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L'espace domestique en France et en Belgique : Arts, Littérature et Design 1850-1920 (Queen’s Univ., Belfast)

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 19:46
L'espace domestique en France et en Belgique : Arts, Littérature et Design (1850-1920) Université Queen’s, Belfast Les 16 et 17 Septembre 2016 Conférenciers invités (confirmés) Professor Anne Green, King’s College, London Professor Hilde Heynen, KU Leuven Dr Janet McLean, National Gallery of Ireland La Modernité trouve une illustration à bien des égards exemplaire dans les mutations de l'intérieur domestique au XIXe et au début du XXe siècle. Ces mutations sont marquées par une évolution des relations entre espace public et espace privé, une progressive relation avec la technologie, une ouverture aux mass-médias et au marché, et une priorité nouvelle donnée à l'individualisme et à l'intériorité. En dépit de son rôle central dans l'histoire de la modernité, c’est seulement au cours de la dernière décennie que l'intérieur domestique a commencé à faire l'objet d'un corpus théorique et critique, en grande partie grâce au travail d’historiens de la culture et du design tels que Hilde Heynen, Anne Massey et Penny Sparke. Ces critiques ont souligné la nécessité de situer l’intérieur moderne dans un contexte multidisciplinaire, afin de mieux reveler les multiples facettes de sa riche histoire. Ce colloque vise à réunir des spécialistes d'un large éventail de domaines, parmi lesquels l'histoire de l'art, la littérature, les études françaises, la géographie culturelle, l'histoire du design et les études sur le genre pour discuter de la conceptualisation et de la représentation de l'intérieur domestique. Il vise à réunir des intervenants issus de différents horizons des sciences humaines et sociales et de mobiliser une variété d'outils, de méthodologies et d'approches disciplinaires. Les propositions de contribution pour une présentation de 20 minutes et/ou de panel (3 personnes) pourront porter sur un large éventail de sujets, qui peuvent inclure (sans exclusive ni restriction): L’Haussmanisation L’Art Nouveau La vie en appartement Les technologies L’Intériorité comme dimension de l'espace Les sans-abri Les Matériaux de la modernité Le Salon littéraire Espace et identité Les espaces genrés Le foyer Espace de travail / espace domestique Les espaces linguistiques Conflits domestiques Les designers d'intérieur Les espaces liminaux et de transition Les objets domestiques Le public et le privé Carrefours culturels L’habitation comme microcosme Intérieur/Extérieur Espaces partagés Les propositions de communication (200 mots en anglais)doivent être envoyées à c.moran@qub.ac.uk avant le 31 mai 2016 * Une sélection de communications sera publiéechezun éditeur international et dans un numéro spécial de revue à comité de lecture.
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P. Méthais, Léger-Marie Deschamps. Vie, Œuvre, Destin posthume.

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 18:28
Référence bibliographique : Pierre Méthais, Léger-Marie Deschamps. Vie, Œuvre, Destin posthume. , Honoré Champion, collection "Les Dix-huitièmes siècles", 2016. EAN13 : 9782745330246. Texte établi par Bernard Delhaume. Préface d’Annie Ibrahim 448 pages 85 EUR Dom Léger-Marie Deschamps élabora un système philosophique profondément subversif et novateur, intitulé: La Vérité, ou Le Vrai Système . Il s’agit d’une philosophie de la totalité, fondée sur une logique des contraires et du contradictoire. La métaphysique de Deschamps annonce l’avènement d’une nouvelle humanité, qui induit nécessairement une nouvelle société, dans lequel l’État, les lois, les idéologies, la religion, la propriété sont abolis, chacun étant égal à tous. Au XVIII e siècle cette doctrine ne pouvait être diffusée sans risques très graves pour son auteur: l’amitié et la protection du marquis de Voyer d’Argenson évitèrent à Dom Deschamps toute persécution. Pierre Méthais (1934-2000), agrégé et docteur d’État en Philosophie, maître de conférences à l’Université de Poitiers, s’était attaché pendant des années à faire connaître la pensée de Dom Deschamps. Il avait préparé cette biographie, conservée dans ses papiers, pour servir d’introduction à un projet, qui n’a pu aboutir, d’une édition des Œuvres Philosophiques et de la Correspondance du moine philosophe, qui aurait dû paraître en 1974, lors de la commémoration du bicentenaire de sa mort. Table des matières PDF
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Why are we boycotting school? Because of the pressure on our young children | Steve Rose

Guardian Unlimited: Education - Lun, 02/05/2016 - 13:52
Teachers and schools need our support. They, and our children, deserve a better future than the one Nicky Morgan is mapping out for them

Hands up who knows what a subordinating conjunction is? I’m a journalist and I had no idea what one was, nor have I ever needed to. My seven-year-old son and daughter, however, were expected to explain what one is as part of their homework recently.

This is where education is, these days – by my reckoning, pretty much where it was in the 1950s – and I’m not alone in fearing it’s going to get even worse. That is why I am taking my children out of school on Tuesday, along with many others.

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Changer les maths pour changer la société

Cahiers Pédagogiques - Lun, 02/05/2016 - 11:11

« Des maths pour tous » : pourquoi ce titre ?

Nous avions plutôt choisi « Quelles maths pour tous ? » Avec ses deux sens sous-jacents : « quelle formation mathématique commune devraient posséder tous les adultes de ce pays » et « comment enseigner pour embarquer tous les élèves, sans en laisser sur le bord du chemin ? »
Cela répond à deux constats : il n'y a pas de consensus clair sur les finalités de l'enseignement des mathématiques (en outre ces finalités sont parfois en tension), et il y a trop d'échecs en maths dans la scolarité actuelle.

Comment avez vous travaillé pour l'élaboration de ce dossier ?

Nous nous sommes partagé le suivi des relations avec les auteurs, l'un plutôt pour l'école primaire, l'autre plutôt pour le collège, sans que cette distinction soit déterminante.

Pensez vous avoir contribué à changer l'image des mathématiques qui était un de vos objectifs annoncés dans l'avant propos ?

C'est toujours un objectif, nous ne pouvons pas savoir maintenant s'il est atteint, ce sera aux lecteurs de le dire !

Vous avez fait le choix dans ce dossier de privilégier les témoignages de pratiques concrètes, pourquoi ?

Parce que nous pensons que c'est une demande forte des enseignants de terrain, et aussi parce qu'au travers des témoignages concrets, chaque lecteur peut s'approprier les éléments théoriques que les articles distillent...

Question provocatrice, vous évoquez aussi le plaisir qu'on éprouve à s'approprier des problèmes, à chercher en équipe et surtout à trouver des solutions ; on pourrait donc tous trouver du plaisir à faire des maths ?

Réponse provocatrice : oui, tous, sauf ceux qui n'aiment pas chercher, ceux qui n'aiment pas trouver, ceux qui n'aiment pas jouer, ceux qui n'aiment pas discuter avec les autres...

On a reproché souvent aux mathématiques d'être un instrument de tri des élèves, qu'en est-il aujourd'hui, qu'y a t-il de fondamental à changer pour évacuer ce stéréotype ? pour que les maths contribuent demain à faire réussir tous les élèves ?

Nous n'avons bien sûr pas de réponse simple et satisfaisante à cette question ! Déjà il est difficile de savoir dans quelle mesure c'est un stéréotype...

De nombreuses démarches présentées dans ce numéro illustrent une approche par la recherche de problèmes. Une des clés est peut-être de sortir régulièrement d'un schéma consistant à imbriquer des techniques pour, plus tard..., un jour..., étudier des problèmes plus sérieux quand les bases techniques seraient suffisamment solides... Les allers-retours avec une nécessaire automatisation seraient alors, à nos yeux, moins excluants.

Un vrai changement suppose une nette évolution des pratiques pédagogiques, donc une nette évolution de la formation (au sens large) des enseignants, mais aussi un changement de regard de la part de la société…

Autrement dit, pour paraphraser la devise des Cahiers pédagogiques : « faut-il changer la société pour changer les maths, ou changer les maths pour changer la société ? »

Des maths pour tous
Plus que jamais, la question des « mathématiques pour tous » se pose. Elle implique qu'on cesse d'appliquer partout et à tous le même « traitement » mathématique, et qu'on prenne en compte le rapport spécifique aux maths que chaque élève a construit en fonction de son histoire scolaire, familiale, et personnelle.

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Les saisons de Rimbaud

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 10:38
Les saisons de Rimbaud Colloque international en Sorbonne, 16-18 mars 2017 Venant après le colloque de Venise, consacré à Rimbaud poéticien en novembre 2013, le colloque que nous organisons à la Sorbonne en mars 2017 considérera l’ensemble de l’œuvre, sans se limiter à l’activité littéraire. Voici quelques domaines qui restent à explorer: 1) Ce qu’a lu Rimbaud . Comme le montrent de récentes contributions sur Mérat ou Bouchor, les «célébrités de la poésie moderne» (Leconte de Lisle, Mendès, Aicard, Dierx) peuvent encore réserver des surprises. Le nom d’Edgar Poe apparaît dans un manuscrit retrouvé récemment. Les lettres à Izambard et à Demeny contiennent des listes de livres, l’ Album zutique , un répertoire d’auteurs. 2) La presse , régionale ( Le Progrès des Ardennes, Le Nord-Est ) ou parisienne, disponible à la bibliothèque de Charleville à l’époque de Rimbaud. 3) La scolarité de Rimbaud , programmes, manuels et enseignants. 4) Les témoins . On sait peu de choses sur Izambard, Delahaye, Demeny, Bretagne, ou sur certains des amis parisiens de Rimbaud, comme Blémont, Valade ou Cabaner. 5) Les genres . Quel sens Rimbaud donne-t-il au mot «fantaisie»? Qu’est-ce qui, à ses yeux, distingue «fantaisie» et «satire»? Qu’est-ce qu’un «chant», un «chant de guerre», un «chant pieux»? Qu’est-ce qui différencie une «ariette» d’une «romance», une «romance» d’une «chanson»? À quels genres ressortissent Les Déserts de l’amour , les proses que nous appelons «évangéliques», et la Saison , dans son ensemble et dans ses différentes parties? 6) Les nouveaux modèles interprétatifs . Le moment est venu de faire l’histoire du Rimbaud «textuel» des années 1960-1980. Les années 1980-1990 ont vu le triomphe de la lecture interprétative, de l’explication de texte et de la recherche intertextuelle. Peut-on fonder une nouvelle «herméneutique» rimbaldienne? Les acquis récents de la rhétorique et de la linguistique sont-ils en mesure d’éclairer les particularités du discours rimbaldien? 7) La science, l’histoire, la géographie . Le philomathe avait dans son «stock d’études» certaines des compétences de l’ingénieur, de l’architecte, de l’urbaniste, du botaniste, du chimiste, dont il fait usage dans sa poésie. La question du rapport avec l’histoire et les historiens n’est pas épuisée. La géographie n’a guère jusqu’ici suscité d’intérêt. 8) L’étude des c ontextes politiques, géographiques et ethnographiques, en Afrique et en Asie , permettrait de mieux comprendre ce que dit Rimbaud, dans sa correspondance, des diplomates, commerçants et explorateurs français ou italiens. Les propositions de communications seront examinées en considération de cet état de la recherche, tel que nous l’avons ici esquissé. Elles peuvent être adressées par voie électronique aux organisateurs avant le 30 septembre 2016. Olivier Bivort (Venise), André Guyaux (Paris-Sorbonne), Michel Murat (Paris-Sorbonne), Yoshikazu Nakaji (Tokyo) Adresses e-mail: o.bivort@unive.it andre.guyaux@paris-sorbonne.fr mmurat@wanadoo.fr ynakaji@triton.ocn.ne.jp
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How to teach ... algebra

Guardian Unlimited: Education - Lun, 02/05/2016 - 10:00

Algebra, with all its signs, symbols and substitutions, can leave pupils bored and confused. Our ideas will help teachers give it some sparkle

In algebra, X marks the spot. Well, sometimes it’s N or Y. Either way, that spot can often leave children’s heads spinning, as they find themselves face-to-face with funny-looking equations that need to be simplified. Maths doesn’t always have the most positive reputation among young people (or older people, to be fair) and algebra – with its signs, symbols and substitutions – is up there with the least beloved of it. But it doesn’t have to be intimidating. Presented in the right way, it can even be exciting and magical. So how can you help your students get to grips with the topic?

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E. Marty, Sur Shoah de Claude Lanzmann

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:49
Référence bibliographique : E. Marty, Sur Shoah de Claude Lanzmann , , 2016. Sur Shoah de Claude Lanzmann Eric Marty Manucius, coll. "Le Marteau sans maître", 2016. Que signifie agir dans un monde où l'extermination est devenue la règle de ce monde ? Que signifient les noms dans un univers où les noms ont disparu ? A quel type d'événement Shoah nous renvoie-t-il ? Que signifie Shoah ? Pourquoi un nom ? En quoi ce nom est-il le signe d'une transformation de l'événement dans sa réception en Europe comme ailleurs ? Pourquoi l'événement, à ce titre, ne nous semble pas forclos, nous disposant alors à une logique inédite des faits ? L'oeuvre de Claude Lanzmann, Shoah, nous ouvre à toutes ces questions par lesquelles le lecteur et le spectateur du film sont en mesure de penser autrement, face à cette immense leçon de cinéma qui est aussi une leçon politique, esthétique, philosophique, et peut-être poétique. Là où l'image – vingt-quatre par seconde – suspend le cours indifférent du Réel, de ce Neutre destructeur, pour en exposer, avec la patience, la détermination et l'intransigeance de l'art cinématographique, les épisodes fondamentaux où la vie y a fait barrage. Eric Marty professeur de littérature contemporaine à l'Université Paris-Diderot, membre de l'Institut Universitaire de France, est écrivain et essayiste.
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Europe , n° 1045 : Ghérasim Luca (1913-1994)

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:49
Revue Europe .94e année — N° 1045 / Mai 2016 — EAN13 : 9782351500804 GHÉRASIM LUCA Serge MARTIN : Ghérasim Luca, sur la corde sans fin ni commencement. Ghérasim LUCA: Le peintre Micheline Catti. Ghérasim LUCA : Faute d'acquis à qui la faute ? Pierre DHAINAUT : À gorge dénouée. Thierry GARREL : Je me souviens de Ghérasim Luca. Monique YAARI : Les trésors de Luca. Bernard HEIDSIECK : C'était si neuf ! Bertrand FILLAUDEAU : Une de mes plus grandes fiertés éditoriales. Charles PENNEQUIN : Pas Pas Pathologiser (s'il vous plaît). Patrick BEURARD-VALDOYE : Le principe poétique. Joël GAYRAUD : Portrait suranalogique de Ghérasim Luca. Sebastian REICHMANN : Ghérasim Luca entre Bucarest et Paris. Nicole MANUCU : Urmuz, Luca et le surréalisme en Roumanie. Anne FOUCAULT : L'apport de Ghérasim Luca au mouvement surréaliste. Ghérasim LUCA : Je m'oralise. Ghérasim LUCA : Cubomanies. Jean-Jacques LEBEL : Et voilà. Iulian TOMA : Multiples visages d'une œuvre singulière. Vincent TEIXEIRA : Un barbare dans les Lettres françaises. Dominique CARLAT et Sibylle ORLANDI : Explorer les interstices. Charlène CLONTS : Comme je dis comme : ravinement et maillage de l'espace figural chez Ghérasim Luca. Laurent MOUREY : Écrire-proférer : de Luca à Mallarmé. Patrick FONTANA : Lectures de bouches. Alfredo RIPONI : « Éthique phonétique ». Alice MASSéNAT : De nos anfractuosités... Serge MARTIN :Repères chronologiques et bibliographiques. ÉCRIVAINS ROUMAINS Gabriela ADAMEŞTEANU : Marge de liberté. Gabriela ADAMEŞTEANU : Fontana di Trevi. Dan LUNGU : Tendresse et satire. Dan LUNGU : La petite fille qui jouait au Bon Dieu. Gabrielle NAPOLI : Le roman total selon Florina Ilis. Florina ILIS : Le photographe. Norman MANEA : Les papillons ne connaissent pas l'exil. Marius Daniel POPESCU : La sacralisation du banal. Nora IUGA : Iordan et l'impératrice. CHRONIQUES Claudio MAGRIS : Je ne commence pas. (Sur Joseph Roth). Claude MINIÈRE : Un souvenir d'enfance de Georges Bataille. La machine à écrire Jacques LÈBRE : La mémoire vive de Ronit Matalon. Les 4 vents de la poésie Olivier BARBARANT : Des Ithaques à l'Île noire. Ginette MICHAUD : Convocations du poème. Le théâtre Karim HAOUADEG : Jouer Hugo. Le cinéma Raphaël BASSAN : Jeunesses brisées. Les arts Michel DELON : La poétique des ruines. (Hubert Robert au Musée du Louvre). NOTES DE LECTURE POÉSIEHannah ARENDT : Heureux celui qui n’a pas de patrie, par Jean Pastureau. Nikolaï ZABOLOTSKI : Le Loup toqué. Œuvres poétiques, par Michel Ménaché. Hart CRANE : L’Œuvre poétique, par Gabrielle Althen. Geoffrey SQUIRES : Pierres noyées, par Pierre Lecœur. François BODDAERT : Bataille (Mes satires cyclothymiques), par Marie-Claire Bancquart. Thierry METZ : Sur la table inventée, par Isabelle Lévesque. Horia BADESCU : Roulette russe. Chants de vie et de mort, par Isabelle Lévesque. Dominique SAMPIERO : Avant la chair, par Jeanine Baude. ROMANS, RÉCITSJean LORRAIN : Souvenirs d’un buveur d’éther, par François Souvay. C.S. CHELLAPPA : Vâdivâçal. Des taureaux et des hommes en pays tamoul, par Jean-Baptiste Para. Bernard CHAMBAZ : Vladimir Vladimirovitch, par Michel Besnier. Louis-Paul GUIGUES : Lisbeth, par Jérôme Duwa. Nedim GÜRSEL : Le Fils du capitaine, par Cécile Oumhani. René DEPESTRE : Popa Singer, par Michel Ménaché. Giovanni VERGA : La Chasse au loup, par Jean Pastureau. Edith BRUCK : Signora Auschwitz. Le don de la parole, par Joëlle Gardes. Elena FERRANTE : Le Nouveau Nom, par Max Alhau. Walter BENJAMIN : Rue à sens unique, par Jean Guégan. Georges-Emmanuel CLANCIER : Le temps d’apprendre à vivre, par Bernard Fournier. ESSAIS, DIVERS Benjamin FONDANE : Entre philosophie et littérature. Textes réunis par Monique Jutrin, par Michel Ménaché. Louise THUNIN : Vous êtes la lumière du monde. Lettre à mes amis en prison, par Matthieu Gosztola. Nadja COHEN et Anne REVERSEAU (dir.) : Petit Musée d’Histoire littéraire. 1900-1950, par Jessica Arrufat. Laurent FOURCAUT : Alcools de Guillaume Apollinaire. Je est plein d’autres — Remembrement et polyphonie, par Lucien Wasselin. Pierre DUBRUNQUEZ : Homme marchant dans l’image, par Jacques Lèbre. Richard Aldington sur le front en 1916, par Frédéric Jacques Temple. *À l'occasion de la parution du n° 1045 de la revue Europe consacré à Ghérasim Luca (1913-1994), plusieurs rencontres permettront de présenter ce numéro et d'évoquerl'oeuvre, ontophonies et cubomanies , de Ghérasim Luca: Mercredi 11 mai, 17 h-19 h En présence de Madame Micheline Catti et de Messieurs Thierry Garrel et Bertrand Fillaudeau, présentation du numéroà l’ Université de la Sorbonne nouvelle Paris 3 avec Dominique Carlat, Charlène Clonts, Anne Foucault, Serge Martin, Sybille Orlandi et Jean-Baptiste Para,avec le soutien deTHALIM (UMR 7172) dirigé par Alain Schaffner. Salle Bourjac (Galerie Rollin), 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris. Cette rencontre sera suiviele même jour à 20 h, aux éditions Corti ,de la présentation de La paupière philosophale de Ghérasim Luca (11, rue de Médicis, 75006 Paris). Jeudi 19 mai à 18 h 30 une rencontre autour de l’œuvrede Ghérasim Lucaet du numéro d’ Europe aura lieu à l’invitation d’ Ent’revues ,4 avenue Marceau, 75008 Paris avec Patrick Beurard-Valdoye, Serge Martin, Jean-Baptiste Para et Charles Pennequin. Réservation au 01 53 34 23 23ou : service.deposants@imec-archives.com
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É. Rajchenbach, "Mais devant tous est le Lyon marchant." Construction littéraire d'un milieu éditorial et livres de poésie française à Lyon (1536-1551)

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:28
Référence bibliographique : Élise Rajchenbach, "Mais devant tous est le Lyon marchant." Construction littéraire d'un milieu éditorial et livres de poésie française à Lyon (1536-1551) ., Droz, collection "Travaux d'Humanisme et Renaissance", 2016. EAN13 : 9782600018821. Élise Rajchenbach "Mais devant tous est le Lyon marchant." Construction littéraire d'un milieu éditorial et livres de poésie française à Lyon (1536-1551) .Genève, Droz, THR, 600 pages, 72,80 euros. Dans le deuxième tiers du XVIe siècle, les lettres françaises s’attachent à acquérir une légitimité analogue à celle des Anciens et des Italiens, sur fond d’ambitions politiques en Europe. Centre littéraire et éditorial de premier plan, carrefour européen, Lyon réunit des hommes qui inscrivent cette entreprise au cœur de l’activité poétique. Considérant l’élaboration et la publication d’une poésie vernaculaire, cet ouvrage interroge la notion de «poésie lyonnaise». Il fait entrer dans les ateliers d’imprimeurs (Juste, Dolet, De Tournes, Rouillé…) et examine l’élaboration des recueils, à travers l’étude d’auteurs mineurs ou majeurs tels que Marot, Saint-Gelais ou Scève. Il propose de lire la naissance du canzoniere français, l’épanouissement des recueils d’emblèmes, la vitalité des recueils collectifs ou le déploiement d’une poésie féminine. Il révèle comment quelques hommes ont construit une spécificité éditoriale lyonnaise et façonné l’image d’une nouvelle Ilion française. Table des matières : PREMIÈRE PARTIE LA PROMOTION DU LIVRE DE POÉSIE VERNACULAIRE À LYON PROMOUVOIR UNE LANGUE Introduction de la première partie Chapitre premier. Renouveler la poésie en langue vernaculaire : la réflexion d’Etienne Dolet à la fin des années 1530« Lumen Doletus universæ Galliæ »Du Recueil de vers latins et vulgaires à L’Avant-Naissance : autour de la figure de Maurice Scève (1536–1540)La geste d’Etienne Dolet Orléanais et la contribution de Charles de Sainte-MartheLa traduction, relais de l’invention poétique : la preuve par l’exemple1539–1542 : la conversion d’un cicéronien, support de la constitution d’un groupe Chapitre II. Faire lieu : un rendez-vous pour le vernaculaire chez François Juste et Pierre de ToursFrançois Juste, un pendant vernaculaire de Sébastien GrypheFaire nom : un Courtisan peu courtois, Mellin de Saint-Gelais, collaborateur ou affiche ?Une porte d’entrée à Lyon : l’exemple des premiers pas de Charles FontaineLe traducteur e(s)t le poète : dans l’officine de Pierre de ToursMellin de Saint-Gelais en 1547, poète et traducteur : figure de proue d’une politique éditoriale mise à malUn joyeux carnaval : Le Triumphe de treshaulte, et puissante Dame Verolle (François Juste, 1539), aimable prélude à La Louenge des femmes (Jean de Tournes, 1551) Chapitre III. « Per stampar poêti ». Un entrepreneur du livre de poésie française : Jean de Tournes« L’imprimeur aux imprimeurs », le geste fondateur d’un imprimeur vernaculaireLuigi Alamanni ou la défense et illustration de la langue vernaculaire : le modèle toscan en FranceLe travail sur l’objet livreLa collaboration d’un imprimeur et d’un éditeur : Jean de Tournes et Antoine Du MoulinChapitre IV. Guillaume Rouillé, sous l’écu de Venise« Che non hanno molti altri impressori » : Guillaume Rouillé face à Jean de TournesLes traductions de Luc’Antonio Ridolfi : le relais humaniste de l’italienDe Florence à Lyon : l’importation d’enjeux linguistiquesL’italien, support de l’élaboration d’une culture française : la traduction d’Ebreo par Denis Sauvage Conclusion de la première partie DEUXIÈME PARTIE L’INVENTION D’UN CHAMP LITTÉRAIRE À LYON Introduction de la deuxième partie Chapitre V. Force de cohérence : la mise en scène d’un groupe lyonnais La représentation d’un sodalitium : fondation d’un mythe littéraire et culturelClément Marot Lyonnais : une appropriation lyonnaisePour « rendre à son entiere pureté » : Un projet d’oeuvres complètes, les Illustrations de Gaule de Jean Lemaire de Belges (1549) Chapitre VI. Une cohérence construite mais menacéePublication de Delie, construction d’une cohérencePour une promotion de Delie : Pernette Du Guillet et Il PetrarcaDésintérêt de Scève : l’auteur et l’imprimeur, le poète et le genre, des intérêts contradictoires.Une oeuvre et un ethos qui échappent à l’auteur : travail d’éditeur, ressaisir le modèle scévien Chapitre VII. Le livre de poésie : pour une promotion politique et culturelle de LyonMarguerite de Navarre et la venue à la poésieAux Dames Lyonnoises : une spécificité lyonnaise comme relais culturel.Fonctions politiques : le fondement d’une translatio imperii : le rêve politique du canzoniere, autour des représentations de Catherine de Médicis Conclusion de la deuxième partie TROISIÈME PARTIE ESQUISSE DE GÉOGRAPHIE DU LIVRE DE POÉSIE LYONNAIS Introduction de la troisième partie Chapitre VIII. Concurrences parisiano-lyonnaisesLa Querelle des Amyes : de la cour à l’amour, de la querelle à la complicité1545–1546, « De Saône à Seine » : une lecture conservatrice des innovations lyonnaisesUne entreprise promotionnelle : la Deploration de Venus sur la mort du bel AdonisUne promotion du « Climat Lyonnois » Chapitre IX. Importations ou appropriations parisiennes à LyonGilles Corrozet, ou l’influence parisienne sur la variété des genresAlciat à Lyon : le beau livre d’emblèmesBalthazar Arnoullet et les ouvrages « para-emblématiques » : l’imprimeur initiateurLe cas des éphémères : une faible implication lyonnaise Chapitre X. Allers-retours toulousains : circulations d’hommes et de livres, le privilège à LyonDe Guyon Boudeville à Jean de Tournes : la préférence lyonnaiseLa Description de L’histoire du beau Narcissus de Jean Rus : la vitalité de la poésie toulousaine reconnue à Lyon ?Une collaboration entre Toulouse et Lyon : autour de Guillaume de La Perrière Conclusion de la troisième partie Conclusion généraleQuelle auctorialité ?Une reconsidération des recueils composites : contexte poétique etcollection littéraireDes constructions symboliques : fondation d’un mythe lyonnaisQuelle « poésie lyonnaise » ?
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Etudes et recherches en philologie. Série langues romanes , «Littérature et voyage»

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:27
Studii si cercetari filologice. Seria limbi romanice / Etudes et recherches en philologie. Série langues romanes. Appel à collaboration pour le numéro régulier mai 2016 Littérature et voyage La revue «Studii şi cercetări filologice. Seria limbi romanice» («Etudes et recherches en philologie. Série langues romanes») lance l’appel à contribution pour le numéro régulier de la revue, à paraître en mai 2016. Notre revue accueille des travaux dans le domaine des littératures en langues romanes. Pour ce numéro, la revue ouvre ses pages à des articles consacrés la problématique Littérature et voyage. C’est une thématique qui encourage des approches diverses et pourquoi pas pluri/inter-disciplinaires. - on pourrait parler de la littérature de voyage, tellement en vogue à partir du XVIIIème siècle - une typologie des écrivains-voyageurs est aussi envisageable, selon les époques et le type d’approche du voyage (but touristique, gnoséologie, scientifique, etc.) - une étude stylistique de la littérature de voyage pourrait aussi aboutir à des résultats intéressants Voilà quelques questions, non exhaustives, certes, qui pourraient constituer autant de points de départ dans l’investigation. Nous vous invitons donc à aborder ces aspects reflétés dans les littératures romanes. Les langues de communication sont: le français, l’espagnol, l’italien et le portugais. Calendrier 5 mai 2016 – envoi des titres, résumés et mots-clés ; 20 mai 2016 – envoi des textes in-extenso 30 mai 2016– envoi des textes dans la variante finale Les propositions d’articles ainsi que les textes définitifs seront envoyés à: docrevue@hotmail.com
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Conférence Internationale de Langues et Littératures (New York)

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:22
XIIème Conférence Internationale de Littérature: Mémoire et Imagination en Amérique Latine et dans la CaraïbeetLa Conférence Internationale de Langues et Littératures romanes Organisateurs: Département de langues et de littératures (DLL), le programme de Master en littérature espagnole à St. John’s University (New York), le Centre de recherches de l'Amérique latine et de la Caraïbe (CIALC) de l'Université Autonome du Mexique (UNAM), l'Université Mayor San Marcos (Peru), et l'Université catholique d'Equateur Les 12, 13, and 14 octobre 2016 St. John’s University, New York, USA Date limite pour l'envoie des propositions: 25 juillet 2016 Sujet:Littératures et langues : la traversée des frontières et l'exploration de la diversité à travers la culture Hommage spécial du 70ème anniversaire du prix Nobel de littérature de Gabriela Mistral Sujets possibles: - La littérature et ses relations avec l'histoire et la politique - Oralité, mémoire et écriture - Développement et innovation dans les domaines scientifiques et technologiques - Ethnicité et diversité culturelle - Littérature, écologie et environnement - Rapport entre les genres littéraires (fiction/non-fiction) - Le corps, le genre - La littérature en dialogue avec d'autres arts (cinéma, théâtre, musique, etc.) - Littérature et sciences (physique, mathématiques, biologie, etc.) - Culture populaire - Humanités digitales - Migrations globales - Linguistique et acquisition des langues étrangères - Poésie/fiction des participants La proposition d'autres approches, panels, ainsi que des initiatives de créer des groupes de travailsont bienvenues. Les contributions (en anglais, français, espagnol, italien ou portugais) ne devront pas excéder les 15 minutes. Pour être prises en considérations, les propositions de communication devront indiquer : le nom du communiquant ou du modérateur du groupe de travail, le nom de l'institution, le titre de la communication, un bref résumé (environ 250 mots) et un CV. Ces informations devront être envoyées avant le 25 juillet 2016 à l'adresse suivante: conferenceunamsju16@gmail.com Prof. Milton Fernando Romero Obando: conferenceunamsju16@gmail.com Prof. Marie-Lise Gazarian: gazariam@stjohns.edu Blog: https://sjuconferencedll.wordpress.com/ Facebook: https://www.facebook.com/conferenciaunamsju16/
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L'amour, les amours

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:16
L’Amour, les amours Appel à contribution pour un numéro de 2017 de la Revue des sciences sociales Remise des manuscrits avant le 25 novembre 2016 Coordination: Patrick Schmoll Amour(s)? Le dédoublement du titre dans son pluriel ne fait pas que sacrifier à l’artifice rhétorique permettant d’embrasser, dans une même thématique, à la fois une forme idéale et la pluralité de ses manifestations ou déclinaisons. Sans oublier qu’amour est l’un de ces curieux mots de la langue française qui se comporte au masculin quand il est singulier et au féminin quand il est pluriel, on soulignera que le passage du singulier au pluriel s’opère au prix d’un glissement de sens, presque une trahison: les amours (si elles sont multiples) répondent-elles aux exigences de l’Amour (avec un grand A: unique)? Plus étrangement encore, l’amour au singulier dissimule derrière l’usage d’un terme unique une multiplicité de sentiments, qui vont du désir et de la passion (l’ éros des Grecs) jusqu’à l’amour désincarné de Dieu pour ses créatures, en passant par l’amitié, l’attachement entre parents et enfants, ou l’amour du prochain. À l’inverse, «nos» amours, pourtant plurielles, resserrent étonnamment le champ sémantique du mot au seul cas de figure des relations que nous entretenons avec une personne à la fois, et impliquant la sexualité. «Les» amours nous inciteraient donc en première approche à traiter de l’amour comme de la forme sociale et culturelle que se donne la sexualité dans l’humain. La diversité des genres amoureux (platonique, courtois, romantique, libertin…), la multiplicité des catégories de sentiments qui y sont associés (attirance, passion, tendresse, confiance…) et leur variabilité d’une société et d’une époque à une autre, affectent jusqu’à la définition de ce que l’on doit entendre par «amour». Ils signalent en tous cas un construit humain qui imprime ses variations à ce qui serait autrement l’invariance biologique du sexe (lequel n’est, du coup, plus du tout invariant dans notre espèce). Cependant, l’Amour, au singulier et souvent avec un grand A, désigne aussi des formes qui ignorent la sexualité ou affirment s’en affranchir: amour courtois, amour platonique, amitié… Et, du reste, les dispositifs, codes, scripts, rituels de la rencontre amoureuse ne garantissent pas une issue dans l’automatisme biologique du rut, bien au contraire: ils ont souvent pour caractéristique d’inventer des circuits compliqués qui retardent et contournent la satisfaction bêtement et joyeusement mammifère de nos dispositions, au point de se justifier par eux-mêmes et souvent de rendre cette satisfaction impossible. L’amour semblerait même exalté par les interdits et les détours qu’il se donne pour durer, devenant invocation, récit, théorie, dont la mythologie et la littérature font depuis toujours leur profit. L’histoire de l’amour est-elle autre chose que l’histoire des histoires d’amour? C’est donc d’une forme (une figure, un idéaltype…), de ses effets sur les usages, de ses transformations en cours, que se propose de traiter ce numéro de la Revue des sciences sociales : l’Amour avec un grand A, celui dont un Roland Barthes a si bien su décrire le discours, mais saisi dans ses tensions et ses contradictions avec «les» amours effectives de Madame et Monsieur Tout-le-monde. La pertinence de ce numéro repose sur le constat d’un écart, en l’affaire, entre idéal et pratiques réelles. Le modèle romantique continue à exercer sa prépondérance dans la littérature, au cinéma, dans la publicité, et les études régulièrement commanditées par la presse sur ce thème confirment que l’amour, entendu en ce sens, reste une valeur centrale pour nos contemporains. Mais la figure d’un lien privilégié (unique, exclusif, éternel) avec l’âme-sœur a, dès les origines de cette figure, été contredite par la pratique plus ou moins répandue de l’infidélité. Cette réalité de nos relations, qui est celle du multiple, du pluriel, est devenue depuis quelques décennies visible et revendiquée: engagement à durée déterminée et sous réserves dans la relation; multiplication des divorces; baisse du nombre des mariages; parcours individuels rythmés par la succession de liaisons courtes, parfois menées en simultané; vies de couple devant faire une place aux «ex»; recombinaisons complexes des liens au sein des familles recomposées; émergence de formules de vie à plusieurs partenaires… Les sites de rencontre en ligne les plus connus continuent à se soutenir d’un discours promettant l’âme-sœur, alors que ceux qui les fréquentent font l’expérience, recherchée ou obligée (du fait des propriétés du dispositif), d’une polygamie en réseau. Toutes les disciplines des sciences humaines et sociales sont invitées à contribuer à ce numéro, ainsi que celles des lettres et humanités. On cherchera à décrire ces transformations et à en identifier les facteurs: allongement de l’espérance de vie impliquant d’avoir à ménager, si elle est maintenue, une vie en couple plus longue; évolution des mœurs et des valeurs; sollicitations par les récits et images portés par la publicité, la littérature, le cinéma; influence des pairs dans les groupes adolescents; multiplication des possibilités de rencontre offertes par les loisirs et par les moyens de déplacement et de communication (Internet, téléphonie mobile…). Les recherches comparatives entre sociétés, cultures et époques différentes s’attacheront à ne pas perdre de vue ce qui spécifie un construit né en Europe, et qui accompagne la formation de l’individualité moderne: alors que le sentiment amoureux (la passion a fortiori) est, dans nombre de traditions, peu ou pas pris en compte dans la négociation des mariages, voire considéré comme un facteur de désordre social, nos sociétés sont les premières à déployer un modèle qui place le sentiment amoureux et le libre choix des partenaires au-dessus de toute autre considération. Cet amour duel, exclusif, est-il une forme «solide», qui perdure, affirmée comme référence et horizon de vie, à travers les transformations que l’on observe aujourd’hui dans la sexualité, l’évolution des rapports de genre, le couple, la famille? Ou bien l’exaltation même du modèle est-elle son chant du cygne, l’expression d’une nostalgie éprouvée pour un pays imaginaire dont nous nous éloignons? L’amour exerce-t-il ses effets d’idéal d’autant plus fortement qu’il est perdu ou impossible? Les pratiques présentes annoncent-elles de nouveaux modèles, de nouvelles définitions de l’amour? Enfin, l’antagonisme entre discours amoureux et réalité vécue appelle des études en nuances. Les amours plurielles ont longtemps valorisé les hommes et stigmatisé les femmes. Qu’en est-il aujourd’hui? Les approches devront être vigilantes aux différences selon le genre, sans pour autant se réduire à une lecture de la domination d’un genre par l’autre. De même, les discours sur l’Amour, qu’ils soient d’ailleurs romantiques ou au contraire libertins, font l’impasse sur le statut social des partenaires dans la réalité, qui est loin d’être indifférent. Qui sont les gens qui s’aiment, et qui sont ceux qui prétendent ne pas vouloir tomber amoureux? Les articles, 40000 signes et blancs maximum, sont à adresser, avec les illustrations éventuelles (certifiées libres de droit) et un résumé d'une dizaine de lignes, sous format numérique, àPatrick Schmoll et à Patrick Ténoudji, rédacteur en chef de la revue avant le 25 novembre 2016 . Les consignes de présentation sont téléchargeables sur le site de la Revue des sciences sociales: http://www.revue-des-sciences-sociales.com. Merci de nous faire parvenir dès à présent une déclaration d’intention avec un titre provisoire.
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F. Marro, La Croisée des genres dans l’œuvre de Barbey d’Aurevilly

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:12
Frédérique Marro, La Croisée des genres dans l’œuvre de Barbey d’Aurevilly , Honoré Champion, collection «Romantisme et modernités», 2016. EAN13 : 9782745330109. 578 p. 95 EUR Présentation de l'éditeur : Dans les années 1851-1865, Barbey d'Aurevilly écrit un article hebdomadaire pour Le Pays et envoie une lettre dominicale à son ami Trebutien. De même, jamais la fiction narrative n’aura été aussi fructueuse qu'à cette période-là. Mais si la prose interroge les genres, elle refuse de les réduire à une étiquette littéraire. La transgénéricité aurevillienne relève surtout du masculin et du féminin. De cette androgynie naît une œuvre hybride où les tonalités et les discours se croisent. Se dessine alors une unité où chaque écriture se nourrit de l’autre pour tenter d’atteindre «l’éloquence du cœur». Cet idéal d’écriture semble bien fonder l’esthétique et la poétique de la prose aurevillienne. Frédérique Marro est docteur en littérature française, professeur agrégé de lettres modernes. Table des matières PDF
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Écrire en artistes des Goncourt à Proust

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:09
Écrire en artistes des Goncourt à Proust , Honoré Champion, collection «Romantisme et modernités», 2016. Textes rassemblés et présentés par Pierre-Jean Dufief et Gabrielle Melison-Hirchwald EAN13 : 9782745329042. 312 p. 55 euros Présentation de l'éditeur : Dans les années 1880, l’écriture artiste marque un regain d’intérêt pour les questions de langue. On ne saurait la réduire au rôle symbolique d’étendard dans la bataille littéraire qui oppose Goncourt à Zola. Marqueur social, écran protecteur, elle dit le désir de distinction d’une élite artiste qui rejette «le langage omnibus» des journaux. Disloquée, hystérisée, elle porte la marque d’un nervosisme douloureux qui apparaît alors emblématique d’une sensibilité d’époque. Elle a favorisé l’éclosion de formes nouvelles chez Péladan ou Dujardin et Proust fut un peu son héritier. Objet de nombreuses critiques, parfois même chez ses propres créateurs, elle amena parfois à confondre l’artiste et l’esthète. Pierre-Jean Dufief est professeur émérite à l’Université de Paris Ouest Nanterre ; il a travaillé sur le roman de la seconde moitié du XIX e siècle, sur les correspondances et journaux intimes ; il est président de la Société des amis des frères Goncourt. Gabrielle Melison-Hirchwald est maître de conférences à l’Université de Lorraine. Elle est comparatiste et travaille sur le lexique. Spécialiste d’Alphonse Daudet, elle est secrétaire générale de la Société des amis d’Alphonse Daudet. Table des matières PDF
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La métaphore: Alibi de l'excès

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 09:03
La métaphore : alibi de l'excès Institut catholique de Toulouse, Faculté Libre de Lettres et de Sciences Humaines (FLLSH) UR CERES Projet: Ouvrage collectif placé sous la direction des enseignants chercheurs: Hendrycks E, Seguin MC, Lapoutge S, Likhacheva L, pour les Presses universitaires de l’ICT , Artège éditeur www. ict -toulouse.fr/fr/revue-de- presse .html Date limite pour l'envoi des propositions: 31 octobre 2016 Argumentaire Insoumise aux multiples consensus, la métaphore est un des tropes préeminents du langage figuré, elle s'étend aux dimensionssémiotique, syntaxique, sémantique et stylistique et sa portée poseaujourd'hui le question de sa représentation non plus seulement entant que support d'une argumentativité mais bien comme une forme ensoi d'argument . A travers des discussions croisant les disciplines qui sontles nôtres, on propose de rappeler l'usage de plusieurs notions en faisant un rapide rappel des actualités qui ont conduit aux définitions de sémiotique et de sémantique de la métaphore, parexemple, qui ont permis une nouvelle compréhension à partir de cetteséparation intervenue dans les théories modernes de la critique anglaise. De fait le contraste entre l'écart, désignant le transfertd'un nom usuel à un nom d'emprûnt, comme si on eût voulu remédier àune lacune lexicale, et désignée par Jean Cohen comme théorie de lasubstitution ou procédé métonymique, et la théorie d'interaction des analyses anglaises, met en lumière l'invention d'un espace communentre sujet et prédicat. L'écart ou déviance par conséquent ne reposeplus sur une nomination nouvelle mais sur la structure prédicativeentière. Aussi, cette "figure envahissante" dont les courants sont variés, durationnalisme d'Aristote au déconstructionnisme de Jacques Derrida,évolue comme une forme de conscience philosophique et sociale. Et elles'installe dans des systèmes de signes non-verbaux aussi fortement qu'elle réside dans le langage articulé. Lorsqu'elle a valeur iconiqueelle n'est entendue qu'en tant que segment linguistique et non commeayant nature sémiologique. Si les enjeux d'analyse critique soulèventla conscience de cette limitation, ils n'en dégagent pas pour l'instant de nouvelles mutations. On s'interroge alors au-delà des propositions de l'interaction de cette métaphore en termes de transfert de substitution ou bien de juxtaposition. Nombreux sont ceux qui ont défini la métaphore et décrit ses mécanismes de manière si précise et si complexe qu’ils semblent tout simplement en avoir soustrait la substance primaire, ce qu’elle est a priori , à savoir une manière de dire monde tout au plus, en jouant et se jouant du sens ordinaire des mots pour inventer de nouveaux rapports entre une forme langagière et des environnements, ce que le poète exprime, voire explore vraisemblablement avec une grande acuité. Du point de vue linguistique, elle est globalement décrite, et à juste titre, comme un procédé consistant à rapprocher deux univers plus ou moins éloignés en vue de créer une certaine analogie se fondant sur des sèmes plus ou moins communs aux unités lexicales qu’elle organise en réseaux; elle permet donc un glissement de sens et offre, aux niveaux sémantique, sémiotique et cognitif, des images qui participent de l’expression d’une surréalité. Elle est, comme le dit Roman Jakobson en d’autres termes, propre au fonctionnement du discours et en ce sens elle aide parfois à la compréhension de ce qui est donné, de ce qui est perçu d’emblée mais qui ne peut s’expliquer immédiatement. Aussi, présente dans toutes les formes langagières, nous proposons à nos contributeurs qu’en soient appréciés les usages et les formes (signes iconiques, esthétiques, plastiques) dans le domaine des arts graphiques (peinture, dessin, graffiti, tag, photographie, entre autres); que soient décrits et évalués les procédés de transfert qu’elle met en œuvre dans la création artistique (transfert du réel vers le surréel, environnements d’influence), sachant que les modalités de représentation ne s’organisent pas de manière linéaire ; que soient identifiés les effets quelle convoque dans le processus de création/réception des œuvreset au sein de l’espace de sociabilité Une autre ouverture se réfère à la relation du langage et de l'esprit, à cette notion d'un langage qui engage la figure, et qui meten jeu l'imagination. On pourrait débattre sur cette thématique demétaphore comme un "langage –ment (al)", concept issu d'actuellesréflexions en sémiotique et linguistique à partir du rapport de la pensée et du langage mais aussi dans des acceptions plus traditionnelles mettant en scène la forme de pensée scientifique. La métaphore étant un procédé intellectuel capable d'appréhender desconcepts à la limite de nos capacités d'entendement. On pense au sensoù Ortega et Gasset identifiait le concept de métaphore, à partir dedisciplines des sciences humaines, la philosophie et la poésie, "deuxgrandes métaphores" désignées par lui, ad hoc "pour corriger toutexcès métaphysique". La théorie de l'imagination tente par conséquentaussi de répondre à cette interrogation du sens, créé par cedéplacement, ce transfert, produit par ce lointain qui est proche, parcette ressemblance dans l'hétérogène. En vérité le propos est deconcevoir de nouvelles logiques comme par exemple comprendre le ressort qui fait que la nouvelle congruence nous paraisse acceptablemalgré son étrangeté. C'est la question induite dans La métaphore vivede Paul Ricoeur qui tient à souligner le phénomène de tensionexistant et l'importance de sa perennité car "La métaphore reste viveaussi longtemps que l'on continue de percevoir l'incompatibilitéantérieure à travers la nouvelle compatibilité." , en accord avec HansGeorg Gadamer, car la métaphore est figure, parce qu'on est capable de saisir le procédé du concept métaphorique, de saisir le mouvement qui fait émerger la différence. A partir de cette réflexion on peut emprunter deux voies de discussions l'une sur un aspect "rhétorique"avec la distinction que fait Charles Pierce à partir de la figurationde la métaphore comme iconique et non comme signe et l'autre sur unaspect plus "théorique" d'un sens figuré et schématisé de lamétaphore, comme chez Bachelard. Une représentation qui fait entendrele "retentissement" par lequel le schème se prolonge parce que "l'imagination se répand en toutes directions, réanime des expériences antérieures ...". La question suspensive de la métaphore ou fonction nommée "époché" pour définir le moment de négativité dans le procés métaphorique, pourrait nous amener à discuter du temps de distanciation par rapport au réel (jeu de la distance critique) lorsque l'image (la figuremétaphorique) n'est pas seule reproduction d'une chose absente mais aucontraire la production d'un irréel. Aux propositions antérieures on voudrait rajouter celle du rapportentre métaphore et vérité, qu'on pourrait aborder par la question dela traduction en tant que "paradigme d'hospitalité étrangère". Le mot "traduction" et le verbe "traduire" partagent le sens de mouvement etde transport et ils comportent : "de vérité, en concevant celle-cicomme ce que de vrai chaque langue et culture veut emporter chezl'autre". Lorsqu'on traduit, une modification affecte aussi bien lalangue que la culture d'arrivée mais il y a aussi la création d'unrenouvellement culturel car "la traduction réoriente les échangesentre différentes cultures" et aussi change "la façon dont ellescohabitent". Passer d'une langue à l'autre est "un geste où se traduitune vérité des textes et des cultures dont la dimension interprétativc n'est pas accidentelle "et, de plus, fort relative, si on suit lathéorie hermeunétique comme quoi l'interprétation est la seuleconnaissance de la vérité (parce que la vérité ne se donne qu'à celuiqui l'interprète) : "...; ce qui signifie que la vérité est accessible et saisissable de plusieurs façons et qu'aucune de cesfaçons, à condition d'être digne du nom d'interprétation, ne jouitd'un privilège vis-à-vis des autres, aucune ne prétend posséder lavérité d'une façon exclusive." . On pourrait questionner encore lesens qui relie la métaphore et la vérité mais une vérité en tensioncar portée vers "dire" sa culture à l'autre, lorsqu'on passe par un processus de traduction mais aussi d'interprétation. Nous proposons quatre perspectives d'analyse: 1. Linguistique : Mme Likhacheva: lidia.likhacheva@ict-toulouse.fr sur les composantes suivantes: sémantique (sémantiquediscursive et sémantique cognitive, par exemple), lexicologie et stylistique. - Métaphore et compréhension - Métaphore, communication et pensée - Métaphore et création lexicale (connaissances nouvelles, pulsion ludique) - Métaphores culturelles (au sens de Lakoff) - Notions de l'écart, transfert d'un nom usuel à un nom d'emprûnt, théorie de la substitution, procédé métonymique de Jean Cohen;invention d'un espace commun entre sujet et prédicat. - Ecart ou déviance sur la structure prédicative entière et congruencecomme nouvelle production de sens. John A. Lucy, Language Diversity and Thought: A Reformulation of the Linguistic Relativity, Cambridge University Press,2 juil. 1992 PatrickBacry ,Les figures de style et autres procédés stylistiques , Paris, Belin,coll.«Sujets»,‎1992 MichelLe Guern ,Sémantique de la métaphore et de la métonymie, Paris, Larousse,‎1972 GeorgeLakoff et MarkJohnson(trad. Michel de Fornel ), Les métaphores dans la vie quotidienne [«Metaphors We Live By»], Paris, Éditions de Minuit,coll.«Propositions»,‎1986(1reéd.1980) 2. Dans les arts graphiques: M Lapoutge: stéphane.lapoutge@ict-toulouse.fr - Usages et formes (signes iconiques, esthétiques, plastiques) dans le domaine des arts graphiques (peinture, dessin, graffiti, tag, photographie, entre autres) -descrption et évaluation des procédés de transfert qu’elle met en œuvre dans la création artistique (transfert du réel vers le surréel, environnements d’influence), sachant que les modalités de représentation ne s’organisent pas de manière linéaire ; - Identifier les effets quelle convoque dans le processus de création/réception des œuvreset au sein de l’espace de sociabilité… Bibliographie exhaustive Bakhtine, Mikhaïl, Esthétique et théorie du roman , Editions Gallimard, Paris 1978, pour la traduction française. Danto, Arthur, La transfiguration du banal , Editions du Seuil, Paris 1989, pour la traduction française. Eco, Umberto, Histoire de la beauté , Editions Flammarion, Paris 2010, pour la traduction française. Eco, Umberto, Histoire de la laideur , Editions Flammarion, Paris 2011, pour la traduction française. Grassi, Ernesto, La métaphore inouïe , Quai Voltaire, Paris 1991, pour la traduction française. Jauss, Hans-Robert, Pour une esthétique de la réception , Editions Gallimard, Paris 1978, pour la traduction française. Schultz, Patricia, Description critique du concept traditionnel de «métaphore» , Editions Peter Lang, Berne 2004. 3. Relation langage et imaginaire qui engage la figure : M Hendrycks: eric.hendrycks@ict-toulouse.fr - Métaphore comme un "langage –ment (al)" (Marcel Danesi), en tant que procédé intellectuel capable d'appréhender des concepts à la limite de nos capacités d'entendement. - Interrogation du sens, créé par le déplacement, produit par unlointain qui est proche, par la ressemblance dans l'hétérogène. Unecongruence acceptable malgré l'étrangeté et phénomène de tensionexistant et importance de sa perennité, (Paul Ricoeur, Hans GeorgGadamer). - Question suspensive de la métaphore ou "épôché", moment de négativité dans le procés métaphorique, discussion sur temps dedistanciation par rapport au réel (jeu de la critique) . - Figure métaphorique non seulement reproduction d'une chose absentemais aussi production d'un irréel. Bibliographie ANGENOT M. La Parole pamphlétaire , Paris, Payot, 1982. BONHOMME M., Pragmatique des figures du discours , Paris, Champion, 2014. CHARBONNEL N. Les Aventures de la métaphore , Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 1991. PERELMAN C. & OLBRECHTS -TYTECA L., Traité de l’argumentation , Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1988. BOTET S. Petit traité de la métaphore. Un panorama des théories modernes de la métaphore , Strasbourg: Presses Universitaires de Strasbourg, 2008 4. Métaphore et vérité dans la traduction : Mme Seguin: mc.seguin40@wanadoo.fr et mariechristine.seguin@ict-toulouse.fr - Traduire d'une langue à une autre = "paradigme d'hospitalitéétrangère" (François Ost) - Création d'un renouvellement culturel - Orientation des échanges entre différentes cultures et façon dontelles cohabitent - Hermeunétique où l'interprétation est la seule connaissance de lavérité-traduction ou "épreuve de l'étranger et apprentissage du propre"(Paul Bandia ). - Geste métaphorique "d'effaçonner" (néologisme du poète et traducteur conférence de Jean Portante ref., Colloque Poesia o Poesia, Casa Velázquez, Madrid, 2014) Bibliographie: Bandia, Paul, Translation as Reparation: Writing and Translation in Postcolonial Africa Manchester, R. U. : St. Jerome Publishing, 2008, et a coédité Charting the Future of Translation History: Discourses and Methodology (Georges L. Bastin et Paul F. Bandia, Ottawa : Presses de l’Université d’Ottawa, 2006, et Agents of Translation (John Milton et Paul Bandia, Amsterdam : Presses John Benjamins, 2009. Berman, Antoine: L’épreuve de l’étranger .Paris, Gallimard, 1984. Berman, Antoine: L’Âge de la traduction . Saint-Denis, Presses Universitaires de Vincennes,2008. Guidère, Mathieu: Introduction à la traductologie: Penser la traduction : hier, aujourd'hui, demain . Bruxelles, Ed De Boeck Supérieur, 2010. Ladmiral, Jean-René: Traduire : Théorèmes pour la traduction . Paris, Gallimard, 1994. Launay, Marc de: Qu’est-ce que traduire? Paris, Ed. Vrin. 2006 Launay, Marc de: «Éthique et traduction», in: Berner, Christian et Tatiana Milliaressi, dir.: La traduction : philosophie et tradition : interpréter/traduire . Villeneuve d’Ascq (Presses universitaires du Septentrion), p. 179-194, 2011. Nouss, Alexis: «Éloge de la trahison», TTR : traduction, terminologie, rédaction , vol. 14.2, p. 167-179,2001 Peraldi, François: «« Théoriser, c’est pas terroriser ou l’erreur en traduction», revue Meta : journal des traducteurs,N° 35.1, p. 133-137, 1990. Ricœur, Paul: «Herméneutique et monde du texte», in: Écrits et conférences 2: Herméneutique , Paris, Ed Seuil, p. 35-46, 2010. Les textes seront remis avant le 31 octobre 2016 Les adresser aux enseignants chercheurs à leur adresseélectronique:Une réponse sera donnée au plus tard le 10 novembre 2016 Modalisation: 28000 à 30000 caractères ( notes et espaces inclus) (8 à 10 pages) caractères Times New Roman 11, notes 9 Une bibliographie en fin d’article et une notice biographique obligatoire
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A. Seurat, La Perte des limites. Hallucinations et délires dans le roman européen (1920-40)

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 08:58
Alexandre Seurat, La Perte des limites. Hallucinations et délires dans le roman européen (1920-40) , Honoré Champion, 2016. EAN13 : 9782745329905. 448 p. 70 EUR Présentation de l'éditeur : Des années 1920 aux années 1940, les limites entre le réel et le délire sont, dans le roman européen, brouillées comme jamais auparavant dans l’histoire du genre. Les œuvres de Canetti, de Céline, de Cendrars, de Döblin, de Hesse, de Joyce et de Woolf, notamment, mettent en scène un délire composé d’éléments hétérogènes, se dérobant aux lectures médicales et ouvrant à une représentation des troubles de l’époque. Tantôt victimes d’une violence que la société s’emploie à refouler, tantôt dangereux «égocrates» en puissance, les délirants incarnent une crise de la civilisation occidentale et illustrent des processus que l’on retrouve à l’œuvre dans les totalitarismes, en train de s’imposer. Ancien élève de l’ENS Ulm, Alexandre Seurat est agrégé de lettres modernes et docteur en Littérature générale et comparée. Table des matières PDF
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Scène, corps et mémoires.Les arts à l'épreuve du souvenir.

Fabula - Lun, 02/05/2016 - 08:53
Appel à communication Scène, corps et mémoires.Les arts à l’épreuve du souvenir Mercredi 22 juin 2016 Séminaire doctoral organisé par Maxence CAMBRON, Anne LEMPICKIet Jean-Baptiste RICHARD Université d’Artois (Arras), Laboratoire Textes et Cultures (EA 4028) Équipe interne «Praxis et esthétique des arts» Le séminaire doctoral Scène, corps et mémoires est organisé par l'équipe de recherche «Praxis et Esthétique des arts», du laboratoire Textes et Cultures EA-4028 de l’Université d’Artois. La journée d’étude que nous nous proposons d’organiser le 22 juin 2016, s'inscrit dans le cycle de manifestations scientifiques consacrées à la thématique du "Corps, figure, représentation" organisées par notre équipe de recherche. Cette journée du 22 juin 2016 propose d’interroger les multiples relations qui se tissent entre corps et mémoires dans différents types de créations scéniques contemporaines (théâtre, danse et performance). Arts de l’instant, il n’en reste pas moins que ces processus s’appuient souvent sur le croisement d’une présence effective de l’interprète (acteur, danseur, performeur) avec les traces d’un passé que cette présence signale corporellement. Dans ces démarches, le passé colore le présent et les corps se font tribune. Comment la création contemporaine, par le travail des corps, rend-elle compte du travail de la mémoire et de ses conséquences sur les individus, les collectifsou la création elle-même ? À travers les communications qui composeront cette journée, il s’agira donc de questionner la pluralité comprise dans la notion de mémoire depuis le point de vue des corps. On limitera cependant cette pluralité des acceptions à deux catégories de mémoire: la mémoire individuelle (le trajet personnel et singulier d’un sujet pensant et agissant) et la mémoire collective (les récits plus ou moins établis par lesquels un groupe social se construit une identité historique commune). Les contributions croiseront des approches esthétique, anthropologique, sociologique, d’Histoire générale ou encore d’Histoire de l’art. Pour mettre en œuvre cette diversité d’approches, trois axes de réflexion orienteront cette journée: Le premier axe envisagera le corps comme scène de la mémoire . Le corps sera ici considéré tel un support d’écriture, une scène sur laquelle joue —ou se joue— la mémoire de certains événements individuels et/ou collectifs. Chargé de mémoire (ornements, blessures…), il est ausculté à même le plateau. Comment le corps de l’interprète, tel qu’en lui-même ou sur lequel on agit concrètement pour examiner les traces inscrites en lui ou sur lui au fil du temps (Romeo Castellucci...), se manifeste dans sa singularité en tant que support dramatique? Cet examen de la mémoire à travers le corps peut par exemple passer par la douleur physique. Alors le corps souffrant pourrait être le territoire d’expression d’une destructivité ou d’une re-construction de soi (Angelica Liddell, Jan Fabre…), tout en tenant parfois compte de son inscription dans une mémoire collective. Il sera ainsi question du corps mis en scène de sorte qu’il soit le seuil à franchir afin d’accéder à des événements passés. Dans le deuxième axe la scène sera prise comme un lieu d’inscription de la mémoire par les corps . Dans la grande variété des formes scéniques contemporaines qui nous intéresseront lors de cette journée, nous serons attentifs aux processus (esthétiques, dramaturgiques ou techniques) par lesquels l’interprète se fait corporellement l’opérateur d’une présentification du passé. Sur ce point, c’est donc la notion de présence scénique qui sera ici particulièrement interrogée; ou comment la présence concrète de l’acteur peut-elle être troublée par un ensemble de données qui la charge d’une fonction d’évocation autre, voire surnaturelle. Pour prendre l’expression employée par Monique Borie dans son essai Le Fantôme ou le théâtre qui doute , nous pourrons réfléchir au corps de l’acteur, du danseur ou du performeur comme figure de «l’entre-deux» dont la présence rassemble des temporalités multiples et a priori inconciliables. Enfin, le troisième axe de réflexion se proposera d’interroger l’implication des corps dans le processus nécessairement mémoriel de la reprise ou de la re-création . Aujourd’hui, de nombreux artistes de la scène s’essaient à «l’hommage», creusant le passé, fouillant une histoire plus ou moins récente. Émergent alors la question de l’archive et la notion d’héritage – parfois si redoutée par les artistes tant elle représente un poids quant à l’idée de filiation. N’est-ce pas d’une certaine manière une tentative de ré-incarner un événement pour mieux appréhender le réel et les temps à venir? Qu’interrogent les corps dans cette traversée du temps? Que nous donnent à voir, par exemple, les 200 «versions» du Sacre du Printemps connues? Ou la relecture de la Danse de la sorcière , dont il reste peu d’images, par Latifa Lâabissi en 2012 dans Écran somnambule? Quelle(s) lecture(s) possible(s) de la mémoire du corps vieillissant de l’interprète proposaient Antoine Vitez et Giorgio Strehler dans les reprises successives d’ Electre ou d’ Arlequin serviteur de deux maîtres dans lesquelles Evelyne Istria et Ferruccio Soleri tinrent, plusieurs années durant, le rôle-titre? La durée prévue des communications sera de 20 minutes. Les propositions devront être d’une demi-page (prénom, nom, titre de la communication et proposition, ainsi qu’une brève biographie de l’auteur) et seront à envoyer au format PDF ou .doc avant le30 mai 2016 à Maxence Cambron ( maxence.cambron@orange.fr ), Anne Lempicki ( anne.lempicki@gmail.com ) et Jean-Baptiste Richard ( jean-baptiste-richard@outlook.fr ). Les réponses seront communiquées le 1 er juin 2016. Bibliographie FONTAINE, Geisha, Les danses du temps, Paris, Centre National de la Danse, coll.Recherches, 2004 FREUD, Sigmund, Mémoire, souvenirs, oublis , Paris, Payot & Rivages, coll.Petite bibliothèque Payot, 2009 HALBWACHS, Maurice, La Mémoire collective , Paris, Albin Michel, coll.Bibliothèque de l’évolution de l’humanité, 1997 GOLDBERG, RoseLee, La Performance: du futurisme à nos jours [2001], Paris, Thames & Hudson, coll.L’univers de l’art, 2012 LE BRETON, David, Anthropologie du corps et modernité [1990], Paris, Presses universitaires de France, coll.Quadrige, 2013 NANCY, Jean-Luc, Corpus [1992], Paris, Métailié, coll.Suites sciences humaines, 2006 PRADIER, Jean-Marie, La Scène et la fabrique des corps , Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, coll.Corps de l’esprit, 2000
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Entrance examination

Guardian Unlimited: Education - Lun, 02/05/2016 - 08:00

A poor decision

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¿Cómo hacer una ciudad intransitable? O sobre la estupidez urbana de San José.

Paquidermo - Lun, 02/05/2016 - 05:42

Lo menos importante es el transporte público. Pareciera como si en algún lugar existiera escondida una Caja de Pandora llena de carros de todo tipo, carísimos y nuevos, viejos y baratos, desde donde cada día salen hacia las calles de San José y la llenan, hasta hacer una hora pico eterna a casi cualquier hora del día. Al contrario, pareciera que el servicio de transporte público está en el fondo más olvidado de esa Caja. Los buses son cada vez más viejos, en mal estado y no tienen espacio en la calle para transitar. El tren sale en los periódicos casi todos los días, como noticia tras alguna situación ridícula de choque o desperfecto; pareciera como si aún fuera el tren que trajo Minor Keith para convertirnos en una República Bananera en el siglo antepasado. Los taxis son la cosa más cara del mundo. En resumidas cuentas, San José es una ciudad intransitable.

Entre el 4×4 para la ciudad y la lata de sardinas. Entonces, ¿quién gana acá en una ciudad saturada de carros privados? Pues pareciera que nadie, excepto los vendedores de carros y el prestigio simbólico que da tener carros último modelo. Pierde toda persona que quiera hacer uso de la ciudad. Sin embargo, no es lo mismo perder montado en un carro 4×4, 2017, sport, con aire acondicionado (aunque en la ciudad nunca lo use para lo que fue hecho, es decir, para ir a altas velocidades y en la montaña), que perder en una lata de sardinas apretujado entre olores, calores y repellones de un bus modelo 90, que fue importado de la ciudad estadounidense Springfield desde los tiempos en que Bart y Lisa Simpson lo usaban como “school bus”.

Pareciera que la ciudad está hecha y está haciéndose para eliminar el uso de transporte público y peatonal, con aceras, posibles ciclovías, buses y trenes rápidos, cómodos y eficaces, es decir, todo lo que descongestionaría a la ciudad haciéndola transitable. Más bien parece que todo se hace para incentivar a esa Caja de Pandora con más carros privados en la calle: se amplían carriles, calles y rotondas. Lo estúpido aquí es que esa perspectiva claramente afecta a todo mundo, ni los ganadores realmente salen tan ganadores, porque aunque haya más carriles va a haber más carros en la calle e igual más presas. Al final todo San José se convierte en un gigante callejón sin salida, donde ni Waze ni Uber te salvarán. Es como la contaminación del planeta: hasta los ricos van a morir cuando todo estalle por el calentamiento global.

La burocracia. Hace unos años se filtraron, como golazos, unas políticas interesantes de distribución urbana. Con la restricción vehicular se pudo quitar un buen porcentaje de vehículos de la calle y dar un poco de aire para caminar en el bulevar peatonal de la Avenida 4. La introducción de los viejísimos trenes dio cierto aire también. Parece que la aritmética de hacer más transitable una ciudad no es tan complejísima como parece, si no fuera porque sabemos que para mover cualquier cosa hay que luchar con una máquina burocrática gigante y unos intereses económicos empresariales que están por encima de los intereses sociales.

Lo social sobre lo económico. Para uno que no es versado en temas de urbanismo, arquitectura, administración, etc., le pareciera que en estos temas urbanos no es tan complicadísimo lograr cambios, le pareciera que toda inversión se paga sola: con esos peajes elevadísimos y con esos precios tan altos de pasaje en bus o tren que pagamos día a día, pareciera que el tema económico no es el problema, que todo al final termina pagándose solo, por lo que es un asunto de buena planificación a mediano y largo plazo hacer un servicio de transporte público decente, rápido y cómodo que desestimule la compra de carros privados. Uno paga y paga peajes, paga y paga aumentos elevadísimos de pasaje de bus, paga y paga impuestos, y pareciera que esa plata se va a un hueco nebuloso que no sirve para nada. A pesar de esto, ejemplos en el mundo sobran de políticas urbanas exitosas, no solo en los países ricos, sino en diversas ciudades latinoamericanas.

Transitarte para unos cuantos. El centro de San José dan ganas de solo usarlo para pasar rápido o ir a comprar, de hecho a cómo está distribuido espacialmente esas son las únicas posibilidades que está permitiendo. Ya empezó la época de lluvia, es realmente ridículo como uno aprende a hacer de rata de ciudad, saltando y escabulléndose rápido por las calles y aceras (diminutas ya de por sí) que con cualquier lluvia convierten a San José en una alcantarilla gigante. El estar, el disfrutar, el hacer comunidad, en ese espacio es muy difícil. Una de las políticas públicas interesantes para contrarrestar esto, es el Transitarte, que hace poco tuvo una edición. En este espacio se cierran varias calles alrededor de los parques centrales de la capital y se abre para el uso público de peatones, con actividades artísticas, culturales y gastronómicas.

Sin embargo, estando ahí no es difícil notar que las personas asistentes no son San José en su diversidad. Rápidamente se nota los precios de las tiendas y de las comidas, la clientela y las ofertas artísticas para un cierto sector social. No se ve actividades, conciertos, tiendas, personas, de un sector más perteneciente a los barrios del sur de San José, los barrios populares, que suelen usar parques como el de las Garantías Sociales o La Merced. Casi que una de cada dos tiendas, carísimas ya de por sí, eran de estilo cercano al New Age o jipi, de un reciente sector social con poder adquisitivo que tiene ese tipo de gusto estético. Al igual el público de los conciertos, son más pertenecientes a la clase media para arriba.

Contra la exclusión. Por supuesto, políticas como la de Transitarte, la restricción vehicular, la apertura de bulevares peatonales, trenes públicos, son de alabar. Son políticas de inclusión urbana muy necesarias. Sin embargo, eso no las desmerita de ver sus puntos críticos para potenciar e incentivar su multiplicación y una mayor inclusión. Hoy por hoy San José está gobernada para que sea rentable a ciertos grupos empresariales y sea transitable para cierto sector social con poder adquisitivo (aunque, como vimos, esto sea un callejón sin salida). Si esto no se contrarresta con políticas de expansión social del uso público del espacio, vamos a terminar en pocos años en un caso muchísimo más insoportable de estrés, violencia y ofusque urbano.

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*Créditos de la imagen destacada: Rediseño de Aza Raskin basado en el poster de Comic Sans.

Primary testing regime needs greater scrutiny | Letters

Guardian Unlimited: Education - Dom, 01/05/2016 - 20:17

We now know what headteachers like Amanda Hulme think (Primary grammar tests would stump Jane Austen, says head, 30 April). From your letters pages over past months, we know what the teachers’ unions think, what retired inspectors think, what established poets and writers like Michael Rosen think, what education academics in universities think about these tests. There is a consensus that they are too difficult for such young children, do not help them to write well and are demoralising, demotivating and a waste of curriculum time.

So, where is all this nonsense coming from? Who is devising and writing these tests? What is their background, their education history? And more importantly, do they have any experience in teaching or educational research?

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