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Y. Érard, Des jeux de langage chez l’enfant. Saussure, Wittgenstein, Cavell et la transmission du langage

Fabula - Mar, 16/01/2018 - 08:14
Yves Erard Des jeux de langage chez l’enfant. Saussure, Wittgenstein, Cavell et la transmission du langage BSN Press, Collection "a contrario campus" 2017 ISBN 978-2-940516-77-3 368 p. — 35.00 CHF | 29.00 € Mes mots résonnent dans ma tête et vibrent comme une corde à l’intérieur d’un piano pour former la mélodie de ma pensée. D’où me viennent-ils ? De quoi sont-ils l’écho ? Sont-ils bien à moi ou suis-je livré à eux? M’appartiennent-ils ou me possèdent-ils comme une voix qui ne serait pas la mienne? Pour comprendre d’où vient la musique, j’aimerais simplement soulever le couvercle et voir la mécanique à l’œuvre: faculté d’abstraction, modèle de catégorisation, représentation mentale, fonction symbolique. Je me penche sur la question, mais l’origine de ma parole reste obscure. Je n’arrive pas à comprendre comment j’ai appris à jouer de mes mots. Le mystère s’éclaircit quand on filme comment le langage passe d’une génération à l’autre dans l’intimité de nos vies. C’est en effet des adultes que les enfants apprennent le sens de leurs mots. Suivre l’enchaînement des jeux de langage par lesquels notre langue maternelle devient un air connu procure une compréhension de nos mots en donnant à voir les connexions de nos expressions dans leur usage de tous les jours. Tout bien réfléchi, le livre que vous avez entre les mains s’avère n’être qu’un film. Le point de vue grammatical qu’il adopte n’a pas d’autre ambition que de faire voir l’évidence que nous avons toujours eue sous les yeux. Yves Erard est docteur en linguistique et maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Lausanne. Voir le site de l'éditeur…
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Poste de professeure, professeur en humanités et cultures numériques (Laval, Québec)

Fabula - Mar, 16/01/2018 - 08:07
POSTE DE PROFESSEURE, PROFESSEUR EN HUMANITÉS ET CULTURES NUMÉRIQUES Université Laval, Québec La Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Laval sollicite des candidatures externes au poste de titulaire d’une Chaire de recherche du Canada de niveau I (chaire senior) en humanités et cultures numériques . Cette chaire a pour vocation de renforcer l’expertise et le corps professoral de la Faculté dans les domaines des cultures numériques et/ou des humanités numériques, identifiés comme priorités stratégiques pour son développement. La personne titulaire de la Chaire sera appelée à jouer un rôle de premier plan dans l’animation du « pôle numérique » de la Faculté qui vise à fédérer et promouvoir la recherche, la création et les offres de formation à l’intersection du numérique, des lettres et des sciences humaines. Le dossier retenu par la Faculté devra franchir avec succès une sélection interne à l’Université Laval et une évaluation par le Programme des chaires de recherche du Canada. Le cas échéant, la personne choisie se verra offrir un poste de professeur.e permanent (agrégé ou titulaire) dans l’un des départements de la Faculté, en concordance avec son expérience, ses qualifications et son rang au moment de l’embauche. La Faculté des lettres et des sciences humaines compte quatre départements : Sciences historiques; Littérature, théâtre et cinéma; Langues, linguistique et traduction; Information et communication. Pour en savoir plus sur le programme de Chaires de recherche du Canada, veuillez consulter le site de l’organisme fédéral responsable du programme. SOMMAIRE DE LA FONCTION : ● Enseignement et recherche en humanités numériques et/ou cultures numériques ● Encadrement d'étudiants et d'étudiantes aux trois cycles d'études ● Participation aux activités pédagogiques et administratives du département de rattachement. EXIGENCES : ●Doctorat dans une discipline pertinente ●Statut de professeur.e titulaire ou de professeur.e agrégé.e près de la titularisation dans une institution universitaire ou de recherche (à l’exclusion de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Laval) ●Dossier exceptionnel de recherches et de publications dans le domaine ● Reconnaissance internationale comme chef de file dans le domaine ●Une expertise dans l’une des spécialisations suivantes sera considérée comme un atout : pratiques culturelles numériques; approches numériques des langues et des humanités (méthodes algorithmiques et quantitatives; traitement numérique de données qualitatives); numérisation et patrimoine; document numérique. ●Excellente maîtrise du français parlé et écrit ●Appartenance à un groupe sous-représenté : tel qu’exigé par le programme des CRC, l’Université Laval a publié en décembre 2017 son plan d’action en matière d’équité, de diversité et d’inclusion en vue d’accroître la représentativité des femmes, des personnes handicapées et de celles appartenant à une minorité visible aux postes de titulaires de CRC au sein de notre institution. Afin de respecter ces engagements, la personne sélectionnée devra s’identifier comme appartenant à au moins un de ces trois groupes sous-représentés . Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter la page web dédiée à l’équité, à la diversité et à l’inclusion ainsi que le plan d’action. DATE D’ENTRÉE EN FONCTION : 1er juin 2018 TRAITEMENT : Selon la convention collective de l’Université Laval – SPUL DOSSIER DE CANDIDATURE : ●Une lettre de présentation fournissant des détails sur les recherches en cours, l’expérience pédagogique, et l’intérêt à poursuivre sa carrière au sein de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Laval ●Un curriculum vitae à jour, produit au moyen du formulaire dynamique du Programme des CRC ou respectant le format du c.v. commun canadien ●Trois publications scientifiques publiées au cours des 5 dernières années ●Le formulaire d’auto-identification de l’Université Laval ( PDF ) ●Un programme de recherche tel qu’exigé aux sections 2a à 2f par le programme des CRC (3 à 6 pages) ●Un texte de 2 à 3 pages présentant la vision du candidat ou de la candidate pour sa chaire de recherche et indiquant comment sa programmation permettra de structurer ou de renforcer le domaine de recherche tout en le hissant à un niveau supérieur et quels seront les moyens mis de l’avant pour assurer la diffusion et la visibilité des réalisations afin de faire de l’Université Laval un leader dans le domaine. Le dossier de candidature complet doit être déposé par courriel avant le 15 février 2018 à 16h00 à decanat@flsh.ulaval.ca à l’attention de Guillaume Latzko-Toth, vice-doyen à la recherche, à la création et aux études supérieures.
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Theresa May is preparing for another election with the same old education policies I Laura McInerney

Guardian Unlimited: Education - Mar, 16/01/2018 - 07:50

Damian Hinds’ appointment shows the prime minister has not given up on more grammar schools despite lack of enthusiasm by experts or voters

The new education secretary, Damian Hinds, is an unknown quantity for most teachers and parents, but we do know he is a grammar-educated former strategy consultant who would like to see an “elite” selective school in every town and reportedly said that only “mums” can really make a difference to children’s learning in the early years.

The controversial removal of the comprehensive-educated Justine Greening and her replacement by Hinds makes sense only if you believe, as I do, that the prime minister is preparing for another election based on the same key commitments as last time. Yes, even though they didn’t go down hugely well with the electorate.

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What do students want from the Office for Students?

Guardian Unlimited: Education - Mar, 16/01/2018 - 07:45
The regulator – brought into the spotlight by Toby Young – has only one student on its board. We asked those it seeks to represent what the priorities should be

It has been a rocky start for the Office for Students, the government’s new regulator for the higher education sector in England, launched to champion the interests of students. It has already faced criticism for having only one student on the board and has lost Toby Young, who resigned as a board member after an outcry over tweets that suggested more interest in regulating women’s cup sizes than university teaching quality. So what would students like to see from the body that seeks to represent them?

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La nueva tesis once

ATTAC España - Mar, 16/01/2018 - 07:00

Boaventura de Sousa Santos - Público.es

En 1845, Karl Marx escribió las célebres Tesis sobre Feuerbach. Redactadas después de los Manuscritos económicos y filosóficos de 1844, el texto constituye una primera formulación de su propósito de construir una filosofía materialista centrada en la praxis transformadora, radicalmente distinta de la que entonces dominaba y cuyo máximo exponente era Ludwig Feuerbach. En la célebre undécima tesis, la más conocida de todas, declara: “Los filósofos no han hecho más que interpretar de diversos modo el mundo, pero de lo que se trata es de transformarlo”. El término “filósofos” se utiliza en un sentido amplio, como referencia a los productores de conocimiento erudito, pudiendo incluir hoy todo el conocimiento humanista y científico considerado fundamental en contraposición al conocimiento aplicado.

A principios del siglo XXI esta tesis plantea dos problemas. El primero es que no es verdad que los filósofos se hayan dedicado a contemplar el mundo sin que su reflexión haya tenido algún impacto en la transformación del mundo. Y aunque eso haya sucedido alguna vez, dejó de ocurrir con el surgimiento del capitalismo o, si queremos un término más amplio, con la emergencia de la modernidad occidental, sobre todo a partir del siglo XVI. Los estudios sobre sociología del conocimiento de los últimos cincuenta años han sido concluyentes en mostrar que las interpretaciones del mundo dominantes en una época dada son las que legitiman, posibilitan o facilitan las transformaciones sociales llevadas a cabo por las clases o grupos dominantes.

El mejor ejemplo de ello es la concepción cartesiana de la dicotomía naturaleza-sociedad o naturaleza-humanidad. Concebir la naturaleza y la sociedad (o la humanidad) como dos entidades, dos sustancias en la terminología de Descartes, totalmente distintas e independientes una de la otra, tal como sucede con la dicotomía cuerpo-alma, y construir sobre esa base todo un sistema filosófico es una innovación revolucionaria. Choca con el sentido común, pues no imaginamos ninguna actividad humana sin la participación de algún tipo de naturaleza, comenzando por la propia capacidad y actividad de imaginar, dado su componente cerebral, neurológico. Además, si los seres humanos tienen naturaleza, la naturaleza humana, será difícil imaginar que esa naturaleza no tenga nada que ver con la naturaleza no humana. La concepción cartesiana tiene obviamente muchos antecedentes, desde los más antiguos del Antiguo Testamento (libro del Génesis) hasta los más recientes de su casi contemporáneo Francis Bacon, para quien la misión del ser humano es dominar la naturaleza. Pero fue Descartes quien confirió al dualismo la consistencia de todo un sistema filosófico.

El dualismo naturaleza-sociedad, en razón del cual la humanidad es algo totalmente independiente de la naturaleza y esta es igualmente independiente de la sociedad, es de tal manera constitutivo de nuestra manera de pensar el mundo y nuestra presencia e inserción en él que pensar de modo alternativo es casi imposible, por más que el sentido común nos reitere que nada de lo que somos, pensamos o hacemos puede dejar de contener en sí naturaleza. ¿Por qué entonces la prevalencia y casi evidencia, en los ámbitos científico y filosófico, de la separación total entre naturaleza y sociedad? Hoy está demostrado que esta separación, por más absurda que pueda parecer, fue una condición necesaria de la expansión del capitalismo. Sin tal concepción no habría sido posible conferir legitimidad a los principios de explotación y apropiación sin fin que guiaron la empresa capitalista desde el principio.

El dualismo contenía un principio de diferenciación jerárquica radical entre la superioridad de la humanidad/sociedad y la inferioridad de la naturaleza, una diferenciación radical que se basaba en una diferencia constitutiva, ontológica, inscrita en los planes de la creación divina. Esto permitió que, por un lado, la naturaleza se transformara en un recurso natural incondicionalmente disponible para la apropiación y la explotación del ser humano en beneficio exclusivo. Y, por otro, que todo lo que se considerara naturaleza pudiera ser objeto de apropiación en los mismos términos. Es decir, la naturaleza en sentido amplio abarcaba seres que, por estar tan cerca del mundo natural, no podían considerarse plenamente humanos.

De este modo, se reconfiguró el racismo para significar la inferioridad natural de la raza negra y, por tanto, la “natural” conversión de los esclavos en mercancías. Esta fue la otra conversión de la que nunca habló el padre António Vieira (famoso jesuita portugués, 1608-1697), pero que está presupuesta en todas las demás de las que habló brillantemente en sus sermones. La apropiación pasó a ser el otro lado de la superexplotación de la fuerza de trabajo. Lo mismo ocurrió con las mujeres al reconfigurar la inferioridad “natural” de las mujeres, que venía de muy atrás, convirtiéndola en la condición de su apropiación y superexplotación, en este caso consistente en la apropiación del trabajo no pagado de las mujeres en el cuidado de la familia. Este trabajo, a pesar de tan productivo como el otro, convencionalmente se consideró reproductivo para poderlo devaluar, una convención que el marxismo rechazó. Desde entonces, la idea de humanidad pasó a coexistir necesariamente con la idea de subhumanidad, la subhumanidad de los cuerpos racializados y sexualizados. Podemos, pues, concluir que la comprensión cartesiana del mundo estaba implicada hasta la médula en la transformación capitalista, colonialista y patriarcal del mundo.

En ese marco, la tesis once sobre Feuerbach plantea un segundo problema. Es que para enfrentar los gravísimos problemas del mundo de hoy –desde los chocantes niveles de desigualdad social a la crisis ambiental y ecológica, calentamiento global irreversible, desertificación, falta de agua potable, desaparición de regiones costeras, acontecimientos “naturales” extremos, etcétera– no es posible imaginar una práctica transformadora que resuelva estos problemas sin otra comprensión del mundo. Esa otra comprensión debe rescatar, a un nuevo nivel, el sentido común de la mutua interdependencia entre la humanidad/sociedad y la naturaleza; una comprensión que parta de la idea de que, en lugar de sustancias, hay relaciones entre la naturaleza humana y todas las otras naturalezas, que la naturaleza es inherente a la humanidad y que lo inverso es igualmente verdadero; y que es un contrasentido pensar que la naturaleza nos pertenece si no pensamos, de forma recíproca, que pertenecemos a la naturaleza.

No será fácil. Contra la nueva comprensión y, por tanto, nueva transformación del mundo militan muchos intereses bien consolidados en las sociedades capitalistas, colonialistas y patriarcales en que vivimos. Como he venido sosteniendo, la construcción de una nueva comprensión del mundo será el resultado de un esfuerzo colectivo y de época, o sea, ocurrirá en el seno de una transformación paradigmática de la sociedad. La civilización capitalista, colonialista y patriarcal no tiene futuro, y su presente demuestra eso de tal modo que ella solo prevalece por la vía de la violencia, de la represión, de las guerras declaradas y no declaradas, del estado de excepción permanente, de la destrucción sin precedentes de lo que continúa asumiendo como recurso natural y, por tanto, disponible sin límites. Mi contribución personal en ese esfuerzo colectivo ha consistido en la formulación de lo que denomino epistemologías del Sur. En mi concepción, el sur no es un lugar geográfico, es una metáfora para designar los conocimientos construidos en las luchas de los oprimidos y excluidos contra las injusticias sistémicas causadas por el capitalismo, el colonialismo y el patriarcado, siendo evidente que muchos de los que constituyen el sur epistemológico vivieron y viven también en el sur geográfico.

Estos conocimientos nunca fueron reconocidos como aportes para una mejor comprensión del mundo por parte de los titulares del conocimiento erudito o académico, sea filosofía, sea ciencias sociales y humanas. Por eso, la exclusión de esos grupos fue radical, una exclusión abisal resultante de una línea abisal que pasó a separar el mundo entre los plenamente humanos, donde “solo” es posible la explotación (la sociabilidad metropolitana), y el mundo de los subhumanos, poblaciones desechables donde es posible la apropiación y la superexplotación (la sociabilidad colonial). Una línea y una división que prevalecen desde el siglo XVI hasta hoy. Las epistemologías del Sur buscan rescatar los conocimientos producidos del otro lado de la línea abisal, el lado colonial de la exclusión, a fin de poder integrarlos en amplias ecologías de saberes donde podrán interactuar con los conocimientos científicos y filosóficos con miras a construir una nueva comprensión/transformación del mundo.

Esos conocimientos –hasta ahora invisibilizados, ridiculizados, suprimidos– fueron producidos tanto por los trabajadores que lucharon contra la exclusión no abisal (zona metropolitana), como por las vastas poblaciones de cuerpos racializados y sexualizados en resistencia contra la exclusión abisal (zona colonial). Al centrarse particularmente en esta última zona, las epistemologías del Sur dan especial atención a los subhumanos, precisamente aquellos y aquellas que fueron considerados más próximos a la naturaleza. Los conocimientos producidos por esos grupos, pese a su inmensa diversidad, son extraños al dualismo cartesiano y, por el contrario, conciben la naturaleza no humana como profundamente implicada en la vida social-humana, y viceversa. Como dicen los pueblos indígenas de las Américas: “La Naturaleza no nos pertenece, nosotros pertenecemos a la Naturaleza”. Los campesinos de todo el mundo no piensan de modo muy diferente. Y lo mismo sucede con grupos cada vez más vastos de jóvenes ecologistas urbanos en todo el mundo.

Esto significa que los grupos sociales más radicalmente excluidos por la sociedad capitalista, colonialista y patriarcal, muchos de los cuales fueron considerados residuos del pasado en vías de extinción o de blanqueamiento, son los que, desde el punto de vista de las epistemologías del Sur, nos están mostrando una salida con futuro, un futuro digno de la humanidad y de todas las naturalezas humanas y no humanas que la componen. Al ser parte de un esfuerzo colectivo, las epistemologías del Sur son un trabajo en curso y todavía embrionario. En mi propio caso, pienso que hasta hoy no alcancé a expresar toda la riqueza analítica y transformadora contenida en las epistemologías del Sur que voy proponiendo. He destacado que los tres modos principales de dominación moderna –clase (capitalismo), raza (racismo) y sexo (patriarcado)– actúan articuladamente y que esa articulación varía con el contexto social, histórico y cultural, pero no he dado suficiente atención al hecho de que este modo de dominación se asienta de tal modo en la dualidad sociedad/naturaleza que sin la superación de esta dualidad ninguna lucha de liberación podrá ser exitosa.

En tal escenario, la nueva tesis once debería tener hoy una formulación del tipo: “Los filósofos, filósofas, científicos sociales y humanistas deben colaborar con todos aquellos y aquellas que luchan contra la dominación en el sentido de crear formas de comprensión del mundo que hagan posible prácticas de transformación del mundo que liberen conjuntamente el mundo humano y el mundo no humano”. Es mucho menos elegante que la undécima tesis original, cierto, pero tal vez nos sea más útil.

Traducción de Antoni Aguiló y José Luis Exeni Rodríguez

Boaventura de Sousa Santos es sociólogo. Director del Centro de Estudios Sociales de la Universidad de Coímbra. 

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L’Ambiguïté ( Les Cahiers Linguatek )

Fabula - Mar, 16/01/2018 - 06:50
Pour son prochain numéro (2/3), Les Cahiers Linguatek , la revue biannuelle du Centre de Langues Modernes Appliquées et Communication «LINGUATEK» de l’Université «Gheorghe Asachi» de Iaşi, Roumanie, lance un appel à contributions sur le thème de l’ AMBIGUÏTÉ . Qu’elle soit lexicale, syntaxique ou contextuelle, involontaire ou volontaire, source de malentendus ou effort d’exprimer l’inexprimable, l’ambiguïté est l’un des thèmes de recherche les plus généreux et les plus fertiles.Voisinant avec toute une série de termes dont l’équivoque, l’incertain, l’ambivalent, le flou, le douteux ou l’amphibol(og)ique, l’ambiguïté nous crée, du coup, des doutes concernant ses enjeux et ses valeurs – est-ce un minus ou un plus? Est-elle un défaut de clartéou est-ce plutôt un excès de sens, par sa générosité interprétative? Est-ce un mouvement concave ou convexe, dans la linéarité du discours? Notre publication est ouverte, comme nous l’avons déjà mentionné depuis ses débuts, aux chercheurs s’intéressant à la linguistique, psycholinguistique, littérature, didactique des langues, aussi bien qu’à la publicité, au cinéma & théâtre, aux arts du spectacle etc. Une section «Varia» de la revue est aussi ouverte, ainsi qu’une section réservée aux comptes-rendus des publications les plus récentes dans les domaines susmentionnés. Nous attendons vos propositions d’articles en français, anglais, espagnol, italien, allemand ou roumain jusqu’au 1 mars 2018, sur l’adresse evagrina.dirtu@tuiasi.ro . Toutes les propositions (d’environ 3000 signes), accompagnés d’une petite fiche biobibliographique, seront évaluées par le comité scientifique et une notification d’acceptation ou de refus sera envoyé avant le 15 mars 2018; la date limite des articles in extenso (6-12 pages) des auteurs acceptés sera le 15 juin 2018; un template sera indiqué aux auteurs acceptés, en vue d’une rédaction standardisée. La publication en format électronique et papier est prévue pour le mois de novembre 2018; la taxe de publication sera de 15 euros (+ frais d’expédition au cas où le volume imprimé est demandé). *** For its next issue (2/3), Linguatek Notebooks , the biannual journal of the Centre for Applied Modern Languages and Communication “LINGUATEK” of “Gheorghe Asachi” University of Iaşi, Romania, launches a call for papers on the topic of AMBIGUITY . Whether lexical, syntactical or contextual, voluntary or involuntary, a source of misunderstandings or an effort to utter the unutterable, ambiguity is one of the most generous and fertile topics of research. Related to neighbouring terms such as the equivocal, the uncertain, the ambivalent, the vague, the doubtful or the amphibological, the ambiguity makes us doubt from the very beginning its stakes and its values – is it a minus or a plus? Is this a lack of clarity or rather an excess of sense, due to its interpretative generosity? Is this a concave or a convex movement, in the linearity of discourse? Our journal is open, as stated from its establishment, to researchers in the fields of linguistics, psycholinguistics, literature, language teachings, as well as advertising, film and drama studies, performing arts studies, etc. A “Varia” section of the journal is also available, as well as a section dedicated to reviews of the latest publications in the abovementioned fields. We are waiting for your paper proposals in French, English, Spanish, Italian, German or Romanian by 1 March 2018 , to the email address evagrina.dirtu@tuiasi.ro . All abstracts (amounting to about 3000 characters), together with a short biobibliographical note, will be evaluated by the scientific committee and a notification of acceptance or refusal will be sent by 15 March 2018; the deadline for the accepted full-text papers (6-12 pages) will be 15 June 2018; a template with guidelines will be indicated to authors subsequently to acceptance. The publication, in electronic and paper format, is intended for the month of November 2018. The publication fees will be 15 Euros (+ shipping charges, in case the print issue is also demanded).
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Langues, cultures et médias en Méditerranée: Genres, goûts, odeurs et couleurs (Fès, Maroc)

Fabula - Mar, 16/01/2018 - 06:47
Langues, cultures et médias en Méditerranée: Genres, goûts, odeurs et couleurs Congrès international, 23-25 Octobre 2018, Fès, Maroc Conférences plénières: Jean-Claude ANSCOMBRE (CNRS-LDI, France) Mohammed METALSI (Université EuroMed, Fès, Maroc) Ahyaf SINNO (Université Saint-Joseph, Liban) *** Pour sa cinquième édition, le congrès international Langues, cultures et médias en Méditerranée prend comme thématique centrale de recherche Genres, goûts, odeurs et couleurs . Pour rappel, les quatre précédentes éditions (2010, 2012, 2014, 2016) se sont focalisées sur les formes, les sens, les usages, les représentations et leurs développements, aussi bien dans la langue, le discours, les textes que les médias. S’inscrivant dans la continuité de ces thématiques, la cinquième édition s’intéressera aux notions de genres, goûts, odeurs et couleurs en Méditerranée. Si l’on s’accorde à dire que ces notions, faisant d’abord partie du lexique, sont des phénomènes de perception, elles sont aussi des faits sociétaux et des constructions culturelles complexes en étroite relation avec les contextes culturel, temporel et spatial. Ce sont ces contextes qui font ces notions, ils leur donnent leurs définitions et leurs sens, construisent leurs codes et leurs valeurs, organisent leurs pratiques et déterminent leurs enjeux. Traditionnellement connue comme carrefour du commerce et par la diversité de ses espaces, de ses individus et de ses groupes, la Méditerranée est réputée pour ses couleurs (la pourpre de Tyr, le bleu et le vert d’égypte, le rouge de Pompéi, le safran de Mycènes, etc.), ses senteurs, ses saveurs, ses arômes, ses odeurs, ses épices, sa botanique, et son climat. Bref, une Méditerranée diverse, variée de par ses langues, ses cultures, ses relations, ses croyances, ses religions, ses patrimoines, ses mémoires, ses espaces, ses identités, voire son identité multilingue et pluriculturelle. Cette réputation a toujours été rapprochée de celle du Proche et Extrême Orient (la porcelaine et le thé de Chine, les épices d’Inde, etc.) et de l’Afrique (l’or, les plaques en cuivre du Bénin, la sculpture africaine, l’art nègre, etc.). C’est ce qui fait de la Méditerranée le bassin des civilisations anciennes et le lieu de rencontre de l’Orient et de l’Occident, du Nord et du Sud, de l’authenticité et de la modernité. Ces propriétés influencent les productions langagières et socio-culturelles individuelles et collectives et se concrétisent dans les représentations que les individus se font des genres, des goûts, des odeurs et des couleurs. Cependant, en s’intéressant aux paramètres d’émergence, de développement, d’usages, de grammaticalisation et de lexicalisation des genres qui ont un impact direct ou indirect sur l’évolution des discours, des langues, des textes et des pratiques multiples et diversifiées, cette manifestation essaie aussi d’expliquer, voire de modéliser les processus de production et d’usage de la notion de genre. Cette notion, qui relève de plusieurs cadres théoriques et disciplinaires en sciences humaines et sociales, continue de susciter une pluralité de positions et de points de vue. C’est la raison pour laquelle, en plus d’insister sur le genre social, cette édition s’intéresse, pour donner du sens à cette notion, à l’étude des genres et aux pratiques des genres en littérature écrite et orale, en linguistique (analyse du discours, grammaire, morpho-syntaxe, phonétique, sémio-sémantique, pragmatique, psychologie linguistique et sociale, sociolinguistique et didactique des langues et des cultures), en sciences de l’information et de la communication, en archéologie, dans le domaine des arts, etc. *** Ce congrès invite les chercheurs en sciences humaines et sociales (linguistique, littérature, archéologique, histoire, arts, sociologie, psychologie, sciences de l’information et de la communication, etc.) à venir discuter leurs travaux innovants et inédits dans ces domaines. L’objectif en est de: - Poser la question du rapport des habitants de la Méditerranée et des régions limitrophes (route de la soie et des épices: principalement Iran, Inde et Chine) aux genres, aux goûts, aux odeurs et aux couleurs à travers l’étude des œuvres et des sources discursives, textuelles, historiques et patrimoniales. - Elaborer la «grammaire» de ces notions et mettre ainsi en relief ce qu’il y a, linguistiquement, de commun et de particulier. - Examiner les manières dont les langues de la Méditerranée se sont approprié et ont décrit ces thèmes. - Analyser l’expression médiatique, numérique et artistique des genres, goûts, odeurs et couleurs. Enfin, le traitement des notions de genres, goûts, odeurs et couleurs dans les langues d’usage en Méditerranée et dans les régions limitrophes se fera en corrélation avec une réflexion sur leur prise en charge dans et par les pratiques socio-langagières, littéraires, artistiques et médiatiques. Au-delà des caractéristiques purement linguistiques, l’emploi de ces notions devrait refléter l’image de la Méditerranée comme espace de vie, de mixité, de diversité et de richesse culturelle. Ce congrès, en se focalisant sur les notions de genres, goûts, odeurs et couleurs , sera aussi l’occasion de s’interroger sur l’interculturel, sur l’identité et ses représentations dans les usages individuels et collectifs et leurs enjeux sur les pratiques et théories des genres. *** Les propositions de communications (écrites dans les langues du colloque, soit le français, l’arabe et l’anglais), accompagnées d’un résumé compris entre 350-500 mots et d’un CV synthétique d’une page devront être envoyées avant le 25 mars 2018 à: abdenbilachkar@yahoo.fr Le Comité scientifique examinera ces propositions et donnera ses réponses avant le 30 mai 2018 . *** Comité d’organisation Abdenbi LACHKAR (Université Paul Valéry, IRIEC) Salam DIAB-DURANTON (Université Grenoble Alpes, ILCEA4-CREO) Rahma BARBARA (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc, LACUDIC) Mohamed METALSI HABRI (Université Euromed de Fès, Maroc) Georges KLEIBER (Université de Strasbourg, USIAS & LILPA/Scolia) Laurence DENOOZ (Université de Lorraine, CREM) Aziz OULMOUDNE (AMDECLEM, Agadir, Maroc) Avec le soutienactif de l’Institut Français de Fès, Maroc Comité scientifique - ABLALI Driss (Université de Lorraine, France), - ACHARD-BAYLE Guy (Université de Lorraine, France) - ALEM-SAGNES Nathalie (Université Montpellier3, France) - ANSCOMBRE Jean-Claude (CNRS-LDI, France) - BARBARA Rahma (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc) - BENDAHAN Mohamed (Université Mohamed V- Rabat, Maroc) - BELYAZID Samira (Université de Moncton, Canada), - BENMILOUD Karim (Université Montpellier3, France) - BERNSTEIN Marc ( Michigan State University, USA) - BOEGLIN Michel (Université Montpellier3, France) - BOUHADIBA Farouk (Université Essenya-Oran, Algérie), - CARMINATI Miryam (Université Montpellier3, France) - CHALHOUB Nicole (Université du Saint-Esprit, Kaslik, Liban) - CHASTAGNER Claude (Université Montpellier3, France) - DAINOTTO Roberto (Duke University,USA) - DENOOZ Laurence (Université de Lorraine, France), - DIAB DURANTON Salam(Université Grenoble Alpes, France) - DICHYJoseph (Université Lyon II, France) - EL AYACHI Souad (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc) - FABRE Guilhem (Université Montpellier3, France) - GONZALEZ-RAYMOND Anita (Université Montpellier3, France) - HASSALA Khadija (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc) - HIFIED Ali (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc) - JUDE Véronique (Université Grenoble Alpes, France) - KLEIBER Georges (Université de Strasbourg, LILPA/Scolia, France) - KOTOB Hayssam (Université Libanaise, Liban), - LACHKAR Abdenbi (Université Montpellier3, France) - MADINI Mongi (Université Franche-Comté, France) - MERGER Marie-France (Université de Pise, Italie), - MOSCOSO Garcia Fransisco (Université Autonome de Madrid, Espagne) - OZTIN PASSERAT Duygu (Université Dokuz Eylül, Izmir, Turquie), - PAOLI Bruno (Université Lyon 2, ICAR, France) - SINI Lorella (Université de Pise, Italie), - STEUCKARDT Agnès (Université Montpellier3, France) - TAOUFIQ Khalid (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc) - TAZI Chakib (Université EuroMed, Fès, Maroc) - ZDAA Abdellah (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc) - ZOUACHE Abbès (CEFAS-Koweït et CIHAM-UMR 5648, Lyon, France) - ZOUOGBO Jean-Philippe (Université Paris 7, France)
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Voix (voie) du français (Pristina)

Fabula - Mar, 16/01/2018 - 06:40
Dans le cadre de la francophonie, le Département de Langue et Littérature Françaises de l’Université de Pristina (Kosovo) organise un Colloque international, sous le thème: VOIX (VOIE) DU FRANÇAIS 30-31 mars 2018 Après avoir été langue de prestige mondial qui a dominé pendant des siècles, la langue française s’est vue reléguée au second plan au XX siècle, après l’anglais. C’est pourquoi, dans les circonstances actuelles de la mondialisation et de ses conséquences en matière de pratique et d’enseignement des langues, le français – concurrencé dans sa diffusion et dans ses usages – a dû revoir et renforcer sa position sur le marché des langues comme dans l’imagination des personnes susceptibles de l’apprendre ou de l’enseigner. Cette réaction du français s’est manifestée par la création de l’Organisation Internationale de la Francophonie, dernièrement de l’Agence Universitaire de la Francophonie, du réseau des Alliances Françaises et des Instituts culturels à travers le monde où de nombreux élèves et adultes, choisissent d’apprendre le français en tant que langue étrangère. De ce fait, on constate donc un retour en force du français qui se présente également par un accroissement des cours en ligne permettant une large diffusion du français, rendue possible grâce aux technologies numériques mises en place par nos meilleurs experts francophones. Ce regain d’intérêt pour le français est manifeste aussi tant au niveau universitaire qu’au niveau scolaire avec le maintien ou la remise en place de son enseignement dans les écoles en tant que langue étrangère qui semble intéresser de plus en plus de jeunes, notamment au Kosovo. La question de savoir « pourquoi » un étranger décide d’apprendre ou d’enseigner le français renvoie évidemment à celle de savoir le but qu’il vise et la motivation qui l’anime au début et au cours de son projet. L’objectif de ce colloque est de faire le point sur l’avenir du français, de dresser un état des lieux des représentations et des motivations que les apprenants, les enseignants, les autorités éducatives invoquent actuellement en faveur du français langue étrangère. Et de nous demander comment il est possible de les analyser, de les améliorer et quels rôles les enseignants peuvent jouer, quels outils ils ont à leur disposition, quelle préparation ils devraient recevoir. Les axes proposés: - La formation de l’enseignant - L’apport des TICE dans l’acquisition du FLE. - La didactique des langues-cultures et représentations interculturelles chez les apprenants. - La linguistique française en général, le français sur objectif spécifique - Quelle place pour la terminologie en général et la terminologie scientifique en particulier dans l’enseignement/apprentissage du Français sur Objectif Universitaire - Les textes littéraires dans l’enseignement du FLE - Les types de textes littéraires en classe de FLE, FOS, FOU - La littérature dans les manuels de français langue étrangère - La littérature comme passage culturel, - La place et le rôle de la littérature dans les manuels du FLE - La présence de la littérature dans le CECRL - Le français, langue d’invention et d’innovation Les quelques axes suggérés n’excluent pas la proposition d’autres thèmes que nous n’avons pas signalés dans notre argumentaire. Responsable: Valbona Gashi Berisha: valbonagashi@uni-pr.edu Merci d’envoyer vos propositions de communication (titre + court résumé + bibliographie) par courrier électronique à: colloquefr@uni-pr.edu , avant le 20 février 2018 . Les communications seront ensuite soumises à un comité scientifique de lecture en vue d’une publication.
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Fire services ready to deliver school meals after Carillion collapse

Guardian Unlimited: Education - Mar, 16/01/2018 - 00:14

Councils prepare to protect vital services at schools, and doubts emerge over construction projects

Firefighters are on standby to deliver school meals to children in at least one area of the country as councils and other public bodies scramble to deal with the collapse of the outsourcing firm, Carillion.

The company provided a host of services to the NHS, as well as schools and other organisations across the country that will need to be covered.

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Categorías: Educación, Universidade

Crisis de fe en Chile mientras el papa visita el país en medio de un escándalo de abuso sexual

Rebelión - Mar, 16/01/2018 - 00:00
Traducido del inglés para Rebelión por J. M.
Categorías: Alterglobalización

La crisis en Túnez reactiva la indignación en pleno aniversario de la Revolución

Rebelión - Mar, 16/01/2018 - 00:00
En pleno aniversario de la Revolución de los Jazmines, miles de personas vuelven a manifestarse en Túnez contra la austeridad y las prácticas autoritarias heredadas del régimen dictatorial
Categorías: Alterglobalización

Yo quiero que se sepa

Rebelión - Mar, 16/01/2018 - 00:00
Categorías: Alterglobalización

Céline mal fusilado

Rebelión - Mar, 16/01/2018 - 00:00
Categorías: Alterglobalización

El Banco Mundial modificó los datos de competitividad Chile cuando gobernaba Bachelet

Rebelión - Mar, 16/01/2018 - 00:00
Paul Romer, economista jefe de la entidad, reconoce los cambios en la metodología de cálculo durante los dos gobiernos de la progresista y favoreció a Piñera
Categorías: Alterglobalización
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