Universidade

The Guardian view on Syriza’s Essex connection

Guardian Unlimited: Education - Mar, 27/01/2015 - 20:27
Oxbridge graduates may rule in Britain. But a different British university is making the running in Greece Continue reading...
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Charlie Hebdo, Vincennes... réactions après les tueries (III)

La Science au XXI Siècle - Mar, 27/01/2015 - 20:24

Le 27 janvier 2015, RTS Info rapporte « Al-Qaïda cite Charlie Hebdo dans la liste de ses opérations », se référant à un rapport trimestriel diffusé par Al Qaïda dans la Péninsule Arabique (AQPA, basée au Yémen). Au même moment, Atlas Info signale « Violences au Yémen: Washington ferme son ambassade à Sanaa jusqu'à nouvel ordre », précisant que le Département d'Etat US recommande aux ressortisants des Etats-Unis de quitter immédiatement le Yémen. En même temps, Franve TV Info écrit « Le groupe Etat islamique appelle à de nouvelles attaques contre l'Occident », faisant état de ces propos d'un porte-parole de

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A. Mangeon (dir.) Anthropolitiques. Jean-Loup Amselle, une pensée sans concessions

Fabula - Mar, 27/01/2015 - 19:57
Anthony Mangeon (dir.) Anthropolitiques. Jean-Loup Amselle, une pensée sans concessions Paris, Karthala - MSH-M, collection Hommes et sociétés, 2015, 372 p. ISBN 9782811112691 L’anthropologie de Jean-Loup Amselle se distingue par son attention constante à l’histoire et par sa conception pragmatique des identités comme résultantes de rapports de force toujours susceptibles d’être modifiés. On lui doit la déconstruction des catégories d’« ethnie » et de « métissage », une critique acerbe de l’ethnologie coloniale, de l’idéologie républicaine et de leurs raciologies conjointes, mais également l’élaboration de cadres conceptuels nouveaux. Sa théorie des « branchements » – ou toutes les dérivations opérées à partir d’un réseau, ainsi que les torsions et emprunts latéraux entre divers « lieux de la culture », toujours en tension relationnelle les uns avec les autres – présente ainsi une alternative féconde aux théories postcoloniales de la polarisation et de l’hybridité. Cet ouvrage s’attache à mettre en relief la profonde cohérence d’une oeuvre qui a constamment remis en question les découpages ethniques ou communautaristes des corps sociaux et politiques, ainsi que les partitions disciplinaires entre anthropologie, sociologie, histoire de l’art, linguistique et études littéraires. De plus, on trouvera à la fin de chaque contribution les réponses de Jean-Loup Amselle à celles-ci. Il contient enfin quatre nouveaux essais de l’auteur. Professeur de littératures francophones à l’Université de Strasbourg, Anthony Mangeon a enseigné aux Universités de Stanford (Californie), de Cergy-Pontoise et de Paul-Valéry Montpellier (France). Il est l’auteur ou le directeur de plusieurs ouvrages, dont La Pensée noire et l’Occident (Sulliver, 2010) et Postures postcoloniales (Karthala- MSH-M, 2012). Directeur d’études à l’EHESS et rédacteur en chef des Cahiers d’études africaines, Jean-Loup Amselle est l’auteur de nombreux ouvrages dont Logiques métisses (1990), Branchements (2001), L’Occident décroché (2008), Rétrovolutions (2010), L’ethnicisation de la France (2011), L’anthropologue et le politique (2012), Psychotropiques (2013), et dernièrement Les Nouveaux Rouges-Bruns (2014). Table des matières Avant-propos Anthony Mangeon , Introduction : Sans concessions I. Textes et contextes 1. Anthony Mangeon , Yannick-Martial Ndong Ndong , Sur quelques séquences autobiographiques dans l’œuvre de Jean-Loup Amselle 2. Anne Doquet , Les « chaînes de sociétés » : genèse et réception de l’œuvre de Jean-Loup Amselle 3. Anthony Mangeon , Bernard Traimond , Présences de Sartre (et adieux à Lévi-Strauss) 4. Claudine Raynaud , Confrontations : Jean-Loup Amselle et les intellectuels afroaméricains 5. Cécile Canut , De l’ethnie comme de la langue ? Quelques réflexions autour d’un processus de déconstruction à l’œuvre. 6. François Warin , Lumière d’ailleurs II. Pratiques et terrains 7. Michela Fusaschi , Francesco Pompeo , L’« ethnie ambiguë » : variations italiennes 8. Valérie Arrault , Du kitsch et du trash 9. Éric Villagordo , Jean-Loup Amselle et la sociologie de l’art 10. Jean-Loup Amselle , La marchandisation des fétiches : réponse à Éric Villagordo 11. Jean-Loup Amselle , Temporalités et espaces du musée III. Postures et ripostes 12. Jean-Loup Amselle , Comment « Nous » sommes devenus « Blancs » ! 13. Sylvère Mbondobari , « À l’angle des rues parallèles » : Achille Mbembe et Jean-Loup Amselle 14. Anthony Mangeon , Brice Herbert Ngouangui , Édouard Glissant et Jean-Loup Amselle : perspectives croisées IV. D’autres horizons 15. Maxime Del Fiol , Tahtâwî, L’Or de Paris et la Nahda : un branchement de l’Islam sur l’Occident ? 16. Carmen Salazar-Soler , Le retour de l’Indien dans le Pérou andin. Réflexions anthropologiques sur une catégorie sociale 17. Jean-Loup Amselle , Le tourisme chamanique en Amazonie Notices bio-bibliographiques Index des noms Ouvrage publié avec le concours de la Maison des sciences de l'homme, Montpellier (MSH-M) URL de référence : http://www.msh-m.fr/les-publications/les-ouvrages-parus/article/anthropolitiques-jean-loup-amselle http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2910-anthropolitiques-jean-loup-amselle-une-pensee-sans-concessions-9782811112691.html
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Black and Asian school-leavers more likely to go to university than their white peers

Guardian Unlimited: Education - Mar, 27/01/2015 - 18:13
New government figures raise fresh concerns about educational underachievement among white pupils Continue reading...
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Colloque « Emil Cioran » sur le thème de la mort

Fabula - Mar, 27/01/2015 - 17:47
XXe Colloque international «Emil Cioran» Université Lucian Blaga (Roumanie) Le Département d’Études romanes de l’Université «Lucian Blaga» de Sibiu organisera la XX eédition du Colloque international «Emil Cioran», qui se tiendra à Sibiu et à Răşinari, en Roumanie, les 7, 8 et 9 mai 2015 .Cette édition se consacrera à L a mort .Alors que nous commémorons les vingt ans de la disparition de Cioran, il s’agira de méditer et de relire l’obsession de la mort, qui traverse l’ensemble de son œuvre tant roumaine que française. Nécrologue de lui-même, de l’homme, de la littérature, de l’histoire, de Dieu et de l’être, on s’interrogera notamment sur la puissance de la mort par laquelle Cioran se fait aussi un ontologue de la destruction, un écrivain de l’ ars moriendi , un chantre de la danse macabre, un esthète du suicide, un complaisant de l’apocalypse. Si grave soit-elle, la mort peut aussi s’avérer sublime. Mais pourquoi une si vive écriture de la mort? Serait-elle l’ultime moyen d’en tuer l’obsession mortelle? Car «À s’appesantir sur l’infini de la mort, la pensée en arrive à l’user […].» ( Précis de décomposition ). Entre fascination et dégoût, l’écriture tourmentée de la mort serait-elle pour Cioran la dernière «tentation d’exister»ou l’extrême tentative de rompre avec lui-même et avec le mortel de sa vie? En cette hésitation même, nous devons ainsi comprendre jusqu’à quel point «chaque être est son sentiment de la mort» ( La Tentation d’exister ). Modalités de soumission Les écrivains, chercheurs, enseignants, doctorants intéressés sont invités à envoyer avant le 15 mars 2015 leur proposition de communication, composée d’un titre, d’une courte description d’environ 500 mots et de cinq mots-clés aux adresses suivantes: Mihaela-Genţiana Stănişor: mihaela_g_enache@yahoo.com ; Aurélien Demars: aurelien.demars@free.fr Les langues de travail du Colloque sont le français et le roumain. Les textes des communications en français seront publiés aux frais des organisateurs. Comité de direction : MmeMihaela-Genţiana Stănişor Enache (directrice du Colloque),Mme Alexandra Mitrea (doyen de l'Université Lucian Blaga),Mme Mirela Ocinic (responsable du Département d’Études romanes de l’Université Lucian Blaga). Comité d’organisation :Mme Dumitra Baron, Mme Rodica Brad, Mme Rodica Mihulecea, Mme Maria Oprea, Mme Rodica Roman.
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How to spot if you or colleagues are stressed: tell-tale signs for teachers

Guardian Unlimited: Education - Mar, 27/01/2015 - 17:30

Mental health problems are on the rise in teaching. But what early stress warning signs should you look out for in yourself and others?

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LA UNIVERSIDAD PÚBLICA DATOS PARA 2015

Foro Ideas y Opiniones - Mar, 27/01/2015 - 17:20
La universidad pública, un bien común Vera Sacristán 25/01/15 Las universidades públicas reciben en promedio de su comunidad autónoma algo menos del 69% de sus ingresos corrientes (datos del MEC, año 2012). Este porcentaje tiene gran variabilidad: desde el 58% en Cataluña hasta más del 80% en el País Vasco, la Rioja o Canarias. Los […]
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Bibliothèque nationale de France : appel à chercheurs 2015-2016

Fabula - Mar, 27/01/2015 - 17:18
La Bibliothèque nationale de France lance son appel à chercheurs 2015-2016 Depuis 2003, la Bibliothèque nationale de France publie aujourd'hui un appel à chercheurs, afin de s'associer le concours de jeunes doctorants pour l'année universitaire 2015-2016. L'essentiel de l'appel :L'appel à chercheurs de la BnF s'adresse pour les chercheurs invités à tous ; pour les chercheurs associés aux doctorants.L’appel à chercheurs de la BnF est ouvert à tout type de sujet. Les candidats à l’appel à chercheurs peuvent proposer spontanément à la Bibliothèque des sujets de recherches dans leur discipline. Afin d’éviter la dispersion des travaux, la Bibliothèque a défini deux larges axes de recherche : - Axe 1 : étude et valorisation des collections - Axe 2 : étude de l’histoire du livre et des bibliothèquesLa date limite de candidature est fixée au : 15 avril 2015.La sélection des candidats est effectuée en collaboration avec le Conseil scientifique de la Bibliothèque nationale de France. Conditions d'accueil : 8 bourses offertesChercheurs associés, ouvrant la possibilité d'accéder à l'une des 3 bourses BnF-Pasteur Vallery Radot à partir de la deuxième année de rechercheMusiciens chercheurs associés pour les interprètes élèves des conservatoires supérieurs de musiqueChercheurs invités par un mécène : Fondation Louis Roederer (10 000 euros sur une année pour une recherche sur la photographie ), Mark Pigott (3 bourses de 10 000 euros sur une année pour une recherche en histoire, arts et histoire de l'art, innovation et technologies ), "Prix de la BnF" (8 000 euros sur une année, pour une recherche portant sur l'œuvre de Mona Ozouf , lauréat du prix de la BnF en 2014). Répondre à l'appel à chercheurs Les candidatures sont à adresser par courriel en deux étapes jusqu'au 15 avril 2015 .1ère étape : adresser votre dossier de candidature par courriel à l’adresse appelachercheurs@bnf.fr avec les éléments suivants au format .pdf - Fiche de candidature complétée à télécharger sur le site bnf.fr ; - Curriculum vitae et publications du candidat ; - Présentation du sujet de recherche proposé (4 pages maximum) - Projet de valorisation envisagé (2 pages maximum) pour les candidats à une bourse de recherche (Fondation Louis Roederer, Mark Pigott, Prix de la BnF) L’objet du courriel devra indiquer : « Nom et prénom du candidat + candidature à l’Appel à chercheurs 2015-2016 ».2ème étape : faire adresser les lettres de recommandation par courriel En complément, vous pouvez faire adresser par les personnalités qui vous recommandent (2 maximum) leur lettre de recommandation par courriel à l’adresse lettrechercheur@bnf.fr . L’objet du courriel devra indiquer : « Nom et prénom du candidat + lettre de soutien à l’appel à chercheur ». En savoir plus :page web : http://actions-recherche.bnf.fr/BnF/anirw3.nsf/IX02/P2015000003_appel-a-chercheurs Contactsmél : appelachercheurs@bnf.frcourrier : Bibliothèque nationale de France - " Appel à chercheurs " - Quai François Mauriac - 75706 Cedex 13 Paris
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LA UNIVERSIDAD PÚBLICA: DATOS INTERESANTES PARA 2015

Foro Ideas y Opiniones - Mar, 27/01/2015 - 17:16
La universidad pública, un bien común Vera Sacristán · · · · · 25/01/15 Las universidades públicas reciben en promedio de su comunidad autónoma algo menos del 69% de sus ingresos corrientes (datos del MEC, año 2012). Este porcentaje tiene gran variabilidad: desde el 58% en Cataluña hasta más del 80% en el País Vasco, […]
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Refonder l'Ecole sur les valeurs de la République : les associations membres du CAPE s'engagent

Cahiers Pédagogiques - Mar, 27/01/2015 - 16:55

Avec les 22 mouvements d'éducation qu'il regroupe, mouvements laïques d'éducation populaire et pédagogiques, le Collectif des Associations Partenaires de l'École publique (CAPE) rassemble quarante mille associations locales, six cent mille militantes, militants et bénévoles, quatre millions d'adhérents. L'action de ces mouvements bénéficie à plus de huit millions d'enfants.
Le CAPE prend ainsi une part active à l'éducation dans, avec et autour de l'École sur l'ensemble du territoire.

Mobilisées dans le cadre de la refondation de l'École de la République, convaincues depuis toujours que notre pays a besoin d'une École plus juste et plus efficace, d'une École attentive à toutes et à tous, d'une École ouverte sur son environnement, d'une École coopérant avec les autres acteurs éducatifs, les associations du CAPE reconnaissent le bien fondé des perspectives politiques dressées par la Ministre.

Toute volonté réformatrice, et particulièrement celle concernant l'École, a besoin du concours des citoyens. Le partage d'une même ambition éducatrice par tous les acteurs est un impératif d'aujourd'hui. Cela nécessite d'être en capacité de construire une dynamique partenariale mais aussi participative, favorisant l'implication de tous, et notamment des parents et des jeunes eux-mêmes. À l'heure de la défiance qui s'amplifie à l'égard des institutions de la République, à l'heure du doute sur la capacité à peser sur le cours des choses, l'École mais plus largement l'ensemble des espaces éducatifs doivent redevenir ces terrains fertiles de confiance, de vie collective, de pouvoir d'agir et de penser favorisant, par des pratiques émancipatrices, la construction d'une identité citoyenne.

Les pratiques du quotidien, aux côtés des situations d'enseignement et d'apprentissages, doivent permettre l'exercice éprouvé d'une citoyenneté agie. Nos mouvements fondent leur action éducative sur le principe de la confiance en l'autre. C'est cette confiance, posée comme principe de base, qui permet à chacun d'oser, d'entreprendre, d'expérimenter, de se risquer dans des situations nouvelles.

Car il faut aujourd'hui plus qu'hier « oser » accepter de prendre des risques. Les associations membres du CAPE y sont prêtes. Nous avons produit des ressources et des outils. Nous portons des pratiques. S'agissant de la laïcité, de la formation initiale et continue des acteurs de l'Éducation et notamment des enseignants, de l'éducation aux médias, de la lutte contre les déterminismes sociaux, de l'ouverture de l'École sur son environnement, sur l'articulation cohérente des temps et des espaces scolaires et périscolaires… sur tout cela nous sommes au travail. Les ressources existent. L'enjeu d'aujourd'hui porte sur nos capacités collectives à mobiliser cette ressource, à la mettre au service de celles et ceux qui en ont besoin. A cela nous sommes prêts à travailler.

Les associations complémentaires de l'Enseignement public, les mouvements pédagogiques rassemblés au sein du CAPE situent depuis toujours leurs projets au cœur des enjeux de cohésion sociale et territoriale, d'égalité, de démocratie. Les réponses aux enjeux d'aujourd'hui seront sociales, idéologiques et éducatives.
Nous restons mobilisés !

Membres du CAPE : AFEV, AFL, ATD Quart Monde, CEMÉA, CRAP-Cahiers pédagogiques, Éclaireuses et éclaireurs de France, Éducation & Devenir, Fédération française pour l'UNESCO, FESPI, Fédération Léo Lagrange, Fédération nationale des CMR, Fédération des AROEVEN, Fédération nationale des Francas, FNEPE, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, Ligue de l'enseignement, Mouvement Français pour le Planning Familial, Mouvement français des Réseaux d'échanges réciproques de savoirs (Foresco), OCCE, Fédération Générale des PEP, Peuple et Culture.

Contact presse : Jean-Luc CAZAILLON, Président du CAPE 06 89 52 53 16

Voir en ligne : Pour visiter le site du CAPE
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Revue de presse du mardi 27 janvier 2015

Cahiers Pédagogiques - Mar, 27/01/2015 - 16:48

Dans cette revue, il sera question de la journée nationale à la mémoire des génocides, du lancement de la conférence sur le redoublement, mais aussi d'évaluation, d'inclusion, de mathématiques et de quelques autres sujets. Bonne lecture !

70 ans après, journée de la mémoire

27 janvier 2015, 70 ans après, Najat Vallaud-Belkacem invite la communauté éducative à redoubler de vigilance suite aux attentas de ce début d'année. A lire sur son blog, cet article titré Enseigner la Shoah avec plus de détermination après les attentats « L'école française « assume sa mission » d'enseignement de la Shoah, mais les attentats parisiens " nous invitent à assumer cette responsabilité avec encore plus de détermination" , a expliqué, ce lundi 26 janvier 2015, Najat Vallaud-Belkacem. A la veille du 70e anniversaire de la libération d'Auschwitz, la ministre de l'Éducation nationale a évoqué " une responsabilité toute particulière envers les victimes de la Shoah » qui « augmente au fur et mesure » que « les voix des témoins s'éteignent". Elle s'exprimait aux côtés du chasseur de nazis Serge Klarsfeld, lors de la présentation d'outils pédagogiques pour aider les professeurs du secondaire à enseigner la Shoah, édités par Canopé, organisme chargé de créer et diffuser ces documents. »
Les ressources du Réseau Canopé « A l'occasion des 70 ans de la libération du camp d'Auschwitz, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et le Réseau Canopé mettent en ligne un wedocumentaire à vocation pédagogique intitulé "Les deux albums d'Auschwitz", réalisé à partir de documents historiques exceptionnels témoignant du quotidien à l'intérieur du camp. »
Sur le site Eduscol « Le travail de mémoire passe prioritairement par l'éducation des enfants et des adolescents. Depuis 2003, la journée du 27 janvier est l'occasion pour la communauté éducative d'engager une réflexion sur les génocides et de rappeler les valeurs humanistes qui fondent notre démocratie. Une démarche à destination des jeunes générations qui, près de soixante-dix ans après la découverte des crimes commis par les nazis reste toujours aussi importante en termes d'éducation à la citoyenneté. »
A ne pas manquer également le document en film documentaire d'Itélé « De la marche de la mort à l'ouverture du camp, Le Document retrace la journée du 27 janvier 1945 autour des témoignages de deux rescapées ainsi que de l'un des premiers officiers Russe à avoir pénétré à Auschwitz. »
Enfin, pour mieux comprendre et enseigner, d'autres lieux de ressources à découvrir sur le site de l'académie de Paris. « L'année 2015 marque les soixante-dix ans de la libération des camps nazis. Le Mémorial de la Shoah coordonne, à l'échelle nationale, des cérémonies et des rencontres dans douze lieux de mémoire. »
A noter dans la presse du jour cet article de Mattea Battaglia Enseigner la Shoah, c'est parfois « moins facile qu'avant » à lire pour les abonnés sur le site du Monde international et toujours pour le Monde, mais disponible en libre consultation, cet article de Benoit Floc'h Enseigner la Shoah malgré « les influences contraires". « Franck Schwab ouvre un livre. Le professeur d'histoire-géographie lit un extrait des mémoires d'André Balbin, rescapé du camp d'Auschwitz. « Imaginez le pire, et vous serez encore en dessous de la réalité. » Le passage évoque le départ des nazis emportant dans leur fuite les derniers rescapés du camp d'extermination. « Les traînards sont abattus », écrit André Balbin. Un soldat y est préposé. Dans la fuite, les déportés se soutiennent les uns les autres, comme ils peuvent, aussi longtemps que possible. Parfois, l'un d'eux tombe... « On se bouche les oreilles », écrit Balbin, pour ne pas entendre la détonation qui l'achève. Les élèves, en classe de terminale au lycée Loritz de Nancy, écoutent le récit dans un silence impressionnant. » Enfin, à écouter sur France Inter "Assassiner les Juifs, c'est une vieille histoire chrétienne", un titre pour le moins violent pour un témoignage fort et troublant, celui de Marcelline Loridan-Ivens qui évoque notamment ses interventions dans les écoles.

Le dessin de Jean-Marie Olaya
Le redoublement, combien ça coûte ?

Aujourd'hui avait lieu le lancement de la conférence sur le redoublement, organisée par par l'IFE-ENS de Lyon et relayée sur twitter par le @Cnesco_Educ Compte officiel Conseil national d'évaluation du système scolaire, une évaluation scientifique indépendante pour la réussite de tous les élèves. Plusieurs articles relayés dans la presse. Sur la page éducation du site 20 Minutes on tente de dresser l'état des lieux du redoublement en France. « Environ 30% des élèves Français âgés de 15 ans redoublent au moins une fois lors de leur scolarité. La France se classe ainsi au 5e rang des pays de l'OCDE qui font le plus redoubler leurs élèves. Seuls l'Espagne, le Portugal, le Luxembourg et la Belgique francophone présentent des taux de redoublement plus élevés. Le redoublement est utilisé soit pour lutter contre les difficultés scolaires rencontrées par un élève, soit dans le cadre de stratégies familiales pour contrer une orientation. » Sur le site du Café Pédagogique François Jarraud évoque la rentabilité de cette pratique très française. « Difficile d'évaluer le coût réel du redoublement. Encore plus difficile d'évaluer le profit de sa suppression. Pourtant le Cnesco a demandé à l'Institut des politiques publiques (IPP), un organisme de recherche lié à l'Ecole d'économie de Paris, d'évaluer l'impact financier de la suppression du redoublement. La surprise c'est que si le redoublement coute cher, sa suppression n'est rentable que lentement. » Sur le site de l'Est républicain, Philippe Rivet s'intéresse également à cet étrange phénomène qu'il nomme paradoxe. En effet :alors que « la majorité des familles et des enseignants reste attachée au redoublement, son inefficacité à long terme est démontrée par les chercheurs.. »

Le dessin de Geneviève Brassaud
Evaluer autrement, c'est possible

Avant de se poser la question du redoublement, sans doute faut-il s'interroger sur les modes d'évaluation en cours dans nos établissements. A signaler cet article sur
le site NousVousIls « A l'école élémentaire de Chevry-Cossigny, l'évaluation par contrat de confiance d'André Antibi a été adaptée, dans une optique participative. Les élèves "co-construisent" leurs "fiches de réussite. Un retour d'expérience qui permet d'aller de l'avant : « Aujourd'hui, 70% des enseignants de ce territoire ont modifié leur regard sur les élèves, et réinterrogé leur manière de les accompagner jusqu'au contrôle », explique Philippe Roederer, qui constate « des progrès spectaculaires » dans les classes où le nouveau protocole a été mis en œuvre. Baptisé « contrat participatif d'évaluation », ce système transforme le « contrat d'évaluation » de l'EPCC en un véritable objet de travail partagé par la classe. » A lire également cette présentation intitulée Lutter contre la constante macabre, par Grégory Quiquempoix. Enfin, un autre témoignage, celui de François Lamoureux, enseignant "branché" et adepte des pédagogies coopératives, à découvrir en images et en mots sur le site de l'EIDOS64. On y parle évaluation, différenciation, apprentissages et ceintures... De quoi cogiter, semble-t-il, avant de faire redoubler...

Inclusion

L'inclusion qui vise à supprimer l'exclusion ou la ségrégation, diffère également de l'intégration qui permet, elle, au sein des structures scolaires, de développer des espaces spécifiques à l'accueil du handicap à l'école. L'inclusion, elle, va un cran plus loin encore ; elle vise à inclure et à accompagner, dans les classes ordinaires, les enfants à besoins éducatif particuliers. Pour autant cette inclusion est complexe à mettre en oeuvre et le premier des facteurs de difficulté de mise en oeuvre reste, en France, la méconnaissance et le manque de formation spécifique . Pour preuve cet article du http://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/autisme-et-aba-apprendre-autrement-27-01-2015-10506620.php" class='spip_out'>télégramme ] qui soulève la question de l'autisme. « Depuis mars 2012, la Haute autorité de santé (HAS) recommande une prise en charge éducative, comportementale et développementale précoce de l'autisme. Cette prise en charge, encore peu développée en France, est appliquée partout ailleurs en Europe, et aux États-Unis parce qu'elle a fait ses preuves : elle permet aux enfants de gagner en autonomie, d'entrer dans la communication, de s'insérer à l'école et dans le monde ordinaire », explique la vice-présidente morbihannaise de l'association Papa, Maman et Moi contre l'Autisme. « C'est la raison pour laquelle, en mai 2013, le ministère de la Cohésion sociale a décrété son application obligatoire dans le cadre du troisième Plan autisme. Seulement, du fait même de la rareté de cette prise en charge en France, peu de personnes savent réellement de quoi il s'agit ». Un long travail reste donc à accomplir pour une bien noble mission.

Enseigner les mathématiques

Les maths ? moi, ch'uis juste zéro, c'est pas mon truc... Pour en finir avec cette litanie, on trouvera sur le site de l'académie de Rouen des pistes pour enseigner les mathématiques de manière plus efficace et plus ludique. « Le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Najat Vallaud-Belkacem a présenté, le jeudi 4 décembre 2014, les dix mesures clés qui constituent la nouvelle stratégie pour l'enseignement des mathématiques. Ces mesures reposent sur trois axes : 1- des programmes de mathématiques en phase avec leur temps. 2- des enseignants mieux formés et mieux accompagnés pour la réussite de leurs élèves. 3- une nouvelle image des mathématiques ». Voilà qui laisse rêveur ! Dans cette même optique, et pour poursuivre le rêve en jouant, on pourra se référer aux activités suivantes : Les maths en Légo
De quoi donner envie de replonger en enfance, vous ne trouvez pas ?

D'autres actualités à suivre

Sur le site 20 Minutes on traite d'une affaire en cours. En effet, « Un professeur de philosophie du lycée Victor-Hugo à Poitiers a été suspendu par le rectorat, accusé par les parents d'élèves d'avoir perturbé la minute de silence organisée le jeudi 8 janvier en mémoire des victimes de la tuerie à Charlie Hebdo. Les parents d'élèves se basent sur le récit des lycéens, qui racontent que l'enseignant aurait tenu des propos déplacés, selon une information révélée par la Nouvelle République. La suspension est d'une durée de quatre mois. »

Sur le site d'EducPros.fr on évoque la crise à l'université Rennes 2 et ses démissions en cascade. « Après la première vice-présidente, c'est au tour du conseil d'administration et du président. Les démissions s'enchaînent à l'université Rennes 2. La fac de sciences humaines se divise sur la fusion avec sa consœur, Rennes 1. Au cœur des désaccords : la gouvernance de la future université unique. ». Sur le même sujet, Le télégramme.fr titre : Universités. Les instances de Rennes 2 volent en éclat. « Séparée en deux après mai-68, l'université rennaise était en passe de retrouver son unité originelle lorsque l'affaire a capoté sur une question de gouvernance (notre édition de vendredi) : quoique ne pesant que 27% du budget de l'ensemble prévu, Rennes 2 rechignait à accepter des statuts où elle serait moins bien représentée que Rennes 1. »

Voilà, pour ce dernier mardi de janvier. Et demain vous serez en compagnie de votre fidèle Bernard Desclaux.

Ostiane Mathon

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Théâtre et science (livre collectif)

Fabula - Mar, 27/01/2015 - 15:37
Théâtre et science Ce projet d’ouvrage collectif entend proposer de s’intéresser, non exclusivement au théâtre de science, dédié à la vulgarisation scientifique et à la diffusion du savoir ou de la culture scientifique, mais aux enjeux posés par le théâtre et la science, dans l’articulation nette d’un regard porté de la scène sur les scientifiques (personnages historiques ou fictionnels), leurs travaux (lieux de travail, laboratoires, objets, méthodes), construisant une pensée de la création, de l’invention et de l’hypothèse. Il nous intéressera tout particulièrement d’envisager la façon dont le matériau scientifique entraine – ou non – des contraintes génériques: en d’autres termes, le théâtre s’emparant de la science serait-il voué à être, par exemple, du registre de la comédie? Des Physiciens de Dürrenmatt aux médecins manipulateurs d’armes bactériologiques dans La Bosse de Pauline Sales, le passage à la scène semble être un détour par un comique grinçant et une déploration satirique voire inquiétante des méfaits de la science, de ses dérives meurtrières et de ses savants fous ou navrés. Théâtre scientifique? Théâtre sur la science? Théâtre d’espace critique de la science? Des hybridations récentes entre théâtre et science-fiction nous invitent à repenser les frontières et les stéréotypes liés à la représentation de la science, de ses objets, de ses discours et de ses personnages. Semblent s’y articuler aussi des collisions entre roman policier et science-fiction, la quête scientifique et la libido sciendi se déployant aujourd’hui en un avatar plus orienté vers l’hypothèse sur le futur (devenir de la biodiversité, développement de nouvelles maladies et de leurs traitements) que sur la pièce historique relatant une querelle scientifique ou faisant le portrait d’un savant ou chercheur. Peut-être ce mouvement permet-il aussi à la scène de s’émanciper de son propre patrimoine, captif d’une représentation du témoin (que l’on pense au Pasteur de Guitry, aux médecins ibséniens sans remonter jusqu’aux philosophes des Nuées ou aux médecins moliéresques, dérivés de la réticence envers l’autorité) adoptant la posture du savant navré, décevant ou lui-même désillusionnépour passer à une représentation de l’enquêteur, du vérificateur voire à un travail en commun (François Bon sur le plateau de Saclay )… A cela s’ajoute un environnement culturel de plus en plus traversé par un discours sur la science (plutôt qu’un discours scientifique?): le renouveau du théâtre de science, le succès des documentaires télévisés scientifiques, des émissions radiophoniques et des magazines, papier ou en ligne, de vulgarisation et d’échange sur les sciences, font de la science une scène de débat, de polémique, d’exposition permanente. La science-spectacle, la science en tant que scène méritent d’être interrogées. Peut-on, au théâtre comme ailleurs, parler d’une «tyrannie de la science»? Enfin, qu’il y ait des figures scientifiques plus récurrentes que d’autres au théâtre (Pasteur, Galilée, Darwin, Oppenheimer, notamment) semble avéré, mais y a-t-il des champs scientifiques particuliers? Biologie, environnement et médecine aujourd’hui, physique nucléaire cinquante ans auparavant, le théâtre voué à la science suit-il les débats de société liés à celle-ci? S’en fait-il une autre tribune? Ou faut-il voir encore des «modes» dans le rapport à la science telle qu’elle est désignée au théâtre? Y a-t-il en outre des champs scientifiques dont le théâtre ne s’empare pas? On tentera donc de proposer une réflexion d’ensemble sur la science au théâtre: dans ses dispositifs scéniques, dans ses genres (comique, documentaire etc.), dans ses usages du discours ou dans les collisions que leurs rencontres impliquent (ainsi de l’usage du terme «quantique» pour qualifier les enjeux du théâtre espagnol postmoderne), dans ses motifs récurrents et dans ses hybridations avec d’autres genres, sous-genres ou modalités narratives (science-fiction, uchronie politico-historique, roman policier…). La période d’étude retenue est le xx e siècle. Modalités de soumission Les propositions d’articles (1/2 page, avec un titre provisoire) sont à envoyer sous forme de document word pour le 1 er mai 2015 ; après acceptation, les articles seront à envoyer de la même façon pour le 1 er novembre 2015. florence.fix@univ-lorraine.fr
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La ebriedad del triunfo

Paquidermo - Mar, 27/01/2015 - 15:27

 

Hablar de un gobierno del PAC resulta improcedente. Llamarlo gobierno del FAC (aduciendo una presunta alianza con el Frente Amplio), como hace un ocurrente diputado del PLN, es grotesco pero comprensible en un país conservador y de grosera cultura política, donde aún se espera acarrear agua electoral a la bolsa propia chillando “¡comunistas! ¡comunistas!”. Lo impropio de ‘gobierno del PAC’ es porque el PAC no existe como partido. Se compone de personalidades, tiene algún apoyo social y ciudadano, puede bosquejar algo que parezca un programa, cuenta con militantes (escasos para sus necesidades), pero carece de organización partidaria nacional, de cohesión ideológica y, especialmente, de mística partidaria que le permitiera, casi de la nada, respaldar su triunfo electoral presidencial con energía en las próximas elecciones municipales y las no muy lejanas presidenciales del 2018. Y si no gana en el 2018, solo o en coalición, no habrá legado político PAC y este gobierno supondrá una pausa entre administraciones de saqueadores. Y tal vez ni siquiera esa pausa.

Por el momento la gente PAC se ve confundida y errática por el triunfo pasado en la elección presidencial. Se trata de una borrachera post-electoral que confunde vencer en una elección con ganar el poder. Sin esta ebriedad no se entendería que su polémica presidenta, señora Kattia Martin, llamara a boicotear económicamente a la Nación S.A. y otros medios que efectivamente montaron un show orientado a desacreditar a la Casa Presidencial y a aislar al Presidente. La señora Martin parece no saber que la Nación S.A es factor importante del bloque económico-político que gerencia el país y que el gobierno de un partido que no existe puede irritarla, pero no la asusta. El escándalo centrado en la señora Procuradora y Casa Presidencial es solo un aviso a Zapote de que los dueños del país son enemigos de este Gobierno y no le permitirán ni un suspiro que lesione sus intereses. Otra dama, Patricia Gómez, embajadora en Bolivia, también ebria al sentirse parte del gobierno, fue destituida del  cargo por el Presidente Solís y su canciller debido al “error humano” de acuerpar juicios que se referían a la Procuradora como “parcializada y servil”. Zapote empieza a aprender lo que debió ser claro siempre. Tiene enemigos, no opositores, y son poderosos. Solís quizás se enteró de esto al leer la “entrevista” que le publicó la Revista Dominical como uno de los personajes noticiosos del 2014. Fue aún más irrespetuosa hacia su investidura y persona que el editorial ‘de clase’ sobre su “cinismo” (LN: 13/12/2014).

Zapote debe contar con que nada que haga aplacará a La Nación S.A. y a otros enemigos. Y sus cercanos tienen que asumir que los escenarios en los que ahora se mueven no son ni las cooperativas ni las iglesias minoritarias o las ONGs. Hoy juegan de visita en el campo de un bloque de poder que tiene amplio control sobre una ciudadanía falsa por inerme. Aquí no hay lugar para el error. Los enemigos lo harán ver crimen. Tampoco es factible jugar de avestruz, porque el enemigo hará del hoyo no nido, sino infierno y trampa.

Así que despacio por las piedras forjando alianzas, creando mesas de trabajo y prologándolas en organización. La sugerencia vale igual para Ottón Solís y para los escasos/briosos “militantes” PAC. Es hora de organizarse y organizar, discutir para adentro y esforzarse más.

Éxodo: dioses y reyes

Paquidermo - Mar, 27/01/2015 - 14:32

Crítica de cine: Exodus: Gods and Kings (2014). Dirección de Ridley Scott.

:: Alonso Ramírez Cover ::

Éxodo: Dioses y Reyes es una película cuyas decisiones artísticas han generado bastante controversia. Quisiera atender una de éstas antes de comenzar con la crítica propiamente dicha. Es rídiculo que en 2014 se siga escogiendo elencos compuestos enteramente por gente blanca en películas escenificadas en el antiguo Egipto. Y sí, creo que esto es válido, a pesar de que muchas extrapolaciones modernas sugieren que Egipto era una sociedad multiracial, que en realidad no sepamos con claridad en qué período de la historia egipcia tomaron lugar los eventos del Libro del Éxodo, ni que conozcamos con certeza cuál era la apariencia étnica de los antiguos hebreos. Además, no sólo me preocupa profundamente que escogieran únicamente gente blanca para esta película, sino que también se siguiera el odioso cliché hollywoodense de hacer ver a la gente blanca ‘buena’ de forma ordinaria, mientras a que a la gente blanca ‘mala’ se le presentara toda bronceada y con sutiles maquillajes para hacerlos ver ‘más étnicos’. No sé si esto hace meritorio referirse a esta película como racista, pero, lo que sí sé es que la hace ver bien estúpida.

Habiendo dicho eso, hay cierta ironía en que tantos críticos y medios gringos hayan hecho tanto aspaviento alrededor de la notable y detestable ceguedad del panorama racial de su propio país por parte de los realizadores de este filme. Es que todo pareciera haber sido un ataque preventivo innecesario, porque Éxodo es, a lo sumo, una película poco notable, si es que no, una decepción. El material está muy lejos de sentar las bases de un debate épico entre quienes argumentan que el blanqueamiento de Éxodo es problemático y quienes opinan que a pesar de eso se trata de un buen filme. La película es tan mediocre que, si bien la discusión sobre la representación de diversos grupos étnicos en los filmes es algo muy relevante, tenerla alrededor de esta película pareciera ser innecesario.

Esta es una película con notables altibajos que combina una cinematografía muy bien lograda y épica, pero con un diálogo endeble; con algunas buenas actuaciones, pero con un casi inexistente crecimiento de los personajes. Se trata de uno de esos filmes extraños, en donde el montaje de escenas y la perspicacia artística es indudablemente extraordinaria, pero donde gran parte del resto de cosas que hacen una película, incluyendo su trama, son de inferior calidad.

El filme parte de la misma conjetura histórica que fundamenta Los Diez Mandamientos y el Príncipe de Egipto: Moisés (Christian Bale) y Ramsés (Joel Edgerton) son dos miembros de la realeza egipcia que fueron criados como hermanos; mientras uno de ellos se convierte eventualmente en el faraón, el otro resulta ser el líder profetizado para liberar a la población de esclavos hebreos del reino. Si ustedes ya se conocen esta historia tan bien como para considerarla trillada, pues creo que el filme pareciera estar de acuerdo con ustedes, pero no necesariamente de buen modo. Con esto me refiero a que Éxodo es una película larguísima, de alrededor de dos horas y media de duración, con muy poco que ofrecer en lo que respecta a desarrollo de personajes, diálogo significativo entre éstos, o perspectivas realmente interesantes para llenar las escenas más calmadas. Al contrario, la película pareciera estar totalmente concentrada en presentar escenas majestuosas de la construcción de grandes monumentos, impresionantes recreaciones visuales de las diez plagas e incontables escenas hermosamente logradas de masivos grupos de gente moviéndose de un lugar a otro.

Una crítica que lamentablemente se ha vuelto usual para el otrora intocable Ridley Scott (creador de memorables películas como Gladiador, Alien, Blade Runner, Black Hawk Down, American Gangster y Kingdom of Heaven), es que sus filmes parecieran haber abandonado cualquier pretensión de vincularse con el público a través de una sólida narrativa. Sus más recientes proyectos – como Robin Hood y Prometheus – se dedicaron a explotar el toque de maestro de Scott para la construcción cinemática de mundos, pero carecieron del crucial tejido conectivo entre escena épica y escena épica. En Éxodo, las escenas de diálogo son pobres e incapaces de producir un vínculo con la audiencia, tanto así que los personajes parecieran estar proveyendo de exposición y describiendo verbalmente las emociones que deberían estar comunicando. En particular, el diálogo entre Moisés y Séfora (su esposa), produjo risas no intencionales en la audiencia. Y es que todas esas escenas parecieran servir únicamente para rellenar el espacio entre los momentos con los que el filme se siente realmente orgulloso como: la versión de Ridley Scott del arbusto ardiente, o la versión de Ridley Scott de las diez plagas, o la versión de Ridley Scott de la separación del Mar Rojo, etc.

Esto es épica producción cinematográfica de arriba a abajo y no hay duda de eso. Pero, lo triste es que estas secuencias, aunque técnica y artísticamente impresionantes, no son tan innovadoras; y, en algunos casos, los pecados del filme en la narrativa que conecta estos giros creativos, termina haciéndo de algunas de estas escenas un poquito torpes tomadas en contexto. Moisés y Ramsés deciden hacer una justa a la mitad del Mar Rojo cuando Dios manda su famosa ola gigante. En lugar de convertir el Nilo en sangre, Dios manda a un montón de frenéticos cocodrilos gigantes a comerse a la gente, tiñiéndolo con sangre. Hmm… bueno, ¿saben qué? Ésta última decisión no suena tan absurda en el contexto de la otra dudosa decisión creativa del filme: que Dios se le aparece a Moises como un chiquillo que básicamente lo intimida para hacer su trabajo. De veras creo que si Dios fuera un güililla todopoderoso, usaría una forma así de estridentemente ridícula y tan propia de un vídeojuego para hacerle eso al río.

La película sí tiene algunas cosas buenas, aparte de la cinematografía y los efectos especiales. La actuación de Bale es sólida en la mayoría del filme. Moisés comienza siendo una persona escéptica y poco interesada en la lucha de los hebreos, y no es sino hasta que se revela que él mismo es hebreo, que comienza a aceptar, a regañadientes, su verdadera identidad. Moíses es presentado aquí como un general, un hombre de familia, un heraldo divino y un profeta demente, pero creo que la actuación de Bale evita que él se convierta en una figura inmóvil que escupe diálogo épico, imprimiéndole de cierto grado de inconsistencia en sus convicciones, y que lo hace sentir como una versión bastante humana y relacionable del personaje.

Asimismo, aunque tengo mis dudas sobre la forma en que decidieron representar físicamente a Dios, no concuerdo con otros críticos que cuestionan la decisión de darle mayores facetas como personaje, más allá de ser una voz estridente del cielo; y es que, en cierto modo, disfruté que lo hicieran un tanto matón y mezquino. Sin duda, esas facetas del personaje del Creador trastocan las crisis de fe y de identidad que dan sentido al de Moisés. Sobre los demás: a pesar de que considero que Edgerton es un buen actor, en esta película, Ramsés termina pareciéndose más a una petulante estrella de rock, que a un peligroso gobernante absoluto; lo que me hizo sentirme muy indiferente de su destino final. Mientras tanto, el resto del renombrado elenco – Ben Kingsley, Sigourney Weaver, John Turturro y Aaron Paul – queda totalmente desperdiciado. Aunque es memorable ver a Weaver nuevamente en una película de Scott, creo que sólo tiene tres líneas en todo el filme.

En conclusión, Éxodo es una película visualmente bien lograda pero que carece seriamente del vínculo tan necesario con la audiencia que sólo puede obtenerse de una buena trama y un buen guión. Es una épica visualmente impresionante – al final estamos hablando de una producción de un maestro cinematográfico de la talla de Scott. Pero, sin esa buena historia, termina sintiéndose demasiado larga y demasiado aburrida como para recomendarla. Empezamos el 2015 con una gran decepción.

Signatures du monstre : penser le monstre, pensées du monstre. Approches sémiotiques

Fabula - Mar, 27/01/2015 - 14:05
Colloque «Signatures du monstre: penser le monstre, pensées du monstre». Sémiotiques du monstre Appel à communications. Colloque International (Scroll down for English) HCTI (UBO) – Figura (UQAM) Univ. Brest, Faculté Victor Segalen 12-13 Novembre 2015 Organisé à Brest par Hélène Machinal et Myriam Marrache-Gouraud (UBO) et Jean-François Chassay (UQAM, Montréal) Pétri de questionnements, d’hypothèses, de descriptions paradoxales, de zones d’ombres et d’énigmes, le discours porté sur le monstre intéresse le domaine de la science autant que celui de la littérature, de l'image, ou de la création artistique au sens large. À la croisée des genres, des textes, ou des arts visuels, se pose la question des modalités d'une représentation du monstre, enjeu central de notre propos. Afin de ne pas reproduire des analyses déjà proposées par d’autres manifestations qui se sont attachées à retracer les évolutions historiques du discours porté sur le monstre, ce colloque sera centré sur la sémiotique du monstrueux. Qu’un auteur s’occupe de créer ou figurer un monstre, qu’il le définisse comme une entité morale, individuelle ou collective, ou comme une singularité physique, le sujet monstrueux incite dans différentes mesures à s’interroger sur sa relation à la norme, et provoque une pensée de l’altérité. On peut considérer qu’il existe en grande partie dans et par le regard de l’autre, regard posé sur une différence exclue ou montrée, voire exhibée et posée comme objet de contemplation ou d’étude. Sa présence dans les collections de curiosités anciennes, dans les spectacles forains, comme dans l'imaginaire scientifique contemporain qui diffracte cyborgs, androïdes, avatars, clones et aliens en tout genre, induit divers questionnements qui peuvent concourir à dresser un répertoire de formes de pensées. Le monstre est-il considéré vivant, mort ou mort-vivant, entier ou mis en pièces, authentique ou fabriqué, séduisant ou repoussant? A-t-il un statut d’objet ou de sujet? En outre, si le non monstrueux pense le monstrueux, le monstre a-t-il la possibilité de manifester à son tour une pensée? Quels critères ou signes permettent de le reconnaître comme monstre, c’est-à-dire, étymologiquement, comme prodige ou comme exceptionnelle erreur de la nature, ayant partie liée avec l’énigme du divin, avec les chimères de la fable et les figures de la transgression qui peuplent les mythes et les récits contemporains? Il s’agira d'abord de voir s’il est possible d’établir une typologie du monstrueux, en tentant de déterminer s’il existe des signes invariants susceptibles de tenir lieu de formes reconnaissables, ou si le monstre se situe nécessairement du côté de la surprise et de l’hapax. Le monstrueux s'inscrit-il par ailleurs nécessairement dans une dichotomie ou participe-t-il de l'inquiétante étrangeté? De telles observations entraînent ensuite une analyse des effets produits (frayeur, terreur, horreur, malaise, répulsion, fascination, sidération…), effets perceptibles dans les discours et les images qui se rattachent à la figure, comme le montre David Roche ( (Re)Making Horror , 2014) à propos du film d'horreur. En effet, quels que soient les modes d’exposition, d’exhibition, de représentation visuelle ou écrite, les formes par lesquelles le monstre est (plus ou moins) «montré» sont fonctions de la manière de penser cette forme (radicale?) d’altérité, et de porter ladite différence (ou ladite proximité) aux yeux d’un public supposé non monstrueux. La question de savoir de quel côté de la pulsion scopique on se place peut aussi avoir une pertinence. Penser le monstre, c’est alors d’une certaine façon se penser soi-même, dans un processus spéculaire et réflexif de pensée en miroir. Chaque sujet est ainsi renvoyé à son propre regard, si ce n’est à une part obscure non interrogée. Le monstrueux dérange en effet les catégories, brouille les frontières, mettant à l’épreuve toute parole, scientifique ou fictionnelle. Quels types de discours peuvent se mettre en place pour dire l’indicible, ou l’innommable? La caducité du langage lui-même apparaît patente, comme un obstacle à la représentation. Si cette dernière parvient à surmonter la difficulté de voir ou de dire, elle constitue cependant peut-être une alternative: la fiction, sous l’égide de la curiosité qui dévoile le monstre, est-elle à comprendre comme ce qui permet, malgré tout, de dire quand même quelque chose de la réalité du monstre, laquelle dépasse souvent d’emblée toute fiction? Si l’importance accordée au langage induit pour les analyses des textes littéraires et des œuvres visuelles une approche sociocritique et poétique, l’approche épistémique, concomitante, permet de privilégier sans l’exclure une perspective épistémocritique, suivant les travaux de Jean-François Chassay. Cette perspective sémiotique ouverte, à l’œuvre dans l'approche de Bertrand Gervais ( Logique de l'imaginaire ), orientera les travaux des intervenants: il sera fructueux de se demander comment dans un discours sur le monstre les sciences alimentent les formes, les structures et les modes d’énonciation de la création artistique, et comment en retour la fiction s’inscrit dans le réemploi de connaissances, et se pose comme une forme de vitrine des savoirs, offrant des dérivatifs ou des illustrations aux formes complexes de la monstruosité. Les propositions de communication pourront donc aborder, sans exclusive, les domaines suivants:formes et signes du monstrueux: approche sémiotiquemodalités de la représentationfigures et figurationsdiscours porté sur le monstrueux-rôle de la narration, rôle de la fiction, spécificités des arts visuels -rôle des dispositifs d’exposition, arts graphiques -discours scientifique, imaginaire scientifique -approche anthropologique et sociologique -approche philosophique Les propositions peuvent porter sur tous les supports: textuels (fiction, faits réels, essais, narrations), filmiques, mais aussi séries TV, photographie, peinture. Modalités de soumission Les propositions de communication (accompagnées d'une courte notice biographique) sont à envoyer aux TROIS adresses suivantes: chassay.jean-francois@uqam.ca , machinal@univ-brest.fr et Myriam.Marrache-Gouraud@univ-brest.fr avant le 30 juin 2015. *** Call for Papers : Sig/Natures of the Monster : Thinking the Monster/Monstrous Thoughts Scientific and literary discourses surrounding the monster and the monstrous are at the heart of science, image, texts and artistic creation in its broadest sense. Marked by shadows, enigmas, and singularity, these forms of discourse trigger all manner of questions, hypotheses, and paradoxical descriptions while also blurring generic barriers. Keeping these elements in mind, modes of representation of the monster and of the monstrous will be the focus of this conference. So as to avoid repeating analyses covered in previous works, this conference will not deal with the historic evolution of monstrous discourse; rather, it will adopt a semiotic approach to the monster and the monstrous. No matter what manner of monster an author creates, whether s/he defines it as a moral, individual or collective entity, the monstrous subject calls into question its relation to the norm and forces the receptor to face its (and possibly his) alterity. We can say then that the monstrous is in the eye of the beholder – an overdetermined eye caught by difference whether it be hidden or shown, or even put on display, mounted on a pin, in a curio cabinet or in a circus tent. In the wake of this tradition, the contemporary scientific imaginary posits how cyborgs, aliens, avatars and androids reflect and refract a rich spectrum of philosophical questionings, culminating in an epistemological analysis of the monster. Is the monster alive? Dead? Both? Whole or fragmented? Natural or fabricated? Fascinating or repulsive? Subject or Object? What effects and affects does he create, in horror movies (David Roche, (Re)Making Horror ) and elsewhere. For that matter, if the non-monstrous determines the monstrous, what about the monster? Can it/does it think? What do we make of the monster’s voice? In semiotic terms, what signs or criteria serve to identify the monster? In what sense does it correspond to the etymological sense of the word: a prodigy, a freak of nature, inextricably linked to the realm of the divine, of the fable, of chimera – a figure of transgression which peoples mythologies and contemporary tales of all kinds? Our first task will be to determine if it is possible to establish a typology of the monstrous, if invariable signs exist or if the monstrous is necessarily unique. How does the uncanny color often-dichotomous interpretations of the monster? Such questions naturally lead us to consider the matter of reception. How do modes of representation, exhibition, and spectacle – in short, the ways the monster is shown – play into our perceptions of monstrous behaviour? Can these forms of exhibition make monsters of a supposedly non-monstrous public? Indeed, can the very manner in which the monster is put on display be seen as a function of the manner in which we posit the Other, and in contemplating that Other might we see a reflection of ourselves? Indeed, the monstrous defies categorisation and breaks down barriers, calling into question all forms of scientific and literary discourse: how are the ineffable, the unnameable, to be approached? Seen in this light, language seems to become an obstacle to representation rather than a means of communication. If the difficulties of seeing or saying can be overcome, re/presenting might constitute an alternative. Can we unveil the monster with the signs, figures and symbols of fiction ? Can fiction be understood as that which allows us, in spite of everything, to express in some way the reality of the monster, a reality which often goes beyond fiction? If the importance accorded to language in the analysis of literary and visual narratives lends itself to a poetic and sociocritical approach, at the same time an epistemic approach allows us to explore epistemocritical perspectives, taking up the work of Jean-François Chassay. The semiotic approach favoured by Bertrand Gervais ( Logique de l'imaginaire) will also guide participants’ analyses. Examining the question of how scientific discourses about monsters nurture artistic creation, and how in turn fiction makes use of scientific knowledge and even serves as a kind of display window for scientific thought, suggesting illustrations or offshoots to complex forms of monstrosity. Proposals may address the following aspects but not exclusively :Forms and signs of the monster and the monstrous: semiotic approachModes of representationfigures and figurationsDiscourses and narratives on/of the monster and the monstrous in all artistic fields- role of narration, role of fiction, specificities of visual arts - role played by modes of exhibition, graphic arts - scientific discourse, scientific imagination - sociological and/or anthropological approach - philosophical approach Proposals may focus on all media: texts (fiction/faction/essays/narratives), films, TV Series, photography, paintings. Proposals should be sent to the THREE following addresses: chassay.jean-francois@uqam.ca , machinal@univ-brest.fr et Myriam.Marrache-Gouraud@univ-brest.fr before June 30th 2015. Bibliographie/y Ancet, Pierre, P hénoménologie des corps monstrueux, Paris, Presses universitaires de France, 2006. Andrieu, Bernard, Mutations sensorielles , Nancy, Le Mort-Qui-Trompe, 2008. Andrieu, Bernard, Devenir hybride, Presses universitaires de Nancy, 2008. Barel-Moisan, Claire, Audrey Giboux, Fiona McIntsh-Varjabédian et Anne-Gaëlle Weber, Fictions du savoir, savoirs de la fiction , Clamecy, Atlande, 2011. Bancel, Nicolas, Pascal Blanchard, Gilles Boëtsch, Éric Deroo, Rosemarie Garland-Thomson, «Introduction», in Zoos humains: au temps des exhibitions humaines, éds, Paris, La Découverte/poche, 2004. Barthes, Roland, Mythologies , Paris, Seuil, 1957. Beaune, Jean-Claude [dir.], La vie et la mort des monstres, Seyssel, Champ Vallon, 2004. Caiozzo, Anna, Anne-Emmanuelle Demartini (dir.), Monstre et imaginaire social: approches historiques , Paris, Créaphis éditions, 2008. Canguilhem, Georges, La connaissance de la vie, Paris, J. Vrin, 1998 [1965] Carroll, Noël, The Philosophy of Horror , NY, Routledge, 1990. Chassay, Jean-François, Au cœur du sujet, imaginaire du gène , Montréal, Le Quartanier, Coll. «Erres Essais», 2013. 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No proof that academies raise standards, inquiry finds

Guardian Unlimited: Education - Mar, 27/01/2015 - 13:36
Education committee make a series of recommendations to address concerns over governance, transparency and oversight Continue reading...
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Science/Fictions

Fabula - Mar, 27/01/2015 - 13:14
Science/Fictions The Department of French and Italian of the University of Kansas invites researchers at all levels to submit proposals for its spring conference to be held on April 18 th in conjunction with Chimères , a peer-reviewed Journal of French & Francophone Literatures and Cultures. Chimères is listed by the MLA Bibliography and is now in its forty-eighth year. Selected papers will be considered for publication in the journal, and a monetary prize, in honor of Professor Samira Sayeh, will be awarded to the best paper presented at the conference. Our open-ended and multidisciplinary conference will explore the means by which science and fiction intersect. How does fiction inform science and how does science inform fiction? Are the notions necessarily codependent? In what form do these co-dependencies manifest themselves? Possible topics could include, but are not limited to: ·Science fiction and fantasy ·Fictional constructions ·Colonial fictions ·History of science ·Scientific discourse ·Digital humanities ·Anticipated futures ·Dystopias/utopias/virtual and imagined realities Papers are invited from any area of French and Francophone studies and may be in English or French. Prospective presenters may submit abstracts of approximately 300 words byFebruary 20, 2015 . Please include your name, institution, mailing address, and email address in both your email and on your abstract. Please attach your abstract as a Word document and send it tobwood70@ku.eduandchimeres@ku.edu
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Businesses up their investment in UK university research projects

Guardian Unlimited: Education - Mar, 27/01/2015 - 12:21

The CBI urges universities and companies to look at new models for partnerships, pointing to increased business interest in research collaborations

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How a law degree could launch your career in politics

Guardian Unlimited: Education - Mar, 27/01/2015 - 11:24

The skills and experience you gain as a law student could benefit you in other careers – such as politics

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K. Wilson Costa, Robert Burns : le poète et ses doubles

Fabula - Mar, 27/01/2015 - 09:34
Référence bibliographique : Karyn Wilson Costa, Robert Burns : le poète et ses doubles , Presses universitaires de Lyon, collection "Esthétique et représentation: monde anglophone (1750-1900) ", 2015. EAN13 : 9782729708832. Figure protéiforme s’il en est, le poète écossais Robert Burns (1759-1796) est inspiré par les Révolutions américaine et française et formé par les Lumières écossaises ; se plaçant à la périphérie de la culture dominante, pour mieux la dominer, il brouille sciemment les frontières linguistiques, culturelles et littéraires. Longtemps considéré comme chantre naïf, sans culture, de la vie humble des paysans écossais, Burns est, sans doute, le premier des grands poètes romantiques. Cet ouvrage analyse l’évolution de la réception de ses œuvres, au gré des préoccupations individuelles ou nationales. Tout au long du XX e siècle, la critique a en effet corrigé nombre d’idées fausses. Les vers fescennins du barde (la partie licencieuse et partant illégitime de l’œuvre), longtemps en rupture avec l’horizon d’attente à la fois de la critique et des lecteurs, et cachés au public jusqu’en 1959, font l’objet d’une étude approfondie, afin de compléter le portrait esquissé jadis, en 1893, par le poète et universitaire français Auguste Angellier. L'AUTEUR : Agrégée d’anglais et docteur en études anglophones, Karyn Wilson Costa est chargée de cours à Aix-Marseille Université et enseigne en classes préparatoires au lycée Thiers à Marseille. Passionnée de poésie écossaise, elle consacre ses recherches à l’œuvre de Robert Burns sous ses aspects les plus divers. --------------------------- Karyn Wilson Costa, Robert Burns : le poète et ses doubles, Presses universitaires de Lyon, 2014 318 pages / 14 x 21,5 cm / 26€
Categorías: Universidade
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