Universidade

Wave of Occupations in London Swells!

For more information please contact: 07989 235 178

Students block the road outside UAL’s main campus at High Holborn

The new wave of occupations in London was swelled yesterday as students at King’s College London went into occupation to protest the ongoing neoliberalisation of higher education. They join the London School of Economics and University of the Arts London who have been occupying the reception area of Central St. Martin’s in response to the announcement of the cutting over 500 foundation course places last week.

Students from these occupations took part in a demonstration yesterday (March 25) from LSE to High Holborn and blocked the road there, then continued to Elephant & Castle and the London College of Communications, which will bear the brunt of the cuts to foundation courses.

As protesters gathered outside to find the building locked, the police were called to the area. A fire alarm was set off, and some students gained access to the building – although the alarm lead to the evacuation of the entire college. The police continued to keep the building shut for several hours after protesters had left.

University of the Arts London Student Union President Shelly Asquith said: “That university management felt the need to call the police to keep us out of our own university building showed they are afraid of occupation as a tactic and of the power of students. We believe firmly that the police should be kept off our campuses and that universities should be a space free from intimidation and police harassment.”

National Campaign Against Fees and Cuts LGBTQ Representative Raquel Palmeira said “ I have been occupying Central St Martins in solidarity with those who will be affected by the proposed cuts to foundation places. This is yet another example of the neoliberal university cutting things which it views as not useful for the free market economy. This new wave of activism is really unprecedented at this time of year, and I think it bodes well for our national demonstration on Saturday in Birmingham.”

NOTES

The London School of Economics occupation has been taking place since March 18 and they are based in the Vera Anstey Suite in the Old Building. The occupation of Central St Martins has been going on since March 19.
On Saturday March 28, the National Campaign Against Fees and Cuts has organised a national demonstration in Birmingham to march on the seat of Shadow Higher Education Minister Liam Byrne. For more information, see: https//www.facebook.com/events/425105397638482/

The protest outside the London College of Communication, where police showed up on campus.

Police arrive at UAL’s London College of Communication and lock it down.

Onlookers at the London College of Communication

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Why gender equality by numbers will never measure up

Guardian Unlimited: Education - Xov, 26/03/2015 - 11:00

The third millennium development goal focused on percentages but ignored the real issues, such as classroom gender stereotypes and male domination of politics

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Apprendre à apprendre

Cahiers Pédagogiques - Xov, 26/03/2015 - 10:46

L'Iréa (Institut de recherches, d'études et d'animation) accueillera, dans le cadre des « 5 à 7 »

Jean-Michel Zakhartchouk Rédacteur aux Cahiers pédagogiques, membre du conseil scientifique de l'Iréa

Il viendra présenter son ouvrage :

Apprendre à apprendre Le mercredi 15 avril 2015 de 17h à 19h
Bourse du travail, annexe Turbigo, salle Léon Jouhaux
67 rue Turbigo - Paris IIIe - Métro : Arts et Métiers

Cet ouvrage propose de multiples pistes, depuis l'école primaire jusqu'au lycée, pour que les élèves puissent s'approprier ces compétences méthodologiques, à travers les disciplines, dans chaque matière, en classe ou aux marges de la classe.

L'auteur s'appuie sur son expérience de terrain et sur celle des nombreux pédagogues du réseau des Cahiers pédagogiques, mais avec le souci constant d'éclairer ce travail au long cours par les apports de la recherche.

Entrée gratuite

Pour plus d'information sur ce débat, visitez le site de l'Iréa

Contact irea@orange.fr

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Cahiers Louis Dumur n o2

Fabula - Xov, 26/03/2015 - 10:33
Appel à communications Cahiers Louis Dumur - N°2 La Société Louis Dumur, basée à Genève, s'apprête à publier en 2015 le deuxième numéro des Cahiers Louis Dumur .Ces Cahiers ont pour but de faire connaître l'œuvre de Louis Dumur, injustement oubliée, et son activité au Mercure de France . Ils accompagneront la réédition en cours de la «trilogie genevoise» ( Les trois Demoiselles du père Maire (1909), Le Centenaire de Jean-Jacques (1910) et l' É cole du dimanche (1911)) aux éditions Slatkine et celle de Nach Paris ! (1919) aux éditions inFolio, premier des quatre romans de Dumur consacrés à la Grande Guerre. Une large part des Cahiers Louis Dumur sera constituée d'articles critiques visant à étudier l'œuvre de Dumur mais également à traiter des points suivants :l'activité littéraire, critique et politique du Mercure de Francel'œuvre de Rachilde, Alfred Vallette, Paul Léautaud, Lucien Descaves, Marcel Rouff et le rapport de ces écrivains à Louis Dumurla place du Mercure de France par rapport aux autres revues de son époque, principalement la NRFle traitement littéraire de la Grande Guerre : entre action et réactionla place des auteurs suisses romands à Paris dans le premier quart du vingtième siècle Toutes les propositions de contributions peuvent être adressées par courriel à societelouisdumur@gmail.com à l'attention de Mme Françoise DUBOSSON ou de M. François JACOB jusqu'au 15 avril 2015 . La livraison du deuxième numéro des Cahiers Louis Dumur est prévue pour décembre 2015.
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20minutes

Sauvons la recherche - Xov, 26/03/2015 - 10:31

25 mars 2015

22 mars 2015

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7 mai 2013

26 avril 2013

28 février 2013

14 février 2013

31 janvier 2013

22 janvier 2013

La ministre de l'Education peut perdre son doctorat

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22 novembre 2012

19 novembre 2012

11 novembre 2012

20 minutes online (pour la suisse)

12 novembre 2012

5 octobre 2012

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22 mai 2012

4 mai 2012

3 mai 2012

18 avril 2012

18 avril 2012

15 avril 2012

11 avril 2012

21 février 2012

20 février 2012

François Fillon a effectué lundi une visite sur le Plateau de Saclay au cours de laquelle il a vanté l'action menée en matière de recherche et de développement depuis le début du quinquennat.(...) Pour la réalisation du réseau Grand Paris Express, qui reliera les différents pôles franciliens, l'Etat et la région, dirigée par le socialiste Jean-Paul Huchon, ont abouti à un "projet partagé".(...) Le président de la région Ile-de-France a pourtant boudé le déplacement de M. Fillon, expliquant dans un communiqué qu'il "ne partage pas le projet de +Silicon Valley à la Française+ imposé depuis 2007 par le président sortant et son gouvernement (...) L'intersyndicale de l'université Paris-Sud a elle aussi mis en garde dans un communiqué contre un "dépeçage" des organismes de recherche au profit de "quelques uns", regroupés à Saclay.

15 février 2012

14 février 2012

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UNIVERSITÉS - L'augmentation annoncée des frais d'inscription passe mal...

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25 novembre 2010

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Basta !

Sauvons la recherche - Xov, 26/03/2015 - 10:17

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20 octobre 2010

10 novembre 2009

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D. Le Breton, Disparaître de soi - Une tentation contemporaine

Fabula - Xov, 26/03/2015 - 10:01
Disparaître de soi - Une tentation contemporaine David Le Breton Date de parution : 12/02/2015 Editeur : Métailié Collection : Traversées ISBN : 979-10-226-0160-3 EAN : 9791022601603 Présentation : Broché Nb. de pages : 205 p. Nos existences parfois nous pèsent. Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social. L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même. Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel. L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté. Dans une société où s'impose la flexibilité, l'urgence, la vitesse, la concurrence, l'efficacité, etc., être soi ne coule plus de source dans la mesure où il faut à tout instant se mettre au monde, s'ajuster aux circonstances, assumer son autonomie. Il ne suffit plus de naître ou de grandir, il faut désormais se construire en permanence, demeurer mobilisé, donner un sens à sa vie, étayer ses actions sur des valeurs. La tâche d'être un individu est ardue, surtout s'il s'agit justement de devenir soi. Au fil de ce livre, j'appellerai blancheur cet état d'absence à soi plus ou moins prononcé, le fait de prendre congé de soi sous une forme ou sous une autre à cause de la difficulté ou de la pénibilité d'être soi. Dans tous les cas, la volonté est de relâcher la pression. Il s'agit ici de plonger dans la subjectivité contemporaine et d'en analyser l'une des tentations les plus vives, celle de se défaire enfin de soi, serait-ce pour un moment. Sous une forme douloureuse ou propice, cette étude arpente une anthropologie des limites dans la pluralité des mondes contemporains, elle s'attache à une exploration de l'intime quand l'individu lâche prise sans pour autant vouloir mourir, ou quand il s'invente des moyens provisoires de se déprendre de soi. Les conditions sociales sont toujours mêlées à des conditions affectives. Et ce sont ces dernières qui induisent par exemple les conduites à risque des jeunes dans un contexte de souffrance personnelle, ou qui font advenir la dépression, et sans doute la plupart des démences séniles. Si souvent les approches psychologiques occultent l'ancrage social et culturel, celles des sociologues délaissent souvent les données plus affectives, considérant les individus comme des adultes éternels, n'ayant jamais eu d'enfance, ni d'inconscient, ni de difficultés intimes. La compréhension sociologique et anthropologique des mondes contemporains peut ressaisir la singularité d'une histoire personnelle en croisant la trame affective et sociale qui baigne l'individu et surtout les significations qui alimentent son rapport au monde. Telle est la tâche de ce livre. Sommaire N’ETRE PLUS PERSONNE MANIERES DISCRETES DE DISPARAITRE FORMES DE DISPARITIONS DE SOI A L’ADOLESCENCE ALZHEIMER : DISPARAITRE DE SON EXISTENCE DISPARAITRE SANS LAISSER D’ADRESSE SOI COMME FICTIONS *On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage : "Expériences de blancheur: disparaître de soi pour continuer à vivre", par N. Margotteau.
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Chrétiens contre Philosophes : autour de Loménie de Brienne

Fabula - Xov, 26/03/2015 - 09:42
Chrétiens contre Philosophes : autour de Loménie de Brienne. Eclairages nouveaux sur une histoire tronquée. Colloque international. Université Jean Jaurès-ToulouseLaboratoire PLH. 25-27 mai 2016. Même si la vulgate scolaire a réduit le XVIII e siècle littéraire aux seules «Lumières» philosophiques, on sait mieux aujourd’hui que l’époque fut riche de plus d’un débat acharné entre ceux qu’on appelle les Philosophes des Lumières et la constellation hétéroclite de leurs adversaires, au premier rang desquels les apologistes chrétiens, qui s’ils furent à peu près tous des ennemis de la Philosophie ne furent pas pour autant tous des ennemis des Lumières. Cette réalité, largement occultée par une histoire de la littérature et de la pensée qui l’a manipulée au gré de ses intérêts politiques et idéologiques dès après la Révolution, devrait pouvoir désormais connaître la description nuancée susceptible de préluder à son intégration dans le discours de l’école, à tous les niveaux, en commençant bien sûr par celui de l’Université où, quand on la risque, on ne sort guère encore — sous l’effet d’un héritage idéologique dont la conscience n’est pas toujours claire — de l’aspect anecdotique, alors qu’il s’agit de questionner des clivages profonds et essentiels. Le temps nous offrant une prise de distance toujours nécessaire, il s’agirait de mener une réflexion qui nous permette de souligner le fait que les Lumières ne s’installèrent pas de façon aussi aisée qu’on pourrait le penser dans le paysage culturel et politique du temps et que, par ailleurs, leur ancrage y demeura souvent fragile. Proches parfois, et plus qu’il n’y paraît, – il a déjà été possible d’étudier, à Toulouse en 2006, le cas de Le Franc de Pompignan, lors d’un colloque demeuré inédit –, les Philosophes (auxquels on dénia longtemps ce nom) et leurs adversaires se livrèrent une interminable guère de publications pour tenter de manipuler une opinion lente à prendre parti pour l’un ou l’autre des deux camps… Les anti-Lumières, ennemis mais parfois pourtant proches des Lumières, ont été en très grande partie effacés de l’histoire littéraire. Pourtant, ils ont produit toute une littérature d’idées qui parfois compose avec celle des Lumières, souvent s’y oppose avec vigueur; qui subit aussi son influence en terme d’argumentation, ou qui s’en empare avec habileté, que ce soit sur le plan des idées (pensons à Rousseau qui fut abondamment instrumentalisé par la littérature apologiste et aux tentatives nombreuses, sans doute même vues avec sympathie par l’auteur lui-même, de présenter, dès les années 1760, un «Voltaire chrétien» appelé à une longue destinée éditoriale pendant la première moitié du XIX e siècle), ou sur le plan lexical (la littérature apologiste sut faire un très bon profit de bien des mots favoris des Lumières). Dans cette lutte idéologique, qui s’incarne en Voltaire mais ne se limite évidemment pas à sa figure majeure, chacun des apologistes, du plus modéré (l’abbé Trublet) au plus enthousiaste (l’abbé Lambert), tient bien son rang dans l’opinion publique. La plupart sont érudits, sont au fait de l’actualité littéraire et scientifique, écrivent dans les gazettes et journaux, ont souvent une fonction éminente dans le monde des Belles-Lettres, sont parfois des plumes de talent (Fréron, Palissot), deviennent d’autres fois académiciens (Pompignan, Brienne, Trublet…), fréquentent les mêmes salons, sont même étonnamment proches des Philosophes, en épousent certaines idées (Brienne), finissent par devenir des transfuges d’un camp ou d’un autre. Brienne (1727-1794), évêque de Condom puis archevêque de Toulouse, est l’exemple même de l’ecclésiastique proche des Lumières – il était ami de Turgot et de d’Alembert –, dont l’action sur le plan religieux parut de peu de zèle, au point que l’opinion baptisa Antimoine celui qui fut au cœur de la Commission des Réguliers, et qui louvoya sans cesse entre les deux univers, sans perdre pour autant de vue une restauration de l’Eglise bien plus que la destruction qu’on eut tendance à lui imputer parfois. C’est à partir de cette figure complexe et emblématique, se situant entre philosophie des Lumières et apologistes chrétiens, que nous nous proposons d’éclairer la dialectique permanente entre eux et que nous efforcerons de revisiter l’histoire littéraire du XVIII e siècle, ou du moins d’en explorer l’envers. Car si la frontière entre les Lumières et les anti-Lumières fut parfois grande, d’autres fois il n’en fut rien; la fréquentation des hommes et des textes fit naître une véritable dispute, au sens ancien du mot; fit naître aussi tout un pan de littérature encore mal exploré. Romans édifiants opposés aux idées des Lumières, essais apologétiques ou philosophiques contre les Lumières, poésies religieuses ouvertement apologétiques, et même pièces de théâtre ridiculisant les Philosophes (Palissot) trouvaient leur lectorat, parfois plus facilement que les ouvrages des plumes, fameuses ou non, de la Secte. Depuis une vingtaine d’années, de riches travaux ont mis en perspective cette histoire. Ils verront un aboutissement majeur dans le Dictionnaire des anti-Lumières , dirigé par Didier Masseau (Prof. émérite de l’Univ. de Tours), qui sera publié chez Champion prochainement. Notre problématique, s’inscrivant dans la continuité de ces travaux, a l’objectif d’interroger cette littérature et de réfléchir à la place à lui donner éventuellement dans une histoire littéraire renouvelée pour souligner plus justement le progrès des Lumières, et la dimension de ce contre quoi les philosophes estimèrent devoir lutter. Les propositions de communication sont à envoyer pour le 30 août 2015 simultanément à: Hélène Cussac: elencussac@orange.fr Jean-Noël Pascal: jmp.saprac@wanadoo.fr
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Delhi's 16th-century Purana Qila fort: a history of cities in 50 buildings, day 4

Guardian Unlimited: Education - Xov, 26/03/2015 - 08:00

Evolving alongside the rival powers of Delhi’s earliest rulers, Purana Qila exists as a window into the true – and the mythical – histories of India’s capital city

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What role should teachers play in career guidance?

Guardian Unlimited: Education - Xov, 26/03/2015 - 08:00

From sharing their own stories to building careers into the curriculum, there are six main ways teachers can help students explore future opportunities

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Girls begin to doubt sporting ability at age seven

Guardian Unlimited: Education - Xov, 26/03/2015 - 01:02

Research by equalities office finds girls enjoy physical activities until year 3 – but then destructive stereotypes kick in

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La revue de presse du mercredi 25 mars 2015

Cahiers Pédagogiques - Mér, 25/03/2015 - 21:44

Il était difficile de commencer cette revue de presse sans avoir une pensée pour les familles et les proches des victimes du crash de l'A320. Le fait de savoir que parmi les victimes, on compte 16 élèves et 2 professeurs résonne forcément de manière particulière pour le chef d'établissement que je suis.

Dans la revue du jour, il sera question de réformes, du fait qu'un fonctionnaire déjà condamné pour pédopornographie en 2008 puisse se retrouver en 2015 devant des enfants en qualité de directeur d'école, mais aussi de la semaine de la presse et enfin de plusieurs actualités relevées au fil de la toile.

Réformes

La réforme du collège n'en finit pas d'alimenter les débats, y compris à l'Assemblée Nationale. Najat Vallaud Belkacem a passé "une longue journée à l'Assemblée nationale, le 24 mars, à affronter l'opposition sur sa réforme du collège. Le fait nouveau c'est que la ministre a opté pour un plan de bataille net et clair, présentant ses adversaires en défenseurs des privilégiés". C'est en tout cas, ce que l'on pouvait lire ce matin chez nos voisins du café pédagogique. Questionnée par plusieurs députés, la ministre affirme que "les élèves bénéficieront exactement du même nombre d'heures qu'aujourd'hui pour pratiquer le latin les langues anciennes" et qu'il s'agit de proposer cet enseignement à davantage d'élèves. Elle tient le même raisonnement en ce qui concerne la LV2 dès la classe de cinquième.
Najat Vallaud Belkacem est aussi revenue sur les EPI "durant lesquels se croisent plusieurs disciplines pour donner du sens aux savoirs".
Un autre point a retenu toute mon attention : les chefs d'établissements (et les inspecteurs) devraient être "formés à la réforme au printemps 2015". Donc dès tout de suite ?
La ministre a par ailleurs défendu son projet devant la commission des affaires culturelles.

On l'a bien compris : de nombreux enseignants craignent de "perdre leur latin". Un article de La Croix fait le point sur les arguments des défenseurs de la réforme et ceux des opposants sur ce point précis. Rendez-vous est fixé au 10 avril, date à laquelle "la version finale du nouveau collège" devrait être présentée.

Les politiques sont nombreux à s'emparer du sujet de la réforme du collège. Quelles sont donc les propositions de Nicolas Sarkozy, président de l'UMP ? Selon Libie Cousteau pour l'Express, "le programme de Sarkozy sur l'école reste flou" : "Après une rencontre électrique entre Paul Raoult, président de la FCPE, et Nicolas Sarkozy sur les projets de ce dernier concernant l'école, rien de précis n'a vraiment émergé, hormis son souhait de maintenir les notes" (...) "qui font plaisir aux parents et responsabilisent les mauvais élèves". On pourra s'interroger en quoi, mais surtout, comment une note (mauvaise forcément) pourrait "responsabiliser" un "mauvais" élève...

La réforme, territoriale, cette fois, est abordée par Eric Nunès sur le site du Monde.fr. On se souvient qu'un temps, il était envisagé de transférer la compétence de la gestion des collèges du département vers la région. Dans son article, Eric Nunès précise ce qui va changer à l'issue des élections départementales : "Rien de changera pour les collèges, sinon le nom de leur institution de tutelle. Régions et collèges pourront continuer à gérer des compétences communes chacune de son côté sans s'inquiéter des doublons. Le maintien de compétences de solidarité (protection de l'enfance, allocations, éducation) aux conseils départementaux, « c'est le choix de l'efficacité », écrit le gouvernement dans un communiqué du 10 mars 2015".

le dessin de Jean-Marie Olaya
Casier judiciaire ?

De nombreux médias ont relayé ce fait divers : un directeur d'une école primaire de Villefontaine (Isère) a reconnu plusieurs viols d'élèves de sa classe de CP. Il avait déjà été condamné en 2008 pour pédopornographie. Les faits sont rappelés notamment sur le site du Parisien.fr. Se pose bien entendu la question des dysfonctionnements : Comment une personne condamnée pour de tels faits peut-elle continuer à exercer devant des enfants ? "L'Éducation nationale (...) n'a aucun moyen, structurellement, de vérifier régulièrement les casiers de tous ses agents. Les enseignants doivent fournir, à leur entrée dans le métier, un extrait de casier judiciaire. C'est le seul moment où leur situation pénale est systématiquement vérifiée".
De plus, "Le juge qui a condamné l'enseignant en 2008 à six mois de prison avec sursis, avec obligation de soins, n'a pas assorti sa peine d'une « mesure complémentaire » lui interdisant d'entrer en contact avec des mineurs. « Il n'en avait pas l'obligation, c'est son appréciation », relève un avocat, spécialiste de l'Éducation nationale. Si elle avait été informée des faits, l'administration aurait pu de son côté engager une procédure disciplinaire ou un licenciement « si elle considérait que les faits étaient incompatibles avec l'exercice de ses fonctions », précise Valérie Piau, avocate spécialisée dans les droits des élèves".

Un communiqué de presse a été rapidement en ligne hier sur le site du ministère de l'Éducation Nationale.

Semaine de la presse

"La Semaine de la presse et des médias dans l'École® permet aux élèves depuis plus de vingt ans de mieux connaître l'univers des médias et de comprendre ses enjeux culturels et démocratiques. Les écoles, collèges et lycées inscrits participent du lundi 23 au samedi 28 mars 2015 à cette semaine organisée par le Centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information (Clemi)" rappelle le Ministère de l'Éducation nationale. "Après les attentats commis en ce début d'année, le thème de cette nouvelle édition de la Semaine de la presse et des médias dans l'école® a été modifié pour "La liberté d'expression, ça s'apprend".

Ce Lundi 23 mars, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, et Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la communication, inauguraient la Semaine de la presse au collège Guy Flavien (Paris 12). Le visionnage de la conférence de rédaction du P'tit Flavien est disponible sur le site du Clemi. Les apprentis rédacteurs et journalistes auront probablement saisi l'occasion pour abonner les 2 ministres interviewées à leur journal.

Une application en téléchargement gratuit est disponible sur le site du Clemi.

le dessin de Geneviève Brassaud
Trucs en vrac !

Pour finir, j'ai relevé quelques informations intéressantes concernant les élèves et les étudiants.

Une nouvelle note a été publiée le 23 mars sur le site de l'Enseignement supérieur et de la recherche. On y apprend notamment "qu'avec 1 505 600 étudiants inscrits dans les universités françaises en 2013-2014, les effectifs augmentent de 2,5 % par rapport à l'année précédente. Il sont en particulier en hausse en cursus licence (+ 2,5 %) et en cursus master (+ 3,0 %), mais diminuent en cursus doctorat (- 1,2 %).

A propos de doctorat, Adrien de Tricornot pour le Monde nous apprend qu'il serait "menacé par la création de nouveaux diplômes" : "La polémique monte autour des doctorats professionnels, executive doctorate ou doctorats appliqués – des diplômes d'établissements, non reconnus au niveau national. Emboîtant le pas aux écoles de commerce ou à leur consœur Paris-Dauphine, nombre d'universités y réfléchissent". Il précise : "l'arrêté ministériel qui définit les écoles doctorales et le doctorat est en cours d'actualisation. Une large concertation des différents acteurs est en cours. Le ministère de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche attend donc avant de commenter ce sujet délicat".

Le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), notamment par le biais de son compte twitter @lecese, présentait aujourd'hui plusieurs données alarmantes concernant les jeunes dans le cadre de son projet d'avis sur la "garantie jeunes". Vous pouvez retrouver le diaporama ici. Néanmoins, des progrès ont été réalisés. L'Express revient sur ce dispositif dans un article intitulé "Garantie jeunes : la moitié des jeunes en emploi ou formation après un an de suivi". Rappelons qu'environ 140 000 jeunes sortent du système scolaire chaque année sans diplôme et que le taux de chômage des moins de 25 ans s'élève à 23,8%.

Dans un tout autre registre, on pouvait lire, hier, sur le site du Café pédagogique que les assistants de service social en faveur des élèves seraient en grève le 2 avril 2015. C'est suffisamment rare pour être souligné : "Pendant de trop nombreuses années, les services sociaux du ministère de l'Éducation Nationale et de l'Enseignement Supérieur ont souffert de redéploiements voire de suppressions de postes", annonce une intersyndicale Fsu, Cgt, Fo, Sud. "Dans ce contexte, le ministère envisage dans la circulaire de missions du service social des élèves mise en négociation de prioriser l'affectation des assistants sociaux dans les 350 réseaux REP+ comprenant le collège et les écoles rattachés (soit une augmentation d'environ 1 000 élèves en moyenne par réseau élémentaire REP +). Le ministère valide par ailleurs le fait qu'un assistant social puisse intervenir sur un nombre indéfini d'établissements dans les zones déclarées non prioritaires". L'intersyndicale estime que la coupe est pleine et invite le service social du ministère à la grève. Elle demande le remboursement des frais de déplacement, une revalorisation et des embauches pour faire face aux besoins". Ces collègues se considèrent souvent comme des "oubliés" du système. Cadres B (alors qu'ils ont un niveau d'études égal à celui des infirmiers scolaires), les assistants sociaux sont souvent les seuls à pouvoir renouer un contact avec les enfants les plus éloignés de nos considérations scolaires.

Finissons sur deux petites notes positives :
L'éclipse ... la récompense. Laurent Brice, professeur de sciences physiques nous raconte sa journée du 20 mars sur le site des Cahiers pédagogiques.
Et puis "Ça paraît loufoque, mais ça fonctionne !" De quoi peut bien parler cette enseignante ? Je vous laisse découvrir le récit, dans cet article du Parisien, de l'expérience menée au collège privé Notre-Dame, à Bressuire (Deux-Sèvres). "Cet établissement accueille des enfants précoces ou en difficulté d'apprentissage et des sections sportives à horaires aménagés et a introduit, il y a trois ans, un projet pédagogique inspiré des neurosciences et des intelligences multiples".

Demain vous retrouverez Emilie Kochert aux commandes de la revue de presse.

Pascal Thomas

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

Réussir l'école du socle - En faisant dialoguer et coopérer les disciplines
Ouvrage - 2013
Francis Blanquart, Céline Walkowiak - ESF, 2013
Organisé de manière très concrète autour des pratiques scolaires de classe au collège et en 2de de lycée, cet ouvrage s'attache à tous les aspects de la pédagogie ouverte et innovante nécessaire à la réussite de « l'école du socle commun ».

L'organisation du travail, clé de toute pédagogie différenciée
Ouvrage 2012
Philippe Perrenoud, ESF, 2012.

En matière pédagogique, l'injonction est à l'ordre du jour ! Il faut, nous dit-on, faire une « école sur mesure » afin de garantir la réussite de tous. Chacun et chacune doit accéder aux « fondamentaux de la culture et de la citoyenneté », mais à son propre rythme et selon un « parcours individualisé ». Il faut que tout le monde maitrise le « socle commun », mais dans le « respect des différences » ! Face à ces exigences, la pédagogie différenciée apparait comme une perspective particulièrement prometteuse, mais elle reste, trop souvent, de l'ordre de l'intention généreuse. C'est que « différencier sa pédagogie » nécessite une autre organisation du travail scolaire, une autre manière de préparer, d'animer, de guider, d'évaluer les situations d'apprentissage. Ce n'est pas forcément plus complexe ou plus difficile que ce qui est requis dans l'enseignement traditionnel, c'est autre chose !

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Folklore et francophonie

Fabula - Mér, 25/03/2015 - 18:59
Journée d’étude sur le folklore dans la francophonie 6 mai 2015 Université d’Angers Le folklore est un processus universel qui regroupe l’ensemble des productions orales (contes, légendes, croyances populaires) transmises de génération en génération. Objet de tradition, nourri par la culture populaire, il suscite un intérêt croissant depuis le XIX ème siècle. Le folklore s’apparente à la tradition populaire, dans le sens où sa terminologie très vaste embrasse à la fois tout ce qui est de l’ordre du verbal (littérature orale, chansons, légendes, proverbes, dictons, mythes et épopées…) et du non verbal, à savoir l’architecture populaire, l’art populaire, l’artisanat, la danse, la musique, les coutumes, rites, croyances ou encore les divertissements. Dans le cadre de cette journée d’étude, nous nous concentrerons sur le folklore verbal, autrement dit, sur tout ce qui relève de la tradition orale. Parmi les multiples pistes de réflexions possibles, on notera, à titre indicatif, les suivantes:Le folklore comme base éducative ou didactiqueLe folklore en tant qu’objet littéraireFolklore et adaptations (cinéma, musique, théâtre, peinture…)L’évolution du folklore (histoire du folklore, avancée, perte, oubli, transmission)Le folklore des originesFolklore et représentations culturelles Comité d’organisation: Maëva Touzeau Laure- Anne Thévenet Anna Vardanyan Maria Lucia Hutanu- Toma Modalités de soumission: Nous vous invitons à soumettre des propositions de communication portant sur l’un ou plusieurs de ces sujets ou sur tout autre aspect relié à la thématique générale avant le 20 avril . Toutes les propositions seront soumises à l’évaluation du Comité qui rendra sa réponse dès le 21 avril . Les communications admises ne dépasseront pas les 20 minutes. Votre proposition de communication sera sous forme d’un résumé de 250 mots accompagné d’un court CV sur le courriel suivant:franco.unis49@gmail.com
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F. Leroy, Sfar so far

Fabula - Mér, 25/03/2015 - 16:19
Fabrice Leroy, Sfar so far - Identity, History, Fantasy, and Mimesis in Joann Sfar's Graphic Novels Leuven University Press, 2015. 304 p. EAN 9789462700062 59,00 EUR Présentation de l'éditeur : Sfar So Far is the first monograph in any language devoted to the graphic novels of Joann Sfar, an artist whose abundant and innovative work has profoundly marked the contemporary French comics scene. This essay examines how, over the past two decades, Sfar has constructed an idiosyncratic universe with its own thematic and stylistic recurrences: a playful drafting style, contrasting with the thoughtful introduction of historical, theological, and philosophical matters; a sophisticated use of literary, filmic, musical, and pictorial references; an exploration of his own Jewish heritage in the context of a multicultural, postcolonial French society; an affinity for magic realism, fairy tales, heroic fantasy, the fantastique , and science fiction, often filtered through irony or parody; and a predilection for romantic musings and an interest in unconventional love stories. Sommaire : List of Illustrations Acknowledgements Introduction: Sfar so Far Chapter One: Rewriting Jewishness. On Counter-Violence, Sexuality, and Humor in Pascin and Klezmer 1. French Anti-Semitism in the Twenty-First Century: New and Old Trends 2. A New Sephardic Consciousness 3. On Two Narrative Prototypes of Jewishness in Pascin 4. Variations on Guilt, Transgression, and Violence in Klezmer Chapter Two: Sfar's Historiographics. On the Representation of History and Memory in Les Carnets d'Odessa and La Comtesse Éponyme 1. Framing Odessa as a "Lieu de Mémoire:" Sfar's Carnet d'Odessa 2. Sfar's Ironic Take on the Enlightenment in Les Lumières de la France Chapter Three: Painting Painters. On Mimesis, Meta-Representation, and Intertextuality in Pascin , Le Chat du Rabbin , and Chagall en Russie 1. Pascin : Image and Reality 2. Sfar Conjures Marc Chagall (Again): The Politics of Visual Representation in Le Chat du Rabbin 3. Painting the Painter: Meta-Representation and Magic Realism in Joann Sfar's Chagall en Russie Chapter Four: Reinventing Fantastique Figures. On the Devil, the Vampire, the Werewolf, the Wizard, and the Golem in Professeur Bell and Le Bestiaire Amoureux 1. "Everything is more complicated in Jerusalem:" Religion and the Devil in Les Poupées de Jérusalem 2. From the Bestiary to the Bestiaire Amoureux: a New Take on Fantastique Creatures Klezmer V , or the Impossible Conclusion An Interview with Joann Sfar: "I am not currently working on any comics, for the first time in 20 years." Notes Works Cited Gallery with Color Figures
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Minecraft free for every secondary school in Northern Ireland

Guardian Unlimited: Education - Mér, 25/03/2015 - 15:53

Educational block-building game set to be distributed to schools in project devised by CultureTECH innovation festival

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Participez avec l'Aped à la Grande Parade

L'École démocratique - Mér, 25/03/2015 - 15:28

L'Aped participera ce dimanche 29 mars à la Grande Parade organisée à Bruxelles par "Hart Boven Hard" et "Tout Autre Chose". … « parce que le futur ne commence pas en excluant les gens sur base de leur langue ou de leur origine mais bien par l'égalité des chances, par le même accès à la culture, au soin et à l'enseignement ».

… parce que le futur ne commence pas par l'achat de nouveaux avions de chasse mais bien par le choix d'une énergie durable.
… parce que le futur ne commence pas par les voitures de société subsidiées mais bien par l'investissement dans les transports en commun.
… parce que le futur ne commence pas par une diminution du pouvoir d'achat des ménages mais bien par un impôt plus équitable sur les grosses fortunes.
… parce que le futur ne commence pas en excluant les gens sur base de leur langue ou de leur origine mais bien par l'égalité des chances, par le même accès à la culture, au soin et à l'enseignement.

Nous vous invitons à participer nombreux avec nous à cette Grande Parade, afin de renforcer notre visibilité.

Voici les infos pratiques :

Rendez-vous soit à 12 h 30 (préférable) devant les locaux d'Intal, chaussée de Haecht 53 à Bruxelles d'où nous partirons en groupe. Sinon, à 13 h à la gare du Nord. Pour ceux qui choisiront de venir directement à la gare du Nord, nous serons dans le bloc 1, intitulé "Bien commun", qui a comme code vestimentaire la couleur vert de gris et comme objet le livre/journal. Des panneaux-collier munis des slogans "apédiens" seront distribués à Intal / à la gare du Nord.

L'Aped sera également présent dans le bloc 11, réservé aux organisations, où quelques-uns de nos membres porteront nos drapeaux.

Plus d'infos sur la parade sur : http://www.toutautrechose.be/parade

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Teoría queer: una salida individualista por la desestabilización del género

Paquidermo - Mér, 25/03/2015 - 15:18

::Heidy Valencia Espinoza*::

La teoría queer surge a mediados de los 80 a partir de estudios posestructuralistas. La primera académica en elaborar desde este bando fue Judith Butler, quien en 1990 publicó El género en disputa. El feminismo y la subversión de la identidad. Esta teoría es crítica de Simone de Beauvoir porque sostiene que el sexo se construye a partir de la imposición genérica. Entonces, el género posee un poder performativo, pero es la heteronormatividad quien impone los géneros masculino y femenino. Así, el sujeto (en el sentido individual) actúa (performance) para encajar en el modelo de la heterosexualidad obligatoria. Por lo tanto, niega toda materialidad a la opresión, reduce la heteronormatividad a una cuestión puramente ideal.

En resumen, Butler sostiene que el género son las formas de interpretar culturalmente al cuerpo sexuado, por lo que su apuesta política consiste en optar por acciones más allá de los límites binarios. En eso se resumen los actos corporales subversivos. Se trata de una subversión interna en la que lo binario se reconoce y multiplica hasta el punto de que ya no tiene sentido. Por consiguiente, Butler propone localizar las estrategias de repetición subversiva para la consecución de géneros que van más allá del binario heterosexual. Mediante la multiplicación radical de géneros, desplazar las mismas reglas de género que permiten la propia repetición.

¿Por la desestabilización del género o un movimiento de mujeres combativo?

La teoría queer implica un retroceso del postulado feminista “lo personal es político” porque supone que asumiendo un género alternativo se combate al patriarcado, pero el patriarcado trasciende la heteronormatividad porque su fin consiste en que las mujeres sean las garantes de la reproducción de la vida (tanto la crianza como el trabajo doméstico). En el afán del patriarcado por mantener la familia, oprime la sexualidad humana, lo que produce la heterosexualidad obligatoria. No obstante, el fundamento del patriarcado es el sostenimiento de la familia. En ese sentido, el capitalismo se apropió del sistema patriarcal para que la reproducción de la vida quedase a cargo de las mujeres y en el ámbito privado.

Por consiguiente, la destrucción del género no se limita a prácticas individuales, no puede encerrarse en una conciencia individual, porque con asumir géneros alternativos no se acaban los géneros. Por eso, la conciencia de oprimidos/as y explotados/as es la única capaz de derribar el patriarcado y el capitalismo para acabar con las bases económicas y culturales que perpetúan la opresión, la explotación y la heteronormatividad. Solamente con la destrucción material de las raíces del binario hombre-mujer (no con la destrucción categorial-metafísica) es posible la consecución de relaciones sociales libres que permita la caída de los géneros y de las clases sociales, solo así podremos hablar de ser humano, sin importar hacia qué sexo se orienta su deseo sexual.

En conclusión, la experiencia ha demostrado que las mujeres organizadas somos capaces de lograr conquistas. Ciertamente, la emancipación de las mujeres no es individual, sino social. Por eso, es necesario un movimiento de mujeres para luchar en las calles contra la opresión de género, en unidad con la clase trabajadora y explotados/as.

*Militante de Las Rojas y el Nuevo Partido Socialista

Parte II: sobre la citación y la apropiación

Paquidermo - Mér, 25/03/2015 - 15:11

In the work of Pia Fries , based on Renaissance and Baroque prints, it is possible to glimpsesomething of the workings of art history as a process of sedimentation and layering. At the same time, the act of citing sources of that kind is also always about remembering and recalling.
Andreas Fiedler y Christoph Vögele en Das doppelte Bild, catálogo de la exhibición (2013)

Una manera fácil de ejemplificar como la idea de la intertextualidad funciona en la pintura y es inserta en el proceso de producción de imágenes de la vida cotidiana es el hecho de cómo repetimos comportamientos a los cuales nuestros padres nos adaptaron desde niños, por ejemplo: el tender o no la cama, el peinarse , lavarse los dientes antes de acostarse o bañarse siempre inmediatamente después de levantarse. Un ejemplo usual es la manera en cómo cortamos (picamos) una cebolla o como en mi caso, la manera de pelar una naranja es la misma que existe en mi memoria de cómo mi abuela lo hacía o lo hizo en un momento determinado de mi niñez.
Estos ejemplos para mí se relacionan directamente con el concepto del intertexto, como a manera de asociaciones o construcciones a partir de fragmentos existentes en nuestra memoria construimos “nuevas realidades”. Esto, en el caso de mi proceso creativo, funciona de la misma manera. Recopilo información, ya sean textos o imágenes que en éste caso son los fragmentos que me van a servir para la producción de esas otras realidades.

 
Los textos me sirven no solamente a manera de guía para mi investigación conceptual, sino también como parte de las obras, ¿cómo?, al leer un texto voy subrayando las ideas que me parecen más importantes y anotando comentarios que me pueden servir para cuando en un futuro vuelva al texto y al revisarlo pueda más fácilmente entenderlo en su contexto, o al menos intentarlo. También subrayo frases o palabras que tentativamente me pueden servir para titular una obra, no a manera de ilustrar con textos dicha obra, si no por ejemplo, por la estética o fonética de la palabra. En general me interesa éste proceso de apropiación del texto porque puede servir para generar asociaciones de ideas y por ende de imágenes y así tratar de incentivar ese juego obra-espectador (que es tan difícil de lograr o casi inalcanzable).

 
Recopilación y Mashup

 
La recopilación de imágenes es en mi caso la parte del proceso que más me emociona; voy a los mercados de pulgas donde en cada puesto se venden fragmentos de recuerdos, memorias e historias familiares de las más diversas. También visito librerías y compra y ventas con el fin de encontrar libros que contengan las imágenes que ando buscando ¿Cuál es criterio que sigo para escoger éstas imágenes? El cambio constante; se modifica dependiendo de lo que tenga en las manos en ocasiones es la calidad de las ilustraciones o fotografías, ya sea por el color, el grano, la composición o construcción.

 

Por ejemplo, la siguiente obra fue hecha a partir de una fotografía de un libro sobre las maravillas de la economía germana luego de la reunificación y la caída del muro de Berlín. Mi lectura de esta foto era la de una familia que estaba empezando a gozar de ese retorno a los buenos tiempos, una imagen de una familia muy diversa, el padre con rasgos físicos judíos, el niño detrás vestido con el traje típico Bávaro Lederhose, en el otro lado de la foto hay una niña muy feliz en su hamaca, detrás una madre, que supongo como ama de casa, cuidando a su otro hijo más pequeño y al fondo las nuevas edificaciones que el gobierno incentivó para la reconstrucción económica y geográfica de la ciudad. Los rasgos físicos de los cinco son diferentes, como resultado de mi análisis vicioso y malicioso, leo que se trata de una imagen propagandística, panfletaria, además de que la composición de la misma ha sido cuidadosamente pensada.

 

Inicialmente la fotografía por sí misma es interesante y llama la atención, luego me pregunto: ¿Cómo puedo yo modificar ésta imagen y de ésta manera añadir elementos que modifiquen su lectura por medio del acto de pintar? Primero, con un cutter corto la imagen en dos partes (arbitrariamente), pongo de cabeza una de sus partes en un intento por añadir o contribuir a la lectura. Cuando creí que ya no se podía añadir nada más a la lectura de esa imagen, la digitalicé, la proyecté sobre un bastidor y dibujé la composición en él. Luego en el proceso de pintar la imagen inicial sufre modificaciones, se sintetizan superficies otras se tratan con más detalle, léase como otro intento por “contribuir” a la ya pre-existente imagen.

Collage y pintura sobre bastidor
Sin título, Acrílico 207 x 188,5 cm 2014

Se entiende que debe existir cierto nivel de conocimiento en el espectador de las distintas partes o textos que componen en este caso una obra, pero también me interesa la lectura que una persona “no entendida” en pintura o historia pueda tener. En mi caso particular me veo atraído por obras que puedan motivar en mis propias lecturas la asociación con otros fragmentos y cómo se puede casi hacer un mapeo o seguimiento de los distintos elementos que lo han llevado a uno como espectador a tener cierto tipo de lecturas.

 

Pires que les élèves !!, le journal de bord d'un prof du Nord

Cahiers Pédagogiques - Mér, 25/03/2015 - 15:03

On ne sait trop que penser de ce singulier ouvrage, qui apparemment fait un tabac dans la région Nord et qui se veut une sorte de contrepoint aux trop nombreux livres qui matraquent les élèves « mal élevés, grossiers, violents » et incultes, comme l'indique l'auteur en colère contre ces représentations qu'il estime souvent entendre dans les salles de profs, entre autres. L'ouvrage se présente sous la forme d'un double récit d'un élève fictif Victor, véritable tête de turc à l'école, devenu ensuite prof d'anglais dans plusieurs établissements de la région et qui retrouve alors des situations équivalentes, de l'autre côté de la barrière.

D'un côté, on s'irrite d'un côté sensationnaliste d'anecdotes plus consternantes que savoureuses sur les méfaits de certains professeurs qui aiment « casser » les élèves et n'ont aucune conscience professionnelle, préférant dénigrer systématiquement l'Éducation nationale, ou les parents, ou les jeunes d'aujourd'hui. plutôt que d'examiner leurs responsabilités. Et la répétition de ces aberrations, tout le long du livre, donne une impression de malaise, même si chacun de nous peut témoigner en avoir connu. L'auteur a beau préciser que la proportion de brebis galeuses est faible et que la plupart des enseignants font bien leur métier, l'accumulation d'horreurs présentées (souvent autant de « fautes professionnelles », d'ailleurs) dans ces multiples micro-récits, sans analyse pour mettre de la distance, dresse un tableau bien noir de l'école côté profs, malgré la figure sympathique de certains. On fera crédit à l'auteur qu'il ne s'idéalise pas, dévoile son côté impulsif qui lui vaut de se mettre à dos ses collègues (faut-il toujours être « franc » ?), surtout quand il semble « faire la morale » à certains. Mais on aurait aimé parfois plus de mesure et surtout donc ces éléments d'analyse qui manquent au livre (qu'on trouve magistralement exposés dans l'ouvrage de Pierre Merle, L'élève humilié). Fallait-il près de 400 pages pour déverser une amertume qu'on peut comprendre, mais qui a ses limites ?

D'un autre côté, on ne peut aussi facilement refermer le livre en le réduisant à un règlement de comptes ou à un libelle facile. Comme le dit l'auteur, pour une fois, ce ne sont pas les élèves ou l'école comme institution qui sont accusés de tous les maux. Certaines attaques crispées contre les pédagogies actives et progressistes, certains comportements d'enseignants, et une certaine omerta vis-à-vis de ceux qui peuvent abuser d'un système qui reste très protecteur, quoi qu'on dise, tout cela pourrait justifier l'existence d'un tel pamphlet qui ne va pas faire des amis à notre collègue.

Faut-il terminer platement ce compte-rendu par le fameux « ni cet excès d'honneur, ni cette indignité » ? A l'image du second point d'exclamation qui accompagne le titre du livre, cette habitude agaçante qui se répand, hélas, on a parfois l'impression d'un livre « facebook » sans doute facile, écrit à l'emporte-pièce, avec un soin éditorial rudimentaire, et qui manque de nuances. On reste dans la polémique et la dénonciation et on risque d'être contre-productif vis-à-vis du milieu enseignant ou d'alimenter une presse anti-fonctionnaires. De plus, il nous parait plus que discutable de laisser penser comme il est dit dans la dédicace de l'ouvrage, qu'il y aurait opposition entre être professeur et « être plus humain ». Il s'agit bien d'accorder dans ce métier sur lequel on noircit tant de pages des dimensions différentes qui peuvent être en tension : humaine, professionnelle, citoyenne.

On souhaite en tout cas que l'auteur ait rencontré dans son nouvel établissement, qu'il évoque à la fin et dont il ne parle pas, des occasions de travailler en équipe, dans un climat serein, avec des collègues qui n'accablent pas les élèves et font honneur à un des plus beaux métiers du monde…

Jean-Michel Zakhartchouk

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Nos garçons en danger !

Cahiers Pédagogiques - Mér, 25/03/2015 - 14:52

Le titre du livre ne doit pas nous tromper. Non, il ne s'agit pas d'un réquisitoire zemmourien contre la la « décadence » de la condition masculine dans notre société , ni d'un pamphlet anti-féministe. Bien au contraire, ce pédopsychiatre évoque de façon mesurée et nuancée les problèmes qu'affrontent les garçons pour s'affirmer autrement que sous une forme machiste dans une société qui met beaucoup moins en valeur la force physique, alors qu'elle valorise les émotions et l'empathie. Ce n'est en rien contradictoire pour l'auteur avec la persistance de nombreuses violences faites aux femmes et pour lui il n'y a aucune antinomie entre deux combats essentiels. Ainsi loue-t-il la lutte contre les préjugés sexistes , mettant en évidence par exemple l'accroissement des stéréotypes dans les catalogues de jouets (à rebours des idées reçues comme quoi ces stéréotypes reculeraient), mais note que « la lutte contre les inégalités semble négliger celles dont les garçons sont victimes ».

Dans un style grand public, mais jamais simpliste ou racoleur, sans sacrifier à la pensée binaire, et en se fondant aussi sur les cas qu'il a examinés en consultation médicale, Stéphane Clerget nous propose des analyses étayées par des études qui interpellent notamment les enseignants. Il rappelle quelques chiffres sur la réussite respective des garçons et des filles à l'école : plus de trois quarts des élèves de classes-relais sont des garçons, les garçons ne sont que 40% dans l'enseignement supérieur, les « troubles de l'apprentissage » touchent davantage les garçons… Et si des aspects génétiques peuvent exister en moyenne (vaste débat sur les capacités attentionnelles différentes selon le genre, etc.), la part de l'environnement est considérable et en particulier l'attitude des enseignants, si souvent des enseignantes, qui vont renforcer ou contrecarrer les tendances spontanées conduisant les garçons à être plutôt turbulents et peu concentrés et les filles plus centrées sur les études, plus capables de concentration et de persévérance. Ceci dit, relativisons un peu en regardant les récents chiffres sur la réussite au bac : l'écart entre garçons et filles n'est pas spectaculaire : 89 % de filles contre 85 % des garçons, 23 % mention « bien » ou « très bien » (contre 19 %). En revanche, dans les sorties du système sans qualification, les garçons sont presque deux fois plus nombreux que les filles.

Les pistes proposées sont intéressantes, dès lors qu'on tient compte des réalités et qu'on prend des distances avec un universalisme qui de fait reproduit les différences. Il convient à la fois de développer la lecture chez les garçons (sur ce point, l'écart avec les filles se creuse aussi bien quant au goût pour la lecture que pour les compétences qu'elle requiert) et en même temps redonner une place importante au sport et aux activités physiques (pour le bénéfice des garçons et des filles), valoriser les filières techniques, mais surtout varier les approches (ainsi les jeunes garçons français sont très performants pour résoudre des problèmes pratiques en mathématiques : ce potentiel est-il suffisamment utilisé dans les méthodes pédagogiques ?)

Certains passages du livre prêteront à discussion, mais l'auteur ne tranche pas de manière dogmatique et affirme plus d'une fois que les choses sont complexes. Il invite par exemple à ne pas confondre affirmation de la « virilité » et comportement machiste, analyse la place des pères qui est encore à trouver si on ne veut pas des retours en arrière nostalgiques. Une part importante du livre est aussi consacrée aux conduites à risque, manière pour des garçons de s'affirmer en partie parce qu'ils ne trouvent pas suffisamment matière dans des activités plus ordinaires et notamment scolaires. On sait qu'il y a toujours un biais dans les ouvrages de pédopsychiatres qui dans les consultations rencontrent des jeunes qui ne vont pas bien, mais les statistiques sont parlantes, telle celle sur les suicides, pour les trois quarts masculins (lorsqu'ils sont tristement réussis), même s'ils sont moins nombreux qu'il y a vingt ans, là encore contrairement aux idées reçues.

Plus que jamais, nous dit l'auteur, la lutte des femmes et des hommes doit se faire « côte à côte et non les uns contre les autres » et il faut aider les garçons « à ne pas devenir les représentants d'un nouveau sexe faible ».

Jean-Michel Zakhartchouk

Voir aussi le passionnant échange entre Marie Duru-Bellat et la ministre de l'Éducation nationale sur le sujet.

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