Universidade

Yadda yadda yadda as the new blah blah blah | Brief letters

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 20:20

Banned Russians | Chief inspector’s job | Prolonged breastfeeding | Changing language | BBC ‘back-office’ staff

Rather than refusing entry to Andrei Lugovoi, Dmitry Kovtun and others on the Magnitsky list (Litvinenko ‘poisoners’ on banned Russian list, 11 January), western immigration officers should be waiting to welcome them – and hand them straight to the police for prosecution under the principles of universal jurisdiction.
Michael Ellman (solicitor)
London

• “My job isn’t to have views. My job is to make sure we do the right thing,” says Amanda Spielman, the new chief inspector of schools (Interview, 10 January). How strange; I always thought there was an intimate relationship between the two, particularly in the field of education.
Gus Pennington
Stokesley, North Yorkshire

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Revue de presse du jeudi 12 janvier 2017

Cahiers Pédagogiques - Xov, 12/01/2017 - 19:50

Ce tour d'horizon de l'actualité éducative, assez riche ce jeudi, abordera l'éducation aux médias, les ambitions de différents candidats à l'élection présidentielle pour le système éducatif et les remous qu'elles suscitent, et les derniers débats autour de l'éducation prioritaire. Nous terminerons avec quelques informations diverses.

Education aux médias

Suite à la deuxième conférence nationale « Cultures numériques, éducation aux médias et à l'information (EMI) », qui s'est tenue du 7 au 9 janvier à Lyon, l'EMI est à l'honneur dans les médias. Le Café pédagogique fait un compte-rendu exhaustif des débats, en remettant les enjeux de cet enseignement en perspective : « Pour ou contre le numérique ? La question ne se pose même plus : le numérique est là, il constitue désormais notre milieu de vie. La question désormais est bel et bien : le numérique comment ? Que peut en faire l'Ecole pour développer chez tous les élèves des compétences essentielles : informationnelles, réflexives, techniques, créatives, collaboratives … ? En quoi le numérique à son tour est-il alors capable de transformer pratiques de classes, modalités de formation des enseignants, forme des établissements scolaires … Ces enjeux de l'Éducation aux Médias et à l'Information ont fait l'objet d'une conférence nationale à Lyon du 9 au 11 janvier 2017. Acteurs, témoins et experts ont partagé pratiques et réflexions pour aider au final les élèves à se construire comme citoyens du web actifs et critiques, créatifs et responsables. Échos de la 2ème journée … ». Le Progrès qe fait également l'écho de cette conférence, en mettant l'accent sur le besoin de formation des enseignants : « "L'école change avec le numérique", affirme le ministère de l'Éducation nationale. Jusqu'à présent, la société est allée plus vite que l'école. De nombreux enseignants se sentaient démunis face aux nouvelles technologies utilisées – mais pas forcément comprises — par la génération “digitale”. 
En lien direct avec le numérique, l'éducation aux médias et à l'information est entrée dans les programmes en 2016. Toutefois, là aussi, les enseignants n'ont pas forcément une bonne connaissance des circuits de production de l'information, ce qui est pourtant indispensable pour exercer une lecture critique. »

L'éducation au cœur des ambitions présidentielles

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, a présenté récemment son projet éducatif, et envisage de recruter 40 000 enseignants, notamment.
Le projet éducatif de la droite, est lui, sensiblement différent et semble s'apparenter à des coupes sombres dans les effectifs et à un désengagement de l'Etat, sous couvert de régionalisation et d'autonomie accrue des établissements. Le Café pédagogique retranscrit une séance de questions de députés Les Républicains et les réponses de Najat Vallaud Belkacem, qui met explicitement en garde contre le projet d'autonomie voulu par la droite : . « "S'il s'agit d'une autonomie comme celle que prône la droite, à savoir une autonomie financière au nom de laquelle chaque établissement scolaire se comporterait comme une petite entreprise, le chef d'établissement recrutant lui-même ses enseignants, expliquez-moi en quoi cela garantit une éducation de qualité sur tout le territoire national, ce qui a priori devrait tous nous intéresser puisque nous agissons pour l'ensemble de la France ? Quelle égalité y aura-t-il le jour où les chefs d'égalité pourront recruter leurs enseignants ? Cela signifie que les chefs d'établissements cotés recruteront les meilleurs enseignants et que par définition, dans les territoires les plus difficiles, typiquement la Seine-Saint-Denis où on a tant de mal à envoyer des professeurs, ils seront encore moins nombreux !" ».
Le projet de la droite est également vigoureusement dénoncé par Yannick Trigance, député et soutien de Manuel Valls, dans le Huffington Post.
La régionalisation, prônée par la droite pour les lycées professionnels semble, par ailleurs, mettre en difficulté les centres d'information et d'orientation (CIO). Le Café pédagogique en parle ici

Éducation prioritaire

Aujourd'hui, il est de nouveau question d'éducation prioritaire. Avec, pour commencer, une bonne nouvelle, puisque le dispositif "plus de maîtres que de classes" semble fonctionner, d'après le ministère. La Croix en parle ici
Dans la continuité des mouvements de grève qui touchent certains lycées de zones d'éducation prioritaire, des enseignants-chercheurs ont lancé une pétition pour soutenir le collectif Touche pas à ma ZEP, publiée dans Libération.
Et Le Café pédagogique relaie l'appel de l'association OZP (Observatoire des Zones Prioritaires), dans le cadre de la publication de son Manifeste pour l'éducation prioritaire, à "sanctuariser l'éducation prioritaire. Ce compte-rendu donne l'occasion de constater une divergence de viue entre l'association et le collectif Touche pas à ma ZEP sur ce que doit être l'éducation prioritaire : « Alors que l'OZP présentait son texte, le collectif "Touche pas ma zep" s'est invité dans la réunion. S'en est suivi un échange avec l'OZP, le collectif demandant à l'OZP son soutien.
Le collectif demande des moyens pour les lycées "ex-zep" et une nouvelle carte de l'éducation prioritaire incluant ces lycées. Il met l'accent sur la limitation du nombre d'élèves (30 maximum et 24 en lycée professionnel) et le maintien du financement des projets et des classes dédoublées.
"L'éducation prioritaire ce n'est pas qu'une étiquette et quelques élèves de moins par classe", répond François Régis Guillaume, de l'OZP. "Mais tout un dispositif qu'on essaie de faire vivre et qui n'est même pas esquissé au lycée". S'opposent clairement deux conceptions de l'éducation prioritaire. »

Prédicat

La polémique stérile du moment autour de l'introduction de la notion de prédicat à l'école primaire a rebondi aujourd'hui, avec un traitement qui semble maintenant plus nuancé. Ainsi, BFM TV tente de traiter le sujet de manière plutôt équilibrée : « "Le prédicat", c'est le nom que porte la nouvelle controverse qui agite aujourd'hui l'Education nationale. Cette notion, nouvellement introduite dans les programmes des classes de CM1 et de CM2, est accusée de remplacer l'enseignement des compléments d'objet direct et indirect. La réalité est plus contrastée. ». Télérama, d'où la polémique était partie, publie une réponse de trois universitaires qui expliquent que simplification ne rime pas avec négociation de la grammaire. Espérons que ce sera la fin d'une tempête de plus dans un verre d'eau, dont l'actualité éducative a le secret.

Divers

Nous terminons cette revue de presse avec deux informations. Ouest-France attire l'attention sur la situation difficile des enfants orphelins : « Pourquoi aussi invisibles ? « La mort est taboue dans notre société et encore plus dans l'univers des enfants. D'ailleurs, à l'école, aucune case n'est prévue dans les fiches à remplir pour un parent décédé. » Administrativement, les orphelins sont catégorisés dans les familles monoparentales, sans différence avec les enfants de parents divorcés. Absents des radars des politiques familiales, de la sociologie, voire de la psychologie, leurs difficultés à se construire sont pourtant particulières.

Comment mieux les accompagner ? « Notre étude sur la scolarité des orphelins, lieu de socialisation par excellence, est un des leviers de notre action pour, très tôt, repérer et aider l'enfant ». Quelques chiffres montrent l'urgence : la moitié estime que l'orphelinage a eu de fortes conséquences sur leur scolarité, leur santé, leurs relations amicales et amoureuses. Puis, sur leur orientation puisque 28% des adultes ayant perdu un parent pendant l'enfance ne sont titulaires d'aucun diplôme, contre 17% de l'ensemble des adultes. ».
Enfin, les enseignants aussi bénéficient des échanges Erasmus. Le Monde en parle ici
Aurélie Gascon (avec l'aide de Bernard Desclaux)

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

Enseigner les langues aujourd'hui
N° 534 - Enseigner les langues aujourd'hui
Dossier coordonné par Soizic Guérin-Cauet et Hélène Eveleigh
janvier 2017
Apprendre une langue étrangère, c'est à la fois une évidence pour tous et une difficulté pour chacun. Et les études internationales ne font que confirmer que les Français seraient mauvais en langues. Quelles sont les pratiques qui permettent à l'apprentissage des langues vivantes d'être bénéfique pour nos élèves ?

N° 533 - Créer et expérimenter en sciences et technologie

Dossier coordonné par Évelyne Chevigny et Roseline Ndiaye
décembre 2016
L'enseignement des sciences expérimentales s'est considérablement renouvelé. Ces changements ont visé à mettre l'élève au centre, en prenant en compte les travaux de la didactique ainsi que les réflexions sur le bagage intellectuel de base pour tout citoyen du XXIe siècle, au cœur d'une société basée sur les sciences et les technologies.

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Welsh Proms founder warns music in Wales is at crisis point

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 19:13

Arwel Hughes blames school budget cuts and calls for more to be done to ensure children learn to sing and play instruments

A renowned conductor has claimed that cuts to school budgets mean Wales is at risk of losing its reputation as a land of song and has called on the Welsh government to do more to ensure that children learn to sing and play instruments. Addressing assembly members, Owain Arwel Hughes, the founder of the Welsh Proms, warned that music in Wales was at a crisis point.

He said: “We are supposed to be a musical nation, but something is radically wrong. We are at a crisis point. No question at all. Schools don’t have instruments, so that in itself is a crisis. Playing is going down, singing is going down, choirs are going down. That’s a crisis.”

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Bourses de maîtrise en Études françaises (Université York)

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 18:07
Le programme de Maîtrise en études françaises de l’Université York à Toronto recrute des candidatures pour ses spécialités en linguistique, en littérature et en création littéraire, pour une admission en septembre 2017. Les étudiants canadiens s’inscrivant à temps plein peuvent bénéficier d’une aide financière comprenant des bourses d’excellence, d’assistanat, et autres. Les étudiants canadiens éligibles admis à temps plein sont admissibles à un soutien financier de 10 000 $ la première année et 6 666$ la seconde année. Ceux qui ont une moyenne exceptionnelle peuvent également recevoir une bourse d’entrée de 6000$ à 10000 $. Conditions d’admission: - Détenir un diplôme de premier cycle avec spécialisation en français ( Honours B.A. in French ) décerné par une université reconnue, ou un diplôme jugé équivalent. - Avoir obtenu une moyenne générale de B+ au premier cycle, ou recevoir l’autorisation du comité des admissions. La procédure d’admission s’effectue en ligne, à l’adresse suivante, avant le 12 avril pour entrer en septembre 2017 : http://futurestudents.yorku.ca/graduate/programs/etudes-francaises Nos cours sont offerts sur les deux campus de l’Université York, à Toronto : le campus Glendon (campus bilingue situé au centre de Toronto, à l’intersection de Bayview et Lawrence) et le campus de Keele (situé au nord de la ville, à l’intersection de Keele et Steeles). Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements, n’hésitez pas à nous contacter: fransuperieures@glendon.yorku.ca ou frengraduate@glendon.yorku.ca Adresse postale : Université York (campus Glendon) 2275 Avenue Bayview Toronto (Ontario) M4N 3M6 Heures d’ouverture du bureau : Du lundi au vendredi, de 8 h. à 12h. et de 13h. à 16h. Directrice du programme : Marie-Hélène LAROCHELLE Pavillon York 263 Téléphone : (+1) 416-736-2100 poste 88218 Adjointe administrative du programme : Jacqueline ANGOH Glendon Hall 214 (Manoir) Téléphone : (+1) 416-736-2100 poste 88195 Télécopieur : (+1) 416-4876786
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Bourses d'admission au doctorat en Études françaises (Université York, Toronto)

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 18:04
Le programme de Doctorat en études francophones de l’Université York à Toronto recrute des candidatures pour ses spécialités en linguistique, en littérature et en création littéraire, pour une admission en septembre 2017. Les étudiants canadiens s’inscrivant à temps plein peuvent bénéficier d’une aide financière comprenant des bourses d’excellence, d’assistanat, et autres. Les étudiants canadiens éligibles admis à temps plein sont admissibles à un soutien financier de 22 500$ (pour une durée de 4 ans). Ceux qui ont une moyenne exceptionnelle peuvent également recevoir une bourse d’entrée de 3 000$. Conditions d’admission: - Détenir un diplôme de maîtrise avec spécialisation en études françaises décerné par une université reconnue, ou un diplôme jugé équivalent. - Avoir obtenu une moyenne générale de B+, ou recevoir l’autorisation du comité des admissions. La procédure d’admission s’effectue en ligne, à l’adresse suivante, avant le 12 avril pour entrer en septembre 2017: http://futurestudents.yorku.ca/graduate/programs/etudes-francaises Nos cours sont offerts sur les deux campus de l’Université York, à Toronto : le campus Glendon (campus bilingue situé au centre de Toronto, à l’intersection de Bayview et Lawrence) et le campus de Keele (situé au nord de la ville, à l’intersection de Keele et Steeles). Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements, n’hésitez pas à nous contacter: fransuperieures@glendon.yorku.ca ou frengraduate@glendon.yorku.ca Adresse postale : Université York (Collège universitaire Glendon) 2275 Avenue Bayview Toronto (Ontario) M4N 3M6 Heures d’ouverture du bureau : Du lundi au vendredi, de 8 h. à 12h. et de 13h. à 16h. Directrice du programme : Marie-Hélène LAROCHELLE Pavillon York 263 Téléphone : (+1) 416-736-2100 poste 88218 Adjointe administrative du programme : Jacqueline ANGOH Glendon Hall 214 (Manoir) Téléphone : (+1) 416-736-2100 poste 88195 Télécopieur : (+1) 416-4876786
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Motions & Amendments for Conference January 2017

In the run up to our 2017 Winter conference 14-15 January in Warwick, affiliated groups have submitted the following motions, and members have submitted the following amendments, about what NCAFC should be campaigning on and how the National Campaign should be run.

For more info on motions, amendments and how our conference democracy works, check out this guide.

If you haven’t registered for conference yet, make sure you do (fill out the registration form) and book your transport today! You can find more info about what to expect via the Facebook event and the guide/agenda.

Political motions: Organisational motions: Appendix Political motions No to the “good vs. bad migrants” rhetoric!

Submitted by Warwick for Free Education

NCAFC notes:

  1. Home Secretary Amber Rudd has recently announced plans to restrict international students visas.
  2. These plans include linking universities’ ability to accept international students to “teaching quality,” most likely measured byTEF scores.
  3. In recent years, the government has already scrapped the post-study work visa, introduced NHS charges for non-EU students and deported tens of thousands of international students.
  4. Often the response to attacks on international students is to insist that they are not migrants and should be treated differently. This is the approach taken not only by Vice-Chancellors but also by sections of the student movement.
  5. The arguments often rely on how much international students contribute to the British economy by “funding our universities” (justifying sky-high fees) or by emphasising the differences between students and migrant workers instead of challenging prejudice against both.

NCAFC believes:

  1. That freedom of movement is a right and we need to resist any attempts to distinguish between “good” and “bad” migrants.
  2. That the left needs to defend all migrants on principle, not on the basis of how much they contribute to the economy.
  3. That attacks on international students and other migrant groups are based on the same racist and xenophobic ideology, and can only be defeated through active solidarity, not creating further divisions.

NCAFC resolves:

  1. To campaign for freedom of movement and the right to a free, accessible education for everyone, regardless of nationality.
  2. To fight against any further attacks on international students, including through direct action if necessary.
  3. To challenge the “students are not migrants” approach within the student movement and more broadly on the left.
Amendment

Submitted by Connor Woodman

  1. Delete believes 3: “That the left needs to defend all migrants on principle, not on the basis of how much they contribute to the economy” and replace with: “3. That the left needs to defend all migrants on principle, as well as on the basis of how much they contribute to the economy.”

 

Hold the line: defend free movement

Submitted by Workers Liberty

NCAFC notes:

  1. The recent slide into anti-immigration, anti-free- movement politics by even some people on the left of the Labour Party.

NCAFC believes:

  1. We have to continue to defend free movement without shame, compromise or capitulation.
  2. It is a lie that free movement is against the interests of working class people. First, because migrant workers are part of the working class too – our politics of fighting for workers’ rights does not respect the borders imposed by our rulers. Second, because the often-repeated claim that immigration substantially depresses pay and conditions is not actually supported by the evidence.
  3. Restricting immigration will therefore not help either UK-born or migrant working-class people. Instead, this politics serve to divide workers, damaging our ability to organise and fight against the common enemy that is actually responsible for low wages, shortages of housing and jobs, and overstretched public services – the rich and powerful, and the parties and politicians who serve their class interests.
  4. The left needs to politically combat anti-migrant ideas, and advocate real solutions in their place, not concede the debate to right-wing lies.
  5. The result of the EU referendum does not oblige us to stop working to change minds and change policies.

NCAFC resolves:

  1. To continue fighting to defend and extend free movement, and to place the blame for the problems facing working class people where it belongs – not on migrants, but the rich and powerful, the ruling class.
  2. To fight uncompromisingly against capitulation by the left on this issue, especially by parts of the Labour left, Labour Students left, and the trade union movement.
  3. To argue and campaign for a programme of immediate real solutions to the problems facing working class people, including: uniting migrant and British-born workers in trade unions to fight for improved pay and conditions for all; reversing the anti-union laws; raising and enforcing the minimum wage; decent housing accessible to all; secure, decently-paid jobs, training and education for everyone; serious taxes on the rich and their businesses in order to redistribute wealth and reverse cuts, fund decent public services and rebuild the NHS.
Amendments

Submitted by Michael Muir: 

  1. Delete the word “defend” from Resolves.
  2. Delete Resolves 2: “To fight uncompromisingly against capitulation by the left on this issue, especially by parts of the Labour left, Labour Students left, and the trade union movement.”

 

The campaign to #stoptheHEreforms

Submitted by Workers Liberty

NCAFC notes

  1. The higher education reforms are still progressing through Parliament, with changes so far securing only very minor improvements (e.g. the addition of token student representation at the proposed Office for Students).
  2. We successfully passed proposals through NUS conference 2016 to organise a national demonstration in November, and to boycott the NSS unless and until the reforms are withdrawn, starting now in 2017.

NCAFC believes

  1. Fighting the reforms should remain a priority campaign for NCAFC.
  2. We have secured real improvements in NUS’s approach, compared to previous campaigns. However, it has still been lacking.
  3. We must be honest that the national demonstration was not the success it should have been. There were “managerial” failures by the NUS leadership and student unions, but fundamentally the problem was political:
    1. The leadership made the demo about everything in general, instead of foregrounding the clear and specific demands, which could inspire and explain, that we set out in policy (on the HE reforms as well as grants and FE cuts). We need to continue arguing that actions must be linked to uncompromising and straightforwardly understandable demands and slogans.
    2. The leadership organised the demonstration as a march in London. But for activists, the day of a demo is only the tip of an iceberg. The process of organising a demo should be used to build local groups, educate, argue, organise and persuade in many local areas. Local issues and demands should be linked to the programme of the demo. The march itself should be followed by a vigorous and well-planned campaign of subsequent action.
  4. The NSS boycott has value as an industrial-style tactic: complementing purely protest action by materially disrupting the running of the education system to gain leverage for concessions. To win, we may have to maintain the boycott beyond this year.
  5. As well as contending with right-wingers who have attempted to undermine and disrupt the action, we need to address a number of failings by the NUS leadership:
    1. They have bypassed democratic policy to set a different negotiating position – not to drop the reforms, but just to break the link between TEF scores and fee levels. We need a clear, straightforward political message and negotiating position, not a technocratic and watered-down one.
    2. At times, they have been timid and apologetic about the action.
    3. They have not built the boycott with as much vigour as they could, and don’t seem to have accepted the scale of the operation needed, beyond working with sabbs, to speak directly to students nationally and equip campus activists with resources.
    4. Sabbatical officers have been treated as gatekeepers to their unions’ members, and as if they have the right to determine whether and how NUS may implement decisions already made. Local officers should be called on to support the strategy’s implementation as a basic point of collective union solidarity, and NUS should promote the action to all students, not limit outreach to only the campuses where officers endorse the action.
  6. There is already a right-wing backlash against the actions organised so far. We should not be bounced into uncritically defending the current leadership. We need to defend the value of protest and direct action on the basis of our own understanding of how it can best be carried out, and keep constructively criticising, arguing and contesting in NUS to improve the organisation of the campaign.

NCAFC resolves

  1. To keep the fight to stop the HE reforms as a major priority for the coming period. If they pass into law, the campaign will call for their reversal.
  2. To support this, we call for further protest and direct action, and we will be clear about our political criticisms of the NUS leadership, and our alternative proposals, in order to press for change.
  3. Politically, we maintain the campaign needs to foreground clear, specific slogans and demands, while adding context with a wider political response: a publicly-owned education system, run democratically for social good.
Amendments

Submitted by Connor Woodman:

  1. Add Notes: “3. That the House of Lords voted against the Higher Education and Research bill in January 2017″

 

Developing a vision for a National Education Service

Submitted by Workers Liberty

NCAFC notes

  1. Jeremy Corbyn has floated the proposal of a cradle-to- grave, free National Education Service. He has specifically raised: reversing adult education cuts to build lifelong learning by raising corporation tax; universal free childcare; abolishing tuition fees; equalising the minimum wage for apprentices and providing good apprenticeships.

NCAFC believes

  1. These proposals are good but much of what an NES would mean is still unspecified. That means we have a big opportunity to influence its development through political debate and agitation.
  2. NCAFCers have devoted a lot of thought to what our vision of a revolutionised education system might look like. A policy like this, potentially to be taken up by the Labour Party, is a concrete vehicle through which that vision could be thrust into high-profile public debate and hopefully translated into reality.
  3. Transforming the education system cannot be successfully imposed from above –there has to be some grassroots ownership of the programme, and mobilisation from below to support, and hold to account, its implementation.
  4. This weekend includes a lot of discussion of the NES, so this motion should not pre-empt that with a finished policy. However, based on NCAFC’s existing principles and previous discussions, we can say that an NES should:
    1. Be universally accessible free of charge, with financial support through living grants/stipends for all.
    2. Replace the chaos of market competition between institutions with an integrated service that is rationally and democratically organised to serve social good, rather the interests of the capitalist class.
    3. Build on existing ideas about the “Comprehensive University” to break down arbitrary barriers within the curriculum and between streams of education, including between further and higher education, and “vocational” and “academic” study.
    4. Be publicly owned and secular, and democratically governed by its students, workers and the communities it serves.
    5. Through democratic control of the curriculum, allow us to overturn the sometimes overwhelming dominance of ruling ideologies in what is taught, opening space for radical, subversive, liberatory and marginalised ideas and perspectives.
    6. Provide its workers with secure, decently-paid jobs and good conditions.
    7. Include universal free childcare.
    8. Be well resourced, by taxing the rich and their businesses and expropriating the banks.

NCAFC resolves

  1. Based on these points, this conference’s workshops, and previous and ongoing discussions, the NC will lead development of a set of proposals setting out our vision for an NES.
  2. To discuss with organised education workers in particular, as we develop these proposals.
  3. To agitate and campaign for the adoption of these proposals, particularly in the student and trade union movements and by Labour.
Amendment

Submitted by Michael Muir:

  1. Delete the word “secular” from Believes 4 (d)

 

The battle in the Labour Party

Submitted by Workers Liberty

NCAFC believes:

  1. NCAFC is, and should remain, independent from political parties and open to activists who are members of different parties and of none.
  2. Nevertheless, we have previously voted to recognise involvement in the Labour Party as one useful course of action left-wing education activists can take, due to the pivotal role that its student wing has played in NUS, its powerful position in UK politics, and its links to the organised workers’ movement. We have voted to offer support to Labour leftists campaigning to re-orient Labour and Labour Students towards free education, encouraged activists to get involved, and supported Jeremy Corbyn’s successful bid to lead the party.
  3. Now the situation in Labour – a battle to win the party for socialism – is an historic opportunity to advance the left, including the causes and ideas for which NCAFC stands.

NCAFC further believes:

  1. There is worthwhile work to be done – in terms of both local activism and advancing left-wing politics – in campus Labour Clubs and local Labour parties. NCAFC should support and encourage this work.
  2. To be successful in the Labour Party, as elsewhere, the left needs genuinely grassroots-democratic organising, through which we can debate and develop our ideas, policies and proposals for the party, and campaign to change minds and shift the wider party. This is similar to the basis on which NCAFC has organised in the student union movement. The establishment of Momentum is welcome. It has the potential to be that organisation, and so the present debates about its form, purpose and politics are crucial.

NCAFC resolves:

  1. To remain a united front of education activists from different organisations and none.
  2. To encourage and support the struggle in the Labour Party as one useful avenue, and therefore to offer support and encouragement to student activists getting involved, particularly in campus Labour Clubs.
  3. As some of us get involved in Labour, the Labour left and Momentum, to bring with not only our politics around education specifically, but also NCAFC’s broader ideas and attitudes on the importance of participatory democracy, open debate and political clarity, for developing and advancing left-wing politics.
Amendments

Submitted by Michael Muir:

  1. Add Believes: “3. NCAFC is not, cannot be and should not be a Labour Party or Momentum faction. To do so would be to interfere with its core function as a broad, grassroots activist organisation.”
  2. Add Believes: “4. Momentum Youth and Students is a broad, democratic and open faction for young people and students on the Labour Left.”
  3. Delete: Resolves: “1. To remain a united front of education activists from different organisations and none.” and replace with “1. To encourage and support activists as they fight for a policy of a free, liberated and decolonised education within the Labour Party’s youth and student structures.”
  4. Delete Resolves: “3. As some of us get involved in Labour, the Labour left and Momentum, to bring with not only our politics around education specifically, but also NCAFC’s broader ideas and attitudes on the importance of participatory democracy, open debate and political clarity, for developing and advancing left-wing politics.” And replace with: ‘”3. To encourage NCAFC members to involve themselves in Momentum Youth and Students as the only broad left faction in Young Labour capable of establishing meaningful political and organisational change.”

 

Organisational motions Submitting motions (Constitutional amendment)

Submitted by Warwick for Free Education

NCAFC believes:

  1. Currently, only groups affiliated to NCAFC can submit motions to NCAFC Conferences.
  2. The nature of student activism has changed. Whereas in the past NCAFC membership mostly consisted of activists in local anti-cuts groups, there are now fewer active groups, and many NCAFC members come from campuses where there isn’t one.
  3. While we should still encourage building local groups, we need to acknowledge the changes in the student movement and make sure all NCAFC members have the ability to propose policy.
  4. Summer Conference is equally important as Winter Conference, and should have the power to amend the constitution.

NCAFC resolves:

  1. To amend the constitution as follows:

Delete 4.A.4.2 and replace with

Motions can be proposed by: local anti-cuts groups and other groups affiliated to NCAFC, the National Committee, or a group of at least seven NCAFC members.

Delete 4.A.7.1 and replace with

To debate motions and constitutional amendments

Amendments

Submitted by Ed Maltby:

  1. Add believes: “5. In many cases where there is no separate NCAFC-affiliated activist/anti-cuts group, NCAFC supporters will be active in other leftwing groupings such as Labour Clubs.”
  2. Add believes: “6. We should adapt our training and written guidance to activists to this situation: educational material from NCAFC should not presume the existence of anti-cuts groups on the 2011 model: NCAFC should support the creation of radical student organisations at the campus level that fit the current situation.”

 

Abolishing the Secretariat (Constitutional amendment)

Submitted by the National Committee

NCAFC notes:

  1. The Secretariat is currently appointed by the National Committee (NC). It has the task of overseeing democratic procedure at NCAFC events, including conference and in practice, at times, meetings of the National Committee.
  2. A proposal to make the Secretariat elected was rejected at the last winter conference.
  3. It has often been difficult to find appropriate and willing candidates for the post.
  4. At various times during the post’s existence it has been unfilled, or its occupant(s) have been unable to perform the role, and the National Committee has had to perform these roles itself. This has not been a problem. NC members have been assigned to make arrangements for meetings, and have formed working groups to oversee the running of conferences.
  5. Despite the good work of members of the Secretariat over the time the post has existed, this is arguably preferable as NC members, being elected, are more democratically accountable.

NCAFC resolves:

  1. To amend the constitution to abolish the Secretariat, and transfer oversight of its responsibilities to the NC.
    1. Amend 4.A.3.1. – “The NC and the Secretariat has ultimate responsibility for setting the agenda of conferences and other events, and ensuring their smooth and democratic running”
    2. Amend 4.A.4.1. – “A motions and proposals deadline must be set by the Secretariat the NC, or its delegated conference working group, ahead of conference”
    3. Amend 4.B. – NCAFC has two one standing committees: the National Committee (NC) and the Secretariat
    4. Delete all of 4.B.3. and 4.B.4.

 

A New Behaviour Policy and Complaints Procedure

Submitted by the National Committee

NCAFC notes:

  1. Our Summer Conference 2016 instructed the National Committee to propose a replacement for our existing Safer Spaces Policy.

NCAFC resolves

  1. To adopt the Behaviour Policy and Complaints Procedure contained in the appendix to this motions document.
Amendment

Submitted by Andrew Warren

  1. Delete point 3 of the Complaints Procedure: “If the complaint is deemed serious enough, a group of NC members should be convened to investigate the complaint. Factors such as the diversity of the group and members’ relationships to the accused/complainant (unless submitted anonymously) should be considered to ensure as representative and fair a group as possible.” And replace with: “If the complaint is deemed serious enough, a standing committee appointed by the NC will investigate the complaint. When appointing the standing committee, factors such as the diversity of the group and members’ relationships to the accused/complainant (unless submitted anonymously) should be considered to ensure as representative and fair a group as possible. The NC will also appoint reserves, to take over if a committee member is unavailable or unsuitable due to their relationship to the accused.”

 

NCAFC & direct action

Submitted by Warwick for Free Education

NCAFC notes:

  1. That since the inception of the National Campaign Against Fees and Cuts, the belief that grassroots direct action is an integral part of achieving political and social change has been a core principle of the organisation.
  2. That this vocal belief has set NCAFC apart from many other groups and organisations on the student left.
  3. That over the last couple of years, levels of grassroots activity happening on campuses has decreased somewhat.
  4. That, nonetheless, NCAFC continues to be contacted by activists asking for support and advice when it comes to planning and carrying out direct action.

NCAFC believes:

  1. That direct action will never not be relevant, useful and important in the fight for free, democratic and accessible education.
  2. That recent successes such as the occupation at Warwick have shown that commitment to direct action still exists in the movement and that it can be very effective.
  3. That in the fight against this government’s plans to marketise higher education, direct action on both local and national levels is essential, and thus we need activists and SU officers across the country to be equipped with the skills and knowledge necessary to plan and carry out direct action.
  4. That as well as practical knowledge, it’s important that activists have access to strong political and historical arguments as to why direct action is powerful and necessary.
  5. That NUS has started to do more work in this area, but that a lot is still lacking.
  6. That it’s important that within the active membership, and especially the National Committee, of NCAFC, we have a significant number of activists with first-hand experience and knowledge when it comes to direct action, who can be called upon to share that expertise with fellow members and/or with activist groups if requested.
  7. That whilst it’s important to recognise the ways in which the student movement is shifting and changing, and to adapt our political strategies accordingly, we must ensure that we do not lose all connection with direct action and that it remains a core aspect of our broad strategy in pushing for change.

NCAFC resolves:

  1. That as part of the updated version of the NCAFC website, there will be a “direct action hub” which will contain: key political arguments on why direct action is effective and necessary, a brief history of direct action in the student movement, links to useful practical resources on direct action, as well as a clear indication that activists are welcome to get in touch with us if they want any help/support/advice relating to direct action (including the offer for NCAFC to facilitate/co-facilitate direct action workshops on campuses).
  2. That we will continue to argue within NUS for a national union which not only coordinates direct action on a national level, but also actively supports grassroots direct action happening on campuses.
  3. That there should always be at least one workshop on direct action at our annual summer training event, incorporating both political and practical knowledge.
  4. That, where politically useful and appropriate, NCAFC will actively seek to collaborate with other grassroots organisations to coordinate direct action around educational issues.

 

Integrating newly-elected NC members into the National Committee

Submitted by Warwick for Free Education

NCAFC notes that:

  1. Often new NC members are expected to pick up their tasks and roles with little guidance, and can feel isolated unless they are already close to experienced NC members.
  2. Often a small number of NC members take on most of the work of maintaining the organisation, and that often some new NC members are never fully integrated into the NC.

NCAFC believes that:

  1. There is an expectation that all NC members should, barring situations where personal circumstances are having an impact on capacity and ability to organise, make an effort to engage in collective discussions, decision making and regular tasks. All NC members should be active in one permanent working group.
  2. Sometimes NC members have to take time off from organising and step back from active involvement.
  3. Sometimes NC members don’t feel supported or knowledgeable enough to fulfil their role adequately.

NCAFC resolves to:

  1. Implement an initial training brief for all new NC members. This will constitute a face-to-face or Skype session introducing the new NC member to decision making processes, communication platforms, working groups, expected tasks for NC members, NCAFC events and so on.
  2. Implement a ‘buddy system’ for new NC members. This will involve assigning each new NC member to a current NC member who will act as a point of contact for the new member for the first 2-3 months in the position. The older NC member will answer questions, check in with the new NC member, encourage them to take up tasks and help them complete them.
Amendment

Submitted by Ben Towse

  1. Delete the following sentence from Believes 1: “All NC members should be active in one permanent working group.”
Appendix NCAFC Behaviour Policy and Complaints Procedure

Proposed in motion “A new behaviour Policy and Complaints Procedure”

NCAFC is committed to fighting for an education system that is public, democratic, open and accessible to all, and oriented towards free enquiry, the needs and interests of society, and liberation from existing hierarchies and oppressions. We seek to dismantle, rather than perpetuate, existing oppressions and hierarchies within our communities and campaigns. We are a democratic political organisation, so discussion, debate and democratic processes are how we work through our disagreements and collective decisions.

If we are to achieve these aims, we must expect certain standards of behaviour of ourselves and those involved in our organisation, both at our events and in wider society.

We must not:

  1. discriminate against anyone on the basis of ethnicity, sex, gender, religion, age, sexuality, language, disability, asylum status or any other structurally oppressive criteria
  2. perpetrate verbal, physical or sexual abuse, bullying or violence

In addition, we expect ourselves and each other, as members and participants at our events, to:

  1. behave in a comradely and co-operative way towards one another
  2. avoid causing those around us unnecessary offence or anxiety
  3. respect the facilitatory methods of the Chair and only challenge them through the appropriate structures
  4. listen to others when they are speaking, not interrupt and wait for our turn to speak
  5. treat one another with respect, debating political ideas where we disagree without resorting to personal attacks or disrespectful language
  6. respect the aims and democratic processes of NCAFC and behave with honesty and integrity

We all have a responsibility to each other and NCAFC to uphold these standards of behaviour and challenge others around us if they fail to meet these standards. If you feel that anyone’s behaviour is not meeting these standards, in general, the first recourse should be to speak to this person privately and informally about their behaviour, or ask another member or NC member to do so. However, in cases where someone’s behaviour fails to meet these standards in a serious way, especially with regards to points 1. and 2., or repeatedly fails to meet these standards, a formal complaint may be submitted.

Complaints Procedure
  1. To make a formal complaint about a member or attendee at an event, the complainant should write to the National Committee, or if they prefer an NC member (or members) of their choice, who can discuss the complaint with the rest of the NC while preserving the complainant’s anonymity.
  2. Upon receiving the complaint, the NC will decide whether or not to investigate the complaint. All complaints should be treated seriously and assumed to be submitted in good faith unless there is compelling evidence to the contrary. If the complaint is against a NC member, they are not to take part in any discussions or decisions relating to the complaint and the rest of the NC may also decide to suspend them from the NC pending the outcome of the complaint.
  3. If the complaint is deemed serious enough, a group of NC members should be convened to investigate the complaint. Factors such as the diversity of the group and members’ relationships to the accused/complainant (unless submitted anonymously) should be considered to ensure as representative and fair a group as possible.
  4. The group will ask for any statement from the complainant in addition to their complaint. The accused will be informed of the details of the complaint made against them, with the complainant’s wishes regarding anonymity respected, and will also be asked for a statement. The group may also ask questions of the complainant and accused, and any other people as it deems necessary. The group should proceed with sensitivity and unintrusiveness if asking questions of a complainant whose complaint is on the basis of abuse or violence.
  5. While the procedure is ongoing, the NC may take the decision to suspend the member or ban them from attending events, including asking them to leave an event if a complaint is made during an event, pending the outcome of the investigation.
  6. When the group has considered the statements of the complainant and accused and any other information they have gathered, they will decide whether the accused’s behaviour:
    1. is a threat to the functioning of the organisation
    2. runs contrary to the aims of the organisation
    3. discriminates against members of oppressed groups
    4. poses a danger or harm to members of the organisation
  7. If the accused’s behaviour meets any of these criteria, the group will suggest a course of action the NC should take, which could include but is not limited to: giving the perpetrator a warning about their behaviour, banning the perpetrator from events and/or expelling them from the organisation.
  8. The NC will have the final decision as to the course of action to take, according to any conditions or procedures set out in the constitution, with the delegated group’s recommendations considered.
  9. The process up to this point should take no more than either 30 days from the original complaint or 5 days after the soonest NC meeting after the complaint was made, whichever is longer.The NC members are to treat all statements received and answers to questions as confidential and are not to talk about the details of the investigation to anyone outside the NC.
  10. If the complainant and/or accused disagrees with the decision, they can appeal the decision by writing to the NC within 30 days of the outcome. The NC can decide to uphold the decision, review the course of action or reopen the investigation, convening a different delegated group but following the same procedures as listed above. No further appeals can be made after this point.
  11. If the accused is expelled, they may apply for membership again in the future and the NC will make the decision to accept or reject their membership at the time their application is received.
  12. In cases where the complaint is related to verbal, physical or sexual abuse, bullying or violence, NC members will work with the complainant, if the complainant so wishes, to ensure that they have a support group around them and access to relevant services.
Amendment

An amendment has been submitted to this proposed policy: see above.

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What I secretly want to tell my headteacher

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 15:31

Having difficulties with the leadership at your school? You’re not alone. We asked some teachers what they’re really thinking

It is vital to have a strong relationship with the headteacher at your school – from both a professional and emotional perspective. The best heads nurture and support staff, while also trusting them to succeed in the classroom. But as in any work scenario, the power dynamic can sometimes cause friction and disagreements – and ironing out such conflicts can be a challenge.

We asked teachers to share their personal experiences of difficult relationships with their heads, and what they privately wish they could tell them.

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Record one in four graduates in UK awarded top degrees

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 15:00

Proportion getting a first rises from 17% to 24% in five years, but degree classification becoming less important to employers

The proportion of students leaving university with top honours has risen in the last five years to reach record levels, figures show.

Almost one in four (24%) students who gained a degree graduated with a first last year, compared with 17% in 2011-12, according to data published by the Higher Education Statistics Agency (HESA).

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Primary school teacher taped child's ankles to chair, hearing told

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 14:45

Matthew Brown, 38, denies professional misconduct over alleged attempt to stop eight-year-old fidgeting

A teacher taped a child’s hands and ankles to his desk and chair to stop him fidgeting, a misconduct hearing has been told.

Primary school teacher Matthew Brown, 38, is also accused of sticky-taping one girl’s hand to a rugby ball, although he claims this was an accident.

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E. Sciarrino, Le plurilinguisme en littérature. Le cas italien

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 14:22
Référence bibliographique : Sciarrino, Le plurilinguisme en littérature. Le cas italien. , Editions des Archives Contemporaines , collection "Multilinguisme, Traduction, Création", 2017. EAN13 : 9782813002549. Quel est l’impact du plurilinguisme sur l’écriture littéraire? Après avoir dressé l’état de la recherche dans ce domaine, cet essai décrit les aspects formels du plurilinguisme littéraire et présente les spécificités du cas italien à travers l’étude de trois auteurs plurilingues du XX e siècle(Amelia Rosselli, Edoardo Sanguineti et Patrizia Vicinelli). L’ouvrage explore l’imaginaire plurilingue à travers les thèmes de la subjectivité, de la représentation du monde et de la conscience linguistique et évalue les effets majeurs du plurilinguisme sur la lecture et sur la traduction. De nombreux extraits de textes traduits et analysés en détail ainsi que des documents d’archives inédits illustrent cette étude qui articule critique génétique et théorie littéraire pour rendre compte d’un phénomène capital de notre culture. Pour plus d'informations et pour commander, ici. Emilio Sciarrino est ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé d’italien et docteur en Études Italiennes. Ses recherches portent sur le plurilinguisme littéraire et sur la traduction. Membre de l’équipe «Traduction, Multilinguisme, Création» de l’ITEM (CNRS/ENS), il a codirigé le volume collectif La traduction de textes plurilingues italiens , paru en 2015 chez Archives Contemporaines.
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Le second souffle né de la classe coopérative

Cahiers Pédagogiques - Xov, 12/01/2017 - 13:13

La classe coopérative n'est plus l'apanage exclusif du primaire. Dans le secondaire, des initiatives se développent, comme au lycée Louis-Armand d'Eaubonne où Cécile Morzadec enseigne l'espagnol. Elle nous raconte comment la création et la mise en œuvre d'une classe coopérative a donné un nouvel élan à son envie d'enseigner et un souffle nouveau au travail collectif.

Enseigner allait de soi, pour elle qui, adolescente, s'imaginait pour s'amuser professeure d'espagnol. A l'IUFM, sa vision idéalisée du métier se heurte au conformisme, à l'uniformité des méthodes proposées. Elle s'interroge sur la notion de liberté pédagogique, sur sa marge de créativité. Sa tutrice sème le doute, lui prévoyant une carrière difficile du fait de son manque présumé d'autorité. Alors, elle choisit ce thème-là pour son mémoire, celui de l'autorité, comme un pied de nez. Et puis, dès sa titularisation, elle reçoit une belle bouffée d'oxygène avec un stage sur les activités ludiques en cours d'espagnol, avec des idées qu'elle puise pour animer ses séquences.

Son premier poste est celui qu'elle occupe toujours à Eaubonne. Dès ses débuts, elle initie un club de théâtre. Progressivement, elle construit ses méthodes pédagogiques pour rendre son enseignement vivant, intéressant et communiquer aux élèves le goût de la langue espagnole. Elle repère les ouvrages et ressources consacrés aux langues du GFEN (Groupe français d'éducation nouvelle). Elle inscrit ses classes dans des projets e-twinning pour collaborer avec des lycéens d'autres pays européens. Elle participe aussi à des projets ERASMUS+ dans l'idée d'enrichir ses pratiques avec des idées venues d'ailleurs, d'autres contextes éducatifs.

Elle regarde également du côté du numérique avec l'ouverture d'un blog où elle met tous ses cours et ses supports à disposition des élèves mais aussi d'autres enseignants d'espagnol. Elle ouvre une rubrique pour que les lycéens puissent aussi publier. Bref, elle invente sans cesse, ouvre sa classe. « Il y a des moments où je panique à l'idée que l'inspectrice débarque et voie que je ne fais plus ce qui est préconisé », confie-t-elle.

Le temps du doute

Pourtant, Cécile Morzadec ressent au bout de quinze ans d'enseignement une certaine lassitude, malgré les initiatives, malgré les échanges. La faute sans doute au nombre de classes auprès de qui elle fait cours deux heures seulement par semaine ; pas assez pour réellement construire une relation pédagogique. Elle identifie aussi la cause du côté de la matière qu'elle enseigne. L'apprentissage d'une langue est un exercice qui ne favorise pas l'approfondissement des sujets. « La barrière de la langue ne permet pas d'aller au fond des choses. »

Le doute s'installe lorsque le renouvellement des programmes augmente le travail de préparation, alors qu'une classe manifeste son ennui sans que sa pédagogie ne parvienne à l'amoindrir. Elle songe à s'orienter vers le primaire pour avoir plus de temps avec ses élèves, pour les accompagner d'une façon plus complète dans leurs apprentissages.

L'étincelle coopérative

Et puis, arrive le projet de classe coopérative et le sens perdu de son métier est retrouvé. Au départ, il ne s'agissait pas clairement de coopération. Dans le projet d'établissement était inscrite l'idée de classe innovante sans notes et de numérique. « Je m'intéressais depuis longtemps à la pédagogie Freinet. J'ai un peu poussé mes collègues dans cette direction et ils ont été eux aussi passionnés. » Olivier Francomme, chercheur lié à l'ICEM-Pédagogie Freinet, se joint à l'équipe pour suivre le projet, apportant sa connaissance des méthodes et son expérience sur ce type d'innovations en France et ailleurs.

La classe coopérative a ouvert à la rentrée 2015 avec Cécile comme professeure principale. Les parents des lycéens entrant en seconde ont été conviés à une réunion pour présenter son principe et son fonctionnement. Ceux qui adhéraient ont inscrit leurs enfants, 32 au total. Les enseignants aussi étaient volontaires. Cette année, une deuxième classe coopérative, une première S, a été ouverte.

Conseil des élèves et accompagnement par les pairs

Comme dans une classe Freinet de primaire, un conseil des élèves est organisé chaque semaine. Les rôles sont distribués avec un président de séance, un secrétaire, un distributeur de parole et un rédacteur de l'article pour le blog dédié à la classe. Les règles du « travailler ensemble » s'y construisent. C'est là par exemple que se sont organisées les modalités des évaluations par compétences et de leur rattrapage. « Les élèves se sont emparés de la question. Je me suis rendu compte que beaucoup de choses pouvaient passer par la discussion. »

Lors des deux heures d'accompagnement personnalisé, l'entraide est de mise. Un plan de travail est distribué. Sur le tableau, ceux qui ont besoin d'aide et ceux qui peuvent aider s'inscrivent. « Ce qui est impressionnant pour les profs, c'est qu'ils peuvent se passer de nous. » Une fois par semaine, l'équipe se réunit pendant une heure. Ce temps de concertation est aussi une source de motivation. Dans ces rendez-vous hebdomadaires, se racontent les pratiques et se construisent les méthodes. « L'an passé, nous avons pris beaucoup de temps pour le fonctionnement notamment pour l'évaluation par compétences. Mais finalement, ce n'est pas l'évaluation qui a retenu notre attention, c'est la coopération qui a vraiment changé les pratiques. »

Application

Au bout de la première année, l'organisation s'est affirmée comme un système où la coopération s'articule avec le fait d'évaluer autrement et où le numérique est utilisé comme un outil lorsque c'est opportun. Une application conçue comme un portfolio numérique, sous forme de réseau social fermé, a été choisie pour favoriser la communication au sein de la communauté éducative incluant les parents et les partenaires de la classe. Les élèves publient leurs travaux, souvent sous forme de photos, ils reçoivent des commentaires notamment audio, peuvent classer les documents dans des dossiers. Les enseignants voient ce qui est fait dans les autres disciplines, échangent, construisent ensemble. « Le numérique prend du sens dans l'idée de communauté d'apprentissage telle qu'elle peut exister en Espagne. Là-bas, les professeurs organisent des ateliers encadrés par des personnes du quartier ou des familles, avec des familles gitanes par exemple. C'est l'idée de communauté d'apprentissage qui est intéressante lorsqu'elle est appliquée au numérique, au-delà du gadget. »

Le vœu d'ouverture se concrétise dans le projet. L'an passé, un potager créé avec des élèves du collège voisin, a été source de multiples explorations pédagogiques incluant une webradio. La classe innovante d'Eaubonne est l'occasion de revisiter l'éducation sous toutes ses dimensions y compris spatiales. La salle de classe a été réaménagée, au départ pour faciliter le travail en îlot puis progressivement l'appropriation des lieux par les lycéens a amené une réflexion profonde. Le décor a été choisi par les élèves et travaillé par la professeure d'arts appliqués avec une classe du lycée professionnel. Le thème de la nature a été retenu au cours des conseils d'élèves et au sein des murs la bibliothèque en forme d'arbre symbolise cette incursion inattendue du design scolaire.

L'ouverture d'une seconde classe coopérative est une forme de reconnaissance du succès de l'expérience et le choix d'une première S, un pari sur les possibilités d'adaptation de la pédagogie Freinet à tous les niveaux scolaires. « Nous avions l'idée de montrer qu'on pouvait travailler comme cela avec une classe “normale”, pas seulement pour des élèves en difficulté, avec des problèmes de motivation ou de concentration. » Il a fallu toutefois mettre en place quelques évaluations notées pour être en conformité avec le dossier d'admission post-bac.

Les enseignants de sciences ont été partants. Un professeur d'histoire-géographie du collège voisin qui avait participé au projet potager a demandé sa mutation pour rejoindre l'équipe. La motivation pour contribuer à l'initiative varie. « Certains sont venus pour le numérique, d'autres pour la classe sans notes. La question est pour tous celle du changement de nos méthodes. Quitter le cours magistral est parfois difficile et tout le monde n'a pas approfondi les mêmes choses. » La bienveillance est de mise pour qu'ensemble l'équipe évolue dans ses pratiques, sorte du quotidien jusque-là vécu tout en gardant un œil sur les programmes. L'heure hebdomadaire de concertation est le lieu privilégié pour échanger, peaufiner les méthodes et partager « le sentiment de retrouver un métier idéal ». Et inventer une école où les liens se tissent, où l'entraide et la créativité collective sont de mise, redonne le sourire aux enseignants comme aux lycéens.

Monique Royer

Pour aller plus loin :
Le blog de la classe innovante du lycée Louis Armand d'Eaubonne

Le blog de Cécile Morzadec

Reportage de France 3 sur la classe innovante

Sur la librairie

Les portraits de Monique Royer
Ils enseignent en classe d'accueil, au Liban, à des élèves handicapés. Ils utilisent un blog, de la couleur ou les volcans. Ils sont enseignants, chef d'établissement, journalistes. Ce sont dix-neuf portraits d'enseignants et d'acteurs de l'école que l'on découvre dans ce dossier.

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Want a master's course that's future-proof? Just do what you love

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 12:03

Don’t let career anxieties stop you delving deeper into what interests you most, says TheLitCritGuy. Bosses love enthusiasts with problem-solving skills

The announcement that you’re thinking of pursuing a master’s degree is almost certain to be met with some variation on a familiar question: “What are you going to do with that?”

Given the pressures – financial and otherwise – that come with studying at postgraduate level, the question is understandable. However, the suppositions behind it are a little misguided. Having a career plan is nowhere near as important as doing a master’s course that you truly enjoy.

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@nalyses. Revue de critique et de théorie littéraires ,Le rouge et le noir: le sang et la mort dans le roman d’expression française

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 09:05
Référence bibliographique : @nalyses. Revue de critique et de théorie littéraires, Département de françaisUniversité d'Ottawa, 2017. EAN13 : 17159261. Le numéro d’hiver 2017 de la revue @nalyses , éditée par le Département de français de l’Université d’Ottawa, est désormais en ligne. Sur son site ( www. revue - analyses .org ) , 343 pages sont offertes à votre lecture. Sommaire Dossier (dirigé par France Grenaudier-Klijn et Patrick Bergeron) – Le rouge et le noir: le sang et la mort dans le roman d’expression française France Grenaudier-Klijn et Patrick Bergeron : Présentation du dossier France Grenaudier-Klijn: Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte de Thierry Jonquet: Noir c’est la vie Christian Milat: Éros et Thanatos, ou le rouge et le noir robbe-grillétiens Nicolas Gauthier: Combattre la monotonie du crime, banaliser la violence: l’assassinat dans Les Nuits du Palais-Royal Irène Oore: Colère et violence dans l’œuvre romanesque de Lise Tremblay Alex Gagnon: Archéologie de la «bande de Chambers». Récits de meurtre, littérature et espace public au Québec (1837-1844) Dominic Marion: Sade sous le manteau: l’image du sadisme de Stendhal à Huysmans, entre mythe et figuration Ellen Guri Barstad: Violence et sacré dans La Jongleuse de Rachilde Daniel Long: La mort et ses motifs dans La Confession de Claude et Le Vœu d’une morte de Zola Halia Koo: Du conte au roman: l’image du sang dans le programme littéraire et politique de Zola Valérie Alfvén: Rouge violent et noir mortel dans les romans pour adolescents de Guillaume Guéraud: une écriture sans contrainte Marjorie Bertin: Le rouge et le noir métaphores de l’éternité dans L’Œuvre au noir de Marguerite Yourcenar Rebecca Josephy: Quand le sang parle en code: origines cachées et bibliques de L’Île aux trente cercueils de Maurice Leblanc Articles Afsaneh Pourmazaheri et Esfandiar Esfandi: L’écart sémantico-référentiel dans la représentation de l’Autre Anita Lavernhe-Grosset: « Les coulisses de la création » Comptes rendus Alex Gagnon: Andrea Oberhuber, Alexandra Arvisais et Marie-Claude Dugas (dir.), Fictions modernistes du masculin-féminin (1900-1940) David Bélanger: Kateri Lemmens, Nihilisme et création. Lectures de Nietzsche, Musil, Kundera, Aquin
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Approches ,Résister,Numéro 168. Décembre 2016

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 09:03
Référence bibliographique : APPROCHES, Centre Documentation Recherche, 2017. EAN13 : 9782919630196. APPROCHES Revue trimestrielle . Littérature et sciences humaines Dossier: Résister Numéro 168. Décembre 2016 Directeur de la rédaction, Guy Samama Scrétaire de la rédaction, Michèle Piazza D'Olmo Editorial , Guy Samama Résister sur son aire , Olivier Got Résister à l'air du temps , Didier Sicard NON , Guy Samama Le Vercors ou l'Aventin , Bernard Baillaud Malgré nous ou malgré tout , Christian Cavaillé Résister dans la langue , Cécilia Suzzoni L'ombre d'une résistance , Alain Douchevsky Témoigner pour résister , Hélène Priest Pour une éthique de la vulnérabilité: résisteraux antibiotiques , Jean-Daniel Lalau Résister à la douleur , Michèle Piazza d'Olmo Résister à soi-m^me ou s'abandonner ? Florence Delaporte AGORA
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(Re) Constructing Lives

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 09:02
(Re) Constructing Lives Annual Conference of the SAES - Université de Reims Champagne-Ardenne - 1-3 June 2017 Workshop of the Biography Society Do biographies necessarily impose on lives an artificial pattern? Is not a life already a construction, quite apart from any attempt to write about it? If, on the one hand, biography may serve the ideological purpose of ceaselessly constructing and reconstructing idealized lives of iconic historical figures, on the other hand, it may just as well work the other way around. If biography can serve the purposes of myth-making, modern biography is more often than not an investigation, de-constructing the lives of historical personages to re-construct them on a more true-to-life basis. For instance, in a distant past, James Anthony Froude’s Life of Carlyle scandalized his contemporaries by knocking the great man off his pedestal, paving the way for Lytton Strachey’s Eminent Victorians , and much more recently the biographies of C. G. Jung by Richard Noll and Ronald Hayman, reconstructing the life of the Swiss psychologist in a very iconoclastic light, or again Pierre Péan’s François Mitterand, Un jeunesse française , unearthing once more the socialist leader’s commitment with the Vichy government. This workshop will particularly welcome contributions looking at the positioning of biographies relatively to this ideological notion of “construction”. Other papers may concentrate rather on the biographers’ narrative discourse as a process of re-constructing those parts or sides of their subjects’ lives that have been erased out of historical document, whether intentionally or accidentally—a limit case in this respect is Ivan Jablonka’s Laetitia , and the use of ‘ fictions de méthode ’ to investigate the gaps. Another direction worth exploring would be the way in which, biographical information about an author/an artist may drastically inflect the reception of his/her work. Submission: Please send a (provisional) title before 20 January 2017, and an abstract of no more that 200 words before 1 st March to Joanny Moulin, joanny.moulin@univ-amu.fr .
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C onvergences francophones ,L'ailleurs : espace littéraire

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 09:01
Parution du troisième volume de la revue Convergences francophones (ISSN2291-7012). L'ailleurs : espace littéraire Sommaire Antoine Eche, Justine Huet : «L'ailleurs, espace littéraire» (i-iii) Jean-Jacques Tatin-Gourier : «L’utopie au XVIIIe siècle : côtoiements du politique, dynamiques de l’ailleurs, questionnements et dépassements des modèles utopiques classiques» (1-12) Devika Vijayan : « Les anecdotes du suttisme- image d’une altérité féminine ambiguë» (13-25) Marie Mossé : « Représentations fin-de-siècle de l’homme du Nord dans La Terre de glace (1883) de Jules Leclercq» (26-47) Sara Bédar-Goulet :« ‘Tout est bon dans le phoque’ : réimaginer l’ailleurs contemporain avec Jean Echenoz» (48-61) Rachel Bouvet : «Ailleurs, au Mexique : topographie géopoétique d’ Ourania de J.-M.G. Le Clézio» (62-76)
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Diversité de la constitution des données : sur quoi travaille-t-on en Sciences du langage ?

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 08:59
Colloque Jeunes chercheur(e)s en SDL Normandie Université / Université de Rouen Dynamique du Langage In Situ (DyLis) 23-24 novembre 2017 Diversité de la constitution des données : sur quoi travaille-t-on en Sciences du langage ? La diversité des Sciences du langage (SDL) est sans doute à l'origine de la diversité des regards portés sur la constitution des données, dites aussi observables, ou encore faits (linguistiques), eux-mêmes souvent regroupés en corpus. Ces données diffèrent d’un domaine à un autre en SDL : analyse de discours, sociolinguistique, didactique des langues, syntaxe, sémantique (formelle, textuelle), phonétique-phonologie… Si le recueil des données et la constitution de corpus qui lui est généralement associée peuvent paraitre simples à décrire pour un(e) chercheur(e), ils sont néanmoins source de nombreux différends méthodologiques qui mériteraient d'être réinterrogés en SDL. Une question méthodologique renvoie en effet très rapidement le(la) chercheur(e) à la question de la méthode qui la sous-tend, elle-même construite en lien avec une théorisation (socio)linguistique. Cela ouvre des questionnements épistémologiques et réinterroge très concrètement les choix que l’on fait, parcours obligé du(de la) jeune chercheur(e) en particulier. On observe ainsi que ce questionnement autour de la constitution des données, parfois ramené (ou réduit ?) à une opposition caricaturale entre une linguistique qui serait hors/sans corpus et une linguistique de/avec corpus, est loin d’être clos. Qu’en est-il de ce débat aujourd'hui ? Ne doit-on pas reconsidérer les notions de données construites et de données attestées ? Quelle place et quel rôle le(la) chercheur(e) attribue-t-il(elle) au « terrain » dans la constitution des données ? Quelle place et quel rôle s’attribue-til(elle) dans la démarche adoptée ? Comment ces choix participent-ils à la construction théorique de l’objet ? Comment objectiver ces questions de façon éclairante pour le processus de recherche ? Ce questionnement invite à une redéfinition de la pratique des corpus, données, ou observables ; il soulève finalement la question de la scientificité en SDL, et peut-être en sciences humaines et sociales en général. Ce sont autant d’interrogations méthodologiques, théoriques, épistémologiques - et éthiques - que les jeunes chercheurs sont invités à partager lors de ce colloque. La constitution des données ayant un réel impact sur les pratiques de recherche, sur les résultats qui en découlent, ainsi que sur leur diffusion et leurs usages, l’objectif de ce colloque ne consistera pas uniquement à débattre des notions de données, de corpus, d'observables, il entend également interroger les pratiques en proposant une réflexion autour de l’objet d’étude en SDL à travers les choix (théoriques et/ou méthodologiques) qu’impliquent la constitution de ces données et la formation conséquente aux outils actuellement disponibles pour les traiter. La réflexion sera articulée autour des trois entrées suivantes : Entrée 1 Les données construites dans la recherche en SDL L'essor des « linguistiques de corpus » vient parfois, plus ou moins explicitement, mettre en cause la pertinence et la validité scientifiques d'une linguistique (dis)qualifiée de « linguistique introspective » (Jacques, 2005). Pourtant, avec Cori & David, on peut considérer que, indépendamment de la voie empruntée, la tâche du linguiste est toujours la même : « choisir les données à considérer, les mettre en forme, les ramener à la dimension qui doit être étudiée, émettre un jugement » (2008 : 127). D'ailleurs, l'analyse linguistique à partir de données construites est bien ancrée dans les pratiques de recherche en SDL (notamment en France). Nous invitons le(la) jeune chercheur(e) à questionner cette « tradition » à partir des questions suivantes : • Sur quelles bases et selon quelles modalités rassemble-t-on des données construites ? En fonction de quels objectifs de recherche ? • Le recours aux données construites permet-il de développer une analyse plus pertinente que l’exploration de corpus forcément limités ? Cette analyse conduit-elle à des résultats plus généraux voire plus scientifiques ? • L’analyse linguistique à partir de données construites est-elle remise en cause par le développement de nouveaux moyens d’investigation sur corpus ? ou, au contraire, doit-elle chercher en eux des pistes pour se renouveler ? Entrée 2 Les données attestées : de l’usage du/des corpus en SDL Le regain d’intérêt que connaît actuellement la linguistique de corpus, notamment dans les recherches francophones en SDL, vient raviver le questionnement autour des notions et des pratiques de corpus. Il semblerait que tous(toutes) les chercheur(e)s en SDL, qui ancrent leurs travaux dans la constitution/délimitation d’un corpus, s’accordent sur le gage de scientificité que celui-ci apporte à leurs analyses. Pourtant, il n’est pas sûr que la notion de corpus fasse consensus. Ainsi, aux rigoureuses définitions de Rastier (2005), certains opposent des pratiques beaucoup plus libres (Kilgariff & Grefenstette, 2003). Dans ce contexte, nous proposons une réflexion autour des questions suivantes : • Comment le(la) chercheur(e) définit-il(elle) la notion de corpus ? Quels sont ses critères de constitution ? Peut-il et doit-il être représentatif ? Selon quels critères ? Quelles pratiques pour quels objectifs de recherche ? • Par exemple, doit-il y avoir homogénéisation et objectivation des corpus étudiés ? Peut-on alors parler de corpus sémantiquement auto-suffisants avec des univers interprétatifs clos ? (Mayaffre, 2002) • Lorsque le terrain « fait corpus », comment est exploré et explicité le lien entre le matériau linguistique et l’usage que les locuteurs en font (Gadet & Wachs, 2015) ? S’oriente-t-on alors vers une linguistique de l’hétérogène ? • Quelle place accorder aux corpus dans le domaine de l’enseignement-apprentissag des langues ? Favorisent-ils un apprentissage en autonomie (Ciekanski, 2014) ? Entrée 3 Les données (socio)linguistiques à l'ère du numérique Il est possible que l'accès toujours plus aisé à des bases de données textuelles toujours plus importantes ainsi que le développement d'outils de traitement linguistique (ex : Alceste, Cordial, TXM, Hyberbase...) bousculent les pratiques de recherche dans la constitution comme dans l'exploitation des données linguistiques. Ces outils peuvent servir, en effet, l’analyse d’un nombre important de données pour une même recherche, la constitution de bases de données exploitables selon différentes méthodologies ; ils peuvent servir aussi des analyses qualitatives de données empiriques. Tous nécessitent une maitrise technique de l’outil informatique mais aussi et surtout une réflexion quant à leur usage et les pistes d’analyses qu’ils permettent – ou pas. Certains interrogent les liens entre linguistique et informatique comme les tenants du Traitement automatique du langage naturel (TALn) ou ceux de l'Analyse des données textuelles (ADT) notamment. Si les premiers visent l'automatisation, les seconds appréhendent plutôt l'informatique comme un outil de description linguistique (Valette, 2016). Pour d'autres encore, le Web est un corpus linguistique plus ou moins prêt à l'emploi, lieu de constitution de données attestées, qu’il s’agit pourtant, là encore, de (re)construire en tant qu’objet de recherche. Ces pratiques invitent à se poser les questions suivantes : • Quels outils numériques existent aujourd’hui en SDL, pour quels usages ? Quels types d’analyse du matériau linguistique favorisent-ils ? Quel protocole méthodologique nécessitent-ils ? • Quels sont les critères pertinents pour la construction de corpus textuels dans un monde où foisonnent forums de discussion, réseaux sociaux et moteurs de recherche ? Et, notamment, quels enjeux dans le domaine de la didactique des langues à l'heure du Data Driven Learning (Sockett, 2014) ? • Comment, concrètement, peut-on construire une recherche qui puisse répondre avec rigueur à ces questions ? Les questions listées dans les trois entrées précédentes sont autant de pistes ouvertes à tous(toutes) les jeunes chercheur(e)s en SDL. Références bibliographiques Ciekanski Maud, 2014, « Les corpus : de nouvelles perspectives pour l’apprentissage des langues en autonomie ? », Recherche en didactique des langues et des cultures 11-1, pp. 111-135. Cori Marcel & Sophie David, 2008, « Les corpus fondent-ils une nouvelle linguistique ? », Langages 171, pp.111-129. Gadet Françoise & Sandrine Wachs, 2015, « Comparer des données de corpus : évidence, illusion ou construction ? », Langage et Société 154, pp. 33-49 Jacques Marie-Paule, 2005, « Pourquoi une linguistique de corpus ? » in Geoffrey Williams (dir.), La linguistique de corpus, Rennes : Presses Universitaires de Rennes, pp. 22-30. Kilgariff Adam & Gregory Grefenstette, 2003, « Introduction to the Special Issue on the Web-as Corpus », Computational Linguistics 29-3, pp. 333-347 Mayaffre Damon, « Les corpus réflexifs : entre architextualité et hypertextualité », Corpus [En ligne], décembre 2003, consulté le 15 septembre 2016. URL: https://corpus.revues.org/11 Rastier François, 2005, « Enjeux épistémologiques de la linguistique de corpus » in Geoffrey Williams (dir.), La linguistique de corpus, Rennes : Presses Universitaires de Rennes, pp. 31-45. Sockett Geoffrey, 2014, « Corpus et perspectives pour l'enseignant », Recherche en didactique des langues et des cultures 11-1, pp. 79-91. Valette Mathieu, « Analyse statistique des données textuelles et traitement automatique des langues. Une étude comparée », JADT 2016 : 13èmes Journées internationales d’Analyse statistique des Données Textuelles [En ligne], juin 2016, consulté le 12 octobre 2016. URL : https://jadt2016.sciencesconf.org/84134/document Modalités de soumission Les propositions de communication d'environ 3000 signes, bibliographie non comprise, devront être envoyées avant le 20 mars 2017 à l’adresse mail suivante : cjcrouen2017@sciencesconf.org Elles seront examinées anonymement par deux membres du comité scientifique. Les résultats seront communiqués début juin. Les communications donneront lieu à une publication dans les actes du colloque (modalités de soumission et éditeur à venir). Tarif : Doctorants(es) communicants(es) : 25 €. Les frais d’inscription comprennent l’entrée à toutes les conférences, les pauses-café, les deux repas du midi ainsi qu'un dîner de bienvenue dans le centre-ville de Rouen. Comité d’organisation : Hayat ALILOUCHE (Doctorante, Université de Rouen) Selda ARAZ (Doctorante, Université de Rouen) Thomas BERTIN (Doctorant, Université de Rouen) Amandine DENIMAL (MCF, Université de Rouen) Maryvonne HOLZEM (MCF, Université de Rouen) Cleudir MOTA (Doctorant, Université de Rouen) Fadila TALEB (Doctorante, Université de Rouen) Comité Scientifique : Salih AKIN (MCF-HDR, Université de Rouen) Angelina ALEKSANDROVA (MCF, Université Paris Descartes) Marc DEBONO (MCF, Université François Rabelais Tours) Amandine DENIMAL (MCF, Université de Rouen) Carine DUTEIL-MOUGEL (MCF, Université de Limoges) François GAUDIN (PU, Université de Rouen) Laurent GOSSELIN (PU, Université de Rouen) Thierry GUILBERT (MCF-HDR, Université de Picardie Jules Verne) Maryvonne HOLZEM (MCF, Université de Rouen) Jean-Marc LEBLANC (MCF, Université Paris-Est Créteil Val de Marne) Ksenija LEONARD (MCF, Université Paul-Valéry Montpellier 3) Damon MAYAFFRE (PU, Université Nice Sophia-Antipolis) Véronique MIGUEL-ADDISU (MCF, Université de Rouen) Grégory MIRAS (MCF, Université de Rouen) Vassil MOSTROV (MCF, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis) Christophe REY (PU, Université de Picardie Jules Verne) Audrey ROIG (MCF, Université Paris Descartes) Richard SABRIA (PU, Université de Rouen) Mathieu VALETTE (PU, Inalco) Contact : Lien : https://cjcrouen2017.sciencesconf.org Courriel : cjcrouen2017@sciencesconf.org
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Caroline Andriot-Saillant et Thierry Roger (dir.), Les Gestes du poème, Publications numériques du CEREdI, n° 17, 2016

Fabula - Xov, 12/01/2017 - 08:58
Référence bibliographique : Caroline Andriot-Saillant et Thierry Roger (dir.), Les Gestes du poème, Publications numériques du CEREdI, n° 17, 2016, Publication numériques du CEREdI, 2017. Les Gestes du poème Actes du colloque organisé à l’Université de Rouen en avril2015, publiés par Caroline Andriot-Saillant et Thierry Roger (CÉRÉdI) Comité scientifique: Henri Béhar (Université Sorbonne Nouvelle); Laurent Jenny (Université de Genève); Dominique Rabaté (Université ParisVII); Anne Tomiche (Université Paris-Sorbonne); Bernard Vouilloux (Université Paris-Sorbonne) Table IntroductionsCaroline ANDRIOT-SAILLANT, Praxis du geste: du bâtir à lʼagirThierry ROGER, Mimiques: notes sur le geste poétiqueDominique RABATÉ, Retour sur la notion de gestes lyriques Terres du sujet et gestes de langueEstelle PIOLET-FERRUX, «Faire corps avec notre fragilité essentielle»: quête de soi et gestes du poème dans la poésie de Georges PerrosBéatrice BONHOMME, James Sacré: des gestes et des motsVincent ZONCA, Le poème comme site archéologique. Creuser le chant dans les œuvres de Bernard Noël, Jaime Siles et Nuno Júdice: pour une poétique du recouvrement Gestes sonores et gestes de corps, en scèneGaëlle THÉVAL, Gestes d’écriture et écritures du geste dans les poésies expérimentales depuis les années1960Serge MARTIN, Ghérasim Luca: gestes du poème quand la voix vacille à chevalBiliana VASSILEVA, La poésie dans l’art chorégraphique contemporain Gestes graphiques, de la page à l’espaceLucie LAVERGNE, Engendrer, éprouver, dissoudre: gestualité de l’œil, de la langue et de la main chez quelques poètes espagnols contemporains, à la croisée des poésies verbales et visuellesAurélie MOUTON REZZOUK, Déployer le poème. La poésie dans l’exposition: de la mise en espace de l’œuvre au parcours des corps ConclusionsCaroline ANDRIOT-SAILLANT et Thierry ROGER, Gestes en poésie moderne et contemporaine: pour un bilan provisoire BibliographieCaroline ANDRIOT-SAILLANT et Thierry ROGER, Bibliographie sur le geste et ses relations avec l’art et la littérature
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Brexit doesn't have to be a disaster for universities

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 08:00

We’ve mapped the impact of Brexit and although there are changes ahead, this doesn’t mean all is lost

At the Higher Education Policy Institute (Hepi), we have worked with London Economics and Kaplan International on the most detailed and sophisticated econometric modelling yet undertaken on how Brexit will affect universities. The results confirm that our departure from the European Union will be messy and difficult – but perhaps not as bad as feared in many respects. It is also likely to affect different universities in different ways.

Universities had a shock on 23 June – students and academics largely voted to remain. In truth, the on-campus consensus was a little stifling, perhaps even counterproductive. Had the arguments for staying in been crafted in the cut-and-thrust of fierce and open debate, they might have been more persuasive; less focused on cash and more on the benefits of collaboration across borders.

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Tougher stance towards overseas students 'could cost UK £2bn a year'

Guardian Unlimited: Education - Xov, 12/01/2017 - 01:01

Potential gains from charging higher fees after Brexit would be wiped out if Home Office tightens visa numbers, says report

A tougher stance by the Home Office towards overseas students studying at British universities could cost the country up to £2bn a year, according to forecasts published by the Higher Education Policy Institute.

Its report also found that UK higher education could increase revenue from higher fees for foreign students after Britain leaves the EU. But the potential gains would be wiped out if the government insists on tightening student visa numbers.

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