Agregador de novas

Campaign update: 21 May 2015

Reino Unido: University and College Union - Xov, 21/05/2015 - 19:41
In the news | #lovefe lobby of parliament | 'End austerity now!' demonstrations | Ofsted graded lesson observations | University of Salford strikes | London Metropolitan University cuts | Stamp out casual contracts | Bolton march in sackings protest | Aberdeen UCU staff cuts | executions in Egypt | Demonstration against casualisation and TeachHigher | classroom management course | teaching in further education | Events, updates and publications
Categorías: Universidade

N. Coutelet et I. Moindrot (dir.), L’Altérité en spectacle - 1789-1918

Fabula - Xov, 21/05/2015 - 19:35
Nathalie Coutelet et Isabelle Moindrot (dir.), L’Altérité en spectacle - 1789-1918 Presses Universitaires de Rennes, coll. "Le Spectaculaire Théâtre", 2015. 370 p. EAN 9782753537019 20,00 EUR Présentation de l'éditeur : Étudiant la figure de l’autre et ses représentations, de la Révolution française à la première guerre mondiale, cet ouvrage interroge les dispositifs de construction de l’altérité. À travers un faisceau de disciplines, aussi bien artistiques qu’historiques, il questionne le sauvage et ses avatars, l’étranger, l’autre, et il étudie les matériaux, les transferts et les médiations de ces figures d’altérité, dont beaucoup sont encore opératoires aujourd’hui. Sommaire :Le sauvage et ses avatarsL’étrangerL’autre parmi nousMatériaux, transferts, médiations Table des matières Lire l'introduction Isabelle Moindrot est professeur d’études théâtrales à l’université Paris 8. Ses travaux portent sur la dramaturgie lyrique, la mise en scène d’opéra contemporaine et l’histoire du spectaculaire théâtral. Elle dirige l’édition critique du théâtre complet de Victorien Sardou (Classiques Garnier). Nathalie Coutelet est maître de conférences en études théâtrales à l’université Paris 8. Elle mène des recherches sur l’histoire des spectacles, de la mise en scène, les formes de l’altérité spectaculaire, aux XIXe-XXesiècles.
Categorías: Universidade

J.-P. Engélibert et R. Guidée (dir.), Utopie et catastrophe - Revers et renaissances de l’utopie (XVIe-XXIe siècles)

Fabula - Xov, 21/05/2015 - 19:28
Jean-Paul Engélibert et Raphaëlle Guidée (dir.), Utopie et catastrophe - Revers et renaissances de l’utopie (XVIe-XXIe siècles) Presses Universitaires de Rennes, coll. "La Licorne", 2015. Avec le soutien de l'Université de Poitiers. 262p . EAN 9782753540095 20,00 EUR Présentation de l'éditeur : À rebours des discours critiques et mélancoliques, ce volume examine cinq siècles d’histoire du genre de l’utopie, bien plus divers et ambigu qu’on ne le croit souvent. Montrant les zones d’ombre des utopies classiques et la résistance de l’élan utopique au cœur des textes contemporains les plus sombres, les articles rassemblés ici invitent à redécouvrir un imaginaire critique dont on ne saurait concevoir, même et surtout en ces temps de catastrophe, l’épuisement. Sommaire :De la Renaissance aux Lumières : les ambivalences de l’utopieL’âge des révolutions : l’utopie dans l’histoireHypothèses Lire l'introduction Table des matières Avec des contributions de Silvia Amorim, Nicolas Correard , Didier Coste , Elaine Després, Jean-Paul Engélibert, Delphine Gachet, Stanislas Gauthier, Catherine Gobert, Raphaëlle Guidée , Marie Martin, Jean-Michel Racault , Anna Saignes , Patrick Savidan, Valérie Stiénon et Izabella Zatorska .
Categorías: Universidade

GCSE maths papers to be changed amid concerns over difficulty

Guardian Unlimited: Education - Xov, 21/05/2015 - 17:55

Regulator finds ‘significant risk’ that some assessments would be too hard for students and orders changes months before teaching commences

Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade

Revue de presse du jeudi 21 mai 2015

Cahiers Pédagogiques - Xov, 21/05/2015 - 17:46

La réforme du collège continue d'occuper l'espace médiatique. Au lendemain de la publication de l'arrêté, des réactions diverses fleurissent sur la toile. Dans la revue du jour, je vous parlerai donc de malaise mais aussi de détermination. Il y sera aussi question d'apprentissage et enfin, de quelques brèves regroupées en vrac.

Malaise et mal à l'aise

"Réforme du collège : pourquoi je suis mal à l'aise". C'est le titre du billet écrit par le chercheur et doctorant Romain Pierronnet sur son blog. Il pose la question suivante : "Comment avoir un vrai débat, serein et constructif, quand les arguments sont tronqués, caricaturaux, fondés sur l'expérience personnelle et partielle des observateurs, et détournés par des idéologues qui sont davantage obsédés par les origines d'une Ministre que par la conduite d'une réforme qui serve le projet Républicain par l'éducation" ? Il ajoute : "bref, je suis mal à l'aise avec cette réforme dont je partage l'ambition, mais souhaite néanmoins en discuter les modalités par préoccupation d'une vraie exigence pour la qualité de l'éducation dans notre pays qui soit néanmoins accessible au plus grand nombre, mais crains de ne pouvoir le faire sereinement vu le climat socio-démocratique du pays". Pour illustrer son propos, il fait référence notamment à cet article publié sur Économie Politique au titre provocateur et qui en dit long sur l'état d'esprit de certains (heureusement pas représentatifs de la majorité des détracteurs) : "La franco-marocaine Belkacem impose ses idées à l'école de la République". Mal à l'aise ... Malaise, donc.

Le dessin de Geneviève Brassaud

Malaise encore quand Gilbert Collard, député FN, "s'alarme d'une série de changements dans les programmes à ses yeux insupportables ... Sauf que tout ce dont il parle existe déjà.". Baptiste Bouthier pour Libération démonte tranquillement les arguments avancés par le député visiblement peu au fait des questions d'éducation. J'ai retenu cette citation qui résume ce que je pense de quelques prises de position : "S'opposer (ou pas) à la réforme du collège est un droit. Le faire avec des arguments valables devrait être un devoir. Depuis des semaines, la classe politique, qu'elle soit pour ou contre ce « Collège 2016 », se livre à un concours d'intox autour du sujet".

le dessin de JiMo

Malaise toujours, quand un ex-président de la République, Nicolas Sarkozy, indique, à propos de la réforme, que "Hollande et Valls ont fait le choix du mépris". "Dans un entretien au Figaro, le président de l'UMP dénonce le « coup de force » du gouvernement, qui a publié dès mercredi le décret permettant la mise en œuvre de la réforme du collège". Problème de mémoire ? Manque d'honnêteté intellectuelle ? En tout cas, Nicolas Sarkozy semble avoir oublié sa décision "de revenir sur une promesse de campagne, remettant en cause la retraite à 60 ans" qui avait mis plusieurs millions de manifestants dans la rue. Cela n'avait pas empêché son gouvernement de mener la réforme jusqu'au bout.

Mal à l'aise, enfin, pour se prononcer sur la réforme du collège sans y enseigner, Antonin Benoit, doctorant en histoire, dénonce, sur son blog, "l'hystérie sur la réforme scolaire", qui serait selon lui une "vieille pathologie". Il déclare "être frappé par le décalage entre l'unanimisme sur la nécessité d'une réforme, et le fait que pas grand monde ne soit satisfait quand elle arrive. Même si c'est sans doute un peu le destin de toute réforme (faire des mécontents), il semble quand même qu'il se passe quelque chose au sujet du collège (parce qu'il s'agit de vos enfants, braves gens), de plus sensible (mention spéciale à la très fine et nuancée référence au « Massacre des innocents ») et en même temps de plus récurrent qu'ailleurs".

Détermination

Il y a plusieurs manières d'appréhender la parution du décret dès le lendemain de la manifestation réunissant plusieurs organisations syndicales hostiles à ce texte. Les médias nous en donnent quelques illustrations.

Pour le Parisien, "la presse fustige une méthode à la hussarde". L'article cite notamment Hervé Favre de la Voix du Nord : "La méthode à la hussarde porte plus la marque de Manuel Valls que celle de la ministre Najat Vallaud-Belkacem qui va devoir maintenant gérer les conséquences de cet affront aux syndicats et aux enseignants déjà très remontés contre ses projets".

Plus mesuré, Sylvain Mouillard, pour Libération, parle "d'un décret qui passe mal". Il revient sur les "petites phrases" des uns et des autres et conclut l'article de cette manière : "Le gouvernement, de son côté, la joue inflexible, tandis que même certains députés PS légitimistes regrettent la manière employée. « Tous les délais sont tels que nous les avions prévus depuis le début, a assuré la ministre. Il est temps de dire que cette réforme aura lieu. » Elle promet toutefois, « pour répondre aux inquiétudes », « une discussion » sur la circulaire d'application censée permettre la mise en œuvre du texte à la rentrée 2016. Une échéance lointaine pour un projet qui a enflammé la communauté éducative en moins de deux mois, sans crier gare".

La ferme détermination est illustrée sur Libération (libézap) par un montage vidéo qui reprend les interventions de différents membres du gouvernement sur différents médias (France Info, RTL, Europe 1) mais aussi à l'Assemblée Nationale. Le Monde rapporte d'ailleurs le brouhaha dans l'hémicycle lors de l'intervention de la ministre à propos de la publication du décret.

De la ministre de l'Éducation, il est aussi question dans cet article sur Le Parisien : "Vallaud-Belkacem, sourire et self-control dans la tempête". On peut y lire que "malgré cette crise, la ministre reste populaire, avec 49% de bonnes opinions dans le dernier baromètre de Paris-Match (en perte de seulement trois points en deux mois). Lors de ses déplacements dans les établissements scolaires, les élèves jouent des coudes pour un « selfie » avec la ministre.

Eux ne trouvent pas la ministre (ni la réforme d'ailleurs) populaire. Il s'agit des syndicats qui "préparent la riposte". "L'intersyndicale organisatrice de la grève du 19 mai se réunit le 21 mai pour décider des actions à mener suite à la publication par le gouvernement du décret et de l'arrêté sur la réforme du collège. Les premières déclarations montrent des divergences sur la conduite à tenir, alors que la droite se tient en embuscade" pouvait-on lire ce matin chez nos voisins du Café Pédagogique.

Gageons que Najat Vallaud Belkacem fera preuve de détermination dans le débat qui l'opposera à Bruno Le Maire, député UMP (pas moins déterminé), sur Europe 1 ce soir à partir de 19H.

Apprentissage

Leïla de Comarmond, pour les Echos, nous indique aujourd'hui que "l'Etat [est] invité à se convertir vraiment à l'apprentissage". Elle précise "qu'un rapport remis à Manuel Valls préconise de faciliter l'intégration durable des apprentis dans la fonction publique" et rappelle qu'en juillet 2014, lors de la dernière conférence sociale, François Hollande avait fixé pour mission aux services de l'Etat de recruter 10.000 apprentis d'ici à septembre 2016 contre moins d'un millier par an aujourd'hui. Dès septembre prochain, ils devront franchir une première marche, avec un total de 4.000 recrutements (de 19 dans les services du Premier ministre à 2.175 dans l'Éducation)".

Christine Lagoutte, du Figaro, revient sur les "douze propositions pour accueillir plus d'apprentis dans la fonction publique" : "Jacky Richard recommande notamment aux CFA privés et publics de jouer « collectif » et non pas de se concurrencer, ce qui au final dessert les jeunes à la recherche de formations, d'entreprises ou d'administrations". De plus, "plusieurs propositions sont par ailleurs présentées pour permettre à l'apprenti au sein des services de l'État, d'accéder à la Fonction publique une fois sa formation terminée".

Rubrique à Vrac !

"Se loger en cité U est de plus en plus difficile". C'est ce qu'on pouvait lire hier sur la partie "Campus" du Monde. Ainsi, "lorsqu'on est étudiant, mieux vaut être inscrit en Normandie, dans le Poitou ou à Montpellier plutôt qu'à Paris, Lille ou Lyon pour espérer trouver un logement universitaire à un tarif abordable. A quelques jours de l'échéance – le 31 mai – pour en faire la demande, il y aura beaucoup de candidats et peu d'élus".

Benoît Georges pour Les Echos, rubrique "idées et débats", nous apprend que "le Forum économique mondial, (...) vient de publier son premier rapport sur le capital humain" (en anglais). Ce rapport "inclut une étude menée dans 124 pays pour déterminer les niveaux d'éducation, de compétence et d'emploi dans cinq tranches d'âge, réparties de 16 à 65 ans. « L'objectif est d'évaluer le résultat des investissements opérés hier et aujourd'hui en faveur du capital humain, et de donner un aperçu du profil à venir des talents d'un pays », expliquent les auteurs du rapport. Celui-ci met les pays nordiques à l'honneur : la Finlande décroche la première place, suivie de la Norvège, alors que Suède et Danemark occupent les 6e et 7e places. Suisse, Canada et Japon sont également très bien placés. Quant à la France, elle pointe au 14e rang, devant les Etats-Unis (17e), le Royaume-Uni (19e) ou l'Allemagne (22e)".

Pour terminer la revue sur une note plus légère, 20 Minutes nous propose un test pour enfants [qui] pose problème aux gros cerveaux du Web… Ce casse-tête, qui consiste à remplir des cases vides par des chiffres de 1 à 9, a été présenté à des élèves de CE2 dans une classe de Bao Loc, au Vietnam. Comme le souligne le Guardian, ce problème composé d'opérations simples comme des additions et des multiplications, ne devrait pas en théorie être compliqué à résoudre. Mais selon le professeur Tran Phuong qui l'a proposé à sa classe, cette simplicité n'est qu'apparente : [Il] est difficile, même pour des adultes bons en maths".

Demain, la revue de presse sera signée par Emilie Kochert (avec l'habituelle complicité de nos dessinateurs).

Pascal THOMAS

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

Ecole et milieux populaires
Revue n°520 - mars 2015

Le mythe de l'égalité républicaine, nous n'y croyons plus trop, nous savons bien que certains élèves « sont plus égaux que d'autres ». Nous ne sommes pas naïfs. Mais pour la plupart, enseignants et acteurs de l'éducation, nous pensons travailler à la promotion de tous et souhaitons souvent pouvoir « compenser » les inégalités.

http:/librairie.cahiers-pedagogiques.com/578-croiser-des-disciplines-partager-des-savoirs.html" class='spip_out'>Croiser des disciplines, partager des savoirs
Revue n°521 - mai 2015

Les pratiques communes, croisées, mises en synergie et en résonance, aident-elles les élèves à entrer dans la complexité des savoirs scolaires et dans les différentes cultures à construire à l'école ? Ce dossier montre à travers différentes pratiques de dispositifs comment entrer dans l'interdisciplinarité sans sacrifier aucunement les disciplines.

Categorías: Educación, Universidade

Minorías corren más peligro con gobiernos que con extremistas

IPS - Xov, 21/05/2015 - 17:01

Cientos de jóvenes cristianas fueron secuestradas en Egipto y obligadas a convertirse al Islam, según la Asociación de Víctimas del Secuestro y la Desaparición Forzada. Crédito: Cam McGrath/IPS

Por Thalif Deen
NACIONES UNIDAS, May 21 2015 (IPS)

En el conflictivo Medio Oriente, las minorías étnicas o religiosas son amenazadas, atacadas y expulsadas ​​de sus países de origen por organizaciones extremistas como Al Qaeda y Estado Islámico (EI).

Sin embargo, un nuevo estudio publicado el miércoles 20 por la organización independiente Minority Rights Group International, con sede en Londres (MRG), sostiene que el riesgo mayor que corren las poblaciones de la región procede de sus propios gobiernos.Los niveles de amenaza de la población civil aumentaron considerablemente en siete países, Afganistán Egipto, Iraq, Líbano, Libia, Siria y Yemen, tanto en 2014 como en el año en curso.

Entre las minorías atacadas se encuentran yazidíes, turcomanos, shabaks, kurdos y cristianos coptos y asirios.

Mark Lattimer, director ejecutivo de MRG, dijo a IPS que la amenaza que implican los movimientos extremistas para las minorías es muy real, “pero por lo general no es tan grande como la amenaza de sus propios gobiernos”.

En lugares tan remotos entre sí como Birmania, Rusia y Sudán, las minorías padecen ataques sistemáticos de los gobiernos que se supone deben protegerlas, aseguró.

En Siria, aunque muchas minorías viven ahora en enclaves controladas por el gobierno, el saldo de población civil muerta en la guerra civil se debe más a los ataques gubernamentales que a los de las fuerzas opositoras, agregó.

Mas de 200.000 personas murieron en el conflicto que comenzó en marzo de 2011, y aproximadamente la mitad de los 18 millones de habitantes de Siria debieron abandonar sus hogares debido a las hostilidades, que siguen empeorando.

Por primera vez, el conflicto sirio encabeza la lista de Pueblos bajo amenaza que MRG configura cada año.

El sectarismo extremo se extendió por gran parte del país, y casi todas las comunidades cristianas viven ahora en enclaves en zonas controladas por el gobierno, señaló el informe.

Solo en las regiones del norte en poder kurdo se realizó un intento serio de establecer una democracia inclusiva, según MRG.

El índice señala que los niveles de amenaza de la población civil aumentaron considerablemente en siete países, Afganistán Egipto, Iraq, Líbano, Libia, Siria y Yemen, tanto en 2014 como en el año en curso.

Cuando se le preguntó qué puede hacer la Organización de las Naciones Unidas (ONU) para proteger los derechos de las minorías, Lattimer respondió que miles de funcionarios del foro mundial en todo el planeta trabajan con ahínco para proteger a las comunidades minoritarias.

Pero la ONU en su conjunto con frecuencia adopta un enfoque reactivo, y solamente presta atención una vez que las violaciones de los derechos de las minorías son extremas, destacó.

Esa situación podría mejorar enormemente si las minorías fueran incluidas de forma habitual en los proyectos de desarrollo, si pudieran participar plenamente en la vida pública y si estuvieran representadas en las negociaciones de paz, añadió.

Iraq encabezaba el índice de “Pueblos bajo amenaza” cuando este se publicó por primera vez en 2006, y en los años subsiguiente nunca dejó de ocupar los primeros lugares.

Más de 14.000 civiles murieron en Iraq en 2014, muchos de ellos en masacres perpetradas por el extremista EI, a medida que expulsaba a las comunidades minoritarias, incluidos yazidíes, shabaks, caldeo-asirios y turcomanos, de Mosul, Sinjar y la llanura de Nínive.

Miles de mujeres y niñas yazidíes permanecen en cautiverio del EI, y el riesgo sigue siendo grave para las comunidades chiíes amenazadas por ese grupo extremista, así como para los sunitas en riesgo de sufrir represalias de parte de las fuerzas de seguridad iraquíes y las milicias chiíes aliadas, según MRG.

El conflicto en República Centroafricana, que subió cuatro lugares y este año ocupa el número 10 en la lista de MRG, continuó entre los otrora rebeldes sélekas, mayoritariamente musulmanes, y las guerrillas antibalakas, compuestas principalmente por cristianos.

Más de 850.000 personas, casi la quinta parte de los poco más de cinco millones de habitantes del país, eran refugiados o desplazados internos a fines de 2014, y decenas de miles más huyeron de sus hogares en los primeros meses de 2015. Dirigentes sélekas y antibalakas firmaron un polémico acuerdo de paz en abril en Nairobi.

Egipto subió tres lugares en el índice de este año, según el estudio.

Los combates en curso y medidas de seguridad más rigurosas afectaron la vida de los beduinos del Sinaí, que padecen marginación política y económica desde hace décadas.

Continuaron las críticas de los activistas de derechos humanos al gobierno porque hizo muy poco para garantizar la seguridad de las comunidades copta y otras de fe cristiana, especialmente en el Alto Egipto, donde personas individuales, sus viviendas y lugares de culto sufren ataques de manera corriente.

En China, que ascendió 15 lugares en la lista, se produjo una fuerte escalada en las tácticas utilizadas por las guerrillas uigures que buscan la independencia de la Región Autónoma Uigur de Sinkiang. Más de 200 personas murieron en los ataques guerrilleros, cientos fueron detenidas en forma masiva y decenas fueron condenadas a penas de muerte.

Poco se ha hecho, según MRG, para remediar el subdesarrollo y la exclusión que padecen las comunidades uigures y que yace en el origen de los disturbios. La estrategia del gobierno de calificar de terroristas a los activistas uigures de derechos humanos impidió la mejora de la situación.

El regreso de un estilo de gobierno más autocrático en Rusia, que ocupa el lugar 16 en la lista, coincidió con el aumento de la xenofobia en la sociedad rusa contra los migrantes, ya sean extranjeros o del Cáucaso, dice MRG.

Pero la amenaza es mayor en el propio Cáucaso del Norte, donde continúan los enfrentamientos entre las fuerzas rusas y los separatistas islámicos en Chechenia, Ingusetia, Kabardia-Balkaria y, sobre todo, Daguestán, añade el informe.

Editado por Kitty Stapp / Traducido por Álvaro Queiruga

Artículos relacionados

Pakistan’s Streets Kids Drop the Begging Bowl, Opt for Pencils Instead

IPS Inter Press Service - Education - Xov, 21/05/2015 - 16:45

In Pakistan, hundreds of thousands of school-aged children live and work on the streets, earning a few rupees each day to help support their destitute families. Credit: Zofeen Ebrahim/IPS

By Zofeen Ebrahim
KARACHI, May 21 2015 (IPS)

Khalil Ahmed’s life story sounds like it could have come straight out of the plot of a Bollywood flick, but it didn’t. And that makes it all the more inspiring.

Residents of the sleepy town of Gambat, 500 km from the Pakistani port city of Karachi, where Ahmed was an all too familiar face, may not recognise the 12-year-old today.

“I didn’t like what I was doing. I didn’t want to be seen as a beggar. It hurt when people hurled abuses, or said nasty things.” -- Khalil Ahmed, a Pakistani street kid turned star student
Wearing a clean, pressed uniform and polished shoes, his hair oiled and neatly combed, and his fingernails immaculately trimmed, he is a far cry from the scrawny, dirty, bedraggled young boy of eight who, just four years ago, could be seen clutching his grandmother’s hand, pleading for alms from passersby.

Sometimes he would even beg outside the Behram Rustomji Campus – the school where he is now enrolled as a pupil.

Currently in the fourth grade, his teachers say he is one of the brightest kids in his class of 20 students, 13 of whom are girls.

Located in Pipri village, where over 95 percent of the roughly 1,000 households earn their living by begging on the streets, this humble institution has given Ahmed a rare chance to receive an education, in a country where 42 percent of the population aged 10 years and older is illiterate.

In this remote village, 45 km away from Sukkur city, the third largest in the Sindh Province, Ahmed and scores of other children like him are moving gradually away from the begging bowl and closer to pencils and schoolbooks, implements far more suited to young children with any hope of a decent future.

Rampant illiteracy

Civil Society Cannot Substitute State Action

With a recent Oxfam study revealing that 82 percent of the richest children in Pakistan attend school while 50 percent of the poorest do not, it is plain that a kind of ‘educational apartheid’ exists in this South Asian country.

Indeed, Pakistan’s slow progress towards the U.N.’s Education for All (EFA) initiative has skewed figures for the entire region: a 2015 study by the U.N. Children’s Fund (UNICEF) revealed that over 40 percent of all out-of-school adolescents globally live in South Asia, with Pakistan alone accounting for one-half of that figure.

While lauding the efforts of independent civil society groups to change this terrible reality, experts here nevertheless insist that nothing short of massive government intervention can turn the tide.

According to Mosharraf Zaidi, who heads Alif Ailaan, a campaign that strives to put education at the forefront of public discourse in Pakistan, despite “heroic efforts that consistently produce remarkable stories […], the sum is not equaling or exceeding the parts.”

“The state keeps failing children,” he told IPS, “and keeps failing those making an effort for the children.” Until the government fulfils its duty of providing an enabling environment, “even the brightest lights will not shine to their full potential.”

To his mind the government’s entire schooling system needs to be overhauled.

Pervez Hoodbhoy, a prominent educationist, goes a step further. While agreeing that those who complete 10th grade have a far higher chance of succeeding in life than those without basic literacy, he believes this is “only one step towards closing the enormous gap between the ‘haves’ and ‘have-nots’.”

To him, securing a decent life often depends on factors “unconnected to learning and competence”, such as pre-existing family wealth and property, connections to powerful individuals or groups in society, ethnicity, sect, religion and gender.

This daunting catalogue in many ways represents a to-do list for the government, revealing the social, political and economic issues it must tackle in order to create a more equal Pakistan.
The school is run by a non-profit organisation called The Citizens Foundation (TCF), created in 1995 by a group of ordinary citizens who were appalled at the dismal state of Pakistan’s education system.

True to its pledge, TCF today runs 1,060 ‘purpose-built’ schools all across the country dedicated to serving the most marginalised communities and to removing class barriers that hinder opportunities for the poor, who comprise 22 percent of this country’s population of 180 million people.

Prior to enrolling at the Behram Rustomji Campus, Ahmed was both the product and the image of the vast inequalities that plague Pakistani society, hindering its efforts to reach the United Nation’s Millennium Development Goals (MDGs), whose deadline expires later this year.

Poverty and illiteracy are among the most severe challenges to Pakistan’s development, and although some progress has been made to level the playing field and give all citizens a fighting chance, huge gaps still need to be closed.

For instance, according to the Pakistan Education for All 2015 Review Report, published in collaboration with the U.N. Educational, Scientific and Cultural Organisation (UNESCO), an estimated 6.7 million children are currently out of school, the majority (62 percent) of whom are girls.

Of the roughly 21.4 million primary-school-aged children currently enrolled in schools, only 66 percent will survive until the fifth grade, the UNESCO report predicts, while 33.2 percent will drop out before completing the primary level.

The situation is worse for street children, who in order to help their destitute families make ends meet, are forced to wander for hours eliciting spare change.

The Society for the Protection of the Rights of the Child (SPARC) believes there are about 1.5 million children living and working on Pakistan’s streets.

Few will ever see the inside of a school, or find decent work. Most are simply condemned to a life of poverty among the ranks of the 22 million people here who earn less than 1.25 dollars a day, according to the World Bank.

Experts are agreed that absent a decent education, children born to low-income families are far less likely to climb the socio-economic ladder.

Tackling inequality in the classroom

Luckily, TCF schools are helping to turn this tide by offering a “pay as you can” option for families who cannot afford school fees.

“Our minimum fee is ten rupees (about 0.09 dollars) per month, and the rationale for this is that people value a service that has some monetary cost attached to it,” Ayesha Khatib, content manager at TCF’s marketing department, explained to IPS, adding that the average monthly expense borne by a family amounts to no more than 30 rupees (0.29 dollars).

While this amount is not negligible to those living on the brink of starvation, to kids like Ahmed it is a small price to pay for the world of opportunity it allows.

“I didn’t like what I was doing,” he confessed to IPS. “I didn’t want to be seen as a beggar. It hurt when people hurled abuses, or said nasty things.”

With Ahmed now spending most of his time studying, his mother has joined his father on the streets to make up for lost income. Between them they earn a few dollars a day, money that generally goes immediately on buying food for the family.

And they are not alone in their woes.

Rabail Abbas Phulpoto, the school’s 25-year-old principal, told IPS that 85 percent of her students come from families who beg for a living and were thus reluctant to lose their breadwinners to the blackboard.

“I started engaging with the community about three years ago,” Phulpoto explained. “There was resistance at first but after eight months of persistent dialogue, I found [parents] relenting. A few sent their boys, but not their girls, and I found out that even those kids were continuing to beg after school.”

Millions of school-aged children in Pakistan drop out before completing primary education. Credit: Zofeen Ebrahim/IPS

Today, 235 of the 350 students in the school are former street children. “The importance of education has finally sunk in,” she said, “and each [child’s] story is more inspiring than the last.”

None of them has reverted back to begging. Those who are required to contribute to the family kitty do odd jobs like working at corner stores for a few hours after school, the principal said.

Ahmed, for instance, worked for a mobile phone company for a while. Now he has learnt how to fix phones, and wants to use his education to become a computer engineer when he grows up.

Perhaps most importantly, the social barriers between the well-off students and their less fortunate peers are slowly breaking down. Whereas once the more privileged kids had avoided even sitting next to children from beggar families, now there is more fluidity, and more understanding, Phulpoto said.

Baela Raza Jamil, director of programmes at the Centre for Education and Consciousness (Idara-e-Taleem-o-Aagahi, or ITA) and coordinator of the South Asia Forum For Education Development (SAFED), referred to this initiative as transformative, both for the children and their families.

“I am sure each day they bring home newfangled ideas […],” she told IPS. “They are learning to do everyday mathematics, so they can help parents keep daily accounts.”

She hopes eventually discussions on earning options beyond beggary will ensue.

For children like Ahmed, that change has already come.

“I wish I’d grow up fast,” he told IPS, “so that my parents don’t have to work at all.”

Edited by Kanya D’Almeida

Related Articles
Categorías: Educación

Chr. Harman, La révolution allemande (1918-1923)

Fabula - Xov, 21/05/2015 - 16:10
La révolution allemande (1918-1923) Chris Harman Jean-Marie Guerlin (Traducteur), Sebastian Budgen (Préfacier) Date de parution : 16/05/2015 Editeur : Fabrique (La) ISBN : 978-2-35872-072-4 EAN : 9782358720724 Présentation : Broché Nb. de pages : 410 p. Novembre 1918 : à Kiel, les équipages des cuirassés hissent le drapeau rouge et de là, une vague révolutionnaire balaye l’Allemagne. Des conseils d’ouvriers et de soldats se forment dans tout le pays et au bout d’une semaine le leader spartakiste Karl Liebknecht proclame, depuis le balcon du palais impérial, la république socialiste allemande. Divisée dans ses organisations, la classe ouvrière est unanime sur un point : l’heure du socialisme est venue. Commence alors un dur apprentissage : cinq années de crise révolutionnaire, de grèves et d’affrontements armés. Les révolutionnaires tardent à se détacher d’un parti socialiste puissant qui s’engage immédiatement dans la voie du maintien de l’ordre. En janvier 1919, grâce aux Freikorps, mercenaires payés par la grande industrie, l’insurrection spartakiste est écrasée, Liebknecht et Rosa Luxemburg sont assassinés. La révolution allemande va néanmoins se poursuivre pendant plus de trois ans, soulevant d’âpres débats jusqu’à Moscou, où les leaders du Komintern s’impatientent. Ainsi alterneront des retraites à contretemps et des épisodes d’aventurisme extrême, pour finir en octobre 1923 par une défaite sans combat. Chris Harman retrace cette bataille charnière du xxe siècle avec la lucidité du militant révolutionnaire, acceptant l’héritage des vaincus dont les combats éclairent encore les nôtres. Chris Harman (1942–2009), militant et écrivain britannique, est l’auteur de plusieurs livres sur l’histoire européenne du XXe siècle, comme Class Struggle in Eastern Europe, How Marxism Works ; Russia : How the Revolution Was Lost ; et A People’s History of the World, traduit en français aux éditions La Découverte (Une histoire populaire de l’humanité, 2011).
Categorías: Universidade

Allocations de thèse Littératures, Savoirs et Arts (Université Paris-Est Marne-la-Vallée)

Fabula - Xov, 21/05/2015 - 16:06
Allocations de thèse Laboratoire Littératures, Savoirs et Arts - Université Paris-Est Marne-la-Vallée http://lisaa.u-pem.fr/ École doctorale Culture et Société Plusieurs allocations de thèse sont au concours en juin 2015. Les candidats intéressés par les axes de recherche de notre laboratoire peuvent postuler dans le cas où ils soutiendront leur Master avant la fin du mois de juin 2015. Pièces à joindre au dossier : - Projet de thèse (2 pages) - Attestation de soutenance du mémoire de Master - Relevé des résultats de Master - Accord d’un enseignant-chercheur habilité du laboratoire LISAA Les candidatures sont à adresser dans un premier temps à Gisèle Séginger avant le 15 juin 2015 - gisele.seginger@univ-mlv.fr Un dossier sera à constituer également pour l’école doctoraleCultures et Sociétés: http://www.univ-paris-est.fr/fr/-ecole-doctorale-cultures-et-societes-cs-/ Le recrutement se fera sur dossier et audition devant le Conseil de l’école doctorale. Contacts par discipline Linguistique: lionel.dufaye@univ-mlv.fr Littérature et civilisation espagnole et hispano-américaine: christine.delfour@univ-mlv.fr et claudie.terrasson@univ-mlv.fr Musique: martin.laliberte@univ-mlv.fr Cinéma: marc.cerisuelo@univ-mlv.fr Littérature française: gisele.seginger@univ-mlv.fr et pascale.alexandre@univ-mlv.fr
Categorías: Universidade

Sur le chemin du numérique

Cahiers Pédagogiques - Xov, 21/05/2015 - 15:20

Le numérique se fraye un chemin au sein de l'école depuis plus de trente ans, un chemin pavé de belles initiatives, d'oubli parfois d'expériences précédentes, de recommencements, de nouveautés, que les technologies stimulent. Le numérique est l'un des fils rouges de la carrière de Michèle Drechsler, aujourd'hui Inspectrice conseillère Tice auprès du Recteur de l'Académie d'Orléans-Tours. Rencontre avec une exploratrice qui ne se lasse pas de partager ses découvertes et de les accompagner.

Est-ce le hasard qui pose ses jalons sur une route professionnelle ou d'heureuses rencontres qui rendent clairs les choix ? Michèle Drechsler regarde son expérience dans des contextes particuliers, dans des classes multi-âges ou en ZEP par exemple, comme une véritable chance, une invitation à renouveler sans cesse sa façon d'enseigner. Elle s'est penchée sur l'apprentissage de la lecture en trois ans dans l'enseignement spécialisé ou encore l'organisation de la classe dans une maternelle regroupant les trois sections et dans un cycle 3 rassemblant trois niveaux.

Elle découvre les usages de l'ordinateur dans le milieu des années 80 lorsque sa curiosité trouve écho dans l'intérêt des élus de la commune qui décident d'inscrire la candidature de l'école au « plan informatique pour tous ». Pour l'enseignante, c'est une véritable révélation. Elle met les élèves dans des situations où « à côté du poêle à bois, ils ont appris à dompter l'ordinateur et à programmer ». Avec une interface Lego, les élèves ont pu vivre des projets de robotique en faisant avancer des véhicules ou synchroniser des feux tricolores avec l'ordinateur.

Ils font le lien aussi avec la robotisation qui commence à s'introduire dans le quotidien professionnel de leurs parents. « Mon père branche les vaches à l'ordinateur », dit l'un d'eux. La classe va visiter l'exploitation agricole, la filme pour en faire un reportage et de nouveaux apprentissages naissent de fil en aiguille. Ils découvrent qu'on peut commander une machine avec un langage. « Les élèves se sont montrés ingénieux même ceux qui étaient en difficulté. Il y a un impact fort sur l'activité intellectuelle, le raisonnement ».

Le constat de la professeure est enthousiaste. Travailler sur l'erreur, avec la possibilité de recommencer, de revenir en arrière pour résoudre le problème, amène l'élève à comprendre sa stratégie d'apprentissage. Aux expériences de codage, s'ajoute la création filmique. Au bout de trois ans passés dans sa classe muticours, chaque enfant du cycle 3 aura participé à des projets où il est amené à être réalisateur et producteur de vidéos. En vivant toutes les étapes, de la création à la diffusion, les élèves découvrent les secrets de fabrication d'un film, d'un reportage. Les réflexions qui en découlent sur la subjectivité de ce qui est montré renforce chez elle l'intérêt pour l'éducation aux médias. Elle se forme au Clemi (Centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information) où elle devient ensuite formatrice pour l'académie de Nancy-Metz.

Son origine mosellane joue sans doute aussi dans son attrait pour le transfrontalier, l'ouverture aux langues et autres cultures. Formatrice au Centre transfrontalier dans la même académie, elle développe formations binationales et projets avec les Länder de la Sarre et de la Rhénanie palatinat. Là encore, le numérique sert de support pour l'apprentissage de la langue du voisin.

Devenue inspectrice, sa circonscription de Saint-Avold Sud, située à huit kilomètres de la frontière, lui offre, par sa diversité entre milieu rural et ZEP, des voies à explorer. Au niveau départemental, elle est chargée des Tice, des projets transfrontaliers et de la mission Elco (enseignement des langues et cultures d'origine). Pour faciliter le travail en commun d'enseignants de turc, arabe, italien ou encore de serbe, elle a développé une plateforme collaborative de travail en ligne qui permettait de prolonger les échanges amorcés lors des stages. « Je ne connaissais pas ces langues mais j'ai en ai fait un projet numérique fort au service de l'enseignement des langues et des cultures d'origine ».

Michèle Drechsler puise réflexions et techniques dans son parcours personnel d'apprentissage, construit à l'université en didactique des langues français langue étrangère, en sciences de l'information et de la communication en management de l'intelligence collective mais également au sein de l'Éducation nationale avec un certificat d'aptitude d'instituteur maître formateur (CAFIMF). Sa route continue du côté de l'INRP, où pendant deux ans elle est en charge de l'innovation pour le Centre Alain Savary.

A l'INRP, elle coordonne le projet international « Innovative school » dans une école d'Amiens. Elle développe une veille scientifique et technique en écho avec sa thèse de doctorat axée sur la place des réseaux sociaux pour le développement professionnel des enseignants. Son poste ferme. Alors, elle se tourne vers ce qui guide son parcours professionnel : l'enseignement en primaire et le numérique. Elle rejoint le département de l'Indre comme IEN pré-élémentaire où elle vit « trois années de labeur et de bonheur » dans le cadre de ses diverses missions. Avec une équipe de formateurs, elle crée une plateforme de formations en ligne avec 500 heures de parcours sur différentes thématiques pour les enseignants en maternelle ou pour l'accompagnement et l'accueil d'élèves allophones de 28 nationalités différentes. Ces formations sont hybrides, avec des temps en présentiel et en ligne favorisant les échanges, l'interactivité, la production.

L'expérience répond à une demande de formation. Elle permet aussi, par la voie de la co-construction, de battre en brèche les idées reçues. Les formateurs prennent conscience que la formation à distance rapproche les stagiaires et repose sur un travail de conception, de préparation et d'animation. Elle valorise leurs compétences, loin de les remplacer par de froids algorithmes. « Le projet réussit d'autant mieux qu'on engage les formateurs », explique l'inspectrice. Elle souligne aussi « le renouveau de la posture du formateur, avec l'arrivée numérique ». La construction reposait sur une question fondamentale, celle du développement d'une attitude réflexive autour des pratiques pédagogiques. Une organisation favorisant la production et l'interaction a été privilégiée à partir de retours pratiques sur des initiatives existant dans l'Indre.

Des séquences filmées, extraits de réalité brute du terrain ont servi de support pour des regards croisés, source d'analyses réflexives. Les situations proposées amènent à produire, interagir pour «  au-delà d'une pratique, prendre de la distance, avoir un cadrage théorique et didactique ». Lorsqu'elle intègre son poste actuel, celui d'inspectrice conseillère Tice pour le premier degré auprès du Recteur de l'académie d'Orléans-Tours, Michèle Dreschler emmène avec elle les connaissances agrégées par ses expériences, avec un fil rouge constant : celui du numérique au service des apprentissages et de la didactique. Désormais, c'est dans le cadre de M@gistère que les parcours de formation sont proposés, le principe reste le même, réfléchir et faire évoluer sa pratique professionnelle en observant des initiatives existantes et en échangeant.

Dans le cadre de ses missions axées sur la conduite et le suivi de la politique numérique du premier degré, elle est chargée du développement des usages et mène aussi des activités de veille et d'accompagnement. Elle observe avec enthousiasme et intérêt l'ingéniosité au quotidien, la vivacité pédagogique, celle qui a vu se développer les Twittdictées ou les défis qui valorisent la maîtrise de l'orthographe. Son rôle est alors de favoriser le partage, les pratiques réflexives et la prise de recul pour intégrer la situation dans une démarche didactique. Le partage des pratiques est important. Avec l'appui de Canopé, des ressources transmédia sont produites et diffusées. Avec le Cardie, des journées départementales de présentation de projets et d'échanges sont organisées pour découvrir toutes les ressources innovantes produites.

Elle regarde aussi les projets collectifs qui se développent à l'initiative d'enseignants et trouvent leur essor grâce aux réseaux sociaux. C'est le cas de #defilire, un projet collaboratif né sur Twitter et qui associe des classes de maternelle et de CP autour de la littérature jeunesse. L'inspectrice le suit avec attention, apprécie la synthèse produite par ses initiateurs et ne s'effraie pas de son développement hors de l'institution. « Le réseau Twitter peut être un véritable observatoire des usages du numérique pour l'observation favorisant les échanges informels et facilitant l'émergence de questions didactiques et pédagogiques qui méritent des focus, des réponses plus approfondies » explique-t-elle.

Changer le regard sur les réseaux sociaux est important pour elle, valoriser ce qui nait du terrain aussi. Alors, à l'heure où les heures de travail laissent la place à la vie personnelle, elle ne détourne pas pour autant son regard et sa veille se poursuit, se prolongeant parfois sur les réseaux sociaux par des passerelles, des liens entre les projets et des références pour les étayer. Sans doute parce que Michèle Drechsler voit dans cette effervescence le terreau d'un changement profond, celui qu'elle sentait essentiel depuis sa classe rurale multi-niveaux, où du plaisir de découvrir, de coder, de filmer, naissaient des apprentissages.

Monique Royer
Pour suivre Michèle Drechsler sur Twitter : https://twitter.com/mdrechsler

Sur la librairie

Les portraits de Monique Royer
Ils enseignent en classe d'accueil, au Liban, à des élèves handicapés. Ils utilisent un blog, de la couleur ou les volcans. Ils sont enseignants, chef d'établissement, journalistes. Ce sont dix-neuf portraits d'enseignants et d'acteurs de l'école que l'on découvre dans ce dossier

Categorías: Educación, Universidade

What does the Student Loan Book sell-off mean for us?

Osbourne’s plans to sell off £23bn of public assets will include selling the pre-2012 student loan book, valued at approximately £12bn. This is nothing less than an attack on every student who has taken a loan since 1998. The only way to respond to such an attack is to escalate our organisation and our action. We have to continue building a movement which can take on the government on fundamental issues which will determine the future of our generation – if we don’t, then we will all face the consequences.

Because student debt is so toxic, it will mean either a government subsidy via a ‘synthetic hedge’,  or a hike in interest and repayment rates on student loans.

The first option uses public money to guarantee private profit, the second option amounts to a vast and retroactive stealth hike in tuition fees for every student since 1998.

Governments have used debt sell-offs before, but this time rises in repayment rates are more likely than ever before. The total failure of the tuition fee system will leave students in huge amounts of debt which could have its conditions changed at any time. Only keeping the loan book in public hands will guarantee that loan conditions do not change.

In showing that he is willing to sacrifice students for private profits, Osbourne is establishing that the new government intends to destroy our education system.

Categorías: Universidade

Hagamos historia: Amnistía Internacional insta a votar “sí” en el referéndum sobre la igualdad en el matrimonio civil

Amnistía Internacional - Xov, 21/05/2015 - 13:32
Una mujer pasa junto a un café con un cartel indicando SÍ al referéndum sobre el matrimonio de personas del mismo sexo en Dublín, Irlanda en mayo de 2015 EPA / AIDAN CRAWLEY En menos de 24 horas, Irlanda irá a la urnas en un referéndum que es verdaderamente histórico, pues es la primera vez que una nación pide a su ciudadanía que vote “sí” y ponga fin a la discriminación contra las personas LGBTI en su legislación sobre el matrimonio civil. Si gana el ‘sí’, Irlanda se convertirá en el primer país del mundo que garantizará a sus ciudadanos y ciudadanas el mismo derecho constitucional a casarse con la persona a quien aman, cualquiera que sea su orientación sexual, tras una votación popular. Colm O’Gorman, director ejecutivo de Amnistía Internacional Irlanda, ha manifestado:
El amor no discrimina, y tampoco deben hacerlo nuestras leyes. Si un Estado decide reconocer, proteger y valorar en sus leyes las relaciones basadas en el amor, la intimidad y el compromiso, no debe negarse este reconocimiento a algunas personas simplemente por su orientación sexual. Pedimos a los ciudadanos y ciudadanas de Irlanda que den comienzo a una nueva era de igualdad en el matrimonio civil. Ahora les toca decidir.”
“Cuando la campaña está llegando a su fin y quedamos a la espera de la decisión del pueblo irlandés, me gustaría rendir homenaje a quienes han participado en este trabajo por su dedicación, compromiso y extraordinaria energía. En toda Irlanda, muchas comunidades locales han aunado sus fuerzas para formar grupos por el ‘Sí a la Igualdad’, con el apoyo del compromiso incansable de la campaña nacional del ‘Sí a la Igualdad’. Ha sido un honor asociarnos con la campaña.”
“Ha habido momentos difíciles. Para muchas personas es un asunto muy personal. Para quienes pertenecemos a la comunidad LGBTI y para nuestras familias y nuestros amigos y amigas, ha sido necesario salir a la calle y hablar con nuestros conciudadanos y conciudadanas, yendo de puerta en puerta y calle por calle, para pedirles que voten ‘sí’ y hagan que se nos reconozca la libertad de casarnos con la persona a quien amamos.”
“La respuesta ha sido verdaderamente extraordinaria. La campaña ha puesto de manifiesto la abrumadora dignidad, compasión y generosidad de la mayoría del pueblo irlandés. El apoyo que hemos recibido en los últimos meses en esas conversaciones diarias ha sido, sencillamente, maravilloso.”
“Por supuesto, nada de esto valdrá si no se sale a expresar ese apoyo en las urnas mañana. Además, aunque también las papeletas pongan de manifiesto un alentador apoyo a la reforma propuesta, es evidente que el resultado lo decidirá probablemente la participación. Sencillamente, un baja participación podría  dar la victoria al ‘no’.”
“Es bien sencillo, si queremos ganar este referéndum, tenemos que ir a votar. Contará hasta el último voto. Si queremos que Irlanda diga ‘sí’ a la igualdad en el matrimonio civil para sus ciudadanos y ciudadanas LGBTI, debemos votar ‘sí’.”
“Que ese ‘SÌ’ se oiga en todo el mundo. Que lo oigan los líderes y los gobiernos que persiguen a sus comunidades LGBTI y violan sus derechos humanos, quienes con sus leyes y sus actos desprecian y deshumanizan a las personas y sus relaciones. Será una poderosa señal para la Rusia de Putin y para la Uganda de  Museveni, y un mensaje de esperanza para quienes, en todo el mundo, luchan por la justicia, la libertad y la igualdad.”
Nota para los medios de comunicación
Todas las personas tienen derecho a no sufrir discriminación en el disfrute de sus derechos humanos, incluido el derecho a casarse y fundar una familia. Lo reconocen así el artículo 2 de la Declaración Universal de Derechos Humanos y el artículo 2 del Pacto Internacional de Derechos Civiles y Políticos. El artículo 26 de éste garantiza a todas las personas igual protección ante la ley. Desde hace más de un decenio, la orientación sexual es un motivo prohibido de discriminación según el derecho internacional de los derechos humanos.  
Amnistía Internacional aprobó en 2007 una política global en la que se pide el fin de la discriminación en las leyes sobre el matrimonio civil en razón de la orientación sexual o la identidad de género. Nuestra membresía de Irlanda decidió por votación en su asamblea general anual de 2009 aprobar y apoyar una campaña en favor de la igualdad en el matrimonio civil en Irlanda.
Véase www.letsmakehistory.ie
Amnistía Internacional Irlanda se ha inscrito en el registro de la comisión de ética de los cargos públicos (Standards in Public Office Commission) para todo el periodo de campaña del referéndum.
Categorías: Información xeral

How to solve the maths puzzle for Vietnamese eight-year-olds that stumped parents and teachers

Guardian Unlimited: Education - Xov, 21/05/2015 - 12:30

I set this maths puzzle yesterday. Now for the solution. It wasn’t pretty, folks, but we got there in the end

Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade

Origen, patología, evolución y superación del capitalismo (IV)

ATTAC España - Xov, 21/05/2015 - 12:00

Leopoldo de Gregorio – degregorio.unaeconomiasocial

Como consecuencia de todo lo que se ha descrito y en función de las dependencias con las que nos  obliga una Deuda Publica que hasta cierto punto ha estado determinada tanto por nuestras diferencias estructurales como por la desvergüenza de nuestros políticos y los economistas enganchados a la noria, considero necesario examinar algunos de los rasgos que accesoriamente la han estado caracterizando. Lo que en su asunción podamos decidir es algo que compete tanto a nuestra discrecionalidad, como a la capacidad que nos puedan permitir nuestros recursos.

Recuerdo hace muchísimos años cómo, leyendo a Samuelson, comencé a ponderar sobre los aspectos positivos y negativos que sobre la economía ejercía la creación y destrucción de dinero bancario. De cómo a través de una reserva legal 1/5, un depósito de 1.000 unidades dinerarias (es decir, dinero de alta potencia), podían generar unos préstamos de 800u.d. y una suficiente reserva en demanda de 200u.d. Proceso que con el concurso de todos los bancos podría llegar a que estas 1.000u.d. se convirtieran en 5.000 u.d. en depósitos; 4000 en préstamos y 1.000 en reservas bancarias. De cómo con la retirada accidental de aquéllas 1.000u.d. iniciales de dinero de alta potencia, el conjunto de la banca (para hacerle frente a la descapitalización de lo depositado) tendría que ir reestructurando sus reservas en u.d. de alta potencia, restringiendo la cuantía de sus acreditaciones en dinero bancario. De todo lo cual me fue dable allegar que, aunque era suficientemente conocido, el que la mayor parte de los economistas afines a sus fines no asumiera con la debida anticipación que un incremento desorbitado de M3 y de M4 (es decir, dinero fiduciario no respaldado por los bienes reales que deberían estar representando) nos habría de llevar a la misma situación generado por las acreditaciones en la que se gestó el crash del 29’, demuestra que o bien son unos estúpidos irrecuperables o bien que forman parte del estandarte con el que pretende perpetuarse el capitalismo.

El primer discernimiento que motivó este tipo de creación de dinero bancario fue que a través de él era posible reactivar el desarrollo de la economía; el segundo, el que nos ha hecho recapacitar sobre la procedencia de su abrogación, la constatación de que como consecuencia de una creación de acreditaciones que no se corresponde con el valor de aquello que debería estar representando, con esta reactivación se ha generado una lentificación de mayor magnitud que la incentivación que con aquélla se había pretendido alcanzar; y la tercera y la más importante, la de que unas u.d. de alta potencia que estarían representando la existencia de unos bienes reales nada tienen que ver con las que, virtuales, sólo lo están en función de la credibilidad que les puedan otorgar, en su faceta más humana, los limpios de espíritu. Y en su perfil más degradado, los especuladores. En este contexto, un incremento de la masa utilizado en inversiones que en función de la estructura del capitalismo comporta una disminución de la tasa de ganancia, con independencia de los aspectos positivos y negativos recogidos en el párrafo anterior, ha de tender a manifestarse como la reactivación de unas actividades especulativas que no conllevan un incremento real de las riquezas.

Si ponderamos sobre la validez de las razones que acostumbra  esgrimir ese exiguo porcentaje de la población que respaldada por una legislación sometida al Poder pretende justificar con sus elaborados argumentos que las enormes acreditaciones con las que hemos sido financiados en los últimos años tienen que ser devueltas en su totalidad, nosotros, los que sólo nos identificamos con las obligaciones que racional y voluntariamente hayamos contraído (a semejanza de lo que ocurre en el sector privado) razonamos que la naturaleza tanto de la reestructuración y auditoría de la Deuda, como de las quitas que se han venido materializando a lo largo de la Historia son de un rango superior al que esgrimen esos moral y tácitamente disminuidos demandantes. Y para ello, sin entrar en las formas con las que debería ser materializada esa reestructuración, saco a colación unos pasajes que ya fueron señalados con anterioridad. En ellos se decía: “que habiendo sido uno de los orígenes que por dos veces nos han llevado a una gran depresión, la gestación de unas acreditaciones virtuales que han elevado a la enésima potencia la cuantía de unas deudas infinitamente superiores al valor de las riquezas que deberían estar representando, a los agentes de bolsas que propiciaron la debacle del 29, a esta banca y a esta ingeniería que han asumido las reglas del neoliberalismo, ni les quedó ni les queda esperar que lo que figure en sus balances para obtener de la nada unos beneficios tan obscenos como injustificados tenga que ser compensado, ni a través de los bienes existentes en la comunidad, ni de los que posteriormente se generen en su economía productiva. Ni a través de desahucios y recortes sociales, ni de una creación y una inyección masiva de recursos dinerarios que por su cuantía conllevarían una pavorosa inflación. Las riquezas involucradas en una actividad especulativa han de ser substanciadas en función de la representatividad real que en el momento de su cancelación éstas tuvieran en el mercado.” Es decir tendrán que ir retrocediendo hasta alcanzar el valor que en su génesis las hubieran estado representando.

A mi entender hemos de ser conscientes que los beneficios obtenidos a través de unas actividades especulativas que en función de su naturaleza sólo han representado una desposición de las riquezas que otros hubieran venido ostentando (término utilizado por David Harvey) no sólo nos muestra la naturaleza de los explotadores; podemos ver que de los recursos obtenidos como consecuencia de esta desposición, a través de aquella parte del trabajo no abonado que conocemos como plusvalía se han ido incrementando las desigualdades entre pobres y ricos.

Debido a que la disposición de estos especuladores es la de garantizar el resultados de sus agios en activos que previsiblemente tendrían que ir permanentemente acrecentándose, con el aumento de la creación de dinero bancario y consecuentemente con sus inversiones en industrias que, como las farmacéuticas, las gasísticas y las eléctricas, tanto por su concentración como por la producción de unos productos y servicios que por la inelasticidad de su demanda se han constituido en oligopolios, han conseguido estar por encima de las injerencias que sobre las mismas pudieran ejercer los gobiernos. Esta es las razón por la que para que éstas puedan seguir disfrutando de su situación de privilegio, las empresas involucradas en la creación de unas demandas de las cuales la sociedad no puede prescindir necesitan de la colaboración pasada y futura de personajes como José María, el de las Azores, como Felipe, el que por un plato de lentejas mal cocinadas y mal distribuidas desmanteló gran parte de nuestro tejido industrial, o como el de una Elena que con la componenda a la que llegó con las Eléctricas, consiguió traspasar una puerta giratoria que metafóricamente se instaló sobre el Atlántico. Unos personajes que no sólo nos siguen expoliando. En el colmo de su desfachatez han encontrado en nuestra pasiva rebelión (lo que Alberto Garzón denomina como “La revolución pasiva”) elementos suficientes para que nos tomen por idiotas. A este respecto espero que con su debida demanda en los juzgados, me den pábulo y justificación para seguir analizando este proceso.

Entendiendo que con toda lógica lo que tendríamos que esperar sería que el incremento exponencial de esta masa virtual de dinero fiduciario habría de llevar tanto a la banca como a los especuladores a la quiebra, lo cierto es que en función de la impunidad que los gobiernos les otorgan, lo que tendría que ser considerado  como una forja de dinero falso son demasiado poderosos como para dejar que se ahoguen en su propia mierda. Las inmundicias hemos de repartírnoslas entre los de abajo. De esta forma podemos asegurar que el modelo, a trompicones (y siempre incrementando las diferencias entre pobres y ricos) siga funcionando. Y para ello, esos que dicen nos están representando, con independencia de haber transferido al sector público la insolvencia del sector privado, en su desvergüenza han permitido que esa mafia en la que se han gestado todas las maldades que están asolándonos (léase, la banca) restaure lo que hubieran de ser sus reservas a través de unos avales que son tan falsos y malolientes como las causas por las que tuvieron que recurrir a ellos.

Los que causaron esta situación no fueron los que suscribieron hipotecas, sino los que irresponsablemente concedieron unas acreditaciones por un valor marginal que ellos mismos habían generado. Y la prueba de que su codicia por incrementar sus beneficios fue superior a la prudencia que debe concurrir en todo crédito la tenemos en que con independencia de las acreditaciones concedidas como contraprestación al valor de la vivienda, indujeron a los hipotecados a que ampliaran sus obligaciones en la adquisición de bienes que ni siquiera eran raíces. Es lo que ocurre cuando esa banca sabe que los dominguillos encaramados en éste y en otros gobiernos van a acudir a rescatarla. Según publicó el FMI (una de las entidades – entre otras -  más serviles a los intereses del Capitalismo), el rescate que en España se le ha proporcionado a los bancos con cargo a un sector que no ha sido responsable de lo que ellos mismos crearon, asciende a 246.441 millones de euros. Cuando el 95% de nuestra deuda está en manos de entidades financieras cuyos recursos en gran medida provienen de una especulación fundamentada en unas revalorizaciones exclusivamente virtuales ¿es comprensible, decente y jurídicamente admisible que estos deleznables ejemplares del capitalismo, con independencia de haber dejado sin futuro al futuro, en el presente tengamos anualmente que pagarles en intereses cerca de 37.000 millones de euros? ¿Podemos admitir los razonamientos de la casta mundial (especialmente de países que como Alemania, Noruega y Holanda, que en el pasado se vieron afectados por el pago o el cobro de su deuda), cuando existiendo en el mercado más de 700 billones de dólares en activos tóxicos que no está representando más que humo, se pretenda que los países que se han visto afectados tanto por manipulaciones especulativas como por las rémoras que para las economías periféricas representa el euro, tengamos que hacer “honor” a la deuda contraída? ¿Recuerdan estos tres valedores de ese “honor” (especialmente esa Alemania que ya desestabilizó a Europa por dos veces), cómo se resolvió la ingente deuda que contrajo tras su segunda desestabilización? ¿Y la de los barcos que vendieron los noruegos a Ecuador, Egipto, Jamaica y Sierra Leona? En lo que se refiere a la de los tulipanes creo que no debo pronunciarme. Ocurrió hace tanto tiempo que como consecuencia de su putrefacción, supongo habrá servido para abonar los que actualmente florecen en Holanda.

¿Qué honorabilidad” le corresponde ejercer al pueblo griego en lo que se refiere a las adquisiciones que los Karamanlis y los Papandreus llevaron a cabo, entre otros muchos, con Siemens y las empresas aeronáuticas norteamericanas?  La honorabilidad que tenemos que adscribirle a una nación sólo puede ser consubstancial con la participación recogida en un “por” “para” y “con” el pueblo. ¿Es necesario sacar a colación los miles de casos que nos han llevado a que nuestra Deuda se haya multiplicado por tres en los últimos siete años? ¿Ha servido para consolidar un tejido industrial que nos hiciera más competitivos y consecuentemente redujera la brecha que se ha venido generando en nuestra Balanza de Pagos con el Exterior? La cancelación de las acreditaciones con las que nos ha embargado este gobierno de nuestras desdichas está fundamentada en dos premisas: la primera en el consabido, aunque en la práctica, repetidamente desmontado indicio de la “honorabilidad” de una caterva de arrivistas que solamente cuidan los intereses de sus propios partidos; está íntimamente vinculada con una “honorabilidad” con la que pretenden justificar la bondad de sus desmanes; una “honorabilidad” que estos impresentables creen tener como una derivada de la representatividad que inocentemente (por no dispensarle un calificativo más certero) les ha conferido la ciudadanía; la segunda, en la necesidad de estos acreedores (en función de esta supuesta “honorabilidad”) de obtener unos rendimientos, que como consecuencia de las contradicciones que se suscitan en el modelo capitalista, no les es dable conseguir en sus propios mercados. Lo cual nos lleva a tener que asumir si estamos o no estamos obligados a ponderar la propia “honorabilidad” de las acreditaciones que han sido utilizadas. Los Estado, especialmente el español, han sido los más firmes defensores de la “honorabilidad”; aunque a fuer de ser firmes en esta encomienda, han dejado en el camino la moral y la ética; una “honorabilidad” que desde tiempo inmemorial ha sido el lema de los hidalgos y demás personajes de la farándula de nuestra historia.

Es inconmensurable la desvergüenza de los acreedores de Argentina apelando a un honor que como escoria nunca conocieron.

 

Publicaciones anteriores:

Origen, patología evolución y superación del capitalismo (I)

Orígen, patología, evolución y superación del capitalismo (II)

Origen, patología, evolución y superación del capitalismo (III)

 

Categorías: Alterglobalización

Por qué el TPP expandirá la hegemonía de Estados Unidos

Jaque al neoliberalismo - Xov, 21/05/2015 - 12:00
Sean Starrs, Jacobin Mag

Después de cinco años de intensas negociaciones el (TPP) Acuerdo Estratégico Trans-Pacífico de Asociación Económica, podría cristalizar a fines de este año. Se ha escrito mucho (y con razón) sobre las consecuencias negativas del TPP para los trabajadores estadounidenses. ¿Pero cuáles son las implicaciones internacionales del TPP, y en un mundo inundado de tratados bilaterales y multilaterales de comercio e inversión (hay más de 3.200 tratados internacionales solo de inversión), en qué medida éste es diferente?

Y como el futuro del capitalismo global parece depender de las relaciones entre China y EE.UU., ¿por qué no permite EE.UU. que el mayor exportador del mundo, China, (que ha mostrado interés) no se sume a las negociaciones del TPP?

Con el fenomenal crecimiento de muchos antiguos países del Tercer Mundo (o “mercados emergentes”), incluyendo China, que condujo a la expansión y aumento de la integración del capitalismo global, el mundo ideal previsto por los planificadores estatales estadounidenses en los años 40 y 50 –un mundo abierto y amigo de los negocios estadounidenses en particular y del capitalismo occidental en general– está siendo finalmente establecido más allá de sus sueños más descabellados. Virtualmente cada estado (aunque desigualmente) considera ahora igual el desarrollo nacional con la creciente competitividad internacional y hace que su nación sea segura para el capital global (lo que frecuentemente significa el capital estadounidense).

Geopolíticamente la destrucción de Afganistán, Irak, Libia, la actual guerra en Siria y la aparente mejora de las relaciones de EE.UU. con Cuba e Irán han reducido la lista de rivales regionales estridentemente “antiestadounidenses” (en otras palabras geopolíticamente independientes de EE.UU.), incluso si recientemente se ha vuelto a poner a Rusia en la lista.

Pero hay un inconveniente en estas siete décadas de expansión y consolidación del capitalismo global bajo la hegemonía de EE.UU.: China está mitad adentro, mitad afuera.

Por un lado la transformación de China de una de las principales naciones anticapitalistas y contrarias al imperialismo occidental del siglo XX a una de las naciones más ansiosas de integrarse al capitalismo global, en el siglo XXI, ha sido sorprendente, para decir lo menos, y ciertamente un beneficio para el capital estadounidense.

Por otra parte China, un bastión paradójico del capitalismo de Estado antiliberal/liberal, sigue siendo relativamente independiente geopolíticamente de EE.UU. De todas las grandes economías China es al mismo tiempo una de las más abiertas y cerradas al capital extranjero en el mundo. Muchos sectores relacionados con los escalones más elevados -como la banca, la energía, las telecomunicaciones y los servicios públicos– están totalmente cerrados al capital extranjero. Muchos otros sectores, sin embargo, están relativamente abiertos y la inversión extranjera ha penetrado China con mayor profundidad que en la mayoría de las demás grandes economías (como Japón). Especialmente aquellas con niveles de desarrollo similares.

No obstante, a pesar del papel central de la inversión directa extranjera en el crecimiento de China durante las últimas tres décadas, el Estado sigue manteniendo muchas más restricciones de la inversión extranjera que la mayoría de los países. En el Catálogo de Industrias para la Guía de Inversión Extranjera de 2015, China estipula 36 industrias en las cuales la inversión extranjera está totalmente prohibida y 38 en las que está restringida (las empresas extranjeras frecuentemente son obligadas a formar sociedades conjuntas con firmas chinas). Aunque había muchos más sectores restringidos cuando se publicó el primer Catálogo en 1995, el capital estadounidense quiere evidentemente que la liberalización de las industrias chinas vaya más lejos, más rápido.

El capital estadounidense también enfrenta problemas con la laxa protección de la propiedad intelectual (PI) extranjera en China. El Estado chino alienta a veces la copia de PI occidental mediante requerimientos de transferencia de tecnología y abundan los copiones e imitadores. Trenes de alta velocidad y bienes de consumo como los farmacéuticos, vestimenta y productos electrónicos son todos blancos legítimos. Los consumidores chinos incluso usaban “relojes Apple” producidos ilegalmente meses antes de que Apple ofreciera su propia versión.

China ya no es solo el “taller del mundo” y una plataforma extraexplotable de exportación para capital extranjero, ya es uno de los mercados de consumo más importantes para una variedad de sectores, incluyendo automóviles, smartphones, artículos de lujo y comida rápida. La creciente importancia del mercado de consumo chino hace que la protección de la PI y el arbitraje entre inversionistas sea una prioridad para grandes compañías globales. Pero los inversionistas han descubierto hace tiempo que el estado intransigente y nacionalista chino, con su antojadizo sistema legal, es un protector poco fiable de sus intereses en China.

Por lo tanto, aunque ciertamente China ha abandonado su visión del mundo anticapitalista, e incluso es acusada de neocolonialismo al estilo europeo por algunas dirigentes africanos por sus prácticas de inversión (una acusación particularmente irónica ya que China apoyó muchas luchas anticoloniales en África en los años 50 y 60, la clase gobernante de China –tal como se manifiesta en el Partido Comunista Chino (PCC)– no prioriza los intereses del capital extranjero ni la hegemonía estadounidense.

En su lugar, el PCC prioriza el mantenimiento de su propio poder. Algunas veces esto involucra la apertura al capital extranjero en ciertos sectores para impulsar la acumulación y la modernización tecnológica, pero en general la economía china es de propiedad estatal y dirigida por el Estado, y las empresas de propiedad estatal (EPE) todavía ocupan un lugar de honor en la mayoría de los altos escalones. El capital extranjero se queja amargamente por el trato preferencial dado a las EPE, especialmente a través del financiamiento y el sistema legal.

El éxito económico de China durante las últimas tres décadas también ha convertido su versión del capitalismo de Estado en un fanal para otros países. Brasil la aprecia cada vez más, Rusia –bajo Putin– la ha reforzado y se puede decir que India, para no mencionar a Francia, nunca la ha abandonado. Por supuesto EE.UU. también nacionalizó partes del “sector privado”: AIG, Chrysler, Citigroup, Fannie Mae y Freddie Mac o General Motors (para nombrar algunos de los ejemplos destacados) después del crash de Wall Street en 2008, pero estas medidas fueron vistas en gran parte como temporarias y una desviación de la norma liberal de separación de lo público y lo privado, una norma que no existe en China.

China ciertamente no ofrece una alternativa al capitalismo global, ni siquiera a la hegemonía de EE.UU. en su interior. China no tiene la capacidad (ni la voluntad) de crear un orden alternativo a la hegemonía de EE.UU., simplemente quiere aumentar su parte de la torta y ser tratada como un socio igual en lugar de un subordinado del Tercer Mundo (o un vasallo del Primer Mundo, como Japón).

El Banco Asiático de Inversión en la Infraestructura, el Banco de los BRICS, el Fondo de la Ruta de la Seda y otras iniciativas chinas no se proponen desafiar las instituciones dominadas por EE.UU. como el FMI y el Banco Mundial, que las siguen apoyando, financiando y en las cuales participan plenamente.

Se proponen, más bien, asegurar más influencia para China y aumentar su campo de maniobra en la economía política global, en particular en el este de Asia. Similares renegociaciones de la gobernanza global ocurrieron en los años 70 cuando el renacimiento de Europa Occidental y de Japón aumentó la presión para la creación del G7 y la Comisión Bilateral, por ejemplo. Pero todos estos permanecieron bajo el manto de la hegemonía estadounidense.

El deseo de China de conseguir más influencia global es conformado por las particularidades de su sistema económico, capitalismo de Estado bajo el control de un partido autoritario. Aunque las elites chinas han sido los principales beneficiarios de la integración de China en el capitalismo global, a diferencia de Japón o Corea del Sur, no es probable que acojan pronto la democracia liberal y tienen que evitar que aparezcan demasiado subordinadas a EE.UU.

Esto es porque la legitimidad del PCC depende no solo del continuo crecimiento económico sino también de la rectificación del “Siglo de Humillación” de China de 1939 hasta 1949, cuando China fue continuamente invadida por las potencias occidentales y Japón. Con la reducción progresiva de la lucha anticapitalista como ideología legitimadora (aunque todos los estudiantes universitarios todavía deben pasar exámenes de “marxismo”) el PCC ahora quiere posicionarse como la fuerza legítima para devolver China a su sitio histórico bajo el sol como “Reino del Medio”.


En esto reside la incertidumbre para el orden económico liberal en el este de Asia, apuntalado por la hegemonía estadounidense. Las élites chinas se han beneficiado masivamente de su integración con este orden, pero la continuación de su legitimidad dentro de China depende de un proyecto nacionalista etnocéntrico que corre el peligro de convertirse en “demasiado antiliberal” desde el punto de vista de Occidente. La rápida modernización militar china y las crecientes disputas territoriales en los mares del este y del sur de China son aspectos de esta situación.

Entonces aparece el TPP El secretario de defensa de EE.UU. Ashton Carter lo comprendió bien cuando declaró que la firma del TPP es más importante que enviar otro portaaviones al este de Asia. Un factor esencial tras la longevidad del poder estadounidense en la era posterior a la Segunda Guerra Mundial es su capacidad de permear otras economías de una manera que alinea estructuralmente los intereses de sus clases dominantes con los intereses de la hegemonía estadounidense. Las élites japonesas apoyan firmemente la hegemonía de EE.UU. no porque se sientan forzadas a hacerlo, sino porque lo hacen en función de sus propios intereses.

Las élites chinas ya dependen del capitalismo global, pero para asegurar que siga siendo así en el futuro previsible, EE.UU. necesita su mayor liberalización e integración con el capital global –y por tanto la dependencia de este- (esencialmente corporaciones estadounidenses), finanzas globales (centradas en Wall Street y la Reserva Federal de EE.UU.) y de exportaciones a consumidores occidentales (especialmente estadounidenses).

Por cierto, no todo tiene que ver con China. EE.UU. ha estado presionando a Japón para que liberalice su economía desde los años 70 y el TPP continúa esta búsqueda presionando a agricultores y fabricantes de automóviles japoneses. Malasia, México y Vietnam son importantes plataformas de exportación que compiten con China por capital extranjero. Australia, Canadá y Nueva Zelanda son importantes aliados de EE.UU. En términos generales, mientras más países liberalizan, más abiertos se hacen a la influencia estadounidense. Pero todos, incluyendo a los chinos, saben que el TPP tiene que ver sobre todo con China, convirtiéndolo en uno de los acuerdos comerciales más geopolíticamente orientados de todos los tiempos.

El TPP tiene que ver con el establecimiento de las normas y reglas del futuro, encerrando a las regiones más dinámicas del globo –Asia oriental, y especialmente China– en el capitalismo global centrado en Estados Unidos. Si EE.UU. puede forjar estándares comunes en la protección de la PI y el arbitraje de inversionistas con Japón y Europa Occidental mediante el TTIP [Tratado Transatlántico de Comercio e Inversiones], Occidente puede seguir fijando las reglas de intercambio para el resto del mundo.

Por lo tanto, si China quiere continuar su integración con el capitalismo global (lo que tiene que hacer, porque una aguda disminución en el crecimiento económico debilitaría la autoridad del PCC), entonces China se verá presionada a seguir liberalizando y armonizando sus reglas y regulaciones según los “estándares internacionales” establecidos por Occidente. El ajuste a la creciente liberalización también reducirá la prominencia de cualquier modelo alternativo coherente de “capitalismo de Estado” para que sea adoptado por otros.

Esto es lo que algunos llaman “poder estructural”, la capacidad de fijar las reglas y normas del sistema de modo que otros tengan pocas alternativas aparte de ajustarse. El poder estructural es frecuentemente más efectivo que el “poder relacional” o simplemente tratar de obligar a otros a hacer algo. Y explica por qué China, a pesar de expresar un interés en participar, está siendo excluida de las negociaciones del TPP, para que no pueda alterar las reglas.

Los artífices del TPP están estructurando el acuerdo para que sirva a sus propios intereses: protección de los derechos de propiedad intelectual y arbitraje de inversionistas facilitan la continuación de la dominación de las mayores corporaciones del mundo, que siguen siendo europeas, japonesas y sobre todo estadounidenses.

La protección de la propiedad intelectual asegura que los sectores de conocimiento avanzado, como la industria farmacéutica, mantengan sus saludables márgenes de beneficios (y que a los pobres se les nieguen medicamentos que salvan la vida). La agroindustria estadounidense se beneficiará de la apertura del sector agrícola de Japón, y Nike se beneficiará de la mayor liberalización de Vietnam (donde fabrica la mayor parte de sus zapatos).

Para comprender qué intereses se están sirviendo simplemente hay que notar que los representantes comerciales de EE.UU. van acompañados de más de seiscientos “asesores corporativos” a las negociaciones, que están envueltas en el secreto. ¿Asesores laborales? Ninguno.

El TPP también facilitará que las corporaciones transnacionales demanden a los Gobiernos regulaciones laborales, ecológicas, sanitarias, de seguridad y otras, a fin de obtener compensación con dineros públicos por “pérdida de ganancias futuras” debidas a la “expropiación”. Los mecanismos de resolución de disputas entre inversionistas y estados -que ya existen en numerosos tratados internacionales de inversión– serán consolidados y fortalecidos en el TPP para asegurar un solo estándar, más predecible, para la cantidad récord de nuevos casos.

Un caso semejante en 2011 involucró a Philip Morris, que invocó el tratado de inversión de 1993 entre Hong Kong y Australia por la “expropiación” de su propiedad intelectual. Australia aprobó algunas de las leyes de envase de cigarrillos más estrictas del mundo, cubriendo los paquetes con espantosas fotografías de tumores y eliminó el logo de marca de Philip Morris del frente. El TPP facilitará que las corporaciones cuestionen las políticas de salud pública y otras políticas en tribunales supranacionales, evadiendo las instituciones legales interiores.

El TPP está bajo presión en EE.UU., especialmente por parte de grandes sindicatos que argumentan que décadas de acuerdos comerciales y de inversión han aumentado el poder del capital sobre los trabajadores, llevando a la subcontratación en el extranjero de puestos de trabajo en la manufactura, aumentando vertiginosamente los niveles de desigualdad.

(Muchos en la UE se oponen al, todavía mayor, TTIP por razones semejantes, pero con más énfasis en arbitraje entre estados e inversionistas).

Si se aprobase, el TPP sería el más expansivo tratado comercial y de inversión en la historia, abarcando un 40% del PIB mundial, un tercio de sus exportaciones y casi la mitad de la inversión extranjera directa del mundo.

Probablemente daría un nuevo impulso a las negociaciones del TTIP, que se han atascado debido a las protestas masivas, incluyendo una petición con más de un millón de firmas. Presionaría a China a liberalizar aún más y a alinearse con los intereses del capital estadounidense, mientras el TPP se convierte en el modelo para futuros acuerdos megarregionales y de comercio e inversión. Sobre todo reforzaría aún más el poder del capital sobre los trabajadores en EE.UU. y en el exterior, asegurando que las regulaciones corporativas, laborales, y ecológicas se mantengan permisivas.

Por estos motivos es obvio que debemos oponernos al TPP, para no hablar de cualquier acuerdo internacional que realce el poder del capital. En lugar de acuerdos de “libre comercio” que protegen a inversionistas y corporaciones, la izquierda debería luchar por acuerdos internacionales que fortalezcan los estándares laborales y ecológicos (fijando medidas que se puedan hacer cumplir más allá de la simple retórica), proteger y nutrir el poder independiente de los sindicatos e imponer mayores regulaciones y controles del capital, incluyendo su movilidad.

Pero esto tiene que ocurrir en el contexto del cambio del equilibrio de las fuerzas sociales contra el capital en cada nación. Con los antiguos Segundo y Tercer Mundo (especialmente China) integrados ahora más profundamente que nunca en el capitalismo global, esta lucha es particularmente urgente en el centro del capitalismo global, EE.UU.
________
Tomado de Rebelión, traducción de German Leyens

Una mirada no convencional al neoliberalismo y la globalización
Categorías: Alterglobalización

Finding a research job outside of academia – live chat

Guardian Unlimited: Education - Xov, 21/05/2015 - 11:50

Join our online live chat, Friday 22 May from 12-2pm BST, to discuss research opportunities and the pros and cons of leaving higher education

Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade

BQ Ciclop, escáner 3D de bajo coste

Barrapunto - Xov, 21/05/2015 - 11:34
sinman nos cuenta «Dando una vuelta por la página de BQ descubro que, a parte de sus impresoras 3D, ahora ofertan un escáner 3D de bajo coste, el bq Ciclop. Está controlado por una placa ZUM BT-328 basada en Arduino, tanto el firmware del escáner como el software para PC están publicados bajo licencia GPL, así como el hardware que lo está bajo licencia CC-by-SA. Más información en la sección DIWO de bq.»
Categorías: Internet, Software, Tecnoloxías

What skills do arts sector grads need to develop their career?

Guardian Unlimited: Education - Xov, 21/05/2015 - 11:30

Higher education institutions have a key role in preparing students to work in a sector with ever-evolving roles and a lack of job security

Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade

La ONU a los 70 años, tiempo de priorizar los derechos humanos

IPS - Xov, 21/05/2015 - 10:30

Babatunde Osotimehin, director ejecutivo del Fondo de Población de las Naciones Unidas. Crédito: UN Photo/Paulo Filgueiras

Por Babatunde Osotimehin
NACIONES UNIDAS, May 21 2015 (IPS)

Hace 70 años, cuando se fundó la Organización de las Naciones Unidas (ONU), todos sus miembros reafirmaron su fe en los derechos humanos fundamentales, en la dignidad y el valor de la persona humana, así como en los derechos de hombres y mujeres y de los países grandes y pequeños.

El compromiso con los derechos humanos fundamentales, que consagró primero la Carta de las Naciones Unidas y luego la Declaración Universal de Derechos Humanos, perdura actualmente en muchos otros tratados y acuerdos. Entre ellos, el Programa de Acción de la Conferencia Internacional sobre la Población y el Desarrollo de 1994.

Abundan evidencias indiscutibles de que, cuando la salud sexual y reproductiva se integra a iniciativas más amplias de desarrollo económico y social, puede tener un efecto positivo multiplicador sobre el desarrollo sostenible y el bienestar de naciones enteras.
Ese Programa de Acción, aprobado por 179 gobiernos, articuló una visión nueva y osada sobre las relaciones entre población, desarrollo y bienestar individual. Y fue destacable su reconocimiento de que la salud y los derechos reproductivos, así como el empoderamiento de las mujeres y la igualdad de género, son los cimientos del desarrollo económico y social.

Ese documento también se basa en principios de derechos humanos y respeto por la soberanía nacional y las varias religiones y orígenes culturales, además de en el derecho humano de individuos y parejas a determinar libremente la cantidad de hijos que desean tener y a acceder a la información y los medios para poder hacerlo.

Desde el comienzo de sus operaciones hace 46 años, en cumplimiento del Programa de Acción desde 1994, el Fondo de Población de las Naciones Unidas (UNFPA) promueve la dignidad y los derechos individuales, entre los cuales se cuentan los derechos reproductivos.

Y es que los derechos reproductivos van de la mano con las libertades que implican los derechos civiles, políticos, económicos, sociales y culturales.

El derecho a decidir la cantidad de hijos que se desea tener y el espaciamiento entre ellos es un factor integral de los derechos reproductivos y de otros derechos humanos básicos, incluido el derecho a la salud, particularmente la salud sexual y reproductiva, el derecho a la privacidad, el derecho a la igualdad y a la no discriminación, y el derecho a la libertad y a la seguridad de la persona.

Los derechos reproductivos no solo radican en el reconocimiento del derecho de parejas e individuos a planificar sus familias, sino también del derecho a gozar de una salud sexual y reproductiva de máxima calidad.

El impacto del Programa de Acción ha sido realmente revolucionario para los cientos de millones de mujeres que en los últimos 21 años obtuvieron el poder y los medios para evitar o retrasar un embarazo.

Enfocar la salud sexual y reproductiva desde la perspectiva de los derechos humanos, incluida la planificación familiar voluntaria, arrojó resultados extraordinarios. El empoderamiento de más millones de mujeres les permitió tener menos hijos e iniciar sus familias a edades más avanzadas, brindándoles la oportunidad de completar sus estudios, obtener mejores ingresos y salir de la pobreza.

Actualmente abundan evidencias indiscutibles de que, cuando la salud sexual y reproductiva se integra a iniciativas más amplias de desarrollo económico y social, puede tener un efecto positivo multiplicador sobre el desarrollo sostenible y el bienestar de naciones enteras.

Investigaciones recientes muestran que las inversiones en el capital humano de las personas jóvenes -en parte garantizando su derecho a la salud, que incluye la sexual y reproductiva- puede ayudar a las naciones con grandes poblaciones juveniles a obtener dividendos demográficos.

Esos dividendos pueden ayudar a sacar a millones de personas de la pobreza, y a estimular el crecimiento económico y el desarrollo nacional. Si África subsahariana aprovechara sus dividendos demográficos a la escala en que lo hizo Asia oriental en los años 80 y 90, la región podría experimentar su propio milagro económico.

Los principios de igualdad, derechos inalienables y dignidad consagrados en la Carta de las Naciones Unidas, la Declaración Universal de Derechos Humanos y el Programa de Acción son relevantes en la actualidad, mientras la comunidad internacional se prepara para lanzar una iniciativa de desarrollo global sostenible a 15 años que se basa en y va más allá de los Objetivos de Desarrollo del Milenio, cuyo plazo vence este año.

La nueva Agenda de Desarrollo Post 2015 se basa en los principios de igualdad, derechos humanos y dignidad.

Respetar estos principios y lograr cada uno de los 17 Objetivos de Desarrollo Sostenible (ODS) requiere hacer cumplir el derecho a la salud y, dentro de ellos, los derechos sexuales y reproductivos.

Concretar el objetivo propuesto de garantizar vidas sanas y promover el bienestar para todas las personas de todas las edades, por ejemplo, depende en parte de si los individuos tienen el poder y los medios de evitar embarazos no deseados o infecciones de transmisión sexual, entre ellas el virus de inmunodeficiencia humana (VIH), causante del sida.

Los derechos humanos guían a la ONU en su camino hacia la sostenibilidad desde su creación misma, en 1945. Y esos derechos, incluidos los reproductivos, guían también al UNFPA por el mismo sendero desde hace décadas.

Al cumplirse el 70 aniversario de la ONU y con la mira puesta en la Agenda de Desarrollo Post 2015, debemos priorizar la promoción y protección de los derechos humanos y la dignidad de cada persona, a fin de que las generaciones actuales y futuras construyan el futuro que queremos.

 

Editado por Kitty Stapp

 

Artículos relacionados

Angry about the general election? Try colouring in, say students

Guardian Unlimited: Education - Xov, 21/05/2015 - 10:11

The election result has made many students at my university more politically engaged – so I invited them to express themselves through art

Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade
Distribuir contido