l'ensemble de leurs interventions sur Twitter.
Pendant ce temps là, se tenait une convention le jeudi 22 septembre sur le thème de l'Ecole organisée par le Collectif Racine et le Collectif Marianne. La convention a été ouverte par Florian Philippot et c'est Marine Le Pen qui a prononcé le discours de clôture. On trouvera un compte rendu assez détaillé dans Le Monde ou Les Échos. On lira aussi une forte critique dans une interview de Laurent Escure de l'UNSA Éducation dans l'Obs. La présidente du Front National a, en fait, formulé seulement trois propositions :
- un retour aux “fondamentaux" avec 50 % du temps consacré à l'apprentissage du français.
- suppression du collège unique avec « revalorisation » de la voie professionnelle
- à l'université : sélection dès l'entrée et à tous les niveaux.

Marine Le Pen s'est aussi livrée, sans surprise, à une critique en règle des « pseudo-pédagogues qui hantent les couloirs de la Rue de Grenelle ». « Les folies pédagogistes ont trop duré, les professeurs n'ont pas besoin d'experts scientifiques, ils sont les vrais experts », a-t-elle asséné (et on va voir qu'elle n'est pas la seule...). Le message qu'elle voudrait faire passer au monde enseignant qu'elle cherche à séduire est donc très démagogique : dans son projet ce ne sont ni les chercheurs ni les enfants qui seraient « au centre », mais les professeurs.

Assassins
Mise au pilori...
C'est la page du magazine Le Point qui a surtout fait réagir . On y voit huit visages alignés sur deux rangées avec leur nom et une courte présentation et en titre “Ils ont tué l'école !”. Cette présentation (qui en rappelle d'autres) accompagne la présentation de l'ouvrage de Carole Barjon (journaliste à l'Obs....) “Mais qui sont les assassins de l'École ?”. Sur le site de l'éditeur Robert Laffont, voici comment l'auteur présente son livre : « 20 % des jeunes Français savent à peine lire. Comment a-t-on pu en arriver là, dans une démocratie comme la France, longtemps enviée pour la qualité de son système éducatif ? Qui sont les véritables responsables de ce désastre ? […]Pour m'expliquer l'origine de cette faillite, j'ai voulu connaître les auteurs, ou plutôt les fauteurs, des politiques éducatives qui y ont conduit. Les identifier, afin de comprendre ce qu'ils avaient en tête au moment où ils ont conçu et/ou appliqué ces nouveaux contenus, ces nouvelles pratiques, ces nouvelles méthodes, ces nouvelles règles. À l'heure de la transparence et de la traçabilité dans tous les domaines, j'ai voulu savoir comment des gens en principe sains d'esprit ont pu engendrer de telles aberrations, ce que ces réformateurs mal inspirés pensent du résultat de leurs initiatives et s'ils en éprouvent aujourd'hui des regrets, voire des remords. Paradoxe terrible : ceux qui voulaient rendre l'école moins inégalitaire en sont arrivés à la rendre plus injuste. » Là aussi, il y a eu de nombreuses réactions. On peut citer surtout celle de Christophe Chartreux sur son blog “Prof en campagne qui est la plus emblématique.
Au delà de l'indignation légitime devant le procédé et les approximations de cette journaliste, il faut aller chercher dans la critique de son confrère Paul Quinio dans L'Obs quelques matière à réfléchir. S'il pointe les outrances de ce pamphlet, il appelle aussi le lecteur "pédago-compatible" à penser contre lui-même en considérant que cet ouvrage peut y aider. Il y a d'abord une question mille fois posée : est-ce que l'école d'aujourd'hui est celle des “pédagos” ou celle du conservatisme ? En d'autres termes souffre t'elle d'un excès de réformes ou au contraire d'une insuffisance ou encore d'un dévoiement des réformes ? On a beau jeu d'accuser les pédagos et de les rendre responsables de la difficulté du système à lutter contre les inégalités alors que celui-ci est surtout marqué par l'immobilisme. Le journaliste évoque ensuite des “méa-culpa” à propos de questionnements de certains de ces "pseudo-assassins". Meirieu et Dubet qui s'interrogent ? mais c'est normal de s'interroger et ce n'est en rien un “méa-culpa“ ! Avoir des convictions et les porter ne signifie pas qu'on est pétri de certitudes, il est normal de se questionner alors qu'en face, bien souvent on ne se pose aucune question tant on est sûr d'avoir raison ! A la lecture de cette recension on s'aperçoit aussi que la principale référence sur laquelle s'appuie Barjon semble être les travaux de Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller dont on a montré le caractère très discutable. Et il y a beaucoup d'autres approximations du même genre.
Enfin, si l'interrogation posée sur la persistance des inégalités est ô combien légitime, la manière d'y répondre en désignant à la vindicte des “assassins” est insupportable et nous renvoie à des procédés et des époques qu'on aurait aimé savoir derrière nous...

Lectures
Finissons cette revue de presse par quelques lectures...
Notre attention a été attirée cette semaine par l'interview de Denis Laforgue, dans le Café Pédagogique . Celui-ci est ethnographe et il a observé pendant deux ans le fonctionnement d'une inspection académique. L'entretien donne envie de lire le livre. On y évoque tout le poids des logiques routinières dans le maintien des inégalités.
La démocratisation des diplômes est-elle allée trop loin ? ”, c'est la question que pose Louise Tourret sur Slate.fr après sa lecture du livre de Louis Chauvel La Spirale du déclassement. Essai sur la société des illusions. (Seuil).
Il y aurait plein de choses à dire sur cet article. En cours de SES (désolé je fais mon prof...) je prends bien soin de distinguer “démocratisation" et "massification"... Incontestablement il y a eu une massification de l'école mais malheureusement il s'agit d'une démocratisation en trompe l'œil ( le sociologue Pierre Merle parle de “démocratisation ségrégative” ). Bien sûr il y a plus de personnes qui ont le bac mais ce ne sont pas les mêmes bacs et l'accès est loin d'être le même selon les catégories sociales. Ensuite, la thèse de l""inflation scolaire" (développée d'abord par Marie Duru-Bellat) est contestable et doit être nuancée. Si certains métiers sont en effet l'objet d'une surqualification conduisant à une dévalorisation du diplôme (là où il fallait le brevet, il faut aujourd'hui le bac) pour d'autres l'augmentation des diplômes correspond à une véritable augmentation des qualifications requises. S'il existe une peur du déclassement bien présente en France et que Chauvel reformule une nouvelle fois dans ce livre, cette peur doit être nuancée et relativisée. Et, en tout cas, elle ne doit pas amener à conclure dans une sorte de pessimisme nihiliste à l'idée que les diplômes ne valent plus rien... Cette thèse est aussi dangereuse parce qu'elle démobilise les plus fragiles et qu'elle sert les intérêts des plus privilégiés qui savent, eux, que les diplômes leur sont utiles... L'enjeu est plutôt de construire une vraie “démocratisation" plutôt que de, au final, faire le jeu de l'élitisme.
Nous avons massifié. Nous n'avons pas su démocratiser” c'est d'ailleurs ce que dit Charlotte Magri dans The Conversation. Cette ancienne professeur des écoles qui avait été la lanceuse d'alerte sur la situation des écoles à Marseille vient de sortir un livre intitulé “Lettre ouverte au ministre de l'Éducation Nationale” (Stock)
Dans Libération du 19 septembre, on pourra lire une tribune d'Andréas Schleicher, directeur du département Éducation à l'OCDE . Pour lui « les types de compétences les plus faciles à enseigner et à évaluer sont aussi les plus faciles à numériser, à automatiser et à externaliser. C'est pourquoi l'éducation doit s'attacher davantage à notre façon de raisonner, en développant notamment la créativité, l'esprit critique, la résolution de problèmes et la prise de décisions, à notre façon de travailler, en développant les compétences de communication et de collaboration, et à nos traits de personnalité, en encourageant ceux qui nous aident à mieux vivre et travailler ensemble. » Il annonce donc que dans les prochaines enquêtes PISA à partir de 2018 on évaluera les “compétences globales” c'est-à-dire la résolution de problèmes et la capacité à coopérer.
Le plat de résistance de cette série de lectures est un rapport absolument passionnant. Intitulé Quelle finalité pour quelle École ? , il émane de France Stratégie qui est un organisme officiel de réflexion prospective héritier du commissariat au Plan. “Quelle école voulons nous ?” c'est la question à laquelle répond ce rapport rédigé par Son Thierry Ly qui constate qu'une des difficultés aujourd'hui de notre système éducatif est que ses finalités ne sont pas claires et cela contribue au malaise des enseignants. Le collectif réuni autour de cet économiste définit trois hypothèses : une école qui prépare au monde professionnel, une école qui permette l'accomplissement de la personnalité, une école qui transmet une culture commune. Et pour chacune d'entre elles, il repère les défis et essaye de voir concrètement les conséquences en termes d'organisation. C'est vraiment très éclairant et cela donne de nombreuses pistes de réflexion et d'actions...
Et dans la période qui s'annonce on a vraiment besoin d'une réflexion rigoureuse et hors des caricatures, par Toutatis !

Bonne Lecture...

Philippe Watrelot


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Eve Seguin: Academic mobbing, or how to become campus tormentors #ubcnews #caut_acppu #ubceduc #highered

Workplace - Sáb, 24/09/2016 - 19:57

To discipline and punish a colleague via academic mobbing, professionals— yes, professionals, including managers— conspire and solicit. This is one insight gathered from Eve Seguin’s astute and timely analysis of the pervasive phenomenon.

Eve Seguin, University Affairs, September 19, 2016,

Academic mobbing, or how to become campus tormentors

For Professor Caroline Patsias at Université du Québec à Montréal, once a professor at Université de Sherbrooke.

If you’re a university professor, chances are fairly good that you have initiated or participated in mobbing. Why? First, because mobbers are not sadists or sociopaths, but ordinary people; second, because universities are a type of organization that encourages mobbing; and third, as a result, mobbing is endemic at universities.

Unlike bullying, an individual form of harassment in which a typical scenario consists of a boss victimizing an assistant, mobbing is a serious organizational deficiency. Its many consequences are so severe that it is considered a major public health issue. The term itself, mobbing, describes its four essential characteristics: it is a collective, violent and deliberate process in which the individual psychologies of the aggressors and their victim provide no keys to understanding the phenomenon.

Workplace mobbing is a concerted process to get rid of an employee, who is better referred to as a “target” than a “victim” to emphasize the strategic nature of the process. The dynamic is reminiscent of Stalin’s Moscow Trials: the targets are first convicted and evidence is later fabricated to justify the conviction. As sociologist of science Brian Martin put it, everything they say, are, write and do will be systematically used against them.

Successful mobbing leads to any of a number of outcomes: the targets commit suicide, are dismissed (or often at universities, being denied tenure), resign, retire early, take permanent or recurring sick leave (the last three being the most common cases for university professors), or have all their responsibilities withdrawn (as in the case of sidelined senior public servants).

The process begins when a small group of instigators decides to cast someone out on the pretext that he or she is threatening their interests. This concept covers a variety of cases; perhaps the target is not behaving the way they would like, does not share their view of the organization, earns more than they do or challenges questionable practices. Mobbers use negative communication as their powerful weapon of elimination.

At first unbeknownst to the target, negative communication consists of rumours, complaints (often anonymous), conniving looks, mocking, gossip, misrepresenting facts, insinuations, hearsay, defamation, lies, secret meetings to discuss “the case,” disparaging comments, police-like surveillance of the target’s work and private life to gather “evidence” that justifies the aggression, and so on.

The other side of negative communication is directed at the target and includes unjustified accusations, manipulating or withholding information, sending menacing or hateful messages, calling purportedly friendly or disciplinary meetings, psychologically destabilizing the targets by incessantly accusing them of making mistakes, intimidation, tampering with their workstation, offering to “help” with so-called adaptation problems, and public humiliation.

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A. Reverseau, Le Sens de la vue. Le regard photographique de la poésie moderniste

Fabula - Sáb, 24/09/2016 - 11:58
Référence bibliographique : A. Reverseau, Le Sens de la vue. Le regard photographique de la poésie moderniste , , 2016. Anne Reverseau Le Sens de la vue. Le regarde photographique dans la poésie moderne , Paris : PUPS, 2016. EAN:9782840509509 450 p. EUR 35 Présentation de l'éditeur: En quoi la révolution photographique a-t-elle aussi touché les poètes? Procédant tantôt par analyses détaillées, tantôt par survol panoramique, Le Sens de la vue présente un vaste corpus pour retracer le cheminement tortueux des imaginaires de la photographie chez les poètes de l’époque moderniste. Les relations entre littérature et photographie entre 1900 et 1930 y sont présentées dans toute leur complexité: du plus concret – prise de vue, développement et tirage, collections, mise en scène de soi, insertions dans les publications – au plus abstrait – références variées et imaginaires de la photographie dans les textes poétiques. L’enquête montre une transformation, dans les premières décennies du siècle, du regard poétique et du rapport au visuel: la description se radicalise et évolue vers le modèle de la carte postale jouant sur des effets de vécu et de présence. Grâce à la photographie, les avant-gardes historiques et le modernisme apparaissent sous un jour nouveau. Des textes rares ou peu commentés d’Apollinaire, Mac Orlan, Fargue, Reverdy, Segalen, Roussel, Morand, Cendrars, Albert-Birot et Larbaud sont convoqués de concert avec de nombreuses revues et anthologies. Tout en donnant une place centrale dans la réflexion à une abondante iconographie, l’ouvrage revisite l’histoire littéraire et porte un nouveau regard sur les avant-gardes, en continuité avec une histoire poétique plus large. Par le biais de l’histoire de la photographie vernaculaire et du rapport privilégié qu’ont les poètes au visuel, cet ouvrage apporte une pierre importante à l’étude du modernisme poétique en France. Table des matières
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