Universidade

Learning and performance: how to help students get in the zone

Guardian Unlimited: Education - Ven, 23/06/2017 - 12:15

When students see school as a place to show off what they already know rather than to focus on what they don’t, it can hinder learning

Most parents, teachers, and schools encourage students to perform as best as they can, but it turns out that a focus on performance can hinder learning, improvement, and, ironically, performance.

Take Cirque du Soleil, a team that knows how to perform well. On stage, they exhibit beautiful acrobatic feats, often performed flawlessly. However, what we see is a brief slice of their day in which they focus on the skills they have already mastered and try to minimise mistakes – their performance zone.

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For students, the Queen’s speech should be a call to action | Malia Bouattia

Guardian Unlimited: Education - Ven, 23/06/2017 - 11:54

On mental health, EU citizens’ rights and counter-extremism, there is an opportunity for student campaigners to make a real difference

The Queen’s speech was a dream come true for no one – except perhaps foxes, who will be relieved that there was no further mention of hunting. But for students, it was a mixed bag.

The speech was light on detail and heavy on Brexit. For the 84% of voting students who were opposed to leaving the EU, the future it outlined is exactly what we didn’t want. But there were silver linings: the announcement of plans to abolish letting agent fees and to bring forward legislation protecting victims of domestic violence, for instance. There are also plans to tackle the gender pay gap.

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Universities, don't rest on your laurels – use the Tef to improve

Guardian Unlimited: Education - Ven, 23/06/2017 - 10:56

The teaching excellence framework may be controversial, but it’s an important resource for understanding and improving university teaching

The teaching excellence framework (Tef) results give us a unique insight into teaching quality and student outcomes across what is now an extraordinarily diverse higher education system. The Tef team is not only publishing the results, but all the data on which the assessment was based. No higher education system in the world has hitherto released such a fabulous resource for understanding teaching. Universities should use the results creatively to help them ask tough questions about what they do.

An impressive 295 institutions submitted for Tef assessment, including large multi-faculty universities and specialist institutions, research-intensive and teaching-intensive universities, further education colleges offering higher education and alternative providers. The outcomes draw together the results of an assessment of teaching excellence across all these types of institution based on evaluation of a set of statistical metrics, benchmarked for institution type and student mix, alongside an institutional submission of approximately 10,000 words.

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Sous l'autonomie controversée, le pouvoir masqué

Cahiers Pédagogiques - Ven, 23/06/2017 - 09:34

Dans l'école, l'autonomie des établissements peut passer alternativement pour la pire ou la meilleure des libéralités. Sonne-t-elle le glas de l'unité nationale, ou au contraire celui d'une égalité de façade enfin démasquée ? Libère-t-elle d'un carcan archaïque, ou en organise-t-elle plutôt un autre, habilement managé, plus contraignant parce que plus rusé ? Et si nous nous demandions avant tout qui gagne réellement en pouvoir quand l'établissement acquiert des galons. L'auteur suit cette piste dans la situation française actuelle, à la fois conditionnée par son héritage jacobin et soumise au devoir de participation contemporain.

Dans son ouvrage, Révolution, le candidat Emmanuel Macron affirmait vouloir « donner plus d'autonomie aux équipes éducatives », qui seront « suivies et évaluées » pour valoriser et étendre leurs responsabilités. Son ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, sitôt nommé rue de Grenelle, a confirmé cette volonté de décentralisation : « il y aura des évolutions du système, qui ne seront pas verticales ». Dans son livre publié en 20161, l'autonomie des établissements figurait au premier rang des moyens destinés à améliorer les apprentissages des élèves. Cette mesure impliquait un pouvoir renforcé des directions (chargées du recrutement et de l'évaluation des personnels), une modulation partielle des programmes nationaux, une régulation de ce dispositif par la mesure des résultats et leur publication, mais aussi un encouragement aux initiatives locales, à leur coordination, au travail d'équipe et au développement professionnel des enseignants.

Interrogé à l'époque par le Café pédagogique, le futur ministre résumait : « on doit permettre à des équipes de proposer des projets pour faire progresser une école ou un établissement ; aujourd'hui, à cause de faits réels mais aussi des discours pessimistes faciles, l'institution est vue comme une chape de plomb ; elle doit devenir une référence positive qui aide chacun à s'accomplir, à proposer, à contribuer au progrès collectif ». L'autonomie envisagée devait réduire autant l'emprise bureaucratique que le sentiment subjectif que tout s'y joue sans que personne n'y puisse rien changer.

Conquête ou décret ?

Il est bien entendu trop tôt, non seulement pour juger une telle politique, mais même pour s'en faire une idée détaillée. Car en matière d'autonomie des écoles (comme ailleurs en pédagogie), le diable des effets se cache dans le détail des mesures adoptées, quand ce n'est pas dans la manière dont cette adoption est ou non négociée. « Sois autonome ! » Cette obligation de s'affranchir n'est pas devenue pour rien l'archétype de l'injonction paradoxale dont tout libre penseur devrait se méfier. Et l'autonomie des acteurs faibles – celle des élèves (face à leurs maîtres), des employés (face à leurs patrons), des personnes âgées ou en situation de handicap (face aux soignants et aux services sociaux) – n'est pas par hasard régulièrement controversée.

C'est que la véritable autonomie ne se décrète pas, même gentiment, même pour la bonne cause, même pour « le bien des enfants » ou « l'intérêt de la Nation ». Elle se conquiert. Elle se gagne contre un pouvoir qui ne la concède pas d'emblée, qui attend des preuves de souveraineté avant de lâcher la bride censée jusqu'ici vous protéger. Sinon, l'initiative apparemment laissée n'est qu'une obéissance adroitement extorquée. Une obéissance peut-être avisée, peut-être féconde, mais qui n'émane pas d'une intime volonté, d'un sujet réclamant et obtenant le droit de se passer de contrôle pour penser et agir mieux que son donneur d'ordre ne saurait l'y forcer. C'est la difficulté qu'aucun gouvernement ne peut ignorer : comment décréter l'autonomie depuis le sommet, si les équipes pédagogiques déjà autonomes la pratiquent à leur façon, et que les autres se soumettent peut-être, mais sans prise de pouvoir digne de ce nom ?

Sous l'autonomie, le pouvoir : changer de question ?

Soyons honnête : personne ne peut dire – surtout pas un chercheur – si « l'autonomie des établissements » est une bonne chose ou non. Il y a beaucoup trop d'inconnues dans l'équation. Commençons donc par recenser les principaux enjeux d'arrière-fond, avant de voir si tant d'incertitude nous condamne ou pas à l'attentisme et au statu quo.

1. La première variable à considérer tombe sous le sens : à quoi mesure-t-on qu'une politique éducative est bonne ou non ? Il y a tant d'idéologie derrière nos critères de validation que même l'échec scolaire peut passer pour une preuve d'exigence dans les milieux les plus élitistes. Les écoles les mieux cotées sont volontiers accusées de sacrifier les humanités, le lien social, les valeurs nationales ou même la santé de leurs élèves sur l'autel des tests standardisés. À quoi bon imiter les Chinois ou les Coréens (champions des examens) si eux-mêmes cherchent à rendre leur jeunesse plus créative, entreprenante et même heureuse en s'inspirant en partie de l'Occident pour moderniser leurs systèmes de formation ?

2. Encore les comparaisons internationales montrent-elles assez clairement que les inégalités sociales, la sélection précoce ou une formation défaillante des enseignants affaiblissent les résultats des élèves, que les instruments de mesure plaisent ou non. Mais l'autonomie des établissements ? PISA observe bien une corrélation positive entre les rangs des différents pays et le degré d'autonomie locale en matière de « définition et élaboration des programmes et des évaluations ». Accompagnée d'une évaluation des établissements (plutôt que des enseignants) et d'un leadership centré sur les apprentissages (donc forcément participatif), une certaine latitude de décision semble produire de l'empowerment dans un cadre où les objectifs pédagogiques et les ressources matérielles sont centralement et solidement définis. Mais la seule variable statistiquement contrôlée étant le produit intérieur brut des pays concernés, rien ne permet de dire si les bons scores d'un État riche découlent de sa décentralisation, ou si ce sont à l'inverse ses performances élevées qui créent une confiance source de déconcentration. Le Canada et ses commissions scolaires ou la Finlande et ses Koulutilat pratiquent par tradition une gouvernance spatialement disséminée. Mais rendre les écoles autonomes dans un pays (la France) dont le parlement a voulu régir l'enseignement de l'histoire et un ministre celui de la correspondance graphophonologique devra forcément tenir compte des limites culturelles du transfert d'efficacité...

3. Le seul constat à peu près évident est à la fois solide et peu surprenant : toute rupture de gouvernance trop franche se paie comptant, surtout si elle avance en trichant avec les mots, donc hypocritement. Quand la bannière de l'autonomie cache en fait une libéralisation du marché de l'éducation (fin de la carte scolaire ; laisser-faire dans l'offre et la demande de prestations ; prime aux meilleurs vendeurs concentrant les meilleurs acheteurs, comme la Suède l'a expérimenté dernièrement), elle a de quoi rebuter les tenants d'un service public universel, redistribuant au moins partiellement les ressources culturelles. Et lorsqu'elle renforce au contraire le pouvoir central, par exemple en élargissant les attributions de chefs d'établissements eux-mêmes soumis à un rendre compte de plus en plus envahissant (celui qui ajoute la remontée d'informations aux prescriptions descendantes), il ne fait qu'inventer une forme renouvelée mais d'autant plus accablante de contrôle tatillon. Peut-être le secret du bon management est-il en fin de compte aussi subtile qu'évident : avant d'être pour ou contre l'autonomie des établissements, demandons-nous qui est l'établissement en question. Si ce sont les usagers transformés en clients et/ou le directeur muté en entrepreneur, que restera-t-il aux enseignants et à leur professionnalité ?

Équité ou redevabilité : et si c'était « et » ?

Car, cette fois, ne nous y trompons pas : comme les lieux communs de la cohérence, de la qualité ou de l'égalité des chances, celui de l'autonomie offre un choix en trompe-l'œil s'il refoule la question des rapports de force sous un mot impossible à dénigrer. En première analyse, le self government ne se refuse pas. Pour un enseignant, c'est un gage de pouvoir, une valeur qu'il impose à ses élèves et qu'il a peu de peine à endosser. Mais sous le consensus de surface prospère l'influence dissimulée. Plus l'autonomie des écoles devient celle des familles de choisir un fournisseur à leur goût, plus « le client est roi », et mieux règne le chacun pour soi. À l'inverse, plus les décisions reviennent au chef d'établissement et, derrière lui, à la chaîne verticale de commandement, plus le sens du travail décroît sous le poids des procédures.

Les groupes scolaires en bonne santé cherchent et trouvent généralement – entre ces deux excès – un compromis équilibré : les élèves et leurs parents y ont le sentiment d'être considérés comme des partenaires ; les professionnels y sont en échange satisfaits de s'impliquer et d'être pour cela respectés. Le « climat » des écoles est depuis longtemps connu comme facteur auxiliaire de succès. Mais il n'est (bien) tempéré que si les pouvoirs qui s'y croisent sont patiemment, justement et donc sereinement distribués. Comment le seraient-ils s'ils avancent masqués ?

Dans son livre-manifeste Révolution, Emmanuel Macron croisait deux principes que l'on pourrait aussi bien opposer : plaidant contre les défauts de l'uniformité, il suggérait de dynamiser l'école française, d'abord par la discrimination positive (valeur de gauche ?), ensuite par le correctif de l'évaluation (valeur de droite ?). Les deux choses se contredisent-elles ou peuvent-elles au contraire se combiner ? L'État soucieux de « donner plus » aux populations « qui ont moins » (redistribution) peut-il au demeurant « demander plus » aux fonctionnaires qui lui « rapportent le moins » (imputation) ? On devine qu'un parti de gauche antilibéral préférerait l'équité sans la redevabilité ; et son adversaire d'une droite radicale, les deux priorités inversées. Peut-être gouverner au centre implique-t-il d'associer les deux idées, de les afficher tour à tour pour ne fâcher personne, ou encore de les conjuguer vraiment en associant l'ensemble des acteurs au maniement délicat et coordonné de chaque curseur. Mais ici finissent les spéculations, et commence l'expérimentation. Ou non.

Car l'ultime difficulté, c'est qu'une expérience (« Essayons ! ») pourrait bien résoudre le problème… sauf si c'est en réalité son fin fond parce qu'on se trahirait en mettant naïvement le doigt dans l'innovation. Là où un esprit pragmatique évolue volontiers par tâtonnements, l'autre, plus sceptique, veut débattre des preuves avant de se lancer inconsidérément. Quel est le plus autonome, finalement : celui qui discute tant qu'il faut, quitte à ne pas agir, celui qui agit dès que possible quitte à se corriger, ou le troisième, qui veut faire les deux, dût-il refuser une alternative trop clivante pour bien gouverner ?

Olivier Maulini
Chercheur à l'université de Genève, Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation, Laboratoire innovation formation éducation (LIFE)

À lire également sur notre site :

Des établissements scolaires autonomes ? Olivier Maulini et Laetitia Progin, ESF éditeur

Annie Feyfant, « À la recherche de l'autonomie des établissements », Dossier de veille de l'IFÉ, 118, 2017.

Le climat scolaire

Sur la librairie

Le climat scolaire
Qu'est-ce qu'un bon climat scolaire ? Est-ce lorsque les élèves répondent à notre fantasme du « bon élève » ? On ne peut nier l'impact qu'il a sur les personnels et les élèves. Se sentir bien ou mal à l'école détermine en profondeur le parcours que l'on y mènera.

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La presse condamnée. Entraves, contestations, censure (Québec)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 07:26
Deuxième colloque Médias 19des jeunes chercheurs en littérature et culture médiatique: «La presse condamnée. Entraves, contestations, censure» Dans le cadre de la «Semaine des lettres et des sciences humaines» de l’Université Laval (20 au 24 novembre 2017), le groupe de recherche Médias 19 organise le Deuxième colloque des jeunes chercheurs en littérature et culture médiatique. Il souhaite cette année inviter les étudiants de maîtrise et de doctorat, ainsi que les chercheurs postdoctoraux, à réfléchir autour d’un thème d’actualité: «La presse condamnée. Entraves, contestations, censure». Le colloque sera ouvert à toutes les approches disciplinaires pertinentes (études littéraires, histoire culturelle, histoire des idées, communication, etc.). Depuis son invention, la presse est confrontée à des obstacles, à des contestations et à des remises en question qui rendent parfois son existence fragile: patrons de presse et journalistes emprisonnés, évolution de la censure et des lois sur la publication, condamnations politiques, pressions économiques, etc. Dans une perspective historique large, qui pourra aller des origines de la presse imprimée jusqu’à la pratique actuelle du journalisme en contexte numérique, nous invitons les jeunes chercheurs à soumettre une proposition de communication. Le colloque aura lieu le vendredi 24 novembre et s’inscrira dans la programmation des festivités qui soulignent le 80 e anniversaire de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Laval. Dans un souci de participation aux festivités, nous invitons les jeunes chercheurs intéressés à soumettre des propositions qui tiendront compte de la présence d’un public non spécialisé. La sélection des communications sera en partie fondée sur la capacité à vulgariser la recherche. Les propositions sont à envoyer à colloquejc.m19@gmail.com avant le vendredi 22 septembre (bref résumé d’une quinzaine de lignes, quelques éléments biographiques, niveau d’études et université d’attache). Responsables: Guillaume Pinson ( guillaume.pinson@lit.ulaval.ca) et Simon Pelletier ( simon.pelletier.12@ulaval.ca )
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Estrema. Interdisciplinary Review for the Humanities

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 07:24
estrema - Interdisciplinary Review for the Humanities , dir. Patrícia Lourenço Sonia Miceli, 2017. EAN13 : 21828040. estrema: Interdisciplinary Review for the Humanities is an on-line publication of the Centre for Comparative Studies (CEC) of the School of Arts and Humanities of the University of Lisbon (FLUL). Its exclusive goal is to publish the papers of both undergraduate and graduate students. Giving its interdisciplinary character, estrema accepts works developing comparative approaches to some of the following areas:LiteratureMusicCinemaCritical TheoryVisual arts All papers will be subjected to a double blind peer review process. Articles will be reviewed upon arrival, and those accepted will be allocated in the next issues of estrema . Editing: texts must be in Times New Roman font size 12, 2 line spacing. Styles and automatic editing such as numeration and marks should not be used. For further detail please check estrema’s Style Guide at www.estrema-cec.com Bibliographical references/quotation: all quotes and bibliographical references included in the text must follow the Chicago Manual of Style: Author-Date (16 th Edition) reference system. Articles/Papers will not be considered unless they have between 4000 e 7000 words, including footnotes and bibliography . Moreover, they must be accompanied by the author’s full name, individual e-mail address and a brief bionote. Working languages: Portuguese, Spanish, French, English. Deadline: Ongoing. Submissions: estrema.cec@gmail.com
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Turkish schools to stop teaching evolution, official says

Guardian Unlimited: Education - Ven, 23/06/2017 - 06:00

Board of education chairman says subject is debatable, controversial and too complicated for students

Evolution will no longer be taught in Turkish schools, a senior education official has said, in a move likely to raise the ire of the country’s secular opposition.

Alpaslan Durmuş, who chairs the board of education, said evolution was debatable, controversial and too complicated for students.

“We believe that these subjects are beyond their [students] comprehension,” said Durmuş in a video published on the education ministry’s website.

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Voltaire, Lettres choisies (éd. N. Cronk, Folio)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 06:00
VOLTAIRE Lettres choisies Édition de Nicholas Cronk Collection Folio classique (n°6268), Gallimard Parution : 16-03-2017 — 688 p. — ISBN : 9782070464876. Voltaire est, dans tous les sens du terme, un homme de lettres. De cet immense corpus épistolaire – 15 000 lettres adressées à 1 800 correspondants –, 260 ont été retenues, dont plusieurs découvertes récemment. Cette correspondance, où l’auteur s’exerce en permanence à une écriture poétique, déborde d’imagination, de créativité, d’humour, de fantaisie, et constitue un véritable chef-d’œuvre littéraire. Elle révèle un remarquable esprit de liberté : traitant sur tous les tons les sujets les plus divers et les plus inattendus, Voltaire se montre tour à tour polémiste, courtisan, homme d’affaires, mais aussi attentionné et émouvant – les menus détails du quotidien côtoyant les événements de la grande Histoire. Au centre d’un vaste réseau d’intellectuels européens, il apparaît comme l’un des meilleurs représentants de la République des Lettres qui définit le siècle des Lumières. Cette anthologie en témoigne : nulle part ailleurs que dans ses lettres, Voltaire n'a été si audacieux ni si créateur. Feuilleter le livre…
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A. Dumas, Le Capitaine Paul (éd. A.-M. Callet-Bianco, Folio)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:55
ALEXANDRE DUMAS Le Capitaine Paul Édition d'Anne-Marie Callet-Bianco Collection Folio classique (n°6287), Gallimard Parution : 16-03-2017 — 368 p. — ISBN : 9782070457786 Inspiré de John Paul Johns, capitaine de marine, héros de la guerre d’Indépendance américaine, Le Capitaine Paul est à la fois roman historique, récit d’aventures maritimes et mélodrame sur la quête des origines. Bâtard magnifique remettant en question les rigidités du Vieux Monde et faisant triompher le droit naturel contre le pouvoir légal, Paul Jones incarne le mariage réussi des origines françaises et de l’idéal américain, et la réconciliation des valeurs aristocratiques et démocratiques. Superbe hommage du romantisme aux Lumières, le roman traduit les déchirements d’une génération écartelée entre le monde d’avant la Révolution et celui d’après. Il témoigne aussi du génie de l’auteur à mêler les genres pour inventer une forme nouvelle. Le mélange franco-américain incarne le pedigree dont rêve Dumas pour la France, mais aussi pour la littérature. Feuilleter le livre…
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A. Trollope, Les Tours de Barchester (éd. A. Jumeau, Folio)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:50
ANTHONY TROLLOPE Les Tours de Barchester [Barchester Towers] Trad. de l'anglais par Christian Bérubé et révisé par Alain Jumeau. Édition d'Alain Jumeau Collection Folio classique (n°6340), Gallimard Parution : 15-06-2017 — 784 p. — ISBN : 9782072699856 - Barchester, son calme, sa cathédrale, ses querelles religieuses. Qui va devenir évêque, être nommé doyen, bénéficier de telle charge, de tel avantage…? Paru en 1857, le roman se fait l’écho de l’actualité religieuse dominée par les grandes controverses au sein de l’Église anglicane, prise entre tradition et réformisme. Refusant dogmatisme et militantisme, Trollope s’intéresse à la comédie du pouvoir : il montre comment la conquête du pouvoir et sa conservation donnent lieu à des luttes féroces, mais surtout comiques. Il offre un roman satirique foisonnant, riche de personnages hauts en couleurs, de dialogues savoureux et d’une narration résolument moderne, où l’auteur se met en scène et interpelle le lecteur. Dans la famille des grands romanciers anglais, aux côtés de Sterne, Thackeray et Dickens, il est temps de redécouvrir Anthony Trollope.
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Alkemie , n° 19 : "La mélancolie"

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:44
Alkemie. 2017 - 1 Revue semestrielle de littérature et philosophie, n° 19 - La mélancolie Paris, Classiques Garnier, coll. Alkemie, 2017 EAN :9782406069850 308 pages Prix : 35 € Francophone et internationale, Alkemie est une revue semestrielle de littérature et philosophie. Elle bénéficie du soutien d’universitaires, de philosophes, d’écrivains reconnus. Table des matières
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Vacation expression communication (IUT Meaux)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:41
Vacation expression communication (IUT Meaux) L'objectif de ces cours est double :Améliorer l'expression écrite et orale. La priorité est donnée sur l'expression orale. Travailler sur la prise de parole en public, sur le comportement, l'attitude. Le recours aux exposés oraux individuels et collectifs est privilégié. Cet axe prioritaire sur l'oral ne doit pas pour autant laisser de côté l'expression écrite. L'ensemble doit être axé dans un cadre professionnel.Ouverture sur le monde Améliorer la culture générale (artistique, littéraire...), suivre l'actualité sont également des axes de travail en cours. Les heures sont des heures de TD (28 étudiants) ou TP (14). (Programme Pédagogique National : Contenus • Langue et registres de langue • Les fonctions du langage • Les différentes sources d’information • Les différents types d'écrits : la littérature, la presse, l'entreprise • La correspondance, le compte-rendu, le rapport • La présentation orale : le travail de la voix, du corps, les gestes • Normes de présentation écrite et orale : typographie, orthographe/syntaxe, gestion des supports Contenus - Recherche et élaboration de problématiques et de plans - Analyse, synthèse, confrontation d’idées - Elaboration d’un compte-rendu de lecture, de revue de presse - Analyse de l’image (affiche, publicité, films, …) - Rapports (rapport de stage, de projets tutorés) - Techniques de la soutenance, du débat - Pratiques culturelles (expositions, conférences, débats) Exercices de communication écrite et orale : prise de notes, reformulation, courrier, courriel, prise de parole. Exposé oral avec support visuel (logiciel de présentation). Travaux de groupe, travaux individuels, recherches personnelles, production d’images, production scéniques.) Pour plus d'informations sur l'offre de vacations, écrire à : regis.tellier@u-pem.fr
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L'Imperfection littéraire et artistique (Dijon)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:38
L’Imperfection littéraire et artistique COLLOQUE EN DEUX SESSIONS, 2018 - 2019 Colloque en deux parties successives, chronologiquement complémentaires. Université de Dijon (1/2), 22-23-24 mars 2018; 2 jours ½ (organisateur principal: CPTC – EA 4178) Université de Rouen (2/2), mars 2019; 2 jours ½ (organisateur principal: CÉRÉdI – EA 3229) La perfection ayant toujours été d’autant plus valorisée que régulièrement réputée inaccessible (comme l’attestent les locutions rebattues de toute sorte, « Errare humanum est », « Nobody’s perfect », «À l’impossible nul n’est tenu», «l’homme est perfectible», etc.) donc désirable, il peut paraître à la fois banal de la trouver évoquée dans d’innombrables œuvres littéraires, de fiction ou non, en tant qu’elles reproduisent les frustrations et les vœux de l’humanité créatrice et spectatrice d’elle-même, et insolite d’en étudier une certaine complexité pouvant aller jusqu’à la valorisation paradoxale, et pas forcément provocatrice. Un colloque assez récent (Cerisy, 2012) avait abordé la question, mais plutôt sur le versant proprement artistique, pictural notamment, même lorsqu’il s’agissait de passer par son évocation littéraire, par exemple romanesque avec La Recherche de l’absolu , etc. Bien des aspects restent à explorer, notamment sur le plan théorique du statut artistique et de la représentation de l’imperfection. C’est l’objet de ce colloque en deux temps, sur deux années consécutives, que d’«expliquer», de déployer les divers aspects de ce qui se donne de toute façon au départ comme un manque de quelque chose. Le colloque de 2018 tracera un parcours diachronique de l’Antiquité à la Renaissance, et le colloque 2019 de la Renaissance à l’extrême contemporain. En suivant un spectre évaluatif qui irait du pire au meilleur, les concepteurs du projet proposent d’examiner entre autres, dans le domaine littéraire et la très longue durée, les aspects suivants de cette notion transversale à l’éthique et à l’esthétique: I. L’imperfection réellement négative: - Sur le plan de la création, on peut étudier la situation typique – voire topique – du perfectionnisme contestable: un grand poète tâchant de persuader l’autre que son grand poème est prêt, qu’il est parfait, tandis que l’autre lui trouve encore et toujours des défauts. Cela ouvre une réflexion sur la subjectivité de l’appréciation. On songe à Mallarmé, Valéry, et aussi bien sûr à Virgile, à Kafka, priant leurs amis de brûler leur œuvre après leur mort. - L’imperfection par inachèvementvolumétrique : L’Énéide , Le Satiricon , l’ Achilléide ; la question encore ouverte à propos de la Thébaïde . Dans la période moderne, La Franciade , Le Virgile travesti , Lucien Leuwen , Les Âmes mortes , Bouvard et Pécuchet , Le Château , etc. - L’imperfection touche aussi à la décence et aux conventions sociales: pour Cicéron, on ne doit jamais avoir un langage négligé, même dans la conversation, il faut donner à tout ce qu’on dit «le degré de perfection qu’il comporte». - Sur un plan technique et concret, en littérature: les longueurs, les passages ratés car inutiles ou redondants, les dialogues trop écrits, les invraisemblances, les incohérences, etc. En musiquese présente le même phénomène: les partitions imparfaites ou lacunaires, les brouillons, les esquisses: Janaček, Sur un sentier recouvert . Il s’agit globalement de disproportions ou de manques d’harmonie. Voir la «perception des rapports» chez Diderot notamment, et la traque d’une beauté idéale. - L’imperfection est également une affaire de temps et de mémoire: l’incomplétude ou l’inexactitude dans le souvenir ou sa restitution, et les formules qui jouent là-dessus, sur cette limite de la mémoire ou du langage («Rien ne saurait donner à nos lecteurs une idée de la splendeur qui...»). Le versant positif, ou sa contrepartie, n’est pas à négliger ( topos de l’ineffable, thématique qui rejoint le problème philosophique de l’articulation langagière de la vérité: pour Hegel et consorts, il n’est pas de vérité hors du discours, pas de place pour les brumes intuitives inarticulées du romantisme). - L’approximation, l’impossible exhaustivité, mérite d’être abordée, notamment dans la traduction, la restitution, l’interprétation: d’un côté le topos traduttore, traditore , attesté dès 1539 et repris par Du Bellay, de l’autre des traducteurs comme P. Leyris qui défendentl’«imperfection allusive» dans cette activité. Il y a toujours un «reste» incoercible, irréductible, qui est par hypothèse un puits sans fond et le «lieu» secret de la personnalité (voir le fameux Nabel dans Traumdeutung chez Freud, surtout récupéré par les lacaniens). Mais cette approximation est parfois aussi imprécision, et engage à explorer les définitions du bon goût (et réciproquement de la vulgarité, forme d’imperfection: depuis le maquillage un peu raté jusqu’à l’impossibilité de penser et d’argumenter avec profit à la télévision ou dans les talk-shows ). Des références à S. Daney, G. Debord, P. Bourdieu vont ici de soi. II. L’imperfection neutre ou indifférente: - Le Baroque (on sait que barocca qualifiait en joaillerie une perle irrégulière) manifeste une certaine attirance pour l’irrégularité, la perte des repères, la démesure, la torsion. Puisqu’il y a distorsion, il y a point commun (partielet très embrouillé) avec le maniérisme, de la Madone de Pontormo à l’ Odalisque d’Ingres ou pourquoi pas Giacometti et Botero. Ce qui dessine un autre terrain de réflexion: la perfection apparente peut se payer d’aberrations (les fameuses vertèbres surnuméraires). - Se posera forcément la question (elle aussi très embrouillée, et en lisière de la précédente) du paradigme atticisme / asianisme, surtout après les mises au point de L. Pernot, qui a montré qu’il y avait divers degrés dans l’atticisme, jusqu’à une culture des archaïsmes et des brusqueries stylistiques que l’on rangerait plutôt spontanément du côté asianiste (donc l’équivalent du baroque à première vue). Cela permettrait au passage d’évoquer le style de Fronton, de Pascal, de Quignard, amateurs d’asyndète, d’anacoluthe, d’ellipse et de rugosité. - La rhétorique de la communication commercialeexploite cette plasticité : un célèbre site de rencontres joue là-dessus dans son slogan: «Vous n’aimez pas vos imperfections? Quelqu’un les aimera», qui est devenu récemment et plus laconiquement « Love your imperfections ». Le concept même d’imperfection n’est donc pas désavoué ni gommé, mais c’est sa perception qui est relativisée, dans une variante contemporaine de l’ amphidoxon épidictique. - La reconnaissance, la confession publique de l’imperfection par qui s’en est rendu coupable a pu tourner au topos et devenir une marque implicite voire hypocrite d’excellence, et donc un type de discours à mi-chemin entre le défaut et la qualité. Les préfaces de quasiment toutes les œuvres néo-latinesaffichent cet ethos de modestie exacerbée: l’œuvre est imparfaite, grossière, tout au plus un prélude. III. L’imperfection positive: - Elle peut être vue comme la rançon de l’excellence suprême, du Sublime, prenant alors une valeur paradoxale et justifiant les distinguos génie / talent, grandeur / qualité, art / artisanat, etc. L’archétype littéraire en est homérique et faussement circonstanciel ( Quandoque bonus dormitat Homerus ). Et l’on songe au topos de l’amateur d’opéra qui aime encore mieux venir écouter son ténor préféré enrhumé que sa doublure en parfaite santé. La faillibilité se borne-t-elle à ne pas empêcher le Génie ( Ubi plura nitent in carmine, non ego paucis offendar maculis ), ou bien va-t-elle jusqu’à le raviver? Et la qualité parfaite dépend-elle de l’étendue de l’œuvre et de son genre? C’est ce que semble suggérer Callimaque, qui oppose l’image de la goutte d’eau (poème parfait) à celle du fleuve boueux (de l’épopée). - Plus subtil, pourrait être abordé un déplacement moderniste de l’idée d’intérêt artistique : voir en peintureHopper, qui serait moins «grand peintre» s’il était meilleur technicien. Ch. Boltanskidit ainsi aimer beaucoup Hopper, et aller voir ses tableaux avant ceux de Mondrian, parce que celui-ci, quoique meilleur peintre, est «d’une certaine manière» ennuyeux. - Se pose aussi la question du snobisme, de l’affectation qui fait illusion. Et même, tout simplement, de la modeet de son possible «système» (Barthes) : les vêtements délibérément troués, les mauvaises combinaisons chromatiques, la notion de «décalé», d’«improbable», etc. Même interrogation sur le donjuanisme, avec ce bathos trop peu commenté : «Cette fille est trop vilaine, il me la faut» (Brassens, Don Juan ). Serait-ce une forme paradoxale ou hyperbolique (comme le doute) de caritas ? S’efforcer d’avoir le plus grand nombre de partenaires en tentant l’exhaustivité? La question est sérieuse, car il ne semble pas que quelque dramaturge que ce soit ait fait dire à DJ que celle-ci ou celle-là était trop laide et qu’ en conséquence il n’allait pas en entreprendre la séduction...Perversions sexuelles (goût des malformations, infirmités, handicaps, etc.). La «coquetterie dans l’œil», le petit détail physique conjoncturellement adapté à la libido. Le désamour pour les formes parfaites, parce que trop canoniques, trop prescriptives, n’a pas été si intensément étudié, et donne une variante immémoriale de l’antiparastase argumentative (de même chez certains latins l’élégie «boiteuse» lui confère un charme supplémentaire; au cinéma, Trop belle pour toi est emblématique). On tient là un discours implicite de rupture par rapport aux codes de la normalité sociale. Ces trois grandes directions appréciatives du concept d’imperfection n’épuisent pas, tant s’en faut, la masse considérable de textes et de variations esthétiques dont il fait l’objet. Les propositions de communications peuvent être adressées jusqu’au 16 septembre 2017 conjointement à: Sylvie Laigneau-Fontaine(CPTC – EA 4178) : sylvie.laigneau@u-bourgogne.fr Et à Xavier Bonnier(CÉRÉdI – EA 3229) : xavier.bonnier@univ-rouen.fr Les contributeurs éventuels aux travaux portant sur la seconde période (Renaissance – époque contemporaine) peuvent d’ores et déjà se proposer pour le colloque de Rouen en 2019.
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Le lecteur et le hasard. D'André Dhôtel aux théories de la réception (Amiens)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:20
Journée d’études dans le cadre du projet ALEA en partenariat avec la Maison des Sciences de l’Homme de Lille Le lecteur et le hasard. D’André Dhôtel aux théories de la réception Amiens, Logis du Roy Vendredi 23 mars 2018 Dans un projet d’essai sur «La Littérature et le hasard», André Dhôtel, dans les années quarante, envisageait la lecture comme une forme de dialogue plus ou moins tâtonnant entre l’auteur et son lecteur. Cet écrivain, dont les romans accordent par ailleurs une grande place au hasard, proposait ainsi sa propre vision de la liberté et de l’imprévisibilité du lecteur, dans une perspective assez différente de ce que les diverses théories de la réception développeront par la suite: la poétique de l’œuvre ouverte chez Umberto Eco, l’actualisation du sens par la lecture chez Hans Robert Jauss ou Wolfgang Iser, la lecture comme jeu chez Michel Picard ou Catherine Tauveron. À partir des réflexions théoriques d’André Dhôtel et de la poétique mise en œuvre dans ses romans, cette journée d’étude invite à une réflexion sur la part du hasard dans l’acte de lecture. On s’attachera notamment à analyser et comparer la place laissée à la liberté et à la subjectivité du lecteur dans les différents modèles théoriques; on montrera également par quels motifs ou dispositifs les œuvres de fiction s’efforcent de livrer leurs lecteurs aux incertitudes du hasard; on réfléchira enfin à la part de hasard accordée à la lecture dans les préconisations et les pratiques didactiques. On s’intéressera essentiellement à la littérature romanesque des XIX e et XX e siècle et notamment aux œuvres pour la jeunesse. Merci d’adresser vos propositions d’une vingtaine de lignes avant le 15-09-2017 à: Philippe Blondeau ( philippe.blondeau@u-picardie.fr )
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S. Steele, A.-F. Bourreau-Steele, Louis de Gonzague Frick dans tous ses états. Poète, soldat, courriériste, ami

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:19
StephenSteele, Anne-FrançoiseBourreau-Steele Louis de Gonzague Frick dans tous ses états - Poète, soldat, courriériste, ami Paris, Classiques Garnier, coll. Études de littérature des XXe et XXIe siècles, 2017 EAN : 9782406058212 536 pages Prix : 69 € « Directeur du moral des écrivains mobilisés » de 1914-1918 selon Thibaudet, Louis de Gonzague Frick, au nom contesté et à la poésie reléguée, est l’élégant des petites revues et de la vie littéraire parisienne, de La Phalange de Royère jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, quand son activité diminue. Table des matières
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M. Gaboriaud, Une vie de gloire et de souffrance. Le mythe de Beethoven sous la Troisième République

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:17
MarieGaboriaud Une vie de gloire et de souffrance - Le mythe de Beethoven sous la Troisième République Paris, Classiques Garnier, coll. Études de littérature des XXe et XXIe siècles, 2017 EAN : 9782406062400 606 pages Prix : 65 € La Troisième République a mystifié Beethoven, en en faisant un personnage doté de valeurs qui fondent alors la construction de l’identité nationale. Ce mythe se déploie dans une vaste littérature beethovénienne, qui emprunte autant à la littérature épique et hagiographique, qu’à la littérature populaire. Table des matières
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W. Feuerhahn (dir.), La Politique des chaires au Collège de France (préf. A. Compagnon)

Fabula - Ven, 23/06/2017 - 05:16
Référence bibliographique : FEUERHAHNWolf (dir.),La Politique des chaires au Collège de France, Les Belles Lettres, collection "Docet omnia", 2017. EAN13 : 9782251446929. Le Collège de France se définit comme le lieu de la science en voie de se faire. Rejetant tout partage disciplinaire fixe, il prône l’adéquation de ses enseignements au renouvellement des savoirs. Mais ce qui apparaît comme une libre transformation est aussi l’expression d’une politique institutionnelle. Le choix d’un intitulé de chaire, la désignation d’un titulaire résultent de l’état de la science et d’un contexte académique, politique et social. La reconduction d’une chaire revient à affirmer qu’une discipline mérite d’être enseignée ; la suppression d’une autre signifie que celle-ci n’a plus sa place dans le paysage scientifique. L’analyse des pratiques à l’œuvre au Collège de France durant ses cinq siècles d’existence, révèle une tension vive et persistante entre l’engagement en faveur de l’innovation et la perpétuation des traditions séculaires. Sur la base de nombreux documents inédits issus notamment des archives du Collège de France, cet ouvrage revisite l’autodéfinition de la plus fameuse institution savante française et invite à reconsidérer la fabrique et le partage des savoirs dans l’enseignement et la recherche. Tables des matières Préface Antoine Compagnon Introduction : L’atelier des intitulés du Collège de France Wolf Feuerhahn ANCIENS ET NOUVEAUX REGIMES DES CHAIRES Chaires d'ancien régime et ancien régime des chaires : la médecine au Collège royal (XVIe-XVIIe siècles) Rafael Mandressi Changer la destination des chaires. La mise en place d’une pratique, entre convenance personnelle et exigence de l'Université. Jeanne Peiffer IDEAUX ET PRATIQUES DE LA TRANSFORMATION DES INTITULES Le Collège de France et « la liberté de transformation » des chaires : émergence et perpétuation d’une auto-définition Wolf Feuerhahn Les intitulés « père & fils » ou la question de l’hérédité des chaires Anne Collinot Titulaire ou intitulé : deux critères pour sélectionner les candidats au Collège de France Céline Surprenant Soutenir une proposition de chaire au Collège de France (1900-1949) : jeu institutionnel et discours délibératif Françoise Waquet Le Collège de France en situation coloniale ? Autour de quelques chaires (fin XIXe-début XXe siècles) Florence Deprest Le crédit des chaires. Inertie disciplinaire et ascension des sciences au Collège de France (1800-2000) Yann Renisio LE POIDS DES « CHAIRES FONDAMENTALES » Resémantiser un intitulé fondateur ? Les chaires de grec au Collège de France Vivi Perraky De l’éloquence à la civilisation. Évolution des intitulés de chaires consacrées à l’Antiquité latine (XIXe-XXe siècles) Sarah Rey Qu’est-ce que l’ « archéologie » au Collège de France (XIXe- milieu du XXe siècle) ? Elise Lehoux La rhétorique autour des intitulés des chaires de mathématiques (1880-1956). Les dessous d'une permanence au Collège Hélène Gispert INTITULES ET DISCIPLINES : JEUX DE MASQUES Une chaire sans intitulé ? Les sciences morales et politiques au Collège de France (1795-1864) J ean-Luc Chappey et Julien Vincent La comparaison fait-elle la discipline ? Intitulés comparatistes et dynamique des chaires au Collège de France Pascale Rabault-Feuerhahn La géographie au Collège de France (milieu XIXe-milieu XXe siècle), ou les aléas d’une inscription disciplinaire Olivier Orain et Marie-Claire Robic Usages, extensions et masques de l’intitulé « psychologie » au Collège de France Jacqueline Carroy , Annick Ohayon , Régine Plas Bibliographie générale Présentation des auteurs Index des noms Table des figures
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Term-time holiday legal battle has cost taxpayers almost £140,000 so far

Guardian Unlimited: Education - Ven, 23/06/2017 - 00:01

Figure released as parent’s case against original £60 fine is to return to Isle of Wight magistrates court where it first began

The government spent almost £140,000 of taxpayers’ money on a prolonged legal battle against a father who took his daughter out of school for a holiday during term-time, according to new figures.

The case, which saw Jon Platt pitched against his Isle of Wight council and the Department for Education (DfE), began in 2015 when he refused to pay a £60 fine for taking his daughter on a week-long family trip to Florida.

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More grammar schools could open despite Tory U-turn, campaigners say

Guardian Unlimited: Education - Xov, 22/06/2017 - 19:21

Schools in Kent and elsewhere are hoping to exploit loophole allowing existing grammars to open ‘satellite’ campuses

Grammar schools across England could be allowed to expand even though the government dropped its manifesto promise to revive school selection, education campaigners have warned.

Existing grammar schools remain able to exploit a loophole that bypasses the ban on any new school in England from selecting pupils based on entrance exams, despite the government’s change of heart over the policy.

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Let’s inspire more young women to fall in love with engineering | Letters

Guardian Unlimited: Education - Xov, 22/06/2017 - 19:16
The UK has the lowest percentage of female engineers in Europe. On International Women in Engineering Day, writes Marianne Culver, we can start to change that

Tomorrow, 23 June, is International Women in Engineering Day (Inwed). And on this day the UK desperately needs more engineers – 20,000 annually, according to Engineering UK figures. Equally worrying is that the UK has the lowest percentage of female engineering professionals in Europe – a mere 9%. Parents and teachers can encourage their children, especially girls, to take up and stick with Stem subjects (science, technology, engineering and maths), right through school to university. Projects and practical workshops will give young people hands-on experience, increase confidence and show that engineering can be fun. Our experience on engaging with school-age children is that they often see engineering as being confined to jobs in construction, transport or manufacturing. Let’s not forget that engineering can be about developing products useful to society, as well as roles in industry, computing, healthcare, medicine and protecting the environment.

So as well as calling on the government to do more, I’m calling on parents and teachers to seek out and present these role models in schools, through networking and in the home over the dinner table. Reach out to an engineering company near you and find an inspirational speaker. Or focus one lesson or homework assignment per week on female engineers. There’s a list of the top 50 on the Women’s Engineering Society site. Here are just six of my favourites to get you started: Ada Lovelace, creator of the first computer program; Grace Hopper, who created the first compiler for a computer language; Avni Shah, Google’s head of Chrome development; Gwynne Shotwell, president of SpaceX; Debbie Sterling, creator of the GoldieBlox toy company; Sylvia Todd, a most creative and inspirational teenager. For more on Inwed activities taking place near you, go to www.inwed.org.uk.
Marianne Culver
President, RS Components, Oxford

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