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Mediating American Modernist Literature:The case of/ for Big Magazines1880-1960

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 21:09
Mediating American Modernist Literature: The case of/ for Big Magazines 1880-1960 Aix-Marseille Université, LERMA EA-853 Aix-en-Provence, France, October5-7, 2018 This interdisciplinary conference seeks to explore the role played by “Big Magazines” in the production, publication, circulation, and reception of American literature between 1880 and 1960. The study of modernism’s relations to the press and periodical culture is certainly not new to Modernist Studies. Over the last three decades, sustained interest in the role played by “little magazines” has been instrumental in reorienting the conventional reading of magazines “merely as containers of concrete bits of information” to an approach that considers them as “autonomous objects of study,” comparable with individual books (Latham and Scholes) in the field of modernism. However, this interest has, so far, been directed mostly towards little magazines, as if these were the only periodicals intersecting with modernist practices. In doing so, it has tended to insulate little magazines as a field separate from other kinds of contemporary periodicals (the lowbrow pulps, the middlebrow slick/smart/mainstream/big periodicals), reducing the latter, at best, to a kind of dim cultural fringe or hinterland of modernism. It is only recently that modernist studies have begun to deal directly with the institutional overlap of literary modernism and middlebrow culture, enriching our understanding of their deep affiliations, by focusing on such middlebrow and smart magazines as Life (in its first form), The Smart Set , Vanity Fair or The New Yorker . In the wake of such studies, the purpose of this conference is to expand consideration of the connection between American literature and mainstream print culture so as to include “ an eclectic range of periodical genres having in common, beyond the necessary qualification of being unapologetically commercial, …a conscious effort to expand their readerships by way of their textual and visual styles rather than their content ”(Harris, 6). Mainstream print culture includes a vast array of diverse magazines, united by their ambition to speak to a wide national audience and, often, to forge the cultural, literary and political tastes of the middle class, with periodicals such as Harper’s , Scribner’s , Saturday Evening Post , Atlantic Monthly , Reader’s Digest , Life or Henry Luce’s Time . To this same field of national periodicals one can also relate magazines with a narrower editorial scope, selecting their audience on an ideological ( McClure’s ) or ethnic ( The Crisis ) basis, or along gender lines, as with the women-oriented Munsey’s and Ladies’ Home Journal and the more masculine Esquire , a precursor in many ways of the men’s magazines that emerged with and around Playboy in the early 1950s. We invite papers that explore the interaction between mass-market magazines and modernist literary and aesthetic preoccupations over the time span of eighty years, from the emergence of industrialized journalism and the “fully-fledged magazine” (Scholes) to the rise of television as a most influential medium, and the coincident decline of the magazine as “the major form of repeated cultural experience for people in the United States” (Ohmann, 29). Taking into account transatlantic influences – such as Vu ’s influence on Henry Luce’s decision to remodel Life after 1936, or connections between Condé Nast and Lucien Vogel, creator of the French edition of Vogue – we would also like to encourage transatlantic perspectives involving French magazines. Subjects might include, but are not limited to, the following : · overlaps, parallels & points of intersection between “little”, “middlebrow”, & “pulp” magazines; · the influence of magazine work on literary work (form, content, imagination); · the role of magazines in fostering creative nonfiction stories; · the role of aesthetic, financial, & commercial preoccupations in shaping editorial policies & contents; · the links, interactions, & networks among writers, publishers, editors, & agents; · the construction of “complex literary milieus” (Ohmann); · the identification of style as a promotional tool; · the link with the phenomenon of celebrity & the rise of popular celebrity culture; · the role of interviews and portraits in fashioning authorial personae; · the role of magazines in creating literary institutionalization & professionalization; · transatlantic exchanges & influences with French magazines ( Vu , Voilà , Match , or Marie Claire ). ADVISORY BOARD Hélène Aji Université Paris Nanterre Cécile Cottenet Aix-Marseille Université Faye Hammill University of Strathclyde Sean Latham University of Tulsa Céline Mansanti Université de Picardie Mark Morrisson Penn State University Benoît Tadié Université de Rennes 2 Céline Mansanti Université de Picardie Jules Verne Anne Reynes Aix-Marseille Université Andrew Thacker Nottingham Trent University, UK) TO SUBMIT A PAPER, follow the link: https://bigmagazines.sciencesconf.org/ DEADLINE: July 7, 2017
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Devenir écrivain (revue Continents Manuscrits )

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 20:53
Devenir écrivain Appel à contribution Revue Continents Manuscrits n° 10, mars 2018. Argumentaire Dans le champ des études francophones, si essais, thèses et articles consacrent parfois quelques pages aux premiers pas littéraires des écrivains, il n’existe aucune recherche systématique sur leur entrée en littérature. Ce numéro de Continents Manuscrits a l’ambition de s’intéresser aux écrivains en devenir qui cheminent entre vocation et apprentissage, aspirations artistiques et contraintes du métier. Les brouillons sont le lieu d’une formation : l’apprenti y invente son style, fabrique intrigues et personnages, opère des choix, bifurque et crée sa poétique. Un univers littéraire naît et se transforme, manifestant la lucidité de l’écrivain en mesure de distinguer ses réussites de ses échecs. Ce dossier s’ouvrira à d’autres approches théoriques que la génétique, notamment celles fondées sur le concept de scénographie (José-Luis Diaz). Le devenir‑écrivain ne se mesure pas uniquement à l’aune des balbutiements de la création littéraire; il est perceptible dans l’«écrivain imaginaire» (José‑Luis Diaz2007: 18) dont la silhouette se dessine peu à peu dans les écrits. Cette double genèse de soi et de l’œuvre transparaît dans les brouillons eux‑mêmes:les signatures, «rêve[s] graphique[s] de l’écrivain en devenir» (Yvan Leclerc 2002:10), les pseudonymes et les préfaces matérialisent une intense autoréflexivité et sont les coulisses où se compose le personnage d’écrivain. La correspondance joue aussi un rôle important; les lettres, qui évoquent pêle‑mêle projets, ambitions et naufrages, sont un miroir où l’épistolier se contemple en train d’écrire, commente sa pratique et prend la pose. La gestation de l’écrivain et de son œuvre est au carrefour de multiples débats, raison pour laquelle notre numéro s’ouvrira également à des démarches attentives aux problématiques linguistiques et institutionnelles. L’analyse des processus sous-jacents à la création peut révéler un rapport complexe aux normes linguistiques «représentée[s] par Paris» (Georges‑André Vachon 1968: 118). De même, l’écriture et les représentations de l’activité scripturaire sont susceptibles de se modifier dès lors qu’un nouvel acteurentre en jeu :l’éditeur, véritable «coproducteur» du texte (Jean-Pierre Orban2015 : 27). Cette réalité de la professionnalisation s’impose à tous les écrivains, mais prend une nouvelle dimension lorsqu’il s’agit de novices inscrits dans les rapports centre/périphérie. Au fil des réécritures, des ajouts et des suppressions, les textes témoignent de cette réalité et de la nécessité, dans certains cas, de penser une «stratégie d’émergence» (Pierre Halen, 2001). Pistes de réflexion - Comment les brouillons sont-ils élaborés? Comment des personnages, des thèmes, des schèmes structurants sont-ils inventés? Comment le style se fabrique-t-il? Quelles évolutions la poétique de la création connaît-elle? - Quels rapports aux modèles littéraires et aux normes linguistiques les brouillons révèlent-ils ? L’écrivain en devenir s’inscrit-il dans une généalogie littéraire? - Quelles relations les écrivains entretiennent-ils avec leurs brouillons? Dans quelle mesure les brouillons circulent-ilsdans des cercles d’amis, de proches, de connaissances ?En quoi témoignent-ils des remarques des éditeurs et, plus largement, des tentatives de professionnalisation de l’écriture ? - Quels supports les écrivains en devenir choisissent-ils? (Manuscrits, tapuscrits, supports électroniques, etc.) - Dans ses archives, l’écrivain évoque-t-il son activité ? Quelles visions en donne‑t‑il?Ces représentations changent-elles au cours du temps? - Comment les brouillons et la correspondance permettent-ils de comprendre l’élaboration de l’identité d’écrivain ? Comment l’écrivain en devenir se perçoit-il et se désigne‑t-il? Utilise‑t-il des pseudonymes? Ces derniers demeurent-ils stables, changent‑ils ou sont-ils abandonnés? Ces axes ne sont pas exhaustifs: toutes les propositions traitant le sujet de ce dossier seront bienvenues. Bibliographie indicative BETI Mongo, « Conseils à un jeune écrivain francophone ou “Les quatre premiers paradoxes de la francophonie littéraire” », Peuples noirs, peuples africains , 1985, n°44, p.52‑60. BIASI Pierre-Marc de, La Génétique des textes , Paris, CNRS Éditions, coll. «Biblis», 2011. BLACHÈRE Jean-Claude, Négritures. Les écrivains d’Afrique noire et la langue française , Paris, L’Harmattan, 1993. BONNET Jean-Claude, «Le fantasme de l’écrivain», Poétique , n°63, septembre 1985, p. 259-277. CORCORAN Patrick, EKOUNGOUN Jean-François, « L’avant-texte des Soleils des indépendances », Genesis , n°33, 2011, p. 101-118. DIAZ José-Luis, L’Écrivain imaginaire: scénographies auctoriales à l’époque romantique , Paris, Honoré Champion, coll. «Romantisme et modernités», 2007. DUBOIS Jacques, L’Institution de la littérature [1978], Bruxelles, Labor, 2005. FONKOUA Romuald, «L’Afrique en khâgne: contribution à une étude des stratégies senghoriennes du discours dans le champ littéraire francophone», Présence Africaine , n°154, 1996, p. 130-175. GarnierXavier, Sony Labou Tansi : une écriture de la décomposition impériale , Paris, Karthala, coll. «Lettres du sud», 2015. GRÉSILLON Almuth, Éléments de critique génétique , Paris, Presses Universitaires de France, 1994. HALEN Pierre, « Constructions identitaires et stratégies d’émergence : notes pour une analyse institutionnelle du système littéraire francophone », Études françaises , vol. 37, n°2, 2001, p. 13-31. HEINICH Nathalie, Être écrivain : création et identité , Paris, Éditions la Découverte, 2000. LAGHOUATI Sofiane, MARTENS David, SCHOOLCRAFT Ralph, La Pseudonymie dans les littératures francophones , Turnhout, Brepols, 2010. LECLERC Yvan , «L’auteur c’est bien moi: Gve Flaubertou l’écrivain-manuscrit», Revue Flaubert , n°2, 2002, http://flaubert.univ-rouen.fr/revue/revue2/lecler.pdf . MEIZOZ Jérôme, Le Droit de « mal écrire ». Quand les auteurs romands déjouent le «français de Paris » , Genève, Zoé, 1998. ORBAN Jean-Pierre, «L’auteur, entre instance éditoriale et autonomie de la création», in BEGENAT-NEUSCHÄFER Anne, MAZAURIC Catherine (éd.), La Question de l’auteur en littératures africaines , actes du 14 e Congrès de l’APELA, 22-24 septembre 2011, Frankfurt am Main, Peter Lang, coll. «Sprachen, Literaturen, Kulturen, Reihe B:Sammelwerke», n°4, 2015, p. 27-37. VACHON Georges-André, «La “francité”», Études françaises, vol. 4, n°2, 1968, p.117-118. Modalités de soumission · Envoi des propositions d’article : au plus tard le 31 mai 2017. · Les propositions (titre et résumé: 500 mots) et une brève présentation de l’auteur (nom, prénom, courriel, affiliation(s), recherches) doivent être envoyées l’adresse suivante: Céline Gahungu: cgahungu@hotmail.fr · Les auteurs sont censés suivre le protocole de rédaction consultable à cette adresse: http://coma.revues.org/629 · Réponse du comité : 15 juin 2017. · Date limite d’envoi des articles retenus: 24 octobre 2017. · Date de parution du numéro: mars 2018. Devenir écrivain Appel à contribution Revue Continents Manuscrits n°10, mars 2018. Argumentaire Dans le champ des études francophones, si essais, thèses et articles consacrent parfois quelques pages aux premiers pas littéraires des écrivains, il n’existe aucune recherche systématique sur leur entrée en littérature. Ce numéro de Continents Manuscrits a l’ambition de s’intéresser aux écrivains en devenir qui cheminent entre vocation et apprentissage, aspirations artistiques et contraintes du métier. Les brouillons sont le lieu d’une formation : l’apprenti y invente son style, fabrique intrigues et personnages, opère des choix, bifurque et crée sa poétique. Un univers littéraire naît et se transforme, manifestant la lucidité de l’écrivain en mesure de distinguer ses réussites de ses échecs. Ce dossier s’ouvrira à d’autres approches théoriques que la génétique, notamment celles fondées sur le concept de scénographie (José-Luis Diaz). Le devenir‑écrivain ne se mesure pas uniquement à l’aune des balbutiements de la création littéraire; il est perceptible dans l’«écrivain imaginaire» (José‑Luis Diaz2007: 18) dont la silhouette se dessine peu à peu dans les écrits. Cette double genèse de soi et de l’œuvre transparaît dans les brouillons eux‑mêmes:les signatures, «rêve[s] graphique[s] de l’écrivain en devenir» (Yvan Leclerc 2002:10), les pseudonymes et les préfaces matérialisent une intense autoréflexivité et sont les coulisses où se compose le personnage d’écrivain. La correspondance joue aussi un rôle important; les lettres, qui évoquent pêle‑mêle projets, ambitions et naufrages, sont un miroir où l’épistolier se contemple en train d’écrire, commente sa pratique et prend la pose. La gestation de l’écrivain et de son œuvre est au carrefour de multiples débats, raison pour laquelle notre numéro s’ouvrira également à des démarches attentives aux problématiques linguistiques et institutionnelles. L’analyse des processus sous-jacents à la création peut révéler un rapport complexe aux normes linguistiques «représentée[s] par Paris» (Georges‑André Vachon 1968: 118). De même, l’écriture et les représentations de l’activité scripturaire sont susceptibles de se modifier dès lors qu’un nouvel acteurentre en jeu :l’éditeur, véritable «coproducteur» du texte (Jean-Pierre Orban2015 : 27). Cette réalité de la professionnalisation s’impose à tous les écrivains, mais prend une nouvelle dimension lorsqu’il s’agit de novices inscrits dans les rapports centre/périphérie. Au fil des réécritures, des ajouts et des suppressions, les textes témoignent de cette réalité et de la nécessité, dans certains cas, de penser une «stratégie d’émergence» (Pierre Halen, 2001). Pistes de réflexion - Comment les brouillons sont-ils élaborés? Comment des personnages, des thèmes, des schèmes structurants sont-ils inventés? Comment le style se fabrique-t-il? Quelles évolutions la poétique de la création connaît-elle? - Quels rapports aux modèles littéraires et aux normes linguistiques les brouillons révèlent-ils ? L’écrivain en devenir s’inscrit-il dans une généalogie littéraire? - Quelles relations les écrivains entretiennent-ils avec leurs brouillons? Dans quelle mesure les brouillons circulent-ilsdans des cercles d’amis, de proches, de connaissances ?En quoi témoignent-ils des remarques des éditeurs et, plus largement, des tentatives de professionnalisation de l’écriture ? - Quels supports les écrivains en devenir choisissent-ils? (Manuscrits, tapuscrits, supports électroniques, etc.) - Dans ses archives, l’écrivain évoque-t-il son activité ? Quelles visions en donne‑t‑il?Ces représentations changent-elles au cours du temps? - Comment les brouillons et la correspondance permettent-ils de comprendre l’élaboration de l’identité d’écrivain ? Comment l’écrivain en devenir se perçoit-il et se désigne‑t-il? Utilise‑t-il des pseudonymes? Ces derniers demeurent-ils stables, changent‑ils ou sont-ils abandonnés? Ces axes ne sont pas exhaustifs: toutes les propositions traitant le sujet de ce dossier seront bienvenues. Bibliographie indicative BETI Mongo, « Conseils à un jeune écrivain francophone ou “Les quatre premiers paradoxes de la francophonie littéraire” », Peuples noirs, peuples africains , 1985, n°44, p.52‑60. BIASI Pierre-Marc de, La Génétique des textes , Paris, CNRS Éditions, coll. «Biblis», 2011. BLACHÈRE Jean-Claude, Négritures. Les écrivains d’Afrique noire et la langue française , Paris, L’Harmattan, 1993. BONNET Jean-Claude, «Le fantasme de l’écrivain», Poétique , n°63, septembre 1985, p. 259-277. CORCORAN Patrick, EKOUNGOUN Jean-François, « L’avant-texte des Soleils des indépendances », Genesis , n°33, 2011, p. 101-118. DIAZ José-Luis, L’Écrivain imaginaire: scénographies auctoriales à l’époque romantique , Paris, Honoré Champion, coll. «Romantisme et modernités», 2007. DUBOIS Jacques, L’Institution de la littérature [1978], Bruxelles, Labor, 2005. FONKOUA Romuald, «L’Afrique en khâgne: contribution à une étude des stratégies senghoriennes du discours dans le champ littéraire francophone», Présence Africaine , n°154, 1996, p. 130-175. GarnierXavier, Sony Labou Tansi : une écriture de la décomposition impériale , Paris, Karthala, coll. «Lettres du sud», 2015. GRÉSILLON Almuth, Éléments de critique génétique , Paris, Presses Universitaires de France, 1994. HALEN Pierre, « Constructions identitaires et stratégies d’émergence : notes pour une analyse institutionnelle du système littéraire francophone », Études françaises , vol. 37, n°2, 2001, p. 13-31. HEINICH Nathalie, Être écrivain : création et identité , Paris, Éditions la Découverte, 2000. LAGHOUATI Sofiane, MARTENS David, SCHOOLCRAFT Ralph, La Pseudonymie dans les littératures francophones , Turnhout, Brepols, 2010. LECLERC Yvan , «L’auteur c’est bien moi: Gve Flaubertou l’écrivain-manuscrit», Revue Flaubert , n°2, 2002, http://flaubert.univ-rouen.fr/revue/revue2/lecler.pdf . MEIZOZ Jérôme, Le Droit de « mal écrire ». Quand les auteurs romands déjouent le «français de Paris » , Genève, Zoé, 1998. ORBAN Jean-Pierre, «L’auteur, entre instance éditoriale et autonomie de la création», in BEGENAT-NEUSCHÄFER Anne, MAZAURIC Catherine (éd.), La Question de l’auteur en littératures africaines , actes du 14 e Congrès de l’APELA, 22-24 septembre 2011, Frankfurt am Main, Peter Lang, coll. «Sprachen, Literaturen, Kulturen, Reihe B:Sammelwerke», n°4, 2015, p. 27-37. VACHON Georges-André, «La “francité”», Études françaises, vol. 4, n°2, 1968, p.117-118. Modalités de soumission · Envoi des propositions d’article : au plus tard le 31 mai 2017. · Les propositions (titre et résumé: 500 mots) et une brève présentation de l’auteur (nom, prénom, courriel, affiliation(s), recherches) doivent être envoyées l’adresse suivante: Céline Gahungu: cgahungu@hotmail.fr · Les auteurs sont censés suivre le protocole de rédaction consultable à cette adresse: http://coma.revues.org/629 · Réponse du comité : 15 juin 2017. · Date limite d’envoi des articles retenus: 24 octobre 2017. · Date de parution du numéro: mars 2018. Devenir écrivain Appel à contribution Revue Continents Manuscrits n°10, mars 2018. Argumentaire Dans le champ des études francophones, si essais, thèses et articles consacrent parfois quelques pages aux premiers pas littéraires des écrivains, il n’existe aucune recherche systématique sur leur entrée en littérature. Ce numéro de Continents Manuscrits a l’ambition de s’intéresser aux écrivains en devenir qui cheminent entre vocation et apprentissage, aspirations artistiques et contraintes du métier. Les brouillons sont le lieu d’une formation : l’apprenti y invente son style, fabrique intrigues et personnages, opère des choix, bifurque et crée sa poétique. Un univers littéraire naît et se transforme, manifestant la lucidité de l’écrivain en mesure de distinguer ses réussites de ses échecs. Ce dossier s’ouvrira à d’autres approches théoriques que la génétique, notamment celles fondées sur le concept de scénographie (José-Luis Diaz). Le devenir‑écrivain ne se mesure pas uniquement à l’aune des balbutiements de la création littéraire; il est perceptible dans l’«écrivain imaginaire» (José‑Luis Diaz2007: 18) dont la silhouette se dessine peu à peu dans les écrits. Cette double genèse de soi et de l’œuvre transparaît dans les brouillons eux‑mêmes:les signatures, «rêve[s] graphique[s] de l’écrivain en devenir» (Yvan Leclerc 2002:10), les pseudonymes et les préfaces matérialisent une intense autoréflexivité et sont les coulisses où se compose le personnage d’écrivain. La correspondance joue aussi un rôle important; les lettres, qui évoquent pêle‑mêle projets, ambitions et naufrages, sont un miroir où l’épistolier se contemple en train d’écrire, commente sa pratique et prend la pose. La gestation de l’écrivain et de son œuvre est au carrefour de multiples débats, raison pour laquelle notre numéro s’ouvrira également à des démarches attentives aux problématiques linguistiques et institutionnelles. L’analyse des processus sous-jacents à la création peut révéler un rapport complexe aux normes linguistiques «représentée[s] par Paris» (Georges‑André Vachon 1968: 118). De même, l’écriture et les représentations de l’activité scripturaire sont susceptibles de se modifier dès lors qu’un nouvel acteurentre en jeu :l’éditeur, véritable «coproducteur» du texte (Jean-Pierre Orban2015 : 27). Cette réalité de la professionnalisation s’impose à tous les écrivains, mais prend une nouvelle dimension lorsqu’il s’agit de novices inscrits dans les rapports centre/périphérie. Au fil des réécritures, des ajouts et des suppressions, les textes témoignent de cette réalité et de la nécessité, dans certains cas, de penser une «stratégie d’émergence» (Pierre Halen, 2001). Pistes de réflexion - Comment les brouillons sont-ils élaborés? Comment des personnages, des thèmes, des schèmes structurants sont-ils inventés? Comment le style se fabrique-t-il? Quelles évolutions la poétique de la création connaît-elle? - Quels rapports aux modèles littéraires et aux normes linguistiques les brouillons révèlent-ils ? L’écrivain en devenir s’inscrit-il dans une généalogie littéraire? - Quelles relations les écrivains entretiennent-ils avec leurs brouillons? Dans quelle mesure les brouillons circulent-ilsdans des cercles d’amis, de proches, de connaissances ?En quoi témoignent-ils des remarques des éditeurs et, plus largement, des tentatives de professionnalisation de l’écriture ? - Quels supports les écrivains en devenir choisissent-ils? (Manuscrits, tapuscrits, supports électroniques, etc.) - Dans ses archives, l’écrivain évoque-t-il son activité ? Quelles visions en donne‑t‑il?Ces représentations changent-elles au cours du temps? - Comment les brouillons et la correspondance permettent-ils de comprendre l’élaboration de l’identité d’écrivain ? Comment l’écrivain en devenir se perçoit-il et se désigne‑t-il? Utilise‑t-il des pseudonymes? Ces derniers demeurent-ils stables, changent‑ils ou sont-ils abandonnés? Ces axes ne sont pas exhaustifs: toutes les propositions traitant le sujet de ce dossier seront bienvenues. Bibliographie indicative BETI Mongo, « Conseils à un jeune écrivain francophone ou “Les quatre premiers paradoxes de la francophonie littéraire” », Peuples noirs, peuples africains , 1985, n°44, p.52‑60. BIASI Pierre-Marc de, La Génétique des textes , Paris, CNRS Éditions, coll. «Biblis», 2011. BLACHÈRE Jean-Claude, Négritures. Les écrivains d’Afrique noire et la langue française , Paris, L’Harmattan, 1993. BONNET Jean-Claude, «Le fantasme de l’écrivain», Poétique , n°63, septembre 1985, p. 259-277. CORCORAN Patrick, EKOUNGOUN Jean-François, « L’avant-texte des Soleils des indépendances », Genesis , n°33, 2011, p. 101-118. DIAZ José-Luis, L’Écrivain imaginaire: scénographies auctoriales à l’époque romantique , Paris, Honoré Champion, coll. «Romantisme et modernités», 2007. DUBOIS Jacques, L’Institution de la littérature [1978], Bruxelles, Labor, 2005. FONKOUA Romuald, «L’Afrique en khâgne: contribution à une étude des stratégies senghoriennes du discours dans le champ littéraire francophone», Présence Africaine , n°154, 1996, p. 130-175. GarnierXavier, Sony Labou Tansi : une écriture de la décomposition impériale , Paris, Karthala, coll. «Lettres du sud», 2015. GRÉSILLON Almuth, Éléments de critique génétique , Paris, Presses Universitaires de France, 1994. HALEN Pierre, « Constructions identitaires et stratégies d’émergence : notes pour une analyse institutionnelle du système littéraire francophone », Études françaises , vol. 37, n°2, 2001, p. 13-31. HEINICH Nathalie, Être écrivain : création et identité , Paris, Éditions la Découverte, 2000. LAGHOUATI Sofiane, MARTENS David, SCHOOLCRAFT Ralph, La Pseudonymie dans les littératures francophones , Turnhout, Brepols, 2010. LECLERC Yvan , «L’auteur c’est bien moi: Gve Flaubertou l’écrivain-manuscrit», Revue Flaubert , n°2, 2002, http://flaubert.univ-rouen.fr/revue/revue2/lecler.pdf . MEIZOZ Jérôme, Le Droit de « mal écrire ». Quand les auteurs romands déjouent le «français de Paris » , Genève, Zoé, 1998. ORBAN Jean-Pierre, «L’auteur, entre instance éditoriale et autonomie de la création», in BEGENAT-NEUSCHÄFER Anne, MAZAURIC Catherine (éd.), La Question de l’auteur en littératures africaines , actes du 14 e Congrès de l’APELA, 22-24 septembre 2011, Frankfurt am Main, Peter Lang, coll. «Sprachen, Literaturen, Kulturen, Reihe B:Sammelwerke», n°4, 2015, p. 27-37. VACHON Georges-André, «La “francité”», Études françaises, vol. 4, n°2, 1968, p.117-118. Modalités de soumission · Envoi des propositions d’article : au plus tard le 31 mai 2017. · Les propositions (titre et résumé: 500 mots) et une brève présentation de l’auteur (nom, prénom, courriel, affiliation(s), recherches) doivent être envoyées l’adresse suivante: Céline Gahungu: cgahungu@hotmail.fr · Les auteurs sont censés suivre le protocole de rédaction consultable à cette adresse: http://coma.revues.org/629 · Réponse du comité : 15 juin 2017. · Date limite d’envoi des articles retenus: 24 octobre 2017. · Date de parution du numéro: mars 2018. Devenir écrivain Appel à contribution Revue Continents Manuscrits n°10, mars 2018. Argumentaire Dans le champ des études francophones, si essais, thèses et articles consacrent parfois quelques pages aux premiers pas littéraires des écrivains, il n’existe aucune recherche systématique sur leur entrée en littérature. Ce numéro de Continents Manuscrits a l’ambition de s’intéresser aux écrivains en devenir qui cheminent entre vocation et apprentissage, aspirations artistiques et contraintes du métier. Les brouillons sont le lieu d’une formation : l’apprenti y invente son style, fabrique intrigues et personnages, opère des choix, bifurque et crée sa poétique. Un univers littéraire naît et se transforme, manifestant la lucidité de l’écrivain en mesure de distinguer ses réussites de ses échecs. Ce dossier s’ouvrira à d’autres approches théoriques que la génétique, notamment celles fondées sur le concept de scénographie (José-Luis Diaz). Le devenir‑écrivain ne se mesure pas uniquement à l’aune des balbutiements de la création littéraire; il est perceptible dans l’«écrivain imaginaire» (José‑Luis Diaz2007: 18) dont la silhouette se dessine peu à peu dans les écrits. Cette double genèse de soi et de l’œuvre transparaît dans les brouillons eux‑mêmes:les signatures, «rêve[s] graphique[s] de l’écrivain en devenir» (Yvan Leclerc 2002:10), les pseudonymes et les préfaces matérialisent une intense autoréflexivité et sont les coulisses où se compose le personnage d’écrivain. La correspondance joue aussi un rôle important; les lettres, qui évoquent pêle‑mêle projets, ambitions et naufrages, sont un miroir où l’épistolier se contemple en train d’écrire, commente sa pratique et prend la pose. La gestation de l’écrivain et de son œuvre est au carrefour de multiples débats, raison pour laquelle notre numéro s’ouvrira également à des démarches attentives aux problématiques linguistiques et institutionnelles. L’analyse des processus sous-jacents à la création peut révéler un rapport complexe aux normes linguistiques «représentée[s] par Paris» (Georges‑André Vachon 1968: 118). De même, l’écriture et les représentations de l’activité scripturaire sont susceptibles de se modifier dès lors qu’un nouvel acteurentre en jeu :l’éditeur, véritable «coproducteur» du texte (Jean-Pierre Orban2015 : 27). Cette réalité de la professionnalisation s’impose à tous les écrivains, mais prend une nouvelle dimension lorsqu’il s’agit de novices inscrits dans les rapports centre/périphérie. Au fil des réécritures, des ajouts et des suppressions, les textes témoignent de cette réalité et de la nécessité, dans certains cas, de penser une «stratégie d’émergence» (Pierre Halen, 2001). Pistes de réflexion - Comment les brouillons sont-ils élaborés? Comment des personnages, des thèmes, des schèmes structurants sont-ils inventés? Comment le style se fabrique-t-il? Quelles évolutions la poétique de la création connaît-elle? - Quels rapports aux modèles littéraires et aux normes linguistiques les brouillons révèlent-ils ? L’écrivain en devenir s’inscrit-il dans une généalogie littéraire? - Quelles relations les écrivains entretiennent-ils avec leurs brouillons? Dans quelle mesure les brouillons circulent-ilsdans des cercles d’amis, de proches, de connaissances ?En quoi témoignent-ils des remarques des éditeurs et, plus largement, des tentatives de professionnalisation de l’écriture ? - Quels supports les écrivains en devenir choisissent-ils? (Manuscrits, tapuscrits, supports électroniques, etc.) - Dans ses archives, l’écrivain évoque-t-il son activité ? Quelles visions en donne‑t‑il?Ces représentations changent-elles au cours du temps? - Comment les brouillons et la correspondance permettent-ils de comprendre l’élaboration de l’identité d’écrivain ? Comment l’écrivain en devenir se perçoit-il et se désigne‑t-il? Utilise‑t-il des pseudonymes? Ces derniers demeurent-ils stables, changent‑ils ou sont-ils abandonnés? Ces axes ne sont pas exhaustifs: toutes les propositions traitant le sujet de ce dossier seront bienvenues. Bibliographie indicative BETI Mongo, « Conseils à un jeune écrivain francophone ou “Les quatre premiers paradoxes de la francophonie littéraire” », Peuples noirs, peuples africains , 1985, n°44, p.52‑60. BIASI Pierre-Marc de, La Génétique des textes , Paris, CNRS Éditions, coll. «Biblis», 2011. BLACHÈRE Jean-Claude, Négritures. Les écrivains d’Afrique noire et la langue française , Paris, L’Harmattan, 1993. BONNET Jean-Claude, «Le fantasme de l’écrivain», Poétique , n°63, septembre 1985, p. 259-277. CORCORAN Patrick, EKOUNGOUN Jean-François, « L’avant-texte des Soleils des indépendances », Genesis , n°33, 2011, p. 101-118. DIAZ José-Luis, L’Écrivain imaginaire: scénographies auctoriales à l’époque romantique , Paris, Honoré Champion, coll. «Romantisme et modernités», 2007. DUBOIS Jacques, L’Institution de la littérature [1978], Bruxelles, Labor, 2005. FONKOUA Romuald, «L’Afrique en khâgne: contribution à une étude des stratégies senghoriennes du discours dans le champ littéraire francophone», Présence Africaine , n°154, 1996, p. 130-175. GarnierXavier, Sony Labou Tansi : une écriture de la décomposition impériale , Paris, Karthala, coll. «Lettres du sud», 2015. GRÉSILLON Almuth, Éléments de critique génétique , Paris, Presses Universitaires de France, 1994. HALEN Pierre, « Constructions identitaires et stratégies d’émergence : notes pour une analyse institutionnelle du système littéraire francophone », Études françaises , vol. 37, n°2, 2001, p. 13-31. HEINICH Nathalie, Être écrivain : création et identité , Paris, Éditions la Découverte, 2000. LAGHOUATI Sofiane, MARTENS David, SCHOOLCRAFT Ralph, La Pseudonymie dans les littératures francophones , Turnhout, Brepols, 2010. LECLERC Yvan , «L’auteur c’est bien moi: Gve Flaubertou l’écrivain-manuscrit», Revue Flaubert , n°2, 2002, http://flaubert.univ-rouen.fr/revue/revue2/lecler.pdf . MEIZOZ Jérôme, Le Droit de « mal écrire ». Quand les auteurs romands déjouent le «français de Paris » , Genève, Zoé, 1998. ORBAN Jean-Pierre, «L’auteur, entre instance éditoriale et autonomie de la création», in BEGENAT-NEUSCHÄFER Anne, MAZAURIC Catherine (éd.), La Question de l’auteur en littératures africaines , actes du 14 e Congrès de l’APELA, 22-24 septembre 2011, Frankfurt am Main, Peter Lang, coll. «Sprachen, Literaturen, Kulturen, Reihe B:Sammelwerke», n°4, 2015, p. 27-37. VACHON Georges-André, «La “francité”», Études françaises, vol. 4, n°2, 1968, p.117-118. Modalités de soumission · Envoi des propositions d’article : au plus tard le 31 mai 2017. · Les propositions (titre et résumé: 500 mots) et une brève présentation de l’auteur (nom, prénom, courriel, affiliation(s), recherches) doivent être envoyées l’adresse suivante: Céline Gahungu: cgahungu@hotmail.fr · Les auteurs sont censés suivre le protocole de rédaction consultable à cette adresse: http://coma.revues.org/629 · Réponse du comité : 15 juin 2017. · Date limite d’envoi des articles retenus: 24 octobre 2017. · Date de parution du numéro: mars 2018.
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Canadian wins $1m Global Teacher Prize for work with Inuit students

Guardian Unlimited: Education - Dom, 19/03/2017 - 20:50

Maggie MacDonnell praised for ‘transforming her community’ in village of Salluit, which has a high rate of suicide

A Canadian who teaches at a school in a fly-in-only village in the Arctic has won a $1m (£800,000) Global Teacher Prize at a ceremony in Dubai.

Maggie MacDonnell, praised for “changing the lives of her students and transforming her community”, was among 10 finalists chosen from 20,000 nominations and applications from 179 countries.

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Trần Đức Thảo philosophe : Conscience et langage (Paris)

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 20:09
Trần Đức Thảo philosophe : Conscience et langage Colloque du centenaire de Trần Đức Thảo (1917-2017) Depuis quelques années on remarque un certain regain d’intérêt pour Tran Đức Thảo (1917-1993) et son rôle dans les débats philosophiques de l’après-guerre ainsi que dans l’introduction de la phénoménologie en France. Divers colloques et publications, en France et à l’étranger (à l’ENS de Paris en 2012, au Vietnam en 2013), ont été l'occasion d'un travail important pour retracer sa vie mouvementée, ses rapports avec Sartre et Merleau-Ponty, ainsi que l’influence qu’il a exercée sur la génération qui s’est formée dans les années 1950 (Derrida, Foucault, Althusser, Bourdieu, mais aussi Desanti). À l’occasion du centenaire de sa naissance, il nous semble important de dépasser l’évocation de sa trajectoire biographique et les présentations générales de son évolution intellectuelle, pour nous intéresser plus spécifiquement à son travail conceptuel et à ses contributions philosophiques. Nous pensons, par ailleurs, qu’il faut faire droit non seulement à ces travaux en dialogue avec la tradition phénoménologique mais également à ses élaborations ultérieures dans le champ de la linguistique et l’anthropologie. Ce colloque sera l’occasion d'entreprendre un tel travail sur les concepts et les axes majeurs de sa pensée. Il se déroulera sur deux journées, chacune s’organisant autour des deux grands moments de la pensée de Trần Đức Thảo que constituent ses deux ouvrages publiés. 1. – Autour de Phénoménologie et matérialisme dialectique Ce premier moment portera sur la spécificité de sa lecture de la phénoménologie husserlienne sur la manière dont il tente de l’articuler à la phénoménologie hégélienne (lue dans une perspective anti-kojévienne) et à un «matérialisme dialectique» inspiré de Marx et d’Engels. Il s’agira à la fois d'étudier le travail qu’il fait sur certains concepts (intentionnalité, réduction phénoménologique, monde de la vie, Présent vivant, genèse, esquisse, dialectique, etc.), sa méthode propre de lecture des philosophes (Hegel, Husserl, Engels, Marx, Descartes, Kant, Parménide), ainsi que la manière dont il tente de mettre en relation les analyses de Husserl avec travaux contemporains dans les sciences empiriques (psychologie, ethnologie, sociologie, etc.). 2. – Autour des Recherches sur l’origine du langage et de la conscience . Ce second moment étudiera les travaux ultérieurs de Trần Đức Thảo dans le champ des sciences humaines (linguistique, anthropologie, psychologie). Il s’agirait d'étudier sa conception sémiotique du langage (avec l’importance qu’il accorde au geste d’indication), ses discussions avec les linguistes (Saussure, Jakobson) et ses diverses propositions de réponse au problème de l’origine du langage. Il s'agira aussi, à cette occasion, de pouvoir examiner ses travaux anthropologiques sur l’hominisation, son intérêt pour les travaux de paléo-anthropologie (Spirkin, Leakey, Leroi-Gourhan), de psychologie animale (Pavlov, Köhler) et de psychologie de l’enfant (Piaget, Pichon, Wallon). Afin de promouvoir un large débat sur les thématiques du colloque et rassembler la communauté des chercheurs qui s'intéressent à la philosophie de Trần Đức Thảo, un appel à communications est ouvert. Les propositions de communications ne doivent pas excéder 500 mots et être rédigées en français. Elles doivent être envoyées avant le 1 er mai 2017 à l'adresse suivant: colloquecentenairetranducthao@gmail.com . Les réponses seront données en juillet 2017. Comité scientifique Renaud Barbaras (Panthéon-Sorbonne) Jocelyn Benoist (Panthéon-Sorbonne) Marina De Palo (Sapienza-Università di Roma) Stéphane Haber (Université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense) Jérôme Melançon (University of Alberta) Christian Puech (Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) Trinh Van Thao (Aix-en-Provence) Comité d'organisation Alexandre FERON (Paris 1) Jacopo D’ALONZO (Paris 3-UMR7597-Sapienza Università di Roma)
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Argotica , n° 1(6)/2017 : "L'Argot jeune"

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 18:07
Revue en ligne ARGOTICA , N o 1(6)/2017 ISSN : 2343-7200 L’Argot jeune À la suite des travaux menés en lexicologie, du point de vue de fonctionnel, par le Centre d’Argotologie de la Sorbonne à partir de 1986 (François-Geiger 1989)et par d’autres chercheurs plus ou moins étroitement liés à ce centre d’argotologie moderne à partir des années 1990(François-Geiger & Goudaillier (dirs.) 1991; Boyer (dir.) 1997 ; Goudaillier (dir.) 2002; Szabó, 2004) mais également en prenant en compte les travaux d’orientation plus sociolinguistique (Ledegen 2001; Billiez, Krief, & Lambert 2003;Bulot et al . (dirs.) 2004; Bulot (dir.) 2004 ; Auzanneau, Juillard 2012), ce numéro thématique d’ Argotica aura pour but d’accueillir des recherches portant sur les divers aspects sociolexicaux que peut englober la dénomination «les parlers (des) jeunes» ou, plus spécifiquement, sa composante lexicale à caractère identitaire et substandard qu’englobent les dénominations «lexique des jeunes» ou «l’argot jeune». Pour une meilleure réflexion du thème dans les pages de la revue, nous vous proposons trois lignes directrices : 1. La circulation des néologismes identitaires pour les jeunes: comment dissocier ce qui est éphémère et ce qui est durable. Les recherches qui touchent à l’évolution et font apparaître la dynamique du phénomène (en diachronie ou synchronie dynamique) seront particulièrement appréciées. 2. La communication entre les membres d’un même réseau de pairs et les liens entre les différents réseaux ; le processus de consolidation des normes endogènes, en n’excluant pas les milieux plurilingues. 3. L’argotographie et les analyses métalexicographiques: comment les diverses façons de parler des jeunes sont présentées dans les dictionnaires. Les articles pourront présenter des résultats d’enquêtes issus d’observations de terrain (observations participantes, questionnaires, entretiens) mais également s’appuyer sur les supports médiatiques (sketchs d’humoristes, films, radio, télévision, musique). Les travaux contrastifs d’une langue à l’autre et les descriptions des traditions de la discipline dans divers pays sont les bienvenus. Bibliographie: Auzanneau, Michelle & Caroline Juillard (dirs.), «Jeunes et parlers jeunes: des catégories en question», Langage et Société , n°141, 3, 2012. Billiez, Jacqueline, Karin Krief, & Patricia Lambert, «Parlers intragroupaux de filles et de garçons: petits écarts dans les pratiques, grand écart symbolique», Cahiers du français contemporain , 8, 2003, pp. 163-193. Boyer, Henri (dir.), «Les mots des jeunes. Observations et hypothèses», Langue Française , n°114, 1997. Bulot, Thierry (dir.), «Les parlers jeunes», Cahiers de sociolinguistique , n°9, 1, 2004. Bulot, Thierry et al . (dirs.), Parlers jeunes ici et là-bas , Paris: L’Harmattan, 2004. François-Geiger, Denise & Jean-Pierre Goudaillier, «Parlures argotiques», Langue française , n°90, 1991. François-Geiger, Denise, L’argoterie , Paris: Sorbonnargot, 1989. Goudaillier, Jean-Pierre (dir.), «Argots et argotologie» , La Linguistique , vol. 38, 1, 2002. Ledegen, Gudrun, Les «parlers jeunes» à La Réunion, Travaux et Documents , 15, Service des Publications de la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université de la Réunion, 2001. Szabó, David, L’argot des étudiants budapestois , Paris: L’Harmattan, 2004. Calendrier: - 15 mai 2017 : envoi des propositions - 30 juin 2017 : évaluation des propositions et notification des auteurs - 15 septembre 2017 : envoi des articles - 31 octobre 2017 : délai pour l’achèvement des articles ayant eu besoin de modifications - janvier 2018 : publication en ligne de la revue Consignes pour les propositions : - Nom et prénom de l’auteur - Affiliation (université / institution, faculté, département, équipe de recherche, etc.) - Titre de la proposition - Résumé (200-250 mots) - 3-5 mots-clés - Bibliographie minimale (5 titres) Contactspour l’envoi des propositions : Alena Podhorná-Polická & Anne-Caroline Fiévet , Responsables du numéro (pour les propositions en français, en tchèque et en anglais ) : podhorna@phil.muni.cz et anne-caroline.fievet@ehess.fr Laurenţiu Bălă (pour les propositions en roumain , italien et espagnol ) : lbala@central.ucv.ro
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Prendre le taureau par la forme: structures, contraintes et autres explorations formelles dans la littérature québécoise

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 18:05
Appel de propositions pour le colloque: Prendre le taureau par la forme: structures, contraintes et autres explorations formelles dans la littérature québécoise 9-10novembre 2017 CRILCQ, Université de Montréal Dans les années 1970, la littérature québécoise a connu une période particulièrement riche en expérimentations langagières. Ce formalisme des avant-gardes (Roger des Roches, Nicole Brossard) est porté essentiellement par un esprit d'opposition, soit vis-à-vis de la poésie nationaliste, soit vis-à-vis d'un langage patriarcal, duquel il fallait se dissocier. Depuis, les artistes ont proposé des œuvres qui témoignent d’un souci pour la dimension formelle, sans être menées par les mêmes motivations. On pense entre autres à Denis Marleau ( Oulipo show, 1988 et 2011), Jean-François Chassay, ( Les Ponts, 1995), Alexandre Bourbaki ( Traité de balistique , 2006), André Gervais ( Quatre-vingt et une reprises , 2005), Nicolas Gilbert ( Le Récital , 2008), Raôul Duguay ( Entre la lettre et l’esprit , 2001), Nicolas Dickner et Dominique Fortier ( Révolutions , 2014), Charles Sagalane ( Cabinet de curiosités , 2009), etc. Hybridité générique, nouvelles structures induites par le numérique, travail à contraintes, une bonne frange de la littérature contemporaine québécoise a pris le taureau par la forme; au tour de la critique d’en faire autant. Ce colloque donnera l’occasion aux chercheurs généralistes et spécialistes en tout genre (poésie, théâtre, roman, essai) de mettre en relief les stratégies d’écriture privilégiées par les auteurs; d’identifier des objets singuliers qui répondent à la problématique, pour l'illustrer ou pour en approfondir les termes; d’analyser les œuvres issues de ces pratiques axées sur la technique et le signifiant; de prendre pour objet d’étude la contrainte littéraire afin de cerner sa place et ses résonances dans l’histoire littéraire québécoise. Les études de cas sont évidemment les bienvenues. On peut d'ores et déjà suggérer quelques pistes pour pousser la réflexion, qui doivent être perçues comme un point de départ et non comme un cadre restrictif: — Comment les questions de forme, dans toute leur diversité (genre, forme fixe, mise en page, matérialité du texte, support, performance, etc.) influent-elles sur la signification, la fonction ou la lecture d’une œuvre? — De quelle façon ces textes rendent-ils compte de leur propre construction? — Dans une perspective générique, où et comment situer ces œuvres dans l’histoire du genre? — Pourquoi ce hiatus entre les réalisations concrètes et le discours critique, qui semble avoir évacué la question du formalisme? Les propositions de communication (titre, résumé de 200 mots, brève notice biographique, affiliation) sont à envoyer, avant le 1 er mai 2017 , à Dominique Raymond dominique.raymond@umontreal.ca Organisation: Dominique Raymond-CRILCQ UdeM Supervision: Karim Larose-CRILCQ UdeM Michel Pierssens, Université de Montréal
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Nouvelles tendances littéraires d’Asie (Aix-en-Provence)

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 14:22
« Nouvelles tendances littéraires d’Asie » 2 juin 2017, Faculté ALLSH de l’Université d’Aix-Marseille (site Schuman) La littérature n’est pas morte, et l’internet ne l’a pas tuée, comme le prédisaient encore il y a quelques années les plus pessimistes. Elle se porte au contraire plutôt bien en Asie, justement grâce à l’émergence de nouveaux modes de diffusion et à l’influence que l’internet et les réseaux sociaux ont pu avoir sur un lectorat en attente de nouvelles productions littéraires. Cette journée d’études de l’axe « Littératures d’Asie et traduction » se propose d’explorer ces nouvelles tendances littéraires d’Asie, aussi bien dans ce qu’elles amènent de nouveau et d’inédit que dans ce qu’elles conservent de leur héritage littéraire et culturel, en passant par la manière dont elles se développent et l’accueil qui leur est donné à travers chacun des pays d’Asie. Les contributions proposées pourront notamment s’interroger sur : • la « web littérature » ; • la littérature « de genre » ; • les nouvelles générations d’auteurs en pleine émergence ; • les courants littéraires naissants. Les propositions de communication, ne dépassant pas 350 mots, seront accompagnées d’une présentation bio-bibliographique et à envoyer au plus tard le 15 avril 2017 au format .doc aux responsables de la journée d’études, Lucie Angheben, Cécile Duquenne et Loïc Aloisio, à l'adresse suivante : nouvellestendanceslitteasie@gmail.com. Elles seront ensuite examinées par le comité scientifique dans les plus brefs délais. La journée d’étude se tiendra le 2 juin 2017 à la faculté ALLSH de l’Université d’Aix Marseille (site Schuman) , et donnera lieu à une éventuelle publication en ligne dans la revue Impressions d'Extrême-Orient (IDEO). Comité scientifique : membres statutaires de l'IrAsia.
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Bloc-Notes de la semaine du 13 au 19 mars 2017

Cahiers Pédagogiques - Dom, 19/03/2017 - 13:25
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Nous allons encore consacrer une part importante de ce bloc-notes à la campagne pour l'élection présidentielle. Avec tout d'abord Benoit Hamon qui a présenté son programme jeudi 16 mars. Et ensuite François Fillon qui a précisé le sien lors d'un discours à Besançon. Et il y a de quoi s'inquiéter. Pendant la campagne, la rentrée se prépare et nous nous y intéresserons aussi. Et nous finirons, comme à l'habitude par quelques conseils de lectures glanées ici et là.

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Hamon et l'École
Le programme de Benoit Hamon a été présenté à la presse jeudi 16 mars dernier. Il y a notamment une longue interview du candidat dans Le Parisien . L'éducation y est évoquée mais on peut aussi en savoir plus en allant directement à la source sur le site BenoitHamon2017.fr . Comme je l'ai déjà fait pour d'autres, j'ai consacré un billet de blog à ce programme où je mets en avant la position d'héritier (un peu embarrassé mais héitier quand même) de Benoit Hamon dans le domaine de l'éducation.
C'est un avis qui est d'ailleurs partagé par les journalistes qui ont consacré des papiers à cette dimension de son programme. On peut en lire dans Les Échos ou dans Libération .
B. Hamon se situe donc dans la continuité du quinquennat Hollande et les principales mesures le montrent. Il prévoit de consacrer au moins neuf milliards sur cinq ans à l'éducation. Il veut continuer à revaloriser les enseignants, créer de nouveaux postes (40.000) et donner la priorité au primaire créer et diminuer les effectifs élèves. Il y a quelques mesures nouvelles mais qui, elles aussi, se situent dans la logique du quinquennat précédent. On le voit avec la volonté de créer un système d'aide pour les écoliers et collégiens. Et c'est aussi le cas avec le droit à la scolarisation dès 2 ans dans les REP et l'abaissement de la scolarité obligatoire à 3 ans. Les principales réformes ne sont pas abandonnées même si on sent poindre aussi une certaine prudence. Il est vrai que l'enjeu est complexe : comment ne pas renier cet héritage tout en ramenant dans le giron du PS des enseignants qui semblent s'en éloigner... ?
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Fillon et le hors-contrat
Fillon droitise encore son programme pour l'École ”, c'est le titre qu'on peut lire dans le Café Pédagogique . Pour François Jarraud, ce durcissement est une sorte de tribut en remerciement du soutien logistique de son rassemblement au Trocadero par des organisations proches des écoles hors contrat (comme Sens Commun par exemple). C'est à Besançon le 9 mars (vidéo du discours sur YouTube (la partie sur l'école commence à 14'30 et dure un petit quart d'heure) que le candidat, amateur de costumes, déroule un programme fondé sur les suppressions de postes, le tri des élèves, le retour aux « fondamentaux » et même à l'uniforme (lire l'article de Libération sur ce thème). Il annonce aussi la suppression des principales réformes du quinquennat : rythmes scolaires, collège, programmes... On notera aussi la proposition de suppression des allocations de rentrée, allocations familiales et bourses aux familles d'élèves peu assidus - qui seraient renvoyés vers des établissements spécialisés dans la réinsertion scolaire. “"Je veux que les élèves qui sont exclus définitivement par le conseil de discipline, soient inscrits dans des établissements adaptés afin qu'ils modifient leur comportement et se remettent sur la voie des apprentissages scolaires fondamentaux". ”. En gros, ça s'appelle une filière poubelle...
Un autre moment fort du discours porte sur l'autonomie des établissements. “Je revaloriserai les traitements des enseignants en tenant compte de leur mérite et en leur demandant d'être plus présents dans l'établissement. Je confierai progressivement aux chefs d'établissement du second degré le choix de leurs personnels... ”, annonce t-il.
Mais c'est surtout sur le financement du privé que Fillon fait une proposition choc. “Dans les zones de revitalisation rurale et les zones urbaines sensibles, l'Etat soutiendra la création d'établissements publics ou privés indépendants et innovants”. En évoquant explicitement les écoles Espérances banlieue, proches de la droite extrême, F Fillon annonce également qu'il subventionnera les écoles hors contrat. “L'Etat ne devra plus s'opposer à cette nouvelle offre éducative issue de la société civile ; il devra leur faciliter la tâche et les aider”.
Jusqu'à maintenant, ces écoles soutenues par des personnalités médiatiques, avaient suscité dans la presse un regard plutôt bienveillant voire complaisant. Heureusement les choses sont en train de changer. Il faut d'abord rappeler le travail militant de Grégory Chambat qu'on retrouve cette semaine aux côtés de Jean-Charles Buttier et Laurence De Cock dans un billet sur Mediapart pour poursuivre sa dénonciation. Mais la presse généraliste s'en mêle aussi. Après un article dans Le Figaro, il y a quelques temps, c'est au tour du Monde de consacrer un article assez critique à ce réseau d'écoles. Le même journal propose un long article de synthèse sur les écoles hors-contrat qui s'invitent donc dans la campagne. Rappelons que le FN compte aussi parmi ses engagements, la défense de la liberté de l'enseignement. La candidate frontiste s'était opposée à la ministre de l'éducation sur le régime d'ouverture des écoles hors contrat, en début d'année, lors d'un débat télévisé. Mais le FN ne reprend cependant pas à son compte l'idée, portée il y a dix ans par Jean-Marie Le Pen, du « chèque éducation » correspondant au « coût moyen d'un élève », qu'il appelait à distribuer aux familles pour leur donner le libre choix de leur école.
Il faut bien sûr défendre le service public d'éducation. Mais ce qui me désole c'est que l'innovation est souvent associée, aujourd'hui à tort ou à raison, à des initiatives privées. On présente une enseignante comme « contrainte » de quitter le système public, on valorise dans les journaux télévisés des écoles « nouvelles » (avec quelquefois des recettes du passé) fonctionnant dans le privé hors-contrat, on laisse entendre implicitement ou explicitement que le système public est incapable d'évoluer et d'accepter les expérimentations. Il est indispensable de sortir de ce piège. D'abord en tenant compte que ces innovations médiatisées se développent sur les lacunes et les difficultés du service public. Mais aussi, et c'est un des objets et des enjeux des années à venir, en montrant que, contrairement à une idée souvent répandue, le service public est capable d'innovations et d'expérimentations au service de tous et pas seulement de quelques uns. La défense du service public ne doit pas être frileuse et crispée mais dans la promotion de ses valeurs d'égalité et de justice sociale et de sa capacité à évoluer et s'adapter.
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Rentrée 2017
La rentrée 2017 c'est maintenant !
C'est le jeudi 9 mars 2017, que la ministre organisait une conférence de presse sur... la rentrée 2017. Pourquoi si tôt ? Comme le dit Christel Brigaudeau dans Le Parisien il s'agissait pour Najat Vallaud-Belkacem, d'apposer son sceau sur une organisation imaginée par ses équipes mais qui sera pilotée par d'autres. C'est un fait : la rentrée 2017 est déjà « bouclée, pliée », confirme Bernard Toulemonde, ancien recteur interviewé par Le Parisien « Il ne peut y avoir de modification importante de la pédagogie et de l'organisation à ce stade ». Les rentrées se préparent dix mois avant le jour J.
L'essentiel se trouve résumé dans un document synthétique qui définit les grandes orientations : la circulaire de rentrée . Celle ci se situe dans la poursuite de la politique menée jusque là et est destinée à “consolider” les réformes engagées jusque là. Nouveaux programmes, réforme du collège, plan numérique sont donc les 3 thèmes principaux au sommaire de la circulaire de rentrée.
En ce qui concerne les postes, à la rentrée 2017 , 11.662 postes supplémentaires seront créés – dont 4311 en primaire (soit 23.639 postes créés dans le premier degré en 5 ans), et 4650 en secondaire (soit 21.809 postes créés sur l'ensemble du quinquennat). Seront également créés, en septembre, 1351 postes d'accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH).
Peut-il y avoir remise en cause de cette circulaire durant l'été en fonction du résultat des élections ? VousNousIls pose la question à plusieurs spécialistes, tout comme le journal gratuit 20minutes . « Supprimer les EPI aurait une incidence sur les emplois du temps des enseignants. Ce n'est pas jouable » explique Christian Chevalier de l'UNSA. Toutefois, pour Claude Lelièvre les enseignants « non favorables » aux EPI pourraient toutefois « profiter d'une remise en cause de la réforme pour mettre la pédale douce sur ce dispositif, car ils n'en craindront pas les conséquences ».
Ce qui ne changera pas, de toutes façons, ce sont les prévisions d'effectifs . La génération issue du « baby-boom » du début des années 2000 continue d'arriver au collège et au lycée : les effectifs dans le secondaire devraient croître de 50 000 à la rentrée 2017 et de 17 000 à la rentrée 2018 et dépasser ainsi les 5,63 millions d'élèves, selon les prévisions de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère. Concernant l'école primaire, la baisse des naissances devrait commencer à se faire sentir, après notamment cinq ans de hausse des effectifs à l'école élémentaire, prévoit une autre note de la DEPP
On peut ranger aussi dans la préparation de la rentrée les annonces qui ont été faites récemment concernant un plan d'urgence pour la ville de Grigny dans l'Essonne. Elles sont détaillées dans une dépêche AFP, un article du Parisien et un papier du site d'information local Essonne Info . Dans une des villes les plus pauvres et les plus jeunes de France où seulement 25 % des lycéens sont bacheliers, où seuls 6 % des élèves du collège Jean-Vilar se dirigent vers un bac S, où les moins de 25 ans représentent 30 % de la population et où la part des jeunes qui n'ont pas le français comme langue maternelle oscille entre 38% et 64 %, des mesures urgentes se devaient d'être prises. En tant que “voisin”, je m'en réjouis.
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Butinages
Comme chaque semaine, on termine avec une rubrique un peu hétéroclite destinée à signaler des documents intéressants repérés au grès de mes butinages sur Internet.

Louise Tourret a produit au cours des deux dernières semaines deux articles très intéressants. Le premier est consacré à l'année 1984, l'année où tout a changé pour l'École française C'est l'époque des manifestations pour l'école libre et aussi l'avènement d'un discours de déploration et de peur sur l'école est à dater cette époque, un discours contre la démocratisation scolaire mais aussi contre la pédagogie en général (!) qu'on retrouve chez les candidats à l'élection de 2017 (Fillon, Le Pen). Louise Tourret fait ici un utile et bien intéressant rappel historique.
Est-ce qu'on a demandé aux enfants ce qu'ils pensent de la carte scolaire ?, c'est la question que pose la journaliste en titre de cet autre article. Elle part de son expérience personnelle pour relier cela à son travail de journaliste et à l'avis des élèves et des parents qu'elle a pu rencontrer.

Signalons aussi un très beau reportage de Solène Cordier dans Le Monde sur les enseignantes de l'équipe des antennes scolaires mobiles (ASM) de Seine-Saint-Denis. Des professeurs un peu particuliers au sein de l'éducation nationale, itinérants, qui partent à la rencontre des enfants éloignés, malgré eux, du système scolaire. « Ça me remet à ma place, quotidiennement, en tant qu'être humain, d'être témoin de ce gâchis d'enfants qui n'ont pas accès à l'éducation », témoigne Emmanuelle, une enseignante à ce poste depuis quatre ans.

J'aime beaucoup ce blog collectif le démon du collège hébergé par Le Monde et rédigé par des élèves sous la houlette de Mara Goyet.
La lecture de ce billet écrit par deux élèves de 5ème mérite notre attention... “ Nous nous ennuyons à l'école et ne trouvons plus de motivation et d'intérêt à y aller. Nous ne supportons plus l'émotion de l'annonce de mauvaises notes, nous avons peur de redoubler, nous avons peur de décevoir nos parents, nous avons des problèmes d'organisation et de compréhension parfois. En bref, nous n'aimons plus venir en cours. Y penser nous rend tristes car on se rappelle que l'on sera enfermées, une fois de plus. Plus de temps pour s'amuser, les devoirs et les révisions ont pris toute la place… on perd peu à peu notre confiance en nous ; le stress est devenu une tornade. On perd nos moyens, et la peur s'y est invitée comme à une fête open-bar et non-stop.

Les enseignants du rectorat de Lille (Nord) ont reçu la semaine dernière un mail dans lequel le cabinet du recteur de l'académie les priait de ne pas participer à des rassemblements « à caractère préélectoral ». Cette note a suscité de vives réactions et l'académie a ensuite expliqué qu'il s'agit d'une erreur. Cette consigne ne devrait être suivie que pendant les heures de travail.
C'est l'occasion de renvoyer à un billet de blog de l'ancien ministre Anicet Le Pors qui rappelle que “la liberté d'opinion a pour traduction essentielle dans la communauté des citoyens la liberté d'expression et celle-ci doit être entendue dans son acception la plus étendue possible sous les seules réserves de la neutralité du service public et de l'ordre public. Et non l'inverse. […] La maîtrise de la liberté d'opinion et de la liberté d'expression en appelle, d'une part à l'esprit de responsabilité de chaque fonctionnaire (sans qu'il soit besoin ni souhaitable d'avoir à se reporter à un quelconque « code de déontologie ») et, d'autre part, à la mutualisation des informations et des prises de positions dans les cadres associatifs et syndicaux, toujours préférables (sauf lorsque ces cadres n'existent pas, ce qui est exceptionnel) à la manifestation individuelle souvent plus complexe, discutable et risquée.”. Des précisions utiles à rappeler alors que les élections vont s'approcher et que la campagne va se durcir...

Bonne Lecture...

Philippe Watrelot


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M. Cornick, M. Hurcombe, A. Kershaw (eds.), French Political Travel Writing in the Inter-war Years. Radical Departures

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 11:58
Référence bibliographique : Martyn CORNICK, Martin HURCOMBE, Angela KERSHAW , French Political Travel Writing in the Inter-war Years - Radical Departures, New York & Londres, Routledge, collection "Routledge Research in Travel Writing", 2017. EAN13 : 9780415858823. This book studies travel writing produced by French authors between the two World Wars following visits to authoritarian regimes in Europe and the Union of Soviet Socialist Republics (USSR). It sheds new light on the phenomenon of French political travel in this period by considering the well-documented appeal of Soviet communism for French intellectuals alongside their interest in other radical regimes which have been much less studied: fascist Italy, the Iberian dictatorships and Nazi Germany. Through analyses of the travel writing produced as a result of such visits, the book gauges the appeal of these forms of authoritarianism for inter-war French intellectuals from a broad political spectrum. It examines not only those whose political sympathies with the extreme right or extreme left were already publicly known, but also non-aligned intellectuals who were interested in political models that offered an apparently radical alternative to the French Third Republic. This study shows how travel writing provided a space for reflection on the lessons France might learn from the radical political experiments of the inter-war years. It argues that such writing can usefully be read as a form of utopian thinking, distinguishing this from colloquial understandings of utopia as an ideal location. Utopianism is understood neither as a fantasy ungrounded in the real nor as a dangerously totalitarian ideal, but, in line with Karl Mannheim, Paul Ricœur, and Ruth Levitas, as a form of non-congruence with the real that it seeks to transcend. The utopianism of French political travel writing is seen to lie not in the attempt to portray the destination visited as utopia, but rather in the pursuit of a dialogue with radical political alterity. Contents Introduction : Radical Departures and the Politics of Inter-war Travel Writing (Hurcombe, Kershaw and Cornick) Chapter One: From the Grand Tour to the Political Tourist: Italy and the Encounter with Homo Fascista (Martin Hurcombe) Chapter Two: Out of Chaos, Order: Latinity and the Iberian Dictatorships (Martin Hurcombe) Chapter Three: The New Soviet Woman and the French Debate on Gender in the 1920s (Angela Kershaw) Chapter Four: The Journey to the USSR in the 1930s: Apology, Apocrypha, Apostasy (Angela Kershaw) Chapter Five: Towards Totalitarianism: French Travel Writing around the Nazi Seizure of Power (Martyn Cornick) Chapter Six: Excursions and Alarums: the New Germany (Martyn Cornick) Chapter Seven: Political Peregrinations, the Journey Home, and the Sense of Self: Functions of Political Travel Writing in Inter-war France (Kershaw, Hurcombe, Cornick) Conclusion: Political Travel Writing and the Persistence of Utopian Thinking (Kershaw, Hurcombe, Cornick) Bibliography
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Spatialités et textualités

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 11:52
Spatialités et textualités (revue Savoirs en prisme ) Dès les années 1970, le tournant linguistique a offert de nouvelles perspectives de recherche à divers domaines disciplinaires, non seulement en soulignant l’importance du langage et du discours dans les sciences sociales, mais également en permettant une approche renouvelée du texte et de l’écriture. Ce tournant a aussi ouvert la voie à un tournant spatial qui invite à davantage prendre en compte les dimensions spatiales de tous les aspects de la vie sociale. Ce renouvellement épistémologique majeur entérine l’essor des pensées post-structuralistes. Ce numéro thématique de la revue Savoirs en prisme s’inscrit dans ce double contexte et entend étudier conjointement les relations tissées entre textualités et spatialités. Cette articulation (dont s’est déjà emparée la géographie qui en a fait l’un de ses objets) peut prendre des formes diverses. L’espace peut ainsi être représenté au cœur même du texte: la problématique est alors celle de la représentation qui détermine un régime mimétique. Le recours à des concepts spatiaux a ainsi permis de renouveler les approches critiques de la spatialité dans l’imaginaire littéraire. C’est notamment la démarche proposée par Bertrand Westphal, qui définit la géocritique comme une approche géocentrée et multifocalisée permettant d’inscrire la construction de lieux dans «une chaîne intertextuelle» [1] , interculturelle et intermédiale. Mais l’espace peut être mobilisé pour rendre compte du fonctionnement même du médium textuel, notamment des effets qu’il produit, ce qui inscrit les liens entre spatialité et textualité dans un régime poïétique. On peut alors s’intéresser aux modalités selon lesquelles l’espace peut ainsi devenir une catégorie à part entière permettant d’analyser le fonctionnement du texte et plus généralement des pratiques discursives. C’est ce second horizon que ce numéro thématique de la revue Savoirs en prisme entend privilégier, en suscitant des contributions portant sur certains enjeux (liste non exhaustive): Des enjeux épistémologiques Comment l’espace peut-il devenir une catégorie pertinente pour renouveler l’étude des textes (perspective que l’on pourra étendre aux autres écritures artistiques comme la musique, mais également aux formes d’écriture permises par les nouvelles technologies)? Quelles perspectives et reconfigurations transdisciplinaires ces circulations conceptuelles rendent-elles possibles? Des enjeux théoriques Qu’apporte à la théorisation du texte la mobilisation de ces concepts spatiaux? Comment peut-on spatialiser la lecture et l’analyse des textes littéraires? Quel est l’espace que construisent les textes? Dans quelle mesure l’usage de ces concepts spatiaux dans le champ des études littéraires permet-il en retour de repenser ces derniers? Des enjeux méthodologiques Comment effectuer cette mise en espace des textes: comment spatialiser l’analyse et l’interprétation des textes? Quel(s) usage(s) proposer de concepts spatiaux issus d’autres champs disciplinaires (notamment des sciences sociales) dans le cadre des études littéraires? Instructions aux auteurs Date limite de soumission des articles (30000 à 50000 signes notes et bibliographie comprises) aux responsables du numéro (yann[point]calberac[arobase]univ-reims[point]fr ET ronant[point]ludot-vlasak[arobase]univ-lille3[point]fr) : 1 er octobre 2017 . Les normes de mise en forme sont disponibles sur le site de la revue: https://savoirsenprisme.com/note-aux-auteurs/ Site web de la revue: https://savoirsenprisme.com/ [1] Bertrand Westphal, La Géocritique. Réel, fiction, espace , Paris, Les Éditions de Minuit, 2007, p. 183, 193, 194.
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Une approche matérialiste de la poésie est-elle possible ? (Séminaire Les Armes de la Critique, ENS Paris)

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 11:51
Une approche matérialiste de la poésie est-elle possible ? Séance du SLAC (Séminaire de Lettres des Armes de la Critique) ENS, 29 rue Ulm Dans Les Règles de l'Art , Pierre Bourdieu souligne les affinités de la poésie avec la peinture et la musique, dans leur effort parallèle (et parfois solidaire) pour s'affranchir de toute espèce de message et produire un art « pur » où le signifiant triomphe du signifié : c'est Baudelaire élaborant dans les Salons à propos de la peinture de Delacroix la théorie de l'art pour l'art, ou Mallarmé excluant le langage référentiel de « l'universel reportage » au profit de « l'absente de tout bouquet ». Cette pureté revendiquée du genre poétique, affranchi de la prosaïque réalité et n'existant que pour et par lui-même, invite à une lecture tout aussi « pure » qui arrache le poème à l'espace social et au temps de l'histoire pour s'intéresser à sa seule poéticité. Pour Bourdieu, cette double pureté est évidemment construite, résultat de l'autonomisation croissante du champ littéraire français dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle et de l'illusio littéraire entretenue par les littérateurs et l'institution scolaire ; il défend à rebours une lecture historicisée des oeuvres propre à restituer à la poésie pure son caractère historiquement construit - et fortement idéologique. La septième séance du Séminaire Littéraire des Armes de la Critique (SLAC), consacré cette année au rapport entre genre littéraire et idéologie, veut s'intéresser à cette possibilité d'une lecture historicisée des poèmes, s'attachant à mettre en lumière l'idéologie qu'impliquent leurs choix thématiques et formels en les replaçant dans leurs conditions matérielles (historiques, sociales, économiques, éditoriales) de production. La démarche adoptée par Lukacs et Ian Watt pour analyser l'essor du roman dans la société bourgeoise peut-elle être imitée pour comprendre la production poétique florissante du XIXe siècle? Une démarche de ce type peut-elle être adaptée à d'autres époques, d'autres contextes ? Les communications pourront étudier des cas relativement évidents de poèmes fortement ancrés dans une situation historique et porteurs d'un discours idéologique clair, des satires en vers de Byron publiées dans la presse radicale anglaise aux Châtiments de Victor Hugo,à condition d'insérer l'analyse de ces textes dans leur contexte de production. Elles pourront également se pencher sur les liens entre poésie et chanson et le rôle joué par celles-ci dans les luttes sociales et politiques. Mais elles pourront aussi s'intéresser aux cas de liens moins transitifs entre poème et idéologie : les non-dits que recouvre le culte romantique de la nature et de l'intériorité lyrique ; ou le cas paradoxal de poètes « prolétariens » adoptant un style qui leur vaut d'être critiqués comme autant de traîtres à leur classe… Elles pourront aussi prendre la forme de comptes rendus d'ouvrages théoriques défendant une approche matérialiste de la poésie. Nous accueillons très favorablement toute proposition en rapport avec le thème de la séance, y compris si elle émane d’un-e non-universitaire, ou d’un-e étudiant-e de premier ou de deuxième cycle. Chaque intervenant-e, s’il/elle le souhaite, pourra voir sa communication publiée sur le site du séminaire. La séance aura lieu le vendredi 28 avril, de 14h30 à 17h30 (ENS, salle 236, 29 rue d'Ulm). Merci d’envoyer vos propositions (150 à 200 mots environ) avant le 7 avril à l'adresse suivante : vincent.berthelier@ens.fr , marion.leclair@u-cergy.fr . Nous vous donnerons une réponse le 14 avril au plus tard.
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Chateaubriand: Rome et l'Europe (Rome)

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 10:40
Chateaubriand: Rome et l’Europe (Rome, 4-6 octobre 2018) Appel à communications Ce colloque s’inscrit dans le cadre des célébrations parrainées par la Société Chateaubriand (1768-1848) à l’occasion du 250 e anniversaire de sa naissance. Sous le signe des trois villes où il a effectué une mission officielle sous l’Empire et la Restauration, Rome, Berlin et Londres, il vise à étudier sa vision de l’Europe. En effet, si tant son séjour en Amérique que son voyage en Orient ont fait l’objet de nombreux travaux critiques, ses déplacements en Europe, les descriptions qu’il en donne et le regard qu’il porte sur l’Europe ont été encore peu abordés. La problématique s’étendra ainsi au-delà des trois villes indiquées et intégrera l’Europe dans son ensemble, soit d’endroits où il a séjourné comme Venise, Vérone, Prague ou la Suisse, soit de lieux qu’il évoque dans ses œuvres comme la Russie. Le choix de Rome pour l’organisation de ce Colloque repose sur trois raisons majeures. Rome est la ville où Chateaubriand accomplit, en 1803, sa première expérience diplomatique comme secrétaire de légation, ainsi que l’une de ses dernières missions, en tant qu’ambassadeur auprès du Saint-Siège en 1828-1829 (conclave qui élira Pie VIII). Au-delà des vicissitudes et des échecs traversés au cours de ces séjours, le rapport de l’homme politique et de l’écrivain à Rome et à l’Italie mérite d’être encore exploré. Le colloque constituera d’abord une importante occasion pour aborder frontalement l’une de ses «carrières», de Berlin à Prague en passant par Londres, et dont l’acmé est représenté par le Congrès de Vérone (1822), auquel il consacrera plus tard un important ouvrage, récemment réédité dans le cadre des Œuvres complètes (Champion éditeur). Par le biais de son contact avec les monuments et les artistes italiens, mais aussi européens qui y ont séjourné, Rome a aussi été une étape importante dans l’élaboration de l’esthétique de Chateaubriand, le lieu d’inspiration de sa période classiciste et de sa Lettre sur la campagne romaine . C’est à Rome également qu’il conçut pour la première fois l’idée de cette autobiographie qui sera destinée à devenir, au bout de dizaines d’années de travail, le chef-d’œuvre des Mémoires d’outre-tombe . Enfin, ce nouveau colloque devrait permettre de compléter le tour prévu par les manifestations de 2018, en mettant en relief le rayonnement international de l’écrivain, qu’ont rendu particulièrement évident les innombrables traductions de ses ouvrages, en Italie notamment. Les propositions retenues seront présentées dans des communications de 25 minutes maximum ou dans des tables rondes; elles feront l’objet d’une publication. Les frais de voyage et de logement des participants ne sont pas garantis. Les propositions de contributions - affiliation institutionnelle, titre de la communication envisagée et brève présentation (1 page maximum) - sont à adresser avant le 15 mai 2017 à: Emma Malinconico - emma.malinconico@uniroma3.it Comité scientifique : Aurelio Principato (Università Roma Tre), Guy Berger (Société Chateaubriand), Gianni Iotti (Seminario di Filologia Francese), Olivier Jacquot (Ambassade de France près le Saint-Siège), Fabrice Jesné (École française de Rome), Letizia Norci Cagiano de Azevedo (Fondazione Primoli), Patrizia Oppici (Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese), Benedetta Papasogli (Università LUMSA - Roma), Valeria Pompejano (Centro Studi Italo-Francesi - Roma), Jean Marie Roulin (Société Chateaubriand), Anna Maria Scaiola (Università di Roma “La Sapienza”), Benoît Tadié (Ambassade de France - Rome).
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O. Roynette, G. Siouffi, A., Steuckardt (dir.), La langue sous le feu. Mots, textes, discours de la Grande Guerre

Fabula - Dom, 19/03/2017 - 10:36
Référence bibliographique : Roynette, Odile, Siouffi, Gilles, Steuckardt, Agnès, dir., La langue sous le feu. Mots, textes, discours de la Grande Guerre, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2017., Presses Universitaires de Rennes, collection "Histoire", 2017. EAN13 : 9782753553125. Roynette, Odile, Siouffi, Gilles, Steuckardt, Agnès, dir., La langue sous le feu. Mots, textes, discours de la Grande Guerre, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2017. La Première Guerre mondiale est souvent présentée comme un moment de rupture dans l’histoire de la langue française. Est-ce le moment où le français serait véritablement entré dans la modernité ? On évoque le recul décisif des dialectes au profit du français, après l’expérience commune du front, le développement de l’argot, des vocabulaires techniques, l’apparition de nombreux néologismes qui ont marqué les contemporains et sont parfois entrés dans les dictionnaires... Qu’en est-il exactement ? Cet ouvrage explore ce laboratoire de mots, de textes et de discours qu’a constitué le conflit. Il mesure les enjeux d’une mobilisation culturelle, revient sur certaines représentations pour les confronter aux usages, et ouvre l’analyse à la comparaison avec d’autres pays comme l’Allemagne, le Royaume-Uni ou l’Espagne. Grâce à une collaboration fructueuse entre historiens, linguistes et littéraires, et en exploitant systématiquement de nouvelles ressources numérisées, parmi lesquelles des correspondances de « poilus ordinaires » avec leurs familles, il scrute les transformations à l’œuvre et montre comment la guerre fut aussi une expérience de langage. C’est une « langue sous le feu » qu’on découvre, saisie par l’urgence, les impératifs de communication, mais aussi empreinte de la difficulté à dire un réel qui la dépasse. Table des matières : Odile Roynette, Gilles Siouffi, Agnès Steuckardt La guerre, ce laboratoire langagier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 Première partie LANGUES NATIONALES, IDENTITÉS ET CONTACTS DE LANGUES Jean-Jacques Briu « Les sources linguistiques des nationalismes et leurs manifestations lors de la Première Guerre mondiale. Une approche comparée France-Allemagne» . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .31 Juan Garcia-Bascunana La Première Guerre mondiale et son retentissement en Espagne : les rapports des Espagnols avec la France et la langue française pendant le conflit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .43 Yann Lagadec La Grande Guerre, début de la fin ou renouveau pour la langue bretonne? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .55 Cécile Van den Avenne « C’est français seulement pour les tirailleurs » Côtoiement des hommes et contact de langues, l’expérience linguistique des tirailleurs sénégalais pendant la Première Guerre mondiale . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 . Philippe Salson « L’allemand prononçait Henri, et le français Heinrich » Communiquer avec l’ennemi dans la France occupée (1914-1918) . . . . . . . . . . . . . . . 83 Deuxième partie LANGUES ET PRATIQUES DE L’ÉCRIT EN TEMPS DE GUERRE Agnès Steuckardt, Jean-Michel Géa, Stéphanie Fontvieille La rencontre de l’écrit. Langue nationale et substrat dialectal dans les correspondances peu-lettrées de la Grande Guerre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99 Sonia Branca-Rosoff La Grande Guerre des ruraux peu-lettrés : une expérience populaire d’écriture . . . . 111 Carita Klippi Pour une archéologie de l’idiolecte d’un poilu peu-lettré (1915-1918) L’historicité d’une langue maternelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125 Troisième partie CRÉATIONS LEXICALES ET NÉOLOGIE EN TEMPS DE GUERRE Jean-François Sablayrolles Les néologismes de la Grande Guerre d’après les datations du Petit Robert . . . . . . . 145 Patricia Kottelat La première inscription de la Grande Guerre dans un discours lexicographique : le Larousse universel de 1922 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .159 Christophe Gérard et Charlotte Lacoste La création lexicale dans les écrits de combattants de la Grande Guerre . L’approche dictionnairique de la néologie à l’épreuve des textes . . . . . . . . . . . . . . . . . 175 Quatrième partie ÉCRITURE LITTÉRAIRE, ÉCRITURE JOURNALISTIQUE ET LANGUE EN TEMPS DE GUERRE Clémence Jacquot « J’ai tant aimé les Arts que je suis artilleur » : la syntaxe poétique d’Apollinaire « change-t-elle de front » pendant la guerre ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .195 Thomas Guillemin Quatre années de guerre au prisme de la langue : la correspondance de Jacques Vaché, soldat, interprète, et poète d’avant-garde . . . 211 Julien Sorez Quand faire du sport, c’est faire la guerre. Fonction performative et enjeux identitaires de la métaphore sportive en temps de guerre . . . . . . . . . . . . . .227 Odile Roynette, Gilles Siouffi, Agnès Steuckardt Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .239 Fichier de l'introduction accessible sur le site des PUR.
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Corrupción, crimen organizado y paraísos fiscales viajan en el mismo tren

ATTAC España - Dom, 19/03/2017 - 09:00

Xavier Caño Tamayo - ATTAC Madrid

Rosa Jensen, que fue vicepresidenta del tribunal de Utrecht, aseguraba hace años que asistíamos al nacimiento de una enorme corrupción supranacional. Y el investigador financiero Denis Robert asegura que hablar hoy de corrupción sin ir más allá es quedarse corto, porque es el mismo sistema económico, el capitalismo financiarizado, el que está viciado de raíz.

Prueba de la extensión de la corrupción es que incluso corrompe su propia definición. La entidad más conocida contra la corrupción, Transparency International, se queda corta al definirla. Corrupción sería solo el abuso de un poder público con fines privados. Pero olvida (no de modo inocente) que, además de funcionarios públicos y políticos al servicio del Estado corruptos, los imprescindibles corruptores al otro lado de la ecuación son privados. Si hay corrupción en África, sudeste asiático y América Latina, por citar tres zonas con fama de gran corrupción, es porque en Estados Unidos, Canadá y la Unión Europea hay grandes empresas, presidentes de consejos de administración y consejeros delegados, grandes fortunas y corporaciones que quieren corromper a funcionarios públicos para obtener beneficios ilícitos. Para que haya corrompidos ha de haber corruptores.

Además, ¿quién osará negar que la supresión de reglas y normas de los movimientos de capital ha hecho más fácil la corrupción? Como asegura Rob Jenkins, profesor de la universidad de Londres, dicha liberalización de las economías (con sus privatizaciones masivas de lo público) ha hecho crecer el pago de comisiones ilícitas por empresas privadas que desean hacerse con parte del pastel público privatizado. Y ahí han sido las empresas privadas las que han tomado la iniciativa de corromper, de pagar comisiones ilegales por concesiones públicas.

Por eso dictadores de toda calaña y políticos profesionales de escasa credibilidad democrática abrieron cuentas y depósitos seguros y secretos donde acumular lo obtenido por su corrompida actuación. Pero para ello necesitaban la discreta y leal colaboración de honorables bancos privados.

Apuntado el calado del verdadero problema de la corrupción, recordemos conceptos básicos. Según el diccionario, corrupción es cohecho, soborno. Pero corrupción también es no pagar impuestos que se deben pagar. Como también es corrupción blanquear el dinero sucio que proporcionan los delitos (tráfico de drogas, de personas, de armas…) Y también lo es financiar ilegalmente partidos políticos a cambio de contratas de obra pública o servicios del Estado otorgados a empresas privadas. Algo de lo que tenemos amplio conocimiento en el Reino de España y en lo que parece estar especializado el gobernante Partido Popular. Pero no es el único, por supuesto; ahí está en Catalunya el caso de Convergencia Democrática que ha estado chupando el 3% de comisiones durante más de treinta años. Presuntamente, claro.

Entre unas y otras corrupciones, solo del campo del delito se blanquean al año de 600.000 millones de dólares a un billón. Así lo consideran tanto el FMI como la ONU. Pero son delincuentes, diría un observador ingenuo. Lo son, pero para blanquear tantísimo dinero, esos criminales necesitan a respetables banqueros, prestigiosos gabinetes de abogados y asesorías fiscales de campanillas, más los imprescindibles paraísos fiscales sin los que no hay blanqueo.

El movimiento social ATTAC define los paraísos fiscales como “países, islas o enclaves geográficos con regímenes jurídicos opacos y reglamentaciones fiscales muy laxas que ofrecen exenciones y beneficios tributarios muy atractivos para el capital financiero a extranjeros no residentes y a sociedades domiciliadas legalmente en el lugar, aunque solo sea con una dirección postal”. No ponen impuestos a los movimientos y operaciones financieras, mantienen una hermética oscuridad sobre esas operaciones y se niegan a facilitar información aunque la pida un ejército de jueces y fiscales. Por lo que cabe deducir que los paraísos fiscales son imprescindibles para blanquear y evadir. Pero no solo paraísos de palmeras y aguas transparentes en el Caribe. También neblinosos lugares como Gibraltar, isla de Man, city de Londres, Austria, Luxemburgo… que blanquean que es un primor en el corazón de Europa.

Pero todo es posible por el intocable secreto bancario y la oscuridad de las transacciones financieras. En fin, a pesar de la complejidad de la cuestión, queda claro y cristalino que corrupción, crimen organizado y paraísos fiscales viajan en el mismo tren.

Periodista
Twitter: @xcanotamayo

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xacata

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¿Qué es la Productividad Marginal del Capital?

Jaque al neoliberalismo - Dom, 19/03/2017 - 07:01
Francisco José Bustos Serrano, El Captor

La productividad marginal del capital es uno de los conceptos básicos en materia de economía. Mi intención es resaltar las posibles relaciones que existen entre dicho término y las burbujas financieras que hemos vivido recientemente. Para entender el concepto de productividad marginal del capital hay que referirse primero al de productividad marginal.

La productividad marginal es la variación en la cantidad producida de un bien al aumentar en una unidad adicional un factor de producción, permaneciendo constante la utilización de los restantes factores.

Por ejemplo, al contratar a un empleado, un empresario produce 500. Si contrata a otro empleado y produce 1.000, la productividad marginal será de 500, pues es lo que aumenta la producción al aumentar el factor de producción en un empleado.

La productividad marginal puede ser creciente o decreciente. Si al contratar a ese empleado adicional la producción aumenta en 600, la productividad marginal será creciente pues a un incremento de una unidad en el factor de producción se aumenta más proporcionalmente la producción. Si el incremento de la producción fuera de 400 la productividad marginal sería decreciente.

Este mismo concepto se puede aplicar al capital, en lo que se llama la productividad marginal del capital. Por ejemplo, una empresa toma prestado un millón de euros, el beneficio de la empresa es 10.000. Si toma prestado un millón más y el beneficio es de 21.000, la productividad marginal del capital será creciente. Sin embargo, si al aumentar en un millón el capital prestado, el beneficio es de 19.000, la productividad marginal del capital será decreciente.

En cualquier caso, la ley de los rendimientos decrecientes afirma que a medida que se aumenta un factor de productivo en la producción de un bien, se alcanza un punto en el que la producción total aumenta cada vez menos, por lo tanto en el medio y largo plazo lo habitual será la productividad marginal decreciente frente a la creciente.

¿Qué relación tiene todo esto con las burbujas financieras? Según el capital va teniendo una productividad marginal decreciente su rendimiento también disminuye. Volviendo al ejemplo del empresario, éste pagará menos por la unidad adicional del capital que toma prestada puesto que ésta produce menos.

En este sentido, el rendimiento del capital acumulado sería cada vez menor según su cantidad vaya aumentando. El capital buscará formas de rendimiento que le compensen por esta disminución en su rendimiento provocando inversiones especulativas.

Esto explicaría, por ejemplo, la burbuja de las puntocom y la inmobiliaria de antes del 2008. En ambos casos una gran cantidad de capital busca rendimientos en dos sectores, el tecnológico y el inmobiliario, no basado en sus retornos anuales (alquileres, dividendos) sino en los incrementos de precios de las acciones y de los inmuebles, lo que finalmente, al ser inversiones especulativas, lleva al estallido de las burbujas.

En definitiva, cuando existe una gran acumulación de capital, el rendimiento de éste baja, lo que le fuerza a buscar su rentabilidad en inversiones especulativas, que pueden generar burbujas financieras. Y todo por la productividad marginal del capital.

Una mirada no convencional al neoliberalismo y la globalización
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La enésima tropelía del artículo 135 de la Constitución Española

ATTAC España - Dom, 19/03/2017 - 07:00

Eduardo Garzón – Consejo Científico de ATTAC España

La reforma del artículo 135 de la Constitución aprobada por el PP y PSOE concedió prioridad absoluta al pago de la deuda frente a cualquier otro tipo de gasto público. Esto conduce a situaciones tan absurdas y contraproducentes como la siguiente.

El Ayuntamiento de Madrid tiene un superávit superior a los mil millones de euros, pero la legislación derivada del artículo 135 de la Constitución le impide que pueda utilizar todo ese dinero en mejorar los servicios y prestaciones a los ciudadanos y ciudadanas, ya que obliga a pagar deuda antes de tiempo. Pero es que ese pago adelantado no tiene por qué conllevar un ahorro por pagar menos intereses en el futuro, sino que en ocasiones provoca costes extra, ya que muchos bancos penalizan a quienes devuelven sus préstamos antes de tiempo. Estas penalizaciones le han costado en 2016 a la ciudadanía madrileña nada más y nada menos que 1.819.494 euros (1).

Casi 2 millones de euros de dinero público regalados a la banca (concretamente a Crédit Agricole y Bankinter) por culpa de una legislación antisocial y pensada fundamentalmente para beneficiar a las entidades financieras. No sólo se está impidiendo a ayuntamientos saneados que utilicen sus recursos para mejorar el bienestar de sus ciudadanos y ciudadanas sino que además se le está haciendo un negocio extra a la banca.

(1) 1.268.000 euros de costes de ruptura generados en la amortización anticipada, llevada a cabo el 5 de diciembre de 2016 por importe de 65.625.000 euros, del préstamo bilateral a tipo de interés fijo, formalizado con Crédit Agricole el 4 de diciembre de 2014 por importe de 75.000.000 de euros. Y 551.494 euros a los costes de ruptura generados en la amortización anticipada, llevada a cabo el 5 de diciembre de 2016 por importe de 30.783.372,91 euros, del préstamo bilateral a tipo de interés fijo, formalizado con Bankinter el 4 de diciembre de 2014 por importe de 57.100.327,45 euros.

Saque de Esquina

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We must help poorer pupils, but not through selection | Nicky Morgan, Lucy Powell and Nick Clegg

Guardian Unlimited: Education - Dom, 19/03/2017 - 01:05
More grammar schools are not the answer to improving social mobility and preparing Britain for the future

Politics is often defined by what people disagree on. However, some issues are above party politics and it’s time that tackling social mobility became one of them. As politicians from three different parties, we sparred across the despatch box but now we’re coming together to build a cross-party consensus, focused on looking at the evidence of what works, to tackle inequality in education and boost social mobility.

Successive governments have made progress in boosting attainment and tackling poor performance across the schools system, but with the attainment gap between disadvantaged children and their peers stubbornly persistent it is clear more needs to be done.

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The demons that haunt Theresa May's dreams – cartoon

Guardian Unlimited: Education - Dom, 19/03/2017 - 01:05

Chris Riddell on the mounting pressures facing the prime minister

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Cross-party alliance takes on Theresa May over grammar schools

Guardian Unlimited: Education - Sáb, 18/03/2017 - 23:00

Critics say selection won’t help social mobility crisis, as former Tory education secretary Nicky Morgan adds voice

Theresa May’s personal crusade to expand the number of grammar schools is in serious jeopardy today as senior Tory, Labour and Liberal Democrat MPs unite in an unprecedented cross-party campaign to kill off the prime minister’s flagship education reform.

In a highly unusual move, the Tory former education secretary Nicky Morgan joins forces with her previous Labour shadow Lucy Powell and the Liberal Democrat former deputy prime minister Nick Clegg to condemn the plans as damaging to social mobility, ideologically driven and divisive.

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Ovide, Contre Ibis , suivi de La Syrinx de Théocrite

Fabula - Sáb, 18/03/2017 - 21:20
Ovide, Contre Ibis , suivi de La Syrinx de Théocrite Traduit et commenté par Olivier Sers, texte établi par Jacques André, Félix Buffière. Paris : Les Belles Lettres, 2017. 128 p. EAN9782251446547 13,90 EUR Présentation de l'éditeur : Quel est le point de rencontre improbable, locus communis rassemblant mnémotechniquement Théocrite, Callimaque, Apollonius de Rhodes, Ovide, L.-F. Céline et J.-P. Sartre ? Qu’arriva-t-il au gracieux poète de l’Art d’aimer pour qu’il entreprenne à cinquante ans d’évoquer en 388 vers plus de 230 tortionnaires ou suppliciés par plus de cent genres de supplices différents, en usant dans deux cas sur trois de définitions par énigmes ? Comment put-il y parvenir ? Les antiques furent-ils oulipiens ? Leur mémoire survitaminée ? Olivier Sers répond à toutes ces questions et à bien d’autres dans son introduction à sa traduction du Contre Ibis. Établie vers pour vers (alexandrin, décasyllabe), celle-ci dévoile à droite du texte, en italiques, les noms exprimés par énigmes. Lui font suite le texte du calligramme de Théocrite La Syrinx, dont les liens avec l’Ibis sont pour la première fois mis en lumière, un bilan des supplices, et un copieux index des noms propres, l’ensemble fournissant toutes informations utiles sur les anecdotes évoquées, leur contexte, les techniques de codage employées par le poète, et les mobiles de sa reconversion inattendue dans l’oulipisme. Table des matières : Introduction : Les cadavres exquis d’Ovidius Naso Contre Ibis Annexe 1 : note sur le texte traduit Modifications à apporter au texte latin La Syrinx Index Aperçu bibliographique Index des noms propres Olivier Sers a déjà publié aux Belles Lettres des traductions appréciées de Catulle (Le Roman de Catulle, 2004), Pétrone (Satiricon, 2002), Juvénal (Satires, 2002), Apulée (Les Métamorphoses ou l'Âne d'or, 2007) et des poètes néo-latins de la Renaissance Jean Second et Michel Marulle (Les Baisers/ Épigrammes, 2006). Jacques André est latiniste, agrégé de grammaire, docteur ès lettres, directeur d'études à l'École pratique des Hautes études (1954-1978), directeur de la Revue de philologie (1966-1980). Félix Buffière était un écrivain, professeur de langue grecque à l'Institut catholique de Toulouse. Le Père Félix Buffière était helléniste, spécialiste d'Homère mondialement reconnu.
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