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Les Échos

Sauvons la recherche - Sáb, 16/08/2014 - 11:10

15 aout 2014

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26 juin 2014

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24 octobre 2013

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25 septembre 2013

18 septembre 2013

3 septembre 2013
L'éducation face à la révolution des MOOC

Le casse-tête de la rentabilité

5 aout 2013
Geneviève Fioraso : « Autoriser la recherche sur l'embryon humain va nous remettre dans la course internationale »

1 aout 2013
PHILIPpE JAMET, : « Le manque d'ingénieurs est un mythe »

8 juillet 2013
Les discussions entrent dans le dur chez Sanofi Toulouse

28 mai 2013
Enseignement supérieur : la loi Fioraso adoptée à l'Assemblée

L'avertissement sans frais des écologistes

16 mai 2013
Protéger ses inventions oui, mais pas à n'importe quel prix

14 mai 2013
Révolutions en vue dans la cartographie

10 avril 2013
Recherche et investissements : le vivant et la santé attirent les capitaux

8 avril 2013
SANOFI : Une recherche de plus en plus productive

4 avril 2013
Une réforme des universités dictée par le dirigisme

3 avril 2013
Entreprises-recherche : le transfert au cœur de la politique du Geneviève Fioraso

26 mars 2013
Jean-Yves Marzin, un stratège au service du CNRS

25 mars 2013
L'enseignement et la recherche, nos armes pour demain

Etudiants étrangers : ce que prépare Manuel Valls

21 mars 2013
La loi Fioraso en butte au débat sur les moyens

Le projet de loi maintient la délégation de gestion de la loi LRU.

1 mars 2013
Sciences Po : la tâche délicate de Frédéric Mion

Universités : non à une contre-réforme réactionnaire

EXTRAIT : "Squeezé par l'extraordinaire élan donné aux universités à la suite de la politique menée par le président Sarkozy, élan salué par tous les observateurs, "(sic)

Hôpitaux et cliniques critiquent le budget qui leur est alloué

22 février 2013
La formation continue, nouvelle activité lucrative des grandes écoles

Rythmes scolaires : Delanoë s'adresse directement aux parents

21 février 2013
EXCLUSIF Ces ministères qui vont se serrer la ceinture

15 février 2013
Sciences Po : Hervé Crès écarté, 6 candidats retenus

12 février 2013
Chine : fini les universités gratuites

11 février 2013
La réforme Peillon risque de dégrader la qualité de l'enseignement

8 février 2013
Les grandes écoles inquiètes des pouvoirs des universités

3 février 2013
Fioraso veut calmer la grogne des présidents d'université

1 février 2013
Ecole primaire : appel à une grève nationale le 12 février

30 janvier 2013
Gouvernance des universités : soyons cohérents

24 janvier 2013
Direction de Sciences po : le bal des prétendants

15 janvier 2013
Geneviève Fioraso va mettre fin à la gratuité totale des classes préparatoires

10 janvier 2013
Universités : pourquoi le plan Campus reste à la traîne

9 janvier 2013
L'université française, bateau ivre ?

7 janvier 2013
Esther Duflo, une économiste française, va conseiller Obama sur le développement

26 décembre 12
Classements internationaux : les nouveaux espoirs des universités françaises

28 décembre 12
Les écoles de commerce épinglées par la Cour des comptes

24 décembre 12
La fin de l'état de grâce entre Peillon et les syndicats d'enseignants

21 décembre 12
Croissance : toujours aucun signe de reprise à l'horizon

20 décembre 12
Jean-Loup Salzmann nouveau visage des universités

17 décembre 12
Les trois plaies de la recherche française

Notre ambition pour l'innovation

11 décembre 12
Mediator : Jacques Servier mis en examen

23 novembre 12
Pacte de compétitivité : Ayrault souhaite une mise en oeuvre d'ici la fin de l'année

12 novembre 12
Universités : Bouygues emporte le chantier de Bordeaux

9 novembre 12
Compétitivité et université : pour une "orientation positive"

8 novembre 2012
Geneviève Fioraso annonce quinze mesures pour améliorer l'impact économique de la recherche

31 octobre 2012
Sciences Po : la Cour des comptes étudie la pertinence d'éventuelles poursuites

25 octobre 2012
Sciences po veut imposer son nouveau directeur

23 octobre 2012
Jusqu'où monteront les universités chinoises ?

15 octobre 2012
Cédric Villani : « Il faut repenser notre approche de l'enseignement »

8 octobre 2012
La course à la notoriété pousse les chercheurs à la faute

2 octobre 2012
Vincent Peillon : « Il faut faire découvrir l'entreprise et les métiers dès la sixième »

30 septembre 2012
L'incroyable millefeuille de la recherche hospitalière

EXTRAIT : "Les six IHU thématiques sélectionnés par la commission Marescaux en 2011 (trois à Paris, un à Bordeaux, un à Strasbourg et un à Marseille) doivent bénéficier de financements supplémentaires issus du grand emprunt (qui tardent à arriver). "... c'est moi qui surligne. AK ...

21 septembre 2012
La mobilisation contre la fermeture de Fessenheim monte au sein d'EDF

18 septembre 2012
Crédit d'impôt recherche, l'équation impossible

Geneviève Fioraso : « Je souhaite redonner de la lisibilité au paysage scientifique »

Rentrée universitaire : les priorités de la ministre de l'Enseignement supérieur

11 septembre 2012
Les sept chantiers de l'université

Louis Vogel, président de la CPU : « Quatre urgences pour les universités »

Le témoignage d'un étudiant : « L'université innove, mais elle manque encore de moyens financiers »

28 aout 2012
Le gouvernement veut construire 40.000 logements étudiants

24 aout 2012
Le renvoi de fonctionnaires pour refus de mobilité ne sera plus possible

11 juillet 2012
Il faut protéger la science des mauvaises pratiques

29 juin 2012
Un trou de 150 millions d'euros dans le financement des bourses aux étudiants

24 mai 2012
En Espagne, l'inquiétant exode des jeunes diplômés

14 mai 2012
Mediator : les cinq questions clefs du procès

11 mai 2012
Entreprise et université : l'appel de la chaire

3 mai 2012
Affaire Mediator : la nouvelle police du médicament en place

30 avril 2012
Quel modèle pour la recherche universitaire ?

27 avril 2012
« Dans cinq ans, 70 % de la recherche des laboratoires sera externalisée »

23 avril 2012
Campus d'excellence : signatures de trois nouvelles conventions

20 avril 2012
Ecole des projets vraiment opposés

17 avril 2012
Comment le CEA a créé 150 start-up en vingt ans

16 avril 2012
Rentrée 2012 : Peillon annonce 1.000 créations de postes de professeurs des écoles

16 avril 2012
Sanofi signe un partenariat en cancérologie avec l'Institut Gustave Roussy

(IGR)|Sanofi signe un partenariat en cancérologie avec l'Institut Gustave Roussy|Sanofi et l'Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR)|Gilles Vassal, directeur de la recherche clinique de l'IGR

13 avril 2012
L'UE pense à réduire les fonds pour la recherche pour financer Iter

12 avril 2012
Un partenariat public-privé international pour un vaccin thérapeutique contre le sida

Universités : remous à Toulouse et Paris autour des futurs Idex

Après leur échec, les universités de Rhône-Alpes et du Nord à la recherche de la taille critique

2 avril 2012
Les abeilles savent désormais pourquoi elles meurent

Quand la R&D booste la compétitivité

21 mars 2012
L'Espagne confrontée à l'exil de ses jeunes diplômés

Investissements d'avenir : ce que veut faire la gauche

15 mars 2012
L'atout Cifre

14 mars 2012
Olivier Buquen (D2IE) : « La recherche publique est de plus en plus pillée »

12 mars 2012
Pourquoi l'immigration est une chance pour nos entreprises

Recherche publique-privée : Nantes donne le coup d'envoi avec l'institut Jules-Verne

9 mars 2012
Nouveau statut des profs : le vrai projet de Sarkozy

1 mars 2012
Le devenir des futurs bacheliers

29 février 2012
Le médicament n'est pas un produit comme les autres : une campagne enfonce le clou

Comment retrouver les chemins de la croissance

28 février 2012
Doubles diplômes ou comment muscler un CV

Sarkozy renonce à la règle du "un sur deux" en maternelle et primaire

Aventure : le projet "Océanomics" retenu pour le "Grand emprunt"

Fonctionnaires : l'Etat invité à s'inspirer du privé pour mieux gérer les fins de carrière

27 février 2012
L' agriculture à l'heure du produire mieux

20 février 2012
R&D : l'Allemagne creuse l'écart avec la France

18 février 2012
Paris, première ville au monde où il fait bon étudier

13 février 2012
Les bleus à l'âme des hauts fonctionnaires

10 février 2012
La Cour de cassation épingle les forfaits jours de la chimie

9 février 2012
Hollande creuse son sillon sur l'école

8 février 2012
Louis Vogel : « Il faudrait une progressivité des droits d'inscription à l'université »

7 février 2012
Areva et Safran financent une chaire sur les matériaux

6 février 2012
Budget 2012 : Défense et Ecologie, les ministères les plus touchés par les annulations de crédits

EXTRAITS : (...) En outre, la mission recherche et enseignement supérieur a été exemptée de l'effort, de même que la mission travail et emploi, (...)

éducation : le pari anglais des écoles libres L'Angleterre pratique depuis longtemps l'autonomie des écoles publiques, souhaitée par Nicolas Sarkozy. Elle vient même de pousser la logique à l'extrême avec les nouvelles « écoles libres ». Une politique qui est loin de faire l'unanimité...

3 février 2012
Alain Rousset défend le projet de Hollande au Salon des entrepreneurs

La France a choisi ses grands campus universitaires à vocation mondiale

2 février 2012
Santé : les propositions de Hollande

31 janvier 2012
Quand les entreprises créent leurs écoles

Pascale Briand

23 janvier 2012
Les chercheurs britanniques triple A de la productivité scientifique

19 janvier 2012
« La Science ne doit pas faire abstraction de l'humain »

Inserm Transfert Initiative augmente son capital de 33,5 millions d'euros

Les écoles d'ingénieurs en appellent aux entreprises

Opération "école morte" pour dénoncer l'expulsion d'enfants kosovars à Châlons-en-Champagne

Les parents d'élèves veulent peser dans le débat présidentiel

18 janvier 2012
Chatel élargit le système de recrutement des enseignants du dispositif Eclair

17 janvier 2012
Universités : fronde sur les budgets 2012

François Hollande lance des états généraux de la jeunesse

29 décembre 2011
Taxe sur les étudiants étrangers : l'Être et le Guéant

22 décembre 2011
La Cour des comptes critique le plan santé mentale du gouvernement

21 décembre 2011
La recherche reçoit 210 millions d'euros pour ses équipements

18 décembre 2011
Les suppressions de postes 2012 vont toucher la plupart des académies

17 décembre 2011
"Flashmob" pour dénoncer les stages non rémunérés en période de fêtes

EXTRAITS : Affublés de masques, de chapeaux de Père Noël avec des guirlandes autour du cou, une quinzaine de membres du collectif, (...) se sont invités dans la bonne humeur au rayon luxe des Galeries Lafayette, (...) En outre, la loi stipule qu'un stagiaire ne peut être recruté "pour faire face à un accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise" ou "pour occuper un emploi saisonnier". En janvier dernier, quelques militants de Génération Précaire avaient investi un autre grand magasin de Paris, Le Printemps, pour protester contre le recours abusif à des stagiaires pendant les soldes d'hiver.

14 décembre 2011
Services publics, on vous aime !

12 décembre 2011
La France casse sa tirelire pour ses chercheurs

EXTRAITS : « Un cinquième de la recherche publique est financé par des sources compétitives. Il convient cependant d'être particulièrement prudent pour ce phénomène qui, d'une part, est limité dans le temps et, d'autre part, se répartit de façon très hétérogène sur le territoire français », indique le rapport de Futuris (*).

L'UPMC renforce ses partenariats industriels

9 décembre 2011
L'Ecole polytechnique reste dans la course aux campus d'excellence

Les candidats aux initiatives d'excellence du grand emprunt ont déposé hier leurs derniers dossiers de sélection. Après quelques remous, l'X a voté à l'unanimité sa participation au projet de Saclay. (...)

6 décembre 2011
Dans les labos du CEA List

29 novembre 2011
Difficultés budgétaires grandissantes pour les universités autonomes

L'autonomie des universités réduite aux acquêts

25 novembre 2011
Le salaire des jeunes enseignants passe la barre symbolique des 2.000 euros brut

21 novembre 2011
Le Sénat veut convaincre qu'une autre rigueur est possible

Les sols français passent au tamis de la science

14 novembre 2011
L'extravagante superpuissance de l'ADN

10 novembre 2011
En déficit lourd, l'hôpital de Lens est mis sous surveillance

9 novembre 2011
Sanofi pourrait supprimer 1.455 postes de R&D

« Aujourd'hui marque une étape importante dans l'évolution de notre R&D vers un modèle plus ouvert et axé sur l'innovation, allant de la recherche au développement précoce, dans lequel les chercheurs de Sanofi s'associeront de plus en plus avec des équipes externes pour plus de coordination et de productivité. »

Le crédit impôt recherche réduirait d'un tiers le coût d'un chercheur

29 octobre 2011
Le nucléaire, atome de discorde, au centre des négociations EELV-PS

19 octobre 2011
Diplômés étrangers : les grandes écoles maintiennent la pression

18 octobre 2011
Fonction publique : le vrai bilan du « 1 sur 2 »

17 octobre 2011
L'usine à gaz de la recherche française

Ecoles : une enquête pointe de fortes inégalités de ressources

6 octobre 2011
Fonctionnaires : pourquoi les effectifs ne baissent pas encore

3 octobre 2011
Menace sur les diplômés étrangers en entreprise

Formation : les pistes de l'Institut Montaigne

Les nanotechnologies, superstars contestées

26 septembre 2011
Education : entre 20 et 54% de grévistes attendus dans le primaire

25 septembre 2011
Le Sénat passe à gauche pour la première fois depuis 1958

22 septembre 2011
Etudiants étrangers : les présidents d'université contre la circulaire Guéant

20 septembre 2011

19 septembre 2011

13 septembre 2011

12 septembre 2011

9 septembre 2011

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1 septembre 2011

26 aout 2011

18 aout 2011

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5 aout 2011

4 aout 2011

12 juillet 2011

11 juillet 2011

1 juillet 2011

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30 mai 2011

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10 novembre 2010

7 octobre 2010
Concours : Pécresse met la pression sur les grandes écoles

27 septembre 2010
VALÉRIE PÉCRESSE MINISTRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE Valérie Pécresse : « D'ici à 2012, j'aurai réparé les dégâts de Mai 1968 »

5 aout 2010
La notation des fonctionnaires supprimée au profit d'un entretien annuel renforcé

21 juillet 2010
Pourquoi j'ai aimé l'université !

15 juillet 2010
Les « prépas » attirent moins les bacheliers

13 juillet 2010
Un rapport prône la spécialisation progressive des étudiants

1er juilet 2010
Les députés veulent rogner de 1 milliard le crédit d'impôt recherche

28 juin 2010
Le CNRS renforce sa collaboration avec les facs

25 juin 2010
Universités : la très complexe autonomie immobilière

21 juin 2010
16.000 emplois de moins dans l'Education, stabilité pour l'Enseignement supérieur

17 juin 2010
La loi sur l'autonomie des universités soumise au Conseil constitutionnel

9 juin 2010
L'impossible réforme de l'université italienne

26 mai 2010
Crédit d'impôt recherche : l'effet d'aubaine de quelques grandes entreprises stigmatisé

19 mai 2010
Pécresse veut rapprocher recherche publique et privée

12 mai 2010

3 mai 2010
Grand emprunt : Matignon fixe le calendrier
Les jeunes diplômés de 2009 peinent à trouver un emploi

30 avril 2010
Fonction publique : les précaires devraient pouvoir disposer d'un CDI au bout de 6 ans

22 avril 2010
François Fillon favorable à une ouverture du logement étudiant aux apprentis
Le grand emprunt peut renforcer les liens entre entreprises et universités

15 avril 2010
Partenariat public-privé : un mauvais outil de relance

2 avril 2010
Grand emprunt : Valérie Pécresse fixe les règles
Le CNRS adopte la culture du partage avec l'université

24 mars 2010
Mobilisations : les syndicats satisfaits de leur tour de chauffe

17 mars 2010
Crédit d'impôt recherche : radioscopie des contrôles fiscaux

10 mars 2010
Les grandes écoles veulent attirer trois fois plus d'étudiants étrangers
les investissements étrangers ont tenu le choc mais ont moins créé d'emplois

mars 2010
Au CNRS, les femmes revendiquent le pouvoir

5 mars 2010
Le remboursement anticipé du crédit d'impôt recherche pérennisé pour les PME

3 mars 2010
Industrie : pas d'extension du crédit d'impôt recherche à l'innovation
La réforme de la formation des enseignants compliquera la prochaine rentrée

1er mars 2010
Centrale Paris, meilleure école entrepreneuriale
Maladies rares : patients et chercheurs s'unissent
Les entreprises attendent plus de diversité des grandes écoles

19 février 2010
Les entreprises continuent de se méfier des formations littéraires
Le Parlement veut recentrer le crédit d'impôt recherche

18 février 2010
Les bibliothèques universitaires profiteront du grand emprunt

16 février 2010
Pour que l'argent du grand emprunt profite vraiment à l'innovation

10 février 2010
Les universités parisiennes se mettent en ordre de bataille pour le grand emprunt

8 février
De 45.000 à 50.000 précaires dans le supérieur et la recherche

2 février
Dauphine augmente ses frais de scolarité

19 janvier 2010
Boursiers : les grandes écoles se rallient à l'objectif gouvernemental

16 décembre 2009
Bras de fer autour de la future formation des enseignants
Hôpital : menace de démission massive des médecins franciliens

15 décembre
Qui va gérer le capital des universités ?

10 décembre 2009
Recherche : nouvelle alliance pour lutter contre le réchauffement climatique

12 novembre 2009
Grandes écoles : Pécresse veut 30 % de boursiers

10 novembre 2009
Quand les classements règnent en maîtres

27 octobre 2009
Les universités interrogent leurs diplômés sur leur insertion professionnelle

25 septembre 2009
En 2009, le crédit d'impôt rechercheprofite à près de 11.000 entreprises

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1er janvier 2009

-*Au 1er janvier, vingt universités deviennent autonomes

En visite en Finlande, Chatel prépare la rentrée et 2012

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Henri Poincaré et l'administration de la recherche

La Science au XXI Siècle - Sáb, 16/08/2014 - 10:41

Peut-on raisonnablement prétendre que, outre son travail scientifique, Henri Poincaré a « consacré également beaucoup de temps à l’administration de la recherche » ? Telle est la thèse avancée dans un texte mis en ligne par le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) avec le titre explicite « Poincaré et l'administration de la recherche », à l'occasion du centenaire d'Henri Poincaré. Pourtant, un simple parcours du texte du CNRS met aussitôt en évidence que les activités évoquées ne présentent en réalité aucun rapport avec ce que de nos jours on appelle « administration de la recherche ». Impossible en particulier

Categorías: Universidade

My drink was spiked. The next day the questions began

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 16/08/2014 - 09:28
The focus wasn't on my would-be attacker, but on me and my conduct Continue reading...
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Willy, Le Troisième sexe

Fabula - Sáb, 16/08/2014 - 09:07
Référence bibliographique : Willy, Le Troisième sexe , , 2014.Willy, Le Troisième Sexe . QuestionDeGenre/GKC 81, éd. GayKitschCamp, 352 p. 25 €commande par paypal à l'adresse : gaykitschcamp@gmail.com (franco de port)ou sur le site GayKitschCamp« tante et plus » (Willy)Henri Gauthier de Villars dit Willy (1859-1931) est un fantaisiste au sens de l’école littéraire du même nom, qui fut l’esprit du cabaret Le Chat noir à Montmartre.Il connut une gloire de dandy, d’abord avec ses chroniques musicales qu’il signait L’Ouvreuse du cirque d’été, puis avec la découverte de Colette, épousée en 1893, qu’il transforme un temps en Claudine, un modèle d’ « ingénue libertine » . Willy devenait une marque de fabrique. Son nom, seul ou accompagné du véritable auteur, augmentait sen­si­ble­ment les tirages.Toute sa vie, il s’est documenté sur la vie homosexuelle de son épo­que :– Dès 1923, il publie avec Ménalkas (Suzanne de Callias) une passion amoureuse pacifiste entre un artiste français et un officier allemand, en deux volumes, L’Ersatz d’amour et Le Naufragé.En 1927, il dresse une synthèse des ses connaissancs : Le 3 e Sexe où il se montre tel que le décrivent ses contemporains, « la Loïe Fuller de la littérature » et le « Dr Cabanès de la pédérastie », c’est-à-dire un fou littéraire et un sacré archiviste défenseur cynique des homosexualités au croisement des genres, du symbolisme à l’art déco, de Montmartre à Montparnasse.Une histoire et une bibliographie à redécouvrir avec le regard d’un témoin capital, Willy.Ce texte est enrichi de nombreuses illustrations et annexes.
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Willy et Menalquas, Le Naufragé , précédé de L’Ersatz d’amour

Fabula - Sáb, 16/08/2014 - 09:02
Le Naufragé , précédé de L’Ersatz d’amour , de Willy et Ménalkas, éd. GayKitschCamp, 2014, 268 p. 20 €à commander sur le site des éditions GayKitschCamp .ou à l'adresse gaykitschcamp@gmail.com (par paypal, franco de port)Carl que j’avais pris en passant comme on fume une pipe d’opium un soir de détresse, à Hambourg […] Un petit officier boche ! c’était comique hein ? Je l’appelais en riant : « l’ersatz ». Pauvre imbécile que j’étais tout de même, d’avoir goûté à cet ersatz-là ! Et puis après, on en crève... On en crève ma parole.L'Ersatz d'amour et Le Naufragé se situent dans le contexte élargi de la première guerre mondiale : l'action commence pendant l'été 1913 et se termine à la Noël 1919. La révolution allemande de 1918-1919 et la relance du mouvement homosexuel constituent l'arrière plan du second volume.Willy et Ménalkas croisent "les races", comme on disait à l'époque. Sur fond de guerre, un jeune allemand s'éprend d'un peintre français, à moins que ce soit le contraire...L'ensemble romanesque est construit sur le modèle du « roman d'éducation », mais il a la particularité de croiser « roman d'ap­pren­tissa­ge » ou Bildungsromane, et « roman de dévelop­pe­ment personnel » ou Entwicklungsroman. Tandis que le jeune noble passe de la toute puis­sance de la jeunesse à la maturité, le peintre français accepte petit à petit la dimension homosexuelle de son amour. En dépit de tous les pré­ju­gés de son milieu, il aime à en mourir celui qu'il avait accepté au départ, faute de femme...Sous le pseudonyme de Ménalkas, une femme, qui se fait passer pour un homme, parle de l'amour qui unit les hommes. À la même époque, sous son véritable nom : Suzanne de Callias, elle écrit aussi Mon amie Reinette et Lucienne et Reinette qui analysent la tentation d'amour entre femmes.Permettre de comparer la perception, à une époque précise : l'entre-deux-guerres, de ces deux formes d'amour, c’est l'objectif que nous nous sommes fixé, en prévoyant une autre publication.(à suivre), donc…Mirande LucienPatrick Cardon* * *Cette édition a fait l'objet d'un billet sur le site heteroclite.org :"Les deux livres que publient ce printemps les éditions GayKitschCamp déroutent tant ils présentent plusieurs niveaux de lectures et défient nos représentations de l’histoire gay. Parus en 1923 et 1924 et réunis en un volume, les romans L’Ersatz d’amour et sa suite Le Naufragé font preuve d’une audace étonnante. Ils sont écrits par un duo : Willy, un hétérosexuel qui passe pour homosexuel, en «ménage de camarades» avec l’écrivaine Colette, et Suzanne de Callias, qui se dissimule derrière le pseudonyme masculin de Ménalkas. Dans ces romans, un peintre français hétérosexuel tombe amoureux d’un officier allemand homosexuel. La passion l’emporte bien vite sur les faibles réticences de l’artiste. Seule la Première Guerre mondiale vient perturber l’idylle, qui rencontrait bien peu d’hostilité. On aperçoit au contraire en arrière-plan une vie gay foisonnante et l’étendue du mouvement homosexuel allemand. Le ton est plus rétrograde dans Le Troisième sexe, un essai de 1927 écrit par le seul Willy. L’écrivain se moque des «tantes», multiplie les blagues douteuses sur le «derrière», ironise sur les «membres actifs» et les «membres passifs». Il dénonce pourtant l’«hypocrisie» et les «conceptions étriquées» des milieux littéraires qui se scandalisent de la place grandissante donnée à «la préoccupation homosexuelle». Et il décrit avec précision géographies, littératures et cultures gay. L’ambiguïté du geste est là : tout en affirmant que «la Femme vaut mieux que l’Ersatz», il fait exister une réalité que certains veulent masquer. C’est ce qui rend passionnantes ces rééditions, à la mise en page un peu trop kitsch mais accompagnées de riches notes et annexes."
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Contre-culture: existences et persistances

Fabula - Sáb, 16/08/2014 - 08:52
Appel à propositionsContre-culture: existences et persistancesColloque international organisé avec le concours duLaboratoire sur les récits de soi mobile et du Département de littérature comparée de l’Université de MontréalMontréal, 22 au 24 octobre 2015Bien que souvent reléguée aux seules sixties , la contre-culture demeure, encore aujourd’hui, un élément indissociable de plusieurs mouvances culturelles et contestataires. Compte tenu des poncifs qui entourent sa représentation, il convient toutefois de se demander si la contre-culture ne s’est pas figée autour d’une définition tacite. Cette option ne serait pas des plus surprenantes, puisque la contre-culture se prend difficilement hors d’elle-même, se laisse difficilement atteler, circonscrite ou, plus largement, saisir. Elle paraît, en ce sens, réactualiser la pensée de Foucault: «Ne me demandez pas qui je suis et ne me dites pas de rester le même» (1969: 28) afin de poser, chaque fois, de nouveaux problèmes à l’analyste. Subsiste conséquemment toujours la question qui, pourtant, devrait les subsumer toutes: que cherche-t-on?C’est que la contre-culture joue sur les contrastes afin de se forger une identité (Duchastel 1978). Elle oppose de ce fait les initiatives régionales ( La vraie fanfare fuckée , Le grand cirque ordinaire , Le Petit Québec libre ) au spectacle de la métropole ( La nuit de la poésie 1970 , L’Osstidcho ), le nomadisme ( Magical Mystery Tour , les pèlerinages) à la sédentarité (les communes), le nihilisme yippie au pacifisme hippie (Doggett 2007) et une culture underground souvent factice à la culture populaire. L’étiquette «contre-culture» constitue, en ce sens, un syntagme polymorphe qui renvoie à un ensemble de pratiques où le bouillonnement suffit à la nomination, associant ainsi la mouvance à une indétermination (historique, structurelle) qui en serait fondatrice.Pour éviter cet écueil, le colloque «Contre-culture: existences et persistances» vise le développement d’une réflexion non-essentialiste des contre-cultures qui permette d’y lire à la fois les phrases d’un courant, lui-même traversé par ses artéfacts, ses lieux (de culte, de regroupement) et ses affects; le premier chapitre d’une influence qui subsiste dans les pratiques performatives et l’impératif d’originalité qui musèle les auteurs (Heinich 2005); et le premier tome d’un devenir. L’événement pose, en d’autres termes, le sujet de la contre-culture comme quête.Nous jugeons pour cette raison crucial, à l’aube du 40 e anniversaire de la Rencontre internationale de la contre-culture, tenue à Montréal du 21 au 27 avril 1975, de porter attention aux concepts et notions se rapportant à la contre-culture afin de parvenir à une mise en commun déterritorialisée et anhistorique qui rend compte de son objet dans le respect de sa diversité.Nous invitons donc chercheurs et artistes à nous faire parvenir leurs propositions d’ateliers en tous genres (expositions, unconferences , groupes de discussion, interventions en rafale, conférences, tables rondes, etc.) dans le cadre du colloque «Contre-culture: existences et persistances» qui aura lieu à Montréal du 22 au 24 octobre 2015. Les sujets potentiels incluent, sans s’y limiter:- les concepts clés de la contre-culture(action, antihistoire, dépense, déterritorialisation, performance, pluridisciplinarité, praxis, quête (ratée), réseaux d’influence et de transfert, etc.);- les lieux d’inscription de la contre-culture et leurs déplacements;- les rapports multilingues et multiethniques de la contre-culture;- les formes contemporaines de la contre-culture;- les origines esthétiques, sociales et philosophiques de la contre-culture.Notez bien que nous sommes ouverts à toutes les variantes de la contre-culture et que les approches comparées comme les réalisations insolites ou originales sont particulièrement les bienvenues. Alternativement, nous souhaitons aviser les intéressés que les frais de transport et d’hébergement seront à la charge des participants.Les propositions, écrites en français ou en anglais, devront nous parvenir avant le 15 octobre 2014 et seront d’une longueur maximale de 250 mots pour un chercheur seul ou de 500 mots pour un atelier. Elles devront de plus être accompagnées d’une biobibliographie de 150 mots et moins pour chacun des participants et envoyées à l’adresse suivante: contreculture2015@gmail.comSimon HarelDirecteurDépartement de littérature comparéeUniversité de MontréalC.P. 6128, succursale Centre-villeMontréal (Québec), Canada, H3C 3J7Le comité organisateur:Simon Harel, Université de MontréalTerry Cochran, Université de MontréalJonathan Lamy-Beaupré, Université LavalSimon-Pier Labelle-Hogue, Université McGillBibliographieAllard, Patrick. Morphologie et enjeu hiéropanique de la citation chez Patrick Straram , mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, 2003.Beauchemin-Lachapelle, Hugo. Paul Chamberland, de Parti pris à la contre-culture , mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, 2012.Beaudry, Jennifer. Vers une scène commune: rapports croisés entre poésie et chanson chez Raoul Duguay (1966-1970) , mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, 2010.Bourseiller, Christophe et Olivier Penot-Lacassagne (dir.). Contre-cultures! , Paris, Éditions du CNRS, 2013.Dogget, Peter. There’s a Riot Going On. Revolutionaries, Rock Stars and the Rise and Fall of ‘60s Counter-Culture , Edinburgh/New York/Melbourne, Canongate, 2007.Duchastel, Jules. Théorie ou idéologie de la jeunesse: discours et mouvement social , thèse de doctorat, Montréal, Université de Montréal, 1978.Dulude, Sébastien. Esthétique et performatif typographique du recueil de poésie contre-culturel québécois , thèse de doctorat, Trois-Rivières, Université du Québec à Trois-Rivières, 2014.Elawani, Ralph. C’est complet au royaume des morts. Emmanuel Cocke le cascadeur de l’esprit , Montréal, Tête première, 2014.Foucault, Michel. L’archéologie du savoir , Paris, Gallimard, coll. «Bibliothèque des sciences humaines», 1969.Heinich, Nathalie. L’élite artiste. Excellence et singularité en régime démocratique , Paris, Gallimard, 2005.Jezo-Vannier, Steven. Presse parallèle: la contre-culture en France dans les années soixante-dix , Marseille, Le mot et le reste, 2011.L’Allier, Anne. De la contre-culture aux écritures migrantes: la langue d’écriture d’Emmanuel Cocke , mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, 2009 [2006].Lamy-Beaupré, Jonathan. Je est un autochtone. L’ensauvagement dans les poèmes de Paul-Marie Lapointe, Patrick Straram et Denis Vanier , Montréal, Université du Québec à Montréal, 2006.Lamy-Beaupré, Jonathan et Catherine Mavrikakis (dir.). Josée Yvon , Montréal, Les Herbes rouges, à paraître.Larose, Karim et Frédéric Rondeau (dir.). La contre-culture au Québec , à paraître.Martel, Xavier. Le parcours de Patrick Straram et son inscription dans le roman La faim de l’énigme, mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, 2009.Ménard, Jean-Sébastien. Une certaine Amérique à lire: la beat generation et la littérature québécoise , thèse de doctorat, Montréal, Université McGill, 2007.Morin, Guy. Aux sources du psychédélique , Québec, Presses de l’Université Laval, 2008.Paré, François. «Leblanc, Ginsberg, Hakim Bey et autres visionnaires», Revue de l’Université de Moncton , vol. XXXVIII, n° 1, 2007, p. 75-92.Rondeau, Frédéric. «Contre-culture», dans Anthony Glinoer et Denis Saint-Amand (dir.), Lexique Socius , 2014, URL: http://ressources-socius.info/index.php/lexique/21-lexique/60-contre-culture.Roy, Bruno. L’Osstidcho ou Le désordre libérateur , Montréal, XYZ, 2008.Vachon, Marc. L’arpenteur de la ville: l’utopie urbaine situationniste et Patrick Straram , Montréal, Triptyque, 2003.Warren, Jean-Philippe. Une douce anarchie. Les années 68 au Québec , Montréal, Boréal, 2008.
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Secret Teacher: reminiscing with ex-pupils is starting to leave a sour taste

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 16/08/2014 - 07:00

Bumping into former students reminds me that teaching is a privilege we shape young peoples memories. But when all they remember is targets, how does that reflect on us?
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Record number of students off to university after undergrad cap raised

Guardian Unlimited: Education - Ven, 15/08/2014 - 20:32
Higher proportion of sixth formers go into further education, including more women and students from deprived areas Continue reading...
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P. Bürger, Théorie de l'avant-garde

Fabula - Ven, 15/08/2014 - 17:48
Théorie de l'avant-gardePeter BürgerJean-Pierre Cometti (Traducteur)DATE DE PARUTION : 05/08/13 EDITEUR : Questions théoriques COLLECTION : Saggio Casino ISBN : 978-2-917131-26-8 EAN : 9782917131268.Parue en 1974 en Allemagne, la Théorie de l'avant-garde de Peter Bürger a suscité d'importants débats. Elle n'avait pourtant pas été traduite en France jusqu'à présent. Sa publication donne l'occasion d'interroger l'héritage des avant-gardes dites "historiques" (surréalisme, dada, constructivisme russe) dans le contexte de l'art contemporain et, plus largement, de la culture de masse postmoderne, mais aussi de rendre compte de leurs échecs, de leurs "futurs passés" comme de leur réactivation problématique.Peter Bürger construit un concept d'avant-garde caractérisé par une remise en cause durable de l'idéologie de l'autonomie esthétique et par une attaque massive contre l'institution art en tant que domaine social détaché de la pratique de la vie. Loin de composer un simple récit à propos des mouvements d'avant-garde dans leur diversité, Bürger tente de cerner les conditions de possibilité historique de leur apparition et l'unité sous-jacente de leurs démarches.S'appuyant sur l'esthétique d'Adorno et, plus largement, sur la théorie de l'école de Francfort, son livre s'inscrit dans une herméneutique critique de la culture, qui prend la mesure des bouleversements introduits par les avant-gardes, tant dans la déconstruction de la "totalité organique" des oeuvres d'art (par le montage, le collage ou le rôle dévolu au hasard) que dans la redéfinition de leur rôle politique - réconcilier utopiquement technique et esthétique, art et praxis.Les analyses que consacre Peter Bürger au concept d'oeuvre d'art, la distance qu'il prend à l'égard des thèses de Habermas ou de Benjamin, les éclairages historiques qu'il mobilise, comme son souci de distinguer l'autonomie artistique, du point de vue de son histoire et de son ancrage institutionnel, du contenu des oeuvres, font de ce livre un élément majeur pour toute approche des avant-gardes. Son examen de la situation créée par le projet inabouti des avant-gardes, sa description de ce qu'on désigne par "art contemporain" contribuent de façon décisive à la réflexion sur les pratiques artistiques d'aujourd'hui, leur rapport à l'institution art, à la culture et au marché.Peter Bürger a enseigné la philosophie et la théorie de la littérature générale et comparée à l'université de Brême. Il est l'auteur de livres traduits dans plusieurs langues, parmi lesquels : Der französische Surrealismus (1971), Zur Kritik der idealistischen Astherik (1983) et La Prose de la modernité (1988), traduit chez Klincksieck en 1995, le seul accessible au lecteur français jusqu'à présent.Sommaire:THEORIE DE L'AVANT-GARDE ET THEORIE CRITIQUE DE LA LITTERATUREL'historicité des catégories esthétiquesL'avant-garde comme autocritique de l'art dans la société bourgeoiseÀ propos de la discussion de la théorie benjaminienne de l'artSUR LE PROBLEME DE L'AUTONOMIE DE L'ART DANS LA SOCIETE BOURGEOISEProblèmes de rechercheL'autonomie de l'art dans l'esthétique de Kant et de SchillerLa négation de l'autonomie de l'art dans les avant-gardesL'OEUVRE D'ART D'AVANT-GARDESur la catégorie d'oeuvreLe nouveauLe hasardLe concept d'allégorie chez BenjaminMontageAVANT-GARDE ET ENGAGEMENTLes débats entre Adorno et LukacsRemarques en guise de conclusion et commentaire sur Hegel* * *On peut lire sur le site nonfiction.fr un article sur cet ouvrage:« Instaurer, à partir de l’art, une nouvelle pratique de la vie », par M. Morel.
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Lettres à Shakespeare

Fabula - Ven, 15/08/2014 - 16:50
Lettres à ShakespeareDominique Goy-Blanquet, Michèle AudinGeorges Banu, Pierre Bergounioux, CollectifDATE DE PARUTION : 06/03/14 EDITEUR : Thierry Marchaisse ISBN : 978-2-36280-048-1 EAN : 9782362800481 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 146 p.Qu'en est-il aujourd'hui de Shakespeare, de sa place dans l'imaginaire et la création ? Nous avons demandé aux écrivains qui entretiennent avec son oeuvre un fort engagement personnel de fêter ici le 450e anniversaire de sa naissance en s'adressant directement à lui, pour lui exprimer ce qu'ils lui doivent, lui reprochent, lui envient...Cette correspondance collective, tour à tour jubilatoire, savante, intime, légère, violente, s'ouvre sur l'histoire mouvementée de cette passion française et se clôt par un retour inattendu, où il apparaît que le fantôme du père de Hamlet n'est pas près de cesser de hanter notre temps.* * *On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage:"Pour fêter Shakespeare", par D. Bougnoux .
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M. Vinaver, Bettencourt Boulevard. Ou une histoire de France

Fabula - Ven, 15/08/2014 - 16:45
Bettencourt Boulevard - Ou une histoire de FranceMichel VinaverDATE DE PARUTION : 03/09/14 EDITEUR : Arche (Editions de l') ISBN : 978-2-85181-848-5 EAN : 9782851818485 NB. DE PAGES : 144 p.Cette pièce dont le sujet est tiré de l'actualité la plus brûlante rassemble, chemin faisant, les éternels composants des légendes et des mythes. Les auteurs de la Grèce ancienne faisaient parfois intervenir, pour clore leurs pièces, un dieu ou une déesse. Dans le cas de l'affaire dite Bettencourt, l'issue, incertaine, est dans les mains de l'appareil de justice auquel s'adjoignent les ressources de l'expertise médicale.Ce qui intéresse Michel Vinaver est le présent mais aussi le passé de cette vaste affaire, ses racines dans l'histoire de France des cent dernières années et ses prolongements où l'intime, le politique et l'économique se mêlent indissolublement. Le comique sans cesse affleure, mais tout autant le tragique, dans la chaîne d'épisodes de cette saga toujours passionnante : ceux et celles qui ont fait la une des journaux, que nous avons entendus à la radio ou vus à la télévision, défilent dans une œuvre à l'écriture haletante et seront prochainement sur une scène de théâtre, à l'été 2015 un peu comme à l'époque de Shakespeare qui constatait : le monde est une scène dont nous sommes les acteurs et les spectateurs.De quel côté nous trouvons-nous ?
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Tribulaciones de un hijo natural

Paquidermo - Ven, 15/08/2014 - 16:21

 

El 27 de junio de 1951 se termina de escribir Marcos Ramírez, la novela, las memorias de un muchacho de Alajuela que no tiene padre. Marcos es hijo natural, lo que se conocía en aquel entonces como algo distinto a uno legalmente reconocido. Esta clasificación implicaba diferencias jurídicas, emocionales y con frecuencia un secreto familiar, una vergüenza para la madre del niño que junto a él fue abandonada por el causante de la deshonra. Carlos Luis Fallas explora su memoria y ordena sus recuerdos mediante esta historia en la que un adulto cuenta las aventuras y las tribulaciones del niño que fue.

Las autobiografías son ficciones selectivas y abiertas a la interpretación; en ellas el narrador escoge aquellas imágenes, aquellas vivencias que le son útiles para lo que quiere narrar y llega en la indagación de sus recuerdos, hasta donde se lo permiten sus propios límites psicológicos.

“Yo nací en El Llano de Alajuela, en el mes de enero de 1909. Cuando hurgo en lo más profundo y escondido de mi memoria, desde allí emerge, brumoso, el casi desvanecido recuerdo de un baile; la impresión de una sala iluminada y adornada, de vagas sombras sin rostro que danzaban, y yo en el regazo de un hombre: supongo que era mi padrastro y que con ese baile celebrábase su casamiento con mi madre. Luego, el borroso recuerdo de un camino lejano, bordeado de altos y abruptos paredones, cubierto todo de un polvo fino y que parecía de plata brillando a los rayos de la luna, y de unas mujeres, entre las que posiblemente iba mi madre conmigo a cuestas (…)”

Marcos Ramírez el adulto, cuenta en primera persona sus sufrimientos de niño “a cuestas”, la pobreza y la angustia de su madre, la indiferencia de su padrastro, la violencia disciplinante de su tío Zacarías, el terrible cambio que supuso para su vida la mudanza a San José, cuando dejó atrás la seguridad de la casa de sus abuelos maternos en una Alajuela mucho más hospitalaria y familiar que las barriadas del sur de la capital costarricense, donde conviviría por primera vez en solitario con su madre, con su padrastro, con los castigos de su tío y con las hermanitas que nacían cada año. Marcos cuenta con humor y resentimiento su rebeldía ante la injusticia, su rencor ante unas autoridades colegiales irreflexivas, adormecidas y esquemáticas, Marcos cuenta cada uno de los acontecimientos que él, con el paso de los años, ha considerado determinantes para el rumbo que tomaría su vida.

Ser hijo natural fue un signo de exclusión social, una marginación que se inscribió en la personalidad y en los afectos de Marcos, que sin poder evitarlo, se culpabiliza hasta llorar por los padecimientos de Fidelia, la sufrida y conmiserada madre que se propuso hacer de su hijo un hombre de bien a pesar de los pesares. A diferencia de lo que ocurre con Huckleberry Finn, cuyo padre alcoholizado lo persigue para robarle y matarle, el padre biológico de Marcos Ramírez no existe, Marcos lleva el apellido de su madre y por lo tanto, el de su abuelo, que se presenta en la historia como una figura patriarcal y protectora que sirve de cobijo tanto para él como para su madre, por lo menos hasta que aparece su padrastro.

Marcos Ramírez no se fuga junto a un esclavo negro en una balsa que navega por el río Mississippi, él lucha con un sentimiento de inferioridad ante sus compañeros de escuela o de colegio, ante su tío Tomasito que es un niño modelo; la vida de Marcos es un combate, una tensión, una competencia por estar al nivel de los demás o de superarlos para compensar así el lugar en el que él mismo se percibe.

“ (…) tenía el firme propósito de sobresalir en los estudios, de destacarme en la Segunda Enseñanza para probarle a los demás que nada hacía otro muchacho que no pudiera hacerlo yo también.”

Este personaje, este muchacho, explota en ira cada vez que lo ofenden o lo discriminan, busca constantemente la aceptación y el reconocimiento, quiere ser un héroe para su madre y para sus hermanas; cuando lo castigan por una falta derivada de una de sus travesuras, hace lo posible, a pesar suyo, por repetir exactamente lo mismo que se le acaba de censurar, lo hace a veces como venganza o descarga de enojo y en otras, su actitud parece ser una búsqueda de límites en los castigos que le impone su tío Zacarías, quien responde para él como autoridad familiar en contraste con la indiferencia de su padrastro y la lejanía de su abuelo materno. Mediante la transgresión de lo que se le prohíbe, Marcos busca un orden para su inquietud.

Marcos Ramírez va de derrota en derrota, de desilusión en desilusión en un mundo marginal que lo habita desde la cuna y cuando parece que va a triunfar, algo lo hace caer de nuevo en desgracia, como cuando regresa de la guerra de Coto con toda la pretensión de ser recibido como héroe, de ser reconocido como aquel niño que se hizo hombre en el combate y vuelve para tocar la gloria.

“Regresaba muy quemado por el sol, con el pelo largo, la blusa sucia y los pantalones rotos; pero nada de eso me importaba. Con los ojos cerrados, sonriendo, soñaba con mi llegada a la capital; imaginábase a los soldados, con la Banda Militar a la cabeza, marchando muy erguidos por la media calle, y yo a la par de ellos, con la maleta de mi coronel cruzada a la espalda y los caracoles y mis trastos colgando de la cintura, mientras la multitud nos aclamaba y nos tiraba flores; y entre esa multitud tenía que estar mi madre, llorando de alegría y de orgullo.”

El hacerse hombre por medio de la violencia es otro de los rasgos de personalidad de Marcos, que se rompe la cara a puñetazos o a pedradas en las guerras de pandillas de San José, hasta salir cansado y sangrante pero aplaudido por sus compañeros, aceptado por el grupo después de pasar la dura prueba iniciática. Y es que Marcos Ramírez es también la novela iniciática de un rebelde, cuya forma de ser está profundamente marcada por la falta de padre, por la pobreza que lo rodea y por la soledad que experimenta día a día.

Marcos vive un mundo aparte dentro de su propia casa, detesta el colegio, su sistema memorístico de aprendizaje, su disciplina acéfala, la estulticia burocrática de los profesores y la pasividad perruna de los estudiantes. Él disfruta leyendo novelas de aventuras, confía en su inteligencia y ya harto, abandona los estudios con la intención de hacerse mecánico, se aleja de su familia y sin nada que perder ni extrañar ni en San José ni en Alajuela, espera en la estación del ferrocarril, después de una terrible noche de lluvia y de rayería, el tren a Limón en el que viajará con rumbo a la inmensidad del mar y al barco que lo llevará a conocer todos los puertos del mundo, que para él son lugares, fantasías que le permiten fugarse de aquello que le rodea y le oprime.

En Limón iniciará la aventura de su vida, cuya hoja de ruta política y personal estará condicionada en buena medida por los antecedentes familiares narrados en esta novela. La ida a Limón marca el fin de esta novela, en la cual el Valle Central, como es tradición en la narrativa costarricense, es percibido como lugar de encierro y malestar, contra él suele descargarse el malestar que genera la cultura, la familia, la disciplina y los aparatos ideológicos del Estado.

Carlos Luis Fallas le dedica Marcos Ramírez a su madre, Adelina Fallas, en un gesto que termina de amarrar los lazos de la autobiografía con los lazos de una ficción, quizá de las mejores que se han escrito en Costa Rica en la cual la profundidad de su personaje central, cosa poco frecuente en nuestra literatura, las tribulaciones de este hijo natural, provocan ese extraño vínculo con el lector que perdura y se mantiene a pesar del paso de los años.

Number of women and students from deprived areas off to university hit high

Guardian Unlimited: Education - Ven, 15/08/2014 - 16:01
Ucas figures show total number of people going to university could top half a million for first time, despite shrinking demographic Continue reading...
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Think small: find your focus in a specialist higher education institution

Guardian Unlimited: Education - Ven, 15/08/2014 - 14:37
Consider smaller specialist institutions instead of large campus universities if big groups of people aren't your thing

Find specialist institutions in the Guardian university guide Continue reading...
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Classement de Shanghaï 2014 : revue de presse

Sauvons l'université - Ven, 15/08/2014 - 13:13

Le classement de Shanghaï est toujours aussi critiqué... mais toujours aussi utilisé pour éreinter les universités françaises, si peu compétitives...

Dans Le Monde (par Isabelle Rey-Lefebvre) :

Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang

A lire sur le site du Monde (abonnés).

La France adore les classements, à la sortie des grandes écoles comme à l'internat de médecine, mais pas celui de Shanghaï. Chaque 15 août depuis 2003, celui-ci dresse le palmarès des 500 premières universités, sur les 17 000 que compte la planète, mais les universitaires français estiment qu'il ne rend pas justice au potentiel de recherche du pays.

L'édition 2014 réaffirme la suprématie des Etats-Unis, qui occupent seize des vingt premières places, avec en tête l'indétrônable quatuor Harvard – Stanford – Massachusetts Institute of Technology – Berkeley. Dans le top 20, les seules universités non américaines sont britanniques (Cambridge, 5e ; Oxford, 10e ; University College of London, 20e) et suisse (Institut fédéral de technologie de Zurich, 19e place, une de mieux par rapport à 2013). La Suisse se distingue d'ailleurs par la présence de cinq de ses universités dans le top 100, contre quatre l'an passé.

LA PREMIÈRE UNIVERSITÉ FRANÇAISE AU 35E RANG

La France, elle, compte 21 établissements dans ce classement des 500 premières universités mondiales, une de plus qu'en 2013. La première université française, Pierre-et-Marie-Curie (UPMC), a grappillé deux places en un an. Mais elle n'arrive qu'au 35e rang, creusant l'écart avec sa rivale, Orsay-Paris-Sud, légèrement rétrogradée, elle, de la 39e à la 42e place. L'Ecole normale supérieure de Paris, qui a formé pratiquement tous nos médaillés Fields à l'exception de celui de cette année, le Franco-Brésilien Artur Avila, arrive à la 67e place, quatre de mieux qu'en 2013.

L'université de Strasbourg figure, quant à elle, dans le top 100, à la 95e place. Mais cela n'émeut guère son président, Alain Beretz, également président de la Ligue européenne des universités intensives en recherche, qui rassemble une vingtaine d'entre elles : « Nous sommes certes heureux d'être bien classés, mais ces palmarès sont ineptes ! On ne résume pas la qualité d'une université, qui mène plusieurs missions de front, par une seule note et sur la base de données peu fiables, proteste-t-il. Inscrire dans les objectifs stratégiques de notre enseignement supérieur et de notre recherche celui de grimper dans les classements me paraît donc une erreur. »

Lire : Pourquoi faut-il se méfier des classements ?

« ON NE FONDE PAS UNE POLITIQUE SUR CE CLASSEMENT »

Pour Geneviève Fioraso, secrétaire d'Etat à l'enseignement supérieur et à la recherche, « le classement de Shanghaï est un indicateur parmi d'autres, à prendre en compte mais sur lequel on ne fonde pas une politique. Nous encourageons les regroupements, mais dans un but de lisibilité pour les étudiants et de mutualisation des moyens. »

Grâce à la fusion, en 2009, de trois entités en une seule, Strasbourg a atteint l'envergure et la notoriété qui la rendent considérable aux yeux de tels classements. Depuis 2012, c'est le cas également d'Aix-Marseille, qui se situe entre la 101e et la 150e place cette année, ou l'université de Lorraine (située entre la 201e et la 300e place).

Lire l'entretien complet avec Geneviève Fioraso : « Nous devons intensifier les partenariats entre écoles et universités »

La fusion, en réalité, a un double impact : d'un côté, elle permet d'additionner publications et citations ; mais de l'autre elle dilue les performances entre un plus grand nombre d'enseignants-chercheurs, notamment ceux en sciences humaines, peu considérées. Si, d'ici quelques années, le projet d'université de Saclay se concrétise, englobant celle d'Orsay mais aussi Polytechnique, Centrale-Supelec, HEC et l'ENS Cachan, le nouvel ensemble pourrait prétendre au top 20 de Shanghaï.

LES ÉCOLES D'INGÉNIEURS SOUS-ESTIMÉES

La France est pénalisée par la spécificité de son système dual, la recherche étant principalement menée dans les organismes distincts des universités que sont, par exemple, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), premier publiant au monde, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), ou l'Institut Pasteur. Nombre de bons résultats des universités françaises dans les classements internationaux sont d'ailleurs dus aux laboratoires mixtes qui les associent à ces organismes. Les enseignants-chercheurs français ne jouent, en outre, pas toujours le jeu des palmarès en omettant, lorsqu'ils signent leurs publications, de citer leur université de rattachement, préférant la mention de leur laboratoire, de leur faculté…

Les grandes écoles d'ingénieurs françaises, dont le modèle est unique au monde, attirent de très bons étudiants mais sont encore peu tournées vers la recherche et se voient donc sous-estimées par ces classements. C'est le cas de Polytechnique, qui se voit reléguée, en 2014, au-delà du 300e rang, rejoignant l'Ecole de physique chimie de Paris, devant l'Ecole des mines, dans la dernière centaine. « Les écoles d'ingénieurs doivent encourager leurs diplômés à faire de la recherche, estime Geneviève Fioraso, mais les entreprises aussi ont leur responsabilité, en ne valorisant pas encore assez les chercheurs ni le diplôme de doctorat. Cela doit évoluer et ce sera un de mes combats de cette année. »

Depuis que les classements internationaux, notamment anglo-saxons, font la loi, l'Union européenne a décidé de lancer son propre outil, U-Multirank. Le premier classement a été publié en février, mais il se limite à quatre disciplines, génie électrique, génie mécanique, physique, études commerciales. U-Multirank n'a toutefois pas encore convaincu la Ligue européenne des universités intensives en recherche, qui n'a pas participé à la collecte des données : « C'est, pour nous, un classement de plus, particulièrement dangereux car cette initiative de l'Union européenne peut faire croire qu'il s'agit d'un classement officiel et orienter les financements et les politiques publiques », argumente Alain Beretz.

Les critères du classement de Shanghaï

Le classement de Shanghaï se concentre sur les performances de la recherche, surtout scientifique, sans considérer la qualité de l'enseignement. Il recense les lauréats Nobel et Fields parmi les enseignants (20 % de la note) et les anciens diplômés (10 %), fait la part belle au nombre de publications, dans l'année passée, dans deux revues anglophones, Nature et Science (20 %), aux citations de ces articles (20 %), aux chercheurs cités au cours des cinq années précédentes (20 %) et à la performance académique, rapportée au nombre d'enseignants-chercheurs (10 %). La première université classée se voit attribuer la note 100 et les suivantes vont en diminuant. C'est une petite équipe de l'université Jiao Tong, de Shanghaï, qui a délégué à l'Academic Ranking of World Universities (ARWU) le soin de collecter par Internet les données requises.
Geneviève Fioraso : « Nous devons intensifier les partenariats entre écoles et universités »

A lire sur le site du Monde (abonnés).

Alors que l'édition 2014 du classement des 500 premières universités mondiales a été dévoilée vendredi 15 août, entretien avec Geneviève Fioraso, secrétaire d'Etat à l'enseignement supérieur et à la recherche.

Lire : Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang

Que pensez-vous de l'édition 2014 du classement de Shanghaï ? Pour vous, ce palmarès est-il important ?

C'est un indicateur parmi d'autres, de fait mieux adapté au système anglo-saxon qu'au nôtre et vis-à-vis duquel il faut prendre du recul. Les universités américaines et anglaises sont très sélectives, ce qui n'est pas le cas de nos grandes universités de recherche, comme Pierre-et-Marie-Curie, Orsay-Paris-11 ou Strasbourg. Mais je constate avec plaisir une stabilité des positions de la France, en dépit de la compétition croissante et de la montée en puissance des universités chinoises qui, dans dix ans, seront juste derrière les américaines.

Avec 21 établissements classés sur 500, contre 20 en 2013, dont 4 dans les 100 premiers, cette édition 2014 confirme notre sixième place mondiale. Nous enregistrons de bonnes performances dans certaines disciplines, comme les mathématiques, où nous sommes 3e, la physique (5e), la chimie (7e). Les bonnes nouvelles de cet été, comme les succès du véhicule spatial ATV5 et de la sonde Rosetta, dont des organismes français comme le CNRS, l'université Paul-Sabatier de Toulouse, l'université Joseph-Fourier ou l'Observatoire de Paris sont partie prenante voire leaders, témoignent de la vitalité de la recherche française. Sans oublier la médaille Fields de mathématiques, attribuée, le 13 août, au Franco-brésilien Artur Avila !

Ces performances sont-elles durables, dans un contexte budgétaire tendu ?

Nous avons complètement préservé le budget de la recherche : sur les 7,7 milliards d'euros, plus de la moitié va à des projets de recherche fondamentale, qui elle-même alimente ensuite la recherche appliquée. Le budget des Conventions industrielles de formation par la recherche (Cifre) a été maintenu envers et contre Bercy. Quant aux salaires des chercheurs français, ils sont dans la moyenne européenne, légèrement supérieurs à ceux des Allemands, mais nous devons faire un effort pour les jeunes en début de carrière.

Comment se fait-il que les écoles d'ingénieurs soient si mal classées par Shanghaï ?

Shanghaï privilégie la recherche, ce qui n'est pas l'objectif de ces grandes écoles mais le devient de plus en plus. Aujourd'hui, seuls 10 % de leurs diplômés vont jusqu'à la thèse et s'engagent dans la recherche, mais cette proportion augmente grâce aux partenariats plus serrés avec les universités. Par exemple, Polytechnique vient de signer un accord majeur avec l'université d'Orsay pour créer des diplômes communs – masters et doctorats – en biologie. C'est ce type de coopération que nous souhaitons intensifier. Un autre de mes combats, cette année, sera de convaincre les entreprises de valoriser les doctorats en embauchant des docteurs et des chercheurs.

Lire l'entretien : « Le classement de Shanghaï ne reflète pas toutes les missions d'une université »

Votre politique est-elle influencée par ces classements ?

Non, pas du tout, mais nous sommes soucieux de visibilité internationale et nous constatons qu'il faut développer les partenariats structurants à l'étranger. L'exemple de la médaille Fields d'Artur Avila, fruit d'une coopération avec le Brésil et d'un institut commun de mathématiques appliquées, montre la voie. Mais surtout, l'abolition de la circulaire Guéant a permis à la France de redevenir le troisième pays d'accueil d'étudiants étrangers, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Ce sont les réseaux de chercheurs et les partenariats étrangers qui comptent.

Les regroupements et fusions d'universités et d'écoles sont-ils un moyen de grimper dans ces classements ?

Ils sont surtout une façon d'être plus visible aux yeux des étudiants, mais il est vrai qu'ils sont un élément de visibilité internationale et, quoi qu'ils en disent, les universitaires français sont fiers d'y figurer en bonne place.

« Le classement de Shanghaï ne reflète pas toutes les missions d'une université »

A lire sur le site du Monde (abonnés).

Dans le sillage de l'initiative européenne U-Multirank, la France a décidé de se doter de son propre système de cartographie des universités, le projet de caractérisation des établissements de recherche et d'enseignement supérieur (Céres). Pour Sophie Béjean, professeure de sciences économiques à l'Université de Bourgogne et présidente du comité de pilotage de ce nouveau système, les critères dont il tiendra compte sont plus complets que ceux retenus par le classement de Shanghaï, dont l'édition 2014 a été dévoilée vendredi 15 août.

Lire : Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang

Qu'apporte Céres par rapport aux classements internationaux type Shanghaï et au système européen U-Multirank ?

Ces outils ne sont pas comparables. Ils ne collectent pas les mêmes informations. Le classement de Shanghaï mesure essentiellement la production scientifique, et encore, surtout pour les sciences exactes, sans refléter toutes les missions d'une université. U-Multirank, pensé par l'Union européenne, se veut déjà plus complet en abordant la recherche, la qualité des formations et l'insertion professionnelle, mais aussi les liens avec la société et le territoire, la valorisation de la recherche et l'orientation internationale des établissements. Nous coopérons d'ailleurs pleinement avec les acteurs qui collectent les données d'U-Multirank.

Avec Céres, nous ajoutons plusieurs dimensions, notamment, à la demande des organisations étudiantes, celle des services offerts, tels que les bibliothèques, les équipements de sport, de santé, les bourses, l'accès pour les handicapés. Certains de ces critères sociaux ne sont d'ailleurs pas faciles à mesurer. Des enquêtes de satisfaction des étudiants sont aussi prises en compte. D'autres pays comme l'Espagne, la Suède ou la Pologne envisagent également d'adapter l'outil européen à leurs objectifs et spécificités. C'est, pour nous, l'occasion d'un dialogue constructif et approfondi.

Certaines universités françaises d'envergure ne collaborent pas à Céres et U-Multirank, critiquant leur utilité. Que leur répondez-vous ?

Plus de 130 établissements ont souhaité participer à U-Multirank et Céres, dont 42 universités françaises sur les 77. Nous sommes encore en phase d'expérimentation et espérons bien les rallier un jour, mais leur contribution relève bien sûr du volontariat. Nous avons adopté une méthode d'élaboration collaborative avec la Conférence des présidents d'universités (CPU), la Conférence des grandes écoles et la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI), tous très moteurs au sein du comité de pilotage, et avec le soutien du ministère.

Lire l'entretien avec Geneviève Fioraso : « Nous devons intensifier les partenariats entre écoles et universités »

Nous avons tenu à associer les organisations étudiantes, ce qui est original par rapport à U-Multirank, et elles se montrent également très présentes et actives. Enfin, dans notre premier pilote, aux disciplines traitées par U-Multirank comme les sciences de l'ingénieur, la physique, le management, nous avons ajouté la sociologie, pour bien montrer l'importance accordée aux sciences humaines, champ qui mérite une prise en compte spécifique, au-delà du management déjà intégré dans U-Multirank.

Quand Céres sera-t-il opérationnel ?

U-Multirank a, dans sa première mouture, été publié un peu rapidement. En relation avec les établissements, nous tenons à approfondir la fiabilité de leurs données puis le comité de pilotage validera les modalités de communication. Une première version devrait donc être publiée dans les prochains mois et elle répondra à une réelle demande de la part du public et des étudiants qui souhaitent mieux se repérer dans notre paysage institutionnel.

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