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L. Dumur, Un estomac d'Autriche

Fabula - Mar, 25/11/2014 - 16:09
Louis Dumur Un estomac d'Autriche Introduction de Nicolas Gex Gollion: Editions Infolio, 2014 130 p. / 12x18 cm ISBN: 9782884748667 14,90 CHF Présentation de l'éditeur: Ce roman historique, publié en feuilleton par Le Temps en 1913, raconte un épisode de l’occupation de la France par les alliés en 1813-1814 : la libération de Genève et le rattachement de la Cité-Etat à la Confédération helvétique. L’histoire est racontée par un enfant de douze ans, une sorte de Gavroche qui parcourt la ville en tous sens, écoute, regarde et ne perd pas une miette des événements. Louis Dumur, né à Genève en 1860 et mort le 28 mars 1933, est un romancier, poète et dramaturge français d’origine suisse. Après avoir fondé la revue La Pléiade avec Édouard Dubus et George-Albert Aurier, il est avec Alfred Valette l’un des fondateurs du nouveau Mercure de France, dont il est rédacteur en chef en 1889 et secrétaire général en 1895. Ses romans s’inscrivent dans la mouvance dite fin-de-siècle. Après la Première Guerre mondiale, il se consacre à l’écriture de romans revanchards en rupture avec son souci esthétique antérieur.
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Motion sur les COMUE - CNESER plénier du 24 novembre 2014

Sauvons l'université - Mar, 25/11/2014 - 16:02

Après avoir repoussé 4 nouveaux projets de COMUE, le CNESER, réuni en séance plénière le 24 novembre, a exprimé dans une motion largement adoptée (24 pour, 16 contre, 1 abs, 1 NPPV) la demande que cesse l'examen précipité et incohérent des projets de COMUE pour permettre une réflexion d'ensemble sur un aménagement équilibré du territoire et l'égalité des conditions d'accès à l'enseignement supérieur.

Le 24 novembre 2014, le ministère présente au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) une quatrième vague de projets de décrets mettant en place les statuts de communautés d'universités et d'établissements (COMUE), soit près de six mois après la date limite supposée fixée par la loi.

Il est temps d'examiner pourquoi et d'en tirer les enseignements

Des personnels et des étudiants mis au pied du mur
Les conditions dans lesquelles le CNESER est sollicité sont d'ailleurs révélatrices de la précipitation et de l'absence d'association des personnels et étudiants avec lesquelles ces projets sont élaborés. A chaque séance, depuis juillet, des statuts ont retirés de l'ordre du jour, jusque pendant la séance, le ministère découvrant à la dernière minute que la totalité des établissements concernés n'a pas été consultée.
Le CNESER demande que des conditions sereines d'association des personnels et étudiants, secoués de toute part, soient rétablies. La course effrénée au PIA2 ne peut être le seul horizon d'une recomposition concurrentielle de l'ESR.

Une telle mutation nécessite au préalable des ressources pour engager positivement l'avenir
Dans la situation budgétaire extrêmement difficile que connaissent déjà les établissements universitaires et les organismes de recherche, les COMUE, en ajoutant un étage supplémentaire aux structures existantes, vont générer complexité accrue et surcoûts et risquent de vider encore un peu plus les établissements de personnels administratifs déjà insuffisants pour répondre à la surcharge résultant des RCE.

Le service public national d'Enseignement Supérieur et de Recherche mis à mal
Les projets de COMUE dessinent un paysage désolé, morcelé et territorialisé de l'ESR, dicté seulement par le calendrier des consultations locales, ne permettant aucunement une vision globale.
Le CNESER dénonce une déstabilisation des fragiles équilibres établis dans une période dramatiquement difficile pour le service public d'ESR et ses personnels depuis 10 ans.

Le CNESER ne peut se satisfaire du rôle qu'on lui fait jouer.

Il demande qu'une réflexion d'ensemble puisse être conduite, assurant un aménagement équilibré du territoire et l'égalité des conditions d'accès à l'enseignement supérieur.
Cela nécessite que l'examen des projets de COMUE, incluant une étude du surcoût induit, soit reporté à une date où il pourra être fait globalement, à un stade où tous les projets seront disponibles après validations avérée par les instances des établissements concernés.

24 pour, 16 abstentions, 1 abs, 1 NPPV

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El debate de Robert Mundell y Allan Meltzer sobre el futuro del euro

Jaque al neoliberalismo - Mar, 25/11/2014 - 15:46
Dos economistas del otro lado del Atlántico discuten el futuro del euro. El primero es Robert Mundell, creador de la moneda única y premio Nobel en 1999 por sus trabajos sobre la optimización de los sistemas monetarios. El segundo es Allan Meltzer, asesor económico de Ronald Reagan en los años 80 y autor se uno de los más voluminosos tratados de la Reserva Federal (1.500 páginas). Mundell y Meltzer tienen posiciones diametralmente opuestas sobre el el futuro del euro.
Para Mundell, los países europeos más débiles confiaron excesivamente en sus devaluaciones para seguir siendo competitivos, con alta inflación y altas tasas de interés, pero lento crecimiento. El proceso devaluatorio y los acuerdos laborales permitían que los salarios subieran más rápido que los precios. La creación de la moneda única obligaba a los países periféricos a elevar la productividad y moderar los salarios para mejorar la competitividad. Según Mundell, el sentido del euro era ejercer la presión del mercado para desterrar las leyes restrictivas del trabajo que durante décadas fueron una institución europea y una maldición económica.

Leer másUna mirada no convencional al neoliberalismo y la globalización
Categorías: Alterglobalización

Why Coventry makes the top 50 student cities in the world

Guardian Unlimited: Education - Mar, 25/11/2014 - 15:22

Students who live in Coventry tell us why it deserves its place alongside London, Paris and Sydney

The 10 best cities in the world to be a student - in pictures
Paris tops the chart of student cities

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Former et se former… Quelles ressources pour enseigner les mathématiques à l'école ?

Cahiers Pédagogiques - Mar, 25/11/2014 - 15:22

Appel à contribution

La Copirelem, l'Espé de Franche-Comté, l'Irem de Besançon et le Laboratoire de Mathématiques de Besançon (UMR 6623) organisent leur 42e colloque international des professeurs et formateurs de mathématiques chargés de la formation des maîtres, sur le thème :

Former et se former… Quelles ressources pour enseigner les mathématiques à l'école ?

Les 16, 17 et 18 juin 2015, Espé de Franche Comté, 57 avenue de Montjoux à Besançon (25)

Ce colloque est ouvert à tous les formateurs des Espé et des Irem, aux inspecteurs, aux conseillers pédagogiques qui participent à la formation en mathématiques des professeurs des écoles et des collèges.

Appel à contribution : Cadre général
Lieux d'information, de formation et d'échanges, les colloques de la Copirelem fonctionnent en grande partie grâce à l'apport des participants lors d'ateliers ou de communications.
Durant ce colloque, trois types d'interventions sont prévus :
des conférences suivies de débats ;
des ateliers sur une réflexion commune (cf. le thème du colloque) que l'animateur peut initier à partir d'un exposé de travaux ou d'un questionnement ;
des communications qui seront de deux types :

  • des présentations de pratiques de formation des professeurs des écoles,suivies d'échanges ;
  • des présentations de recherches universitaires, achevées ou en cours, sur un thème lié à la formation des enseignants ou à l'enseignement des mathématiques dans la scolarité obligatoire.

Pour compléter ces temps d'intervention, des espaces « ressources » seront prévus :
un espace « documentation pédagogique » (livres, brochures, manuels, supports variés, etc.) ;
un « espace poster » : lieu d'exposition de communications écrites (format 50 ´ 65, deux affiches maximum par communication), il ouvrira en fonction du nombre de contributions reçues.
Les ateliers, d'une durée de 2 heures 30, donnent l'occasion aux participants de travailler sur des questions relatives aux apprentissages mathématiques et à la formation des enseignants. Le (ou les) animateur(s) initialise(nt) la réflexion par un exposé de travaux ou un questionnement sur des pratiques. À l'issue de l'atelier, chaque animateur est tenu de rédiger, pour les actes, un compte-rendu présentant ses questions, les grandes lignes des travaux des participants à l'atelier, ses apports. Il est important que les travaux des participants à l'atelier soient pris en compte dans ce texte qui figurera dans les actes. C'est pourquoi nous invitons chaque animateur d'atelier à désigner, en début de travail, un ou deux participants qui prendront des notes et l'aideront ainsi dans cette tâche. Ce texte sera limité à 20 pages, hors annexes.
Les communications, d'une durée d'une heure, comprennent deux parties : un exposé de 40 minutes se rapportant à des recherches universitaires, achevées ou en cours, ou à des pratiques de formation liées à l'enseignement des mathématiques à l'école, et un temps d'échange avec les participants. Chaque communication donnera lieu, dans les actes, à un texte de 15 pages maximum.

Dates clés
Les propositions d'atelier ou de communication sont à envoyer avant le 15 février 2015, suivant le modèle présenté en pages suivantes (et sur le site du colloque), à : colloque.copirelem@free.fr
et au responsable du Comité Scientifique : richard.cabassut@unistra.fr
Les auteurs seront informés, fin mars 2015, de la suite donnée à leur proposition par le comité scientifique.
Les textes pour les actes seront à adresser :
au responsable du Colloque : arnaud.simard@univ-fcomte.fr
et au responsable du comité scientifique richard.cabassut@unistra.fr au plus tard le 31 août 2015.

Programme scientifique du colloque
Le programme sera bientôt disponible sur le site du colloque

Pour tout renseignement complémentaire, pour consulter la proposition d'atelier ou la proposition de communication, pour savoir comment proposer une contribution, vous pouvez télécharger le document ci-dessous :

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Campaign update: 10 October 2014

Reino Unido: University and College Union - Mar, 25/11/2014 - 15:11
In the news this week | USS dispute defend your pension | FE members England strike 14 October | Anticasualisation day of action: 5 November 2014 | TUC national demonstration 18 October | casual staff in adult education | New intellectual property service: UCU IP Protect | Events, updates and publications
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“Borrando a papá”: de cuando el lobo se viste de oveja

Paquidermo - Mar, 25/11/2014 - 14:43

 

:: Gabriela Delgado ::

Se organiza en estos días la presentación del documental Borrando a papá gracias al auspicio de un colectivo de hombres que se hacen llamar las “víctimas de un sistema que no depara en sus derechos parentales”. Este nuevo documental argentino, cuyo estreno fue pospuesto por orden judicial en ese país a mediados de año, ha desatado la polémica entre las diversas organizaciones de DDHH de ese país ¿Las razones? Ninguna desdeñable:

1) Su productor, Gabriel Balanovsky, fue acusado por los delitos de sustracción de PME y lesiones y posteriormente encarcelado durante 11 meses. Los hechos se remontan al año 2001 cuando Balanovsky sustrajo a su hija de 5 años por medio de varios hombres que además golpearon a la nueva pareja de la madre. Posteriormente le impidió a la niña el contacto con su madre durante prácticamente un año hasta su arresto en el 2002. Años después durante una audiencia de un juzgado superior fue absuelto básicamente por un tecnicismo legal asociado a la tipicidad de la acusación.

2) El verdadero origen del escándalo se suscitó ante la denuncia en la vía civil interpuesta por varias de las expertas clínicas y legales citadas en el documental, quienes decidieron denunciar a la producción por el uso tergiversado de sus opiniones. La producción se vio obligada a detener por orden judicial la difusión del documental tal y como se encuentra en la actualidad.

3) A partir de entonces diversas organizaciones han alzado su voz por considerar el documental altamente peligroso debido a la difusión tendenciosa de material y contenidos falaces que inducen a error y que sólo pueden ser entendidos como una manifestación más del avance neo-machista, una apología al odio y la violencia contra las mujeres.

Y no es para menos. La película confunde con base en testimonios de expertos/as utilizados de manera arbitraria sobre el fenómeno de separación de padres e hijos, pues invisibiliza lo que vemos de manera contundente en la atención sanitaria y legal de las mujeres: la gran mayoría de separaciones de hijos-hijas de sus padres se realizan en contextos de violencia contra las mujeres, donde la vida de ellas, así como la integridad física y emocional de los niños y niñas está en peligro.

El film hace un llamado a que la mayoría de estas separaciones se dan bajo los supuestos de una categoría seudo-científica denominada “Síndrome de alienación parental” (SAP) ejercida maliciosamente por las madres de las PME. Sin embargo, desde su aparición, el SAP ha sido ampliamente desautorizado como síndrome clínico, y por el contrario se ha reconocido como una estrategia misógina, utilizada desde mediados de los ochenta en los estrados judiciales, para desvirtuar los testimonios de abuso sexual de las víctimas menores de edad. Incluso la OMS se vio en la obligación de investigar y posteriormente aclarar que tal “síndrome”, actualmente utilizado bajo el nombre de “desparentalización” no llenaba los criterios necesarios para ser incluido como fenómeno científico válido.

Utilizado de manera similar, el seudo fenómeno de la “alienación parental” ha venido siendo utilizado en procesos de familia para alegar la necesidad de un “trato justo” para los hombres violentos cuando del ejercicio de paternidad se trata, llevando a generar gran confusión en la población general, sobre el origen estadísticamente real que lleva estos conflictos a las instancias judiciales: la violencia machista.

Vemos entonces de manera cotidiana cómo esta confusión se apodera erróneamente de las sentencias judiciales, las cuales, ante la avanzada de los diversos grupos de hombres que amenazan con denuncias y escándalos públicos y apoyados últimamente por una importante colaboración de los medios de comunicación, se revierten en sentencias y medidas “a medias” que despojan de protección real a los cientos de niños y niñas, amparados en la “falacia de la igualdad” que supone que un hombre potencialmente femicida puede ser “un buen padre”, así haya intentado matar innumerables veces a la madre de sus hijos/as.

Ignorando por completo la realidad apabullante de las mujeres en todo el mundo, quienes han sido históricamente las principales guardadoras de los niños y niñas, este tipo de avances y su impacto en las jurisprudencias nacionales ha venido arrinconando a las mujeres, obligándolas a esconderse e inhibirse de solicitar justicia alimentaria y protección para sus hijos e hijas cuando de hombres violentos se trata, pues con la misma contundencia que son perseguidas, amenazadas, buscadas por sus ex parejas de las cuales han decidido poner distancia, son ahora acusadas y puestas en el banquillo por buscar proteger a sus hijos de la misoginia y terror con que estos hombres ejercen su paternidad…

Todos los días, estas mujeres llegan a buscar asistencia por demandas falsas de abusos sexuales en su contra, acusadas de trato negligente o maltrato, todas acusaciones provenientes de sus ex parejas y padres de sus hijos y teniendo todas como antecedente la separación por violencia conyugal.

Estas nuevas denuncias se convierten entonces en las últimas estrategias utilizadas para perpetuar el cautiverio de las mujeres, con procesos que duran tres, cuatro, siete años, donde deben defenderse de toda clase de acusaciones, exponerse a toda clase de cuestionamientos por parte de las autoridades administrativas y judiciales, que a ciegas y en nombre de la “verdad real” prefieren ignorar los orígenes de estas nuevas embestidas…

La realidad entonces se vuelve otra: ¡borrar a este hombre violento y misógino no es nada fácil!

Cuando hablamos de violencia contra las mujeres nada es tan sencillo. A pesar de las nuevas embestidas que procuran eliminar los avances que durante años vienen generándose desde el movimiento de mujeres organizadas, tenemos un sistema proteccionista que no permite arbitrariedades, mire usted: los hombres casi nunca pagan su pensión alimentaria, de allí que más de 200 mil hombres son obligados mediante una figura de apremio a pagarla, y sin embargo, esto no es motivo para eliminar sus derechos parentales.

En su mayoría los hombres que no ejercen su paternidad de manera constante, afectiva, responsable, continúan disfrutando de todos sus derechos tutelados mediante las normas actuales, a menos que las mujeres que puedan pagar un abogado o abogada litiguen un proceso para eliminarle estos derechos por servicia o negligencia… Y créanme, son las menos…

Por eso ¡cuidado! que hay lobo suelto…

10 ways to make the most of your time as a PhD student

Guardian Unlimited: Education - Mar, 25/11/2014 - 14:24

Get involved in events, join the chatter on Twitter – and don’t be put off by annoying words like ‘networking’

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PROTEST: Solidarity with Ferguson – Justice for Michael Brown

At 7pm on Wednesday 26 November there will be solidarity protest/vigil outside the US embassy, about the murder of black teenager Michael Brown in Ferguson, Missouri, and the cop who killed him getting off free. Organised by and supported by London Black Revs, NUS Black Students’ Campaign, Defend the Right to Protest and others.

7pm, Wednesday 26 November
24 Grosvenor Square W1A 1LQ, London, United Kingdom

Facebook event here

Speakers include
– Malia Bouattia & Others (NUS Black Students Campaign)
– NUS Womens Campaign
– Kings College London Students Union
– United Friends and Families Campaign
– RMT Union Paddington No1 Branch Secretary
– Brent Anti-Racist Initiative
– Wail Qasim – (Defend The Right To Protest)
– Justice For Mark Duggan Campaign
– Chairperson of London Campaign Against State & Police Violence
– London Black Revs

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G. Viswanathan, Masks of Conquest

Fabula - Mar, 25/11/2014 - 13:51
Gauri Viswanathan Masks of Conquest: Literary Study and British Rule in India Columbia University Press, 2014 ISBN: 9780231171694 240 pages Prix: 30 $ Présentation de l'éditeur: A classic work in postcolonial studies, Masks of Conquest describes the introduction of English studies in India under British rule and its function as an effective form of political control abetting voluntary cultural assimilation. Gauri Viswanathan demonstrates how the literary text functioned as a mirror of the ideal Englishman and became a mask of exploitation that camouflaged the material activities of the colonizing British government. In her new preface, she argues that the curricular study of English can no longer be understood innocently or inattentively to the deeper contexts of imperialism, transnationalism, and globalization in which the discipline first articulated its mission. Masks of Conquest illuminates the transcontinental movements and derivations of English studies, revealing the discipline’s origins are as diffuse as its future shape. Gauri Viswanathan is Class of 1933 Professor in the Humanities at Columbia University. She is also the author of Outside the Fold: Conversion, Modernity, and Belief , which won the Harry Levin Prize awarded by the American Comparative Literature Association, the James Russell Lowell Prize awarded by the Modern Language Association of America, and the Ananda K. Coomaraswamy Prize awarded by the Association for Asian Studies. She is the coeditor of the series South Asia Across the Disciplines, published jointly by the university presses of Columbia, Chicago, and California.
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O. Scheiding and M. Seidl (eds), Worlding America

Fabula - Mar, 25/11/2014 - 13:41
Oliver Scheiding and Martin Seidl (eds) Worlding America. A Transnational Anthology of Short Narratives before 1800 Standford University Press, 2014 ISBN: 9780804790802 264 pp. Prix: 45 $ Présentation de l'éditeur: Worlding America explores the circulation of short narratives in the early Americas through a combination of neglected primary materials and scholarly commentary. Building on recent reconsiderations of American literature in light of transnational and hemispheric approaches, it follows the migration of stories from various backgrounds and demonstrates how forms and themes developed in a new literary market that spanned the Atlantic world. While short narratives prior to 1800 have been largely excluded from critical discussions as well as anthologies, they give insight into the conditions of publishing and writing as well as the demand for brief, entertaining pieces that was met by a wide variety of sources, including sermons, letters, diaries, travelogues, and, eventually, magazines and newspapers. Breaking with traditional concepts of period, authorship, and genre, Worlding America groups the different types of narratives it anthologizes according to key subject areas such as "Life Writing," "Female Agency," or the "Cultures of Print." Each section is introduced by a headnote that explains relevant historical and literary developments, situating each narrative in its cultural context and providing its publication history. Suggestions for further reading will also be appreciated by scholars and students wishing to pursue research in these underrepresented forms. Oliver Scheiding is Professor of Early American Literature and Associate Director of the Obama Institute for American Studies at the Johannes Gutenberg University, Mainz. Martin Seidl is Research Assistant at the Obama Institute for American Studies, Johannes Gutenberg University, Mainz.
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Le désordre

Fabula - Mar, 25/11/2014 - 13:05
ARGUMENTAIRE. Du point de vue général, le désordre désigne la confusion, le trouble, la perturbation, le disfonctionnement, l’anarchie, le mélange, le scandale, etc. Sa forme extrême est le chaos, notion à priori chargée d’une connotation négative. A l’inverse, l’ordre est la finalité de toute société, son accomplissement ultime et l’obsession du politique. A l’heure où le monde entier s’inquiète de son avenir dans ses dimensions démographique, économique, sociale et culturelle, notre univers personnel tangue entre l’ordre et le désordre. Des points de vue sociologiques et existentiels, le désordre semble être en train de se propager dans toutes les sphères de notre environnement, aussi bien matériel qu’immatériel. Le désordre dans ses aspects les plus rudes, invective la civilisation, la structure ou la société qui le produit. Au-delà de nos universités, le désordre imprègne désormais tous les domaines de la vie sociale, culturelle, scientifique et même rituelle. A travers ce colloque, L’université Félix Houphouet Boigny de Cocody invite la communauté Scientifique à mener une réflexion pluridimensionnelle sur la notion du DESORDRE sous toutes ses formes. Penser le désordre pour panser nos esprits; repenser le désordre pour mieux en comprendre les processus et modes opératoire, tels sont es objectifs de cette rencontre. Qu’il soit psychologique, affectif, intellectuel, culturel, politique, économique, environnemental, sentimental, sexuel, moral, religieux, académique ou comportemental, idéologique, philosophique etc., le désordre est un signe de nos sociétés actuelles. Quels liens il y a-t-il entre:la liberté d’expression et le désordre?l’esthétique et le désordre?la culture, la spiritualité et le désordre?La religion et le désordre?la politique et le désordre? Qu’il s’agisse d’art, de politique, d’économie, d’environnement ou même de formes de pensées, le désordre n’épargne aucun domaine. Toute contribution visant à élargir la réflexion serait la bienvenue. Les propositions de communication sont attendues au plus tard le20 janvier 2015, délai de rigueur, aux contacts suivants: vie.universitaireufhb@yahoo.fr/ tanonlora@yahoo.fr / ou via face book: universite-fhb Cocody.
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“Todas las crisis de deuda terminan en alguna forma de impago”

ATTAC España - Mar, 25/11/2014 - 13:01

Entrevista a Bibiana Medialdea – Consejo Científico de ATTAC España

La economista Bibiana Medialdea ha coordinado el libro  Qué hacemos con la deuda, una obra colectiva que analiza la actual crisis de deuda española. En esta entrevista repasamos algunos asuntos sobre los que profundiza el libro: cómo se originó el sobreendeudamiento (público y privado), quiénes son los acreedores, y sobre todo, qué hacer ante un problema que estrangula la economía y nos deja en manos de los acreedores y la troika. Medialdea y el resto de autores (Ignacio Álvarez, Iolanda Fresnillo, Juan Laborda y Oscar Ugarteche) asumen que la deuda es impagable y conducirá a una quita, por lo que el debate no es pagar o no pagar, sino quién soporta el coste de su reestructuración, y cómo lograr que ésta se haga mediante una decisión democrática. Hablamos con ella de la propuesta de una auditoría ciudadana, y de las experiencias en otros países que también sufrieron crisis de deuda.

¿En qué momento la crisis española se convirtió en una crisis de deuda?

La economía española basó su supuesta “época dorada” en un incremento insostenible del endeudamiento, sobre todo contraído por empresas de los sectores constructor/inmobiliario y financiero. Desde esta perspectiva, la crisis de sobreendeudamiento viene gestándose como mínimo desde mediados de los años noventa.

El próximo año la deuda pública española alcanzará el 100% de PIB, ¿cómo hemos llegado hasta aquí? ¿Es un techo, puede seguir aumentando, hay algún punto de no retorno?

Si el origen del endeudamiento fue sobre todo el comportamiento de empresas y bancos, una vez que la situación se vuelve crítica los gobiernos de Zapatero y Rajoy comienzan a traspasar deuda privada, sobre todo del sector financiero, al Estado. Este trasvase, junto con los efectos lógicos de la crisis económica (incremento del gasto en subsidios de desempleo, por ejemplo, pero sobre todo la brutal caída de los ingresos públicos), deterioran a gran velocidad unas cuentas públicas que hasta entonces estaban muy saneadas: si en 2007 la deuda pública sobre el PIB era de aproximadamente el 44%, en 2011 ya suponía más del 77%.

Si el curso de las cosas no se altera -la recesión se profundiza y la recaudación fiscal sigue hundiéndose, seguimos inyectando recursos públicos al sector financiero privado, etc-, por muchos recortes de gasto público que se acometan las cuentas del Estado seguirán deteriorándose irremediablemente. Aunque el origen del problema no fue el endeudamiento público, ahora mismo la situación fiscal ya sí es problemática y seguirá empeorando. Con las graves consecuencias que ello conlleva: pensemos por ejemplo que los recientemente aprobados presupuestos para 2014 ya prevén gastar del orden de un 25% más de recursos públicos en abonar intereses de deuda pública (36.590 millones de euros), que en financiar subsidios de desempleo (26.696 millones).

¿A quién debemos?

Según los datos que publica el Banco de España (incompletos y poco desagregados, todo hay que decirlo), prácticamente el 95% de los títulos de deuda pública están en manos de entidades financieras, españolas o extranjeras. Es a los bancos, fundamentalmente, a donde irán a parar esos casi 37.000 millones de euros presupuestados para pagos de intereses de deuda pública en 2014. Pensemos, entonces, que son mayoritariamente esas entidades, a las que estamos regalando recursos públicos y a las que el BCE (una institución pública, no lo olvidemos) le concede crédito en condiciones privilegiadas, las que ingresan los intereses de deuda pública. Es decir, usan dinero público para lucrarse gracias al problema fiscal que ellos mismos han contribuido a generar.

¿Qué papel ha jugado el rescate bancario en la acumulación de esa deuda pública?

Los cálculos no son fáciles. Por un lado, porque hay que contabilizar partidas de muy distinta naturaleza: transferencias directas, avales, créditos a tipos de interés preferente… No todo puede contabilizarse como si de cantidades homogéneas se tratara. Por otro, hay que tener en cuenta que el rescate bancario dista mucho de haber concluido. Teniendo en cuenta estas limitaciones, haciendo estimaciones que se pueden considerar conservadoras a partir de los cálculos del economista Carlos Sánchez Mato, tendríamos que hasta finales de 2012 el total de ayudas bancarias generadoras de deuda pública rondarían los 138 mil millones de euros. Es decir, como poco estaríamos hablando de algo más del 13% del PIB del país.

Para el rescate bancario ha sido todavía más costoso. Un estudio que publicó en agosto el FMI cifraba el total de la ayuda bancaria (no sólo la generadora directa de deuda pública) en 246.441 millones de euros: aproximadamente un 25% del PIB.

Cuando hablamos de deuda, tendemos a pensar en deuda pública, pero, ¿qué pasa con la deuda privada? ¿Y la deuda de las familias?

Como decíamos, el origen del problema de sobreendeudamiento actual, y aún a día de hoy el mayor volumen de deuda, se concentra en el sector privado; y no precisamente en las familias. Incluso ahora que el Estado ya arrastra una deuda pública importante, al final de 2012 suponía un poco menos de la cuarta parte de la deuda total: un 24%. La deuda de las familias, por su parte, no era más que el 19%. Son las empresas del sector no financiero (con un 31% de la deuda) y las entidades financieras (con un 27%) las que siguen acumulando la mayor parte del endeudamiento: casi el 60% del total.

¿Es posible plantear otra política económica con este nivel de deuda, o el margen de maniobra de cualquier gobierno es demasiado estrecho?

Es evidente que la situación actual de recesión y sobreendeudamiento complica enormemente la formulación de políticas económicas, pero siempre hay margen. Las opciones de política económica dependen de los objetivos que persigan: actualmente se prioriza la recuperación del máximo de deuda por parte de los acreedores y la recuperación (o mantenimiento, según el caso) de los beneficios. Si priorizáramos la generación de empleo y la protección de los grupos sociales más vulnerables, las medidas respecto al pago de la deuda, la recaudación fiscal y el gasto público efectuado, por ejemplo, tendrían que ser diametralmente opuestas a las que hasta ahora se vienen aplicando: si racionalizáramos el pago de la deuda e incrementáramos sustancialmente la recaudación fiscal, sería posible acometer gasto público potente en partidas estratégicas.

La experiencia de otros países

Observando otras crisis de deuda a lo largo de la Historia, ¿qué características comunes encontráis en ellas? ¿Qué lecciones podemos extraer?

La casuística es muy heterogénea y no se pueden sacar conclusiones simplificadoras. Pero diría que hay tres lecciones que no debiéramos perder de vista.

La primera, que siempre que hay una crisis de deuda, es decir, que hay una situación de insolvencia o incapacidad de pago, termina por habilitarse algún tipo de impago. Parece una obviedad pero merece la pena clarificar este punto: cuando la parte deudora no puede pagar, es que no puede pagar y, por tanto, no paga.

La segunda: la forma concreta que toma ese impago determina resultados completamente diversos. En ocasiones la parte acreedora consigue minimizar el impago retrasándolo todo lo posible, a costa de deteriorar las condiciones de vida más básicas del deudor; o consigue unas contrapartidas que claramente compensan el impago asumido (privatizaciones, reformas, nueva deuda, etc.). Otras veces, la parte deudora es capaz de conseguir una renegociación más o menos equitativa de la deuda, en la cual la responsabilidad de la crisis se asume también, aunque sea parcialmente, por la parte acreedora.

La tercera lección es que el resultado concreto de una crisis de deuda, o dicho de otro modo, cómo se reparte la pérdida que de forma inevitable va ligada al quebranto o impago, depende de la correlación de fuerzas entre ambas partes. Es decir, en última instancia es un problema político. Pensemos por ejemplo en dos crisis de deuda que se han saldado con impagos muy relevantes: la deuda alemana tras la Segunda Guerra Mundial y la deuda iraquí una vez que EEUU se hace con el control del país. Aunque la cuestión del pago o el impago se nos presente como un asunto técnico lo cierto es que es eminentemente político.

Entre las crisis de deuda recientes de otros países, ¿cuál sería el caso más similar al español? ¿Y cuál el mejor espejo en que mirarnos?

Ninguno nos sirve para extrapolar de forma directa y completa, y hay que tener cuidado de no idealizarlas, pero sí podemos extraer “pistas” en algunos aspectos concretos.

Por ejemplo, la crisis financiera sueca de principios de los noventa o la más reciente de Islandia nos ilustran cómo, incluso ante un sector bancario técnicamente quebrado y ante la necesidad de inyectar recursos públicos, es posible diseñar fórmulas que minimicen el coste para los contribuyentes, carguen gran parte del coste y la responsabilidad sobre los grandes accionistas y gerentes, y traten de evitar la repetición de los mismos episodios en el futuro.

Por otra parte de nuevo el caso de Islandia, o el de la gestión del gobierno de Roosevelt durante la Gran Depresión estadounidense, nos muestra cómo ante el estallido de una burbuja inmobiliaria que arrastra tanto al sector financiero como a una gran cantidad de familias afectadas por la crisis y que no pueden hacer frente a sus hipotecas, hay alternativas que permiten sanear entidades bancarias priorizando el “rescate” de las familias.

Por último, las actuaciones del gobierno argentino o ecuatoriano demuestran que es posible y útil hacer valer el poder que se tiene como parte deudora para imponer, de una forma o de otra, condiciones más equitativas para la renegociación de la deuda pública.

Deuda ilegítima y auditoría

¿Por qué consideráis ilegítima una parte de la deuda? ¿Cómo diferenciar esa parte?

El caso de cierta parte de la deuda pública, por ejemplo la destinada al rescate bancario, creo que es bastante claro: una deuda que no se ha contraído por el bien de la colectividad, sino que es resultado de un proceso antidemocrático por el cual los gobiernos, sin llevarlo en sus programas, optan por dedicar recursos públicos a un sector que es el responsable de la crisis y es quien se enriqueció enormemente los años previos. Un desembolso de dinero público que, además, se lleva a cabo sin exigir contrapartidas de importancia, y que por tanto no garantiza que el sector financiero no vaya a repetir las mismas prácticas y vuelva a llevarnos a un desastre similar. Y en un momento de emergencia social como este (desahucios, desempleo, pobreza cada vez más generalizada), en el que los recursos públicos tienen usos alternativos tan claros y tan urgentes. Consideramos que hay razones éticas y políticas para defender que la deuda derivada de ese gasto no puede considerarse pública, que no es toda la ciudadanía quien ha de responder por ella, porque en rigor el gasto que la ha generado no puede tampoco considerarse público.

Hay también gran parte de la deuda hipotecaria que contrajeron familias, una deuda muy sobrevalorada, en ocasiones regulada por contratos con condiciones abusivas, y que era la única fórmula disponible para acceder a una vivienda, que también pensamos que es ilegítima.

Identificar deuda ilegítima entraña primero una tarea política, de decidir democráticamente qué deuda es ilegítima, y posteriormente una tarea técnica, que permita cuantificarla con el máximo rigor posible.

¿Qué consecuencias tendría un impago de deuda? ¿Aun así serían peores las consecuencias de pagarla?

Como decía antes, a lo largo de la historia siempre que hay crisis de deuda hay impagos de un tipo o de otro. Ahora mismo, en la economía española, ya está habiendo impagos. Las empresas que suspenden pagos, las entidades bancarias que quiebran, no pagan. La deuda pública, y la de las familias humildes agobiadas con la hipoteca de su primera vivienda, son las deudas que hasta el momento se están pagando íntegramente (o prácticamente, en algunos, muy pocos casos, se están concediendo daciones en pago a familias). Se trataría por tanto de romper la ficción, de normalizar el escenario del impago, y de que sean criterios de equidad y corresponsabilidad los que sirvan para determinar quién, cuánto y cómo se producen los impagos que de hecho ya están ocurriendo.

¿Cómo reaccionarían los ‘mercados’ en caso de impago? ¿Y los acreedores? ¿Sufriríamos represalias y aislamiento?

Las experiencias internacionales nos demuestran que los acreedores internacionales (los “mercados”), son fundamentalmente pragmáticos. Aunque cada caso es diferente, lo normal es que tras un primer momento en que se escenifica la ruptura y el aislamiento, se avienen a negociar una reestructuración de deuda lo más favorable posible. Marcando el límite de hasta dónde está dispuesto a sacrificarse para seguir pagando, el deudor marca la frontera de lo posible. Una vez que el acreedor entiende que ha de asumir esa frontera, se aviene a negociar tratando siempre de maximizar el pago recibido a partir de ese límite impuesto. La experiencia griega, en la cual los acreedores privados terminaron asumiendo una rebaja de aproximadamente el 70% de la deuda pública, es un ejemplo muy reciente: una vez que se asume que el 30% es lo único que se va a poder recuperar los acreedores lo que quieren es recuperarlo.

Proponéis una auditoría ciudadana, pero ¿cómo se articula algo así? ¿A quién corresponde la iniciativa, quién o quiénes serían los responsables de auditar la deuda? ¿Qué validez tendría?

Los detalles de una auditoría dependen de a qué nivel –municipal, de comunidad autónoma o estatal- se articule, y de qué agentes participen en ella. Por ejemplo, no es lo mismo el acceso a la información que se tiene cuando un gobierno está interesado en desarrollar la auditoría (caso de Ecuador) que cuando no participa o de hecho la obstaculiza.

Lo que es seguro es que el proceso de recopilación de información, aunque precisa de un elemento de competencia técnica, ha de ser democrático: se trata de extraer información para que la ciudadanía de forma consciente pueda tomar decisiones que, de hecho, están determinando sus condiciones de vida: ¿Cerramos las urgencias sanitarias en los pueblos para seguir pagando los intereses de deuda pública a los bancos? Que la ciudadanía responda a este tipo de preguntas de forma informada es el objeto de la Auditoría.

¿Una quita de deuda tendría efectos positivos por sí misma, o necesita otras medidas?

Una quita de deuda importante es necesaria, pero por sí sola es insuficiente.

Por una parte, en el plano más inmediato de una gestión de la crisis actual que minimizara el coste sobre la mayoría social, sería necesario insertar las quitas dentro de un esquema de política económica mucho más amplio: reversión de las políticas de austeridad, reforma fiscal potente y muy progresiva, política de rentas distributiva, intensa “represión” al sector financiero, protección social efectiva a los grupos más vulnerables, generación de empleo, etc.

Pero además, no podemos olvidar que la crisis en la que estamos inmersos no es un desgraciado accidente del funcionamiento del sistema. Más bien, la crisis nos ha demostrado a las claras cómo funciona un sistema que se descubre incompatible con la toma democrática de decisiones económicas, el bienestar colectivo y la sostenibilidad de nuestra forma de vida. Medidas que nos hicieran salir de la crisis reproduciendo las condiciones que nos trajeron hasta aquí no pueden ser consideradas eficaces. Es necesario un replanteamiento más profundo, que cuestione las bases mismas del capitalismo: qué producimos, cómo lo distribuimos, cómo organizamos el trabajo, cuestiones de este tipo.

¿Qué margen de maniobra tiene España sin salir del euro y mientras siga bajo supervisión de la troika?

Bajo los parámetros de la actual UE, con sus Tratados e instituciones, cualquier horizonte de transformación es muy limitado. Ni siquiera hay demasiado margen para una gestión de la crisis más social, más amable. La apuesta por la austeridad y la “devaluación interna” (retroceso salarial) profundiza la recesión económica y la polarización social. Es un desastre para todos los pueblos de Europa, pero en particular para las economías del Sur, supone un avance acelerado hacia la descomposición social: familias desahuciadas, pensiones que pierden capacidad adquisitiva por ley, el fin de las prestaciones básicas universales, desnutrición, generaciones enteras que abandonan el país contra su voluntad… Lo que estamos viendo no es más que el resultado lógico de la disciplina del euro y las políticas que impone la troika.

El dilema, desde mi punto de vista, es más bien si es más fácil cambiar este marco europeo que nos lleva al desastre social rompiendo con él o tratando de transformarlo desde su seno.

¿Qué papel nos corresponde a los ciudadanos?

Forzar el cambio. Transformar el sentimiento generalizado de indignación frente al expolio en una acción política eficaz, que consiga una gestión de lo común democrática y favorable a la mayoría social. Gran parte de la ciudadanía entiende los elementos básicos de la estafa económica y la farsa democrática en que estamos inmersos. Desgraciadamente la crisis lo está dejando muy claro. Pero tenemos pendiente transformar la información y el sentimiento en capacidad efectiva de cambiar las cosas. Estos años de movilización social han sido espléndidos y necesarios, pero tenemos también tareas ineludibles en el terreno político. Aunque el panorama no sea fácil, la política es el único camino.

 

Más información y propuestas, en el libroQué hacemos con la deuda, de Bibiana Medialdea, Ignacio Álvarez, Iolanda Fresnillo, Juan Laborda y Oscar Ugarteche. También en la Plataforma Auditoría Ciudadana de la Deuda, y en la web de la colección Qué hacemos.

Publicado en El Diario.es

Categorías: Alterglobalización

Emiratos Árabes Unidos:Torturado y en prisión por defender en Twitter a su padre encarcelado

Amnistía Internacional - Mar, 25/11/2014 - 12:55
Osama al-Najjar, torturado por defender la libertad de su padre a través de Twiter Hussain Ali al-Najjar al-Hammadi. © Particular

Las autoridades de los Emiratos Árabes Unidos han mostrado de nuevo su intolerancia hacia la disidencia al imponer tres años de cárcel y una cuantiosa multa a un hombre de 25 años cuyo único “delito” fue usar las redes sociales para pedir la libertad de su padre encarcelado, ha declarado Amnistía Internacional.

“Con esta vengativa condena tras una parodia de juicio, las autoridades de los EAU han dejado totalmente claro, una vez más, que cuando no les gusta el mensaje, su primera línea de defensa es difamar y silenciar al mensajero”, afirmó Said Boumedouha, director adjunto del Programa Regional para Oriente Medio y el Norte de África de Amnistía Internacional.

En lo que los medios de comunicación nacionales han calificado de “juicio por terrorismo” ante la Sala de Seguridad del Estado del Tribunal Supremo Federal, Osama al Najjar fue condenado por los delitos de “instigar el odio contra” el Estado, “diseñar y administrar un sitio web [con] ideas e información satíricos y difamatorios” considerados perjudiciales para las instituciones de los EAU, y “contactar con organizaciones extranjeras y facilitar información incorrecta”. No cabe apelación contra la condena.


“El juicio y la condena de Osama al Najjar muestra la falsedad de las reiteradas afirmaciones del gobierno de que en los EAU se celebran juicios justos”, dijo Said Boumedouha.


“Lo único que hizo Osama al Najjar fue defender pacíficamente la libertad de su padre, Hussain Ali al Najjar al Hammadi, y dar a conocer los terribles malos tratos a que fue sometido en prisión. Esto no debería ser delito, y Amnistía Internacional ha nombrado a padre e hijo presos de conciencia que deben ser puestos en libertad inmediata e incondicionalmente.”

El 17 de marzo de 2014, 10 funcionarios de los servicios de seguridad irrumpieron en el domicilio de Osama al Najjar y lo detuvieron. Esta actuación se produjo tres semanas después de que Osama tuiteara al ministro del Interior de los EAU expresando su preocupación por los presuntos malos tratos que sufrió su padre en prisión y pidiendo al ministro que respondiera una carta que le había enviado con anterioridad.

Tras su detención, Osama al Najjar estuvo cuatro días en régimen de aislamiento en un centro secreto donde no le permitieron contactar con su familia o un abogado. Las peticiones de información a las autoridades que hizo su madre no obtuvieron respuesta.

Según Osama al Najjar, mientras estuvo detenido en ese lugar, los agentes de seguridad lo interrogaron todos los días, en medio de torturas y malos tratos, desde primera hora de la noche hasta después del amanecer. Osama dijo que le propinaron reiterados puñetazos y le pegaron en la cara, las orejas y el cuerpo, a veces con un cable, lo que hizo que se volviera a abrir una herida quirúrgica que tenía en la pierna. También dijo que los interrogadores le hicieron agarrar un cable y lo amenazaron con darle descargas eléctricas si se negaba a “cooperar”, y con detener a su madre y a sus hermanos menores.

El caso de Hussain Ali al Najjar al Hammadi es uno de los que están incluidos en el reciente informe de Amnistía Internacional “There is no freedom here”: Silencing dissent in the UAE. El informe revela el clima de temor que impera en el país desde 2011, en el que las autoridades hacen todo lo posible por aplastar cualquier señal de disidencia, crítica del gobierno o petición de reforma tras las rebeliones populares en varios países de Oriente Medio y el Norte de África.

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Private and state schools told to collaborate more or face penalties

Guardian Unlimited: Education - Mar, 25/11/2014 - 12:29
Labour says private schools must ‘step up and play their part’ to break down Berlin Wall in Britain’s education system Continue reading...
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Is selecting pupils by rowing ability such a bad idea?

Guardian Unlimited: Education - Mar, 25/11/2014 - 12:25
Mossbourne academy’s aping of private school culture will certainly gain more of the publicity it’s so good at attracting Continue reading...
Categorías: Educación, Universidade

Le Figaro

Sauvons la recherche - Mar, 25/11/2014 - 12:25

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EXTRAIT : « Tout ça est un non-sens », regrette l'étudiant. Dans ma région, il n'y a rien dans ma spécialité. On me parle d'emploi mais j'ai juste demandé un stage. C'est inquiétant de voir que le ministère du Travail ne sait pas que Pôle emploi ne s'occupe pas de ça ».

18 avril 2013

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19 novembre 2012

16 novembre 2012

6 novembre 2012

31 octobre 2012

EXTRAITS (c'est moi qui souligne. AK) : Outre la question des transports, Paris-Saclay devra progresser sur sa gouvernance, certains dénonçant un mode de décision autocratique et une surreprésentation des grandes écoles dans le projet, au détriment des universités. Un collectif d'organisations syndicales ainsi que l'association « Sauvons la recherche » exigent ainsi un « moratoire immédiat » qui impliquerait l'arrêt des études et travaux de la FCS. Sur cette question, nul ne s'est encore clairement prononcé, repoussant le sujet aux Assises nationales de l'enseignement supérieur et de la recherche qui se tiendront les 26 et 27 novembre.

29 octobre 2012

3 octobre 2012

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31 mai 2012

28 mai 2012

25 mai 2012

8 mai 2012

5 mai 2012

29 février 2012

(...) Le président sortant a aussi voulu expliquer l'inachèvement de la réforme de l'école par la priorité donnée pendant le quinquennat à l'université et à la recherche. « Le délabrement des campus, la misère de la recherche universitaire, l'éparpillement des structures étaient tels qu'il fallait enrayer à tout prix la spirale du déclin », (...)

28 février 2012

(...) Partenariats universitaires Les universités et les grandes écoles en France ne s'y sont pas trompées qui, de Paris à Toulouse, en passant par Lyon, Bordeaux et Orléans, proposent des diplômes de master en management ou en finance délocalisés à Hanoï et à Hô Chi Minh.(...)

21 février 2012

Une pétition signée par plus de 6800 chercheurs dénonce les pratiques commerciales du groupe Elsevier qui publie plus de 2000 revues spécialisées. (...) « Il y en a marre que ces gens se fassent de l'argent sur le dos des chercheurs. » Comme une centaine de chercheurs français, François Coulier, biologiste à l'Inserm, a décidé de signer la pétition « Le coût du savoir » (...). Cet appel au boycott de l'éditeur hollandais a été lancé mi-janvier par le mathématicien britannique Timothy Gowers, détenteur de la médaille Fields, (...).

17 février 2012

6 février 2012

1 février 2012

20 janvier2012

12 janvier2012

EXTRAIT : Le gouvernement réunit mardi les acteurs de la filière. EDF et Areva, ainsi que le CEA vont unir leurs forces de recherche et développement au sein d'un nouvel institut.

12 janvier2012

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Coca-Cola finance des chercheurs pour créer l'Observatoire du bonheur.

7 octobre 2010
Matelly : « Les militaires doivent avoir leur mot à dire »

5 aout 2010
La notation des fonctionnaires supprimée

30 juillet 2010
Le taux de chômage des bac + 8 est inquiétant

15 juillet 2010
Pour une spécialisation progressive à l'université

15 juin 2010
Le gouvernement jugule la « fuite » des cerveaux

2 juin 2010
Recours contre la réforme de l'éducation

19 mai 2010
Universités : Valérie Pécresse s'inspire du modèle allemand

7 mars 2010

5 mars 2010

1er mars 2010

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9 février 2010

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20 janvier
Universités : vers un financement à l'américaine

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-*Les enseignants-chercheurs à nouveau dans la rue
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Charla debate. TRATADO DE LIBRE COMERCIO: si no lo impedimos nos llevan a la ESCLAVITUD

ATTAC España - Mar, 25/11/2014 - 12:08

Coordinadora Laboral la Marina Zona Franca

Charla debate. TRATADO DE LIBRE COMERCIO: si no lo impedimos nos llevan a la ESCLAVITUD Con Hugo Ramírez Asamblea de personas trabajadoras en Paro Miércoles 26 de Noviembre. 19h En el Ateneu Popular l’Engranatge c/ AltosHornos 69 local 8-BCN Coordinadora Laboral la Marina Zona Franca

¡PAREMOS EL TTIP!

Charla debate. TRATADO DE LIBRE COMERCIO: si no lo impedimos nos llevan a la ESCLAVITUD

Con Hugo Ramírez

Asamblea de personas trabajadoras en Paro

Miércoles 26 de Noviembre. 19h

En el Ateneu Popular l’Engranatge

c/ AltosHornos 69 local 8-BCN

Coordinadora Laboral la Marina Zona Franca

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The 10 best cities in the world to be a student - in pictures

Guardian Unlimited: Education - Mar, 25/11/2014 - 11:22

What’s the best place to study? Higher education data experts QS have compiled a league table based on factors including affordability, desirability, academic standards and job prospects

Find out more and see the top 50 rankings
Coventry students tell us why it made the top 50
Read more stories from our global student hub

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Paris tops the chart of student cities

Guardian Unlimited: Education - Mar, 25/11/2014 - 11:20

Melbourne leaps into second place in this year’s ranking of student-friendly cities, while London falls to third place

The 10 best cities in the world to be a student – in pictures
Coventry students tell us why it made the list
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