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Gordon Distinguished Professor of French

Fabula - Ven, 19/09/2014 - 10:17
The College of and Graduate School of Arts and Sciences with 10,000 students and 750 faculty members, is the largest of the University of Virginia's 11 schools and is the institution's intellectual core. Our mission is to equip our students with the ability and desire to make a difference in the world and inspire others to do the same. We aspire to be a leader in research and graduate education while maintaining our long-standing reputation for excellence in undergraduate education and exceptional teaching.The Department of French in the College of Arts and Sciences at the University of Virginia invites applications from scholars of significant international stature, at the rank of full professor or the equivalent, to hold the appointment of the Gordon Distinguished Professorship. The successful candidate will have an exceptional record of publication both in the U.S. and abroad, and will express a commitment to contribute to the scholarly life of the Department of French and cognate language and literature departments, as well as to the University as a whole. Research and/or teaching interests related to the University of Virginia's Gordon collection (http://www2.lib.virginia.edu/rmds/portfolio/gordon/) of early print works from France are especially welcome.Duties will include teaching four courses per year at the undergraduate and graduate level in agreement with the chair of the Department. Candidates will also be expected to provide service to the Department, University, and professional organizations. Review of applications will begin September 21, 2014. The appointment will begin on August 25, 2015.Applicants must submit a Candidate profile through Jobs@UVa (https://jobs.virginia.edu), search on posting number 0614799, and electronically attach the following: a cover letter describing interests and teaching experience; a current CV; and contact information for three references.Please direct questions about the position to the Chair of the Search Committee, Professor John Lyons, at jdl2f@virginia.edu.Questions regarding the application process in JOBS@UVa should be directed to:Maggie Steinmas3av@virginia.edu434-924-4656The University will perform background checks on all new faculty hires prior to making a final offer of employment.The University of Virginia is an equal opportunity/affirmative action employer. Women, minorities, veterans and persons with disabilities are encouraged to apply.
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Tech is removing language barriers but will jobs be lost in translation?

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/09/2014 - 10:16
Could Microsofts Star Trek-inspired translation service ever replace professional human translation? Continue reading...
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International students: a guide to social success

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/09/2014 - 10:16
Cultural societies provide a safe haven in your first term, but make sure you also mix with other students Continue reading...
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S. Graff, Le cinéma-vérité

Fabula - Ven, 19/09/2014 - 09:18
Séverine GraffLe cinéma-vérité, films et controversesPresses Universitaires de Rennes, 2014EAN: 9782753529113540 pages, 17 x 21 cm25,00 €Présentation de l'éditeur:Sans chercher à se positionner sur le contenu des polémiques, cet ouvrage retrace pour la première fois l’histoire du mouvement «cinéma-vérité» en s’intéressant aux films (contexte de production, tournages, innovations techniques) et aux discours (articles, débats, tables rondes) qui les ont précédés, accompagnés et traversés. Grâce à de nombreuses sources inédites, il met au jour un phénomène d’une importance méconnue dans l’histoire du cinéma en France.Docteure ès lettres, Séverine Graff est maître-assistante à la section d’histoire et esthétique du cinéma de l’université de Lausanne. Elle a dirigé «Mario Ruspoli et le cinéma direct» pour la revue Décadrages et a publié plusieurs articles scientifiques sur l’histoire technique et discursive du «cinéma-vérité».Table des matières:Préface de François Albera1960-1961 : Chronique d’un été , «expérience nouvelle de cinéma-vérité»Edgar Morin, auteur d’un manifeste du «cinéma-vérité»Dziga Vertov ou la construction d’un «prophète»Tournage de Chronique d’un étéMontage et remontagesDiscours publicitaire : Chronique d’un été devient «cinéma-vérité»Chronique d’un été au miroir de la critique cinématographique1962 : Le mythe de la technique légèreLe «cinéma-vérité» comme mouvement. État de la questionMario Ruspoli: tournages en LozèreLa Drew AssociatesEngouement de la critique pour le discours de l’effacementTechnique fantasmée et possibilités effectives des appareilsLe Service de la recherche : soutien institutionnel au «cinéma-vérité»1963: Critiques du discours de l’effacement et contre-modèles1963, année polémiqueLes attaques contre le «cinéma-vérité»Le «cinéma-spectacle» comme contre-modèleVers un «cinéma-vérité» engagé? Le Joli Mai de Chris Marker1963: conflits entre «cinéastes-vérité»1964-1970: Déclin du mouvement et naissance des premières histoiresLes controverses s’essoufflent, le «cinéma-vérité» péricliteLa construction en France du «cinéma direct» canadienDes tables rondes de l’UNESCO aux premières histoires du «cinéma direct»
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Penser les catégories de pensée

Fabula - Ven, 19/09/2014 - 08:58
Penser les catégories de pensée De l’objet à l’objectivation dans l’étude des arts, des médias et des culturesColloque pluridisciplinaire organisé par le Labex ICCA – Industries Culturelles & Création Artistique avec le soutien du CEISME, du CERLIS et de l’IRCAV11 et 12 juin 2015Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, campus Censier (amphi D02)Retrouvez toutes les informations sur le site Internet du colloque penserlescategoriesdepensee.wordpress.comAppel à communication Date limite : 15 décembre 2014« [...] il m’a dit que je verrai ce que je voulais voir – une promesseautant qu’un reproche, et en même temps une description de la genèsede l’acte de voir. »B ANKS Russel, Le Livre de la Jamaïque(traduit de l’américain par Pierre Furlan),Paris, Actes Sud, 1991, p. 203.L’étude des arts, des médias et des cultures, vaste appellation recouvrant une pluralité dedisciplines (des sciences de l’information et de la communication à la sociologie, en passant par l’histoire, l’économie, l’esthétique, la philosophie, la sémiologie, l’anthropologie, le droit, etc.), construit descatégories pour penser ses objets. Variables sociologiques des publics, typologies des œuvres, idéaux-types des producteurs, caractères des dispositifs, nomenclatures, classes, genres, etc., sont en effetautant de catégories a priori ou a posteriori pour saisir tant les objets que les individus, leurs pratiques,usages et discours.Ce colloque pluridisciplinaire a pour objectif d’interroger ce processus de catégorisation au seindes recherches universitaires, dans la diversité de ses emplois et théorisations. Trois grands axespeuvent être dégagés.A XE 1 – L ES CATÉGORIES DE PENSÉEUn premier axe portera sur des cas particuliers concernant les individus, les objets et lesinstitutions. Les individus font l’objet de diverses catégorisations (âge, sexe, race, classe, entre autres),comme leurs pratiques, usages et discours (amateur, professionnel, savant, critique, etc.). Que nousapprend l’examen de ces catégories, notamment en termes de hiérarchies et rapports de domination ? Demême, comment travailler sur les objets avec (ou sans) les notions de genre (musical,cinématographique, littéraire), de forme, de format et de contenu, de style, de courant, d’école ou d’auteurquand on étudie un corpus d’œuvres ? La catégorisation même de certains objets en « œuvres » n’est-elle pas signifiante? Enfin, les institutions et systèmes sont usuellement convoqués en tantqu’appartenant à des catégories qu’il serait heuristique de (ré-)interroger. Les clivages entre marchand etnon-marchand, industries culturelles et création artistique, politiques publiques et initiatives privées, paysdéveloppés et pays émergents, médias numériques et médias traditionnels, pour être catégoriels,fonctionnent-ils de manière si catégorique ? Les travaux cherchant à définir de nouveaux modèleséconomiques ou qui s’attachent à décrire les nouveaux usages et les marchés émergents peuvent-ils lefaire sans fonctionner sur de telles dichotomies ?Ce type d’approche révèle les multiples enjeux de l’opération de catégorisation, enjeux qui sont àla fois sociaux, culturels, économiques, etc., par l’inscription dans un système de valeurs, l’instauration etla promotion de normes sociales, culturelles et esthétiques, la légitimation de certains objets, discours etpratiques et plus largement de certains systèmes idéologiques.A XE 2 – L A CIRCULATION DES CATÉGORIESUn deuxième axe, directement lié, pourra porter sur la question de l’import et la circulation descatégories et catégorisations. Que sont la médiation, l’innovation, l’indépendance, la régulation, maisencore l’auteur, l’œuvre, l’objet, le contenu, la notoriété, l’amateurisme pour un économiste, un juriste, unsociologue, etc. ? Comment les disciplines peuvent-elles parvenir à dialoguer avec et sur les catégoriesquand elles-mêmes sont si souvent en butte à des difficultés en leur sein concernant les définitions ?Chaque discipline doit-elle se doter d’un double système de catégorisation, l’un sur le modeencyclopédique tenant compte des points de vue possibles, à usage externe et l’autre sur le mode dudictionnaire construisant par renvois successifs un ensemble lexical auto-normé, à usage interne ?Dans le même fil de questionnement, la relation épistémologique entre les « catégories d’usage »(ou « catégories indigènes »), utilisées hors du champ scientifique par les acteurs sociaux, et les« catégories d’analyse », a contrario élaborées par les chercheuses et chercheurs pour construire leursobjets d’étude, est particulièrement épineuse. Le recours à des catégories d’usage (donc à desappellations, des labellisations, des qualifications et caractérisations) utilisées, voire créées et/ourevendiquées, par les individus, s’est révélé fécond par exemple dans le champ anglo-saxon avec lamouvance des cultural studies et de ses évolutions buissonnantes (toutes les - studies ). Mais il peut aussiconstituer un obstacle pour la recherche, d’autant que ce recours aux catégories d’usages réactive lesproblèmes liés à « l’intentionnalité » : en effet, comment considérer la revendication d’une catégorisationpar les sujets eux-mêmes (« je suis un artiste », « je suis engagé », « je suis Blanc », « je suis unefemme », « je suis un spectateur participatif », « je suis un producteur indépendant ») ? Commentimporter une catégorie vernaculaire dans le champ de la recherche : faut-il nécessairement s’en méfier,l’adapter, la théoriser, la traduire ? L’import des catégories et catégorisations peut également s’entendrecomme le franchissement d’une frontière, par exemple langagière. Ainsi, comment importer, dans salangue de travail, une catégorie (d’usage ou d’analyse) qui existe dans une autre langue ? Quels sont lesproblèmes spécifiques posés par cette question de la traduction ?A XE 3 – P ENSER LA CATÉGORISATIONLes communications pourront s’appuyer sur des travaux en cours ou déjà effectués (publications,thèses, enquêtes), dans une perspective autoréflexive et critique, ou proposer des approches théoriques.Plus largement, seront appréciées les communications portant sur des systèmes catégoriels (parce quenécessairement clivant) paradigmatiques ou aspirant au paradigmatisme, tels que « NTIC », « industries(culturelles)», «art», «création», «longue traîne» «créativité», «innovation», «émergence»,« public(s) », « médiation », « 2.0 », « transmédia », « cinéma/télévision/Internet » ; autant que « arts »,« médias » et « cultures », qui figurent dans le titre de ce colloque. Se dessine ici un troisième axe,questionnant le principe même de la catégorisation. Celle-ci, dans une perspective constructiviste ou pluslargement pragmatique, semble dire autant du processus d’ objectivation – donc de la construction de sonobjet d’étude par la chercheuse ou le chercheur –, que des objets eux-mêmes. Mais comment éviter quece genre d’interrogation ne conduise à l’aporie relativiste sans pour autant se cantonner à un réalismeontologique ou une «simple» phénoménologie? Seront ainsi encouragées les propositions quidiscuteraient spécifiquement cette relation entre les catégories usitées (ou bannies) et l’inscription duchercheur ou de la chercheuse dans un contexte (disciplinaire, paradigmatique, idéologique, social).Ce colloque pluridisciplinaire se veut un lieu de débat et de discussion autour des pratiquesscientifiques et universitaires, des enjeux qu’elles soulèvent, de leurs qualités heuristiques et de leurdimension performative. Les propositions de chercheuses et chercheurs confirmé/e/s souhaitant mettreen perspective certains de leurs travaux, comme des jeunes chercheurs et chercheuses qui voudraienttester leurs méthodologies d’enquête, seront les bienvenues.Modalités de soumissionLes propositions de communication sont à envoyer par mail avant le 15 décembre 2014 aux trois membres du comité d’organisation ( chloe.delaporte@gmail.com , leonor.graser@gmail.com ,julien.pequignot@gmail.com ) qui en accuseront réception. Elles devront respecter le format indiqué etfournir les informations suivantes : Prénom et nom. Adresse personnelle, adresse professionnelle, adresse électronique et numéro de téléphone (portablesi possible). Courte bio-bibliographie, précisant les domaines de spécialité et les publications importantes, ainsique la fonction et le rattachement institutionnel actuels. Le titre de la communication. Le résumé de la communication (5 000 signes espaces compris maximum), précisant le cadrethéorique, le terrain de l’enquête qui sera discutée, les catégories qui ont été employées pour sonanalyse et la façon dont la communication compte les mettre en perspective. Le cas échéant, une bibliographie indicative.Chaque proposition sera évaluée anonymement par deux membres du comité scientifique.Calendrier Date limite de soumission des propositions : 15 décembre 2014 Notification d’acceptation ou de refus des propositions : février 2015 Tenue du colloque : 11 et 12 juin 2015 Remise des textes pour évaluation avant publication des actes : 30 septembre 2015Organisation du colloqueLe colloque aura lieu les jeudi 11 et vendredi 12 juin 2015 à Paris (amphi D02, Université SorbonneNouvelle – Paris 3). Les interventions, qui se feront en français, dureront 45 minutes (entre 20 et 30minutes de communication, suivies d’un échange avec la salle).Le colloque est financé par le Labex ICCA - Industries Culturelles & Création Artistique, avec le soutien du Centre d’Étude sur les Images et les Sons Médiatiques (CEISME, EA 1484, Paris 3), du pôle « Lien social & culturalisation » du CEntre de Recherche sur les Liens Sociaux (CERLIS, UMR 8070, Paris 3/Paris 5/CNRS) et de l’Institut de Recherche sur le Cinéma et l’Audiovisuel (IRCAV, EA 185, Paris 3).Comité d’organisation Chloé D ELAPORTEDocteure en sociologie, Maître de conférences en économie du cinéma, de l’audiovisuel et de l’Internet etchercheuse au RIRRA21 (Université Paul Valéry – Montpellier 3) Léonor G RASERDocteure en sociologie, chercheuse associée au CERLIS (Universités Paris 3/Paris 5/CNRS) Julien P ÉQUIGNOTDocteur en sciences de l’information et de la communication, postdoctorant au Labex ICCA et chercheurau CEISME (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)Comité scientifique international Laurence A LLARD (IRCAV, Université Lille 3) Howard S. B ECKER (Sociologue indépendant, États-Unis) Marie-France C HAMBAT -H OUILLON (CEISME, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Dominique C HATEAU (ACTE, Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne) Laurent C RETON (IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Chloé D ELAPORTE (RIRRA21, Université Paul Valéry – Montpellier 3) Elsa D ORLIN (LabTop/CEFEG, Université Paris 8) Jean-Pierre E SQUENAZI (MARGE, Université Jean Moulin – Lyon 3) Léonor G RASER (CERLIS, Universités Paris 3/Paris 5/CNRS) Jean-Baptiste G UIGNARD (Center for Cognitive Research, Université de Technologie de Compiègne) François J OST (CEISME, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Kira K ITSOPANIDOU (IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Bernard L AHIRE (Centre Max Weber, ENS Lyon) Mary L EONTSINI (Université d’Athènes, Grèce) François M AIRESSE (CERLIS, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Danilo M ARTUCELLI (CERLIS, Université Paris Descartes) Roger O DIN (IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) FrançoiseP AQUIENSÉGUY (ELICO,SciencePo-Lyon) Julien P ÉQUIGNOT (CEISME, Labex ICCA) Violaine R OUSSEL (CRESPPA/LabTop, Université Paris 8) Maria Antonietta T RASFORINI (Université de Ferrara, Italie) Marc V ERNET (RIRRA21, Université Paul Valéry – Montpellier 3)Retrouvez toutes les informations sur le site Internet du colloque penserlescategoriesdepensee.wordpress.com
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G. Bridet, L'Événement indien de la littérature française

Fabula - Ven, 19/09/2014 - 08:39
Guillaume Bridet, L'Événement indien de la littérature françaiseGrenoble : ELLUG, coll. "Vers l'Orient", 2014.EAN 9782843102769.304p.Prix 24EUR.Présentation de l'éditeur : Dans les années 1920, a lieu en France un événement littéraire et intellectuel de première importance: pour la première fois, la littérature et la pensée contemporaines d ’ un pays non occidental – l ’ Inde –, sont considérées comme une ressource majeure pour penser au présent.S itué au croisement de l ’ histoire littéraire et des études postcoloniales, cet ouvrage montre la manière dont, à l ’ occasion de la crise de civilisation que connaît l’Europe après la Première Guerre mondiale, les discours orientalistes concernant la culture indienne se trouvent contestés par une parole indienne de plus en plus abondamment traduite et prise en compte (en particulier celle d u premier prix Nobel de littérature non occidental, le poète Rabindranath Tagore). L’intérêt qu’on porte à l’Inde depuis l’époque romantique pousse alors à la considérer dans sa tradition spirituelle mais aussi dans son actualité politique et, en retour, à récuser la supériorité de la culture occidentale, à dénaturaliser les savoirs occidentaux et à mettre en cause l’autarcie de la littérature nationale.Tel est l’objet central de ce livre : indiquer le mouvement par lequel la littérature et la vie intellectuelle françaises se nourrissent d’apports étrangers, identifier les résistances que ce mouvement suscite et déjouer la manière habituellement très franco-française d’écrire l’histoire de la vie littéraire et intellectuelle nationale. ---Table des matièresIntroductionDe l’orientalisme au pluriel à son dépassementLa dénationalisation de l’histoire littéraire et intellectuelleRépétition, crise, événementChapitre 1. L’Inde orientalisée des discours de savoirL’Inde ignorante d’elle-même des indianistesL’Inde à coloniser des historiensL’Inde païenne à convertir des missionnairesDe l’ethnocentrisme à la défense de la colonisationChapitre 2. L’Inde orientalisée des écrivains?Le jeu de l’Inde imaginaire: autonomie, singularisation et déréalisationLe récit de voyage et la fascination mondaine pour l’IndeLe roman d’aventure: apologie de la colonisation de l’Inde... par la FranceRécit historique, histoire contrafactuelle et mélancolie impérialeChapitre 3. Les appels de l’Inde en 1924-1925Actualité de l’Inde (ou de l’Angleterre?)Quand l’influence orientale fait polémiqueQuestions de géographie orientale: partage des races, guerre spirituelle et élitismeL’Inde contre le communisme dans l’espace de l’avant-garde poétique et intellectuelleChapitre 4. De la colonisation par l’imaginaire à l’écoute de l’IndeL’Inde judéo-chrétienne de Marguerite YourcenarL’Inde mère inaccessible de Maurice MagreLe reportage en Inde comme mise à l’épreuve des stéréotypes: Andrée ViollisParler pour l’Inde, lui donner la paroleChapitre 5. Reconnaissance de Rabindranath TagoreLa réception de Tagore en Angleterre et en France: des contextes différentsLa présence de Tagore en France: un cas de réception orientaliste?Trois modalités de transfert culturelLe Tagore de Massis: l’autreLe Tagore de Gide: le mêmeLe Tagore de Rolland (et le Rolland de Tagore): le semblableChapitre 6. Indian troubleHenri Michaux de l’exotisme à l’expropriationRené Guénon de l’Inde intraduisible à l’Occident traduitRené Daumal de l’indo-marxisme à la poésie hindoue comme expérience spirituelleConclusion. Le temps des possibles
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Normes, textes & pratiques en Asie du Sud

Fabula - Ven, 19/09/2014 - 08:33
Séminaire « Jeunes Chercheurs » AJEI 2014Appel à communicationsDate : Samedi 29 Novembre 2014 Le séminaire annuel « Jeunes Chercheurs » de l’AJEI (Association Jeunes Études Indiennes) a pour objectifs la mise en relation de jeunes chercheurs travaillant sur l'Asie du Sud, qu'ils soient étudiants en master, doctorants ou post-doctorants, ainsi que la rencontre avec des chercheurs plus confirmés, autour de diverses thématiques. Cette année, pour la quatorzième édition, l'AJEI poursuit sa réflexion avec le thème «Normes, textes et pratiques en Asie du Sud», envisagé dans un cadre pluridisciplinaire, et qui pourra concerner à la fois les chercheurs s’intéressant à l’Asie du Sud contemporaine, et les spécialistes du monde indien «ancien». Ce séminaire propose d’étudier le lien entre la norme et la pratique, tout en questionnant le sens de ces notions, à partir de travaux de recherche spécifiques. Au cœur de ce lien, la question du texte est sous-jacente : la verbalisation permet notamment d’exprimer une norme sociale et de décrire des pratiques. Pris dans son sens linguistique, «suite de signes linguistiques constituant un écrit ou une œuvre», le texte peut être mis sous forme écrite et/ou orale. En Inde ancienne, et cela depuis l’époque védique, le texte est avant tout dit et entendu (le Veda fait partie de la śruti , soit l’ «audition»), à tel point qu’il existait une vraie défiance à l’égard de l’écriture, source de corruption de la parole véridique. Lié à la mise en forme de la parole divine, à la nécessité de fixer des lois ou des traités mais aussi à celle de reproduire des récits ou des poèmes dans le but de les transmettre aux générations futures, le texte, s’incarnant sous de multiples formes, peut être rattaché à la conservation du patrimoine culturel. Il peut ainsi être un moyen de consigner des normes afin de les cristalliser. La norme, en tant qu' «un état de choses apparaissant comme une règle aux yeux du corps social» impose alors un cadre de référence à suivre ou à transgresser et peut légitimer des pratiques. Mais la norme peut aussi prendre la forme de prescriptions orales personnalisées ou encore être transmise sans nécessairement passer par la verbalisation (mimétisme, gestuelle....).Trois axes non-exclusifs et non-exhaustifs sont proposés ici, permettant d’examiner des problématiques spécifiques à des domaines et des terrains de recherche variés.1/ De la conformité à la transgression de la normeLe thème de ce premier axe se focalise sur le rapport entre la norme et ses pratiques. On pourra s’intéresser aux modes d’existences de normes (juridiques, esthétiques, linguistiques....) dans divers cadres (scolaire, artistique, institutionnel, politique...). Dans le champ de l’anthropologie historique et littéraire, des textes anciens et contemporains pourront être étudiés en tant que témoins de pratiques normatives. Il sera aussi envisageable d’examiner le lien entre des textes théoriques anciens et des textes ou discours contemporains. Il sera intéressant de comparer des normes avec des pratiques, afin d’analyser un éventuel décalage et ses conséquences (modification des lois, réinterprétation d’un texte, conflits....); les normes se modifiant, se juxtaposant, pouvant être rejetées ou bien intégrées dans le contexte colonial, puis «post-colonial». Par ailleurs, l’accentuation de certaines pratiques peut refléter une volonté d’affirmer une identité nationale, locale, communautaire ou religieuse.2/ Statut et formes du texteLa pratique de «mise en texte» en Asie du Sud a recours à une pluralité de formes et de supports (discours politiques, documents administratifs, littérature, sites internet, notations musicales et chorégraphiques, chansons...). Elle pourra être envisagée notamment sous l'angle de la réception par le public (lecteur ou auditeur) auquel elle s'adresse. En parallèle, concernant la diffusion du texte, on pourra se demander qui les élabore, dans quels contextes socio-historiques, mais encore qui finance son édition (patronage, subventions, auto-financement...). De plus, dans le cadre des études sur la culture matérielle, il sera possible de s'intéresser aux manuscrits et aux inscriptions ainsi qu'à leur numérisation, c'est-à-dire leur «dématérialisation». Du point de vue littéraire, les questions d'intertextualité, de langue et de focalisation en tant que point de vue adopté par l'auteur pour conduire son récit, peuvent se rapporter directement aux interrogations identitaires de l'auteur indien, ou issu de la diaspora indienne. Enfin, le texte peut aussi être, par le biais de la littérature de voyage par exemple, au centre d’un « regard inversé » entre le monde indien et le monde «occidental». 3/ La théorisation scientifique et ses méthodesLe chercheur aura la possibilité de s’interroger sur l’utilisation de concepts théoriques au sein de son travail de recherche, sur la production d’un nouvel appareil conceptuel. Il pourra également s’interroger sur l’utilisation et l’éventuelle remise en questions de postulats, cette dernière créant ainsi un décalage par rapport à la «norme scientifique» antérieure. Est-ce que la construction d’un modèle à partir d’un cas d’étude singulier peut être pertinente dans d’autres contextes ? Peut-on emprunter des concepts théoriques à d'autres disciplines ? Il sera possible de questionner l’influence des travaux scientifiques et de l’édition de textes au-delà des sentiers battus de la recherche, par exemple sur les individus du terrain d’enquête. Le chercheur pourra également faire part de ses réflexions sur le statut du chercheur, lui-même praticien, et sur les enjeux de la «participation observante ». Les réflexions sur le processus de «mise en texte» dans le cadre de la recherche (écriture d’un mémoire, de la thèse, d’articles scientifiques, transcription d’entretiens, journal de terrain, conférences...), mais aussi sur la problématique «hybridation culturelle» du texte traduit, pourront faire l’objet de discussions heuristiques.ModalitésLes propositions de communication devront être adressées avant le vendredi 17 octobre inclus , à l’adresse suivante: seminaire@ajei.org . Outre un résumé d’une page maximum, elles devront comporter un titre et les informations suivantes concernant l’auteur-e: coordonnées complètes, discipline, affiliation, sujet et nom du directeur de recherche, niveau d’étude. Après décision du comité d’organisation, il sera demandé aux auteur-e-s retenu-e-s de produire, avant le lundi 10 novembre inclus, un texte de 20 000 signes maximum, destiné aux discutant-e-s de chaque session, et qui pourra par la suite être mis en ligne sur le site de l’AJEI ( www.ajei.org )."
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The real Riot Club: does workplace inequality start at university?

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/09/2014 - 07:35

Exclusive, men-only university societies are paving the way for a powerful elite that in no way represents the rest of the population, says Lottie OConor

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Michelin star chef in school, war on admin and weak checks on academies

Guardian Unlimited: Education - Ven, 19/09/2014 - 07:00

Education roundup: Flaws in the system for dealing with conflict of interest in academy schools and the Department for Education calls for longer state school days

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El sujeto de los derechos actuales. Significado y desafíos en América Latina

Paquidermo - Xov, 18/09/2014 - 17:58

 

El siglo XXI se ha iniciado con dos retos básicos en relación con derechos humanos, desafíos que se expresan cuando lo que debería ser su principal problema no ha sido ni siquiera asumido. Este asunto principal consiste en el esfuerzo político articulado por transitar desde una sensibilidad meramente político-jurídica (cuestión que resuelve las violaciones de derechos humanos, en el mejor de los casos, mediante su reclamo en circuitos judiciales nacionales o internacionales) hacia una sensibilidad (ethos) cultural mundial por estos derechos. En sencillo, esto quiere decir encarnarlos planetariamente en la existencia cotidiana. Si tal ocurriese, las violaciones a derechos humanos dejarían de ser tratadas como “casos” y pasarían a formar parte de las normas civilizadas de convivencia. Serían testimonio de la experiencia de una vida humana en el planeta. Hacia esta última forma de sentir/asumir e imaginar derechos humanos se ha avanzado poco o nada. Y respecto de su consideración casuística, jurídica y geopolítica, en el inicio del siglo más bien se ha retrocedido.

El principal retroceso se ha dado en dos frentes. La guerra global preventiva contra el terrorismo enunciada y practicada por EUA el año 2001 ha implicado que los Estados/gobiernos que se sienten amenazados en sus intereses determinen quién o qué posee designios “terroristas”, y resuelva, si tiene la capacidad para hacerlo, destruirlo utilizando cualquier medio y con independencia de toda norma de derecho. El referente “terrorista” abarca no-personas (Bin Laden, Gadafi, por ejemplo), poblaciones (chechenos, por ejemplo) y territorios (Afganistán y Pakistán, por ejemplo). El punto compromete derechos hasta ahora considerados absolutos, es de decir no violables bajo ninguna circunstancia: a la vida y a no ser torturado, por ejemplo. Han adherido oficialmente a la doctrina que promueve y justifica la violación de cualquier derecho EUA, el Reino Unido, Rusia, Francia y la practican en su entorno Israel y China y, probablemente, Siria. Desde el punto de vista de una cultura de derechos humanos resulta todavía más impactante que instancias como la OTAN (aparato de alcance letal planetario) y la Corte Penal Internacional, jueces y Fiscalía, se hicieran unilateralmente parte del sitio que se montó contra Libia el año 2011, y que la Secretaría General de la ONU adoptara un papel beligerante en el actual drama sirio. En estos casos se silencia que se trata deintervenciones geopolíticas donde ningún bando respeta los más elementales derechos humanos ni de los combatientes ni de la población civil.

La doctrina de guerra global preventiva contra el terrorismo ha hecho retroceder, desde un punto de vista práctico, las relaciones internacionales a antes de la Primera Guerra Mundial. Ideológicamente, la diferencia es que ahora se utiliza el discurso de derechos humanos para que Estados (o grupos) poderosos impongan su garrote sobre los menos poderosos y resulten jurídica y culturalmente impunes. De ser rechazado, el terror de Estado resulta hoy necesario para sostener el ‘orden’ nacional y mundial. El señalamiento es crucial porque el avance del siglo ve asimismo surgir conflictos entre Estados con armamentos de destrucción masiva (EUA, Rusia, China) como se advierte con claridad en la situación siria y en el esfuerzo occidental por llevar la guerra a Irán.

El segundo reto básico en relación con derechos humanos es el que enfrenta el modelo económico universalizado, su derroche energético y la polarización social mundial, con la capacidad del planeta para sostener la vida humana (y la de otras especies) en él. Por primera vez en su historia biológica la especie ha puesto en cuestión la sostenibilidad de su hábitat. Lo hace en el marco de la universalización de la forma-mercancía (capitalismo actual, economía de deseos, geopolítica de expropiación y sometimiento) y la desagregación y polarización sociales, vía el no acceso a los mercados para sectores significativos de la población mundial. Desde la Primera Cumbre de la Tierra oficial (Río de Janeiro, 1992) hasta la frustrante Cumbre Río+20 (2012), la fraseología sobre un ‘desarrollo sostenible’ que no toque la lógica del actual modelo económico-cultural ha acentuado la imposibilidad de diálogo y de acuerdos políticos que facilitarían enfrentar con posibilidades de éxito una eventual crisis mundial del planeta. Esta crisis podría llevar o a un genocidio sin precedentes en la historia de la especie humana o la desaparición de la especie misma. Como la temporalidad de los desafíos ambientales y culturales es de muy largo plazo y los político-económicos de corto y mediano plazo, el fraccionamiento actual y la inoperancia no resultan extraños. Pero este desafío, con su agenda elemental de asuntos que enfrentar y resolver en relación con derechos humanos, puede explotar en este siglo en la cara de poblaciones y de sus dirigentes sin que se haya avanzado siquiera un acuerdo sobre su carácter. El punto es aún más dramático que el frente geopolítico identificado más arriba. Además, por desgracia, ambos frentes están articulados. Avanzar en la resolución de uno contiene el avance en la resolución del otro.

Estos dos campos aquí enfatizados no esfuman otros desafíos en derechos humanos, sino que están en su base. Mencionemos dos, por razones de espacio. En un planeta en que el capital (en particular el financiero) circula electrónicamente sin trabas, se multiplican losemigrantes expulsados de sus hábitats tradicionales y no deseados en los lugares de destino. Existe una asimetría entre la movilidad permitida a las poblaciones y la movilidad exigida por el capital. El desafío se resuelve castigando (jurídica o materialmente) a los emigrantes no deseados. Los rostros del castigo pueden ser nacional-locales o internacionales. O ambos. Este es el caso de los emigrantes latinoamericanos sin documentación que buscan llegar a EUA. Enfrentan la extrema violencia del crimen organizado en la frontera entre México y EUA, y su continuidad policial, jurídica y cultural en territorio estadounidense si logran superar con vida la primera. La situación afecta particularmente a las mujeres a quienes las violencias que concurren en su desplazamiento forzado se relacionan con femicidio, prostitución, esclavitud y desamparo total. De una manera semejante los bloqueos para acceder a los mercados publicitados por unaeconomía de deseos estimulan la delincuencia en sectores significativos de las poblaciones urbanas. Uno de sus alcances, en América Latina, es el colapso de los presidios transformados en infiernos de violaciones sistemáticas de los más elementales derechos fundamentales. Las situaciones derivadas del hacinamiento y corrupción en las cárceles han sido publicitadas con escándalo y horror en países tan diversos como Brasil y Honduras. Pero escándalo y horror se tornan reacciones impropias. Estas tragedias las venimos produciendo entre todos.

El primario bosquejo anterior, muy limitado por razones de edición, permite preguntarse por la identidad carácter del sujeto de derechos humanos hoy. Por supuesto, no se trata de un sujeto puramente jurídico, o ciudadano, sino de un sujeto (virtual, por humano) sociohistórico y cultural. La primera mención tiene que ser para los sectores de población más vulnerables ante la lógica de una economía orientada al lucro (y a la guerra) provisto por la satisfacción de deseos de individuos adultos que valoran satisfechas sus necesidades básicas. Se trata, en todo el mundo, incluyendo las economías postindustriales, de poblaciones “sobrantes” que no acceden del todo o acceden muy precariamente a los mercados de la educación y empleo y tienden a reproducir vínculos cara a cara (pareja, familia, existencia cotidiana) signados por la exclusiónfragmentación violencia. Se invisibiliza su ethos cultural mientras no cometan delitos. Básicamente se está ante población a la que política y culturalmente se niega humanidad y se la condena a una existencia degradada que redefine incluso sus esperanzas.

Ese sujeto plural pero articulado por su degradación sistémica, pone dramáticamente en circulación, en este momento, al Sujeto factible propuesto por el concepto e imaginario de derechos humanos: una especie humana política y culturalmente varia pero articulada constructivamente de modo que a nadie, en ninguna parte, se niegue institucionalmente la capacidad/posibilidad de ser sujeto. O sea, dehacerse responsable por la producción de humanidad. Este sueño es hoy día factible. ‘Sólo’ se opone a él la lógica del mundo que hemos venido produciendo, habitando y padeciendo.

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Novamerica, Rio de Janeiro, Brasil, enero 2014.

A. Genon, Roman, journal, autofiction: Hervé Guibert en ses genres

Fabula - Xov, 18/09/2014 - 17:55
Arnaud GenonRoman, journal, autofiction: Hervé Guibert en ses genresParis: Mon Petit éditeur, coll. Sciences Humaines, 2014.106 pages - ISBN : 978234202839314 € 95.Présentation de l'éditeur:On a souvent réduit l'œuvre d'Hervé Guibert à sa seule trilogie du sida dans laquelle le narrateur se fait l'observateur de lui-même et des conséquences sur son corps de la lente progression du virus. Si l'auteur de À l'ami qui ne m´a pas sauvé la vie est incontestablement un écrivain du "je", il faut remarquer que ce "je" se joue souvent de lui-même et de ses lecteurs, se dit et se dérobe, s'affirme et se cache, disparaît parfois aussi. Le genre littéraire est toujours chez lui l'objet d'un questionnement ou d'une remise en cause.Dans Roman, journal, autofiction: Hervé Guibert en ses genres , Arnaud Genon étudie en quoi l´exploration des limites des genres établis et l'impertinence de Guibert à leur égard devient un moyen de déstabiliser la représentation classique du moi et d'interroger le sujet et son identité.Arnaud Genon est docteur en littérature française et professeur certifié en Lettres Modernes. Il enseigne actuellement les lettres, la philosophie et le français langue étrangère en Allemagne, à l’Ecole Européenne de Karlsruhe. Visiting Scholar de ReFrance (Nottingham Trent University), il a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur Hervé Guibert et l’écriture de soi dans la littérature contemporaine. Il a cofondé les sites www.herveguibert.net et www.autofiction.org.
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Revue de presse du 18 septembre 2014

Cahiers Pédagogiques - Xov, 18/09/2014 - 17:12

Pendant que les écossais s'interrogent....

Le dessin de Geneviève Brassaud

nous réfléchirons sur l'éducation. L'annonce des assises de l'apprentissage se poursuit, et la rentrée universitaire est là, avec quelques infos diverses.

Education

Philippe Meirieu : "Protégeons l'école contre la marchandisation et l'individualisme". Son interview sur Ventscontraires.net.

Et à propos de pédagogie... , attention, attention, elle arrive à l'Université ! Au Canada, l'éducation est participative « L'image de Denis Bédard, professeur à la faculté d'éducation de l'université de Sherbrooke (Québec) et directeur du Centre d'étude et de développement pour l'innovation techno-pédagogique, résume bien la révolution lancée il y a quelques décennies dans les établissements canadiens : c'est celle d'un professeur-metteur en scène face à des étudiants acteurs qui montent sur scène plutôt que d'être spectateurs. La pédagogie participative est au cœur des méthodes adoptées. »
Éducation des filles : retour sur un siècle de stéréotypes à l'école. Un entretien avec « L'historienne et coauteure du livre La Fabrique des filles, l'éducation des filles de Jules Ferry à la pilule, Rebecca Rogers décrypte comment l'école enseignait aux filles à être de bonnes mères et épouses. »
Egalité filles-garçons : ressources pédagogiques, des ressources sur le site académique de Versailles.
Et un appel à contributiondans Calenda, publié le jeudi 18 septembre 2014 : « Éducation inclusive, la question de l'évaluation : des représentations aux pratiques évaluatives ».

Apprentissage

Même en Belgique on se préoccupe de nous en commentant l'étude de la DARES signalée hier dans la revue de presse, c'est gentil : Apprentissage : le modèle allemand difficile à importer en France, selon une étude.

Apprentissage, le gouvernement sonne le tocsin !. La tribune nous apprend que « Des aménagements très ciblés du code du travail pourraient aussi être décidés pour faciliter l'embauche d'apprentis dans certaines filières, la boulangerie par exemple. Actuellement, l'interdiction du travail de nuit des mineurs empêchent les apprentis d'apprendre... à cuire du pain. »
Mobilisation générale pour l'apprentissage en Midi Pyrénées. « L'an dernier le nombre d'apprentis a reculé de 2.6% en Midi Pyrénées, Janine Loïdi la vice-présidente du conseil régional en charge de la formation professionnelle et de l'apprentissage répond à Jean Marc Perez. »
Le Nouvel Observateur nous rappelle que L'apprentissage forme toujours des plombiers mais aussi de plus en plus d'ingénieurs et managers : « "La locomotive de l'apprentissage en France c'est quand même l'enseignement supérieur", se félicite Yves Cimbaro, président de l'Anasup, association nationale des centres de formation d'apprentis (CFA) du supérieur. »
Les syndicats s'inquiètent de la concurrence de l'apprentissage. Les deux « voies » de formation puisent sur le même vivier, et le Café pédagogique titre : Enseignement professionnel : Les syndicats manifestent leur hostilité aux réformes.

La rentrée

La rentrée c'est aussi la rentrée universitaire, et le Figaro.fr étudiant nous donne Les chiffres clés de la rentrée universitaire 2014. « La ministre de l'Education nationale et la secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche s'inquiètent également du mauvais fonctionnement de l'ascenseur social français. « Moins de 10 % des étudiants en master [sont] issus de familles modestes qui représentent, elles, 23 % de la population active », constate le communiqué, qui ajoute que le « système ne fait pas que reproduire les inégalités, il les aggrave. ». Il y a aussi 350.000 inscrits à la plateforme FUN. « Un autre nombre est mis en avant, celui des étudiants étrangers en France. Le total s'élève à 300.000 étudiants dont 50 % venant des pays francophones, 28 % de l'UE et deux pays d'origines sont majoritaires, le Maroc et la Chine. »

Et puis il y a ceux qui n'ont pu y rentrer : Les naufragés d'Admission post-bac à la recherche d'une place à l'université. Entre augmentation des tirages au sort et des sections à sélection cachées et actions ou non pour favoriser l'inscription en BTS des bacs pro, on ne peut pas dire que la transparence règne à l'entrée dans le supérieur.

Les études supérieures, un luxe ? par Marie Duru-Bellat

« Ce sont de vastes questions, débattues depuis longtemps par les spécialistes ; on ne saurait les écarter d'un revers de main en disant que l'Etat n'a qu'à payer ! En tout cas, on ne saurait considérer la population étudiante comme un tout homogène qu'il faudrait aider sans distinction. Selon leur milieu social, les étudiants s'engagent dans des études différentes dont le rendement sera très inégal, et leur sensibilité aux coûts engagés l'est tout autant. Ils peuvent aussi les aborder avec une perspective d'investissement ou plutôt de consommation immédiate, les enquêtes montrant que le statut d'étudiant continue d'être socialement attractif. Enfin mais ce n'est pas le point le moins complexe ni le moins important, derrière cette question de l'aide aux étudiants il y a celle de ce que fait l'Etat pour aider les jeunes, tous les jeunes, à entrer dans la vie adulte, étape dont on connaît les aléas et la longueur, et qui ne passe pas forcément par l'accès à l'enseignement supérieur. »
En Belgique on se pose une question : Enseignement supérieur : réformer, mais pourquoi ?. « Assouplir la notion d'année universitaire, rendre l'université accessible au plus grand nombre, empêcher la concurrence entre établissements sont autant d'objectifs cités sans jamais être développés au regard d'une réalité économique et/ou sociale qui viendrait les justifier. »

Divers

« Publication au JORF d'un décret définissant les missions, la composition et le fonctionnement des comités régionaux de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles (CREFOP).
Les comités régionaux de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles (CREFOP) permettent de rationaliser le nombre des lieux de concertation (par la fusion du conseil régional de l'emploi et du comité de coordination régional de l'emploi et de la formation professionnelle), d'étendre leur champ de compétences aux problématiques connexes de l'orientation et de mettre ainsi en place les conditions d'une véritable gouvernance quadripartite, qui conditionne l'efficacité des politiques conduites dans les territoires, en réponse aux attentes de la société civile et des usagers des services publics de l'emploi, de la formation et de l'orientation.
»

Le Pôle numérique de l'académie de Créteil (Délégation académique au numérique, Canopé, CLEMI) propose un kit pédagogique pour accompagner l'entrée de l'Ecole dans l'ère du numérique, pour les référents numériques.

Demain, c'est Mila Saint Anne qui vous servira votre revue de presse du jour.

Bernard Desclaux

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

Les portraits de Monique Royer


Hors-série numérique 35
Ils enseignent en classe d'accueil, au Liban, à des élèves handicapés. Ils utilisent un blog, de la couleur ou les volcans. Ils sont enseignants, chef d'établissement, journalistes. Ce sont dix-neuf portraits d'enseignants et d'acteurs de l'école que l'on découvre dans ce dossier

http:/www.cahiers-pedagogiques.com/No-514-Enseignant-un-metier-qui-bouge" class='spip_out'>Enseignant : un métier qui bouge
N° 514 Coordonné par Michèle Amiel et Yannick Mével juin 2014

Tous les enseignants expérimentés le disent : ce n'est plus comme avant, le métier change. Allons voir de plus près ce qui évolue, comment le métier change, comment ces évolutions pourraient être accompagnées par l'institution, à toutes les échelles, en quoi elles vont dans le sens de l'essentiel : mieux faire apprendre les élèves.

http:/librairie.cahiers-pedagogiques.com/600-%C3%A9cole-et-territoires.html" class='spip_out'>École et territoires

Hors-série n°Cahiers d'Éducation & Devenir n° 21 - fevrier 2014

Publication disponible uniquement au format numérique (PDF), en téléchargement depuis notre site.
L'école doit devenir partie prenante des territoires afin que se bâtissent alliances et fédérations. Tous les temps et les lieux éducatifs dans le territoire peuvent contribuer à l'acquisition par tous d'un socle commun, à la réduction des inégalités.

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L'épanouissement au cœur de la vie scolaire

Cahiers Pédagogiques - Xov, 18/09/2014 - 16:18

Dans la galaxie éducative, le rôle du conseiller principal d'éducation est à la fois crucial et méconnu. Lien avec les familles, suivi des élèves, organisation quotidienne de la vie scolaire, relais de l'équipe éducative, son quotidien professionnel est riche de la diversité de l'école. Rencontre avec Gabrielle Lamotte, CPE au collège d'Aulnoye-Aymeries dans le Nord, qui aime son métier et le partage.

Pour définir ce métier, elle emprunte les mots de la circulaire Vergnaud de 1982 : « la vie scolaire a pour mission de placer les adolescents dans les meilleures conditions d'apprentissage et d'éducation ». C'est ce qu'elle explique à chaque rentrée aux assistants d'éducation : « Si les élèves ont l'esprit libre et sont heureux de venir, alors l'enseignement se fera dans de bonnes conditions ». C'est ce qu'elle a en tête aussi lorsque tous les ans elle prépare la journée des droits des enfants. L'école est d'abord un droit mais beaucoup la vive comme une contrainte.
Au quotidien, créer ces conditions passe par une multitude d'attentions sur ce qu'il se passe, sur ce qui pourrait se passer mais également et surtout sur les élèves et leurs familles. Dans ce collège de 800 élèves qui accueille des sections sportives, l'espace est vaste avec des zones aux multiples recoins où pour que rien ne dérive, l'équipe de la vie scolaire doit anticiper, prévenir les problèmes, être présente. « C'est comme construire un puzzle. Si on ne fait pas bien ce travail, la vie scolaire de l'élève ne se passe pas bien. Notre rôle c'est d'abord la sécurité physique et morale de l'enfant ». Intensément humain, le métier de CPE se place dans une perspective de co-éducation avec les familles.
Au fil du temps, le suivi individuel s'enrichit de la confiance née des contacts, de l'écoute, de l'échange autour des difficultés rencontrées par l'élève, de son contexte de vie, de ses progrès.

« L'école doit être un lieu d'épanouissement où l'on apprend une foule de choses aussi importantes que les savoirs académiques ». Gabrielle Lamotte déploie des projets pour mettre en œuvre ce versant auquel elle est particulièrement attachée. Depuis quatre ans, elle anime un atelier philo, conçu comme un espace où se libère la parole, où l'on apprend autrement, sans bonnes ou mauvaises réponses mais avec une réflexion qui se construit en se frottant à la réflexion des autres. Les thèmes partagés traitent de la discrimination, du handicap ou encore de la vie personnelle.
Le collège accueille une ULIS et des classes Segpa.
Des élèves de ces sections participent à l'atelier et s'ouvre alors une parenthèse de respect mutuel et d'écoute loin des intolérances manifestées dans la cour de récréation. Chaque année, la conseillère principale d'éducation encadre un groupe pour un rallye citoyen. « Je crois beaucoup en l'élève prescripteur pour faire passer un message » dit-elle. Sur un stand, à l'appui d'une vidéo qu'ils ont conçue, les collégiens accueillent des groupes de CM1-CM2 et expliquent les principes d'un comportement citoyen dans les transports.
Le collège accueille une cinquantaine d'internes, principalement scolarisés dans les sections sportives. L'internat, labellisé « réussite scolaire », fait l'objet d'initiatives pour éveiller l'intérêt au-delà du sport, par des ateliers théâtres par exemple, et sensibiliser à une hygiène de vie propre à concilier sa passion et la scolarité.

Les projets se font en relation avec l'équipe éducative. Une classe de quatrième est destinée aux élèves potentiellement décrocheurs repérés en fin de cinquième. Pendant deux trimestres, le travail s'est concentré sur les compétences, excluant les notes. Des plages horaires sont co-animées par deux enseignants pour faire le pont entre les matières. Chacun des dix huit élèves bénéficie d'un tutorat qu'il choisit et qui le choisit. Gabrielle Lamotte est tutrice d'un collégien qu'elle suivait auparavant pour des soucis de comportement mais avec qui le courant passait bien. Elle l'aide à trouver un lieu de stage, à faire le point sur ses progrès, sur ses difficultés.

L'an passé, la classe a monté de A à Z un festival de musique, révélant là des compétences qui auraient été ignorées dans un cadre scolaire classique. Toutes ces initiatives favorisent une meilleure connaissance de l'élève. Elles amènent aussi une libération de la parole qui parfois révèle des brèches dans une vie d'adolescent confronté aux affres de la vie. Pour faire face aux témoignages, aux questions qui émeuvent, troublent ou révoltent, la conseillère s'est formée aux techniques d'entretien, à la PNL. « Si la peine se lit dans mon regard, je ne serais pas un adulte référent. Or, il est important que l'élève sente qu'il peut s'appuyer sur des adultes solides à l'école et que l'on observe une certaine exemplarité ». Lorsque les paroles révèlent des difficultés au sein de la cellule familiale, des relais sont pris auprès de l'infirmière et d'associations. Lorsqu'il s'agit de violences ou de mal-être provoqués au sein du collège, il faut dialoguer avec les parents, les rassurer, les déculpabiliser de n'avoir pas vu avant de signes chez leur enfant.

« Moi aussi j'ai peur de ne pas détecter de signes dans le cas par exemple d'un élève qui aurait tellement intégré sa souffrance qu'il ne montrerait rien ». Alors elle s'appuie sur l'équipe d'assistants d'éducation avec qui elle a partagé des points de vigilance : repérer celui qui porte sans cesse son sac sans doute de peur d'être volé, celui qui a peur d'aller aux toilettes, le retardataire à répétition, l'abonné à l'infirmerie…

Observateur, tisseur de liens, animateur d'équipe, le CPE doit aussi s'informer sur la réglementation et s'atteler à de multiples tâches administratives. Toutes ces facettes de son métier, Gabrielle Lamotte les partage depuis plus de dix ans sur un site qui avec ses 500 à 800 visiteurs par jour est devenu un site de référence. Le handicap est un de ses sujets de prédilection. Elle voit encore arriver en sixième trop d'élèves dont les difficultés d'apprentissage n'ont fait l'objet d'aucun diagnostic, d'aucune adaptation. CPE et vie scolaire comprend également un forum où CPE chevronnés et néophytes échangent questions et réponses. Cette veille, ce partage grignote son temps personnel. Elle a songé à l'abandonner mais y revient sans cesse en adoptant de nouvelles techniques, de nouvelles méthodes pour aller à l'essentiel. Car son métier, elle l'aime et l'a choisi. « J'ai d'abord été professeure d'histoire-géographie mais j'avais envie d'avoir un terrain de jeux éducatif plus grand, de peser plus fortement sur la politique éducative de l'établissement. » Son expérience d'enseignante lui est utile pour construire ses activités et trouver le point d'accroche qui donnera envie aux élèves de participer et de revenir pour investir une sphère où la vie scolaire est un lieu d'épanouissement.

Derrière un acronyme, derrière trois lettres, derrière la fonction du CPE, se cachent les palpitations d'un établissement, ce puzzle de lieux, ce camaïeu de joies et de craintes, d'épanouissement, d'apprentissages. « Toutes ces tranches de vie qui sont belles à voir, qui font réfléchir » nous dit Gabrielle Lamotte. Et toutes ces attentions qui font de l'école un lieu de vie où bien grandir signifie aussi devenir à l'avenir des citoyens conscients.

Le site CPE et vie scolaire
http://www.viescolaire.org

Sur la librairie

Les portraits de Monique Royer
Ils enseignent en classe d'accueil, au Liban, à des élèves handicapés. Ils utilisent un blog, de la couleur ou les volcans. Ils sont enseignants, chef d'établissement, journalistes. Ce sont dix-neuf portraits d'enseignants et d'acteurs de l'école que l'on découvre dans ce dossier

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Valls, Cazeneuve et la censure de l'internet (I)

La Science au XXI Siècle - Xov, 18/09/2014 - 16:10

Le 18 septembre 2014, les médias commentent le vote du même jour de l'Assemblée Nationale sur le projet de loi intitulé « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme », adopté après engagement de la procédure accélérée et fortement impulsé par Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Le Point écrit à ce sujet « Loi antiterroriste : les députés ont voté la censure du Web français », et analyse « Loi antiterroriste : les 5 plaies de la censure du Web en France ». Le Figaro rapporte « Loi antiterroriste : le blocage des sites scandalise les défenseurs du

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S. Parent, Cultural Representations of Massacre: Reinterpretations of the Mutiny of Senegal

Fabula - Xov, 18/09/2014 - 15:01
Sabrina Parent, Cultural Representations of Massacre: Reinterpretations of the Mutiny of SenegalNew York, Palgrave Macmillan, 2014224 p.EAN 9781137274960Prix £60Présentation de l'éditeur :Cet ouvrage se focalise sur les représentations culturelles africaines du massacre de Thiaroye (1944), la mutinerie de soldats africains durement réprimée par l’armée française coloniale. En prenant en compte les contextes de production des œuvres représentant l’événement, et en accordant une attention particulière à leurs stratégies stylistiques, rhétoriques, textuelles et filmiques, l’étude vise à comprendre comment et pourquoi chaque auteur (Senghor, Keita, Doumbi-Fakoly, Sembene, Diop, Rachid Bouchareb, Faye) (ré-)interprète les événements de Thiaroye. Il s’agit également de constituer une histoire de ces représentations, en examinant le rôle spécifique qu’elles jouent dans la période où elles ont été produites (de 1944 à 2004). L’étude souligne les liens intertextuels entre ces poèmes, pièces de théâtre, romans et films, plaide pour la complémentarité entre récits historiographiques et représentations culturelles de l’événement, et examine comment, tout en expliquant pourquoi, l’interprétation des événements fluctue au cours du temps.IntroductionChapter 1. Historical Background and Representations of ThiaroyePART I: REPRESENTATIONS OF THIAROYE IN COLONIAL TIMES: "TYAROYE" BY LÉOPOLD SÉDAR-SENGHOR AND "AUBE AFRICAINE" BY FODEBA KEITAChapter 2. Léopold Sédar Senghor's Thiaroye: The Prototype of SacrificeChapter 3. Fodeba Keita's Thiaroye: A Transitory Episode in the African EpicPART II: REPRESENTATIONS OF THIAROYE IN THE POST-INDEPENDENCE ERA: THIAROYE TERRE ROUGE BY BOUBACAR BORIS DIOP, MORTS POUR LA FRANCE BY DOUMBI-FAKOLY, AND CAMP DE THIAROYE BY SEMBENE OUSMANEChapter 4. Boubacar Boris Diop's Thiaroye: Rebellion and TreasonChapter 5. Doumbi-Fakoly's Morts pour la France: Thiaroye as a Key Episode in Understanding (Neo-) ColonialismChapter 6. Camp de Thiaroye by Sembene Ousmane: Art and / as ResistancePART III: REPRESENTATIONS OF THIAROYE IN A NEW ERA: L'AMI Y'A BON BY RACHID BOUCHAREB AND AUBE DE SANG BY CHEIKH FATY FAYEChapter 7. Rachid Bouchareb's Minimalist Representation of ThiaroyeChapter 8. Dismantling Thiaroye's Dichotomies in Cheik Faty Faye's PlayConclusionSabrina Parent is FRS-FNRS Postdoctoral Research Fellow in the Faculté de Philosophie et Lettres at the Université Libre de Bruxelles, Belgium.
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Voltaire, Contes de Guillaume Vadé (S.Menant, Chr. Mervaud et al. , éd.)

Fabula - Xov, 18/09/2014 - 14:55
Voltaire, Complete Works of Voltaire , vol.57B , Contes de Guillaume VadéEdition de Sylvain Menant, Christiane Mervaud et aliiOxford : Voltaire Foundation, 2014.EAN 9780729411400504 p.Prix 135EUR.Présentation :En avril 1764 paraît anonyment un recueil intitulé Contes de Guillaume Vadé : il comprend sept contes en vers, deux en prose, et un assortiment hétéroclite de textes dont certains ont déjà été publiés, et qui laissent donc peu de doutes sur l’identité de l’auteur. Réimprimé et piraté à maintes reprises, cet ouvrage rencontre un franc succès, et permet à Voltaire de faire preuve de son talent de conteur tout en diffusant des écrits polémiques dont plusieurs s’inscrivent dans le cadre de sa lutte contre l’infâme.Ce volume contient :Préface de Catherine Vadé (Sylvain Menant)Ce qui plaît aux dames (Sylvain Menant)L’Education d’un prince (Sylvain Menant)L’Education d’une fille (Sylvain Menant)Les Trois Manières (Sylvain Menant)Thélème et Macare (Sylvain Menant)Azolan (Sylvain Menant)L’Origine des métiers (Sylvain Menant)Le Blanc et le noir (Philip Stewart)Jeannot et Colin (Christiane Mervaud)Discours aux Welches (Diana Guiragossian-Carr)Supplément du Discours aux Welches (Diana Guiragossian-Carr)De l’histoire (Myrtille Méricam-Bourdet)Des fêtes (Roland Mortier)Lettre de M. Cubstorf (John R. Iverson)Lettre de M. Clocpitre à M. Eratou (Antonio Gurrado)Collaborator list: Sylvain Menant, Philip Stewart, Christiane Mervaud, Diana Guiragossian-Carr, Myrtille Méricam-Bourdet, Roland Mortier, John R. Iverson, Antonio Gurrado.Parution de la Voltaire Foundation, dans la collection des Œuvres complètes de Voltaire.Pour des renseignements complémentaires sur ce volume:http://xserve.volt.ox.ac.uk/VFcatalogue/details.php?recid=6568Pour tout autre renseignement, ou pour passer une commande: http://www.voltaire.ox.ac.uk/www_vf/books/orders.ssiPour tout renseignement complémentaire merci de contacter email@voltaire.ox.ac.uk
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Rue89

Sauvons la recherche - Xov, 18/09/2014 - 13:40

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EXTRAIT : Nous, anciens élèves de grandes écoles et d'universités, désormais jeunes actifs, pensons que la formation dispensée dans les grandes écoles et les universités aux futurs cadres et dirigeants doit changer radicalement.

9 janvier 2012

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3 décembre 2011

Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France. Directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l'université de Princeton, aux Etats-Unis.

Le document qu'il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l'ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d'Ile-de-France, (...)

30 novembre 2011

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Extraits : "Après de multiples avertissements oraux et écrits, ainsi que des retenues financières, l'instituteur a reçu en avril un appel informel du secrétariat de l'inspectrice d'académie. On lui a alors déclaré qu'il serait souhaitable pour lui de changer d'école. L'enseignant a finalement appris sa mutation le 20 juin, par hasard :

« J'ai consulté la liste des postes vacants dans le département et j'ai eu la surprise d'y trouver celui que j'occupais depuis cinq ans ! »"

ET

La palme revient cependant à l'inspection des Hauts-de-Seine : en 2009, elle avait fait changer la serrure de la porte de l'école Paul-Bert de Malakoff afin que Fabienne Thomas, désobéisseuse de la première heure, ne puisse plus venir enseigner.

Contacté par Rue89, le ministère de l'Education nationale a décidé de ne pas s'expliquer sur ces méthodes.

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Sortie de l'EHESS de la Comue Hesam - 18 septembre 2014

Sauvons l'université - Xov, 18/09/2014 - 13:39

Message du président de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales aux personnels de l'établissement.

Chères et chers collègues,

Après vous avoir alerté sur les risques et déployé de nombreux efforts pour y faire face, j'ai décidé d'interrompre les négociations en cours au sein d'heSam Université et de proposer à nos instances de renoncer à participer à sa refondation comme Communauté d'universités et établissements.

L'engagement de l'EHESS dans heSam a été considérable dès l'invention du PRES, comme en témoignent les initiales HE qui ouvrent le sigle d' heSam. Plusieurs collègues de l'Ecole puis son président, François Weil, ont porté les deux projets d'Idex, dont le second a débouché sur le programme Paris Nouveaux Mondes. Comme l'ANR l'a récemment souligné, PNM a permis un soutien efficace à nombre de projets de recherche originaux construits par les doctorants et par les enseignants-chercheurs et chercheurs d' heSam, notamment de l'EHESS. Au-delà, l'EHESS a effectué depuis deux ans des choix en matière de structuration de la recherche qui renforçaient son intégration dans heSam, notamment en matière d'études africaines ou de recherche sur l'Asie. Nul ne peut donc douter de l'implication de l'EHESS dans le projet collectif d'heSam.

Néanmoins, depuis le printemps dernier, l'élan est brisé, pour plusieurs raisons. En premier lieu, la méthode de recherche de consensus a été abandonnée au sein du bureau au profit de rapports de force. Un projet de statuts élaboré collectivement dans un groupe de travail désigné par le bureau a été récusé par un établissement, et un arbitrage ministériel n'a pas permis de retrouver le consensus. Désormais est ancrée l'idée qu'un établissement a des droits quantitativement et même qualitativement supérieurs à tous les autres.

En second lieu, la construction institutionnelle de la ComUE s'est vue donner la primauté sur la construction du projet scientifique d'heSam, pourtant coeur du contrat avec l'Etat. Ce choix, pris malgré mon avis, a contribué à renforcer les ambiguïtés et donc la méfiance des uns envers les autres. Récemment encore, les propositions que je faisais au nom de l'Ecole dans une logique de responsabilité et d'efficacité au profit de projets communs ont été perçues par d'autres établissements comme des revendications, voire des menaces. Il est apparu qu'au sein d'heSam toute initiative, toute réalisation engendrait un subtil débat sur les équilibres à respecter afin qu'aucun établissement ne puisse s'estimer lésé en quoi que ce soit. Dans ses conditions, heSam ne constitue plus un point d'appui pour la réalisation des missions de l'Ecole et au contraire risque de freiner sa dynamique.

Les débats sur les statuts ont aussi affecté les discussions ayant eu lieu au printemps entre les enseignants pour définir l'avenir des formations, notamment de master. Ces discussions, autour d'objectifs suggérés par le ministère, ont renforcé les tensions entre établissements et les inquiétudes. Les collègues de l'EHESS avaient de bonnes raisons de craindre l'imposition du modèle universitaire essentiellement disciplinaire alors que la richesse de l'offre de formation de l'Ecole tient en particulier à l'articulation de plusieurs modèles d'organisation de la formation, autour de séminaires communs, fréquemment interdisciplinaires, accessibles en M2 et en doctorat, selon une logique d'abord de tutorat et de développement de projets de recherche individualisés. Même si cette menace n'est pas immédiate car le ministère a atténué ses exigences initiales, elle est perçue comme demeurant d'autant plus réelle que certains de nos partenaires d'heSam ne sont pas convaincus du bien-fondé de notre position.

Enfin, le contexte économique et politique actuel, dans lequel tant les responsables européens que nationaux poussent à un renforcement sensible de l'orientation de la recherche scientifique vers les défis technologiques ou sociétaux a conduit au sein d'heSam à des propositions d'inflexion en ce sens du projet collectif (notamment pour la candidature aux prochain concours d'investissements d'avenir). Une telle évolution m'a semblé susceptible de nuire à la priorité à la recherche de renouvellement des sciences sociales qui doit rester celle de l'Ecole.

A certains égards, il semble que le projet initial d'heSam ait reposé sur l'engagement individuel et la confiance entre un petit groupe de chefs d'établissements, qui sont parvenus à surmonter les réticences ou les différences qui existaient entre les établissements tant en termes de culture, de tradition que de projet. Le temps passant, celles-ci sont reparues d'autant plus aisément que les personnalités fondatrices ont été remplacées et que l'accentuation de la priorité gouvernementale à la structuration institutionnelle a conduit à lever certaines ambiguïtés du projet initial, et a fait apparaître que l'absence de convergences sur un objectif partagé et une organisation cohérente rendaient improbable le succès au prochain concours d'investissements d'avenir. Sans les moyens d'un tel Idex pour faciliter le rapprochement d'établissements très différents et se connaissant mal, la Communauté m'est apparue comme devenant davantage une menace qu'une chance pour notre Ecole.

L'Ecole n'est pas isolée dans ce choix. Plusieurs de nos partenaires traditionnels, qui constituaient avec l'Ecole ce que l'on pourrait qualifier de pôle « hautes études » d'heSam (l'Ecole française d'extrême orient, l'Ecole pratique des hautes études et la Fondation Maison des sciences de l'homme) ont partagé notre analyse de la situation et décidé comme nous de ne pas poursuivre plus avant le projet heSam. Sans que nos destins soient nécessairement liés pour autant, nous avons décidé de nous concerter pour les décisions à venir.

Si l'Ecole se refuse à s'engager plus avant dans l'approfondissement institutionnel que représente la ComUE heSam, elle ne rompt pas pour autant les coopérations qui existent avec les établissements fondateurs d'heSam comme avec d'autres. Elle reste investie dans les Labex et dans le projet Paris Nouveaux Mondes, même si elle ne jouera plus le même rôle d'impulsion dans celui-ci. Elle reste plus active que jamais dans le campus Condorcet, où d'autres établissements qui partagent notre décision sont également des acteurs importants.

Elle doit par ailleurs repenser ses coopérations pour rejoindre une autre Comue. Sur ce point, tant la politique du gouvernement que la réflexion du bureau confirment que l'hypothèse du « splendide isolement » dans laquelle l'Ecole pourrait rester étrangère aux ComUE – ou seulement associée – n'est pas réaliste. Elle conduirait sans doute à l'appauvrissement, voire à la marginalisation, et ouvrirait des risques importants si l'évolution politique fragilisait encore la place de la recherche et de l'enseignement supérieur dans nos disciplines. J'ai la conviction qu'un investissement décidé, voire enthousiaste, dans un projet qui fasse toute sa place à l'ambition scientifique et à l'originalité des manières de faire de l'Ecole, est le meilleur choix que nous puissions faire.

L'Ecole privilégiera naturellement l'adhésion à l'ensemble qui lui permettra de réaliser au mieux le projet qu'elle a porté depuis un an et qui a été approuvé par nos instances, et plus généralement lui donnera la possibilité de porter sa vision des sciences sociales. Plus que jamais, l'EHESS doit avoir l'ambition de transformer et renouveler l'ensemble des sciences sociales, par les recherches menées en son sein et dans les réseaux qu'elle anime, et plus encore par les jeunes chercheurs qu'elle forme et aide à s'engager dans les métiers de la recherche et de l'enseignement supérieur. héSam ouvrait, notamment via les établissements tournés vers les arts, ceux tournés vers les sciences de l'ingénieur ou ceux qui forment à la décision publique ou privée, à des collaborations potentiellement fructueuses une fois les différences de culture et de langage surmontées. Y manquaient en revanche certains secteurs scientifiques, tels la santé ou les sciences de l'information, qui sont essentiels pour certains des projets scientifiques les plus porteurs pour l'Ecole. Ces objectifs, avec les coopérations existantes et les apports de tous types qu'une ComUE est susceptible de faire à l'Ecole, devront être pris en compte et évalués soigneusement. Mais ce qui importera plus encore, c'est la volonté de chacune de ces ComUE de faire sa place à l'Ecole pour construire ensemble un projet pour le renouvellement de leur Idex. Nous aurons besoin alors non seulement de nos qualités de discernement, mais aussi de notre engagement et de notre capacité à construire une vision ambitieuse d'un avenir commun.

A cet effet, j'ai mis en place dans l'Ecole en juillet, comme je m'y étais engagé auprès de l'Assemblée, un groupe de travail sur les conditions de la poursuite de l'engagement de l'EHESS dans heSam et sur les alternatives possibles. Si la première question semble aujourd'hui périmée, la seconde est plus que jamais d'actualité. La réunion d'hier 17 septembre du groupe de travail a donné lieu à une synthèse sur les vertus des deux ComUE avec lesquelles j'ai par ailleurs engagé de premières discussions, et qui comptent comme membres des partenaires anciens et importants de l'Ecole : Paris Sciences et Lettres d'une part, Sorbonne Paris Cité d'autre part.

Je consulterai le prochain Conseil scientifique mardi 23 septembre et soumettrai à l'Assemblée du 27 septembre l'état des réflexions du bureau, voire des propositions de décision si les discussions progressent suffisamment. J'expliquerai également la situation à une assemblée des personnels le 2 octobre.

En cette situation de transition naturellement délicate, je compte sur votre solidarité et votre confiance en l'Ecole, dont je sais qu'elle saura surmonter rapidement les coûts et les inquiétudes d'une réorientation nécessaire à son avenir et à son identité.

Très cordialement

Pierre-Cyrille Hautcoeur

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J. Jurt, Sprache, Literatur und nationale Identität. Die Debatten über das Universelle und das Partikuläre in Frankreich und Deutschland

Fabula - Xov, 18/09/2014 - 12:29
Référence bibliographique : Joseph Jurt, Sprache, Literatur und nationale Identität. Die Debatten über das Universelle und das Partikuläre in Frankreich und Deutschland , De Gruyter Moton (Berlin/Boston), collection "mimesis, 58", 2014. EAN13 : 9783110340365.Si la 'nation d'Etat' est en principe un projet politique qui repose sur des principes universels, celle-ci a défini en même temps son profil particulier par des critères culturels. On a ainsi attribué, lors du processus de la constitution d'une identité nationale, à la langue et à la littérature une fonction centrale. La portée spécifique de la dimension culturelle par rapport à la dimension politique peut être très bien saisie à travers l'exemple de la France et de l'Allemagne. La France s'est définie très tôt par ses structures politiques. La langue et la littérature sont denvenues ensuite un attribut important de la nation. L'Allemagne a réalisé son unité étatique beaucoup plus tard. A travers la culture et la littérature s'est développée auparavant une pensée nationale pré-étatique. Dans le contexte de la guerre de 1870/71, des intellectuels allemands ont défini la nation par des critères culturels 'objectifs' alors qu'on a défini en France la nation par le principe de l'autodétermination des citoyens. Il serait cependant trop sommaire de partir d'une opposition idéaltypique entre 'nation d'Etat' et 'nation de culture'. A travers une reconstruction se fondant sur l'histoire linguistique, littéraire et politique on tente ici d'élucider ce processus dans toute sa complexité à partir du 16 e siècle jusqu'à nos jours.
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Students: recipes to impress your housemates with

Guardian Unlimited: Education - Xov, 18/09/2014 - 10:59

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