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ALLEMAGNE : L'enseignement supérieur, champion de la précarité - Courrier International (Peter Grottian, Süddeutsche Zeitung), 17 décembre 2014

Sauvons l'université - Xov, 18/12/2014 - 13:58

Berlin adopte enfin le salaire minimum à 8,50 euros. Mais il serait temps, s'insurge un universitaire, de penser à d'autres catégories, qui n'ont pas le statut de salarié, tels les enseignants chargés de cours qui travaillent pour 2 ou 3 euros de l'heure.

A lire dans Courrier International.

L'instauration d'un salaire minimum à 8,50 euros [à partir du 1er janvier 2015] en réjouit plus d'un dans notre république. A juste titre. Mais il restera beaucoup de salaires de misère et personne n'en parle – parce que les personnes concernées sont atomisées et très mal organisées, parce que les syndicats ne s'en occupent pas et parce que les institutions qui devraient s'en charger manquent à toutes leurs obligations.

Je veux parler des 90 000 chargés de cours des universités et des établissements d'enseignement supérieur. Ils assurent 30 % à 40 % des heures au programme et permettent de répondre aux objectifs qui sont souvent quasi inaccessibles. Bref, ils sont indispensables. Pourtant, on les traite comme des moins que rien.

Une exploitation maximale

Nombre d'entre eux travaillent gratuitement et doivent parfois payer de leur poche les photocopies et le matériel d'enseignement. Ceux qui sont rémunérés le sont selon une grille qui va de 20 à 60 euros de l'heure et la grande majorité des contrats tourne autour de 25 euros de l'heure. Bien entendu, les heures de préparation et de conseil diffèrent selon les spécialités. Un enseignant en langues étrangères par exemple passera moins de temps à préparer ses cours qu'un autre en lettres, sciences politiques ou sociologie. Concrètement, un historien titulaire d'un doctorat par exemple, qui assure un séminaire sur le débat sociologique à la veille de la Première Guerre mondiale doit lire de trente à quarante ouvrages et une cinquantaine d'essais, ce qui représente environ 300 heures de lecture – auxquelles s'ajoutent la préparation des cours et le suivi des mémoires. S'il est payé plus de 700 euros par semestre, notre historien touche donc dans les 2 euros de l'heure.

Au-delà de toutes les différences selon les disciplines, il est incontestable que, si l'on se fonde sur le relevé de leurs heures, la rémunération de la grande majorité des chargés d'enseignement tourne autour de 3 euros de l'heure. Et personne ne dit rien, personne ne s'indigne. Il n'y a pas de salaire minimum dans les universités allemandes, mais une exploitation maximale.

Tout le corps enseignant est en crise

En Allemagne, l'enseignement supérieur souffre d'une part d'un manque cruel d'enseignants, comme le relève le Conseil scientifique : le nombre d'étudiants a augmenté de 22 % au cours des six dernières années et celui des professeurs de seulement 10 %. D'autre part, plus dramatique encore, c'est tout le corps enseignant surmené qui est en crise. Exploiter sans vergogne les chargés de cours, c'est se moquer de la situation catastrophique qui règne dans le supérieur, côté enseignants et côté étudiants. Le Conseil scientifique lui-même n'accorde à ce problème rien de plus qu'une note en bas de page.

Ses statistiques prouvent pourtant qu'on a compensé les économies réalisées dans le supérieur en recrutant du personnel enseignant bon marché. La plus grande partie des enseignants non titulaires d'un doctorat occupent un poste à mi-temps, dans le meilleur des cas deux tiers de poste, et sont donc loin de pouvoir gagner une fortune. De plus, ils sont souvent enchaînés aux professeurs. Les universités, qui misent d'abord et avant tout sur les professeurs, ne souhaitent plus vraiment avoir des maîtres de conférences et autres assistants débordant d'idées et de créativité.

La situation des chargés de cours correspond à celle des maîtres de conférences habilités, qui travaillent en général gratuitement pour obtenir leur habilitation. La "république de l'éducation" annoncée à cor et à cri par la chancelière Angela Merkel se permet d'exploiter entre 2 000 et 3 000 chercheurs habilités, de les faire travailler gratuitement sans pouvoir leur offrir de poste fixe, de chaire ou même un poste de professeur à temps partiel. Un tel gaspillage de ressources humaines est sans précédent.

Complètement à côté de la plaque

Certes, les chargés de cours commencent à bouger dans les conservatoires supérieurs de musique du Bade-Wurtemberg et les établissements d'enseignement supérieur de Berlin. Mais ces institutions qui pourraient en tant que telles faire pression en leur faveur ne s'engagent pratiquement pas.

Il y a pourtant des solutions à portée de main. Toute personne qui obtient un cours doit être mieux payée à la première embauche. Celles qui sont chargées de cours depuis longtemps doivent obtenir un poste fixe à temps partiel pour sortir du piège des honoraires. Les maîtres de conférences habilités devraient au moins avoir le statut de professeur à temps partiel. Tout cela serait parfaitement réalisable.

Chère Mme Nahles, notre ministre [sociale-démocrate] du Travail, le salaire minimum est un bon début. Mais le Parti social-démocrate ne voit pas vraiment ceux qui passent à côté. Les chargés de cours – comme le dit votre parti de façon lapidaire – n'ont pas le statut de salarié. Formellement, c'est exact. Dans les faits, c'est complètement à côté de la plaque.

Note : Peter Grottian, 72 ans, est enseignant retraité en sciences politiques de l'Université libre de Berlin. Il a été co-initiateur des grèves de 2009/2010 dans l'enseignement supérieur.

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85% of primary school students take up offer of free school meals

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Liberal Democrats welcome figures after initiative to provide free dinners to all children regardless of wealth of their parents Continue reading...
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Access to music should be every child’s basic right, says singer-songwriter

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Rumer was the heroine at an event on the future of music education which highlighted both positives and negatives Continue reading...
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Why we must raise the bar to becoming a barrister

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The poor calibre of many students on the compulsory BPTC undermines the value of the course

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Design, Art et Narration : l'intermédialité dans les dispositifs narratifs

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 12:38
JOURNÉE D'ÉTUDE DESIGN, ART ET NARRATION : L'INTERMÉDIALITÉ DANS LES PROCESSUS NARRATIFS 9 AVRIL 2015 Cette journée d'étude, organisée le 9 avril 2015, se place dans la continuité du colloque "Design, Art et Narration à l'heure des expériences interconnectées" qui s’est tenu en octobre 2013, à Toulouse, organisé par le laboratoire LLA CREATIS sous la direction de Fabienne Denoual. Visant à poursuivre certaines réflexions entamées lors du colloque, elle s'intitule "Design, Art et Narration : l'intermédialité dans les dispositifs narratifs contemporains" , et propose d’explorer les rapports qu'entretient la narration avec les pratiques actuelles d'art et de design. En se concentrant sur la manière dont artistes et designers investissent la dimension narrative de leurs productions, cette journée a pour but d'analyser la mise en récit au prisme de l'intermédialité telle que la définit J. E. Müller, c'est-à-dire comme l'étude des relations des médias entre eux, “de l'entre-jeu complexe des médias” (Müller, 2000). Qu'apporte la rencontre entre les techniques, les procédés, les matériaux et les supports à la mise en récit d'un projet ou d'une oeuvre artistique ? Comment les différentes pratiques d'hybridation, de mélange, de fragmentation et de transmédialité créent-elles de nouvelles formes de narration ? Il s'agit alors d'étudier la plasticité de la narration dans des processus artistiques, littéraires, visuels et audiovisuels — ainsi que dans leurs croisements et dans leurs rencontres. Observer la narration dans ce qu'elle a de plastique, c'est l'envisager dans sa matérialité et la place qu'elle occupe : une narration irradiant la création tel un champ magnétique; une narration rebondissante, qui ricoche entre les fragments d'une oeuvre ou d'un projet ; une narration fluctuante qui s'immisce dans les intervalles générés par la multiplicité des médias dans une œuvre intermédiatique ; une narration sous-jacente au discours de l'artiste ou du designer, émergeant du processus de création ; une narration malléable, manipulable, qui sert de base à la communication d'une production. Comment, dès lors, les dispositifs contemporains peuvent-ils soit la canaliser, soit la faire surgir, ressurgir, ou l'exploiter comme un matériau d'ancrage de l'oeuvre? Du point de vue des dispositifs plastiques, une première approche possible serait de se concentrer sur les nouveaux dispositifs artistiques qui mêlent, ré-agencent des contenus et des supports différents, générant des œuvres fragmentées, et proposant des récits transmedias, combinatoires, archipéliques. Comment le fragment peut-il servir de déclencheur narratif ? Quelles relations les différents fragments peuvent-ils avoir entre eux, et comment ces liaisons peuvent-elles amplifier le récit ? Cela entraîne une seconde approche, celle de la narration comme entre-deux : à l'intérieur de processus intermédiaux, parfois fragmentaires, la narration apparaît comme l'élément interstitiel qui vient se glisser entre les fragments, dans les intervalles créés par la pluralité des contenus et des supports articulés entre eux. La mise en récit serait alors une composante sous-jacente, pouvant être induite par des dispositifs de monstration intermédiaux ou venant les compléter : installations mêlant différents médiums, net art complétant une exposition, multi-écran comme processus de convergence, oeuvre littéraire à la mise en forme multi-supports, projet de design pluridisciplinaire et se déployant sur plusieurs espaces… Cette double approche faisant se croiser l'art et le design, dans ce qu'ils viennent raconter , met en jeu la notion d'espaces multiples : ceux de mise en récit comme ceux de mise en scène — espace scénique, espace de projection, espace écran, espace éditorial, espace d'exposition — et ouvre donc la voie à des questionnements autour de l'appropriation, de la rencontre, du croisement de ces différents terrains. Quelles narrations peuvent émerger des rapports entre une oeuvre et son lieu de monstration ? Comment les relations entre le dedans et le dehors d'une œuvre narrative — surfaces éditoriales de la page papier ou de la page écran, champ de réception — peuvent-elles être modelées par l'artiste et le designer pour générer des expériences fragmentées, interstitielles ? Comment les dispositifs narratifs peuvent-ils s'émanciper des règles préétablies des milieux qu'ils viennent habiter et investir ? Enfin, si l'on place l'artiste ou le designer au centre des questionnements, il devient important de s'interroger sur la narration émergeant du processus créatif, parfois collaboratif : comment le travail, seul ou à plusieurs, peut-il devenir narratif, se raconter comme une histoire ? Comment, dès lors, cette narrativité issue du processus de production peut-elle s'offrir comme le support d'une communication originale ? Cette piste peut être investie par des artistes et designers venant faire part de leurs expériences et de leurs pratiques. Les propositions venant de praticiens seront aussi bienvenues que celles d’universitaires : la journée se veut une rencontre entre les approches théoriques et pratiques des processus narratifs contemporains. La journée d'étude sera divisée en deux demi-journées, chacune se concentrant sur l'art ou le design, et se terminant par une table ronde. Les propositions de communication, de 500 mots environs, accompagnées d'une courte note biographique, sont à envoyer à Carole Nosella et Irène Dunyach à l'adresse : design . art . narration @ gmail . com avant le 10février2015.
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La socio-culture et la didactique de l'arabe. Contenus, méthodes et écueils

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 12:09
Université du Québec à Montréal Université de Lorraine Université Mohammed V, Rabat Colloque international La socio-culture et la didactique de l’arabe Contenus, méthodes et écueils Rabat, 29 avril 2015 Ce colloque international est le prolongement logique des réflexions élaborées lors d’un premier colloque tenu à l’Université du Québec à Montréal, le 30 octobre 2014. Si cette première rencontre avait pour objectif d’esquisser les modalités d’appliquer le CECRL à l’arabe et d’en dresser un premier bilan critique, cette seconde rencontre à Rabat, le 29 avril 2015, sera l’occasion de questionner, exclusivement et profondément, les enjeux de la compétence socioculturelle, relatifs à l’enseignement de l’arabe moderne, avec tous ses registres pluriglossiques (DICHY, 1994). Le Cadre européen de référence considère ainsi que «la compétence sociolinguistique porte sur la connaissance et les habiletés exigées pour faire fonctionner la langue dans sa dimension sociale […]». Seront traitées spécifiquement les questions relatives à l’usage de la langue tels que les marqueurs des relations sociales (5.2.2.1); les règles de politesse (5.2.2.2); les expressions de la sagesse populaire (5.2.2.3); les différences de registre (5.2.2.4); les dialectes et accents (5.2.2.5). Parler l’arabe n’est pas uniquement produire des énoncés grammaticalement corrects, en maîtriser le système casuel, les champs lexicaux et les figures de style de ses divers registres de parole. Apprendre l’arabe, comme toute autre langue, signifie entrer en jeu, à chaque acte de parole, avec des interlocuteurs, socialement multiples. C’est aussi se rendre compte des traits culturels que véhiculent leurs emplois linguistiques (choix paradigmatiques, syntagmatiques et métaphoriques). C’est également pouvoir identifier les marqueurs sociaux ainsi que les codes et conventions de politesse que reflète la hiérarchisation sociétale et interculturelle (DENIMAL, 2013). C’est enfin savoir utiliser, à bon escient, les expressions idiomatiques, les proverbes, la sagesse populaire, des dialectes et les accents des acteurs sociaux. Somme toute générale, cette définition nécessite une profonde réflexion sur les moyens didactiques permettant de réaliser les objectifs fixés, sur les contenus, les méthodes d’enseignement, la progression pédagogique et les obstacles didactiques qui entraveraient la reproduction de compétences linguistiques (BEDNARZet GARNIER, 1989). Modeste, mais primordial, l’objet de ce colloque international est de proposer une définition, le plus rigoureusement possible, de la problématique socioculturelle; les sérieuses critiques qu’ont formulées BLANCHET et COSTE (2010) ne font que confirmer et légitimer une telle interrogation. Qu’elles soient de portée pratique ou théorique, les communications pourraient questionner tout volet relatif aux dimensions culturelles de la langue arabe que nous pourrions synthétiser, à titre indicatif et nullement exclusif, comme suit:Élaborer des propositions concrètes quant aux contenus pédagogiques de la compétencesocioculturelle. S’agissant d’une compétence à la lisière de «l’idéologie» (Florence WINDMÜLLER, 2010), il est légitime de s’interroger sur les matériaux, les informations, les références, les dates et les figures emblématiques de la culture arabe à proposer aux apprenants.Soulever des questions inhérentes à la traductologie et à la médiation linguistique et culturelle (MEJRI et CLAS, 2003). Adressé à un public non-arabophone, l’enseignement de cette compétence se réalise par le truchement des langues européennes qui permettent de présenter le contenu informatif et cognitif à travers les cadres linguistiques de ces langues. Il est donc inéluctable d’étudier la dimension socioculturelle à travers le processus de transfert d’une langue-culture vers une autre, en abordant les contraintes linguistiques et métalinguistiques qui entravent ce passage.Penser l’arabe comme mode d’expression socioculturel, étroitement lié à la pluriglossie (DICHY, 1994), générant ainsi des emplois linguistiques, des variantes dialectales et tout un fonctionnement performatif qui méritent d’être décrits, reconstruits et analysés. Affiner l’analyse des contenus, préconisés par le CECRL, et toute autre approche dans l’enseignement de l’arabe langue étrangère, qui se rapportent aux formules de politesse, proverbes et expressions idiomatiques.Concevoir une progression didactique dans la transmission de la compétence socioculturelle. Il est important d’édifier l’enseignement de cette compétence sur une optique ascendante et progressive qui permettra d’embrasser ces deux domaines (culturel et linguistique) sans que l’apprenant ne puisse sentir le moindre hiatus entre eux. Traiter les questions des liens problématiques qu’entretient la langue arabe avec les traditions religieuses des trois monothéismes dont l’histoire, le destin et les péripéties en sont étroitement liés. Il est donc plausible de s’interroger sur les contenus religieux, mélangés aux formules linguistiques, et sur les méthodes didactiques de les présenter.Étudier les expressions liées aux fêtes, événements solennels et occasions sociales (fiançailles, mariage, divorce, décès, etc.) et toutes les formules performatives et les champs lexicaux qui s’y rapportent.Revisiter la philosophie du langageen examinant les relations établies entre les registres de l’arabe moderne et les réalités sociopolitiques qui ne cessent d’agiter le paysage arabe avec ses facettes médiatiques et intellectuelles.Le «Printemps arabe» a généré des milliers de nouvelles expressions et formules dont la formation et le sens, la structure et les acceptions lexiculturelles sont à analyser lors des processus pédagogiques.Mettre en exergue les contenus culturels qui régissent les étymologies des motset expressions. Cela revient à redéfinir les rapports entre l’étymologie, la néologie et la didactique. Nous espérons ainsi explorer les champs de la compétence socioculturelle, délimiter ses contours et montrer ses limites et lacunes pour ouvrir, le cas échant, de nouvelles perspectives, utiles aux enseignants et aux apprenants dans une phase où les nouvelles technologies envahissent toutes les sphères de l’ homo sapiens moderne. Les communications peuvent être présentées en français, en arabe ou en anglais. Elles seront de 20 minutes chacune, suivies de 10 minutes de débat. Les soumissions doivent se faire sous format électronique avec un résumé de 250 à 300 mots à l’adresse suivante: colloque.rabat@gmail.com Les articles issus de nos deux colloques tenus à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université de Rabat feront l’objet d’un examen critique par un comité scientifique en vue d’une publication d’un volume destiné à l’étude de l’enseignement de l’arabe en Occident. Calendrier Date limite de soumission des propositions: avant le 15 février 2015 Notification d’acceptation de la proposition: avant le 1 er mars 2015 Tenue du colloque: le 29 avril 2015 Soumission des articles : avant le 30 juin 2015 Organisateurs Abdelhanine BELHAJ (Université de Rabat) Chirine CHAMSINE (Université du Québec à Montréal) Malika ECH-CHADLI (Université du Québec à Montréal) Nejmeddine KHALFALLAH(Université de Lorraine). Comité scientifique Abdelhanine BELHAJ (Université de Rabat) Hezi BROSH (US Naval Academy) Chirine CHAMSINE (Université du Québec à Montréal) Sylvie CHRAIBI (École de commerce, Paris) Laurence DENOOZ (Université de Lorraine) Salam DIAB DURANTON (Université Paris 8) Malika ECH-CHADLI (Université du Québec à Montréal) Faisal KENANAH (Université de Caen Basse-Normandie) Nejmeddine KHALFALLAH(Université de Lorraine) Rima LABBAN (Université Paris III Sorbonne Nouvelle) Catharina PINON (Université d’Aix-Marseille) Marie ROBACHE (Écoles militaires de Saint-Cyr)
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H. Galli (dir.) Pourquoi (re)lire San-Antonio aujourd’hui?

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 12:08
Référence bibliographique : Hugues Galli (dir.) Pourquoi (re)lire San-Antonio aujourd’hui? , Éditions Universitaires de Dijon, collection "Sociétés", 2014. EAN13 : ISBN:9782364411135. Pourquoi (re)lire San-Antonio aujourd’hui? Hugues Galli (dir.) Dijon: Éditions Universitaires de Dijon, coll. "Sociétés", 2014. 242 p. 20 EUR. Frédéric Dard, plus connu sous le pseudonyme San-Antonio, figure parmi les romanciers populaires les plus lus en France. Auteur d’une œuvre extrêmement importante, le romancier a connu le succès avec la série des San-Antonio (dont chaque volume a été tiré à des centaines de milliers d’exemplaires). Véritable saga à la langue truculente et à l’humour débordant, rédigée cinquante ans durant (1949-1999) et comptant 183 romans dont 9 hors-série, elle constitue une œuvre unique pour quiconque souhaite avoir un aperçu de la société française et de sa langue dans toute leur évolution. La critique académique s’est intéressée très tôt au « phénomène San-Antonio » (colloque de Bordeaux de 1965), pourtant il a fallu attendre les années 2000 pour que des monographies et des colloques lui soient consacrés. L’ouvrage Pourquoi (re)lire San-Antonio ? aborde des thématiques aussi variées qu’originales (intertextualité, humour, paillardise, religion, etc.) et invite le spécialiste de littérature policière tout autant que le lecteur passionné à mieux connaître voire à découvrir les multiples facettes de cet auteur désormais incontournable. SOMMAIRE Avant-propos, Hugues Galli Cent-quatre-vingt-trois introductions à lire San-Antonio : usage et usure d’une rhétorique de quatrième de couverture, Dominique Jeannerod Madone, maldonne, matrone: San-Antonio en intertexte, André Vanoncini Lancer un défi au doryphore: Dégustez gourmand(e)s!, Christine Jérusalem Champagne pour tout le monde! Fin de non-recevoir à l’Académie et opération Adjas, Paul Mercier San-Antonio et les mots interdits, Françoise Rullier-Theuret et Pascal Theuret Jacter dans le désert ou San-Antonio priez pour nous!, Hugues Galli et Gérard Reymond San-Antonio et les sixties: entrée dans la décennie (1960-1962), Thierry Gautier San-Antonio et Brassens: regards croisés et affinités érectives, Bernard Wagnon Pourquoi (re)traduire San-Antonio aujourd’hui (en roumain) ?, Laurențiu Bălă De Frédéric Dard à San-Antonio et de San-Antonio à Frédéric Dard, René Teboul Écriture romanesque et tension narrative dans La vieille qui marchait dans la mer de San-Antonio, Valentina Rădulescu Des librairies de gare aux bibliothèques : lire, relire, relier les Romans de la nuit de Frédéric Dard, Dominique Jeannerod
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L'évaluation dans les systèmes scolaires, accommodements du travail et reconfiguration des professionnalités

Cahiers Pédagogiques - Xov, 18/12/2014 - 12:05

Cet ouvrage s'inscrit dans la lignée de ceux qui visent à analyser les conséquences du recours généralisé à des mesures de performances et à des évaluations dans les systèmes éducatifs, avec l'objectif affiché d'améliorer leurs résultats. Ces politiques de reddition des comptes ont des formes diverses ; elles peuvent avoir comme corollaire plus d'autonomie pour les établissements scolaires ou viser plutôt une surveillance accrue de ceux-ci et une mesure de leur productivité, mais, dans tous les cas, l'établissement scolaire y apparaît comme un espace privilégié de régulation des systèmes éducatifs.

Si les mesures de performances et les diagnostics se multiplient, on en sait encore très peu sur les conditions dans lesquelles ils seraient susceptibles de conduire à une amélioration des pratiques d'enseignement. C'est ce « manque cruel d'une théorie de l'évaluation des établissements qui aiderait à identifier et à comprendre la nature des processus susceptibles de conduire à l'amélioration des services éducatifs » qui a conduit à rassembler des contributions portant sur plusieurs pays (France, Suisse, Angleterre et États-Unis) pour identifier, à partir d'études de cas, les modalités de réception et de travail au sein des établissements et les reconfigurations des professionnalités éducatives que peut induire cette diversité de dispositifs d'évaluation.

Certains accommodements des enseignants face à ces dispositifs d'évaluation sont aujourd'hui bien connus, notamment le teaching to the test et le rétrécissement du champ des apprentissages uniquement à ce qui est évalué.

Un des intérêts des études présentées est de proposer des analyses des processus qui conduisent les enseignants à ces accommodements : alors que les évaluations de résultats ne tiennent pas compte du degré d'engagement professionnel et de travail fourni par les enseignants, ces pratiques viseraient à reconstruire un sentiment personnel de justice en donnant « un coup de pouce aux résultats pour qu'ils expriment mieux les efforts consentis ». Les enseignants, pris en tension entre, d'une part, ce qu'ils considèrent comme les finalités d'ensemble de l'école (non seulement des acquis cognitifs, mais aussi la socialisation), et, d'autre part, la sanction par l'évaluation de seuls acquis cognitifs limités, de plus, à quelques champs disciplinaires, se verraient incités, voire contraints, de privilégier cette dernière. Mais « ces pratiques détournent l'objectif de l'école (produire des apprentissages chez les élèves) au profit de celui de la réussite des élèves aux tests ».

De plus, les enseignants doivent faire face à un travail plus formalisé et rendu plus visible, donc plus facilement contrôlable et évaluable : ainsi, dans le collège français, le travail en commun, qui fait l'objet d'une forte incitation, suppose une visibilité des pratiques et est particulièrement chronophage ; de nouvelles exigences professionnelles (le renseignement du livret personnel de compétences) multiplient, aux yeux des enseignants, les tâches bureaucratiques et leur donnent une impression de segmentation des connaissances ; de nouveaux outils (l'environnement numérique de travail) obligent à rendre visibles – et régulières – les activités, et font craindre un contrôle vu comme un « flicage ». C'est ainsi une « fragmentation identitaire [qui] semble menacer les enseignants » dont le travail s'alourdit et se divise en multiples petites tâches, générant un sentiment d'éloignement du travail des enfants.

L'impression que les dispositifs de mesure des résultats s'accompagnent d'une méfiance à l'égard des enseignants est peut-être d'autant plus forte en France que, comme le souligne un des auteurs « une particularité des politiques françaises face à l'évaluation, est d'en parler avec prolixité […] sans vraiment en clarifier les attentes, en standardiser les protocoles ou en décliner les préconisations ».

Ces imprécisions, voire les contradictions qui affectent – en France et dans d'autres pays – les injonctions que reçoivent les établissements et les enseignants, rendent par ailleurs difficile de concevoir et organiser les formations des professionnels de l'éducation.

Les politiques de reddition des comptes touchent également le travail des chefs d'établissements : ils sont chargés de « fabriquer une organisation plus performante » c'est-à dire de concevoir des dispositifs pédagogiques efficaces : leur rôle se déplace ainsi de l'administration vers le domaine pédagogique, la didactique restant, elle, le domaine des enseignants. Certains chefs d'établissements estiment gagner, avec cette évolution de leur profession, une marge d'action plus conséquente et une conception plus large du métier.

À la suite de ces descriptions et analyses des reconfigurations professionnelles et éducatives, les auteurs rappellent que le principe de reddition des comptes en éducation n'est pas neuf, et que ce sont les formes de sa mise en œuvre qui ont été radicalement modifiées au cours des dernières décennies. Ils font l'hypothèse que « l'évaluation est en train d'abandonner son statut de dispositif ponctuel (au service de l'évaluation d'un individu ou d'une politique spécifique) pour devenir un processus continu dont l'objectif est de peser par une diversité de voies sur les pratiques et les identités professionnelles ».

Pour autant, ils considèrent que « le pilotage par les résultats ne s'est pas réellement substitué à un pilotage par les règle et les procédures ». Ce serait moins une réduction de la logique bureaucratique que de « nouvelles formes de contrôle du travail » que généreraient – nonobstant leur diversité – les dispositifs analysés. D'où le sentiment chez les enseignants d'une « méconnaissance de la complexité de leur métier » et d'une méfiance accrue à leur égard.

Cette conclusion, relativement pessimiste, est peut-être contrebalancée par la référence aux recherches sur l'évaluation des politiques et organisations publiques. Celles-ci montrent qu'une évaluation qui se contente d'apprécier des performances ne garantit en rien une amélioration du travail et des résultats. C'est l'analyse des processus qui conduisent aux résultats qui, seule, peut permettre de comprendre le pourquoi de ces résultats et de réguler les activités. Mais ceci ne peut se faire sans une implication active des acteurs et des bénéficiaires (autrement dit, les enseignants, les personnels d'encadrement et les usagers). Les formes de cette « évaluation pluraliste » restent à concevoir et organiser.

Jean-Claude Emin

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Harcèlement et cyberharcèlement à l'école

Cahiers Pédagogiques - Xov, 18/12/2014 - 11:55

Le sous-titre de cet ouvrage, « une souffrance scolaire », nous dit combien en France le harcèlement est encore une singularité dans le vaste domaine de la violence à l'école.

Après des années de déni, en 2011, les pouvoirs publics français admettent l'existence et la gravité d'un problème qui, chez certains de nos voisins européens, était pris en charge depuis plus de vingt ans. Et en novembre 2013, le ministre Vincent Peillon dresse un plan qui se veut vigoureux contre le harcèlement et nomme dans chaque académie un « référent » pour piloter et coordonner les actions prévues.
Pour l'heure on en est là.

Mais l'ouvrage de J.-P. Bellon et B. Gardette est indispensable pour comprendre la profondeur et l'actualité cruelles du phénomène. Appuyé sur de nombreuses enquêtes et recherches scientifiquement conduites, il donne une image sociologique et statistique de cette violence faite aux élèves : toutes les études convergent pour dire que 10 % d'élèves en France sont victimes du school bullying, harcèlement à l'école, et ceci compte non-tenu de sa version moderne et électronique, le cyberbullying, le cyberharcèlement, lequel ajouté ou non au premier crée des souffrances spécifiques et tout aussi dévastatrices.

Le harcèlement à l'école est défini comme « une somme de petites agressions, physiques ou psychologiques, perpétrées sur la durée par un ou plusieurs agresseurs à l'encontre d'une élève se trouvant dans l'incapacité de se défendre dans ce contexte précis ». Quelles agressions ? Elles sont de cinq formes : les moqueries, les insultes, les coups, l'exclusion du groupe, la dégradation d'affaires. Les plus répandues sont les atteintes verbales (moqueries, surnoms, insultes) et la mise à l'écart.
Se référant à de nombreuses études américaines, les auteurs nous donnent les traits caractéristiques des protagonistes du harcèlement.

Ainsi les harceleurs sont assez peu portés à l'empathie, mais capables de s'imposer au sein d'un groupe par leur charisme. Ils sont habiles à déceler les petits travers et les faiblesses de leurs camarades pour les tourner en dérision et les dominer.

Concernant les victimes, on constate qu'elles sont généralement isolées au sein de leur classe ou de leur établissement et n'ont pas ou peu d'amis dans leur école.

Un autre groupe de protagonistes du school bullying : les témoins et spectateurs. Leur rôle est divers. Ils peuvent être des supporters du harceleur qu'ils encouragent par leurs rires voire par leur participation directe, ou bien des défenseurs qui se portent aux côtés de la victime au moment de l'agression et lui apportent soutien et réconfort. Mais on observe que les défenseurs sont toujours en plus petit nombre que les supporters ou les témoins passifs…

Cependant l'essentiel de cette étude va porter sur le cyberbullying, né du ventre des ordinateurs, d'internet, des téléphones portables. Et ici le phénomène est mondial et devient exponentiel avec l'apparition des outils de communication sophistiqués qui sont autant de nouveaux terrains de jeux pour les adolescents… Le cyberharcèlement est défini « comme le fait d'utiliser les technologies d'information et de communication pour porter délibérément atteinte à un individu de manière répétée dans le temps ».

Avec la mise sur le marché des smartphones (l'iPhone d'Apple est sorti en 2007) qui se sont généralisés à partir de 2010-2011, la jonction entre le téléphone et l'ordinateur s'est faite. Les adolescents par le biais des SMS illimités, des sites de partage d'images (DailyMotion, You Tube), des blogs, des réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ont eu en mains de nouvelles armes pour harceler sur un terrain beaucoup plus vaste et quasiment sans limites… De la moquerie sans trop de conséquences à la photo de fin de soirée diffusée à son insu sur les réseaux sociaux, les atteintes morales à la personne sont ici multiples. Et 20 % des élèves déclarent avoir rencontré « quelques soucis » ou avoir subi des « conséquences très importantes » par le cyberharcèlement qui n'est d'ailleurs pas exclusif du harcèlement scolaire classique.

Enfin les auteurs mettent l'accent sur une des pires agressions de cyberharcèlement qui peut menacer l'adolescence : le sexting. Il s'agit de « l'envoi ou de la réception d'images (photos, vidéos) sexuellement explicites ou suggestives par l'intermédiaire d'un téléphone portable » Ces images sont ensuite distribuées par le biais des réseaux sociaux, des messageries instantanées ou des courriels. Et de telles agressions ont conduit parfois des jeunes au suicide…

L'ouvrage se termine très utilement par une réflexion sur les approches éducatives et juridiques pour lutter contre ce type de violence scolaire. Et on y donne les orientations pour construire des plans locaux de prévention qui peuvent désormais s'articuler avec les mesures prises au plan national.

Raoul Pantanella

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Adolescences ?

Cahiers Pédagogiques - Xov, 18/12/2014 - 11:44

Les adolescents, plus communément appelés « jeunes », font l'objet de beaucoup de fantasmes. Ces termes sont trop souvent associés à des images négatives alors que l'on parle d'enfants, de mineurs, envers qui la société a un devoir de protection et d'éducation.

Depuis une vingtaine d'années, en particulier, beaucoup se plaisent à dénoncer une recrudescence de la délinquance des mineurs et de la violence des jeunes. C'est oublier un peu vite que l'adolescence a de tous temps été une période de la vie compliquée et déstabilisante. Charivari médiévaux, apaches et blousons noirs du siècle dernier n'étaient pas moins craints par leurs contemporains que les bandes d'aujourd'hui.

Adolescence ne rime en fait pas avec violence ou délinquance mais avec turbulences. L'entourage est secoué, et le premier ou la première concerné/e l'est encore plus. Quant à la délinquance des mineurs, son augmentation apparente « résulte avant tout d'un changement de politique pénale » depuis le milieu des années 90, relèvent les auteurs.

Cet ouvrage permet ainsi de considérer l'adolescence sans se laisser polluer par des représentations souvent faussées par les préjugés et des affirmations fausses. Tout est passé en revue : la scolarité, la culture et les loisirs, les risques liés à l'alcool, au tabac, à la sexualité, la délinquance, les relations avec les autres… A commencer par la définition de cet âge flou. Pas « une classe d'âge identifiée », mais plutôt « un construit social dont les contours varient en fonction des époques ». En tout cas, « le temps de construction d'une identité individuelle », étape du développement psychologique, qui se situe, en gros, entre 12 et 20 ans.

Les inégalités de destin scolaire sont clairement pointées, notamment à travers les points de vue des sociologues Camille Peugny et Marie Duru-Bellat. Tous deux dénoncent la compétition scolaire face à laquelle les jeunes sont inégalement armés selon leur naissance. De fait, le livre relève que le fait de disposer d'une chambre individuelle a un impact sur la réussite scolaire. La proportion de jeunes dans ce cas est plus faible dans les lycées professionnels (79 %) qu'au collège (81 %) et dans les lycées généraux (89 %).

Les usages de nouvelles technologies et les pratiques en matière d'écrans sont aussi disséquées. 15 heures d'internet par semaine en moyenne (en premier lieu pour lire ou chercher des informations), 13 heures de télévision (seuls 3 % des 12-17 ans déclarent ne pas avoir regardé la télévision dans la semaine), avec des usages cumulatifs, 82 % déclarant envoyer des sms ou des mails tout en regardant la télévision.

On apprécie le parti-pris d'un livre à la mise en page très illustrée et aérée, facile à lire, informatif. Beaucoup de graphiques et d'infographies, de témoignages, d'interviews d'experts. Un livre multi-facettes, dans son contenu comme dans sa forme, bien utile, donc, pour se défaire des idées reçues.

Cécile Blanchard

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A. Bouillaguet & B. Rogers (dir.), Dictionnaire Marcel Proust (rééd.)

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 11:33
Dictionnaire Marcel Proust Nouvelle édition revue et corrigée Sous la direction d'Annick Bouillaguet et de Brian G. Rogers Paris : Honoré Champion, coll. "Champion Classiques dictionnaire", 2014. EAN 9782745328700. 1112 p. Prix 30EUR Présentation de l'éditeur : Le Dictionnaire Marcel Proust réunit la somme des connaissances actuelles sur Proust et son œuvre. Le projet de consacrer un dictionnaire à Proust se justifie par la notoriété du plus grand romancier français du XXe siècle comme par la transformation, depuis cinquante ans, de notre savoir relatif à l’auteur de la Recherche et à l’ensemble de ses écrits. Une équipe de trente-sept spécialistes internationaux a consacré un millier d’articles aux personnages, aux personnes réelles, aux lieux fictifs et réels qui figurent dans son œuvre. Chaque écrit de Proust fait l’objet d’une entrée qui rappelle la date de la première publication, depuis les devoirs du lycéen ­jusqu’aux notes posthumes. D’importants articles de synthèse concernent l’homme et l’écrivain, les prédécesseurs et contem­porains, la pensée de Proust, l’œuvre, les thèmes et notions et la critique proustienne. Médaille d’argent de l’Académie française, Prix de la critique littéraire, Émile Faguet, 2005 Vous pouvez consulter la Table des matières.
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S. Amadori, Yves Bonnefoy. Père et fils de son Shakespeare

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 11:06
Sara Amadori, Yves Bonnefoy. Père et fils de son Shakespeare Paris : Hermann, coll. "Savoir Lettres", 2015. EAN 9782705689261 370 p. 35EUR Présentation : Dans l’universprotéiforme de l’œuvre d’Yves Bonnefoy, le dialogue poétique avec Shakespeare joue un rôle essentiel. C’est un échange continu, ponctué d’une riche activité traduisante, que Bonnefoy conçoit comme un acte de poésie à part entière, une quête du vrai qui demande de s’ouvrir à la vérité de l’Autre et qui est en même temps l’occasion de féconder le texte traduit. Créateur de "son"Shakespeare, Bonnefoy en est aussi le disciple, car c’est au contact de la pensée poétique et philosophique du grand auteur élisabéthain que mûrit son art poétique. Ainsi, parler de l’expérience traduisante du poète français signifie parler de la destinée de deux œuvres, du rapport entre le Propreet l’Étranger, de la voix du Jes’accordant avec celle de l’Autre pour « cherche[r] ensemble, en avant, dans une présence du monde qui se ranime ». L'auteur : Sara Amadori est post-doctorante au département d’interprétation et de traduction de l’université de Bologne (campus de Forlì). Elle est l’auteure de plusieurs études consacrées à la traduction poétique. Elle enseigne la traduction entre le français et l'italien à l’université de Bologne.
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Ad hoc , n°3 : "La crise"

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 10:13
Ad hoc , n°3 : "La crise" ISSN 22645756. Présentation de l'éditeur : Le n°3 de la revue thématique Ad hoc est le fruit du travail des jeunes chercheurs en littérature de l'université Rennes 2. Elle a pour but de permettre à des chercheurs de tous horizons de développer une réflexion à partir d'une notion délibérément actuelle et ouverte. Après le spéctaculaire , l' urgence , maintenant la crise , le n°4 portera sur la figure . L'appel à contribution, repoussé au 15 janvier 2015 , est disponible ici .Ainsi ce numéro porte sur la crise. Il se compose d'une introduction, d'un dossier central international de sept articles, sélectionnés pour leur teneur scientifique, et d'un entretien avec le grand poète espagnol Antonio Gamoneda. Sommaire : Introduction La négation de la crise, porte ouverte aux conflits - F. Felce / Université de Sienne La crise du vivre-ensemble : idéologie et affect dans la critique intellectuelle du multiculturalisme contemporain en France - N. Voisin Schultz / Université de Copenhague Entre crise et langage : analyse des discours du président Moubarak pendant la révolution Egyptienne de 2011 - A. Galal / INALCO Itinéraire d’une crise singulière : Pierre Jean Jouve dans la rupture -D. Catoen-Cooche / Université d’Artois Crise et survivance : Aby Warburg et la guérison sans nom -D. Andrasi / Université de Montréal Crise du sujet et crise des genres dans l’oeuvre de Samuel Beckett -C. Richard / Université Aix-Marseille La crise péruvienne en représentation -N. André / Université Paris IV-Sorbonne Entretien avec Antonio Gamoneda - R. Pujante Corbalán Tous les numéros sont disponibles sur le site du CELLAM à l'adresse suivante : http://www.cellam.fr/?page_id=841
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Postdoktorandenstelle "Materialität und Produktion"

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 10:11
Das Graduiertenkolleg "Materialität und Produktion" besetzt zum 15. März 2015 im Rahmen einer Elternzeitvertretung eine Postdoktorandenstelle (TV-L E13, 100%) mit einer Laufzeit von 12 Monaten neu. Die Ausschreibung richtet sich an überdurchschnittlich qualifizierte Bewerber(innen) vorzugsweise aus den Fachgebieten der Cultural Studies, der Ethnologie, der Historischen Anthropologie, der Musikwissenschaft, der Sozialwissenschaft, der Philosophie, der Neueren und Neuesten Germanistik sowie aus dem interdisziplinären Feld zwischen Human- und Naturwissenschaften. Voraussetzungen sind neben einem wissenschaftlichen Hochschulabschluss und einer abgeschlossenen Promotion eine interdisziplinäre und internationale Vernetzung, ein Forschungsprojekt zu den Fragestellungen des Graduiertenkollegs und sehr gute Sprachkenntnisse (Deutsch, Französisch, Englisch). Bewerbungsfrist ist der 12.01.2015 (Poststempel). Bei Fragen kontaktieren Sie bitte das Koordinationsbüro des Kollegs unter grako@phil.hhu.de.
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Violence et écriture dans les œuvres de la première période—1963-1978 chez Jean-Marie Gustave Le Clézio

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 10:08
L’Université de la Finlande de l’Est organise à Joensuu les 27 et 28 août 2015 un colloque consacré à la violence et à l’écriture dans les œuvres de la première période—1963-1978 chez Jean-Marie Gustave Le Clézio. Au fil des décennies, Jean-Marie Gustave Le Clézio a édifié un monument littéraire qui a su captiver des générations de lecteurs et attirer le regard des critiques et des chercheurs. Avec les années, les études sur la production littéraire leclézienne se multiplient, mais privilégient surtout l’analyse des œuvres de la seconde période qui débute en 1978 avec la publication de Mondo et autres histoires . Les œuvres de la première période, plus expérimentales, ont reçu une moins grande attention des critiques et c’est la raison pour laquelle nous voudrions jeter un nouveau regard sur cette période fondatrice et formatrice de l’auteur et par là même éclairer des œuvres plus récentes. Nous souhaitons analyser les expérimentations stylistiques et les stratégies narratives présentes dès Le Procès-verbal et influencées par la littérature du Nouveau Roman, de l’existentialisme, et du postmoderne ou par les mouvements en arts plastiques et au cinéma. On s’intéressera aussi aux grands phénomènes de société comme le consumérisme des Trente Glorieuses, remis en question dans La Guerre et Les Géants , ou bien la décolonisation, la guerre d’Algérie, évoquées avec des années de distance dans Révolutions , ou encore les événements de 1968, évoqués également dans Révolutions . Citons encore l’empreinte qu’ont laissée les expériences d’enfance de la fuite, de l’insécurité fondamentale, de la faim, conditionnées par la Deuxième Guerre mondiale. Bref, il s’agit du rôle de l’Histoire dans l’optique de Le Clézio à l’instar de l’exploration effectuée par Marina Salles [1] .Cette étude explorera également les violences à multiples facettes qui enveloppent presque toutes les œuvres d’avant 1978. Celle du langage, aboutissant soit à une domination brutale, soit à l’échec de communication, celle associée aux nouvelles technologies, celle rencontrée dans les chantiers de construction, celle du consumérisme qui se dévoile dans les grands magasins, dans les hypermarchés, celle des relations humaines, ou plutôt déshumanisées, avec ses rapts, ses viols, ses chasses à l’homme ( La Guerre ). Cette «écriture prophétique [2] », cette «tentative de dépasser l’épistémè moderne [3] » gardent toute leur actualité aujourd’hui. Avec les mots de Claude Cavallero, nous voudrions mettre à nu «les fibres les plus sombres de [cette] époque» [4] qui se tissent derrière et dans l’écriture leclézienne avant 1978. Organisateurs: Thierry Léger (Kennesaw State University, GA, États-Unis) et Fredrik Westerlund (Université de la Finlande de l’Est) Veuillez soumettre vos propositions de communication (200-250 mots environ), accompagnées d’une bibliographie indicative et d’une brève notice biographique, par email à fredrik.westerlund@uef.fi avant le 1 février 2015 .Calendrier: Réception des propositions de communication (200-250 mots): 1 février 2015 Transmission de l’avis motivé des deux organisateurs: 28 février 2015 Colloque en Finlande : «Violence et écriture chez Le Clézio dans les œuvres de la première période—1963-1978» les 27 et 28 août 2015 [1] Marina SALLES : Le Clézio. Notre contemporain . 2006 et Le Clézio, «Peintre de la vie moderne», 2007. [2] Ook CHUNG : Le Clézio – une écriture prophétique . 2001. [3] Masao SUZUKI : J.-M.G. Le Clézio : Évolution spirituelle et littéraire. Par-delà l’Occident moderne , 2007. .[4] Claude CAVALLERO : Le Clézio témoin du monde , 2009.
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UNIVERSIDAD RELIGION Y PSEUDOCIENCIA

Foro Ideas y Opiniones - Xov, 18/12/2014 - 10:08
Hace tiempo que no tratamos el tema de Religión, Pseudociencia y Universidad, He leído el artículo de Juan Antonio Aguilera Mochón. Profesor de Bioquímica de la Universidad de Granada, publicado en Eldiario.es y Rebelión.org y me ha parecido interesante incluirlo en nuestro blog. Además habla también de la UCO, donde tenemos muchas experiencias sobre estos […]
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La rhétorique de l’ambiance dans les réseaux du XXIe siècle

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 10:06
APPEL À COMMUNICATIONS «La rhétorique de l’ambiance dans les réseaux du XXIe siècle» Mini-colloque dans le cadre de la conférence annuelle de l’Association canadienne de littérature comparée (ACLC), Ottawa, printemps 2015. Description de la problématique S’il est un lieu commun de supposer que les réseaux du XXIe siècle contribuent à reformater la constellation de concepts qui ont permis l’émergence d’une réflexion sur la «communauté» depuis le milieu du XXe siècle – communauté culturelle, virtuelle; communauté de savoir, d’intérêt particulier, et al. – il est encore difficile de comprendre comment se forment les espaces communautaires contemporains dans un contexte où s’est exacerbé le désœuvrement que Jean-Luc Nancy théorisait déjà dans les années quatre-vingt. . Notre colloque s’intéresse à la notion «d’ambiance», notamment à ce qu’elle nous permet de constater à propos de la figuration de la communauté à l’ère du numérique et de l’explosion des réseaux de tout acabit. Alors que les communautés créées dans la culture de l’imprimé avaient tendance à procéder de forces centripètes qui attiraient des membres autour de l’aura d’un métarécit identitaire singularisé, les communautés virtuelles du XXIe siècle ont tendance à procéder d’une rhétorique de l’ambiance qui attire d’une manière différente; manière que nous avons encore du mal à saisir conceptuellement. L’objectif du colloque est de créer une espace d’échange sur les manifestations de l’ambiant dans la production culturelle du XXIe siècle, tant au niveau des supports médiatiques traditionnels que des nouveaux topoï intermédiaux qui émergent dans la culture numérique. Quelles seraient les caractéristiques des communautés qui s’inscrivent dans cette rhétorique de l’ambiance ? Est-il juste de soutenir qu’elles déconstruisent les différends identitaires fossilisés et tolèrent davantage la diversité pulsionnelle, que «le devenir ambiantmalmène l’ipséité» ? (Romieu, 2012). Doivent-elles, au contraire, être pensées comme des espaces de convergence artificielle, temporaire et contingente? Dans quelle mesure l’ambiant actualise-t-il de nouveaux rapports intersubjectifs dans les réseaux numériques? Nous sommes présentement à la recherche de participants intéressés à partager une communication de vingt minutes s’inscrivant dans le spectre de la problématique décrite ci-dessus, par exemple:L’ambiant en musique, ses effets sur les mutations de la musique électroniqueL’écriture ambiante; l’ambiance de l’écritureLa culture de l’ambiance dans les réseaux sociauxLes jeux vidéo «ambiants»: le sandbox, etc.L’ambiance dans la culture du lounge urbainL’ambiance au cinéma, à la télévision, dans le journalisme middlebrow .L’ambiance et l’intégration des discours/pratiques de la pleine conscienceLes potentialités épistémologiques du concept de l’ambiant. Les propositions doivent avoir entre 300 et 400 mots et nous êtres parvenues avant le 28 décembre . Prière d’inclure votre nom, prénom, coordonnées ainsi que votre université d’attache.
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Lego: can this most analogue of toys really be a modern urban planning tool?

Guardian Unlimited: Education - Xov, 18/12/2014 - 10:04

Lego wants to be taken seriously by architects, urban planners, even MIT. Can these pricey kids’ toys teach us how to build better cities, or is it all just brand hype?

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Fictionality, Factuality, Reflexivity

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 10:02
Fictionality, Factuality, Reflexivity A Conference of the Interdisciplinary Center for Narratology University of Hamburg , 25-26 September 2015 Call for Papers The dominant tone in the literary critical discourse on narratives of the past couple of decades suggests that self-reflexivity became somewhat outdated as postmodernism reached a stage of exhaustion: the novel, after its narcissistic phase, has returned to the story, to the subject, and to a non-ironical and less sceptical approach to history, and it is now concerned again with more serious issues than itself. The implication is that reflexivity goes against referentiality and that it undermines the very possibility of factuality, fictionalizing narratives. Linda Hutcheon's definition of historiographic metafiction as "novels which are both intensely self-reflexive and yet paradoxically also lay claim to historical events and personages" (1988: 5) is symptomatic in this respect. But why should, in fact, the combination of self-reflexivity and the reference to historical events – and thus a degree of factuality – be paradoxical? Meanwhile, reflections on method addressing the conditions of a scientific or argumentative (factual) discourse within the space of that same, not exclusively non-narrative, discourse proliferated in the second half of the past century. Foucault’s Archaeology of Knowledge , Hayden White’s Metahistory , Roger Laporte’s or Derrida’s reflections on writing, to mention only a few, all discuss their own conditions as discourse and activity without excluding a degree of narrativity – but also without turning fictional. A crucial question in these and other late-twentieth-century metadiscursive texts is to circumscribe the part of fiction(ality) or ficionalizing in the production of discourses which are factual in their aim. The distinction between fact and fiction, between factuality and fictionality, has indeed itself been the object of much recent discussion not only in literary theory but also in philosophy, both analytic and continental. While literary theorists and fiction theorists first hoped to find distinctive traits in the text that helps identify the traces of fictionality (Cohn 1999) and came to the conclusion that these are neither semantic nor syntactic but depend on the pragmatic framework (Schaeffer 1999), continental philosophy, particularly poststructuralism, formulated the question primarily in terms of representation and referentiality and the limits of language’s ability to faithfully mediate the world. At the same time, in analytic philosophy logicians have been grappling with the consequences of the ontological difference between fictional and factual objects on logic (e.g. Woods 1974/2009, Priest 2005, Sainsbury 2010), its laws and its formalizability. Self-referentiality, on the other hand, poses the problem of the paradoxes it can generate, reflections on which greatly contributed to the development of non-classical logics (Priest 1987). As a result, the concept of logical impossibility, which is one reason why certain forms of narrative self-reflexivity in particular are associated with fictionality (Dällenbach 1977), has become much less straightforward and also needs to be reconsidered in the context of literary and other narratives. This conference aims to bring together the perspectives of literary criticism, approaches to other media and analytic and continental philosophy in order to rethink the complex relations between fiction/fictionality, fact/factuality and self-reflexivity. Confirmed Keynote Speakers: Graham Priest Distinguished Professor of Philosophy, CUNY Graduate Center Barry Sandywell Honorary Fellow at the Department of Sociology, University of York Frank Zipfel Senior Lecturer (Akademischer Oberrat) in Comparative Literature, University of Mainz Proposals are invited for 20-minute papers in English addressing aspects of these relations. Possible themes include but are not limited to the following:the place of reflexivity in theories of fictionality and in the fictional-factual distinctionthe place of fictionality in theories of reflexivityclarifying terminology: self-reference, self-reflexivity, metareference, etc.; fiction, fictionality, fictiveness, etc. in literary/art criticism and/or philosophyself-reflexivity in fictional and/or factual and/or hybrid narratives (e.g. autofiction, biofiction, historical novel, etc.)forms and modes of reflexivity in different discourses, genres and media and their effect on factuality, authenticity, or their appearancethe influence of reflexivity on the reception of narratives as fictional or factualself-reference and heteroreference in factual and/or fictional discoursefictional or factual framing and self-reflexivitypost-postmodernism as a move beyond reflexivity and/or as a return to representation/ referentialitydiachronic approaches to the concept or forms of self-reflexivity Please send a 300-word abstract together with your name, email, affiliation, and a 50-100-word bio-bibliography in a single Word document by 30 January 2015 to Erika Fülöp at erika.fulop@uni-hamburg.de . Please name the file as follows: “[your surname]_FFR_proposal” and indicate “FFR proposal” in the subject line when sending it. References: Cohn, Dorrit (1999). The Distinction of Fiction . Baltimore: Johns Hopkins University Press. Dällenbach, Lucien (1977). Le Récit spéculaire. Essai sur la mise en abyme . Paris: Seuil. Hutcheon, Linda (1988). A Poetics of Postmodernism . New York: Routledge. Priest, Graham (1987/2006). In Contradiction . Oxford: OUP. Priest, Graham (2005). Towards Non-Being: The Logic and Metaphysics of Intentionality . Oxford: Clarendon Press. Sainsbury, R. M. (2010). Fiction and Fictionalism . London: Routledge. Schaeffer, Jean-Marie (1999). Pourquoi la fiction? Paris. Seuil. Woods, John (1974/2009). The Logic of Fiction . London: College Publications.
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Le Moyen Âge au Québec : entre héritage direct et imaginaire collectif

Fabula - Xov, 18/12/2014 - 10:01
Sans y avoir officiellement pris part, le Québec entretient avec le Moyen Âge une relation complexe, que l’on pourrait également qualifier de privilégiée. En s’improvisant chevalier le temps d’une fin de semaine à Bicolline, en discutant de politiciens en « croisade » au bulletin de nouvelles du soir ou en assistant à une exposition sur les voyages de Marco Polo au musée de Pointe-à-Callières, les Québécois témoignent de leur intérêt pour ces 1000 ans d’histoire qui suscitent tant leur engouement que leur mépris. En effet, si l’histoire de Jeanne d’Arc se voit récupérée à des fins politiques et peut aller jusqu’à soulever des passions nationalistes, l’idée d’un Moyen Âge sombre, malpropre et violent persiste dans l’imaginaire collectif et donne tout son sens au très péjoratif adjectif « moyenâgeux », dont l’emploi concurrence parfois celui du plus neutre « médiéval ». En s’inspirant de ces quelques constats, le présent colloque souhaite ouvrir un espace de discussion interdisciplinaire sur les liens qui unissent le Moyen Âge au Québec en proposant d’orienter les communications, d’une durée de 20 minutes, autour des trois axes suivants : 1.Imaginaire collectif Il s’agira de mettre en relief la façon dont la culture québécoise semble aux prises avec une idée vivace bien que fantasmée de la période médiévale qui resurgit à travers ses arts, sa littérature ou son cinéma. 2. Héritage direct Cette orientation donnera lieu à l’étude des objets culturels du Moyen Âge et de la reprise de méthodes ou d’idéologies ayant émergé lors de cette période. 3. Réception Cet axe permettra d’élargir la discussion au travail scientifique réalisé dans le domaine de la médiévistique au Québec, des débuts jusqu’à aujourd’hui. L’évènement se déroulera les 16 et 17 avril 2015 à l’Université de Montréal. Les propositions de communication, accompagnées d’un titre et d’un résumé d’un maximum de 300 mots, devront être envoyées au plus tard le 1er février 2015 à l’adresse courriel suivante: colloquecemum2015@gmail.com. Nous vous invitons à y joindre vos coordonnées complètes en précisant votre université d’attache, votre cycle d’étude ainsi qu’une brève description du sujet de vos recherches.
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