Universidade

J.-P. Cometti, N. Quintane (dir.), L'art et l'argent

Fabula - Sáb, 22/04/2017 - 16:26
Jean-Pierre Cometti, Nathalie Quintane (dir.) L’ART ET L’ARGENT Amsterdam éditions ISBN 9782354801540 16 EUROS 152 p. PARU LE 21 AVRIL 2017 L’art et l’argent : ce vieux couple célèbre depuis peu de nouvelles noces, à nouveaux frais. À tel point qu’il est devenu difficile, voire impossible, de ne pas immédiatement parler d’argent lorsqu’on parle de l’art d’aujourd’hui. L’art semble désormais l’affaire exclusive des plus riches ; les autres sont invités à en admirer les effets mais à éviter d’en tirer les conséquences et d’en penser l’implicite. Ce livre part au contraire de l’idée que la question de l’art, donc aussi celle de ses rapports avec l’argent, appartient à tout le monde. En mêlant témoignages, essai littéraire, textes théoriques et reproductions d’œuvres contemporaines, en s’intéressant aux fondations privées comme aux écoles d’art, à la spéculation comme à la condition d’artiste, il voudrait permettre de mieux comprendre depuis quand, comment et sous quelles formes la « valeur » argent a transformé nos façons de faire de l’art, de le regarder et d’en parler. Sommaire et contributeurs : Jean-Pierre Cometti : Onze thèses sur l’art et le marché de l’art Jovan Mrvaljevic : Bizarre Love Triangle Olivier Quintyn : La valeur somptuaire de l’art et la pauvreté des artistes Claire Bishop : Nous sommes tous des artistes publics Entretien avec le directeur d’une école d’art municipale : Dernières nouvelles des écoles d’art Témoignages d’anciens étudiants en écoles d’art : L’école des classes Jean-Pierre Cometti : L’art riche Sylvie Coëllier : Collectionneurs, spéculateurs… Nathalie Quintane : Parler d’art en plein tournant mécénal * Jean-Pierre Cometti (1944-2016) a enseigné la philosophie et l’esthétique à l’université de Provence. Responsable de la collection « Tiré-à-part », aux éditions de l’Éclat, il a publié de nombreux auteurs américains issus de la philosophie analytique et du pragmatisme. Il est l’auteur de plusieurs livres consacrés à Ludwig Wittgenstein, à Robert Musil, au pragmatisme américain et à des questions d’esthétique. Il a traduit en français Peter Bürger, Nelson Goodman, Richard Rorty, John Dewey ou Donald Davidson, entre autres. Nathalie Quintane est poète et écrivain, auteur notamment chez P.O.L de Tomates (2010) ou, plus récemment, de Que faire des classes moyennes ? (2016) ainsi que Les Années 10 (2014) aux éditions La Fabrique. Voir le site de l'éditeur…
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J. Meizoz, Faire le garçon

Fabula - Sáb, 22/04/2017 - 15:46
Jérôme Meizoz Faire le garçon éd. Zoé, parution avril 2017 ISBN 978-2-88927-391-1 nb de pages 160 Pourquoi faut-il «faire le garçon» ? Et comment vivre, en homme, avec un «cœur de fille» ? Dans ce récit où alternent l’enquête et le roman, l'écrivain Jérôme Meizoz esquisse une éducation sentimentale, tendre et crue, commencée dans Séismes (Zoé, 2013). L'enquête (30 chapitres impairs) porte sur l'assignation des garçons à la virilité dans un milieu rural catholique. On y convoque divers documents, articles, témoignages, ainsi que des scènes de la vie quotidienne. Le roman (30 chapitre pairs) a pour personnage principal un jeune garçon qui, pour échapper à l'usine, a choisi de se prostituer. Il vend ses caresses mais il «n’entre pas dans le corps». Dans le secret, on lui parle. Le voilà confident de vies douloureuses. «Le meilleur des métiers. Le seul pour lequel il se sente compétent. Après tout, il donne une sorte d’amour.» Jérôme Meizoz, né en Valais, est écrivain et professeur à l’Université de Lausanne. Son premier livre Morts ou vif a été désigné «Livre de la Fondation Schiller Suisse 2000». En 2005, il reçoit le prix Alker-Pawelke de l’Académie suisse des sciences humaines (ASSH). Parmi ses ouvrages littéraires, Les Désemparés (2005), Père et passe (2008), Fantômes (2010, avec Zivo), Séismes (2013), Temps mort (préface d’Annie Ernaux, 2014) et Haut Val des loups (2015). Voir le site de l'éditeur…
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E. Hache (éd.), Reclaim. Recueil de textes écoféministes

Fabula - Sáb, 22/04/2017 - 15:13
Reclaim - Recueil de textes écoféministes Emilie Hache éd. Emilie Notéris (Traducteur), Catherine Larrère (Postfacier), Collectif Date de parution : 30/11/2016 Editeur : Cambourakis Collection : Sorcières ISBN : 978-2-36624-213-3 EAN : 9782366242133 Nb. de pages : 412 p La COP 21 a suscité un regain d'intérêt en France pour l'écoféminisme. Ce mouvement né dans les années 1980 dans les pays anglo-saxons et dans les Suds (Inde, Afrique, Amérique Latine) a été initié par de nombreuses femmes qui ont fait le lien entre l'exploitation des ressources naturelles et l'exploitation qu'elles subissaient en tant que femmes. Cette prise de conscience a donné lieu à des actions et à des textes "écoféministes". Cette anthologie proposée par la philosophe Emilie Hache, permet de découvrir des textes inédits des principales figures de ce mouvement : Vandana Shiva, Starhawk et bien d'autres... Introduction d'Emilie Hache, philosophe, maîtresse de conférences à l'université de Nanterre, elle travaille aujourd'hui sur l'articulation entre féminisme, écologie et (science-)fiction. Auteure d'un essai (Ce à quoi nous tenons. Propositions pour une écologie pragmatique, La Découverte, 2011) et de deux anthologies (Ecologie politique. Cosmos, communautés, milieux, Amsterdam, 2012 ; De l'univers clos au monde infini, Dehors, 2014), elle a préfacé Rêver l'obscur Femmes, magie et politique, de Starhawk, publié en 2015 dans la collection Sorcières. Postface de Catherine Larrère, professeure émérite de philosophie à Paris I-Panthéon-Sorbonne. Présidente de la Fondation de l'Ecologie Politique. * On peut lire sur laviedesidees.fr un article sur cet ouvrage : "Dames nature", par C. Larroque .
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Les ancêtres numides dans les lettres tunisiennes et algériennes contemporaines

Fabula - Sáb, 22/04/2017 - 15:05
Les ancêtres numides dans les lettres tunisiennes et algériennes contemporaines (Projet d'ouvrage collectif) Dans les littératures tunisienne et algérienne, la référence à la Numidie relève moins de l’intérêt historique que d’un avenir commun qui demande à être construit. Il appert, en ces temps où, pour des raisons autres qu’identitaires, se pose avec acuité la question de l’identité, que la référence au passé numide illustre l’idée que l’identité ne relève pas du «parfaire» mais du faire. Elle n’est pas réalisation d’idéaux - de quelque nature qu’ils soient - mais ressourcement et ouverture sur l’altérité, i.e. sur cela qui est donné comme négation de l’identité. Nous extrapolons à peine en soutenant que l’identité réside dans la remise en question de l’identitaire, dans la perspective d’un questionnement, d’un faire, d’un poïen. Nous proposons dans l’ouvrage que nous projetons de publier d’axer la réflexion sur la référence à la Numidie et aux Numides dans les lettres tunisiennes et algériennes contemporaines. Il s’agira pour nous d’étudier la manière avec laquelle s’opère l’inscription de la dimension numide dans la revendication identitaire des héritiers du passé numide (Tunisiens et Algériens). Qu’est-ce qui rend signifiant la référence à ce passé caduc? Quelles accointances peut-il avoir avec l’avenir? Notre propos n’est pas de réfléchir sur les implications idéologiques de cette présence numide mais plutôt d’interroger les conditions textuelles, stylistiques d’une telle inscription. Comment la référence au passé mythique, pour certains, se fait-elle dans le texte? Quelles en sont les figures médiatrices? Par quels biais le passé devient un des signifiants d’un avenir qui se profile? Calendrier: Les propositions de textes sont à envoyer à jalel.elgharbi@gmail.com avant le 25 juin. Notification de l’acception le 30 juin Envoi des articles: le 1 er octobre 2017 Parution de l’ouvrage: début 2018 Tous les textes seront soumis à une double évaluation.
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La phraséologie française : débats théoriques et dimensions appliquées(didactique, traduction et traitement informatique)

Fabula - Sáb, 22/04/2017 - 15:02
La phraséologie française : débats théoriques et dimensions appliquées (didactique, traduction et traitement informatique) 21 septembre 2017 Appel à contribution, échance au 15 mai 2017 L’état actuel de la recherche dans le domaine de la phraséologie secaractérise par un grand foisonnement terminologique, un intense débatthéorique et des applications diversifiées. Si l’on considère que le foisonnement terminologique dans une discipline estle reflet d’une dynamique interne, on peut considérer la questionterminologique comme un excellent observatoire par lequel on peut accéder auxdifférents questionnements que la communauté des chercheurs soulève à proposde l’objet de la phraséologie, des contours qu’elle pourrait avoir, desapproches qu’elle connaît, des outils méthodologiques qu’on lui applique et del’impact que tout cela peut avoir sur les sciences du langage d’une manièregénérale. Trois points essentiels pourraient orienter la discussion dans cedomaine : - Quels sont les principes linguistiques généraux à l’œuvre dans lacréation phraséologique ? - En quoi les analyses portant sur le fait phraséologique auraient-ellesun impact sur les descriptions actuelles de la combinatoire libre ? - Quelle part la phraséologie pourrait-elle avoir dans la descriptiondes langues ? Langues du colloque : Les communications se feront en français. Echéancier : Envoi des propositions au format word (en français une page maximum) avant le15mai 2017 à cette adresse phraseologie.francaise.2017@gmail.com et selonles règles suivantes : - NOM, prénom, université et laboratoire de rattachement, adresse mél, encaractères gras (police Times New Roman 14) en haut à gauche. - Résumé entre 1500 et 2000 signes (espaces compris), en Times New Roman 12,interligne 1,5, sans caractère gras, paragraphe justifiés avec un titre encaractère gras, centré. Le résumé comportera la présentation d’uneproblématique, un ancrage théorique et une courte bibliographie. Réponses du comité scientifique envoyées par mél à partir du 30 mai 2017. Site du colloque : https://phraseofran2017.sciencesconf.org Pour le CO : Luis MENESES-LERIN Maître de conférences Université d'Artois, UFR de Lettres & Arts Centre de Recherche en Linguistique Française GRAMMATICA(EA 4521) 9 Rue du Temple - BP 10665-62000 Arras CEDEX
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'Evidence not arrogance': UK supporters join global March for Science

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 22/04/2017 - 14:32

Academics and industry workers rally in British cities amid fears that ‘post-truth’ era is devaluing evidence-based research

Thousands of scientists, academics and celebrities have marched in cities across the UK to protest at the rise of a “post-truth” era and its threat to academia.

The marches, taking place on Earth Day, were part of a global movement that has seen tens of thousands of people around the world march in support of science and evidence-based research.

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Laïla Raïd, Le souterrain

Fabula - Sáb, 22/04/2017 - 11:53
Laïla Raïd, Le souterrain , Editions du Cerf, collection "Passages",256 pages,24,00€ Ni méchant ni bon, ni crapule ni honnête homme, ni héros ni insecte », ainsi se décrit l’Homme du Souterrain, construit par Dostoïevski, figure d’une connaissance de soi maladive et sans résolution. Layla Raïd propose une lecture de cette oeuvre charnière de l’écrivain russe au carrefour de la philosophie de la subjectivité de Wittgenstein et des analyses littéraires de Bakhtine. La parole de cet anti-héros, pour qui tout trait descriptif est chosification venue d’autrui, éclaire négativement le caractère inachevé de la personne humaine. Mais c’est aussi l’écriture atypique de Wittgenstein que l’auteur réinscrit dans l’histoire littéraire, telle que vue et développée par Bakhtine. Un travail dialogique sur la multiplicité des points de vue et des voix, poursuivi du Tractatus aux derniers écrits. Agrégée de philosophie et professeur à l’université de Picardie Jules Verne, Layla Raïd a publié de nombreux travaux sur la pensée de Wittgenstein, la philosophie de la connaissance, du langage, de la littérature et de l’éthique contemporaine.
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Territoires de la non-fiction

Fabula - Sáb, 22/04/2017 - 09:48
Territoires de la non-fiction Université Paris 3, 7-8 décembre 2017 Coordinateurs: Philippe Daros, Alexandre Gefen, Alexandre Prstojevic Si les siècles qui le précédaient avaient vu le couronnement du roman, la littérature du XXIe siècle débute avec le triomphe du document: écritures de voyage, d’investigation, enquêtes judiciaires ou ethnologiques, autobiographies, factographies, factions , rapports et enregistrements littéraires, et autres formes de récits refusant de se dire romans occupent nos librairies. Et à en juger par exemple par le renouvellement continu du genre de la non fiction novel anglo-saxonne, le phénomène dépasse largement le cadre français: de Charles Reznikoff à Joan Didion aux USA, de Roberto Saviano à Daniele Del Giudice en Italie, etc. Or ces textes ne se contentent pas de déjouer les critères des classements des bibliothèques et d’intriguer les théoriciens du récit, ils modifient profondément les catégories du littéraire et imposent leur poétique propre. Exhibant l’auteur, se passant de narrateur, de Jean-Paul Kauffmann à Jean Hatzfeld, d’Annie Ernaux à Emmanuel Carrère en passant par Stéphane Chauvier, des Incultes au néo-journalisme littéraire, la non-fiction prend au dépourvu les catégories d’analyse conventionnelles, brouille les genres du discours comme les distinctions disciplinaires opposant l’écrivain au géographe, au journaliste, à l’historien, au témoin, à l’écrivant. Défiant la narratologie (G. Genette faisait au demeurant remarquer il y a près de vingt ans que nous ne disposions pas de terme qui soit l’opposé de fiction ), la non-fiction étonne l’histoire littéraire, car si certains textes pratiquent des jeux postmodernes avec la référence, d’autres manifestent une étrange indifférence aux frontières de la fiction tout en recourant massivement à l’imaginaire. A l’opposé du roman sur rien de toute une tradition littéraire, le sujet et le dispositif y sont tout: les genres et l’ontologie même de la représentation littéraire se dissolvent alors que s’inventent sous nos yeux une toute nouvelle littérature d'information, de témoignage, d’inventaire ou de documentation qui réinvente sa forme avec son objet et cherche à dire après la poétique humaniste et sa déconstruction le rapport fragile que nos formes de vies, dans leur possible banalité et naturalité, ont avec le monde. C’est dire si l’heure est à inventorier et à comprendre les territoires de la non-fiction, non genre capital de notre contemporain. --------- Les propositions de communication (20-30 lignes accompagnées d'une courte notice bio-bibliographique)sont à envoyer à : gefen@fabula.org,philippe.daros@wanadoo.fr,alexandre.prstojevic@gmail.com avant le 15 juin 2017.
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What I’m really thinking: the school-trip teacher

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 22/04/2017 - 09:00

Sometimes I think I have performed a kind of miracle, being a parent to so many

When you wave off your child on her week away, don’t wish me a nice holiday. I’ve been planning every detail of this trip for months, with a mixture of dread and resignation. For the week, I’ll be your child’s parent. I’ll carry forms detailing what she can and can’t eat, her medical history, her travel sickness pills and her EpiPen in my backpack every minute of every day. In my head I’ll carry my worries and hopes for your child. Will she sleep or wake me at night, feeling homesick? How will she cope with sharing a room with others? Will she have that allergic reaction? Will I be able to keep her safe?

I’ll lie awake at night thinking through strategies to keep her happy and engaged. I need to make sure I tweet a picture of her, so you see her looking happy while abseiling, or cooking, or something that proves the value of the trip you’ve paid for.

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Secret Teacher: I'm tired of justifying the value of vocational subjects

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 22/04/2017 - 07:30

Vocational education offers an alternative to traditional subjects, and is right for certain students. It should be encouraged, not dismissed

One consultation evening, a parent told me that their child was no longer considering health and social care as an option. They had been informed by one of my colleagues that there was no point in doing it and to take a “real subject”. While I was shocked, I shouldn’t have been surprised: my subjects were always included at the back of the options booklet, with English, maths and science at the front.

I moved from lecturing at a further education college to a secondary school because I believed I could encourage more students to take vocational subjects. After working in early years for the best part of a decade, I had the knowledge and experience of child development and social care, and I wanted to share this with the next generation of learners. I was eager and enthusiastic, but I was taken aback by the stark contrast between working in secondary education and in post-16 education – the lack of creative freedom and the onus on structure.

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Rare parchment manuscript of US Declaration of Independence found in England

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 22/04/2017 - 06:06

Two Harvard researchers have found only the second known parchment manuscript of America’s formative text in a West Sussex archive

When in the course of human events it becomes necessary to visit a tiny records office in southern England because it claims to have a copy of the Declaration of Independence, a decent respect for history requires investigation.

On Friday two Harvard University researchers announced they had found a parchment copy of the declaration, only the second parchment manuscript copy known to exist besides the one kept in the National Archives in Washington DC. Professor Danielle Allen and researcher Emily Sneff presented their findings on the document, known as “The Sussex Declaration”, at a conference at Yale on Friday, and published initial research online.

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Marche pour les Sciences, indépendance et stabilité d'emploi

La Science au XXI Siècle - Sáb, 22/04/2017 - 02:08

Le 22 avril 2017, les organisations syndicales françaises participeront avec d'autres personnels et citoyens à la Marche pour les Sciences. Elles se solidarisent ainsi avec scientifiques des Etats-Unis qui entendent s'opposer à la politique de Donald Trump. Mais en même temps, leur communiqué intersyndical (SNTRS-CGT, SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SUD-recherche-EPST) aborde explicitement des problématiques propres à la recherche française et qui ont déjà fait l'objet d'articles sur ce blog. D'après le site Marche pour les Sciences, vingt-trois marches sont prévues en France. Le texte « Le 22 avril marchons pour les sciences » souligne d'emblée, à propos des mesures récentes que l'administration Trump

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Neo-Gothic. Hybridizations of the Imaginary. Caietele Echinox (n. 35, 2018)

Fabula - Ven, 21/04/2017 - 21:40
CALL FOR PAPERS Caietele Echinox / Echinox Journal Director: Corin Braga Babeș-Bolyai University, Cluj-Napoca, Romania www.phantasma.lett.ubbcluj.ro / Caietele Echinox Volume 35 / 2018 Neo-Gothic Hybridizations of the Imaginary Coordinator: Giovanni Magliocco During the 20 th century and the early years of the third millennium Gothic has increased and constantly renewed its popularity in several cultural fields – literature, art and media. This spectacular cultural trend, which can be defined as the Neo-Gothic, should not be perceived as the simple “resurgence” of a genre apparently out of date, but rather as the “persistence” of Gothic throughout the 20 th century, reaching the third millennium with all its magnetic and enigmatic power. Gothic forms and models cyclically, obsessively and insistently recur throughout the 20 th and 21 th centuries, haunting the Imaginary and its deepest recesses. As regards the Gothic tradition, this Neo-Gothic stream that strongly pervades modernity, postmodernity and contemporaneity seems to be deeply rooted in the “Decadent” Gothic of the late 19 th and early 20 th century (Bram Stoker, Robert Louis Stevenson, Oscar Wilde, H. G. Wells), often focusing on themes such as physical and psychical degeneration, mental alienation, trauma and fragmented identities, fear of the inhuman, of the Other(ness) and of the unknown, a sense of catastrophe and apocalypse. From a theoretical point of view, the Neo-Gothic seems to be more ambiguous, instable and flexible than the original Gothic of the late 18 th and early 19 th centuries, initiated by Horace Walpole’s The Castle of Otranto (1764) and ending with Charles Robert Maturin’s The Albigenses (1824). Indeed, critics refer to the category of the Neo-Gothic in attempting to characterize works that are often different from each other and sometimes even considerably distanced from the original Gothic. Besides this greater ambiguity, flexibility and instability, the Neo-Gothic shows –compared to the original Gothic – a deeper inner complexity as well, encapsulating elements from different literary (as well as sub-literary and para-literary) traditions and genres. For this reason, the Neo-Gothic does not materialize a clear and unitary image: its ambiguity and fragmentariness seem to translate and symbolize the chaos and disintegration of modernity and contemporaneity. The call envisages papers focusing on authors from all cultural and linguistic traditions belonging both to the former half of the 20 th century (such as, but not limited to, Arthur Machen, William Hope Hodgson, H. P. Lovecraft, Algernon Blackwood, Ambrose Bierce, Robert W. Chambers, Montague Rhodes James, Walter de la Mare, Franz Kafka, Gustav Meyrink, Karl Hans Strobl, Hanns Heinz Ewers, Alfred Kubin, Stefan Grabinski, Jean Ray and others) and to the latter half of the 20 th century, until the first decades of the third millennium (as authors like Mervyn Peake, Thomas Owen, Shirley Jackson, Joyce Carol Oates, Angela Carter, William Burroughs, Thomas Pynchon, J. G. Ballard, Iain Banks, Richard Matheson, Patrick McGrath, Stephen King, Anne Rice, Clive Barker, Ramsey Campbell, Paul Straub, Francis Berthelot, Thomas Ligotti and others). We seek to explore and define the Neo-Gothic in a transnational and trans-media context, through three specific levels of research: Theory Can we define the Neo-Gothic? Can we outline its poetics and its esthetics? Can we establish its cultural roots? What kind of relationship can emerge between the Neo-Gothic and the original Gothic of the late 18 th and early 19 th century? And between the Neo-Gothic and the Decadent Gothic of the late 19 th and early 20 th century? What is the relevance of Neo-Gothic elements throughout the 20 th and 21 th literary movements and tendencies (such as Modernism, the Avant-garde, Dadaism, Surrealism, Expressionism, Postmodernism, Hypermodernism)? What is its cultural connotation, its actual state and its real presence in modern and contemporary literary debates? Following the suggestions given by David Punter in his seminal critical work on the Gothic ( The Literature of Terror. A History of Gothic Fictions From 1765 to Present Day , 1996) three are the elements of “the terrifying” that could be inquired and analyzed in order to chart a theory of the Neo-Gothic: the concept of paranoia, which constantly appears in modern and postmodern gothic fictions, the notion and the fear of the barbaric, which in the original Gothic represented the fear of the past, while in the Neo-Gothic rather embodies the fear of the present and of the future, of the Inhuman and of the Post-human, the nature of taboos and the representation of transgression, especially concerning eroticism and sexuality. Imaginary In spite of its ambiguity, instability and fragmentariness, which are typical of a “borderline” cultural and literary stream, can we outline a cartography of the Neo-Gothic Imaginary? How do the myths, themes and motifs of 20 th -century Gothic migrate and morph into new forms? How are they modified and altered throughout time? Can we identify specific and original constellations of myths and themes developed by Neo-Gothic Imaginary? In order to explore the Neo-Gothic Imaginary, a wide range of themes and topics could be examined, such as (but not limited to): tortured minds / tortured bodies, mental alienation, trauma and paranoia, fragmented identities and the Double Self, hallucinations and narcosis, dreams and nightmares, physical mutilations and deformity, monstrous and disabled bodies, death and decay, the Body Horror and the corpse, persecutions, sexual violence and crimes, fears and anxieties, the Other as source of horror, the Grotesque, the Kitsch and the Camp, popular culture and folklore: traditional legends / urban legends, medievalism, the Inhuman, the Unnatural, the Uncanny, the Irrational, the Supernatural and the Fantastic: Magic and Alchemy, Spiritualism and Occultism, perturbing geographies and haunted places (from castles to postmodern cities), parallel worlds, parallel realities and disturbing dark lands (para-realities, infra-realities…), the doppelganger and the shadow, demonology, strange deities from a terrifying beyond, metamorphosis and mutations, lycanthropy and zoomorphic transmutations, the afterlife, thanatological apparitions and the undead: ghosts, revenants, zombies, vampires, angels. Hybridizations On a third level of research, we welcome papers on authors who cannot be considered part of the Neo-Gothic stream but who have incorporated Neo-Gothic elements in their works. We also welcome papers exploring “borderline works” between Neo-Gothic and other genres, such as: fantasy (dark fantasy), weird, SF (apocalyptic and post-apocalyptic fiction, dystopia, cyberpunk/cybergothic, steampunk), thriller and others. We look forward to receiving your contributions in French, English or Italian, together with a short bionote, until January 31, 2018. The full paper has to be styled according to the Echinox Journal style sheet. http://phantasma.lett.ubbcluj.ro/wp-content/uploads/2013/06/Feuille-de-style.pdf Contacts: caieteleechinox_neogothic2018@yahoo.com giovanni.magliocco@uniba.it corinbraga@yahoo.com
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I. Boisclair, C. Chung, J. Papillon et K. Rosso (dir.), Nelly Arcan. Trajectoires fulgurantes

Fabula - Ven, 21/04/2017 - 21:25
Référence bibliographique : Isabelle Boisclair, Christina Chung, Joëlle Papillon et Karine Rosso (dir.), Nelly Arcan. Trajectoires fulgurantes , Éditions du Remue-ménage, 2017. EAN13 : 9782890915831. On s’est beaucoup intéressé à Nelly Arcan comme figure médiatique ou comme symbole de la féminité contemporaine. Ce livre invite à se recentrer sur son travail d’écrivaine. Ici, chercheur·e·s, lecteurs et lectrices se penchent sur son œuvre et suggèrent des pistes pour comprendre ce qu’elle ébranle, pour saisir ce que cette écriture, qui a un si fort potentiel performatif, a changé dans la littérature, comment elle agit encore maintenant. Entre autofiction et mascarade, entre nihilisme et critique sociale, cette œuvre de contrastes, portée par une voix impitoyable, continue de poser des questions. Comment se défaire des rôles qui nous aliènent? Comment déjouer les désirs scriptés, tout en continuant de jouer ensemble? Que peut la littérature dans ce jeu? Des textes de Marie-Andrée Bergeron, Isabelle Boisclair, Jorge Calderón, Christina Chung, Nicole Côté, Martine Delvaux, Guillaume Girard, Pascale Joubi, Andrea Oberhuber, Pattie O’Green, Joëlle Papillon, Kristopher Poulin-Thibault, Karine Rosso, Corrie Scott et Mélissa Thériault.
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Programmes électoraux pour l'Enseignement Supérieur et la Recherche des candidats en “on” - Groupe Jean-Pierre Vernant, 18 avril 2017

Sauvons l'université - Ven, 21/04/2017 - 20:22

Pour citer cette analyse

Programme de M.Mélenchon
Programme de M.Hamon
Programme de M.Fillon
Programme de M.Macron

Le délitement du bloc néolibéral, hégémonique jusque là, est désormais patent : selon l'analyse gramscienne, nous voilà engagés dans une période de crise. Aucun des deux candidats issus des primaires des deux grands partis ayant exercé le pouvoir dans les trente dernières années ne figure, à une semaine du scrutin présidentiel, dans le trio de tête des intentions de vote déclarées. Au contraire, M. Macron, M. Mélenchon et Mme Le Pen revendiquent leur hostilité à ces partis et s'inspirent stratégiquement des théories politiques de Laclau et Mouffe sur le passage par un “moment populiste” lors de l'éclatement d'une crise de régime. Partant de la défiance généralisée vis-à-vis des corps intermédiaires (partis, syndicats), du “système”, de ”l'establishment” et de l'”oligarchie”, cette théorie suppose que la création d'un nouveau bloc hégémonique passe par un dialogue direct, sans intermédiaire entre un homme et un “peuple”, celui-ci étant le vecteur d'unification d'une multitude d'intérêts disparates. Le “peuple” désigne la frontière politique d'un nouveau “nous” qui s'oppose à un “eux”, et qui ne recoupe ni les classes sociales ni le contour du bloc hégémonique en cours de dislocation. Le national-populisme de Mme Le Pen s'est nourri du déclassement, de l'atomisation sociale et des espoirs déçus des classes moyennes péri-urbaines et extra-métropolitaines. Le “peuple” que prétend incarner Mme Le Pen est essentialisé, fait d'identité nationale et de désir mortifère d'autorité. M. Macron effectue une tentative originale de populisme néolibéral dicté par les élites financières. Il incarne, comme Mme Le Pen, une tentation autocratique que démontre la structure extrêmement centralisée du parti césariste En Marche (E.M.), construit autour de sa personne, et la volonté affichée de gouverner par dessus la représentation nationale [1]. Le populisme de réenchantement par le nouveau capitalisme fait de M. Macron le candidat de la perpétuation du régime, avec le risque de perpétuer dans le même temps les causes de la montée en puissance du Front National. M. Mélenchon, enfin, construit sa campagne autour du progrès social, et tente de construire un “peuple” qui déborde le cadre de la gauche pour renouveler l'alliance transclasses qui porta Mitterrand au pouvoir en 1981. Il parie, en somme, sur un nouvel ancrage populaire des progressistes pour battre le national-populisme qui menace.

Pour notre part, nous ne croyons pas à l'Homme providentiel et n'y avons jamais cru. Nous persistons à croire que l'indécision de l'électorat se résoudra par l'examen attentif des propositions de politiques publiques. Nous avons donc mis à jour la présentation critique des programmes pour l'enseignement supérieur et la recherche des quatre candidats en “on”, délaissant celui de la candidate en “haine” [2]. Nous avons opté pour l'ordre inverse de la présentation initiale, de la rupture avec les trois décennies de néolibéralisme proposée par M. Mélenchon à la poursuite du programme de dérégulation de M. Macron, qui vise à la construction d'un marché de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Lire la suite sur le blog du groupe Jean-Pierre Vernant(ou remonter en haut de la page)

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Growth in unpaid full-time internships raises fears for social mobility

Guardian Unlimited: Education - Ven, 21/04/2017 - 19:28

With unpaid roles for up to a year being openly advertised, critics claim that only the privileged can afford to accept them

Wanted: an undergraduate to take a full-time position with a major international fashion retailer. The job will last for a year. The pay? Zero.

This fantastic opportunity, available only to those with independent means, wealthy parents and access to free accommodation, was advertised this week by US-based fashion chain Urban Outfitters.

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A-level language grades skewed by results of native speakers – study

Guardian Unlimited: Education - Ven, 21/04/2017 - 18:50

Ofqual estimates 17% of students taking German A-level in UK are native speakers achieving about half of A* grades

For years the British stereotype of Germans has been that they get the best of everything, from sun-loungers to football trophies – and now it seems they have been achieving the best A-level grades.

Research published by the exam regulator Ofqual has found that German-speaking children in the UK have been sitting A-level exams in their native language – and winning a disproportionate amount of A and A* grades on offer.

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Revue de presse du vendredi 21 avril 2017

Cahiers Pédagogiques - Ven, 21/04/2017 - 15:53

De la présidentielle encore et encore ! Du supérieur et quelques infos sur des publications.

Présidentielle

Deux préoccupations, mais pour qui votent-ils ?
Comment votent les professeurs ? Par Marie-Estelle Pech pour Le Figaro. “S'ils plébiscitent Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, ils rejettent désormais les « totems de gauche ».Avec plus de 30 % des intentions de vote, Emmanuel Macron confirme sa percée dans le monde éducatif, selon un sondage réalisé mi-avril auprès de 1000 enseignants par l'institut Ifop, pour le compte de l'association SOS Éducation. Début avril, le Cevipof lui donnait 31 % d'intentions de vote. Il est suivi de près par Jean-Luc Mélenchon. Ces deux candidats laissent loin derrière eux Benoît Hamon et François Fillon. Marine Le Pen atteint un faible niveau, contrairement à d'autres sondages qui observaient une petite montée du vote frontiste chez les enseignants.”

Pour qui voteraient les 12-18 ans ?L'association Électeurs en herbe France est composée pour moitié de personnels de l'Éducation nationale et de professionnels de l'éducation populaire, réunis au sein d'un comité pédagogique chargé de piloter un projet d'éducation à la citoyenneté non partisan, à travers le pays.”

Formation, éducation, apprentissage : la situation est bien plus grave qu'on ne le dit. “Pour des raisons culturelles, politiques et sociologiques la France n'est pas un pays qui a le goût d'apprendre. Si à la fin du XIXè siècle la IIIè République inventa l'école laïque, gratuite ET obligatoire c'est bien parce que des résistances nombreuses existaient (la première étant celle des paysans qui avaient besoin de bras enfantins pour aider au travail des champs).”

Débat présidentiel sur France 2 : l'éducation comme « cartes blanches » de Macron et Cheminade. "Les candidats à l'élection présidentielle participaient ce jeudi soir au dernier débat avant le premier tour. Seuls Emmanuel Macron, François Asselineau et Jacques Cheminade ont parlé d'éducation."

Classes bilangues : les orientations de F. Fillon et B. Hamon. “L'ADEAF a interpellé les candidats à la présidentielle sur la disparition des classes bilangues d'allemand suite à la réforme du collège. F. Fillon et B. Hamon lui ont répondu.”

Coignard - L'éducation, la grande oubliée de la campagne présidentielle. “Alors qu'ils évoquent une priorité absolue, très peu de candidats ont consacré du temps de parole à parler d'éducation. Il y a pourtant urgence !

Benoît Hamon : "L'enseignement supérieur et la recherche n'ont pas besoin d'un nouveau 'big bang' institutionnel". “Revalorisation de la rémunération des enseignants-chercheurs, tronc commun en licence, hausse du budget global de l'enseignement supérieur... Dans une interview réalisée par écrit pour EducPros, Benoît Hamon, candidat PS, détaille son programme. Dernier volet de notre série d'entretiens avec les candidats à l'élection présidentielle, avant le premier tour.”

Election : L'Ecole dans le débat. “Finalement trois candidats à l'élection présidentielle auront parlé de l'Ecole lors du débat télévisé du 20 avril. Fillon a brodé sur le roman national enseigné à l'école et sur l'islam. J Cheminade veut un effort pour l'école pour gagner "la guerre cognitive " lancée par "ceux qui controlent internet et qui créent un environnement où vous êtes conforme". Emmanuel Macron a rappelé ses propositions pour l'école, notamment la baisse du nombre d'élèves en éducation priroitaire.”

Michel Lussault : Remettre en question le socle commun c'est consentir à la mise à l'écart d'une partie des élèves. “Vivement attaqué à gauche comme à droite, menacé de disparition par plusieurs candidats à l'élection présidentielle, le Conseil supérieur des programmes (CSP) sort de sa réserve. Son président, Miche Lussault, un géographe, revient sur l'oeuvre accomplie. Il évoque aussi les obstacles que le CSP a trouvé sur sa route. Et il manifeste son intention de continuer. Mais pas dans n'importe quelles conditions…

Programmes des candidats : y a-t-il un cerveau dans l'éducation ? "Dans les programmes des candidats à l'élection présidentielle, l'éducation a – comme toujours - une place de choix. Mais rien de nouveau sous le soleil : toujours les vieilles recettes montées en neige. Personne n'a-t-il donc remarqué que les élèves apprennent avec un cerveau ? Et que l'on commence à en savoir long sur le fonctionnement de cet organe ?"

Supérieur

Innovation. L'enseignement supérieur doit former aux partenariats. “Former les futurs acteurs des partenariats innovants entre entreprises et associations, une responsabilité pour l'enseignement supérieur et la recherche. Analyse par André Sobczak, directeur académique et de la recherche,titulaire de la chaire RSE et Nils Poussielgues, chargé d'études économiques Audencia Business School.”

Les diplômes bac + 5 sont-ils devenus la norme en France ?Selon une étude réalisée pour la FESIC, 55 % des français estiment que le système de l'enseignement supérieur ne « garantit pas l'égalité des chances ». Les enquêtes Pisa menées par l'OCDE soulignent également que l'enseignement français est parmi les plus inégalitaires du monde. Pire, plus d'un Français sur deux (55 %) estime que la qualité de l'enseignement supérieur s'est dégradée ces dix dernières années (seulement 7 % pensent qu'elle s'est améliorée, mais 73 % qu'il dispense des formations de bonne qualité).”

Pour transformer sa pédagogie, l'Institut Mines-Télécom mise sur les Mooc. “Quatre ans après avoir créé son premier Mooc, l'Institut Mines-Télécom tire un premier bilan de son expérience des cours en ligne. Présent sur FUN, EdX et Coursera, le grand établissement entend développer son offre avec un objectif : concevoir 10 nouveaux Mooc par an.”

L'UNESCO propose une série de mesures pour rendre l'enseignement supérieur plus équitable et abordable. “Le nombre d'étudiants inscrits dans des établissements d'enseignement supérieur a plus que doublé entre 2000 et 2014, passant de 100 à 207 millions, selon un nouveau document politique présenté jeudi par le Rapport mondial de suivi sur l'éducation (GEM) et l'Institut international de planification de l'éducation (IIPE)de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).
Les gouvernements ne parviennent pas à répondre à cette demande croissante et à faire face aux disparités dans l'accès à l'éducation, laissant ainsi les familles payer une partie du coût élevé de l'enseignement supérieur, alors qu'elles ne disposent pas toujours des ressources financières nécessaires.
Garantir un accès à l'enseignement supérieur fondé sur le mérite
.”

Publications

Instruction en famille : Une circulaire précise les contrôles. “Une circulaire publiée au BO du 20 avril précise les contrôles portant sur les enfants élevés en famille. Prise après une décision du conseil constitutionnelle qui avait cassé, à la demande de l'opposition, un article de loi qui prévoyait de renforcer le controle administratif, cette circulaire aboutit quasiment au même résultat. Elle constitue un mode d'emploi précis pour les dasen mais aussi pour les maires. Ce qui en soi cadre beaucoup plus les familles concernées.

Le Magazine de l'éducation : un numéro zéro prometteur ! Par Jean-Pierre VERAN sur son blog. “Saluons la publication du numéro zéro du Magazine de l'éducation édité par la plateforme TECHEDULAB de l'Université de Cergy-Pontoise. L'ambition est nette : poser clairement la question du modèle politique d'éducation que nous souhaitons pour ce début de 21e siècle.”

À quoi sert l'orthographe ? L'article de Christophe Benzitoun, signalé hier dans notre revue est commenté ce jour par nos amis Belges.

Bernard Desclaux

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

N° 536 - Éduquer aux médias et à l'information

Dossier coordonné par Émilie Kochert
mars 2017

Nous sommes inondés d'informations. L'actualité a remplacé l'information dans une culture du buzz où souvent on ne prend pas le temps de vérifier. Est-il simple de déceler le vrai du faux ou de sélectionner l'information dans le divertissement ? Éduquer aux médias et à l'information relève des missions des enseignants.

N° 533 - Créer et expérimenter en sciences et technologie

Dossier coordonné par Évelyne Chevigny et Roseline Ndiaye
décembre 2016
L'enseignement des sciences expérimentales s'est considérablement renouvelé. Ces changements ont visé à mettre l'élève au centre, en prenant en compte les travaux de la didactique ainsi que les réflexions sur le bagage intellectuel de base pour tout citoyen du XXIe siècle, au cœur d'une société basée sur les sciences et les technologies.

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Refaire alliance

Cahiers Pédagogiques - Ven, 21/04/2017 - 14:37

La mise en place du parcours professionnel carrières et rémunérations, le PPCR, amène à inventer une nouvelle forme de rencontres professionnelles entre les enseignants et les inspecteurs. En effet, lors des rendez-vous de carrière qui vont accompagner cette revalorisation, l'inspecteur ne va plus noter. Il va, dans un échange avec l'enseignant, revenir sur des compétences observables en classe et au-delà. Une chance de transformer des pratiques d'évaluation, une chance de se redonner une chance.

Sumballein, c'est jeter ensemble des tessons de céramique dont chacun prend un morceau, le sumbolon, qui a donné le symbole. Quand on les réunit, on obtient des sumbola qui concordent et prouvent qu'on est bien dans le cadre d'un contrat, puisque les parties s'accordent. Le PPCR apparait comme une occasion pour que les enseignants et les inspecteurs tendent les uns vers les autres leurs fragments de terre cuite, les signes d'une alliance symbolique et tacite qu'ils avaient déjà passée autour de l'école. Cette alliance symbolique, ils l'ont peut-être parfois oubliée. Est-ce la faute du temps qui érode le pourquoi des choses, de la coutume qui affadit le regard, des postures qui font taire la parole vraie ? On peut se dire que les métiers de l'inspection, et l'inspection elle-même, avaient déjà changé, beaucoup moins dans le contrôle et davantage dans l'accompagnement, mais que les représentations sont toujours plus lentes à évoluer que la réalité, et que parfois même la réalité restait empêtrée dans des images d'Épinal jaunies et des modèles qui ne devraient plus avoir cours. Le PPCR et la nouvelle forme des rendez-vous qu'ils vont se donner sont des occasions pour qu'enseignants et inspecteurs voient alors à nouveau ce qu'ils partagent, leur travail basé sur un engagement fort, et qu'ils voient à nouveau ce qui les réunit, les destinées d'élèves. C'est une opportunité pour chacune des parties de s'assoir ensemble et de faire le point sur l'aujourd'hui, de préparer les lendemains partagés. Et de refaire alliance.

Une alliance, cela se joue autour de mots et se noue dans un pacte. On pourra refaire alliance en mettant en mots, ensemble, les pourquoi et les comment d'un rendez-vous de carrière. Qu'est-ce qui demandera d'être observé par l'un pour évaluer les compétences de l'autre ? Comment partagera-t-on ensuite le vu, le su et le vécu ? Et au-delà du vu et du vécu de l'enseignement et des apprentissages, qu'est-ce que chacun attend de ce moment ? L'occasion est donc donnée de construire ensemble ce qui pourrait rendre visible cette alliance, et peut-être prendre la forme d'une charte déontologique de l'inspection [1], à partir d'une réflexion sur les postures de chacun : lorsqu'on est assis dans une organisation hiérarchisée, quels traits d'éthique personnelle protègent l'autre et la relation ? Comment se retrouver face à face, égaux, adultes et autonomes ?

Oui, le PPCR porte avec lui le possible d'une nouvelle alliance symbolique, pour que les rendez-vous de carrière soient des espoirs de rencontres dont on peut ressortir un peu meilleurs, un peu plus légers, envoyés avec optimisme sur son chemin d'éducation. À nous tous de l'inventer.

Christine Vallin
Inspectrice de l'Éducation nationale dans le département du Nord

[1] Dominique Sénore l'imaginait déjà dans son livre L'éthique de l'inspection, en 2001.

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Éduquer aux médias et à l'information
Nous sommes inondés d'informations. L'actualité a remplacé l'information dans une culture du buzz où souvent on ne prend pas le temps de vérifier. Est-il simple de déceler le vrai du faux ou de sélectionner l'information dans le divertissement ? Éduquer aux médias et à l'information relève des missions des enseignants.

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« Un des principaux objectifs de la politique de prévention est de retarder l'entrée dans les consommations. »

Cahiers Pédagogiques - Ven, 21/04/2017 - 13:42

François Beck est directeur de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Sociologue et statisticien, il travaille depuis plus de vingt ans sur les conduites addictives. Nous faisons ici le point avec lui sur la prévention des comportements des adolescents en matière d'addiction.

Pouvez-vous d'abord nous préciser quels « produits » sont concernés ou étudiés et ce que l'Observatoire entend par « conduites addictives » ?

L'Observatoire français des drogues et des toxicomanies est un groupement d'intérêt public qui a pour objet d'éclairer les pouvoirs publics, les professionnels du champ et le grand public sur le phénomène des drogues et des addictions. Depuis plusieurs décennies, le champ de la politique française sur ce thème ne se limite plus aux seuls produits illicites. Nous travaillons donc à la fois sur les substances classées comme stupéfiants (cannabis, cocaïne, MDMA/ecstasy, héroïne…) mais aussi sur les produits licites tels que l'alcool et le tabac et même les médicaments psychotropes qui peuvent être très présents chez certains usagers de drogues. Depuis quelques années, sont apparues des dizaines de substances, les « nouveaux produits de synthèse », qui sont des déclinaisons moléculaires des drogues « classiques » et ne sont classés sur la liste des stupéfiants que lorsqu'on a pu établir précisément les risques afférant, achevant ainsi de complexifier le paysage. Ce sont par exemple les cannabinoïdes de synthèse ou les cathinones.

Mais, au moins autant que la substance, c'est le comportement qui importe, le type d'usage qui peut varier en intensité et en fréquence, être récréatif ou non.

Enfin, depuis quelques années, pour dépasser l'approche par produit et faciliter un abord commun face aux drogues et aux addictions, on parle de plus en plus de conduites addictives. Les consommations de drogues sont concernées mais aussi des pratiques et des comportements identifiés comme pouvant devenir problématiques : jeux vidéo, usage d'Internet, jeux d'argent et de hasard…

Quelles sont les particularités des adolescents dans leurs conduites addictives ? Y entrent-ils pour « faire comme les autres » ? Ont-ils des addictions différentes des autres classes d'âge ?

L'adolescence constitue une période à part compte tenu du nombre de changements qu'elle induit ou annonce : physique (puberté), scolaire (fin du lycée et éventuellement études supérieures), professionnelle (début de la vie active ou chômage), familiale (départ du domicile parental, mise en couple…).

Constituée de transformations, d'initiatives, de tentations et de transgressions et c'est une période au cours de laquelle le jeune passe progressivement de l'influence de sa famille à celle de son groupe d'amis. Souvent un adolescent va essayer un produit parce qu'il rencontre une opportunité et qu'il existe une certaine pression des pairs, mais les motivations à poursuivre ou non un usage vont ensuite être très différentes. C'est ce que les sociologues appellent une « carrière » dans l'usage des drogues.

Parmi les pratiques concernant particulièrement les jeunes, il faut signaler la familiarité aux écrans des adolescents nés depuis qu'internet et l'offre d'écrans en tous genres se sont généralisés ; elle est sans commune mesure avec celle observée dans les autres tranches d'âge de la population. Cette fréquentation, si elle constitue une ressource culturelle et sociale immense, doit être cadrée car elle peut éventuellement déboucher sur des comportements problématiques.

Pour les substances, deux points apparaissent particulièrement saillants : la place du cannabis et celle des alcoolisations ponctuelles importantes. Dans le premier cas, on constate que le cannabis est un produit qui, même s'il se diffuse dans toutes les strates de la société, reste emblématique des jeunes. Ses usages seront ensuite abandonnés par le plus grand nombre à l'âge adulte. Dans le second, on voit combien les pratiques d'usage d'alcool ont évolué. Les jeunes consomment bien moins régulièrement (a fortiori quotidiennement), mais ce sont eux qui sont les plus nombreux à boire de grandes quantités en une seule occasion. Bien sûr, les épisodes d'alcoolisation observés ces dernières années ne sont pas une nouveauté en soi, mais leur nature et surtout leur intensité a nettement évolué depuis le début des années 2000. Plus on avance en âge, plus le modèle d'une alcoolisation régulière et ancrée dans le quotidien reprend le dessus, même si c'est désormais beaucoup moins courant qu'il y a quelques décennies.

Le tabac, en revanche, par son côté fortement addictogène, conduit les usagers à la dépendance très rapidement après leur initiation au produit, de sorte que la proportion d'usagers quotidiens à l'adolescence est déjà très élevée (33 % des garçons et 32 % des filles à 17 ans). Les drogues plus rares, telles que la cocaïne, la MDMA/ecstasy, le LSD ou l'héroïne, sont souvent expérimentées plus tard, à la fin de l'adolescence voire au début de l'âge adulte, et ce, dans des proportions bien inférieures à celles observées pour le cannabis, l'alcool ou le tabac.

Il y a une problématique particulière liée aux écrans qui a surgi depuis quelques années, avec les jeux vidéos puis les smartphones en particulier... De quelles données dispose l'OFDT sur ce point ?

La question des addictions sans substance ou comportementales est apparue dans le champ d'observation de l'OFDT à partir de 2010. Aujourd'hui encore, la caractérisation des troubles engendrés est toujours en discussion dans la communauté scientifique.

Quoi qu'il en soit, les résultats d'enquêtes que nous avons menées auprès des adolescents témoignent du poids croissant des écrans dans leur vie : à 16 ans, 8 sur 10 les utilisent au quotidien. Ils passent très volontiers de l'un à l'autre et souvent même les consultent en simultané. On a déjà observé que cette utilisation avait eu des répercussions sur d'autres loisirs. Les garçons et filles de 16 ans sont désormais 6 sur 10 à déclarer ne jamais lire de livre… contre 5 sur 10, une décennie auparavant. En revanche, on observe peu d'impact sur leur activité sportive et leur sédentarité.

Mais il peut y avoir des conséquences autres et plus inattendues. Ainsi, on s'interroge aujourd'hui de plus en plus à propos d'une éventuelle influence de l'utilisation des écrans sur le recul des usages réguliers de tabac ou d'alcool qu'on a pu observer chez les collégiens et les lycéens au cours de ces dernières années. L'écran, par le biais des réseaux sociaux, permet de rester en lien avec sa tribu sans pour autant se soustraire au regard - et à un certain contrôle – parental. Moins souvent sortis, plus présents dans la sphère familiale, certains jeunes pourraient délaisser les produits psychoactifs. Au moins provisoirement… car les niveaux d'usages à la fin de l'adolescence n'ont pour leur part pas baissé ces dernières années.

Y a-t-il des « conseils » de prévention à donner aux professionnels de l'éducation et aux parents sur les conduites addictives en général ?

Un des principaux objectifs de la politique de prévention est de retarder l'entrée dans les consommations, car ce sont les usages précoces qui vont potentiellement occasionner le plus de difficultés. Les jeunes qui présentent les consommations les plus problématiques sont plus souvent ceux issus de milieux défavorisés, ceux qui ont une faible estime d'eux-mêmes et un manque de confiance en eux. Le contexte familial joue donc évidemment un rôle primordial : il peut être protecteur lorsqu'il s'avère être un soutien ou aggravant quand il n'y a pas de dialogue, ou que le jeune évolue dans un contexte trop rigide ou, à l'opposé, trop permissif. Les usages s'inscrivant dans des pratiques relationnelles et de sociabilité, le rôle de l'entourage est crucial. C'est d'ailleurs sur cette capacité à contrer l'éventuelle pression du groupe que se jouent certaines actions de prévention mises en place pour aider les jeunes, notamment les approches s'appuyant sur le développement des compétences psychosociales et les interventions brèves.

Les éducateurs peuvent à certains moments solliciter d'autres référents. Les professionnels de la prévention deviennent de plus en plus outillés et efficaces. Des structures d'accueil ont été créées il y a quelques années pour servir de premier interlocuteur des adolescents ou de leur famille lorsque les consommations commencent à susciter l'inquiétude. Il s'agit des 540 Consultations jeunes consommateurs (CJC) réparties sur l'ensemble du territoire. Le soutien apporté aux parents a évolué ces dernières années, et c'est sans doute plus facile pour eux désormais d'ouvrir une telle discussion sans qu'elle revête immédiatement un caractère dramatique ou culpabilisant.

Il y a aussi les adolescents eux-mêmes qui sont parfois sollicités pour relayer des messages de prévention auprès de leurs camarades, ce qui peut être efficace pour un produit très addictif comme le tabac, en cherchant à casser l'image positive véhiculée par l'industrie du tabac en soulignant le cynisme dont elle peut faire preuve ou encore les profits colossaux qu'elle a pu générer au cours des dernières décennies. Ces quelques exemples font aussi partie des arguments sur lesquels les parents peuvent s'appuyer dans le cadre d'un dialogue avec leur enfant.

Avec l'alcool, par exemple, une des difficultés très concrètes, comme avec le temps passé devant les écrans, est de fixer des limites claires mais qui peuvent évoluer très vite entre 14 et 18 ans et qui vont dépendre de l'expérience que les adolescents, mais aussi leurs parents, peuvent avoir du produit, sachant que plus des trois quarts des jeunes ont déjà expérimenté l'alcool à la fin du collège. L'adaptation des règles au fil de l'adolescence doit se faire de manière progressive. On peut consulter par exemple la brochure Alcool, repères pour accompagner votre adolescent, réalisée par Jean-Pierre Couteron et Aude Stehelin dans le cadre de la CJC du Trait d'Union (Boulogne-Billancourt).

Il est nécessaire de reconnaître la notion de plaisir sous-jacente aux usages des adolescents (plaisir festif, convivialité, partage de valeurs, d'émotions…) dans la perspective d'un dialogue constructif. Ce qui importe, c'est d'arriver à déceler derrière un comportement d'usage de substance quelle qu'elle soit une éventuelle souffrance ou une carence et, le cas échéant, réfléchir avec l'adolescent à d'autres solutions qui peuvent être mieux adaptées. Il est primordial que ce dernier les perçoive comme telles pour pouvoir s'y engager. Par exemple, un adolescent qui consomme un produit pour se donner confiance en lui et faire évoluer son image aux yeux des autres jeunes aurait pu puiser dans d'autres compétences (estime de soi) pour repousser ou limiter l'usage de substance. Encore une fois, tout va dépendre du style de l'adolescent, mais il peut s'appuyer sur de petites stratégies de protection pour résister aux sollicitations (danser, s'occuper de la musique, avoir un verre à la main sans qu'il contienne forcément de l'alcool…).

Propos recueillis par Cécile Blanchard

Pour en savoir plus :
Le site de l'OFDT

Jeunes et addictions, sous la direction de François Beck, OFDT, 2016.

Adolescences ?, recension de l'ouvrage de François Beck, Florence Maillochon et Ivana Obradovic, 2014, Belin.

D'une culture d'opposition à une culture contrainte
Par Michel Fize

Sur la librairie

Culture de l'école, cultures des jeunes
Comment mobiliser tous les élèves sur des objets de savoir, quelle culture transmettre, comment faire avec les valeurs et pratiques culturelles des jeunes qui la fréquentent ? Non le patrimoine n'est pas « fossilisant ».
Oui, à l'école, les jeunes peuvent prendre du plaisir à apprendre à regarder et à comprendre le monde… pour peu que les équipes enseignantes y croient et osent entreprendre !

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