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R. Sigal, Artaud, le sens de la lecture

Mér, 21/02/2018 - 20:21
Artaud, le sens de la lecture Raphaël Sigal Date de parution : 15/02/2018 Editeur : Hermann (Editions) Collection : Echanges littéraires ISBN : 978-2-7056-9480-7 EAN : 9782705694807 Antonin Artaud désira inverser le sens de la lecture, c’est-à-dire fabriquer une lecture où ce ne soit plus le texte qui soit lu par le lecteur mais le lecteur qui soit lu par le texte. C’est la thèse qui est à l’origine de ce livre: Artaud voulut paralyser le lecteur et le réduire à l’impuissance en lui confisquant sa lecture. Du même coup, la lecture déborde le champ de la littérature pour devenir une pratique à penser dans le voisinage d’autres pratiques limites: la possession, la contagion, la révélation. Un lecteur possédé, contaminé, ou révélé par ce qu’il lit n’interprète pas le texte; au contraire, il y est soumis avec force. On a ainsi esquissé à partir d’un choix d’œuvres d’Artaud une lecture non-herméneutique, entendant par là une lecture qui ne soit pas un canal pour l’interprétation mais qui, au contraire, entraîne sa suspension. Lire sur Fabula l'introduction de l'ouvrage : "Soumettre le lecteur"… Raphaël Sigal est titulaire d’un doctorat de New York University et enseigne la littérature de langue française à Amherst College, aux Etats-Unis. Table des matières… Introduction. Soumettre le lecteur Chapitre I. Lettres à crédit Correspondance avec Jacques Rivière Chapitre II. La magie – cette pratique Le Théâtre et son double Chapitre III. Une lisibilité de surface Les nouvelles révélations de L’ÊTRE Chapitre IV. Fac-similer le subjectile 406 cahiers d’écolier , dont un en particulier Conclusion. La lecture (moins l’interprétation) Bibliographie * Voir le livre sur le site de l'éditeur…
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M. Hersant, R. Jomand-Baudry (dir.), Conte et Histoire (1690-1800)

Mér, 21/02/2018 - 17:28
Conte et Histoire (1690-1800) , sous la direction de Marc Hersant, Régine Jomand-Baudry Paris, Classiques Garnier, coll. Rencontres, 2018 EAN : 9782406060284 464 pages Prix : 48,00 € Conte et histoire entretiennent à l’époque classique un rapport dialogique dont cet ouvrage collectif étudie les principaux aspects, aussi bien au niveau de l’arrière-plan référentiel des récits que des formes textuelles et des protocoles de lectures. Contributeurs : Abiven (Karine), Bokobza Kahan (Michèle), Campi (Riccardo), Crelier (Damien), Defrance (Anne), Fortin (Damien), Gaillard (Aurélia), Géraud (Violaine), Gevrey (Françoise), Guister (Marina), Heidmann (Ute), Herman (Jan), Hersant (Marc), Hourcade (Philippe), Jomand-Baudry (Régine), Mainil (Jean), Méricam-Bourdet (Myrtille), Paschoud (Adrien), Perrin (Jean-François), Quaglia (Claire), Ramond (Catherine), Raviez (François), Robert (Raymonde), Sermain (Jean-Paul) Table des matières…
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D. Bréchemier, Annie de Pène, une journaliste au coeur de la Grande Guerre

Mér, 21/02/2018 - 17:26
Référence bibliographique : Dominique Bréchemier, Annie de Pène, une journaliste au coeur de la Grande Guerre, L'Harmattan, 2018. EAN13 : 9782343133249. Annie de Pène est née en 1871 à Blosseville-Bonsecours, près de Rouen et est décédée à Paris en 1918. Sa vie privée et son parcours professionnel offrent un mélange tout à fait étonnant, personnel et subtil de fragilité et de force, de tradition et de modernité. Enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle fut libraire, éditrice, directrice de revues, romancière et journaliste. Cet ouvrage présente quatre années de sa vie professionnelle marquées par la fin prématurée de celle que Colette appelait au plus profond de la Grande Guerre "mon Annie d'enfance", "au temps où une haie séparait ma Puisaye de votre Normandie". Reporteresse et chroniqueuse, Annie de Pène s'est impliquée comme ses concitoyennes dans la Grande Guerre. Elle est allée dans les tranchées et a écrit des chroniques décrivant la vie à l'arrière pour Le Matin et L'Oeuvre. Dans ses chroniques, elle s'interroge notammentsur la vie des femmes et leur évolution. Ses reportages et ses chroniques, inédits, composent une large partie de cet ouvrage.
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Sixteenth Century Society and Conference [SCSC] 2018 (Albuquerque, USA)

Mér, 21/02/2018 - 17:21
Appel à contribution La SCSC est une association professionnelle américaine mondialement reconnue dans le domaine de la littérature et des études prémodernes françaises. Comme dans le passé, les langues de travail de nos sessions de la conférence (sur la littérature française, bien entendu) seront l’anglais et le français. Nous nous sommesfélicitésd’une forte participation francophone lors de nos rencontres récentes (Genève, Montréal, Porto Rico, La Nouvelle-Orléans, Bruges) et nous espérons qu’il en sera de même cet automne alors que nous nous retrouverons sur la mythique Route 66 dans le désert impressionnant de l’Ouest américain. Notre conférence aura lieu du 1er au 4 novembre 2018 dans le centre-ville d’ Albuquerque , Nouveau-Mexique, au Hyatt Regency. Nous vous invitons à soumettre des communications de 20 minutes sur n’importe quel sujet de la littérature française du seizième siècle pour une présentation individuelle ou bien un panel collectif de trois intervenants. Vous trouverez ci-dessous notre appel à communications. Notez bien SVP quela date limite de réception des propositions de communication a été fixée au 15 avril 2018 . Site web : http://www.sixteenthcentury.org/conference/.
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C. W. Francis et R. Viau(dir.), Transmissions et transgressions dans les littératures de l'Amérique francophone

Mér, 21/02/2018 - 17:20
Référence bibliographique : C. W. Francis et R. Viau(dir.), Transmissions et transgressions dans les littératures de l'Amérique francophone , Éditions Perce-Neige, collection "« Archipel / Aplaqa », 2017", 2018. EAN13 : 9782896912131. — 317 p. Transmissions et transgressions dans les littératures de l’Amérique francophone Les thèmes de transmission et de transgression regroupent une sphère de problématiques coextensives aux enjeux clés d’un corpus étendu de textes littéraires issus de l’Amérique francophone, recouvrant les champs acadien, québécois et franco-canadien. Si ces littératures portent des traces de croyances, de traditions et de normes éthiques et esthétiques, auxquelles elles adhèrent dans une dynamique de continuité, elles sont en même temps le siège de tensions, car elles résistent, souvent avec passion et véhémence, aux discours nostalgiques ou passéistes en vertu d’impératifs de singularisation, d’innovation et de subversion. S’intéressant à des écrivains contemporains chevronnés (Daigle, La Ferrière, Huston, Chen, Agnant, Saucier, Dickner, Mavrikakis, Lamontagne, Dalpé) ainsi qu’aux romanciers dits classiques (Tremblay, Aquin, Guérin), les contributeurs du présent volume se préoccupent également des discours identitaires, du travail éditorial et de l’œuvre d’auteurs encore peu connus (Pître, Gendreau, Charette). Dans leurs démarches respectives, ils se penchent sur les concepts de mémoire, d’oubli, d’héritage, de legs et de testament, mais aussi sur le besoin de franchir les limites, de divulguer les secrets, de déplacer les règles et les codes, d’exprimer l’inavouable dans les littératures issues de l’Amérique francophone. Réunies par Cécilia W. Francis et Robert Viau, ces études démontrent surtout que le retentissement des littératures acadienne, québécoise et franco-canadienne est largement redevable aux discours et aux représentations de la transmission et de la rupture, et que ce décalage entre continuité et subversion, tradition et révolte demeure présent en tant que mouvance littéraire plurielle et féconde qui ne cesse d’interpeller créateurs, lecteurs et critiques. Table des matières: Présentation: Cécilia W. FRANCIS et Robert VIAU Les littératures de l’Amérique francophone au prisme des transmissions et des transgressions Études: Transmissions et transgressions littéraires : institutions, configurations et poétiques Chantal RICHARD L’Acadie : née sous le signe de la transgression ? Cécilia W. FRANCIS Transgression et transmission dans Pour sûr de France Daigle. Entre éclatement formel et héritage linguistique Marie-Hélène GRIVEL Les éditions Édouard Garand ou quand le patriotisme revêt les codes de la modernité (1923-1933) Valeria LILJESTHRON Transgression et négociation dans l’écriture laferrienne Mathieu SIMARD Les paradoxes de la transgénéricité. Transmission et transgression des représentations génériques dans les romans de Vickie Gendreau Transgressions et réécritures des archétypes sexuels David LAPORTE D’une mobilité l’autre : mouvance spatiale et transgression sociale dans Le sentier de la louve de Michelle Guérin Loic BOURDEAU Géographies de la transgression dans le triptyque autobiographique de Michel Tremblay Julia E. MORRIS-VON LUCZENBACHER La question de la masculinité ou la masculinité en question. Représentations identitaires dans Jour de chance Ruptures de la transmission intergénérationnelle. Entre oubli et mémoire ressuscitée Thuy Aurélie NGUYEN Reconnaître l’héritage du père dans La ballade d’Ali Baba de Catherine Mavrikakis Julien DESROCHERS Origines et reconfigurations identitaires dans Nikolski de Nicolas Dickner Julien DEFRAEYE Transmettre ou transgresser la norme historiographique : Dans la mémoire de Québec : les fossoyeurs d’André Lamontagne Leah GRAVES D’une femme à l’autre : la transmission de la mémoire de l’esclavage dans Le livre d’Emma de Marie-Célie Agnant Pamela SING Délectations et dégoûts chez Nancy Huston et chez Ying Chen La transgression comme enjeu de la dissidence et de la violence Dominic MARION La postérité du blasphème dans Trou de mémoire d’Hubert Aquin Isabelle DAKIN Transmission de la rupture et rupture de la transmission dans Le chien et Un vent se lève qui éparpille de Jean Marc Dalpé Robert VIAU Transgressions acadiennes. L’ennemi que je connais de Martin Pître : roman et film Sandra BINDEL Transgression et transmission dans Il pleuvait des oiseaux roman de Jocelyne Saucier * Cécilia W. Francis est professeure titulaire à l’Université Saint-Thomas (Fredericton, Canada). Spécialiste des littératures francophones de l’Amérique du nord et du Maghreb ainsi que des théories interculturelles de l’énonciation, elle a publié de nombreux articles consacrés à ces domaines de recherche. Elle est l’auteure de l’ouvrage intitulé Gabrielle Roy, autobiographe. Subjectivité, passions et discours (finaliste, Prix Gabrielle-Roy) et a codirigé Trajectoires et dérives de la littérature-monde. Poétiques de la relation et du divers dans les espaces francophones (Éditions Rodopi, 2013) ainsi que Littérature acadienne du 21 e siècle (Perce-Neige, 2016). Professeur titulaire à l’Université du Nouveau-Brunswick et fondateur de l’Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l’Atlantique ( APLAQA ), Robert Viau est l’auteur de nombreux articles et de treize livres portant sur les littératures acadienne, québécoise et francophone de l’Ouest canadien. Il est lauréat du prix Marguerite-Maillet 2015 et Chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques. Voir le site de l'éditeur…
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Danza e Ricerca. Laboratorio di studi, scritture, visioni , n. 10

Mér, 21/02/2018 - 17:19
“Danza e ricerca. Laboratorio di studi, scritture, visioni”, revue dirigée par Eugenia Casini Ropa et éditée par le Département des Arts de l’Université de Bologna, sélectionne des contributions originales pour le numéro 10, dont la publication est prévue pour le mois de décembre 2018. Face à la richesse en matériaux, des idées et des liens interdisciplinaires engendrés par la nature multiforme de"Danza e ricerca. Laboratorio di studi, scritture, visioni", nous continuons dans cette direction, et invitons les chercheurs en danse à nous envoyer des articles de sujet totalement libre pour le numéro de 2018. Cependant nous envisageons de tester la possibilité également de créer des dossiers spécifiques, consacrés à des sujets d'actualité dans les études en danse ayant besoin d’un approfondissement supplémentaire. Aujourd'hui nous avons l'intention de lancer un premier appel à l'écriture autour d'un problème théorique et pratique de notre contemporanéité, très vif en Italie mais présent de façon sspécifique dans d'autres pays européens. Il s'agit du le phénomène appelé «danse de communauté», largement répandu aujourd'hui pour deux aspects: d'une part, en tant qu'expérience de «danse pour tous», menée dans des contextes éducatifs ou sociaux, avec des gens de différent âge, de différentes capacités, conditions et appartenances ethniques, en vue d’une réévaluation individuelle et d’une stimulation de l'esprit communautaire à travers une expérience artistique partagée; de l'autre, en tant que tendance des artistes de la danse à impliquer des groupes de gens ordinaires dans la création de leurs œuvres performatives. Nous demandons donc aux chercheurs, aux critiques et aux artistes impliqués ou intéressés par cette question, en Italie ou ailleurs, de s’engager dans l'analyse des sources actuelles, des événements, des réflexions et des pratiques, afin de conférer à ce sujet la juste épaisseur sociale, culturelle, artistique, pour enfin constituer un dossier monothématique pour le prochain numéro de "Danza e ricerca. Laboratorio di studi, scritture, visioni". Tant pour la section du sujet libre que pour celle dédiée au dossier, les contributions attendues s’inscriront dans le domaine des études en danse et s’adresseront aussi bien au passé qu’au contemporain. Aucune approche théorique ou disciplinaire n’est requise, mais nous encourageons la diversité des contributions en termes d’approches méthodologiques et d’ancrages disciplinaires. Les articles pourront parvenir en langue italienne, française et anglaise et devront avoir une longueur comprise entre 25000 et 60000 caractères (espaces inclus). Des comptes rendus d'ouvrages sur la danse seront acceptés également, ainsi que des textes déjà parus ou des traductions italiennes originales de textes en langue étrangère, à condition qu’ils soient accompagnés par une introduction critique et librement accessibles ou munis de l’autorisation de l’auteur. La revue accueille des contributions également qui, munies d’introduction critique, présentent des bibliographies liées à des sujets spécifiques (domaines disciplinaires, pratiques de danse, danseurs et chorégraphes...) ou à des phases spécifiques de l’histoire de la danse. Les images seront accompagnées de l’autorisation de publication, que l’auteur doit demander aux titulaires des droits. Tous les articles seront relus de manière anonyme par deux membres du comité de relecteurs (double blind peer review), qui pourront émettre un jugement: a) positif; b) positif, avec demande de révision; c) négatif. Les auteurs recevront en tout cas une fiche avec les commentaires des relecteurs. Les propositions doivent être transmises à “Danza e ricerca. Laboratorio di studi, scritture, visioni” à l'adresse danzaericerca@unibo.it avant le 15 juillet 2018 et conformes aux normes typographiques de la revue ( http://danzaericerca.unibo.it/about/submissions#authorGuidelines ). Les propositions doivent être accompagnées d'un abstract et d'un cv de l'auteur (800 caractères maximum, espaces compris), en italien et en anglais. Pour toute information complémentaire, veuillez consulter le site http://danzaericerca.unibo.it ou contacter la rédaction (danzaericerca@unibo.it).
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La chambre (Paris)

Mér, 21/02/2018 - 17:15
UNIVERSITÉ PARIS NANTERRE Colloque international Le 18 et 19 octobre 2018 Ce colloque interdisciplinaire porte sur un espace d’habitation. Plusieurs axes d’étude seront privilégiés afin de prendre en compte sa dimension architecturale, littéraire et esthétique qui font de ce lieu de vie un espace aux croisements de l’architecture, de la littérature et des arts. Un espace architectural La chambre, lieu de la naissance, du sommeil, de la rêverie, de l’intimité et de l’agonie mais aussi chambre d’étude, des cartes, d’écriture, des merveilles, à l’image de la vaste typologie et lexicologie des chambres, est un espace architectural spécifique qui renoue avec le motif de «l’ Arkhè » et du « Tektôn ». La chambre est un lieu fonctionnel, à structure variable, le lieu du repos, du plaisir, de la réflexion et de la représentation du monde. On s’intéressera aux différentes modalités de sa disposition, de son organisation, de sa décoration. La codification et le dispositif géométrique de la clôture de la chambre (forme, volume, matériau, couleur, lumière…) en fait un espace fermé et/ou ouvert, vide ou plein, associé à une boîte noire ou à «une chambre claire» où adviennent les images mentales. Quelle est la place de l’espace de la chambre dans la théorie de l’architecture? Si cet espace renvoie à celui de la camera obscura , c’est aussi un lieu de pouvoir (la chambre du roi, de consignation, d’exécution, d’extermination), de contestation et distanciation politique. Habiter une chambre serait lié à une (dis)position (Les Pensées de Pascal, «Divertissement», 1670) qui interroge l’architecture. Comment passe-t-on du dedans au dehors, de la topologie à la topographie? «Un espace littéraire» La chambre est un espace d’écriture qui excède ses contours et questionne notre rapport à l’architecture et à l’imaginaire. Christine de Pizan écrit dans sa chambre (1407), Oblomov y passe son temps (1859), Xavier de Maistre Voyage autour de (s)a chambre (1794). Les chambres de La Recherche du temps perdu sont des chambres de la mémoire . Virginia Wolf (1929) souligne la nécessité d’avoir une Chambre à soi (1929)pour se construire. Grand Hôtel de Vicky Baum (1929), la chambre de Joë Bousquet, de Malone meurt de Samuel Beckett (1951), de Thomas Clerc ( Intérieur , 2013) sont des lieux d’introspection et des chambres de fiction. Les chambres de Suite à L’hôtel Crystal (2004) d’Olivier Rolin, Rooms (2006) sont des chambres de voyages. On pourrait multiplier les exemples qui font de la chambre un chez soi ou un lieu temporaire, un lieu de poésie, de récit, de dramaturgie propice à la comédie, au drame bourgeois, à la tragédie, «aux scènes de chambres». La chambre est aussi un espace de lecture. Qu’est-ce que lire une chambre s’interroge Bachelard dans La Poétique de l’espace ? «Chambres à part» Les chambres littéraires ont toutes un rapport avec des images architecturales et artistiques. La chambre, espaceainsi «sacralisé», est le lieu de multiples re-présentations et inventions: picturales (Jan van Eyck, Hopper…) sculpturales (Rachel Whiteread, Denis Pondruel…), photo et vidéographiques (Alix Cléo Roudaud, Cindy Sherman, Lucy Gunning …), cinématographiques, ou le lieu de compositions et d’installations éphémères, intimes et extimes, (Sophie Calle, Les Dormeurs (1979, 2001) , L’Hôtel (1981), La Tour Eiffel (2002), James Turrel…). On interrogera les caractéristiques de ces dispositifs en s’intéressant plus spécifiquement à l’interaction entre le corps et l’architecture qu’engagent l’observation, l’habitation, la représentation et la performance artistique, leurs enjeux esthétiques, éthiques, politiques. Le colloque est organisé par Pierre Hyppolite (EA 1586, Centre des Sciences des Littératures en langue Française, ILAM), Marc Perelman (EA 4414, Histoire des Arts et des Représentations), Thomas Clerc del’équipe «Littérature et architecture» de l’axe «Interférences de la littérature, des Arts et des Médias» de l’Université Paris Nanterre la Défense: http://cslf.u-paris10.fr/cdr-cslf/axes-et-equipes/litterature-et-architecture-521374.kjsp. Les propositions de contribution sont à envoyer par courriel avant le 15 mai 2018, aux adresses suivantes: pierre.hyppolite@parisnanterre.fr et editions-passion@wanadoo.fr (ne pas dépasser les 3000 signes.) Les réponses aux propositions seront transmises début juin 2018.
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Jean-François Regnard, Théâtre français ,t. III, Le Légataire universel, La Critique du Légataire, Sapor, Les Souhaits, Les Vendanges ou le Bailli ­d’Asnières

Mér, 21/02/2018 - 17:01
Référence bibliographique : Jean-François Regnard, Théâtre français , t. III, Le Légataire universel, La Critique du Légataire, Sapor, Les Souhaits, Les Vendanges ou le Bailli ­d’Asnières, éd. Sabine Chaouche, Noémie Courtès etSylvie Requemora-Gros,Paris, Classiques Garnier, coll. « Bibliothèque du théâtre français », 2018, 413 pages. EAN : 9782812460043 Prix : 39,00 € Ce volume regroupe les deux dernières comédies de Jean-François Regnard représentées en 1708 ainsi que trois comédies posthumes : Le Légataire universel , La Critique du légataire universel , Sapor , Les Souhaits et Les Vendanges ou le bailli d’Asnières . Table des matières
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L. B. Alberti , Propos de table / Intercenales

Mér, 21/02/2018 - 15:12
LEON BATTISTA ALBERTI Propos de table / Intercenales Texte établi par : Roberto CARDINI, Traduit par : Claude LAURENS, Frank LA BRASCA Deux volumes sous coffret. Les Belles Lettres CXXII + 1060 pages Français, Latin Classiques de l'humanisme N° dans la collection : 46 Parution: 09/02/2018 EAN13: 9782251801339 Ces Propos de table illustrent, au sein de l'œuvre latine si diverse d’Alberti (1404-1472) – d’abord plus connue pour ses dialogues de morale et ses traités techniques et théoriques –, la veine du serio ludere, cet art d’inspiration lucianesque qui a été si bien défini par Roberto Cardini dans Alberti o della nascita dell’umorismo moderno (1993). Ce dernier recueil ne fut jamais totalement achevé. Il resta, jusqu’à la mort de son auteur, in fieri, tel une sorte de laboratoire de l’invention, voire de l’expérimentation poétique, et par suite connut une fortune éditoriale des plus mouvementées. Éparpillées en divers manuscrits, les pièces qui le composent ne figureront pas dans la première édition des petites œuvres latines publiées par Massimi autour de 1500 : il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que Girolamo Mancini publie en 1890 les deux premiers livres et le quatrième (le Defunctus et l’Anuli) et le XXe siècle pour que Cecil Grayson publie Uxoria. C’est seulement un hasard providentiel du dernier après-guerre (la découverte, dans les combles du couvent des dominicains de Pistoia, d’un manuscrit contenant les livres IV à X), qui permettra de se former pour la première fois une idée approchante de l’œuvre intégrale. L’édition partielle des Intercenali inedite par Eugenio Garin (1964 et 1965) sera suivie à brève distance de l’édition des dix livres avec traduction anglaise de David Marsh (1987) et de deux éditions italiennes, de I. Gaghella (1998) et de F. Bacchelli-L. D’ascia (2003). Approfondissement de l’édition critique insérée dans le volume des Opere Latine publiées en 2010 (Roma, Istituto poligrafico) où elle est suivie de la traduction italienne de M. Letizia Bracciali Magnini, la présente édition, accompagnée en vis-à-vis par la traduction française de Claude Laurens qui conserve à ces textes toute leur vivacité et alacrité, est la première qui débrouille l’écheveau inextricable de la tradition, la seule qui soit fondée sur une hypothèse d’ensemble et sur la collation complète des témoins dont les rapports réciproques sont discutés dans l’Introduction générale consacrée tout entière à la prodigieuse génétique du texte (et qui, à cet égard fera date), ainsi que dans les introductions à chacune des pièces ; la seule aussi qui reproduise l’agencement (succession des livres et ordre des pièces à l’intérieur de chaque livre) du manuscrit P, lequel conserve, pour autant qu’on puisse le savoir, la rédaction « ultime » des Intercenales. Chaque texte a été pour la première fois subdivisé en paragraphes qui répondent à des scansions logiques, mais les portions de textes ainsi délimitées sont en général brèves, de façon à faciliter la triangulation parfois très complexe entre le texte et sa justification philologique et son commentaire qui occupent le deuxième tome. Dans le deuxième tome qu’il pourra ouvrir commodément à côté du premier, le lecteur trouvera, donné dans l’ordre des pièces, l’apparat critique, précédé pour la première fois, pour la vingtaine de textes transmis en rédactions multiples, par l’apparat rédactionnel. Suit, pour chacune d’elles, un vaste commentaire, mis en français, comme la grande Introduction, par Frank La Brasca, et fruit lui aussi de recherches de première main pour répondre aux objectifs suivants : la discussion sans complaisance des principales conjectures proposées par ses prédécesseurs et parfois aussi repoussées ; l’attention aiguë portée aux faits de langue, le latin d’Alberti mêlant, même si elles ont des poids différents, toutes les phases de la latinité ; le « démontage des textes » mettant à jour le travail de mosaïque théorisé ailleurs par l’auteur et permettant de mesurer le taux d’originalité de compositions nourries de culture antique ; mais aussi l’intertextualité interne, voire les autocitations – Alberti étant un de ces auteurs qui se sont constamment réécrits eux-mêmes ; enfin l’identification par un des meilleurs connaisseurs des genres et des styles qu’il expérimente dans une œuvre placée, on le vérifiera avec délices, sous le signe de la varietas. Leon Battista Alberti, fils illégitime de Lorenzo degli Alberti, est né à Gênes, en 1404, descendant d'une lignée de grands marchands, désormais en exil, après qu'ils ont été chassés de Florence par leurs rivaux, la famille Albizzi, en 1382. Soumis à des difficultés économiques, en raison de ses origines, Leon Battista Alberti deviendra fonctionnaire auprès de la Curie pontificale. Artiste complet, souvent comparé à Léonard, il brillera dans tous les domaines où il exercera ses nombreux talents : on lui doit des travaux mathématiques (Ludi mathematici), des traités d’architecture (De re aedificatoria), de peinture (De pictura), de sculpture (De statua), ainsi que des réalisations concrètes (Santa Maria Novella à Florence, San Sebastiano et Sant'Andrea à Mantoue) qui vont durablement et notablement influencer les arts italiens de la Renaissance, en particulier par la redécouverte de Vitruve et des grandes réalisations de l’Antiquité. Leon Battista Alberti a également rédigé de nombreux écrits littéraires (Momus, Avantages et inconvénients des Lettres, une grammaire de la langue vulgaire, un traité sur le cheval, des poésies…) Il meurt en 1472, en pleine gloire, quelques mois après avoir fait visiter les ruines romaines à Laurent le Magnifique. — Claude LAURENS. Traduit du latin en français TABLE DES MATIÈRES VOLUME I Introduction Alberti écrivain et humaniste Les Intercenales de Leon Battista Alberti. Histoire rédactionnelle et hypothèse éditoriale Note sur le texte Abréviations Liber primus Prohemium ad Paulum physicum Scriptor Pupillus Religio Virtus Fatum et fortuna Patientia Felicitas Liber secundus Prohemium ad Leonardum Aretinum Oraculum Parsimonia Gallus Vaticinium Paupertas Nummus Pluto Diuitie Liber tertius Picture Flores Discordia Hostis Lapides Hedera Suspitio Liber quartus Prohemium ad Poggium Somnium Corolle Cynicus Fama Erumna Servus Liber septimus Prohemium Maritus Uxoria Liber octavus Prohemium Fatum et pater infelix Convelata Liber nonus Naufragus Liber decimus Argumenta libri X Bubo Nebule Pervicacia Templum Lacus Lupus Aranea Liber undecimus Vidua Amores Appendice I Defunctus Anuli Appendice II Simie Opinio Apparatus Sigles Livre I Livre II Livre III Livre IV Livre VII Livre VIII Livre IX Livre X Livre XI Appendice I Appendice II VOLUME II LIBER PRIMUS INTERCENALIUM Prohemium ad Paulum Physicum Scriptor PUPILLUS RELIGIO VIRTUS FATUM ET FORTUNA PATIENTIA FELICITAS INTERCENALIUM LIBER II Prohemium ad Leonardum Arretinum ORACULUM PARSIMONIA GALLUS VATICINIUM PAUPERTAS NUMMUS PLUTO DIVITIE INTERCENALIUM LIBER III PICTURE FLORES DISCORDIA HOSTIS LAPIDES HEDERA SUSPITIO INTERCENALIUM LIBER IV Prohemium ad Poggium SOMNIUM COROLLE CYNICUS FAMA ERUMNA SERVUS INTERCENALIUM LIBER VII Prohemium MARITUS UXORIA INTERCENALIUM LIBER VIII Prohemium FATUM ET PATER INFELIX CONVELATA INTERCENALIUM LIBER IX NAUFRAGUS INTERCENALIUM LIBER X Prohemium BUBO NEBULE PERVICACIA TEMPLUM LACUS LUPUS ARANEA INTERCENALIUM LIBER XI VIDUA AMORES APPENDICE I : DEFUNCTUS — ANULI APPENDICE II : SIMIE —
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Fabula-LhT : La Mort de l'auteur

Mér, 21/02/2018 - 11:13
Appel à contributions pour un prochain numéro de Fabula-LhT La Mort de l'auteur Comment lire À un ami qui ne m’a pas sauvé la vie sans penser à la maladie de Hervé Guibert ? La pièce 4.48 Psychose ne fait-elle pas avant tout écho au suicide de Sarah Kane ? La série OPALKA 1965/1-∞ note-t-elle autre chose que le temps vécu par Roman Opalka ? Et de quelle mort s’agit-il dans The Death of James Lee Byars , sinon de celle de James Lee Byars lui-même [1] ? Cinquante ans après « La mort de l’auteur » de Roland Barthes qui proclamait une symétrique « naissance du lecteur », ce sont aux morts réelles et non métaphoriques des auteurs et autrices (tous arts confondus : bande dessinée, beaux-arts, chanson, cinéma, littérature, performance, télévision, théâtre, etc .), et à leurs conséquences sur la création et la réception des œuvres qu’entend s’intéresser ce numéro de Fabula-LhT . Les propositions de contributions peuvent relever de toutes les approches critiques. Est-il toujours aisé de savoir sur quel plan interpréter dans une œuvre la référence à la mort réelle de son auteur ? Dans le cas des genres relevant de l’écriture de soi et de ses marges, de l’histoire, ou encore du portrait, comment comprendre un tel événement qui se conjugue au futur, contrairement aux autres contenus, qui sont de l’ordre du passé et du présent ? Peut-on, outre celui de la « littérature SIDA » [2] , isoler des corpus qui sont structurés autour de la question de la mort imminente, considérée non comme événement inéluctable à venir, mais comme s’avérant déjà actuelle ? Les dernières œuvres méritent-elles à cet égard un traitement particulier ? Et dans le cas d’une fiction, faut-il considérer la référence à la mort de l’auteur comme un motif, à ranger peut-être dans la catégorie des effets de réel particulièrement saisissants — à la coloration tragique, ironique, métaphysique, etc . —, ou comme une information brisant définitivement le pacte fictionnel, en tant qu’elle ancre dans une œuvre la vie de celle ou de celui qui l’aura perdue (sur le mode du document, du témoignage, du testament, etc .) ? Cette référence à la mort réelle dit-elle quelque chose des rapports que les artistes conçoivent entre leur art et leur vie ? Que penser, par exemple, de l’apparente surreprésentation des morts d’auteurs dans la littérature (au sens large) dès la seconde partie du XX e siècle ? La mort de l’auteur oriente-t-elle la création, ou est-elle intégrée à un projet artistique ? Enfin, quels effets cette référence a-t-elle sur la réception des œuvres ? Par ailleurs, que se passe-t-il lorsque la référence est inférée a posteriori , la mort de l’auteur venant soudainement éclairer l’œuvre sous un jour nouveau, à l’image de The Show Must Go On du groupe Queen et d’ Ève de Péguy ? Est-ce le fruit du hasard si l’on peut lire dans Tout casse une manière de mise en scène du suicide de Bernard Lamarche-Vadel survenu pourtant cinq ans plus tard [3] ? Y a-t-il des limites à cet exercice ? Irait-on jusqu’à rapprocher le rapace du Prométhée enchaîné de celui qui lâcha une tortue sur la tête d’Eschyle, les satires de Pierre l’Arétin du fou-rire qui l’acheva, voire deux faits apparemment sans rapport, comme Manon Lescaut et la vivisection intempestive à laquelle n’aurait pas survécu l’Abbé Prévost ? De fait, même des morts accidentelles, telle celle de Stanley Kubrick lors du tournage d’ Eyes Wide Shut , ou celle encore de Molière, sont en mesure d’imprimer une lecture particulière de l’œuvre. Qu’est-ce que tout cela dit de notre rapport aux artistes et à leurs œuvres ? Dans quelle mesure cela nourrit-il un mythe (personnel, générationnel, etc .) ? Peut-on historiciser les imaginaires convoqués [4] ? Et que cela nous apprend-il de nos manières de lire — ou plus généralement du fonctionnement (cognitif, social, institutionnel, etc .) de l’herméneutique en sciences humaines (communicabilité, validité, etc .) ? Dans quelle mesure, enfin, la référence à la mort réelle (dont on peut distinguer les modes [annonce, évocation, œuvre à clé, etc.] selon qu’elles sont planifiées [suicide] ou anticipées [maladie, extrême vieillesse]) se laisse-t-elle décrire en termes de « scénographie auctoriale » (D. Maigueneau, J. L. Diaz) et de « posture » (J. Meizoz) ? En fonction des corpus considérés, affaiblit-elle ou renforce-t-elle au contraire les distinctions désormais classiques entre « l’auteur » et « le narrateur », voire entre l’auteur et « l’écrivain », c’est-à-dire entre le créateur et l’individu ? Comment répondraient à ces questions les représentants des diverses traditions critiques et disciplines en jeu (littérature, histoire de l’art, études théâtrales, cinéma, etc .), et que penser des relations assez différentes qu’ils entretiennent aujourd’hui avec le biographique ? Modalités de participation Les propositions de contributions, qui consistent en une ébauche de l’article projeté (de 4 à 5 pages rédigées, accompagnées d'une bibliographie indicative) sont à envoyer à Romain Bionda et Jean Louis Jeannelle ( romain.bionda@fabula.org et jeannelle@fabula.org ) avant le 15 septembre 2018 . Elles seront évaluées anonymement par le comité de rédaction de la revue. Les auteurs et autrices seront informés des résultats le 1 er octobre 2018 et auront jusqu’au 15 janvier 2019 pour envoyer une première version complète, qui pourra éventuellement faire l’objet d’une discussion lors d’une journée d’étude organisée à Paris en février 2019. La version définitive de l’article devra être rendue au mois d’avril 2019. Notes [1] Quand on demande à JamesLeeByars ce qu’est The Death of James Lee Byars , performance censée l’«exercer à la mort», il répond qu’il s’agit d’une «exposition d’art». Voir Deadline (Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 2009), catalogue de l’exposition éponyme(2009-2010) . [2] Traité notamment par RossChambers dans Facing It: AIDS Diaries and the Death of the Author , Ann Arbor, University of Michigan Press, 1998. [3] «Dans Tout casse , il met en scène, avec force précision, son suicide: “Ne pas être en contact immédiat avec la boîte crânienne, se réserver l'épaisseur de la langue, que le fracas osseux soit à terme, octroient une fraction de seconde supplémentaire entre la gâchette pressée et le déménagement infernal du crâne.”» (MarieGobin, «BernardLamarche‑Vadel mettait fin à ses jours le 2 mai», dans L’Express , en ligne , 01.11.2000.) [4] Voir p.ex. le chapitre sur les «poètes mourants» de la partie sur les «imaginaires de l’écrivain à l’époque romantique» dans José‑LuisDiaz, L’Écrivain imaginaire: scénographies auctoriales à l’époque romantique , Paris, Honoré Champion, 2007.
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Visiting Assistant Professor in French, Auburn University, USA

Mér, 21/02/2018 - 11:11
Position Summary Information Job Description Summary The Department of Foreign Languages and Literatures of Auburn University invites applications for a Visiting Assistant Professor in French for a one-year appointment, starting fall semester 2018. This is a full-time nine-month, non-tenure eligible position. Teaching load is 3/3 per academic year of mostly elementary and intermediate-level French. The candidate must be able to communicate fluently in French and English. For further information about Auburn University and our department visit: http://www.auburn.edu/forlang Minimum Qualifications PHD in French or ABD (Ph.D. in hand by August 16, 2018), native or near-native fluency in French and English, college-level teaching experience, willing to participate in extra-curricular activities to help promote enrollment and participation in the Department’s French Major and Minor programs. Desired Qualifications Field open but concentration in French Linguistics desired, training in French Second Language Acquisition desirable. Positive current teaching evaluations, together with experience in innovative course curricula, are highly desirable. Special Instructions to Applicants To apply for this position: https://aufacultypositions.peopleadmin.com/. Applicants will be required to attach cover letter, vita, Statement of teaching Philosophy, Statement of Research and/or Goals, Teaching Evaluations, and names and email addresses of three references (at least one of whom can address teaching effectiveness.) Review of applicants will begin March 5, 2018 and will continue until the position is filled.
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Métamorphoses d’Apollinaire - Metamorfosi di Apollinaire (Turin)

Mér, 21/02/2018 - 08:45
Métamorphoses d’Apollinaire - Metamorfosi di Apollinaire Turin, 22-23 octobre 2018 Pour célébrer le centenaire de la publication des Calligrammes et des Mamelles de Tirésias et cent ans après la disparition d’Apollinaire, le Département de Studi Umanistici de l’Université de Turin en collaboration avec le Centre for Modern European Literature de l’Université du Kent, Royaume-Uni, et le Centre des Sciences des Littératures en Langue Française (EA 1586) de l’Université de Paris Nanterre, organise à Turin trois événementsqui auront lieu lundi 22 octobre et mardi 23 octobre 2018:un colloque international , qui se tiendra au Rectorat de l’Université.une exposition de textes, manuscrits et dessins d’écrivains et d’artistes remontant aux premières avant-gardes historiques auprès de la Galleria Civica d’Arte Moderna de Turin.une représentation théâtrale d’après les Mamelles de Tirésias de Guillaume Apollinaire, qui aura lieu au Teatro Gobetti /Teatro Stabile de Turin. Le programme détaillé des événements organisés à Turin pour fêter le centenaire d’Apollinaire sera diffusé à partir du 1 er septembre 2018. Appel à communication du colloque Métamorphoses d’Apollinaire - Metamorfosi di Apollinaire Colloque international - Université de Turin, 22-23 octobre 2018 Inscrit sous le signe de la métamorphose, le colloque de Turin se propose de projeter de nouveaux éclairages sur de multiples facettes de l’œuvre de Guillaume Apollinaire, poète, prosateur, dramaturge, dessinateur, collectionneur, critique, commentateur et animateur culturel. Il s’agira d’explorer les diverses métamorphoses du poète à travers des analyses de son œuvre et de sa réception:Quels sont les modalités et les effets du travestissement textuel, de la rhétorique des masques, de la pseudonymie et des changements de visage et d’identité que pratique Apollinaire tout au long de sa trajectoire? Comment s’exprime cette polymorphie du point de vue thématique et formel (processus de réécriture, transpositions génériques etc.)? Comment s’intègrent-elles à sa poétique de l’Ordre et de l’Aventure, comment situent-elles son œuvre à un point d’équilibre entre rupture et continuité? En quoi les problématiques actuelles de plurilinguisme, de transferts culturels, de genres et d’interdisciplinarité permettent-elles de réinterpréter son œuvre et de la réévaluer dans un contexte plus large?Quelles sont les dynamiques de réception de l’œuvre d’Apollinaire et la place qui lui est attribuée dans le paysage culturel français et européen, voire mondial, du début du XX e siècle jusqu’à aujourd’hui? Quel est son héritage? À quelles interprétations et à quelles transpositions interlinguistiques, intersémiotiques ou informatiques son œuvre a-t-elle été soumise? Comment est-il devenu une figure-clé de l’imaginaire littéraire? De son côté, quel Apollinaire nous transmet la critique universitaire depuis les années 1950? Quelles sont les perspectives et les nouvelles orientations de lecture que nous ouvrent la critique actuelle, les traductions récentes et le traitement numérique des œuvres d’Apollinaire? Tels sont quelques-uns des sujets et des questions qui seront abordés lors du colloque Métamorphoses d’Apollinaire – Metamorfosi di Apollinaire, qui se tiendra à l’Université de Turin le 22 et 23 octobre 2018 et qui réunira des chercheurs et des spécialistes venus de nombreux horizons. Les langues du colloque seront le français et l’italien; les participants auront à leur disposition 20 minutes pour la présentation de la communication, qui sera suivie de 10 minutes de débat. Les propositions, rédigées en français ou en italien, doivent prévoir une courte présentation personnelle bio-bibliographique et un projet d’environ 2500 signes. Elles seront adressées avant le 15 mai 2018 à Franca Bruera à l’adresse électronique suivante: franca.bruera@unito.it. L’acceptation des propositions sera communiquée à la mi-juin 2018 . Responsables du colloque : Franca Bruera, Laurence Campa, Peter Read Partenaires du Colloque : Université de Turin, Département de Studi Umanistici de l’Université de Turin; Centre for Modern European Literature de l’Université du Kent, Royaume-Uni; Centre des Sciences des Littératures en Langue Française de l’Université de Paris Nanterre (EA 1586) ; Département de Langues et de Littératures étrangères de l’Université de Milan, Institut français d'Italie/Ambassade de France en Italie. Adresses : Franca Bruera Université de Turin. Dipartimento di Studi Umanistici, via S. Ottavio, 50, 10124 Torino ( franca.bruera@unito.it ) Laurence Campa Université de Paris Nanterre.( l.campa@parisnanterre.fr ) Peter Read University of Kent, School of European Culture and Languages, Cornwallis Building, Canterbury, Kent CT2 7EQ, Royaume-Uni. ( P.F.Read@kent.ac.uk )
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Voltaire, Œuvres de 1764-1766 (éd.M.-H. Cotoni, F. Brandli et al.)

Mar, 20/02/2018 - 19:58
Voltaire, Œuvres de 1764-1766 Œuvres complètes de Voltaire, vol.60B Ed.Marie-Hélène Cotoni, Fabrice Brandli et al. ISBN978-0-7294-1180-6, xvi+324 pages, £99.00 With the Idées républicaines and other, lesser-known texts, Voltaire throws himself into political debate over the rights of the different groups dividing Genevan society during the mid-1760s. In doing so, he crosses swords with several opponents, such as Jean-Jacques Rousseau and John Turberville Needham. The volume also contains brief writings on church politics, contes and poetry from the same period. Parution de la Voltaire Foundation, dans la collection des Oxford University Studies in the Enlightenment . Table of Contents [ Fragment sur les Juifs ] (Marie-Hélène Cotoni avec la participation de Gillian Pink) Sentiment des jurisconsultes, Le Préservatif (Fabrice Brandli) Mandement du révérendissime père en Dieu, Alexis (Andrew Hunwick) Lettre de M. de Vol…… à M. D'Am…… (Helder Mendes Baiao) Idées républicaines (Lorenzo Bianchi, John Renwick) Précis impartial de nos divisions, Propositions à examiner, Réflexions sur les moyens proposés pour apaiser les troubles de la ville de Genève (Fabrice Brandli) Aventure indienne (Edouard Langille) Petite Digression [sur les quinze-vingt ou les aveugles juges des couleurs] (Edouard Langille) A M. l’abbé de Voisenon (Ralph Nablow) Shorter verse of 1765-1766 (Simon Davies, Ralph A. Nablow) * Pour des renseignements complémentaires sur ce volume: http://www.voltaire.ox.ac.uk/book/œuvres-de-1764-1766 Pour tout autre renseignement, ou pour passer une commande: http://www.voltaire.ox.ac.uk/our-publications/how-buy Pour tout renseignement complémentaire merci de contacter email@voltaire.ox.ac.uk
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Postures et impostures : la recherche-création et la recherche-intervention à l’université (Montréal)

Mar, 20/02/2018 - 17:13
[english follows] POSTURES ET IMPOSTURES : la recherche-création et la recherche-intervention à l’université Journée des doctorant.e.s en études et pratiques des arts de l’UQAM 6 juin 2018, Université du Québec à Montréal Date limite pour les propositions : 23 mars 2018 Informations : posturesimpostures@gmail.com Appel à communications Dans le cadre de cette journée, nous souhaitons aborder la question de la recherche-création et de la recherche-intervention dans le contexte universitaire. Le doctorat en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal, qui accueille cette journée, est décrit par l’institution comme un programme interdisciplinaire qui « vise à susciter une interaction entre les pratiques et lesthéories artistiques actuelles ». C’est dans cette même vision que s’inscrit cette journée ouverte à tous et toutes les étudiant.e.s, professeur.e.s, chargé.e.s de cours, artistes et intervenant.e.s qui travaillent en recherche-création ou en recherche-intervention : l’objectif est de provoquer des relations artistiques et intellectuelles entre les disciplines, les chercheur.e.s, les professeur.e.s et les institutions qui réfléchissent aux postures et impostures relatives à la recherche-création et à la recherche-intervention en milieu universitaire. Tout en respectant la rigueur et l’exhaustivité des études supérieures, la recherche-création et la recherche-intervention sont des approches qui encouragent également le dépassement des systèmes de la recherche traditionnelle. En effet, « perturbant le cloisonnement et la hiérarchisation des espaces de production du savoir, [la recherche-création] participe à la déstabilisation des instances disciplinaires en tant que lieux de pouvoir. L’implication des artistes, des institutions artistiques et d’un certain nombre d’acteurs du monde de l’art esquisse de nouveaux réseaux d’émergence, de validation et de transmission pour la recherche. » (Delacourt et al., 2016, p. 19) Relativement nouvelle et résolument plurielle, l’approche en recherche-création, ainsi que celle en recherche-intervention, sont dès lors considérées dans le milieu académique de maintes façons : leur interdisciplinarité, leurs potentialités et leurs méthodologies novatrices qui « participent à une critique postmoderne de l’objectivité scientifique » (Rouleau, 2016, p. 98) font autant l’objet de célébrations que de mépris dans le milieu académique, ce qui a pour effet d’entretenir les débats entre épistémologies traditionnelles et alternatives, entre savoirs objectifs et savoirs situés (Harraway, 2007; Harding, 2003), entre vérités uniques et connaissances subjectives. Insolentes, la recherche-création et la recherche-intervention ont surtout le potentiel « de jeter le trouble dans la pensée » (Lancri, 2006, p. 15), de « critiquer la pensée dominante en proposant des études qui sortent des normes universitaires établies » (Fortin, 2012, p. 65) et de permettre aux chercheur.e.s, artistes et institutions de s’appuyer sur l’imposture dont ils et elles sont parfois taxé.e.s pour repenser leurs postures dans le souhait d’abolir les binarismes traditionnels. Cette journée a donc pour but d’aborder la question très plurielle des postures et des impostures de la recherche-création et de la recherche-intervention dans le milieu universitaire, qu’elles soient d’ordre méthodologique, thématique, épistémologique, disciplinaire, structurel ou identitaire. Formule et détails Puisque nous désirons « travailler en étoile » (Lancri, 2006), nous ne consacrerons qu’une demi-journée à des courtes communications présentées sous le modèle du « speed colloque ». Ainsi, nous accepterons des propositions pour des communications d’une durée maximale de 10 minutes. La seconde partie de la journée se déroulera selon la formule forum ouvert : les invité.e.s et les membres du public auront l’occasion de participer à des ateliers, à des séances de table ronde, à des activités participatives et à des discussions libres au cours desquelles vous aurez l’occasion d’approfondir votre propos. Les personnes suivantes sont invité.e.s à soumettre des propositions de communications : • Étudiant.e.s au doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM (en thèse recherche, recherche-création ou recherche-intervention); • Étudiant.e.s de maîtrise et de doctorat des autres programmes de la Faculté des arts de l’UQAM; • Étudiant.e.s de maîtrise et de doctorat des autres universités qui travaillent en recherche-création en arts et en littérature; • Professeur.e.s et chargé.e.s de cours de toutes les universités, artistes et chercheur.e.s indépendant.e.s intéressé.e.s aux questions de la recherche-création et de la recherche-intervention en arts et en littérature. Veuillez noter que les descriptions d’interventions et de pratiques artistiques, ainsi que les comptes rendus de projets de thèse ne seront pas considérés : ces projets doivent être considérés non pas comme une fin, mais bien comme un point de départ à partir duquel articuler une réflexion relative aux thématiques de la journée. Nous acceptons les propositions en français et en anglais, d’au plus 300 mots, en format docx ou pdf, accompagnées d’une bibliographie de trois (3) titres, de vos coordonnées (nom complet, courriel, affiliation) et d’une courte notice biographique. Nous les attendons d’ici le 23 mars 2018 à l’adresse suivante : posturesimpostures@gmail.com . Comité organisateur Nicholas Dawson(écrivain, doctorant en études et pratiques des arts, UQAM) Catherine Lalonde Massecar(artiste interdisciplinaire, doctorante en études et pratiques des arts, UQAM) Isabelle Miron(écrivaine, professeure en études littéraires et directrice du doctorat en études et pratiques des arts, UQAM) ------------------------------------------------------------------- POSTURES AND IMPOSTURES Research-Creation and Research-Intervention within university. Day for doctoral candidates in études et pratiques des arts at UQAM June 6th 2018, Université du Québec à Montréal Info : posturesimpostures@gmail.com Deadline for proposals : March 23, 2018 Call for papers In the perspective of this day, we wish to address the question of research-creation and research-intervention within the pedagogical context of the university. The hosting doctoral program, études et pratiques des arts of the Université du Québec à Montréal, is described by the institution as an interdisciplinary pedagogy that aims to evoke an interaction between current artistic practices and theories. This day orients itself in the same vision, open to all students, professors, sessional instructors, artists and contributors who work within the spectrum of research-creation or research-intervention: the objective being to promote artistic and intellectual relations between disciplines, researchers, professors and institutions who reflect on the postures and impostures relative to research-creation in the university context. Whilst respecting the rigor and exhaustiveness of graduate studies, research-creation and research-intervention are approaches that equally encourage exceeding traditional systems of research. Intentionally, “disrupting the compartmentalization and hierarchy of spaces for knowledge production, (research-creation) contributes to the destabilization of disciplinary bodies as places of power. The involvement of artists, artistic institutions and a number of agents in the art world proposes new networks of emergence, validation and transmission of such research.” (Delacourt et al., 2016, p. 19) Relatively new and resolutely plural, the research-creation approach, as well as that of research-intervention, are thenceforth considered within academia in many ways: their interdisciplinary potentialities and innovative methodologies “participate in a postmodern critique of scientific objectivity” (Rouleau, 2016, p. 98), they are as much considered an object of praise as they are of disregard in the academic milieu, which has in effect maintained the ongoing debate between traditional and alternative epistemologies, between objective knowledge and situated knowledge (Harraway, 2007, Harding, 2003), between unique truths and subjective knowledge. Insolent, research-creation and research-intervention especially have the potential "to throw confusion into thought" (Lancri, 2006, p.15), to "criticize the dominant thought by proposing studies that disrupt the confines of established academic norms”(Fortin, 2012, p.65) and to enable researchers, artists and institutions to rely on the imposturization of which they are sometimes deemed in order to rethink their postures in hopes to abolish traditional binaries. This day aims to address the very diverse questioning around postures and impostures of research-creation and research-intervention in academia whether they be methodological, thematic, epistemological, disciplinary, structural or identitary. Since we seek to "work in star" (Lancri, 2006), we will devote only half a day to the presentation of short papers under the "speed symposium" model. We will therefore accept proposals for presentations of a duration up to 10 minutes. The second part of the day will unfold by way of open forum: guests and members of the public will have the opportunity to participate in workshops, roundtable sessions, participatory activities and open discussions throughout which each will have the opportunity to deepen their intention. The following are people that are welcome to submit proposals: • Students enrolled in études et pratiques des arts at UQAM (in thesis-research, research-creation or research-intervention) • Students enrolled in postgraduate programs, in both masters and doctoral, in the larger community of the Faculty of Arts at UQAM. • Masters and doctoral students of all universities who are working through the practice of research-creation in arts and literature. • Professors, sessional instructors, artists and independent researchers interested in the concerns related to research-creation and research-intervention in arts and literature. Please note that descriptions of artistic interventions and practices, as well as thesis project summaries will not be considered : these projects should avoid be considered an end point, but rather as a starting point from which you wish to articulate a reflection around the thematic inquiries this day is dedicated to. We accept proposals in French and English, no more than 300 words, in docx or pdf format, accompanied by a bibliography of three (3) titles, your coordinates (full name, email, affiliation) and a short biography. We await your proposals for contributions at the following addresses until no later than March 23, 2018: posturesimpostures@gmail.com . Organising committee Nicholas Dawson (writer, doctoral candidate in études et pratiques des arts, UQAM) Catherine Lalonde Massecar (interdisciplinairy artist, doctoral candidate in études et pratiques des arts, UQAM) Isabelle Miron (writer, professor in literary studies and director of études et pratiques des arts, UQAM)
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Les scènes artistiques d'Afrique entre déploiement local et ambition internationale (Marseille)

Mar, 20/02/2018 - 15:01
A l'occasion de la cinquième rencontre des études africaines en France en juillet 2018 à Marseille, un panel portera sur "Les scènes artistiques d'Afrique entre déploiement local et ambition internationale". Les personnes souhaitant participer sont priées d'envoyer leur proposition de communication (500 mots maximum)avant le 28 février, à l'adresse suivante: aurore.desgranges@hotmail.fr Les scènes artistiques d'Afrique entre déploiement local et ambition internationale Plusieurs travaux ont récemment souligné l'influence décisive du phénomène de mondialisation culturelle sur la création des artistes africains.En raison du manque d'autonomie du champ artistique, les principaux bailleurs de fond au Nord(qu'il s'agisse des organismes de coopération culturelle bilatérale ou des ONG)dicteraient les lois du marché, ne laissant qu'une marge de manœuvrelimitéeaux artistes.En outre, la relationentre créateurs et agents institutionnels – danseurs et directeurs des instituts français(AltaïrDespres, 2016), écrivains etagents culturelsparisiens(Claire Ducournau, 2017) -constitueraitun tremplin nécessaire à toute carrière artistique. Dans le domaine duthéâtre, les artistes sesontsaisis ducontextedemondialisationculturellepourimpulser unrenouvellementesthétique(JohnContehMorgan, 2010).La plupart des études soulignent l'originalité de l'œuvre de dramaturgesqui ont bénéficiédepossibilitésnouvellesde mobilité.Leursproductionsattesteraient d'une émancipation despréoccupationsidentitairesplus« locales » de leurs prédécesseurs(SylvieChalaye, 2004).Se faisant les chantres d'un « théâtre-monde », nombre d'auteurscommeKossiEfouiou KoffiKwahulérevendiquentainsila portée universelle de leurs œuvres,permise par leur énonciation diasporique àlacroiséedescontinents. Sila mondialisation culturelle est penséesoitcomme un facteur contraignant,soit comme un facteur stimulantpour les processus de création, ilsemble désormais admis qu'il est impossible pour uncréateurquiaurait une ambition internationalede composer horsdececadre.Ce phénomènesemanifeste doncnécessairementparl'homogénéisationdecertaines normes esthétiques.Entémoigne l'appropriationen Afriquechez certains artistesdu critère d'originalitépourexister, véritable héritage du champ artistique occidental(Sarah Andrieu, 2017). On peut donc légitimement se demander, au-delà des injonctions rattachéesau paradigme de la globalisation culturelle,commentlesdramaturges, metteurs en scène, comédiens quicréentlocalementparviennentà élaborer une esthétique propre et singulière surlesscènes d'Afrique.Quelssontleurs financements ?Quelle est la ou quelles sont leslanguesde création ? Vers quelles maisons d'éditions setournent-ils?Comment ces éléments s'articulent-ilsàleuresthétique?Existe-t-il des créationsquiéchappentauxdiscours dominant la scène artistique subventionnée ? Les propositionsde communicationpeuventégalement aborder cette thématique au prisme d'autresartsvivants (musique, danse, conte...).Même si la bibliographie convoquée fait plus particulièrement référence à l'Afrique francophone,les contributions portant sur d'autres aires linguistiques sont fortement encouragées. Andrieu Sarah, 2017,"Créer en solo, Individualisation des carrières et multiplication des écritures chorégraphiques de soi au Burkina Faso"dans: Créations artistiques et imaginaires de la globalisation , Sarah AndrieuetEmmanuelleOlivier(dir.), Hermann Editeur, Paris, pp. 303-327. ChalayeSylvie, 2004, Afrique noire et dramaturgies contemporaines : le syndrome Frankenstein , Montreuil-sous-Bois, éditions Théâtrales, Paris. Conteh-Morgan, John, 2010, New Francophone African and Caribbean Theatres , IndianaUniversityPress. DespresAltaïr, 2016, Se faire contemporain ,Publicationsde la Sorbonne,Paris. Ducournau Claire, 2017, La fabrique des classiques africains , écrivains d'Afrique subsaharienne francophone , CNRS Editions, Paris.
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Itinéraires. Littérature, textes, cultures , n°2017-2, Biographie et fiction

Mar, 20/02/2018 - 14:37
Référence bibliographique : Itinéraires. Littérature, textes, cultures , n° 2017-2, Biographie et fiction , dir. Françoise Palleau et Lou Rowan, en ligne, 2018 : https://journals.openedition.org/itineraires/3651. Présentation du numéro Si les rapports qu’entretiennent l’histoire et la biographie d’une part, et la littérature et les récits de vie d’autre part, ont été depuis longtemps banalisés, ce numéro d’ Itinéraires explore des questions qui sont au point de rencontre de cette double relation entre biographie et fiction, biographie et histoire, afin d’examiner les liens entre la biographie et les arts tels que la littérature, le cinéma et la bande dessinée. Le numéro s’inscrit dans la continuité des recherches sur la biographie et l’autobiographie menées à l’université Paris13, depuis les travaux pionniers de Philippe Lejeune. Sommaire Françoise Palleau Présentation Praxis : chercheurs et écrivains auto/biographes Rachel BlauDuPlessis Autobiography from 1998 and 2016 Introductory Comments: The Itinerary of Autobiography Miriam Nichols I Am Writing a Biography... Lou Rowan “The Invention of Fact”: Autobiography, Biography, Fiction Alexandre Bies Biographie et fiction: Les Vies imaginaires de Walter Pater Marta Laura Cenedese A “Romanced Biography”: Irène Némirovsky’s La Vie de Tchekhov Variations disciplinaires et intermédiales Frédérique Brisset Woody en ses écrans: miroirs, mirages et autofiction Marie-Caroline Leroux Tina Modotti d’Ángel De la Calle: un imaginaire (auto)(bio)graphique Dúnlaith Bird Voicing the Vagabonde: Revindications and (Mis)appropriations in Contemporary Francophone Literature Anaïs Fusaro Écrire le je(u) de l’histoire: la confrontation générique de l’autofiction doubrovskienne et l’écriture de l’histoire Kisito Hona La biographie entre réalité et fiction: une lecture interdisciplinaire de Spinoza, le masque de la sagesse de Patrick Rödel et Séraphine de Senlis: de la peinture à la folie d’Alain Vircondelet L’état de la théorie, de l’autobiographie à la biofiction Miruna Craciunescu Fictionnalité et référentialité . Interrogations génériques: de l’autobiographie à la biofiction Khalid Lyamlahy Esthétique de la biographie (dé)mystificatrice . Lecture d’ Évocation de Matthias Stimmberg d’Alain-Paul Mallard Varia Isabelle Bernard Éthique et mystique scientifique dans Le Principe (2015) de Jérôme Ferrari
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Colloque international APEF : Langue & Savoirs. Déclinaisons multidisciplinaires en français (Faro, PT)

Mar, 20/02/2018 - 14:33
Colloque international APEF - Langue & Savoirs. Déclinaisons multidisciplinaires en français Université de l’Algarve, 27-28 septembre 2018 Il ne fait nul doute aujourd’hui que le déclin du français, souvent associé à celui des Humanités (Domenach 1995, Compagnon 2007, Todorov 2007, Citton 2010), peut apparaître ambivalent dans ses multiples défis disciplinaires, si l’on veut bien considérer le potentiel du français en domaine scientifique. S’il n’a jamais été, en effet, autant question «de croisement, de décloisonnement, d’interdisciplinarité» (Cabral 2017: 13), force est d’envisager aussi le français dans ses croisements avec des domaines aussi imprévus que le droit, l’économie, la sociologie, l’anthropologie, la géographie, la médecine, la biologie, la physique, les mathématiques, etc., où il s’avère d’un grand potentiel heuristique, en faveur de la diversité des langues et des cultures (Hagège 2006, Calvet 2002) et «contre la pensée unique» (Hagège 2012). S’il se trouve rattaché en pleine l’ère de la mondialisation au concept de «francophonie économique» (Pilhion, Politti 2017), force est de reconnaitre un changement de paradigme et un nouveau statut pour le français, langue de diffusion internationale. Ces arguments qui renvoient à la notion de «communauté interprétative» de Stanley Fish (2007) en appelle également à une réflexion sur le français en soi, sa portée, ses reconfigurations au frottement et à l’épreuve des autres disciplines. Si le français ne saurait à plusieurs titres endosser le rôle et le statut de lingua franca , il n’en demeure pas moins un atout et un moteur, parfois surprenants, pour la pensée, la création, l’interprétation, la recherche d’actualité et l’approche de l’altérité. Comment alors «définir la contribution de l’école à une gestion profitable des formes scolaires de contacts avec l’altérité sociétale»? (Beacco 2018). Quel statut et quelle fortune pour les Sections européennes dans les écoles et l’enseignement de LANgues aux Spécialistes d’Autres Disciplines (LANSAD) dans les formations d’enseignement supérieur? S’agit-il de valoriser aujourd’hui, plus que jamais, ce potentiel pour la diffusion du français et de remplir ce «réservoir de francophonie et de francophilie» (Beacco 2016: 43)? Aussi le propos de ce colloque - que nous voulons expressément pluridisciplinaire – vise-t-il prospecter, caractériser, voire interroger, l’état, les contours, les déclinaisons et les enjeux pluriels de la langue française et de la culture en français comme logiciels de transfert et de divulgation des connaissances et des savoirs en contexte global dans tous les domaines disciplinaires, des Humanités aux sciences dites «dures». Nous proposons aux chercheurs et enseignants qui s’intéressent à ces questions de nous envoyer leur proposition de collaboration sur un des axes suivants:Perspective scientifique et pédagogiqueLangue, transdisciplinarité et transfert des savoirsFrançais, langue de divulgation scientifiqueApports du numérique aux transferts des savoirs en françaisPerspective critique et socioculturelleCitoyenneté et militance linguistique dans les médias et les réseaux sociauxRenouveau des Humanités en français: apports théoriques et critiquesNouveaux supports numériques pour l’écriture littéraire en françaisPerspective politique et linguistiquePolitiques françaises et francophones de réseautage des communautés et recherches scientifique en françaisPensée globale et de la globalisation en françaisInstances de légitimation et de diffusion de la culture en français Références bibliographiques: Beacco, Jean-Claude. 2018. L’Altérité en classe de langue. Pour une méthodologie éducative . Paris: Didier. Beacco, Jean-Claude. 2016. «L’enseignement du français aux étudiants universitaires spécialistes d’autres disciplines (que le français/les langues)», in Beacco, (coord.). Guide de l’expertise des formations de français . Paris: Éditions des archives contemporaines, 41-52. Cabral, Maria de Jesus. 2017. «Le littéraire au confluent des disciplines. L’exemple des rapports avec la médicine», Cadernos de Literatura Comparada , n.º 37, 11-35. http://ilc-cadernos.com/index.php/cadernos Calvet, Louis-Jean. 2002. Le marché aux langues. Les effets linguistiques de la mondialisation . Paris: Editions Plon. Citton, Yves .2010. L’Avenir des Humanités. Économies de la connaissance ou cultures de l’interprétation . Paris: Éditions de la Découverte. Compagnon, Antoine. 2007. La Littérature, pour quoi faire? Paris: Fayard. Domenach, Jean-Marie. 1995. Le crépuscule de la langue française . Paris: Plon. Fish, Stanley. 2007. Quand lire, c’est faire: l’autorité des communautés interprétatives . Paris: Éditions des Prairies ordinaires. Géoéconomie , 2010/4, nº 55, La francophonie face à la mondialisation . https://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2010-4.htm Hagège, Claude. 2012. Contre la pensée unique . Paris: Odile Jacob. Hagège, Claude. 2006. Combat pour le français. Au nom de la diversité des langues et des cultures . Paris: Odile Jacob. Pilhion, Roger, Poletti, Marie-Laure. 2017. … Et le monde parlera français . Paris: Iggybook. Todorov, Tzvetan. 2007. La littérature en péril . Paris: Flammarion. LANGUE DU COLLOQUE : Français CALENDRIER: 15 juin 2018: délai pour l’envoi des propositions de communication 30 juin 2018: délai pour la réponse du comité scientifique 15 juillet 2018: délai pour la diffusion du programme définitif SOUMISSION: Toutes les propositions de communication seront soumises à l’évaluation du comité scientifique. Prière d’indiquer l’axe de travail retenu. Les communications admises ne dépasseront pas les 20 minutes. Afin de soumettre votre proposition de communication, sous forme d’un résumé (350 mots maximum) accompagné d’une courte notice biobibliographique, nous vous prions de nous joindre à l’adresse électronique suivante: apefualg2018@gmail.com Les articles issus des interventions feront l’objet d’une publication sur avis d’un comité de lecture et sous engagement de leur remise en bonne et due forme graphique jusqu’au 31 décembre 2018. INSCRIPTION /Frais: 80,00€; Membres de l’APEF: 50,00€ MODALITÉS DE PAIEMENT: Virement bancaire IBAN: PT50 0010 0000 3413 8130 0014 4 BIC: BBPIPTPL (photocopie du virement ATM envoyée en version numérisée au courriel apefualg2018@gmail.com faisant foi). LIEN: www.apef.org.pt COMITÉ D’ORGANISATION: Ana Clara Santos (Un. Algarve/APEF), Ana Alexandra Carvalho (Un. Algarve/APEF), Catherine Simonot (Un. Algarve/APEF), João da Costa Domingues (Un. Coimbra/APEF), Joaquim Guerra (Un. Algarve/APEF), José Domingues de Almeida (Un. Porto/APEF), Lígia Cipriano (Un. Algarve/APEF), Maria de Jesus Cabral (Un. Lisboa/APEF). COMITÉ SCIENTIFIQUE: José Domingues de ALMEIDA (Un. Porto), Ana Maria ALVES (I. P. Bragança), Ana Isabel ANDRADE (Un. Aveiro), Helena ARAÚJO E SÁ (Un. Aveiro), Jean-Claude BEACCO (Un. Sorbonne Nouvelle Paris 3), Serge BORG (Un. Franche-Comté), Manuel BRUÑA (Un. Séville), Maria de Jesus CABRAL (Un. Lisbonne), Carlos CARRETO (Un. Aberta), Manuel Célio CONCEIÇÃO (Un. Algarve), Cristina Robalo CORDEIRO (Un. Coimbra), Carmen GUILLÉN DÍAZ (Un. de Valladolid), João da Costa DOMINGUES (Un. Coimbra), Dominique FARIA (Un. Açores), Fernando GOMES (Un. Évora), Luís Carlos Pimenta GONÇALVES (Un. Aberta), Maria Hermínia Amado LAUREL (Un. Aveiro), Maria Eduarda KEATING (Un. Minho), Maria de Fátima MARINHO (Un. Porto), Ana Paula Coutinho MENDES (Un. Porto), Ana Isabel MONIZ (Un. Madère), Ana Clara SANTOS (Un. Algarve), Clara Ferrão TAVARES (I. P. Santarém), Maria Teresa ZANOLA (Un. Catholique de Milan).
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La néologie à l’ère de l’informatique et des nouveaux moyens de communication ( Neologica , n° 13)

Lun, 19/02/2018 - 19:46
Neologica — Revue internationale de néologie Appel à contributions: n°13 (2019) *** La revue internationale Neologica (un numéro par an, éd. Classiques Garnier) publie des articles et des informations relatifs à la néologie, en général ou dans telle ou telle langue. Outre une bibliographie de la néologie, des comptes rendus et une section actualité de la néologie (colloques, journées d’étude, mémoires, thèses, etc.), chaque numéro comprend une partie thématique et une partie varia. Nous invitons les personnes travaillant dans ce champ à nous adresser des informations (comptes rendus et actualités) et des propositions d’articles (en français, anglais ou autre langue de grande diffusion), pour la partie thématique ou la partie varia . Toute proposition est soumise, anonymée, à deux membres du comité de lecture. Informations et propositions doivent adopter la police de caractère Times New Roman 12 et éviter toute mise en forme automatique(pas de feuille de style, pas de puces, de majuscules automatiques, etc.). *** Thématiquedu numéro 13 : la néologie à l’ère de l’informatique et des nouveaux moyens de communication Les contributions intéressées par cette thématique pourront choisir de développer l’un des deux axessuivants : 1) Le traitement informatique de la néologie: ayant effectué sa percée ily a une vingtaine d’années, où en est aujourd’hui l’informatisation de l’étude des néologismes? Quelles approches informatiques sont actuellement mises en œuvre (liste d’exclusion, statistiques distributionnelles, modèles mathématiques), quelles pistes de progrès sont explorées ? Sur quels problèmes d’extraction ou de détection la technologie bute-t-elle à présent (ex. la néologie sémantique et les unités polylexicales) et quelles sont les tentatives visant à les résoudre ? Qu’est-ce qui distingue les outils de veille néologique existants sur le plan fonctionnel et logicielet peut-on envisager leur intégration dans un unique outilde type «couteau suisse » ? 2) Les liens entre néologie et nouveaux moyens de communication numérique : dans quelle mesure la communication par mail et par SMS, les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram) la presse, les blogs et les web Forum influencent-ils la formation néologique ? On pourra s’intéresser, entre autres, aux innovations lexicales (dont les emprunts : liker , follower , etc.), sémantiques (par ex. les «amis» de Facebook), morphosyntaxiques ou graphiques, au rôle de l’économie linguistique (troncation, siglaison, etc.), de l’image (couleurs, smileys, etc.) et des autres systèmes sémiotiques (par ex. le son), aux noms de domaine et de sites ou encore au caractère néologène des types de texte consacrés à la description de soi (cf. les profils sur Twitter). Les propositions de contribution doivent être adressées à Silvia Domenica Zollo ( silviadzollo@gmail.com ) et Vincent Balnat ( balnat@unistra.fr ) avant le 30 mai 2018 et feront l’objet d’une expertise en double aveugle. La longueur des articles est d’environ 35 000 caractères ( espaces comprises ). Ils doivent être accompagnés d’un résumé en français d’une quinzaine de lignes. Les langues de rédaction sont le français et l’anglais. *** Consignes (2017) pour la rédaction d’articles pour Neologica - Fichier word en .doc, docx ou .rtf, en Times New Roman 12, interligne: continu, et en 9 pour les notes infrapaginales. Les longues citations sont en 10 et mises en retrait d’1cm à gauche et à droite, entre deux lignes blanches. - Le texte doit être justifié. - Pas de mise en forme automatique (surtout pas de feuille de style: texte «au kilomètre», y compris pour les titres, en respectant les normes suivantes): 1. gras 1.1. gras et italiques 1.1.1. italiques 1.1.1.1. (ni gras ni italiques) - Opérer un retrait de 0,8 cm en début de chaque paragraphe (sauf si c’est le commentaire d’une citation qui précède immédiatement). -Majuscules accentuées : À, É, Ê, etc. - Guillemets français avec espaces insécables (pour les textes ou parties de textes en français) et guillemets anglais doubles (“X”) à l’intérieur d’un passage déjà entre guillemets. - Italiques pour les emplois métalinguistiques et les mots d’origine étrangère. - Références avec le nom de l’auteur, suivi de l’année, et de la pagination après deux points (le détail des informations est donné dans la bibliographie finale, et pas en note). - Bibliographie: nom (en petites capitales sauf l’initiale) Prénom (année), «titre article», titre ouvrage , éd. pour les éditeurs, ville, maison d’édition, p.1-9. Pour chaque référence, la 1 ère ligne est alignée à gauche et les suivantes décalées à droite (commande 1 ère ligne différente). - Notes de bas de page en numérotation continue pour l’article. - Éviter les soulignements et le gras (dans la mesure du possible). - Longueur des articles: entre 25 000 et 40 000 caractères tout compris (espaces et notes, mais sans les résumés). - Fournir un résumé en français de 500 signes maximum, à la fin de l’article, et des mots-clés en français (5 au maximum). - Fournir un résumé en anglais (500 signes maximum) et des mots-clés en anglais (5 au maximum) en fin d’article après la bibliographie (tous sont ensuite rassemblés en fin de volume). - Après acceptation de l’article, qui doit être un original, les illustrations doivent être fournies, en plus du texte, en format vectoriel (.ai ou .eps). Si cela n’est pas possible, privilégier le PNG pour les tracés avec une résolution d’un minimum de 150 DPI (600 DPI étant la résolution optimale pour ce type de fichier). Pour les autres images, privilégier le format tif, ou à défaut jpeg avec une résolution d’un minimum de 150 DPI (300 DPI étant la résolution optimale), en veillant à ce qu’elles ne fassent pas plus de 11cm de large (sur 17cm maximum). - Fournir l’adresse postale en plus de l’adresse électronique (demandées par l’éditeur). - En cas d’utilisation d’une police spéciale, la fournir ou tout au moins le signaler et fournir un document PDF de l’article pour pouvoir reproduire à l’identique, même avec une autre police.
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Sociopoétique du vêtement ( Sociopoétiques ,n°2)

Lun, 19/02/2018 - 19:36
Référence bibliographique: Sociopoétiques n°2, « Sociopoétique du vêtement », Presses Universitaires Blaise Pascal, décembre 2017. EAN 13: En attente. ISSN: 2497-3610 *** Consultation en accès libre sur: http://sociopoetiques.univ-bpclermont.fr/sociopoetique-du-vetement Présentation de la revue: La revue en ligne Sociopoétiques a un double objectif. Elle entend d'abord cerner au plus près un concept critique qui, s'il se fonde sur les liens entre matière sociale et littérature dans une démarche qui croise les disciplines, se distingue d'approches frontalières par sa dimension de poétique textuelle et par l'intérêt qu'il accorde aux micro-lectures et au tissu verbal. Le terme est parlant: il ne s'agit pas plus de sociocritique que de sociologie de la littérature, car le domaine des interactions sociales et de leurs représentations est ici envisagé comme un réservoir d'éléments dynamiques de la création littéraire. Il s'agit d'analyser la manière dont les représentations et l'imaginaire social informent le texte dans son écriture même. Présentation du numéro: Il est frappant de voir le vêtement devenu dans ces dernières années un sujet d'analyse universitaire particulièrement redondant. Nous en sommes il est vrai partie prenante avec les deux colloques organisés au Centre National du Costume de Scènes (le CNCS de Moulins), un dictionnaire du dandysme, mais aussi on le voit dans diverses publications comme le premier numéro de la revue roumaine Meridian Critic ou encore l'ouvrage de Virginie Geisler, Victor Hugo, chiffonnier de la littérature. «Je ne sais pas écrire avec une épingle» ou les trois volumes dédiés à Liana Nissim dont nous faisons plus loin le compte rendu par exemple. C'est que la littérature est d'emblée inscrite dans le vêtement. La littérature a donc à voir avec le vêtement, et même plus généralement avec ce qui l'accompagne, avec la toilette, la coiffure, le maquillage et les bijoux, « le fard » et les «parures ». On ne se prive pas d'ailleurs d'habiller un roman (à l'antique, de manière réaliste ou de manière plaisante). Métaphoriquement, la littérature peut aussi être présentée comme l' habit de la philosophie morale par les partisans de la moralité des Belles Lettres. Pour Bouhours, employer de vieux mots, c'est «porter des habits qui ne sont plus à la mode » et le vieux mot n'est autre qu'un vêtement usé et dont on s'est lassé pour un Callières, dans Des Mots à la mode et des nouvelles façons de parler. *** Sommaire: DOSSIER Fabienne Pomel, Quand le vêtement fait signe. Le Roman de la Rose et l'écriture allégorique des parures Le vêtement, en tant qu'objet, fonctionne en système, non pas isolément mais dans des séries paradigmatiques avec d'autres vêtements ou d'autres objets. Par son rapport au corps, il est un lieu privilégié de projection d'une subjectivité et de valeurs, ce qui en fait un signe identitaire puissant en même temps qu'un outil taxinomique. Lire la suite Gertrud Lehnert, Représentations sociales et poétiques de la mode au XVIII e siècle L'Europe du XVIII e siècle voit le triomphe de la modernisation et le début de la société de consommation. La vie culturelle se concentre de plus en plus dans les grandes métropoles; les rapports sociaux changent. L'industrialisation transforme les modes du travail, la production et la distribution de marchandises dont la mode vestimentaire fait partie intégrale. Lire la suite Marie-Christine Natta, Baudelaire et l’habit noir Au XIX e siècle, les hommes supportent impatiemment le despotisme de l'habit noir. Les élégants se plaignent de son uniformité; les tailleurs regrettent les costumes chamarrés de l'aristocratie d'antan dont ils tiraient un plus grand profit. Les conservateurs déplorent cet habit égalitaire qui trouble l'ordre social en confondant les classes et les âges. Lire la suite Isabelle de Vendeuvre, Le rien qui fait tout: allures et accessoires dans les œuvres de Marcel Proust et de Henry James Dans La Théorie de la démarche , Balzac cherche à donner une assise scientifique au traitement littéraire du mouvement et cite le physiologiste Borelli (1608-1679). Ce dernier voulut appliquer des principes mathématiques à l'étude du mouvement et des faits biologiques et fonda l'iatromécanisme, conception mécaniste de l'être vivant et de ses activités, inspirée du mécanisme cartésien. Lire la suite Marie Sorel, Tenue s correcte s exigée s par Montherlant Dresser le portrait en pied du «héros type» de Montherlant est une tâche presque aussi ardue que de dessiner la casquette de Charles Bovary.À la différence -de taille- près que la vaste garde-robe dans laquelle puisent les toreros, les soldats, les monarques mais aussi les ecclésiastiques, les sprinteuses et les collégiens de Montherlant obéit à une exigence de fonctionnalité et d'élégance qui fait cruellement défaut au couvre-chef du héros de Flaubert. Lire la suite Frédéric Clamens-Nanni, La haute couture dans le cycle de Marie de Jean-Philippe Toussaint: un art du spectacle Dans la tétralogie de Jean-Philippe Toussaint, la haute couture participe d'un jeu de fausses pistes. En raison de son artifice, elle est incompatible avec un ensemble romanesque qui épouse de prime abord le cycle des saisons. C'est sous le signe de l'hiver qu'est placé Faire l'amouR , annonçant successivement le printemps, l'été et l'automne. Lire la suite Morgane Kieffer , Romans en costumes & poétique de l'accessoire. Quelques réflexions sur la panoplie des personnages de Christine Montalbetti À mesure que le roman s'affirme comme genre, le vêtement devient un élément constituant de la caractérisation des personnages. Dans le fameux incipit d' Aurélien , Aragon s'amuse à renverser le principe réaliste de description rigoureuse pour soumettre l'infortunée Bérénice au regard sévère du personnage principal, au cours d'une scène de première vue qui exhibe les lieux du portrait pour mieux les évider jusqu'au franc contre-pied. Lire la suite SOCIOPOÉTIQUE ? Entretien avec Espido Freire (Bilbao, 1974) ESPIDO Freire, Stéphanie Urdician Espido Freire est née à Bilbao en 1974. Après une illustre formation musicale et une licence de Philologie Anglaise, elle débute sa carrière littéraire en1998 avec le roman Irlanda ( Irlande ). Un an plus tard, elle reçoit le prestigieux Prix Planeta pour Melocotones helados ( Pêches glacées ). Lire la suite VARIA Catherine Morgan, Women at the wheel. The sociopoetics of the female road trip in Ella Maillart's The Cruel Way. Switzerland to Afghanistan in a Ford (1947) Historically, women who have embarked on the adventure of travel and exploration have risked running counter to the traditional sedentary role assigned to them by society. Lire la suite Alain Montandon, «La femme brode, l’homme écrit ». Représentations picturales de la couturière Les travaux du textile apparaissent comme essentiellement féminins et dès l'Antiquité la division des rôles est bien établie: Pénélope est à sa tapisserie pendant que son époux voyage et s'active en Méditerranée. Lire la suite Xénia Borderioux, Mode, hôtellerie et comédie à la veille de la Révolution. Archives inédites sur l'hôtel garni de la rue de l'Hirondelle à Paris Grâce à Serge Aroles qui m'en a confié l'étude, j'ai eu la chance d'être la première à explorer les papiers inédits du propriétaire d'un hôtel garni pour voyageurs, situé au cœur de Paris ( ca . 1776-1800). Cet hôtel recevait des voyageurs de toutes catégories sociales, venus d'Europe, certains même en provenance de Constantinople. Lire la suite Pascale Auraix-Jonchière, Métamorphoses d'un accessoire: la pantoufle au féminin en régime romanesque (XIX e siècle) Le mot «pantoufle», d'origine obscure, remonte au XV e siècle où il existe en français, en catalan (il est attesté depuis1463 sous la forme pantofle ), en portugais ( pantufo au XV e s.) et en italien, d'après le Trésor de la Langue française . Lire la suite RECENSIONS Alain Montandon, La Grâce de montrer son âme dans le vêtement , A cura di Marco Modenesi, Maria Benedetta Collini, Francesca Paraboschi Marco Modenesi, Maria Benedetta Collini et Francesca Paraboschi ont voulu rendre hommage à leur collègue Liana Nissim, dont on connaît l'importante activité universitaire et scientifique par trois volumes admirables en diversité et en qualité, dont le thème est consacré aux tissus, vêtements et accessoires dans la littérature et qui ensevelissent de la plus belle manière notre amie de l'Université de Milan sous les velours, soies, dentelles, damas, brocart, tulle et autres. Lire la suite Anthony Glinoer, Éléonore Reverzy, Portrait de l'artiste en fille de joie. La littérature publique De Stendhal fustigeant le charlatanisme des hommes de lettres français dans ses chroniques londoniennes à Villiers deL'Isle-Adam imaginant une véritable «machine à gloire» pour faire pendant aux machinations symboliques de ses contemporains, le questionnement critique sur la réussite littéraire et sur sa fabrication a accompagné tout le XIX e siècle. Lire la suite Edyta Kociubinska, Dictionnaire du dandysme, Alain Montandon (dir.) Tout chercheur entamant son enquête sur le dandysme se pose la question lancinante: d'où partir pour cerner ce phénomène? Lire la suite Alain Montandon, Kathrin Fehringer, Textil & Raum. Visuelle Poetologien in Gustave Flauberts Madame Bovary L'auteure réunit trois perspectives pour l'analyse du roman de Flaubert Madame Bovary : d'une part celle de la fermeture de l'espace à travers l'image du jardin clos, celle de la Vierge et des attributs mariaux et enfin le textile et la couture. Lire la suite
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De la culturalité des langues ( Langues, Cultures, Communication , n° 4)

Lun, 19/02/2018 - 19:27
De la culturalité des langues Revue : Langues, Cultures, Communication ( L2C ) , N° 4, 2018, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Laboratoire: «Langues, Cultures et Traduction», Centre Universitaire des Langues et Communication, Université Mohammed Premier-Oujda (Maroc) *** Les références pour ce numéro de la Revue : Langues, cultures, communication ( L2C ), seront celles qui interrogent les articulations entre langues et cultures . Les langues seront, alors, envisagées comme langues «en vie»; leurs fonctionnements seraient révélateurs de certains aspects culturels, notamment ceux que les sociétés retiennent (ou rejettent) pour «s’exprimer» -chacune à sa manière- en construisant des images qu’elles se font d’elles-mêmes, qu’elles manifestent par leurs capacités d’ouverture sur d’autres sociétés ou par leurs choix de garder des distances ou d’afficher leurs différences. Les langues s’appuient, à certains égards, sur la mémoire ; autrement, d’où tiennent-elles leurs histoires, leurs racines…? Cette mémoire assure des continuités, des augmentations, des affirmations ou, encore, des révisions, des réadaptations ou des naissances de nouveaux sens dans une dynamique de contenus culturels. Une langue peut être une forte marque identitaire; à travers les témoignages qu’elle conserve, il est possible de reconstituer certains régimes de « trans-formations » et d’organisations culturelles. Les reconstitutions de ces régimes peuvent servir à élaborer des approches prospectives liées aux avenirs socioculturels. Car si une langue peut avoir un ( des ) destin ( s ), elle peut, aussi, en créer puisqu’elle évolue même lorsque, de certaines hauteurs d’édifices, des voix s’ingénient à inventer des sentiers qui l’entravent au nom de sa «protection». D’ailleurs, qu’entend-on, au juste, par «protéger une langue»? Le plurilinguisme n’est pas forcément conflictuel; il ne l’est que lorsqu’il y a un rapport d’inégalité, de supériorité du côté des forces qui ordonnent que ce soit telle langue qu’il faut utiliser. Tenter de priver une langue de ses racines, ce serait l’acte même de créer des rivalités qui sont, au fond, des conflits entre les pouvoirs. Or, les langues ne se mettent pas d’elles-mêmes en conflit, elles sont toujours en complémentarité quand elles associent leurs apports pour atteindre des intérêts communs dans une société même au cas où celle-ci laisserait entrevoir des hétérogénéités. Faut-il, alors, s’inspirer de modèles de langue unique ? Ce modèle, peut-il répondre aux besoins d’une communauté si le plurilinguisme signifie, pour elle, les variétés dans lesquelles elle souhaite élever son avenir, sa (ses) culture(s), son histoire, sa vie, ses racines?... Interroger les modèles de perception et d’action, suivant des codes actualisés et mis en œuvre dans les discours, ne peut se faire autrement que par les langues. Quand telle langue est dite maternelle (dite, aussi, langue de corp s), elle peut contribuer à «libérer» l’homme en faisant corps avec son corps; elle peut aussi «produire» une altérité quand elle est langue de réflexion que tel sujet peut utiliser comme une sorte d’«armure», de protection contre les éventuelles difficultés ou «blessures» symboliques dans le désir de communiquer avec l’autre. La complexité est telle que, visiblement, on ne cesse jamais d’être mis à l’épreuve par les langues. Les mots -ou, tout au plus, des expressions- que nous utilisons, s’insinuent dans la chair en se mettant à penser à notre place dès l’instant où nous finissons de les émettre. «Con-naître» ses mots est indispensable pour comprendre que la langue dirige les certitudes, les approximations, les impressions, les sentiments; elle les régit, non pas en se contentant de les «poétiser», de faire se confronter les opinions…, mais en cultivant, en doses discrètes, des éléments que nous «avalons» sans faire attention et dont, généralement, les effets se font sentir ultérieurement. Ainsi, quand on veut servir un effet à une masse, à une foule ou à un groupe d’individus, ne suffit-il de leur faire répéter, à certaines distances temporelles et spatiales, quelques mots (ou expressions) pour constater que ces mêmes mots peuvent transformer des mensonges en «vérités», des maux, à certaines époques insupportables, en difficultés «naturelles», des injustices en faits «normalisés», des natures en cultures, des cultures en natures, des poisons en «remèdes» (ou l’inverse)? Ces effets produisent nécessairement du sens pouvant, parfois, nous surprendrepar une espèce de sentiment d’être «trahis» par nos propres mots: ne dit-on pas qu’il faut «peser» ses mots avant de les prononcer? Lorsqu’une pensée se trouve « déconnectée» de son sujet, les mots utilisés sont souvent responsables de cette «déconnexion». Ces mots peuvent rattraper, de manière violente, ce sujet en l’obligeant à se «reconnecter» pour se «réconcilier» avec ce que les mots l’engagent à prendre comme responsabilités. Finalement, les articulations entre langue s et cultures offrent visiblement des accès (des angles) à plusieurs axes pluridisciplinaires. La difficulté de les formuler tous, aura soumis cet appel à des orientations générales afin d’accueillir toute proposition dont l’objectif vise à interroger les langues et leurs paysages culturels en rejoignant -pour tout résumer- ce langage qui crée le monde tout en agissant sur lui et sur ses possibilités d’évolution. Axesgénéraux (liste non exhaustive d’explorations envisageables) : - Multilinguisme et culture(s); - Transmission linguistique et transmission culturelle; - Discours et marqueurs culturels; - Imaginaires linguistiques. - … *** Calendrier: - 15/04/218 : soumission de résumés(problématiques proposées par les auteur-e-s). - 30/04/2018 : réponse du comité de rédaction. - 15/07/2018 : remise des articles par les auteur-e-s et soumission à expertise interne et externe au Comité de rédaction. - 15/09/2018 : Les auteur-e-s seront informé-e-s de l’acceptation de leurs articles. - octobre2018 : remise des articles acceptés (revus et mis en forme par les auteur-e-s). - Publicationprévue : novembre/décembre, 2018 (version papier et version électronique/IMIST). *** Contacts : culcom.ump.oujda@gmail.com othmansliman@gmail.com tél: (+) 666 25 85 13 Le Comité de rédaction de la Revue : L2C FLSH, CULCom, UMP-Oujda
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