Universidade

Spelling it out: is it time English speakers loosened up?

Guardian Unlimited: Education - Mar, 28/10/2014 - 13:43

English is an uncommonly tricky language to spell. Is this why we put it on such a pedestal?

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F. Bon, Fragments du dedans

Fabula - Mar, 28/10/2014 - 13:30
Fragments du dedansFrançois BonDATE DE PARUTION : 15/10/14 EDITEUR : Grasset COLLECTION : Vingt-six ISBN : 978-2-246-80690-5 EAN : 9782246806905 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 208 p.Quand François Bon s'attaque à l'exercice de l'abécédaire, il l'ouvre par un "Abandon" et le signe, du bout de son clavier, d'un "Z". Entre les deux, il affronte, et déconstruit, et explore les 26 lettres pour délivrer au total 152 entrées. C'est l'avancée par prolifération. La pensée qui, confrontée à chaque nouveau terme, se déploie. Attente, Bord, Cheval, Cri, Double, Escalier, Futur, Je, Koala, Lire, Machines, Musique, Réalité, Roue, Sandwich, Table sont autant d'entrées sur la planète Bon.Les mots apparaissent comme les pièces d'un puzzle tentaculaire : vue plongeante sur le monde enfoui de l'auteur. Avec le courage de l'écrivain et l'honnêteté de l'homme, François Bon pose pierre à pierre les fondements de son édifice. Au fil de cette quête littéraire et intime, transparaît une audace à jauger les frontières du réel. En nourrissant le conscient de l'inconscient, François Bon s'aventure dans la lumière et ses ombres.Car cette exploration, cette façon de se frotter aux extrêmes, passent par l'expérience confondue de la rêverie et de la littérature. Entrer en soi et lâcher prise pour saisir sur le vif ce qui s'y offre. À l'aveugle, et pourtant dans une forme de clairvoyance, l'auteur joue sans compromis le jeu des lettres. Il éprouve la langue, tire à la lumière, à la force des mots, le plus obscurément retiré.François Bon lui-même s'éprouve et livre, sous nos yeux de lecteur, son cosmos du dedans.
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Scandale des diplômes à l'IEP d'Aix : quelque chose de pourri au royaume de Christian Duval (Partie 1) - Rémy P, Mediapart, 27 octobre 2014

Sauvons l'université - Mar, 28/10/2014 - 12:00

Lire sur le site de Mediapart

« Ce qui se passe à Sciences Po Aix, c'est mafieux ! » affirme un membre de la direction de l'IEP de Lille. Ce sentiment est largement partagé par les directeurs des IEP de province et les représentants étudiants de l'IEP d'Aix. Une sorte de mobilisation contre la direction de l'IEP d'Aix s'opère dans le plus grand silence des courriels et des lettres échangés. Chacun avance ses poins et attend la réaction de l'autre. L'issue du match est, à ce jour, lundi 25 octobre, très incertain. Une Assemblée Générale a lieu en ce moment à l'IEP d'Aix, demain est prévue une manifestation. Les enjeux sont importants : pour certains, c'est la sortie de l'IEP d'Aix de l'hexaconcours qui prévaut, pour d'autres, c'est le principe de privatisation et l'externalisation des masters qui est dénoncé, c'est à dire la vente d'un master à des organismes privés dans le but de récolter des fonds.

Le 9 octobre 2014, le premier Conseil d'Administration de la rentrée de l'IEP de Lille s'est tenu en salle B 2.1. Assez rapidement, les élus font « un point sur Aix ». Le directeur rappelle rapidement les faits racontés dans une lettre publiée le 30 septembre, à savoir les « partenariats de l'IEP d'Aix en Provence avec des structures de formation privées permettent à celles-ci de délivrer des masters de Sciences Po Aix dans des domaines par ailleurs éloignés du cœur de métier des IEP […]. Il y a là un manquement à la courtoisie universitaire et une démarche de concurrence territoriale particulièrement gênante ». En effet, les directeurs ont constaté que ces écoles ou organismes privés partenaires faisaient de la publicité pour Sciences Po Aix au sein même des villes qui proposent le concours commun ! De plus, « la qualité des structures privées ne semble pas toujours garantie » et ils confient leurs « doutes sur la légalité des pratiques de sous-traitance de la gestion pédagogique de diplômes nationaux ».

« On s'en fout, on ne doit pas être tétanisé »

Les directeurs ont alors décidé qu'une exclusion temporaire était à l'ordre du jour si Christian Duval ne s'expliquait pas avant le 10 novembre. Mais cette exclusion ferait entrer les conventions qui lient les IEP de province et qui régulent l'hexaconcours dans une zone d'insécurité juridique. A la question de savoir ce qui se passerait si l'IEP d'Aix attaquait les directeurs devant le Tribunal Administratif pour préjudice moral, Pierre Mathiot a répondu tout de go devant le Conseil d'Administration : « On s'en fout, on ne doit pas être tétanisé ». La franche impression qui domine à Lille et ailleurs, c'est que le directeur de l'IEP d'Aix, Christian Duval prend son temps pour répondre aux directeurs et ne répond pas directement aux points les plus incriminés. L'attitude désinvolte du directeur laisse pantois de nombreux acteurs.

A l'origine de cette lettre, une réunion du 30 septembre à Lille. L'ordre du jour concernait particulièrement les – nombreux – problèmes rencontrés par l'IEP d'Aix, pas tous concernant les diplômes. Or, son directeur a fourni un prétexte bidon pour se dérober. La réponse ne s'est pas faite attendre. Le jour même, les six directeurs des IEP de province envoient une lettre à la Présidente du Conseil d'Administration de l'IEP d'Aix, Christine Lagarde. Ils expliquent que la participation de l'IEP d'Aix au concours commun « paraît à ce jour conditionnée par des réponses précises aux questions et problèmes pointés ci dessus avant le 10 novembre prochain ». L'ultimatum est lancé. Une course contre la montre commence à la fois pour les directeurs des IEP de province, pour celui d'Aix et pour les élus étudiants sur fond de pressions, de coups bas et d'enjeux de pouvoir.

(Ci-dessus, l'ultimatum du 30 septembre adressé par les directeurs des 6 IEP de province à Christian Duval).

Ce sont les sites d'information Médiapart et Marsactu qui ont révélé au grand jour l'affaire le 3 octobre dans un article intitulé " Sciences Po Aix marchande ses diplômes à l'étranger " . Les journalistes Louise Fessard et Jean-Marie Leforestier expliquent que :

« Début juillet déjà, quatre enseignants-chercheurs de l'IEP ont démissionné de leurs fonctions administratives pour protester contre une stratégie qui transforme cet « établissement public prestigieux en sous-Business School dans laquelle des intérêts privés s'immiscent de plus en plus ». Jean-Charles Jauffret, historien, André Cartapanis, économiste, Franck Fregosi, spécialiste de l'Islam, et Philippe Aldrin, directeur du Cherpa, le centre de recherches de l'IEP, accusent Christian Duval de « brader » les diplômes et la marque Sciences po. Ils pointent des « masters illégaux (…) dirigés par des amateurs » ».

Des habilitations sans « aucune expertise » confiées à des universitaires sans « aucune légitimité ».

Plus précisément, dans une note du 19 octobre 2014 intitulée « Comprendre les interrogations de la communauté universitaire à propos de l'offre de masters de Sciences Po Aix », Philippe Aldrin et André Cartapanis – les démissionnaires, respectivement professeurs de sciences politique et de sciences économiques à l'IEP d'Aix – développent longuement la politique de masters et son offre de formation. « Depuis juillet, deux interrogations, distinctes mais trop souvent confondues, et d'une extrême gravité, ont été soulevées à propos des masters de l'IEP d'Aix en Provence ». La première série d'interrogations concerne l'habilitation du diplôme d'un master d'Etudes Politiques intitulé « Management de l'information stratégique ». Les professeurs rappellent qu'une habilitation n'est rien d'autre qu'une « délégation par l'Etat, à une université, du droit de décerner un diplôme reconnu à l'échelle nationale, après expertises et évaluations ». Or, si ce master a été effectivement habilité dans la forme, les professeurs constatent que « les objectifs et les contenus disciplinaires des enseignements, la liste des intervenants, les modalités d'évaluation… n'ont strictement rien à voir avec les maquettes figurant dans les documents d'habilitation ». Le constat est accablant : cette habilitation et le cursus n'ont fait l'objet « d'aucune expertise », « d'aucune évaluation quant au niveau requis des enseignements ». De plus, elle a été confiée à « des non-universitaires n'ayant aucune légitimité, ni sur le plan statutaire, ni sur le plan professionnel, pour assumer de telles responsabilités ». Ils relèvent aussi l'absence de professeurs, maîtres de conférences ou chercheurs au sein de ces masters.

(Ci-dessus : Extrait de la note technique écrite par les deux professeurs démissionnaires de l'IEP d'Aix)

L'autre série de questionnements concerne la délégation de l'enseignement du master « à des entités de formation de droit privé, françaises ou étrangères ». Cette délégation est en fait un « système de sous-traitance, dans lequel les diplômes dits de l'IEP d'Aix-en-Provence sont proposés dans le cadre de cursus externalisés, incluant le paiement de droits d'inscription ou de scolarité quelquefois exorbitants ». Ces parcours débouchent alors sur la remise d'un diplôme de même valeur que celui de l'IEP d'Aix mais « sur la base de conventions ou d'accords tacites, incluant des dispositions financières qui s'apparentent au versement de royalties au bénéfice de l'IEP d'Aix en Provence », sans que le CA ne les ait votés, ni que le président de l'Université d'Aix-Marseille ou le Recteur d'Académie n'aient été informés. On en arrive à des créations opaques de programmes comme « Sciences Po Île Maurice », « Sciences Po Réunion », « Sciences Po Aménie » ou encore à un accord international avec l'Université Professionnelle d'Afrique de Kinshasa en République Démocratique du Congo…

Le master « Management de l'information stratégique » incriminé.

Concrètement, comme le rappellent les sites d'information Médiapart et Marsactu, lorsque Christian Duval arrive à la direction en 2006, l'IEP connaissait des problèmes financiers de plus en plus importants. Les journaux citent le directeur qui a du faire face à un « désengagement de l'Etat très net à l'égard des universités depuis les lois Pécresse en demandant aux établissements de se débrouiller. « Quand je suis arrivé à la direction il y a huit ans, le budget de fonctionnement était financé à 80 % par l'Etat, désormais c'est à 40% » ». Pour pallier ce désengagement financier – idée que contestent les directeurs de province et des élus étudiants de l'IEP, arguant qu'Aix est l'IEP recevant le plus d'aides de l'Etat – il propose à Stéphane Boudrandi (membre d'un cabinet d'affaires aixois et ex-directeur adjoint de l'IEP d'Aix), de mener une politique de récoltes de fonds tous azimuts. En 2008, celui-ci dirige justement le master « Management de l'information stratégique » et va l'orienter vers des parcours intitulés « audit social », « management et gouvernance des entreprises », « attractivité et nouveau marketing territorial », ou encore « intelligence économique ». En d'autres termes, comme le soulignent les deux médias, ce sont « des domaines de compétences plus proches des formations d'Ecoles de commerce que de Sciences po, dont le cœur de métier restent les carrières publiques » le but étant de signer des partenariats avec le privé. Médiapart et Marsactu développent quelques exemples :

« C'est ainsi que ce diplôme d'Etat est aujourd'hui proposé par Wesford Université à Genève et Clermont-Ferrand pour la modique somme de 23 700 euros par an. Ou encore par l'IGS (Institut de Gestion Sociale) à Lyon, Paris et Toulouse pour 11 200 euros. Depuis la rentrée 2014, le CESI (Centre d'Etudes Supérieures Industrielles), un autre organisme privé, le décline également en formation continue dans neuf villes françaises moyennant 5 000 euros de frais d'inscription. Sur ces sommes, l'IEP touche environ 1 000 euros par étudiant (contre 470 euros pour les étudiants arrivés par la voie classique du concours). »

Pour résumer, moyennant une part sur ces frais d'inscriptions de plusieurs milliers d'euros pratiqués par ces organismes privés, ceux-ci délivrent un « Master d'études politiques » de l'IEP d'Aix. On en arrive à cette situation absurde :

« En 2014, Sciences-Po Aix a ainsi diplômé « 200 étudiants extérieurs pour 280 étudiants en interne », selon le directeur qui reconnaît avoir atteint un seuil à ne pas dépasser. […], les cours sont totalement pris en charge par les organismes de formation privés, Sciences-Po se contentant de concevoir la maquette de l'enseignement et d'assurer le suivi et la validation des mémoires. […]. Des étudiants peuvent ainsi décrocher un master d'études politiques sans avoir jamais croisé un enseignant en sciences politiques de l'IEP.

La réponse des directeurs des IEP se veut forte. Dans un courriel envoyé le 13 octobre 2014, les directeurs affirment tout d'abord avoir pris connaissance des courriels de Christian Duval du 7 et 10 octobre. S'ils actent les engagements du directeur, ils affirment qu'ils sont très insuffisants et sans garantis : « ceux-ci doivent être plus fermes et plus précis… Il nous apparaît donc à ce stade que les informations dont nous disposons, en particulier sur les démarches dont tu dis qu'elles avaient déjà été ou allaient être effectivement engagées pour « sortir » de ces divers accords, ne sont en l'état pas suffisantes ». Le directeur de l'IEP d'Aix a en effet confié à l'AMU (Aix-Marseille Université) la responsabilité d'évaluer les formations. Mais les directeurs de province ainsi que les élus étudiants de l'IEP d'Aix, rappellent que leur expertise n'est en rien extérieure et indépendante. Dans une lettre ouverte au Conseil d'Administration du 22 octobre, les représentants étudiants affirment que « l'Université d'Aix-Marseille [est] juge et partie dans cette affaire puisque responsable des diplômes nationaux de master ».

La liste des récriminations ne s'arrête pas là. Les directeurs et les élus étudiants de l'IEP d'Aix constatent très rapidement et à leurs dépends que Christian Duval explique peu et cache beaucoup. Les révélations vont petit à petit s'accumuler, tout comme les témoignages de pression et d'intimidation en interne. Disons le clairement, l'hexaconcours connait une affaire bien plus grave que celle des super-bonus de Descoings. En comparaison, cette affaire au sein de Sciences Po Paris ressemble fortement, à côté de ce qui se passe à l'IEP d'Aix, à un bataclan provincial.

Rémy

Pour approfondir :
Lettre des 6 directeurs des IEP de province, le 30 septembre 2014 :

L'article du 3 octobre 2014 dans Marsactu :

Maquette du master « Management de l'information stratégique » :

Lettre des 6 directeurs des IEP de province, le 30 septembre 2014 :

L'article du 3 octobre 2014 dans Marsactu :

Maquette du master « Management de l'information stratégique » :

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Matteo Majorano (a cura di), Il ritorno dei sentimenti

Fabula - Mar, 28/10/2014 - 11:30
Matteo Majorano (a cura di), Il ritorno dei sentimenti, Macerata, Quodlibet, coll. Ultracontemporanea, 2014.ISBN 9788874626717Un “fantasma” sembra aggirarsi nella letteratura francese a partire dagli anni Cinquanta del Novecento e pare destinato a rimanere tale per mezzo secolo, con una latente e, poi, dagli anni Ottanta, con una più riconoscibile capacità di produrre nuove forme o nuovi contesti letterari. Il “fantasma dei sentimenti” da tempo attraversa inquieto le pagine della narrativa, finzionale o autofinzionale, di Francia. Alcuni potrebbero, d’altronde, ipotizzare che questo “spettro” sia stato una presenza attiva, un fermento vitale, seppure dapprima minoritario, sotterraneo e sommesso (ma, forse, neppure troppo clandestino), anche nel periodo più ostile all’espressione in letteratura dei sentimenti. L’inversione di tendenza, nel romanzo francese di questo primo decennio del XXI secolo, appare sempre più netta e riconoscibile e finanche, talvolta, egemonica, se non eccessiva, come spesso succede, quando l’albero è stato troppo piegato, in precedenza, con corde cerebrali e funi ideologiche, nella direzione opposta a quella genetica e costitutiva della scrittura.Quando, come e perché è iniziata questa “riapparizione” dei sentimenti nel romanzo? In quali esperienze significative di scrittura si è espressa e quali sono le varianti narrative che si sono imposte? Quali sono i rischi che il romanzo francese contemporaneo corre quando la ricerca e l’espressione dei sentimenti si fa, come accade oggi, in maniera tumultuosa e incontrollata, con una forte esigenza di originalità che ne temperi i rischi insiti nel sentimentalismo? È possibile una letteratura dell’equilibrio, una letteratura che possa vivere senza l’eccesso, una letteratura senza esasperazione, o per dirla diversamente uno spazio letterario liberato da questa eredità e, dunque, propositivo? Perché il sentimento, anche quello più esacerbato, resta anche un punto di equilibrio tra la leggerezza dell’emozione e la gravità della passione, che porta pure lo stesso nome.Testi di Philippe Adam, Giusi Alessandra Falco, Valeria Gramigna, Marie Thérèse Jacquet, Matteo Majorano, Salvatore Pepe, Valerio Rota, Pierre Senges, Mariella Soldo, Marinella Termite.Matteo Majorano è professore di Letteratura francese presso l’Università di Bari. Di formazione classica, si interessa, a partire dal 1990, di letteratura del presente ed è tra i primi ad introdurre, in Italia, la disciplina dell’ extrême contemporain . Per promuovere questi studi ha creato, nel 2001, la collana “Margini critici” e, dal 2012, con Gianfranco Rubino, dirige la collana “Ultracontemporanea”, osservatorio delle scritture attuali.Table des matièresLa forza discreta dei sentimentiLa force discrète des sentimentsMatteo MajoranoPour une définition du “sentiment”Marie Thérèse JacquetL’adieu aux larmesPhilippe AdamComment composer ses états d’âme?Pierre Senges“Du plus loin des sentiments” chez P. ModianoMarinella TermiteC. Oster, sentimentale per vocazioneSalvatore PepeC. Angot: un’esplorazione fisica dell’amoreMariella SoldoSentimenti di scarto. V. Ravalec o dell’esclusioneGiusi Alessandra FalcoL’écriture-monde: M. de KerangalValeria GramignaDisegnare i sentimenti: i romanzi grafici di E. BaudoinValerio RotaAbstractsBibliografia tematicaIndice dei nomi
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Is your campus coming to the demo ? Here is the full list !

The list of campuses mobilising for the national demonstration for free education on November 19th is growing by the day. As well as the thousands expected to attend from across London and others making their own way down, a number of student unions and local activist groups have laid on coaches and mini-buses.
Below is a non-exhaustive list of transport being organised. If you are in one of these places and want more information on the transport available, either get in touch at againstfeesandcuts@gmail.com or contact your local activist groups (see fb links) directly.
If you have additions, get in touch.

 

 

 

 

 

 

 

 

Aberdeen University

Birmingham:
https://www.facebook.com/groups/234496556716798/ , https://www.facebook.com/defendeducationbrum

Bradford:

https://www.facebook.com/groups/226208990761390/

Cambridge:
https://www.facebook.com/camdefendeducation ,

Falmouth University:
https://www.facebook.com/events/708466315888342/ , https://www.facebook.com/groups/1500459403502855/

Fife College

Glyndwr University

Liverpool Hope

Manchester:
https://www.facebook.com/groups/345363965600537/, http://manchesterstudentsunion.com/events/campaign-for-free-education#.VE9sDk-i2d4.facebook

Oxford:

https://www.facebook.com/groups/oxfordactivistnetwork/

Sheffield University:

https://www.facebook.com/events/1502522233336718/

Stirling University:

https://www.facebook.com/events/381449655343736/?fref=ts

Strathclyde University:

https://www.facebook.com/events/717367341678592/

Sussex University + Brighton University:

https://www.facebook.com/groups/407080325992943/,

http://www.sussexstudent.com/events/6412/568/

Warwick University + Coventry University

https://www.facebook.com/WarwickFreeEducation , https://www.facebook.com/groups/1479037302370939/1486538328287503/?notif_t=group_activity

University of West Scotland:

https://www.facebook.com/uwsstudents

York University

 

Other campuses are expected to confirm their transport in the coming days:

Bath University

https://www.facebook.com/NCAFC?ref=aymt_homepage_panel#!/freeeducationbath

Bristol University

Chichester:

https://www.facebook.com/FreeEducationChichester

Durham University:

https://www.facebook.com/DurhamUniversityGreens

Exeter University:

https://www.facebook.com/defendeducationexeter

Kent University

Leeds University

Lancaster University

Nottingham:
https://www.facebook.com/UoNFreeEducation , https://www.facebook.com/groups/919202964774360

Portsmouth University

Plymouth University:

https://www.facebook.com/YGplymuni

Royal Holloway:

https://www.facebook.com/pages/Royal-Holloway-Anti-Cuts-Alliance/858913074132574

 

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Franco Dragone: arts vivants contemporains et approches globales

Fabula - Mar, 28/10/2014 - 11:00
La globalité peut se jouer à différents niveaux, y compris dans les domaines artistiques. Elle peut toucher au contenu ou à la forme : un artiste qui mêle dans son œuvre des influences culturelles variées (la «World culture»), ou qui combine différentes démarches artistiques.Rares sont cependant les artistes et les créations qui jouent sur les deux niveaux. Le spectacle vivant est sans doute celui qui y arrive le mieux. Et parmi les différentes formes de spectacle vivant et leurs créateurs, un nom se dégage : Franco Dragone.Parti du théâtre-action, Dragone a contribué à la révolution du spectacle vivant. Dès le début partenaire de Guy Laliberté dans l’aventure du Cirque du Soleil, il a réinventé le cirque puis, avec les spectacles permanents créés dans les années 1980 à Las Vegas, il a créé une forme nouvelle à travers différentes œuvres qui ont, chacune, déplacé les limites techniques, humaines et culturelles.Pour ce qui est de la forme, le «cirque réinventé» s’est mêlé à la musique, à la danse, à la scénographie (des théâtres sans précédents, construits sur mesure pour le spectacle et ne servant à rien d’autre). L’eau est devenu un élément caractéristique d’un univers où le spectaculaire compte sans doute moins, pour Dragone, que la poésie et l’émotion suscitée chez le spectateur.Pour ce qui est du contenu, chaque spectacle se nourrit d’un univers et d’une culture particulière. Ce phénomène est encore plus sensible depuis que Dragone a fondé sa propre compagnie et a implanté ses nouvelles productions en Asie et en Orient. Macao, la Chine continentale, Dubaï, Abu Dhabi, l’Indonésie… Au contraire du Cirque du Soleil qui a cru pouvoir exporter un univers soi-disant «universel» partout dans le monde, dans des shows qui ont tous dû fermer les portes rapidement, Dragone a toujours veillé à se mettre à l’écoute de la culture locale et d’en intégrer les éléments principaux dans ses créations.Globalit, Louvain Research Center for Global and Comparative Studies, organisera un Colloque international d’une durée de trois jours à l’Université catholique de Louvain, à Louvain-la-Neuve, au mois d’octobre 2015 (dates à préciser) sur les différents aspects de cette aventure unique en son genre.Quatre champs d’investigation sont proposés :La croisée des arts : comment les spectacles de Dragone mêlent différentes approches et pratiques artistiques, du cirque à la danse, en passant par la lumière, l’eau, la musique, le théâtre, l’écriture, la vidéo, etc.L’interculturalité : Las Vegas, Macao, la Chine, Dubaï, l’Indonésie, la Thaïlande, Paris… Autant de cultures qui doivent trouver une expression singulière à travers le filtre singulier d’un créateur belgo-italien.Le modèle socio-économique : le spectacle vivant en général, et Dragone en particulier, sont une industrie en pleine évolution, qui met en oeuvre des modèles économiques complexes construits sur des investissements énormes, nécessitant des conditions très particulières pour être rentables à long terme. Basée à La Louvière, la société crée de l’emploi dans le monde entier. Derrière ce cas extrêmement particulier, se pose aussi la question cruciale des rapports entre culture et économie.L’aventure politico-diplomatique : cette dimension devient incontournable dès qu’il s’agit de créer des spectacles dans des pays dont les organisations politiques ne correspondent pas au modèle occidental. Franco Dragone est convaincu que chacun de ses spectacles doit participer à l’Histoire du pays où il se crée, et qu’il contribue à faire évoluer les mentalités et les pratiques. Est-ce un rêve ou une réalité ? Les indispensables négociations avec les pouvoirs en place, qu’ils soient politiques ou économiques, ne réduisent-ils pas ce projet à de belles intentions et à un plaidoyer pro-domo à destination des médias et des opinions publiques occidentales ?Les communications pourront être présentées en anglais ou en français.Les propositions de communication (15 lignes max.), en anglais ou en français, doivent être envoyées, avec un bref curriculum vitae de l’intervenant, avant le 28 février 2015 , à l’attention de VincentEngel, à l’adresse mail: vincent.engel@uclouvain.be.
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What I learned in a sexual consent class at Oxford

Guardian Unlimited: Education - Mar, 28/10/2014 - 10:47

Students may scoff at the idea of consent classes, but I found myself looking at relationships in a different light

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Ce que les formes veulent dire

Fabula - Mar, 28/10/2014 - 09:19
Appel à contributionsFormules , numéro 20 (2016)Ce que les formes veulent direCertaines créations formelles nous encouragent à attribuer du sens aux formes mêmes. D’autres, semble-t-il, résistent à de telles attributions et privilégient des fonctions non-sémantiques dela forme, que ces fonctions soient purement génératrices (la forme comme machine à écrire, ou «vaccin de la page blanche» selon l’expression de Jacques Jouet), psychologiques (déjouer l’autocensure), ou sociales (servir de support à des pratiques partagées). Pour son numéro 20 (2016), Formules souhaiterait inviter les chercheurs à réfléchir au sémantisme de la forme. Plus précisément, nous proposons aux contributeurs les questions suivantescomme points de départ:— Comment est-ce que les formes peuvent signifier?— Les formes signifiantes sont elles forcément mimétiques?— Y a-t-il une tension entre la forme comme porteuse de sens et la forme comme opératrice d’une fonction non-sémantique?— Comment est-ce que les fonctions de la forme ont changé au cours de l’histoire littéraireet culturelle ? Peut-on parler d’une évolution historique de la forme sémantisée vers la forme génératrice?— Faut-il essayer de tracer des limites aux lectures symptomatiques ou numérologiques de la forme, ou au contraire accepter les risques de «dérapage surinterprétatif» (Claude Burgelin) ?— Dans la recherche d’un «sens formel» (Jacques Roubaud) ou d’æncrages (Bernard Magné), quel statut faut-il accorder aux paratextes?— La lecture des formes comme éléments signifiants renforce-t-elle le statut de l’auteur? Conduit-elle au biographisme?Il s’agira de prendre la mesure de la diversité d’emplois auxquels se prêtent les formes et les contraintes, et de voir comment ces emplois s’allient, s’opposent, et s’organisent, tout en anticipant leur multiplication et diversification futures.Les propositions d’article en français ou en anglais (constituées d’un titre et d’un résumé) devront parvenir au plus tard le 15 février 2015 à l’adresse suivante:c.andrews@uws.edu.auAprès acceptation par le comité de rédaction (la réponse sera communiquée aux contributeurs avant le 30 avril 2015), les articles devront être remis au plus tard le 15 décembre 2015.Chris AndrewsUniversity of Western Sydney
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The verdict on Ofsted: requires improvement?

Guardian Unlimited: Education - Mar, 28/10/2014 - 08:30
The schools watchdog is holding a consultation on its future. At Education Guardian, we held our own public inquiry Continue reading...
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Camerons schools speech was an admission of failure over education

Guardian Unlimited: Education - Mar, 28/10/2014 - 08:19
His announcement over regional commissioners was really an acknowledgement that the coalition has got it wrong since 2010 Continue reading...
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How much does an Oxbridge undergraduate really cost?

Guardian Unlimited: Education - Mar, 28/10/2014 - 08:10
Our most prestigious universities are lobbying to increase fees above £9,000, but are not transparent about their finances Continue reading...
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Slowdown in number of schools converting to academies

Guardian Unlimited: Education - Mar, 28/10/2014 - 08:00
Is academies scheme running out of steam?; Nicky Morgan relaxed on academy conversions; Cambridge reacts to PGCE cuts; new assessments for primaries; DfE misses out Haringey Continue reading...
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J.-C. Milner, La Puissance du détail

Fabula - Lun, 27/10/2014 - 23:18
Jean-Claude Milner, La Puissance du détailParis : Grasset, 2014.288 p.EAN 978224685474619,00 EURPrésentation de l'éditeur :«Pour bien voir un tableau et y prendre plaisir, il faut parfois se rendre attentif à un détail. Il en va de même pour les textes philosophiques. Une phrase, un mot manquant, une fracture du sens, et l’intelligence s’arrête, intriguée. Alors commence un travail de dépliage, d’où naît un texte nouveau.Pour ceux qui aiment lire, un plaisir leur est alors promis : le plaisir de comprendre. Mais aujourd’hui, ce plaisir s’accompagne d’un devoir. Dans un univers que hantent les bouleversements de l’économie et les travestissements de la politique, ce qu’on ne comprend pas peut conduire à la servitude. On ne saurait s’y résigner, spécialement quand il s’agit de philosophes.Platon, Kafka, Marx, Nietzsche, Lévi-Strauss, Primo Levi et Benny Lévy, Lacan, Foucault, Lénine, tous m’ont convoqué, un jour ou l’autre, au devoir de comprendre. Pour mon plaisir, j’ai donné à mes dépliages la forme de l’enquête. Amateur de fictions policières, j’en ai retrouvé le style. Mais à la fin, il ne s’agit pas de nommer un coupable. Il s’agit plutôt d’empêcher, détail par détail, la perpétuation d’un préjugé. Par ce moyen, la peinture, la philosophie et la politique s’entrecroisent et concourent à la liberté de penser.»
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Scary costumes

Guardian Unlimited: Education - Lun, 27/10/2014 - 19:00
Colleagues enjoy some truly frightful fancy dress Continue reading...
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En la era del fascismo hollywoodense

Paquidermo - Lun, 27/10/2014 - 18:10

 

Desde hace 15 años, Fight Club ha sido idolatrada como el filme que cambió a toda una generación y que la hizo cuestionarse el tipo de sociedad consumista en la que vivía. Sin embargo, este filme también parece coincidir con una nueva generación de discursos políticos nacionalistas, que buscan la violencia como la salida a una sociedad decadente.

El filme tiene la particularidad de ser alabado por aquellos que critican el mercado y el capitalismo salvaje de los últimos 20 años y el mecanicismo de un estilo de vida destinados a convertirnos en “zombis” (nada ha cambiado). El personaje de Edward Norton perfectamente calzaría con cualquier trabajador explotado de call center hoy en día. Además profetizó la llegada de la llamada “Era de la soledad” donde el lenguaje de la socialización se basa en “likes” (no es coincidencia que Fincher más adelante dirigiera The Social Network).

Sin embargo, en Fight Club la única solución a esta realidad es “pelear” o hacer catársis. El filme se trata de dos horas de filosofía light y frases “cool” (No existe un Tumblr que no tenga una frase de ese tipo) que luego se traducen en sesiones de manazo limpio entre un coro de machos embrutecidos. No hay eventos de peso en la película que trasladen ese adoctrinamiento inicial a una verdadera revolución social. Cualquier posible reflexión se anula cuando su expresión concreta es calentar hormonas y liberar adrenalina. Es un filme apolítico en su mejor sentido.

El engaño es creer que la crisis de la actualidad la vivió la generación X estadounidense, cuando la crisis de la actualidad se vive en el tercer mundo desde hace décadas. ¿Necesitábamos Fight Club para saber lo mal que estaba el mundo, o sólo para que la sociedad americana se diera cuenta y quisiera hacer “algo”? Las verdaderas revoluciones sociales se han alcanzado antes por procesos de debate y participación; de resistencia contra una cultura hegemónica, no por sectarismo efímero que suele degenerar en terrorismo.

Aquí tenemos un filme para cualquiera de los que alaban la “tercera vía”, o todos los movimientos nacionalistas y neo fascistas que se oponen tanto al capitalismo y al neoliberalismo como al “marxismo cultural” (término que se utiliza para referirse a cualquier progresismo o izquierda). Fight Club tampoco critica ningún sistema en particular, no le interesa entender el origen de su crisis, sólo es un grito de furia. Su filosofía es un molde que se podría aplicar en diferentes contextos donde se han impuesto regímenes violentos, donde la mano dura es la solución a una sociedad sin rumbo.

Existen varios subtextos: la exclusividad masculina en el “Club de la pelea”, y la alusión a la doble personalidad del narrador hacen ver que, más que una crítica a un estilo de sociedad, se trata de la destrucción de un estilo de individuo esquizoide, fragmentado, existencial, con un lado “suave” o “femenino” y, al contrario, la construcción de un discurso oficial, de un pragmatismo de una “agresividad” y una “masculinidad” como la forma adecuada de confrontar la realidad.

Esto parece referenciar el estereotipo de alemán “derrotado” al que los nazis aludirían para referirse a la República de Weimar que luego de la Primera Guerra Mundial pasó una de sus peores crisis económicas. Hitler, al igual que Tyler Durden, serían los salvadores de este hombre débil, la recuperación de su “virilidad”, y su valor humano sacándole la sangre a otro. (Sin mencionar la referencia a la producción de jabones con grasa humana).

Ahora, sería injusto sentenciar categóricamente a esta película (o a su director) como apologética del nazismo pues, sin duda, su gran legado ha sido poder ser intepretada de tantas maneras por tantos públicos. Sin embargo, esta idea de superioridad y ambigüedad en la que desea ubicarse este discurso me hace preguntarme si con esa misma facilidad es que logran hacerse tan populares hoy en día los discursos fascistas, pues se acoplan a las visiones que a cada público le conviene.

Esta confusión la promueve el nacionalismo actual al criticar sistemáticamente a los organismos financieros internacionales de occidente que atentan contra la destrucción de la “civilización” imponiendo a las naciones lo que deben o no deben hacer con sus economías. Pero no se deje llevar por este aparente “superhéroe”, pues al estilo del Dr. Jekyll se transformará en un monstruo xenófobo, racista y dogmático en cuanto usted le mencione algo sobre la diversidad sexual y las luchas por los derechos humanos. El nacionalista de hoy es el que dice que la política no sirve y que es mejor no participar de ella, pero que sale corriendo por un rifle si se trata de ir a defender Isla Calero.

Estos “patriotas” afirman como verdad incuestionable que los que controlan los organismos internacionales (casi siempre aludiendo a los judíos) tienen una campaña mundial para acabar con “Occidente” financiando a universidades y esparciendo ideologías de izquierda en todo el mundo. Es decir, que toda idea de lucha social, de sociedades abiertas o progresistas, y de multiculturalismo son “pantallas” para justificar los procesos de expansión y control económico. Todo el trasfondo histórico y social de estas teorías serían totalmente falsos y, por lo tanto, hay justificación para expulsar y perseguir a cualquiera que no haya pertenecido a la única “verdad”, la ancestral “Nación” abstracta, y a sus “ciudadanos originales”—aquellos que compartan cierto color de piel, una cultura y unos valores “correctos”. El rechazo a lo “extranjero” es la norma.

El nacionalista o fascista de hoy en día es un bully por antonomasia, que ha existido en todas las sociedades esperando a ser provocado: la persona que no lee, que no piensa y que llama a “cerrar los libros”, que critica a las universidades por quejarse de todo, que no le interesa cuestionar su pasado ni su tradición. Para este, la historia o la filosofía no sirven si no es para confirmar que sus valores siguen siendo los correctos (cristianismo, blanco, heteronormativo).

No es extraño que los nacionalistas europeos se rasguen las vestiduras y ataquen al Islam y a los musulmanes de traer la decadencia de su avanzada “civilización” y de llevar la violencia donde “nunca” la hubo (excepto las miles de guerras y exterminios que llevaron al resto de sus colonias), pues al final se trata de una dogma contra otro, de un imaginario de bien y mal en que sólo uno puede ser el héroe y el “ilustrado”, y el otro lógicamente sería el demonio invasor y “salvaje”.

El discurso fascista ha brotado y fertilizado muchos de los frentes políticos europeos y hoy se refleja en algo tan sencillo como un partido de fútbol. En Estados Unidos el discurso fascista también está a flor de piel, pues incluso liberales como Bill Maher no ven en el Islam algo más que un antagonismo o una decadencia moral y cultural, una exhortación a la violencia. Sin embargo, esta aparente superioridad de la “civilización” occidental se contradice cuando aún se justifica y se protege el asesinato de personas negras en Estados Unidos, o se trata a los imigrantes ilegales como algo menos que una persona. Es decir, se condenan los holocaustos en el extranjero, pero se defienden a lo interno. El patriotismo nunca va a tener límites a los medios que utilice mientras su fin siga estando en “el más allá”.

Como reflejo de esto, hoy los filmes más “críticos” del cine estadounidense son, en su mejor caso, reflexiones apresuradas o teorías conspirativas como “Zeitgeist” (como si la verdad no fuera evidente ante nuestros ojos). El resto del cine americano sigue siendo apología al colonialismo estadounidense en el extranjero como “Argo” y “Zero Dark Thirty” o el patriotismo exacerbado de Marvel con su lucha contra el “otro” invasor, el extranjero indeseable. No es de extrañar que las fantasías vengativas de Tarantino sean consideradas obras maestras por una generación que vive del anacronismo como forma de entender la realidad.

Es por eso que Fight Club me asusta aún más hoy en día al volverla a ver, y me pregunto qué tanto impacto ha tenido realmente en todas estas confusiones discursivas de hoy. Eventos como las masacres en Gaza por parte del sionismo israelí son conflictos que para algunos son muy “complicados” y no deben ser “analizados”; simplemente hay que “dejar que se maten entre ellos”.

La frase de Tyler Durden: “Solo cuando lo perdemos todo, somos libres de hacer cualquier cosa” podría hoy en día interpretarse como una especie de budismo actualizado para unos. Pero el filme traduce esta frase en un movimiento paramilitar que se lanza a la destrucción de esa civilización débil y corrompida, idea más cercana al proyecto apocalíptico de Dr. Manhattan en Watchmen (algo no tan budista) ¿Se justifica el exterminio de personas para alcanzar un bien mayor? La lógica de Wall Street es así.

Slavoj Zizek menciona constantemente en sus conferencias que la gente cree más en la posibilidad del fin del mundo que en la posibilidad de que el sistema económico actual cambie. Muchos en nuestro país piensan que necesitamos tener una dictadura para que exista un verdadero cambio. Sin duda son discursos parecidos, alimentados por metáforas parecidas, y por culturas que escalofriantemente se van pareciendo más cada día.

TACIT, pour évaluer et remédier aux difficultés de compréhension de l'implicite des textes

Cahiers Pédagogiques - Lun, 27/10/2014 - 18:06

Comprendre un texte suppose d'y identifier les informations explicites, mais également de repérer les liens implicites entre ces informations.

Dans leur ouvrage collectif publié par l'ONL (Observatoire National de la Lecture), Michel Fayol et ses collaborateurs (2000) constatent que « devant un texte d'une quinzaine de lignes, 85% à 90% des élèves sont capables de prélever une information figurant littéralement dans le texte. Dès que le prélèvement direct d'informations ne suffit plus pour répondre, les performances chutent. Ainsi, relier entre eux des éléments présents dans le texte en les interprétant est une opération encore délicate, tout comme élaborer des inférences ». Comprendre un texte suppose non seulement la capacité d'identifier les informations explicites pertinentes qu'il contient mais également les liens implicites entre ces informations. Cette double compétence, une fois acquise par l'élève, sera à la base de nombreux autres apprentissages scolaires. La compréhension de consignes écrites est, en effet, à la base des exercices dans de nombreuses matières scolaires (De La Haye & Bonneton-Botté, 2007). Plus généralement, cette aptitude continuera de se révéler utile tout au long de la vie dans des contextes très variés.

La compréhension de l'implicite des textes : quel contexte ?

La capacité à effectuer des inférences est spontanée et instantanée chez les normo-lecteurs mais peut poser problème pour certains lecteurs et apprentis lecteurs en difficulté (élèves de Segpa, élèves en difficulté qui sont particulièrement nombreux en ZEP). Ce problème peut persister jusqu'à l'âge adulte : en 2007, 22% des participants à la Journée d'Appel à la Préparation à la Défense éprouvaient des difficultés de compréhension. Cain, Oakhill, Barnes et Bryant (2001) expliquent que les bons compreneurs, effectuant des inférences, intègrent stratégiquement les éléments venant et du texte et de leur base de connaissances pour comprendre et qu'ainsi la compréhension du texte leur permet d'étoffer leurs connaissances. Si ces stratégies ne sont pas maitrisées, mal ou pas utilisées, la compréhension est affectée. Nos propres recherches (De La Haye et al., 2012) mettent en évidence une augmentation des écarts du niveau de gestion de l'implicite des textes entre le parcours ordinaire et le parcours SEGPA sur les quatre années de collège. En effet, sur cette question de l'implicite, les élèves scolarisés en SEGPA ne semblent pas, en moyenne, progresser tout au long de leur scolarité au collège, contrairement aux élèves restés dans le cursus ordinaire.

Un programme d'entrainement scolaire à la compréhension de l'implicite en lecture devrait donc pouvoir pallier ce déficit en permettant l'apprentissage de ces stratégies. Cependant, dans l'enseignement de la lecture, de manière encore majoritaire aujourd'hui, la compréhension ne fait pas l'objet d'un enseignement spécifique systématique. Et l'analyse des pratiques pédagogiques (Goigoux, 2000) montre que les élèves ne sont que très peu sollicités sur le registre de la compréhension de l'implicite.
Pourtant un tel enseignement est possible (Rémond, 2003). Cèbe et Goigoux (2009), par exemple, ont développé des outils « papier-crayon », présentés dans un autre article de ce dossier. Un logiciel d'entrainement peut ainsi constituer un outil d'enseignement de la compréhension en elle-même, et ainsi faciliter l'apprentissage des stratégies de compréhension.

La construction du logiciel TACIT [1]

Pour construire ce logiciel, nous avons utilisé la méthodologie des modèles de réponse à l'item. Ces modèles évaluent conjointement, sous la forme de paramètres estimés dans un modèle de probabilité, la compétence des élèves testés et la difficulté des épreuves, à partir d'une étude préalable sur un échantillon test de grande taille. Lors de cette phase préalable, nous avons donc présenté plus d'un millier d'items de manière aléatoire à plus de 2300 élèves du CE1 jusqu'à la 3e. Chaque item est constitué d'un court texte suivi d'une question inférentielle et de trois possibilités de réponses exclusives ainsi que d'une réponse « je ne sais pas ».

Exemple d'item du logiciel TACIT

Les premiers résultats liés à la pratique de TACIT en classe (De La Haye et al., 2013) indiquent une efficacité réelle et notamment chez les élèves ayant un niveau de gestion de l'implicite très faible, ce qui est cohérent avec les retours des enseignants utilisant le logiciel dans leur pratique pédagogique.

Les fonctionnalités de TACIT

TACIT s'adresse à des élèves de classes primaires, collège voire lycée (parcours ordinaire et ASH). TACIT les aide à acquérir des compétences langagières primordiales dans la compréhension de texte (en particulier concernant l'implicite des textes), aspect essentiel du « socle commun de connaissances et de compétences ».
Le site n'est accessible qu'à des enseignants dument enregistrés, qui peuvent donner aux élèves un accès à des exercices en ligne. Le logiciel établit des statistiques de réussite. Il permet aux enseignants de connaitre le niveau de leurs élèves, qu'ils peuvent mettre en relation avec des réussites moyennes pour la même tranche d'âge, ou le même niveau de classe, et d'évaluer la progression des élèves au cours de l'année.

TACIT propose donc aux enseignants :
un module d'évaluation (cinq évaluations disponibles) et un module d'entrainement,
un suivi du niveau de compréhension de leurs élèves,
des livrets d'entrainement adaptés au niveau de chaque élève,
la possibilité de séances en classe entière ou en groupe de niveau,
deux modes d'entrainement : autonomie ou tutoré par l'enseignant,
la possibilité de faire travailler ensemble des élèves issus de classes différentes (décloisonnement ou soutien),
des options paramétrables sur les exercices,
un mode d'affichage pour vidéoprojecteur ou tableau blanc interactif,
une aide contextuelle dynamique permettant une prise en main aisée du logiciel.
L'enseignant reste maitre du programme grâce aux deux types d'entrainements :
Le mode autonomie : chaque élève travaille, individuellement et à son propre rythme, sur une série d'exercices, dont le niveau de difficulté est choisi par l'enseignant en fonction de l'élève. L'enseignant peut voir le contenu des exercices sélectionnés. Il voit aussi quel élève a choisi quelle réponse.
Le mode tutoré : à partir d'une série d'items identique pour tous les élèves, l'enseignant contrôle le passage à l'exercice suivant. Les élèves répondent et le système leur demande d'attendre que tout le monde ait répondu. Cela permet d'aménager des phases de discussion et de correction en petit groupe ou en groupe classe. L'enseignant peut ensuite décider de faire repasser l'exercice ou de passer à l'exercice suivant. Il peut repérer les réponses choisies par chaque élève et faire expliciter les stratégies des élèves pour mieux comprendre les erreurs et permettre de faire prendre conscience aux élèves des stratégies efficaces à mettre en œuvre pour comprendre.
De plus, pour ces deux modes d'entrainement, l'enseignant peut choisir d'ajouter des aides aux différents exercices : (1) mise en couleur des mots-clés à partir desquels peuvent être produites les inférences, (2) ajout d'une question d'induction préparant à la question principale. TACIT offre aussi la possibilité d'activer différentes options comme rejouer l'exercice, afficher le score selon différents réglages…
En résumé, TACIT offre une grande flexibilité d'usage, permettant de travailler en petits groupes de niveau, de gérer la répartition des élèves sur les ordinateurs (travail en binôme, utilisation du logiciel avec peu d'ordinateurs), d'ajuster le niveau des exercices en fonction de celui de chaque élève, etc. Les séances d'entrainement peuvent être lancées soit sur un mode autonome, où chaque élève avance à son rythme soit sur un mode tutoré, où l'enseignant gère l'enchainement des exercices. Après chacun d'eux, l'enseignant peut engager une discussion avec ou entre les élèves sur leurs stratégies de résolution.

Fanny De La Haye, Maitre de Conférences en psychologie cognitive, ÉSPÉ de Bretagne (site de Saint-Brieuc), CRPCC
Olivier Le Bohec, Maitre de Conférences en psychologie expérimentale, Université Rennes 2, CRPCC
Yvonnick Noël, Maitre de Conférences en psychométrie, Université Rennes 2, CRPCC
Christophe Quaireau, Maitre de Conférences en psychologie expérimentale, Université Rennes 2, CRPCC
Jérémie Nogues, Développeur informatique du logiciel TACIT, Université Rennes 2, CRPCC

Voir en ligne : Pour accéder au logiciel

[1] TACIT : Testing Adaptatif de la Compréhension Implicite de Textes : logiciel disponible à l'adresse suivante : http://www.tacit.fr.

Sur la librairie

Devenir lecteur
Allons au-delà des controverses stériles et caricaturales : lire est une compétence complexe, apprendre à lire peut passer par bien des chemins, prend bien du temps, jusqu'à faire des élèves des lecteurs capables de comprendre et d'interpréter des textes de tous les genres, pour découvrir le monde comme les plaisirs esthétiques de la littérature.

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How to teach press freedom

Guardian Unlimited: Education - Lun, 27/10/2014 - 18:00

Over the last decade 700 media workers have been killed bringing news to the public. Here are some ways to explore press freedom and journalist safety in school

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What's the biggest challenge facing open access?

Guardian Unlimited: Education - Lun, 27/10/2014 - 17:51

From getting early career researchers on board to ensuring the global south is represented, experts describe the major hurdles facing open access

Open access: six myths to put to rest

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En ZEP, tenter d'enseigner sans exclure

Cahiers Pédagogiques - Lun, 27/10/2014 - 17:36

L'OZP (l'observatoire des zones prioritaires) organise une Rencontre sur le thème :

En ZEP, tenter d'enseigner sans exclure

Le mercredi 5 novembre, de 17h à 19h au collège Poquelin, 6 rue Molière, Paris 1er (métro : Palais Royal)

Comment dans sa classe et dans son établissement faire avancer autre chose qu'une école qui se contente de la « méritocratie républicaine » ?
Dans les limites d'un système qu'il faudrait transformer, il existe des marges de manœuvre.

Florence Castincaud, professeure de français en collège en éducation prioritaire et membre de l'équipe des Cahiers pédagogiques : propose quelques pistes tirées de sa pratique : une évaluation davantage mise au service des apprentissages, des rencontres avec les parents autour de « contrats de progrès », une aide personnalisée qui ne soit pas du rabâchage, des projets où l'objectif est bien de se construire des compétences, au-delà des réalisations (production de recueils d'écrits, exposés oraux), des liens interdisciplinaires (par exemple français-mathématiques), des réflexions collectives pour faire évoluer la « culture d'établissement ».

Un débat s'ensuivra

Entrée libre.

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Y. Z'Graggen, Une femme au volant de sa vie (Entretiens avec C. Azad)

Fabula - Lun, 27/10/2014 - 17:03
Yvette Z'GraggenUne femme au volant de sa vie: entretiens avec Catherine AzadSuivi d'un Scénario inédit d'Yvette Z'Graggen et Frédéric GonsethVevey: L'Aire, 2014, 168 p.ISBN:978294053730030 CHFPrésentation de l'éditeur:Au fil de cet entretien avec Catherine Azad, Yvette Z’Graggen dessine sa vie, ses doutes, ses questions, ses amours. Elle nous parle de ses héroïnes - ses sœurs de papier, dira-t-elle souvent - en recherche de leur liberté, de leur indépendance, prêtes à pouvoir assumer leurs désirs, et à risquer d’être, avant tout, autre choses que ce que l’on voulait bien faire d’elles. Quitte à déranger, quitte à perturber, celles-ci se risquent à partir, à rêver, à aimer. A construire leur vie et saisir leur élan. Si comme l’écrit Catherine Azad dans son prologue, « les souvenirs sont comme les odeurs », ceux qui nous viennent à la lecture d’Une femme au volant de sa vie sentent le vent d’été sur une route au soleil d’où se dégage la silhouette d’Yvette Z’Graggen qui n’a pas fini de nous émouvoir. Une grande dame consacrant l’humanité, sans chapeau et sans bas, bien accrochée à sa vie, prête à tenir tête à tous les virages. L’entretien est suivi d’un inédit de scénario d’Yvette Z’Graggen.Née à Genève, Yvette Z’Graggen a été collaboratrice de la Radio suisse romande de 1952 à 1982. Ce n’est qu’à sa retraite qu’elle publia ses grands livres : Matthias Berg, La Punta, Changer l’oubli. Pour l’ensemble de son œuvre, Yvette Z’Graggen a reçu le Prix Schiller en 1996 et le Prix Eugène-Rambert en 1998. Yvette Z’Graggen est décédée en avril 2012.
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