Agregador de novas

Pasolini le bourgeois

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 12:22
À l’occasion du lancement d’une collection destinée aux imaginaires sociaux, la maison d’édition Laborintus publie un essai sur la réception de la figure d’un des intellectuels majeurs du XXe siècle. Quarante ans après la mort violente de Pasolini sur la plage d’Ostie, son pouvoir intellectuel et symbolique est toujours prégnant. Son image de révolté se justifie par le refus des valeurs bourgeoises, par une aversion pour la société de consommation, par ses engagements violents contre la politique de son temps, par son anticonformisme intellectuel. À partir d’une vision de la posture pasolinienne comme fruit d’une contradiction entre sa situation dans le rapport de production et ses engagements politiques, nous souhaitons des contributions qui portent sur l’analyse de cette dialectique, contributions qui puissent participer: • à la déconstruction de la posture d’intellectuel; • à l’analyse de la production culturelle comme forme de provocation; • à l’analyse de la réception de sa figure par la critique; • à l’analyse de son rapport avec les périphéries. Les chercheurs travaillant sur ces thèmes sont invités à envoyer leurs articles en langue française d’environ 25 000 signes accompagnés d’une courte bio-bibliographie au plus tard le 31 Mars 2016: redactionlab@outlook.com http://www.editionslaborintus.com
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La Violence verbale: description, processus, effets discursifs et psycho-sociaux (Cluj-Napoca, Roumanie)

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 12:21
APPEL À COMMUNICATIONS Colloque international La violence verbale: description, processus, effets discursifs et psycho-sociaux Université «Babeş-Bolyai» de Cluj-Napoca, Faculté des Lettres 31, Rue Horea, Cluj-Napoca (Roumanie) 21-22 octobre 2016 Pendant la dernière décennie, l'étude de la violence verbale a fait l'objet de plusieurs colloques relevant de questions plus ciblées (tels les colloques de 2003, 2006, 2007, 2009, sur les insultes, envisagées dans une perspective sémantico-pragmatique ou interdisciplinaire) ou plus vaste (tels le colloque multidisciplinaire de 2005 sur l'impolitesse et la violence verbale ou un colloque de 2014 sur la violence dans le discours) et de recherches individuelles ou en équipe (Le Groupe de recherche sur la violence verbale coordonné par Claudine Moïse ou l'équipe de Pragmasémantique des insultes, coordonnée par Dominique Lagorgette). Cela, du moins, dans l'espace francophone. Car dans la recherche roumaine, les contributions à l'étude linguistique ou multidisciplinaire du phénomène sont beaucoup moins nombreuses, ce pourquoi nous essaierons, à travers ce colloque, d'intéresser plus de chercheurs à cette problématique, afin de relever sa spécificité culturelle et d'enrichir la réflexion sur ce sujet. La violence verbale étant un concept très complexe, par les dimensions qu'il implique (linguistique, socio-culturelle, psychologique), les perspectives d'analyse du phénomène peuvent relever autant des Sciences du Langage (pragmatique, analyse du discours, sémantique, traductologie), que des Sciences Sociales (psychologie sociale, sociolinguistique, ethnographie, droit). Les approches inter- et multidisciplinaires, ainsi que les approches interlinguistiques sont donc bienvenues. La compréhension du phénomène sous l'aspect de ses mécanismes de production et de fonctionnement peut ouvrir vers des propositions de prévention ou de transformation, avec des conséquences directes sur le plan de la construction/ déconstruction et de la reconstruction de l'identité sociale individuelle ou groupale. Une analyse des effets discursifs, mais aussi psycho-sociaux, voire juridiques de la violence verbale permettrait de mieux saisir l'ampleur du phénomène et la nécessité de le prévenir ou de le désamorcer dès ses premiers signes. L'analyse de la violence verbale comme phénomène social permet de fournir quelques critères sémantiques/ lexicaux et pragmatiques (interactionnels) "universaux" d'identification du discours de la violence. D'autre part, elle permet de souligner les éléments spécifiques (valeurs, rituels) de la culture que ce discours reflète, favorisant l'intercompréhension - dans la communication courante ou littéraire - de locuteurs appartenant à des cultures différentes. Les grands axes de réflexion du colloque seront donc: 1. Les représentations linguistiques et discursives de la violence verbale dans divers types d’interaction conflictuelle (en milieu scolaire, familial, professionnel). 2. Le fonctionnement de la violence verbale dans différents contextes communicatifs: mécanismes de production, d'évitement ou de résolution du conflit verbal. Rôle des actes de langage qui menacent la face positive des allocutaires (reproche, critique, moquerie, dérision, offense, ironie, insulte, juron, imprécation). 3. Des pratiques discursives à potentiel violent dans les médias et sur Internet (cyberharcèlement, trollage, flaming ). 4. Les représentations et significations de la violence verbale dans le discours littéraire: a) interactions conflictuelles (actes de langage à potentiel négatif, violations des normes conversationnelles); emploi d'un langage scatologique ou obscène; b) rôle des insultes et autres manifestations de violence verbale dans la construction de l'éthos discursif; fonction créative des invectives; influence de la violence verbale sur les formes esthétiques. 5. La construction de soi et de l’autre dans l’interaction verbale à dominante conflictuelle: étayage et modification des rapports de place dans les échanges à caractère agonal. 6. Les effets psycho-sociaux et juridiques de la violence verbale. 7. La dimension socio-culturelle de la violence verbale: axiologie, pratiques et rituels de la violence verbale communs vs. spécifiques des diverses cultures. Difficultés qui en découlent pour l'intercompréhension ou pour la traduction de ce discours. Conférences plénières: Claudine Moïse (Université Stendhal, Grenoble Alpes) Olga Galatanu (Université de Nantes) Laurence Rosier (Université Libre de Bruxelles) Ruxandra Cesereanu (Université Babeş-Bolyai, Cluj-Napoca) Calendrier et modalité de soumission1 er appel à communications: janvier 20162 e appel à communications: mars 2016Envoi des propositions de communication: 1er avril 2016 à violenceverbale2016@gmail.com. Les résumés (d’une page y compris les références) seront rédigés en français et accompagnés du nom de l’auteur, de son affiliation institutionnelle et de son adresse courriel.Avis d’acceptation: 1er juin 2016Travaux du colloque: 21-22 octobre 2016Publication des actes: avant septembre 2017 Comité scientifique :Claudine Moïse(Université Stendhal, Grenoble Alpes); Dominique Lagorgette (Université de Savoie); Laurence Rosier (Université Libre de Bruxelles); Dominique Maingueneau (Université Paris IV Sorbonne); Olga Galatanu (Université de Nantes); Marc Bonhomme (Université de Berne); Christina Romain (Université d'Aix-Marseille); Alain Rabatel (Université de Lyon); Liliana Ruxăndoiu (Université de Bucarest); Anda Rădulescu (Université de Craïova); Ligia-Stela Florea (Université Babeş-Bolyai, Cluj-Napoca); Liana Pop (Université Babeş-Bolyai, Cluj-Napoca); Ana-Maria Cozma (Université de Turku); Marius Florea (Académie Roumaine, Cluj-Napoca) Comité d’organisation :Ligia-Stela Florea, Iulia Mateiu, Anamaria Curea, Lavinia Margea, Georgiana Giurgiu, Vlad Dobroiu, Ioana Florea. Frais de participation: 60 € pour les enseignants/ chercheurs; 30 € pour les doctorants.
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Olivier Quintyn, Valences de l'avant-garde. Essai sur l'avant-garde, l'art contemporain et l'institution

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 12:16
Référence bibliographique : Olivier QUINTYN, Valences de l'avant-garde. Essai sur l'avant-garde, l'art contemporain et l'institution , Questions théoriques, collection "Saggio Casino", 2016. EAN13 : 9782917131428. Conçu à l’origine comme une postface à la traduction française de la Théorie de l’avant-garde de Peter Bürger, ce livre propose de reconstruire le concept d’avant-garde artistique, en l’inscrivant dans une théorie critique de l’art contemporain et de ses institutions, intégrées au capitalisme néolibéral. Pour cela, il interroge les valences du concept d’avant-garde, c’est-à-dire ses connexions possibles à d’autres éléments, en examinant la manière dont ce concept s’articule à des ressources émancipatrices actuelles, au-delà des formes historiques qui ont été les siennes (futurisme, dadaïsme, constructivisme) comme des « néo-avant-gardes » de la deuxième moitié du XX e siècle (pop art, minimalisme, art conceptuel). Si le projet de dépassement de l’art dans la vie qui fut celui de l’avant-garde ne peut être transposé tel quel dans notre culture globalisée, il peut cependant servir d’ analyseur de la situation politique de l’art. Utilisant à la fois les instruments de la critique de l’idéologie marxiste (Herbert Marcuse, Theodor Adorno), ceux de l’analyse institutionnelle de René Lourau, et ceux du pragmatisme esthétique (John Dewey, Nelson Goodman), Olivier Quintyn évalue la réussite et les échecs des pratiques artistiques qui visent à critiquer l’« institution Art » (Art & Language, Michael Asher, Tania Bruguera). Il en tire des conséquences sur le plan philosophique, en procédant à une analyse approfondie des définitions institution nelles de l’art d’Arthur Danto et de George Dickie, et de leur caractère paradoxalement conservateur. À l’opposé d’un certain paradigme post-conceptuel spectaculaire de l’art contemporain, incarné dans les biennales, les foires et les expositions blockbusters (Pierre Huyghe, Anish Kapoor), ces Valences de l’avant-garde esquissent un modèle de critique ou d’analyse transinstitutionnelle où l’art sort délibérément de sa nature instituée pour devenir un laboratoire de formes de critique sociale réinstituante .
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Estrema. Interdisciplinary Review for the Humanities

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 12:13
Référence bibliographique : estrema: Interdisciplinary Review for the Humanities , Centre for Comparative Studies of the University of Lisbon, 2016. EAN13 : 21828040. Call for Papers - 8th Issue Spring 2016 estrema: Interdisciplinary Review for the Humanities is an on-line publication of the Centre for Comparative Studies (CEC) of the School of Arts and Humanities of the University of Lisbon (FLUL). Its goal is to publish the papers of both undergraduate and graduate students . Giving its interdisciplinary character, estrema accepts works from several areas of studies such as (but not limited to):LinguisticsLiteratureMusicCinemaTheologyPhilosophyHistoryVisual arts All papers will be subjected to a double blind peer review process. Deadline for submissions: February 29th, 2016. Theme: non-thematic. Editing: texts must be in Times New Roman font size 12, 2 line spacing. Styles and automatic editing such as numeration and marks should not be used. For further detail please check estrema’s Style Guide at www.estrema-cec.com Bibliographical references/quotation: all quotes and bibliographical references included in the text must follow the Chicago Manual of Style: Author-Date (16 th Edition) reference system. Articles/Papers will not be considered unless they have between 4000 e 10000 words, including footnotes and bibliography . Moreover, they must be accompanied by the author’s full name, individual e-mail address and a brief bionote. Working languages: Portuguese, Spanish, Italian, French, English and German. Notification on the acceptance of the papers: May 2016. Submissions: estrema.cec@gmail.com .
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The Power of Things: Revolutionary Objects, Icons and Images Across Borders (Ghent University, Belgium)

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 11:36
The U4 network ‘Reverberations of Revolution: Political Upheaval Seen from Afar (1750-1850)’ invites proposals for the conference ‘ The Power of Things: Revolutionary Objects, Icons and Images Across Borders ’, which will be held at Ghent University (Belgium) on 16 September 2016 .The goal of the U4 network is to explore how writers, artists and intellectuals responded to and represented revolutions taking place in other parts of the world in a variety of genres —novels, essays, poetry, spectacles, art works, journalism, caricatures, everyday objects, historiography and life-writing—and how discussions of these uprisings influenced domestic political discourse and debate. In our Fall 2016 meeting, we will explore how the objects and images of revolutions are interpreted, disseminated and transformed abroad. Whether it takes the form of a fetish, a souvenir, a propagandistic object or a fashion accessory, the material culture of revolution can be as powerful as its intangible ideas, memories and discourses. We will examine how revolutionary objects and images travel to new cultural contexts and how they acquire new meanings and social functions. Possible subtopics include but are not limited to:the appropriation and re-signification of the fashions of revolution (Garibaldi shirts, bonnets rouges, cockades, the Wedgwood Anti-Slavery medallion, etc.) in new cultural contextsefforts to support or frustrate revolutions abroad by boycotting material things (e.g. sugar)the way in which foreign journalists, writers and artists react to and interpret iconic visual representations of revolution (appropriation of Jacques-Louis David or revolutionary caricatures in other places, etc.)the appropriation of French revolutionary pornography in other cultural contextsrepresentations and re-signification of revolutionary objects (guillotine, etc.) in other cultural contextsthe way in which objects act as catalysts of revolution (e.g. the animal grease used in cartridges for British rifles as a catalyst for the Indian rebellion)the appropriation of the iconography, myths and signs of counter-revolutionthe circulation and fetishisation of revolutionary souvenirs or memorabiliathe foreign revolution/revolutionary as spectacle or entertainment We invite proposals for individual 20-minute presentations or complete panels that explore these and related issues in European and non-European revolutions that took place between 1750 and 1857. Proposals for individual paper submissions should consist of an abstract (max. 250 words) and a short CV. Proposals for panels should provide a brief explanation of the goals of the panel and its link to the conference theme (max. 250 words), accompanied by 250-word abstracts and brief CVs of all speakers. Proposals for alternative presentation formats (e.g. roundtables, impulse sessions, interviews, performances, or other innovative formats) are also welcome. Please submit all proposals to Elizabeth Amann (elizabeth.amann@ugent.be) by May 1, 2016 .
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Want to work in football? There are degrees for that at Wembley Stadium

Guardian Unlimited: Education - Xov, 04/02/2016 - 11:33

The football sector is employing more people than ever and one college, which was set up in Burnley before expanding to Wembley and now to the Etihad in Manchester, is trying to produce graduates qualified for this unusual industry

By Richard Foster for The Agony and the Ecstasy of the Guardian Sport Network

Philip Wilson, the provost and chief executive of UCFB, spreads his arms out wide and beams with unrestrained pride and satisfaction. “Not a bad back garden is it?” Wilson asks wryly as he surveys the view from his office at Wembley Stadium. It is indeed impressive, overlooking the pristine turf upon which so many dreams have been realised. Wilson wants to do the same for his students.

The University College of Football Business opened its door to students in its first home at Turf Moor in 2010. It is very much the new kid on the block in comparison to some of its competitors, such as the universities of Southampton and Liverpool. Even Loughborough University, which was awarded its charter as a university in 1966 and is often considered to be a young establishment, has origins that stretch back over 100 years. So the need for UCFB to establish credibility and build a reputation is essential.

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Law students: look beyond London for a better work-life balance

Guardian Unlimited: Education - Xov, 04/02/2016 - 11:10

Always dreamed of being a lawyer in the capital? It’s not all sunshine and rainbows – consider widening your job search to other UK cities

When students consider a career in law, they may picture themselves working on million-dollar transatlantic deals in fancy international law firms in the City of London. However, what many don’t consider is that there is legal life outside the capital.

As the cost of living rises and millennials demand a better work-life balance, trainees and newly-qualified lawyers are deciding to work outside of London. According to Law Society figures, there are around 160,000 solicitors in the UK, roughly one third of whom are based in London, with a sizeable share of the overall total (19.8%) in City firms. This means the majority are actually located elsewhere.

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Soluciones naturales para el cambio climático en el Caribe

IPS - Xov, 04/02/2016 - 10:00

Esta barrera marina de 140 metros de longitud se encuentra en Pequeña Martinica, Granada, para proteger la infraestructura costera de la erosión que provoca el aumento del nivel del mar. Crédito: Tecla Fontenad/IPS

Por Jessica Faieta
NACIONES UNIDAS, Feb 4 2016 (IPS)

El mundo todavía celebra el Acuerdo de París, el principal resultado de la 21 Conferencia de las Partes de la Convención Marco de las Naciones Unidas sobre el Cambio Climático.

La ambición del Acuerdo de París no tiene precedentes. Gobernantes de todo el mundo se comprometieron a limitar el aumento de la temperatura a “muy por debajo de los dos grados Celsius por encima de los niveles preindustriales” y a proseguir los esfuerzos para “limitar el incremento… a 1,5 grados”.Al cambio climático se lo reconoce como uno de los desafíos más graves para el Caribe. Dado que es posible que exacerbe la frecuencia y la intensidad de la temporada anual de huracanes se necesitarán medidas integrales para proteger a las comunidades en situación de riesgo.

Este logro debe celebrarse, sobre todo por los Pequeños Estados Insulares en Desarrollo (PEID), un grupo de 41 países – casi la mitad de ellos en el Caribe – que defienden metas más ambiciosas en materia de cambio climático desde hace casi un cuarto de siglo.

Los PEID son aun más vulnerables a las consecuencias del cambio climático. El calentamiento global tiene elevados daños y costos para las familias, las comunidades y países enteros, incluido el Producto Interno Bruto (PIB), según advierte el Grupo Intergubernamental de Expertos sobre el Cambio Climático.

¿Qué significa esto para el Caribe? Al cambio climático se lo reconoce como uno de los desafíos más graves para la región. Como es posible que exacerbe la frecuencia y la intensidad de la temporada anual de huracanes, se necesitan medidas integrales para proteger a las comunidades en situación de riesgo.

Por otra parte, el escenario de contención moderada de las emisiones de gases de efecto invernadero revela que la temperatura de la superficie aumentaría este siglo entre 1,2 y 2,3 grados en el Caribe. A su vez, se espera que las lluvias se reduzcan entre cinco y seis por ciento, lo cual la convertiría en la única región insular del mundo con disminución de la disponibilidad de agua en el futuro.

El impacto combinado de temperaturas más altas y menos agua probablemente provoque períodos secos más extensos y una mayor frecuencia de sequías, lo que amenaza a la agricultura, los medios de vida, el saneamiento y los ecosistemas.

Tal vez el mayor peligro sea el aumento del nivel del mar, que en la región podría subir hasta 60 centímetros para finales de siglo, según el Grupo Intergubernamental de Expertos sobre el Cambio Climático.

Eso podría inundar las zonas bajas, con la consiguiente amenaza para las islas más pequeñas, la población, la infraestructura en las zonas costeras y el turismo, un sector esencial de las economías del Caribe. Cerca de 60 por ciento de los centros hoteleros se encuentran sobre el litoral.

Con el aumento del nivel del mar también se corre el riesgo de que el agua salina penetre en los acuíferos de agua dulce, lo cual afectaría un recurso clave para la agricultura, el turismo y el consumo humano, a menos que se apliquen tratamientos costosos.

Ante este panorama, la adaptación al cambio climático es una necesidad urgente de los PEID. Por eso no es de extrañar que todos los países del Caribe hayan presentado una sección sobre la adaptación dentro de sus Contribuciones Previstas y Determinadas a nivel Nacional  (INDC, en inglés), que son los compromisos voluntarios que allanan el camino para la aplicación del Acuerdo de París.

En sus INDC, los países caribeños recalcan la conservación de los recursos hídricos y la protección de las zonas costeras como sus principales preocupaciones. La mayoría también considera iniciativas de adaptación en los sectores económicos y productivos, principalmente en la agricultura, la pesca, el turismo y la silvicultura.

El Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD) apoya a los países del Caribe en sus esfuerzos de adaptación desde hace muchos años, mediante proyectos ambientales, relacionados con la energía y reducción de los riesgos, entre otros.

Esta semana hemos lanzado una nueva asociación con el gobierno japonés, la Asociación Japón-Caribe por el Cambio Climático, por valor de 15 millones de dólares y de conformidad con el Acuerdo de París.

La iniciativa se llevará a cabo en ocho países – Belice, Dominica, Granada, Guyana, Jamaica, Santa Lucía, San Vicente y las Granadinas y Suriname – y beneficiará a unas 200.000 personas de 50 comunidades.

La Asociación fijará una trayectoria de mitigación y adaptación al cambio climático, de conformidad con las estrategias a largo plazo de los países, y ayudará a poner en práctica las medidas y políticas caribeñas para reducir las emisiones de gases de efecto invernadero.

También impulsará el acceso a la energía sostenible, ayudará a reducir las importaciones y la dependencia de los combustibles fósiles y pondrá a la región en un camino de desarrollo con bajas emisiones, a la vez que abordará serias limitaciones de la balanza de pagos.

Cuando se consideran las medidas de adaptación a los diferentes impactos del cambio climático existen múltiples opciones. Algunas dependen de la infraestructura, como los diques para controlar el aumento del nivel del mar, pero eso puede ser muy caro para los PEID, donde la proporción del área costera con respecto a la masa terrestre es muy alta.

En este contexto, las actividades de adaptación basadas ​​en los ecosistemas son mucho más rentables, y en países con diversas prioridades de desarrollo y donde los recursos financieros son limitados se convierten en una alternativa atractiva.

Esto implica ecosistemas sanos, que funcionan bien para aumentar la resistencia natural a los efectos adversos del cambio climático y reducir las vulnerabilidades de la población también.

El PNUD, en colaboración con los gobiernos nacionales y locales del Caribe, ha apoyado la adaptación basada en los ecosistemas y la reducción de riesgos con resultados muy gratificantes.

Por ejemplo, el gobierno de Cuba se asoció con el PNUD, institutos científicos y empresas forestales para restaurar los bosques de manglares a lo largo de 84 kilómetros de la costa austral del país, frenar la intrusión salina producto del aumento del nivel del mar y reducir el riesgo de desastres, ya que los manglares actúan como barrera protectora contra los huracanes.

En Granada, en coordinación con el gobierno y la Agencia de Cooperación Internacional de Alemania, apoyamos la creación de un Fondo Comunitario de Adaptación al Cambio Climático, un mecanismo de pequeñas subvenciones, para ofrecer oportunidades a las comunidades para que lidien con los efectos del cambio climático y las condiciones climáticas extremas.

Nos hemos comprometido con los actores locales para desarrollar proyectos agrícolas que sean climáticamente inteligentes y pesquerías resilientes al clima, entre otras actividades en los sectores del turismo y los recursos hídricos.

El apoyo del PNUD se dirige a equilibrar el desarrollo socioeconómico con la protección ambiental, beneficiando directamente a las comunidades.

Nuestro enfoque está necesariamente alineado con la Agenda 2030 para el Desarrollo Sostenible y los Objetivos de Desarrollo Sostenible, de reciente aprobación, con el fin de proteger los ecosistemas y los recursos naturales, promover la seguridad alimentaria y el saneamiento, y a la vez ayudar a reducir la pobreza y fomentar el crecimiento económico sostenible.

Si bien existe un potencial significativo para la adaptación al cambio climático en los PEID, se requerirán recursos adicionales externos, así como tecnologías y el fortalecimiento de las capacidades locales.

En el PNUD estamos en una posición ideal para continuar el trabajo en compañía de los países del Caribe a medida que implementen sus INDC y encuentren sus propias soluciones de adaptación al cambio climático, y para compartir conocimientos y experiencias dentro de la región y más allá.

Las opiniones expresadas en este artículo son responsabilidad de la autora y no representan necesariamente las de IPS – Inter Press Service, ni pueden atribuírsele.

Traducción de Álvaro Queiruga

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Fabula - Xov, 04/02/2016 - 09:10
Frédérique Aït-Touati, Isabelle Barbéris, Flore Garcin-Marrou, Bérénice Hamidi-Kim et Armelle Talbot sont ravies de vous annoncer la naissance du site thaêtre : http://www.thaetre.com/ Outre un carnet de création de Barbara Métais-Chastanier autour du spectacle 81 avenue Victor Hugo , le site propose un Chantier consacré aux scènes du néomanagement et coordonné par Bérénice Hamid-Kim et Armelle Talbot. Ce Chantier porte sur la façon dont la scène contemporaine, textes et spectacles, s’emploie à représenter les transformations qu’a connues le monde du travail lors de ces dernières décennies. Il comprend des analyses sur des auteurs régulièrement montés (Michel Vinaver) ou au contraire méconnus en France (Kathrin Röggla), un gros plan sur l’œuvre de Falk Richter et des contributions d’artistes sous forme d’entretiens et de textes de création. Avec la participation de : L’Amicale de production, L’Avantage du doute, Alexandra Badea, Emmanuel Béhague, Pauline Bouchet, Thibaud Croisy, Marie-Anne Dujarier, Bérénice Hamidi-Kim, Stéphane Hervé, Lumière d’août, Jean-Charles Massera, Philippe Malone, Bruno Meyssat, Anne Monfort, Gwenaël Morin, Magali Mougel, Luca Paltrinieri, Pôle Nord, Julien Prévieux, Falk Richter, Armelle Talbot, Cyril Teste et Vincent Thomasset.
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T. Picard, La Civilisation de l'Opéra

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 09:09
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Google lo sabe todo de ti

ATTAC España - Xov, 04/02/2016 - 09:00

Ignacio RamonetConsejo Científico de ATTAC España

En nuestra vida cotidiana dejamos constantemente rastros que entregan nuestra identidad, dejan ver nuestras relaciones, reconstruyen nuestros desplazamientos, identifican nuestras ideas, desvelan nuestros gustos, nuestras elecciones y nuestras pasiones; incluso las más secretas. A lo largo del planeta, múltiples redes de control masivo no paran de vigilarnos. En todas partes, alguien nos observa a través de nuevas cerraduras digitales. El desarrollo del Internet de las cosas (Internet of Things) y la proliferación de objetos conectados (1) multiplican la cantidad de chivatos de todo tipo que nos cercan. En Estados Unidos, por ejemplo, la empresa de electrónica Vizio, instalada en Irvine (California), principal fabricante de televisores inteligentes conectados a Internet, ha revelado recientemente que sus televisores espiaban a los usuarios por medio de tecnologías incorporadas en el aparato.

Los televisores graban todo lo que los espectadores consumen en materia de programas audiovisuales, tanto programas de cadenas por cable como contenidos en DVD, paquetes de acceso a Internet o consolas de videojuegos… Por lo tanto, Vizio puede saberlo todo sobre las selecciones que sus clientes prefieren en materia de ocio audiovisual. Y, consecuentemente, puede vender esta información a empresas publicitarias que, gracias al análisis de los datos acopiados, conocerán con precisión los gustos de los usuarios y estarán en mejor situación para tenerlos en el punto de mira (2).

Esta no es, en sí misma, una estrategia diferente de la que, por ejemplo, Facebook y Google utilizan habitualmente para conocer a los internautas y ofrecerles publicidad adaptada a sus supuestos gustos. Recordemos que, en la novela de Orwell 1984, los televisores –obligatorios en cada domicilio–, “ven” a través de la pantalla lo que hace la gente (“¡Ahora podemos veros!”). Y la pregunta que plantea hoy la existencia de aparatos tipo Vizio es saber si estamos dispuestos a aceptar que nuestro televisor nos espíe.

A juzgar por la denuncia interpuesta, en agosto de 2015, por el diputado californiano Mike Gatto contra la empresa surcoreana Samsung, parece que no. La empresa fue acusada de equipar sus nuevos televisores también con un micrófono oculto capaz de grabar las conversaciones de los telespectadores, sin que éstos lo supieran, y de transmitirlas a terceros (3)… Mike Gatto, que preside la Comisión de protección del consumidor y de la vida privada en el Congreso de California, presentó incluso una propuesta de ley para prohibir que los televisores pudieran espiar a la gente.

Por el contrario, Jim Dempsey, director del centro Derecho y Tecnologías, de la Universidad de California, en Berkeley, piensa que los televisores-chivatos van a proliferar: “La tecnología permitirá analizar los comportamientos de la gente. Y esto no sólo interesará a los anunciantes. También podría permitir la realización de evaluaciones psicológicas o culturales, que, por ejemplo, interesarán también a las compañías de seguros”. Sobre todo teniendo en cuenta que las empresas de recursos humanos y de trabajo temporal ya utilizan sistemas de análisis de voz para establecer un diagnóstico psicológico inmediato de las personas que les llaman por teléfono en busca de empleo…

Repartidos un poco por todas partes, los detectores de nuestros actos y gestos abundan a nuestro alrededor, incluso, como acabamos de ver, en nuestro televisor: sensores que registran la velocidad de nuestros desplazamientos o de nuestros itinerarios; tecnologías de reconocimiento facial que memorizan la impronta de nuestro rostro y crean, sin que lo sepamos, bases de datos biométricos de cada uno de nosotros… Por no hablar de los nuevos chips de identificación por radiofrecuencia (RFID) (4), que descubren automáticamente nuestro perfil de consumidor, como hacen ya las “tarjetas de fidelidad” que generosamente ofrece la mayoría de los grandes supermercados (Carrefour, Alcampo, Eroski) y las grandes marcas (FNAC, el Corte Inglés).

Ya no estamos solos frente a la pantalla de nuestro ordenador. ¿Quién ignora a estas alturas que son examinados y filtrados los mensajes electrónicos, las consultas en la Red, los intercambios en las redes sociales? Cada clic, cada uso del teléfono, cada utilización de la tarjeta de crédito y cada navegación en Internet suministra excelentes informaciones sobre cada uno de nosotros, que se apresura a analizar un imperio en la sombra al servicio de corporaciones comerciales, de empresas publicitarias, de entidades financieras, de partidos políticos o de autoridades gubernamentales.

El necesario equilibrio entre libertad y seguridad corre, por tanto, el peligro de romperse. En la película de Michael Radford, 1984, basada en la novela de George Orwell, el presidente supremo, llamado Big Brother, define así su doctrina: “La guerra no tiene por objetivo ser ganada, su objetivo es continuar”; y: “La guerra la hacen los dirigentes contra sus propios ciudadanos, y tiene por objeto mantener intacta la estructura misma de la sociedad” (5). Dos principios que, extrañamente, están hoy a la orden del día en nuestras sociedades contemporáneas. Con el pretexto de tratar de proteger al conjunto de la sociedad, las autoridades ven en cada ciudadano a un potencial delincuente. La guerra permanente (y necesaria) contra el terrorismo les proporciona una coartada moral impecable y favorece la acumulación de un impresionante arsenal de leyes para proceder al control social integral.

Y más teniendo en cuenta que la crisis económica aviva el descontento social que, aquí o allí, podría adoptar la forma de motines ciudadanos, levantamientos campesinos o revueltas en los suburbios. Más sofisticadas que las porras y las mangueras de las fuerzas del orden, las nuevas armas de vigilancia permiten identificar mejor a los líderes y ponerlos fuera de juego anticipadamente.

“Habrá menos intimidad, menos respeto a la vida privada, pero más seguridad”, nos dicen las autoridades. En nombre de ese imperativo se instala así, a hurtadillas, un régimen de seguridad al que podemos calificar de “sociedad de control”. En la actualidad, el principio del “panóptico” se aplica a toda la sociedad. En su libro Vigilar y castigar. Nacimiento de la prisión, el filósofo Michel Foucault explica cómo el “Panóptico” (“el ojo que todo lo ve”) (6) es un dispositivo arquitectónico que crea una “sensación de omnisciencia invisible” y que permite a los guardianes ver sin ser vistos dentro del recinto de una prisión. Los detenidos, expuestos permanentemente a la mirada oculta de los “vigilantes”, viven con el temor de ser pillados en falta. Lo cual les lleva a autodisciplinarse… De esto podemos deducir que el principio organizador de una sociedad disciplinaria es el siguiente: bajo la presión de una vigilancia ininterrumpida, la gente acaba por modificar su comportamiento. Como afirma Glenn Greenwald: “Las experiencias históricas demuestran que la simple existencia de un sistema de vigilancia a gran escala, sea cual sea la manera en que se utilice, es suficiente por sí misma para reprimir a los disidentes. Una sociedad consciente de estar permanentemente vigilada se vuelve enseguida dócil y timorata” (7).

Hoy en día, el sistema panóptico se ha reforzado con una particularidad nueva con relación a las anteriores sociedades de control que confinaban a las personas consideradas antisociales, marginales, rebeldes o enemigas en lugares de privación de libertad cerrados: prisiones, penales, reformatorios, manicomios, asilos, campos de concentración… Sin embargo, nuestras sociedades de control contemporáneas dejan en aparente libertad a los sospechosos (o sea, a todos los ciudadanos), aunque los mantienen bajo vigilancia electrónica permanente. La contención digital ha sucedido a la contención física.

A veces, esta vigilancia constante también se lleva a cabo con ayuda de chivatos tecnológicos que la gente adquiere libremente: ordenadores, teléfonos móviles, tabletas, abonos de transporte, tarjetas bancarias inteligentes, tarjetas comerciales de fidelidad, localizadores GPS, etc. Por ejemplo, el portal Yahoo!, que consultan regular y voluntariamente unos 800 millones de personas, captura una media de 2.500 rutinas al mes de cada uno de sus usuarios. En cuanto a Google, cuyo número de usuarios sobrepasa los mil millones, dispone de un impresionante número de sensores para espiar el comportamiento de cada usuario (8): el motor Google Search, por ejemplo, le permite saber dónde se encuentra el internauta, lo que busca y en qué momento. El navegador Google Chrome, un megachivato, envía directamente a Alphabet (la empresa matriz de Google) todo lo que hace el usuario en materia de navegación. Google Analytics elabora estadísticas muy precisas de las consultas de los internautas en la Red. Google Plus recoge información complementaria y la mezcla. Gmail analiza la correspondencia intercambiada, lo cual revela mucho sobre el emisor y sus contactos. El servicio DNS (Domain Name System, o Sistema de nombres de dominio) de Google analiza los sitios visitados. YouTube, el servicio de vídeos más visitado del mundo, que pertenece también a Google –y, por tanto, a Alphabet–, registra todo lo que hacemos en él. Google Maps identifica el lugar en el que nos encontramos, adónde vamos, cuándo y por qué itinerario… AdWords sabe lo que queremos vender o promocionar. Y desde el momento en que encendemos un smartphone con Android, Google sabe inmediatamente dónde estamos y qué estamos haciendo. Nadie nos obliga a recurrir a Google, pero cuando lo hacemos, Google lo sabe todo de nosotros. Y, según Julian Assange, inmediatamente informa de ello a las autoridades estadounidenses…

En otras ocasiones, los que espían y rastrean nuestros movimientos son sistemas disimulados o camuflados, semejantes a los radares de carretera, los drones o las cámaras de vigilancia (llamadas también de “videoprotección”). Este tipo de cámaras ha proliferado tanto que, por ejemplo, en el Reino Unido, donde hay más de cuatro millones de ellas (una por cada quince habitantes), un peatón puede ser filmado en Londres hasta 300 veces cada día. Y las cámaras de última generación, como la Gigapan, de altísima definición –más de mil millones de píxeles–, permiten obtener, con una sola fotografía y mediante un vertiginoso zoom dentro de la propia imagen, la ficha biométrica del rostro de cada una de las miles de personas presentes en un estadio, en una manifestación o en un mitin político (9).

A pesar de que hay estudios serios que han demostrado la débil eficacia de la videovigilancia (10) en materia de seguridad, esta técnica sigue siendo refrendada por los grandes medios de comunicación. Incluso una parte de la opinión pública ha terminado por aceptar la restricción de sus propias libertades: el 63% de los franceses se declara dispuesto a una “limitación de las libertades individuales en Internet en razón de la lucha contra el terrorismo” (11).

Lo cual demuestra que el margen de progreso en materia de sumisión es todavía considerable…

 

(1) Se habla de “objetos conectados” para referirse a aquellos cuya misión primordial no es, simplemente, la de ser periféricos informáticos o interfaces de acceso a la Web, sino la de aportar, provistos de una conexión a Internet, un valor adicional en términos de funcionalidad, de información, de interacción con el entorno o de uso (Fuente: Dictionnaire du Web).

(2) El País, 2015.

(3) A partir de entonces, Samsung anunció que cambiaría de política, y aseguró que, en adelante, el sistema de grabación instalado en sus televisores sólo se activaría cuando el usuario apretara el botón de grabación.

(4) Que ya forman parte de muchos de los productos habituales de consumo, así como de los documentos de identidad.

(5) Michael Radford, 1984, 1984.

(6) Inventado en 1791 por el filósofo utilitarista inglés Jeremy Bentham.

(7) Glenn Greenwald, Sin un lugar donde esconderse, Ediciones B, Madrid, 2014.

(8) Véase “Google et le comportement de l’utilisateur”, AxeNet (http://blog-axe-net-fr/google-analyse-comportement-internaute).

(9) Véase, por ejemplo, la fotografía de la ceremonia de la primera investidura del presidente Obama, el 20 de enero de 2009, en Washington (http://gigapan.org/viewGigapanFullscreen.php?auth=033ef14483ee899496648c2b4b06233c).

(10) “‘Assessing the impact of CCTV’, el más exhaustivo de los informes dedicados al tema, publicado en febrero de 2005 por el Ministerio del Interior británico (Home Office), asesta un golpe a la videovigilancia. Según este estudio, la debilidad del dispositivo se debe a tres elementos: la ejecución técnica, la desmesura de los objetivos asignados a esta tecnología y el factor humano”. Véase Noé Le Blanc, “Sous l’oeil myope des caméras”, Le Monde diplomatique, París, septiembre de 2008.

(11) Le Canard enchaîné, París, 15 de abril de 2015.

Publicado en Le Monde diplomatique

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La littérature hispano-américaine dans tous ses états (Montréal)

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 08:58
Colloque «La littérature hispano-américaine dans tous ses états» 84 e Congrès de l’ACFAS «Points de rencontre» Université du Québec à Montréal, Canada 9 - 13 mai 2016 Date limite pour l'envoi des propositions: 12 février 2016 La littérature hispano-américaine a connu un grand essor depuis l’après-guerre. En effet, de nombreux écrivains de ces latitudes – Borges, Carpentier, Neruda, García Márquez, Cortázar, Vargas Llosa et beaucoup d’autres – sont devenus mondialement célèbres pendant les années 1960 et 1970. En particulier, plusieurs romanciers ont participé au mouvement connu sous le nom de «boom hispano-américain» (Rodríguez Monegal 1972; Donoso 1970). Cette riche production littéraire a été amplement étudiée, non seulement à l'échelle locale, mais aussi par des chercheurs du monde entier. Cependant, certains essayistes de la région se questionnent sur la pertinence des approches utilisées pour analyser les productions littéraires de ces écrivains, car, trop souvent, les critiques européens ou nord-américains ne tiendraient pas véritablement compte des particularités locales de cette littérature (Fernández Retamar 1975; Cornejo Polar 1997; Osorio 2007). Par ailleurs, depuis la fin du boom, décrétée en 1973, les écrivains hispano-américains ne reçoivent pas la même attention critique. Néanmoins, plusieurs nouvelles générations d’écrivains on vu le jour: Onda, Crack, McOndo, le nouvel indigénisme et autres. Ainsi, ce colloque s’intéressera à l’état de la littérature hispano-américaine. Il sera question de mettre en lumière la réception critique actuelle des œuvres des écrivains hispano-américains du boom, ainsi que de ceux qui les ont précédés et succédés. Il s’agira aussi de faire le point sur les différentes approches théoriques et critiques – postmodernité, postcolonialisme, hybridité, mondialisation et autres – utilisées en Amérique latine et dans le reste du monde pour étudier la littérature du sous-continent. Finalement, les participants seront invités à présenter leurs recherches sur les principales grandes thématiques de cette littérature: la violence d’État, la dictature, les migrations, le nouvel indigénisme, l’écriture au féminin, la mémoire, l’identité et autres. Concernant les objectifs du colloque, celui-ci permettra de poser un regard critique francophone sur les enjeux actuels de la littérature hispano-américaine. Il sera possible de faire avancer la connaissance sur les lettres du sous-continent en dévoilant les résultats de recherches menées à terme par des professeurs et des étudiants aux cycles supérieurs. Il permettra l’établissement d’un dialogue entre des chercheurs issus des Amériques et de l’Europe qui sont des spécialistes sur l’Amérique latine. Ainsi, ce colloque se traduira par une actualisation, pour le monde francophone, de l’état du champ littéraire hispano-américain à travers l’étude des œuvres, des écrivains, des approches critiques et des thématiques concernant la littérature du sous-continent.Les nouvelles approches développées pour étudier le champ littéraire hispano-américain seront particulièrement appréciées. Le colloque «La littérature hispano-américaine dans tous ses états» se déroulera dans le cadre du 84 e Congrès de l’ACFAS, Association francophone pour le savoir, qui aura lieu à l’Université du Québec à Montréal du 9 au 13 mai 2016. La langue du colloque est le français. Une fois la proposition acceptée, le conférencier devra s’inscrire et payer les frais d’inscription du congrès sur le site de l’ACFAS: http://www.acfas.ca/evenements/congres . Les frais d’inscription, de voyage et de séjour devront être couverts par les participants. Des options de soutien financier sont disponibles directement à l’adresse du congrès: http://www.acfas.ca/evenements/congres/soutien-financier .À titre d’exemple, nous vous suggérons quelques thématiquespossibles : - Approches théoriques et critiques - Avant-gardes littéraires - Boom, pré-boom et post-boom du roman hispano-américain - Canon et marges littéraires - Cartographies littéraires - Centre(s) et périphérie(s) - Concepts essentiels: postcolonialisme, hybridité, postmodernité, mondialisation, réalisme magique, américanité, etcétéra - Diffusion et réception - Études culturelles - Figures littéraires hispano-américaines - Genre, sexualité et transsexualité - Genres littéraires: roman, nouvelle, poésie, théâtre, essai - Indigénisme et nouvel indigénisme - Langue(s) et littérature(s) - Littérature au féminin - Littérature continentale et littératures nationales - Littérature et cinéma - Littérature et histoire - Littérature et humanités numériques - Littérature et politique - Littérature et sciences - Littérature et société - Littérature virtuelle - Littératures précolombienne, coloniale et postcoloniale - Littératures transnationales et transatlantiques - Marché du livre - Mémoire et identité - Mondes (im)possibles hispano-américains - Nouvelles générations d’écrivains: Onda, Crack, McOndo, etcétéra - Revues littéraires - Sous-genres littéraires: roman historique, roman policier, littérature de témoignage, littérature de l’exil, etcétéra Bibliographie citée Cornejo Polar, Antonio. «Mestizaje e hibridez: los riesgos de las metáforas. Apuntes», Revista Iberoamericana n°63, vol. 180, 1997, pp. 341-344. Donoso, José. Historia personal del «boom». Nueva edición con apéndice del autor seguido de El «boom» doméstico por María Pilar Donoso. Santiago: Andrés Bello, 1987. Fernández Retamar, Roberto. «Algunos problemas teóricos de la literatura hispanoamericana», Revista de Crítica Literaria Latinoamericana , n° 1, 1975, pp. 7-38. Osorio Tejeda, Nelson. «Estudios latinoamericanos y nueva dependencia cultural (apuntes para una discusión)», Revista de Crítica Literaria Latinoamericana , n°66, 2007, pp. 251-278. Rodríguez Monegal, Emir. El boom de la novela latinoamericana. Ensayo . Caracas: Tiempo Nuevo, 1972. Nous vous invitons à nous faire parvenir vos propositions de communication, rédigées en français et d’un maximum de 250 mots, d’ici le 12 février 2016 aux adresses indiquées ci-dessous. Veuillez aussi indiquer votre nom, adresse courriel et affiliation institutionnelle. Les décisions du comité de sélection seront communiquées au plus tard le 26 février 2016. Carolina Ferrer, ferrer.carolina@uqam.ca Caroline Houde, caroline.houde@lit.ulaval.ca
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Bourse d'excellenceMaster's Entrance Program (U. Simon Fraser, Vancouver)

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 08:53
Le Département de français de l’Université Simon Fraser offre une bourse d’excellence pour les étudiant(e)s canadien(ne)s ou étrangers/étrangères qui voudraient poursuivre une maîtrise en linguistique ou en littérature française, québécoise et francophone. Le Master's Entrance Program (MEP) est d’une valeur de 18 000$. La date butoir pour poser sa candidature pour le Master's Entrance Program est le 15 avril 2016. L’étudiant(e) doit avoir une formation en linguistique ou en littérature et sa moyenne générale doit être d’au moins A- ou l’équivalent. L’étudiant(e) peut commencer le programme de maîtrise en septembre 2016 ou en janvier 2017. Pour plus d’information sur le Département de français, vous pouvez consulter le site Web suivant: http://www.sfu.ca/french/en.html. L’Université Simon Fraser a des campus à Vancouver, Burnaby et Surrey en Colombie-Britannique, Canada. Maclean’s a classé en 2015 l’Université Simon Fraser première au Canada dans sa catégorie devant l’Université York, l’Université Concordia et l’UQAM. Avant de faire une demande d’admission et de bourse, veuillez contacter le professeur Jorge Calderón par courriel à calderon@sfu.ca afin qu’il puisse évaluer si votre dossier est admissible pour le Master's Entrance Program.
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Journée doctorale nationale en littérature comparée (Université de Strasbourg)

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 08:46
L’Institut de littérature comparée de l’université de Strasbourg et son groupe de recherche L’Europe des lettres organiseront pour les doctorants en littérature comparée de toutes les universités françaises une journée doctorale nationale le vendredi 20 janvier 2017 . La dernière manifestation de ce type avait eu lieu à l’université Charles-de-Gaulle Lille III. Les doctorants à partir de la 2 e année de thèse seront invités à présenter la problématique générale de leur travail au cours d’exposés de 10 minutes organisés en ateliers thématiques et réunissant, avec d’autres doctorants, des docteurs récents et des enseignants-chercheurs en littérature comparée venus de diverses universités. Chaque atelier ouvrira ensuite à une discussion élargie entre les participants. La journée aura pour objectif de proposer un état des recherches actuelles menées dans notre discipline, de faire se rencontrer les doctorants de diverses universités, et d’offrir à leur travail une première occasion de diffusion. Il s’agira d’un moment de rencontre et d’échanges. L’Institut de littérature comparée de Strasbourg prendra en charge l’accueil des participants (repas) et, dans la mesure des financements obtenus, d’autres frais éventuels. Les frais de voyage des doctorants sont à leur charge, et à celle de leur Équipe d’accueil lorsque c’est chose possible. Conditions de participation: - Avoir inscrit une thèse en littérature comparée au moins depuis l’automne 2015 (2 e année de thèse) ou antérieurement. - Soumettre par mail une proposition (titre, 20 lignes de présentation de la thèse, nom du directeur de thèse et université d’appartenance, date de début de recherches) avant le 30 septembre 2016 aux DEUX adresses suivantes : Enrica Zanin: enricazanin@gmail.com, Tatiana Victoroff : tatiana.victoroff@gmail.com - Si les propositions devaient être trop nombreuses, le comité d’organisation se réserve le droit d’opérer un choix, pour le bon déroulement de la journée. Les directeurs de recherche sont encouragés à participer à la journée et, dans la mesure des financements obtenus, seront défrayés. Pour l’Institut de littérature comparée de Strasbourg, Mmes Michèle Finck, Tatiana Victoroff, Enrica Zanin, MM. Pascal Dethurens, Guy Ducrey, Yves-Michel Ergal et Patrick Werly
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Les formes populaires de l’oralité chez Victor-Lévy Beaulieu (Vieux-Montréal)

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 08:38
Appel àcommunications Les formes populaires de l’oralité chez Victor-Lévy Beaulieu Colloque organisé par la Société d’études beaulieusiennes (SÉB) en partenariat avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) et le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ) BAnQ Vieux-Montréal, 27-28 avril 2017 Date limite pour l'envoi des propositions: 3 juin2016 Depuis son implication dans la querelle du joual dans les années1970 jusqu’à sa récente incursion dans la poésie avec 27 petits poèmes pour jouer dans l’eau des mots , la langue, la création verbale et les (jeux de) mots sont au cœur de l’œuvre de Victor-Lévy Beaulieu, tant sur les plans thématique que formel. Si la plupart des romans exploitent de diverses façons les possibles du langage, certains genres sont plus propres à faire entendre la langue beaulieusienne. Le colloque «Les formes populaires de l’oralité chez Victor-Lévy Beaulieu» se propose d’examiner la production de l’auteur se rattachant à des genres dits «oraux», parce que destinés à être performés, et«populaires», parce que susceptibles de rejoindre un public large et diversifié. Les trois volets proposés – téléromans, théâtre et contes – visent à explorer une part de l’œuvre de Beaulieu jusqu’ici peu étudiée en comparaison des romans et des essais. À l’intérieur des deux grands axes du colloque – oralité et formes populaires –, plusieurs perspectives peuvent être adoptées dans les communications proposées: - Les spécificités de la langue orale employée par Beaulieu dans ses pièces de théâtre ou dans ses téléromans,et ce, tant dans leur forme écrite que dans leur mise en scène; - L’intérêt de Beaulieu pour la tradition orale et le folklore national et régional ( Ma Corriveau , Contes, légendes et récit du Bas-du-Fleuve …); - Le rapport de Beaulieu à ce que certains considèrent des genres «mineurs» (voir notamment son Manuel de la petite littérature du Québec ); - La réception des œuvres appartenant à la «sphère de grande production» (Bourdieu); - La place (prolongement, redoublement, minoration…) de la production théâtrale ou télévisuelle dans l’ensemble de l’œuvre de Beaulieu, voire dans l’ensemble du corpus québécois; - Le caractère conjoncturel ou pamphlétaire de certaines pièces de théâtre; - La transgénéricité de certaines œuvres, dont L’héritage qui de téléroman est passé au roman puis au théâtre avant que Beaulieu en présente une version «revue, complète et définitive» en 2009; - La réflexion critique de Beaulieu sur le médium télévisuel ( Chronique d’un téléphage enragé ), sur certaines figures populaires du théâtre, de la télévision et du conte québécois (Gratien Gélinas, Roger Lemelin, Yves Thériault, Louis Fréchette…), sur sa propre production ( De Race de monde à Bleu du ciel) ou sur sa fonction d’éditeur de contes aux éditions Trois-Pistoles; - L’écriture de contes pour enfants ( Petit Monsieur , Neigenoire et les sept chiens ); - … Cette liste est bien entendu non exhaustive. D’autres aspects de la production beaulieusienne (par exemple les textes radiophoniques) sont susceptibles d’interroger le rapport de Beaulieu à l’oralité et aux formes populaires et médiatiques. Toutes propositions autour de ces deux thèmes sont ainsi les bienvenues. Les communications pourront porter sur une œuvre spécifique, sur une part de la production considérée globalement ou sur une question théorique à laquelle l’œuvre de Beaulieu peut servir d’éclairage. Le partenariat de la Société d’études beaulieusiennes avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) vise à encourager les gens intéressés à exploiter le fonds d’archives Victor-Lévy Beaulieu MSS408 . Le descriptif de ce fonds est disponible sur pistard.banq.qc.ca (certaines sections du fonds portant sur la dramaturgie, les pièces radiophoniques, les émissions de télévision et les scénarios sont particulièrement intéressantes pour le colloque). La consultation des documents papier ou audiovisuels se fait sur place en salle de consultation à BAnQ, Vieux-Montréal (répondant, au besoin: Frédéric Giuliano, coordonnateur à la Direction des services aux usagers et aux partenaires, à BAnQ Vieux-Montréal – frederic.giuliano@banq.qc.ca ; 514 873-1101, poste6270). Le comité organisateur du colloque sera heureux de recevoir les propositions de communication, accompagnée des coordonnées (courriel, numéro de téléphone, département et institution d’attache) et d’une notice bibliographique (texte de 100 mots maximum indiquant les spécialisations et principaux travaux) de l’auteur de la proposition. Les propositions de communication (200 mots maximum) et autres documents doivent être adressées à sodubois11@gmail.com et à crilcq@uqam.ca au plus tard le 3 juin 2016 .Certaines communications pourront, après évaluation, faire l’objet d’une publication dans les Cahiers Victor-Lévy Beaulieu .Comités organisateur et scientifique :Pierre Barrette, Université du Québec à Montréal Sophie Dubois, Université de la Sarre (Allemagne) Lise Gauvin, Université de Montréal Michel Huard, Cégep Montmorency Kevin Lambert, Université de Montréal Patrick Leroux, Université Concordia Carole Melançon, Bibliothèque et Archives nationales du Québec Johanne Mont-Redon, Bibliothèque et Archives nationales du Québec Jacques Pelletier, Université du Québec à Montréal
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Ecriture et terroir (Tunisie)

Fabula - Xov, 04/02/2016 - 08:36
Écriture et terroir Colloque international organisé par le Laboratoire de recherches : Études Maghrébines, Francophones, Comparées et Médiation Culturelle Au Palais des sciences de Monastir (Tunisie). Monastir: 13-14 mai 2016. Délai pour l'envoi des propositions: 24 avril 2016 Bien loin de procurer au poète la sécurité d'un ancrage ou la certitude d'un enracinement, le lieu semble aujourd'hui le confronter plutôt à un abîme de questions et le vouer à un perpétuel exil. Il ne lui permet guère d'affirmer une identité, mais d'interroger une altérité [1] . Si nous admettons que la culture, en tant que représentation complexe de nos actes de naissance, de vie et de mort, est le vivier de toute aventure scripturale, il est clair que l’idée-force de «terroir» fonde la cohésion du «scripteur» comme sujet d’une terre et d’un habitus dont la généalogie et le pays natal sontles formes vulgaires. C’est que l’image de l’enracinement implique l’existence, préalable, d’une terre (d’origine) où le langage pousse. Les littératures de terroir proposent, justement, des textes qui livrent les traces de cet enracinement: le langage de l’écrivain crée un univers dont les formes et les senteurs se confondent avec le cadre intime où le sujet a grandi. Ce vivier confère à l’œuvre écrite un goût de terroir ayant trait au(x) caractère(s) particulier(s) de cette profondeur ancestrale. Il est évident que «toute parole poétique s’élève d’un lieu intérieur et incertain que nomment tant bien que mal des métaphores: source, fond, moi, vie…» [2] . Les spécialistes ne cessent d’explorer ce «lieu intérieur» et cette «source» du langage. Ils parlent alors de corpus, de langue maternelle, de terreau linguistique. Ce lien organique du langage au corps, à la terre, à l’habitus… le présente comme générateur de formes culturelles permettant à l’homme d’articuler ses premières syllabes, de communiquer sa joie et ses peurs, de dire son rapport aux autres, au monde ([in]visible), au cosmos. Si ces attaches organiques à la terre sont fondamentales pour l’homme, elles le sont encore plus pour l’écrivain et le poète. Notre rapport à la langue aurait été plus simple, si les hommes s’étaient toujours fixés dans leurs terres d’origine, sans avoir de contact avec d’autres types de parlers. Or l’histoire de l’humanité et le développement des sociétés, dites civilisées, sont marquées des traces d’exils, de marches et de mouvements qui ont poussé tant d’hommes à traverser des mers et des contrées inconnues. La plupart des cultures se sont constituées à travers des périples chaotiques d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont sillonné les continents. La langue est la forme d’expression humaine la plus représentative de ces mouvements migratoires. La visite ou la conquête d’un territoire a toujours posé la problématique du (des) rapport(s) à établir avec la (les) langue(s) locale(s): domination, marginalisation, exclusion, interaction(s), croisement(s), créolisation, etc. Les mémoires des peuples, les études menées par les chercheurs et l’état des lieux des langues du monde nous montrent l’extraordinaire imbrication des liens géoculturels et les filiations historiques qui ont façonné nos dialectes et nos innombrables idiomes. La révolution technologique, entamée vers la fin du XXème siècle, a accéléré ces imbrications socioculturelles. La mondialisation (culturelle), la démocratisation des voyages intercontinentaux et les hasards de nos géolocalisations ne cessent de relativiser les idées d’origine et d’exil: le mouvement est en passe de devenir une des modalités de notre être-au-monde. Que certains critiques parlent de l’exil ou de l’enracinement d’un écrivain dans une (sa) langue n’est donc pas une simple image. Les poètes qui manient la langue avec une conscience aigue de ces enjeux s’y taillent des territoires dans lesquels ils (re)fondent leurs rapports au monde et aux hommes. Que cette langue soit celle des ancêtres ou d’acquisition seconde est important pour déterminer la nature de ces rapports. La richesse du langage poétique est alors proportionnelle au degré d’ouverture de ces territoires aux voix et aux traces recueillies sur les routes du monde. Les «contrées magnifiques» auxquelles pense Rimbaud sont, aussi, celles des langages qui naîtront au (des) contact(s) de ces régions du «monde». En lisant ce que Michel Collot dit du « lieu » nous réalisons que la parole du poète et les mots de l’écrivain sont constamment travaillés par un va-et-vient entre enracinement et transhumance. L’écriture du monde a souvent montré que la voix d’un terroir se décline aux musiques et aux rythmes des terres que l’écrivain traverse pour se retrouver dans les horizons de l’autre. «Gros du monde, le poète parle», affirme Césaire [3] . La "parole voyageuse" capt(ur)e les paysages, transfigure les reliefs, exalte les couleurs, sublime les parfums. En se mêlant à ceux des autres, le terroir du sujet parlant s’ouvre et se transforme en un espace où les imaginaires, les langues et les traditions conjuguent des géographies et des lieux divers du monde. Au sein de sa «poétique de la Relation», Édouard Glissant constate que «le monde se créolise, c'est-à-dire que les cultures du monde mises en contact de manière foudroyante […] se changent en s'échangeant à travers les heurts irrémissibles, des guerres sans pitié mais aussi des avancées de conscience et d'espoir » [4] . Comment écrire son terroir dans un monde aussi traversé des semences de ce «divers»? Le lieu d’où s’élève la parole s’avère, à la fois, abîme et creuset du «je» et des figures de sa cohésion, identitaire et culturelle. ……………………………………………….. Loin d’être une rencontre sur l’écriture du terroir , ce colloque propose de réfléchir sur les interactions et les problématiques qui naissent au seuil du texte et des territoires qui en constituent la (les) trame(s). Le terroir des ancêtres ne pouvant plus être conçu comme un espace fermé (à l’autre), les imaginaires et les horizons qui s’ouvrent aux marges du terroir ancestral étendent l’écrit comme lieu d’utopie(s) et de conjonctions des images et des cultures du monde. Cette réflexion sur les métamorphoses scripturales du (des) terroir(s) s sera approfondie à partir d’axes dont les contours ne sont aucunement restrictifs: 1-) Le terroir: entre référence et métaphore 2-) Du corp us comme prolongement du terroir 3-) Les produits de terroir: saveurs littéraires et/ou marqueurs culturels du texte 4-) Langues, dialectes et idiomes: parlers et parlures du (des) terroir(s) 5-) La terre: motif de résistance politique et culturelle. Les propositions de communication, ne dépassant pas une trentaine de lignes, seront reçues à l’adresse suivante: maghrebinefrancomparees@yahoo.fr 24 avril: dernier délai pour recevoir les propositions de communication. 26 avril: communication des propositions retenues par le Comité scientifique. 29 avril: programme prévisionnel du Colloque. 02 mai: programme officiel du Colloque. Les participants aux travaux du colloque visiteront la Foire des produits de terroir et déjeuneront à Lamta, le dimanche 15 mai 2016. Parmi les articles qui sortiront des travaux de cette rencontre de Monastir, le comité scientifique sélectionnera ceux qui figureront dans le volume des Actes du colloque international Écriture et terroir (Tunis, MC Editions, décembre 2016). Comité scientifique: Habib Ben Salha (Université de Manouba, Tunisie) Hamdi Hemaidi (Université de Manouba, Tunisie) Sadok Gassouma (Université de Manouba, Tunisie) Patrick Voisin (Université de Pau, France) Julia Scergo (Université de Montréal, Canada) Comité d’organisation: Bessem Aloui (Université de Tunis El Manar, Tunisie) Wafa Bsaiîs-Ourari (Université de Carthage, Tunisie) Adel Habbassi (Université de Tunis El Manar, Tunisie) Sana Dahmani (Université Tunis El Manar, Tunisie) Hanène Harrazi-Ksontini (Université de Carthage, Tunisie) Issam Maachoui (Université de Carthage, Tunisie) Donia Maaroub (Université de Carthage, Tunisie) Fayçal Ltifi (Université de Carthage, Tunisie) [1] -) Michel Collot: préface à Christine Dupouy La question du lieu en poésie : du surréalisme jusqu'à nos jours , Amsterdam - New York, Editions Rodopi B. V., 2006, p. 8. [2] - Zumthor, Paul. Introduction à la poésie orale , Paris, Éditions du Seuil, 1983, p. 159. [3] -) «Poésie et connaissance»: communication au Congrès de Philosophie de Port-au-Prince (Haïti), in Tropiques N°12 / 1945, Editions Jean-Michel Place, Paris 1978, p. 112. [4] -) Introduction à une poétique du Divers, Paris, Gallimard, 1995, p . 44 .
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Racism in universities: 'There is a sense your face doesn't fit'

Guardian Unlimited: Education - Xov, 04/02/2016 - 08:00

New research shines a light on the insidious racism that blights higher education in the UK

Covert racism and discrimination persist in the UK’s colleges and universities, according to new film, Witness, commissioned by the University and College Union (UCU). The project, initiated by the UCU Black Members’ Standing Committee, chronicles the experiences of the union’s black members.

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Post-Davos, primeros pasos

ATTAC España - Xov, 04/02/2016 - 07:00

Francisco Morote Costa – ATTAC Canarias

En su empeño por concentrar la riqueza del planeta en sus manos, el 1% de la población mundial, pertinentemente representado en el Foro Económico Mundial de Davos ( Suiza ), no se detiene ni ante el calentamiento global y el cambio climático, ni ante la aberración de provocar una división social irreversible, entre una ínfima élite económica mundial de súper-ricos, ellos, y una creciente multitud social de empobrecidos, nosotros.

Ese es el camino emprendido, sin cordura, por un capitalismo neoliberal que pone toda la economía al servicio del 1% de la población global.

¿ Podemos participar la inmensa mayoría del 99% restante de la sociedad en un proyecto tan disparatado ? ¿ Al consentir que una minoría tan equivocada dirija el destino del mundo hacia metas tan insensatas, seremos cómplices, con nuestra pasividad, con nuestra inacción, de un destino colectivo tan trágico para todos ?

Creo que la respuesta es bastante clara. No podemos dejar el destino del mundo en manos de unos pocos para los que la suerte del planeta y de la inmensa mayoría de sus congéneres no es un asunto prioritario. ( 1 ).

Rebelarse contra esa élite del 1% es un deber moral y una cuestión de supervivencia para una parte creciente del 99% restante de la sociedad.

Es necesario poner fin al poder desorbitado de los más ricos y para eso es preciso gobernar desde las instituciones internacionales y desde los Estados, poniendo límites ecológicos a la actividad económica de las empresas, y límites fundados en el respeto a los derechos humanos en el uso de la fuerza de trabajo asalariada.

Sin justicia fiscal y social en todo el mundo no habrá paz. Aumentar los ingresos de los Estados mediante la subida de los impuestos a la clase más adinerada y perseguir el fraude fiscal, suprimir los paraísos fiscales, fijar un salario mínimo decente y establecer progresivamente la renta básica universal, serán los primeros pasos en el camino de poner fin a una economía neoliberal que se ha revelado, en innumerables ocasiones, enemiga de la naturaleza e insensible con el sufrimiento humano.

( 1 ) Roberto Savio: ” La lección de Davos: líderes desconectados de la realidad “. Alainet, 28.01.2016

Categorías: Alterglobalización

El máximo error de Rusia en la posguerra fría, según Putin

Jaque al neoliberalismo - Xov, 04/02/2016 - 02:33
Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada

En su reciente entrevista con Bild –el tabloide conservador, nacionalista de mayor tiraje en Alemania–, el zar Vlady Putin comenta que la caída del muro de Berlín y la URSS no unificaron Europa, sino que sólo movieron las líneas divisorias al Este, en referencia al irredentismo de la OTAN, que pasó de 16 a 28 miembros en un cuarto de siglo.

Putin sostiene que Occidente todavía declara a Rusia como enemigo cada vez que Moscú adopta una postura independiente y afirma sus intereses nacionales, cuando “el mundo sería un mejor lugar si Rusia se hubiera afirmado en la década de los noventa (http://goo.gl/oxJMst)”.

¿Que significa hoy Occidente en un planeta fracturado?

Vlady es muy severo con los hacedores de la política exterior de Rusia después de la caída del muro de Berlín y fustiga la ingenuidad de Gorbachov, sin citarlo, con el entreguismo alocado de su fantasioso binomio perestroika/glasnost (restructuración/transparencia): Hicimos todo (sic) equivocado desde el comienzo. No superamos la división de Europa: hace 25 años cayó el muro de Berlín, pero la división de Europa no fue superada, ya que muros invisibles (sic) sólo se movieron al Este. Esto creó los fundamentos para reproches mutuos, malos entendidos y crisis en el futuro. ¿Padeció Moscú síndrome del estrés postraumático que obnubiló su sindéresis?

Los presidentes de EEUU se burlaron de los cándidos y pusilánimes Gorbachov y Yeltsin, quienes estuvieron a punto de pulverizar a Rusia, después de haber balcanizado a la ex URSS.

El texano James Baker III, secretario de Estado de dady Bush, otorgó garantías "verbales" a Gorbachov de que EEUU respetaría la esfera de influencia de Moscú en Alemania y no expandiría el dominio de la OTAN a las fronteras de Rusia. ¡Cómo no!

Clinton nunca se cansó en mofarse de la diplomacia vodka de Yeltsin. Las crudas geoestratégicas se pagan muy caro.

El zar Vlady sentencia que "el error más crucial de Rusia durante esos años fue el fracaso de expresar claramente y proteger activamente sus intereses nacionales desde el primer día", lo cual habría evitado al mundo el surgimiento de una nueva guerra fría entre Moscú y Wa­shington: Fracasamos en afirmar nuestros intereses nacionales, lo cual debimos haber hecho desde el inicio. Entonces el mundo entero hubiera estado más equilibrado (sic).

Resuena el diagnóstico del influyente George Shultz, secretario de Estado con Ronald Reagan, quien formuló que “el mundo es hoy un lugar muy peligroso para vivir desde el finiquito de la guerra fría: tenemos un mundo sumergido por el cambio. No existe un lugar desde donde se pueda ver y se diga que es un mundo de prosperidad estable. Es un caos terrible (http://goo.gl/1YOA26)”.

El "caos global" de hoy es producto de la falta del escrito formal entre el texano James Baker III y Gorbachov, lo cual dejó rescoldos que se han reincendiado con el milagroso resurgimiento de Rusia en la fase del zar Putin y del ascenso irresistible de China.

Putin basa sus asertos en los registros archivados de las charlas que se desarrollaron entre los diplomáticos de Alemania y la URSS, entre los que destaca una frase seminal del visonario alemán Egon Karl-Heinz Bahr, "patriarca de la política europea", el 26 de julio de 1990, un año después de la caída del muro de Berlín y un año antes de la balcanización de la URSS: "si durante la unificación de Alemania no tomamos pasos decisivos para superar la división de Europa en bloques hostiles, el desarrollo puede tomar un giro tan desfavorable que la URSS será condenada al aislamiento internacional".

¡Qué lejos está Alemania hoy de tener un diplomático de la altura de Egon Bahr!

¡Qué lejos se encuentra hoy EEUU de la sabiduría de su máximo geoestratega, George Kennan!

Para Putin, la reunificación de Rusia con Crimea fue totalmente consistente con las leyes internacionales y los acuerdos de Minsk –el acuerdo de Rusia con Alemania y Francia del contencioso ucranio (http://goo.gl/4HDAPo)– no se han implementado debido a la falta de Kiev (http://goo.gl/SfVz4B).

Vlady juzga que las sanciones de EEUU/OTAN/Unión Europea no estaban dirigidas a apoyar a Ucrania, sino a limitar el potencial de crecimiento de Rusia, y da a entender que los graves errores de la ex URSS no deben ser repetidos por Rusia.

¿Regresamos al statu quo ante de 1989/1991?

El notable diplomático alemán Egon Bahr –confidente de Wi­lly Brandt y proponente de la juiciosa ostpolitik: acercamiento de Europa con Moscú (http://goo.gl/osrqyc)– propuso en forma concreta que Europa central, con o sin Alemania del Este, debió haber formado una alianza separada con la participación tanto de la URSS como de EEUU, lo cual, por cierto, no dista mucho de mi propuesta, dicho sea con humildad de rigor, sobre el intermarium, ampliamente difundido por Sputnik (http://goo.gl/s8Wvim). La idea nodal de Egon Bahr: “La Alemania unificada no debería moverse en dirección de la OTAN y había que dejar atrás la era de la guerra fría”.

El problema fue que, en palabras de Putin, "los británicos insistieron en que Alemania debería permanecer en la OTAN y en todas las organizaciones económicas de Europa occidental", mientras EEUU defendió sus intereses: nos importa un comino si Alemania se reunifica o no. Pero deseamos que Alemania permanezca en la OTAN.

Putin se lamenta en forma inocente de que "si hubiera existido voluntad política, si lo hubieran deseado, pudieron haber hecho algo".

Putin no entiende el maximalismo darwiniano israelí-anglosajón. Al contrario, la OTAN, encabezada por EEUU, rompió todas sus promesas verbales: se expandió al Este y colocó su escudo misilístico en las fronteras rusas para defenderse… de Irán, los esquimales del Ártico y los pingüinos de la Antártida… en la cercanía de Moscú.

¡Ni la burla perdona EEUU a una superpotencia del tamaño de Rusia!

Hasta Brzezinski se mofa de los graves errores de la política exterior de la ex URSS.

Putin lo explaya, en referencia tácita a la unipolaridad de EEUU: "cuando la URSS, segundo centro de gravedad en el mundo desapareció, existió un deseo de gozar plenamente la sola presencia en el pináculo de la fama, poder y prosperidad mundial, cuando no existió deseo alguno de mirar a las leyes internacionales o a la Carta de la ONU que se volvió un obstáculo y era inmediatamente declarada como anacrónica".

Putin no es Gorbachov ni Yeltsin, y tiende la mano a EEUU y a Europa para colaborar frente a los desafíos comunes, pero marca nítidamente sus líneas rojas, con énfasis en la protección de sus intereses inalienables: Rusia no repetirá el máximo error de la ex URSS.

EEUU se obstina en aplicar políticas caducas de hace 25 años cuando hoy carece de sabios geoestrategas, como George Ke­nnan, que no suplen Susan Rice ni Samantha Power.

En medio del declive de EEUU y su inviable unipolaridad, Obama pretende controlar al mundo mediante la “hegemonía del dólar (http://goo.gl/xIK45g)” y la toxicidad financierista global de la Reserva Federal que cobija a los 13 megabancos caníbales y necrófilos de Wall Street.

El nuevo orden geoestratégico es ya tripolar: EEUU/Rusia/China.

Una mirada no convencional al neoliberalismo y la globalización
Categorías: Alterglobalización

David Cameron's Oxford college admits fewest state school applicants

Guardian Unlimited: Education - Xov, 04/02/2016 - 01:04

Brasenose finishes bottom in Sutton Trust report, with only 11% of state school pupils who apply there winning a place

Brasenose, the historic Oxford college where David Cameron once studied, has the poorest record of admitting state school pupils who apply there, with just one out of every 10 winning a place, according to a new report published on Thursday.

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Categorías: Educación, Universidade
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