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Georgia Tech officer overreacted in shooting LGBTQ activist, lawyer says

Guardian Unlimited: Education - Lun, 18/09/2017 - 17:07

Campus police killed Scout Schultz, 21, who they said was advancing on officers with a knife, but mother questions why police didn’t use nonlethal force

A Georgia Tech police officer overreacted by firing a gunshot that killed an LGBTQ student activist who investigators say was armed with a knife and ignored commands to drop it, a lawyer for the family said on Monday.

Campus police killed Scout Schultz, 21, who they said was advancing on officers with a knife. Schultz refused to put down the knife and kept moving towards officers late on Saturday outside a dormitory, the Georgia Bureau of Investigation (GBI) said in a statement.

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Freshers' regrets – do you have a few?

Guardian Unlimited: Education - Lun, 18/09/2017 - 16:58

Tell us what you got wrong in your first week of university

University is simple. Turn up, work hard, keep a handle on your finances, and in three short years you’ll be posing for photos with a scroll under one arm and a proud parent under the other.

But things rarely go so smoothly. There’s something about the combination of brand-new surroundings and no-brand vodka that seems to produce a slew of questionable decisions.

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Et si on prenait son temps avant de tout changer ?

Cahiers Pédagogiques - Lun, 18/09/2017 - 15:50

Virginie Lanlo est maire-adjoint déléguée à l'éducation à Meudon, ville moyenne des Hauts-de-Seine et membre de la Commission éducation de l'Association des Maires de France. Elle s'élève contre le détricotage d'une réforme des rythmes qui commençait à porter ses fruits et souhaite qu'un vrai débat ait lieu, sans cette funeste précipitation qui a poussé une commune sur trois à revenir aux « quatre jours ».

Dans votre ville, quel premier bilan tirez-vous de la mise en place des rythmes ?

La mise en place des rythmes sur notre ville, comme sur tout le département, s'est faite en septembre 2014 après dix-huit mois de concertation avec l'ensemble des partenaires de l'école et de la ville. Nous avons pris le parti de mettre en place une semaine régulière (sortie de l'école à 15h45) avec un temps d'accueil de loisirs de 15h45 à 18h30 mêlant soutien scolaire et activités ou ateliers de découverte pour tous.

Après deux années de réglage, l'année 2016-2017 a assis une organisation désormais bien rodée ou les enfants sont acteurs de leurs choix sur les temps du soir.

Quelle réaction devant le décret autorisant les quatre jours ? Des demandes ? Comment allez-vous gérer le débat cette année sur la question ?

La réaction première a été de dire : comme à chaque fois, nouvelle équipe, nouvelle réforme sans prendre le temps ni d'évaluer, ni de concerter. Quelques enseignants et parents ont exprimé leur volonté de revenir à quatre jours mais très sincèrement, pas de manifestation massive ! Nous allons lancer une enquête qualitative afin de faire un bilan sur les trois dernières années et organiser des tables rondes en janvier-février. Ceci étant, le ministre ayant annoncé une concertation sur l'organisation des temps sur l'année avec notamment le raccourcissement des vacances, il me semble prématuré de changer l'organisation du temps scolaire dès la rentrée prochaine. De plus, nous avons besoin de plus de précisions sur les aides financières (État et Caisse d'allocations familiales) ainsi que sur les taux d'encadrement.

Au-delà du cas de Meudon, vous avez des responsabilités au sein de l'Association des maires de France : quelles sont les réactions des maires dans l'ensemble, d'après ce que vous percevez ?

Une fois de plus, les maires sont mis de côté dans le processus de décision, alors que nous sommes les chefs d'orchestre des organisations municipales. À cette différence que nous n'avons pas le choix de la partition, elle nous est imposée ! Nous avons la connaissance fine de nos territoires, il serait enfin temps que cela soit reconnu !

Vous avez défendu avec vigueur les « nouveaux rythmes » lors d'un atelier de l'université d'été du CNESCO, fin aout dernier. Qu'est-ce qui vous parait essentiel dans cette réforme et pourquoi combattez-vous contre un retour en arrière que vous jugez négatif ?

Il est reconnu par une grande majorité des acteurs de l'éducation que les enfants ont plus de facilités si les temps d'apprentissage sont répartis sur la semaine et plus particulièrement sur les matinées. Nos enfants ont des rythmes de vie qui vont au-delà de nos propres capacités ! Il devient urgent de ne pas calquer le temps de l'enfant sur le temps de l'adulte… On entend dire que les enfants sont fatigués le jeudi et le vendredi, mais est-ce vraiment l'école la fautive ?

Nous avons tendance dans notre pays à tout changer tout le temps, prenons le temps d'analyser, d'évaluer… Pour autant, il est nécessaire d'améliorer notre système scolaire par une valorisation des apprentissages, par une valorisation du métier d'enseignant, en leur laissant la possibilité d'expérimenter. Observons, redonnons à nos enfants l'envie d'exceller en les encourageant. Donnons ses lettres de noblesse à l'apprentissage, à la formation professionnelle, aux métiers manuels, de bouche… Bref, donnons envie à nos enfants d'apprendre plutôt que de se focaliser sur l'organisation du temps scolaire… Ce dernier sujet n'est qu'un moyen de ne pas parler de l'essentiel !

Propos recueillis par jean-Michel Zakhartchouk

À lire également sur notre site :

Semaine de quatre jours : l'argumentaire à charge d'un parent d'élèves, par Erwan Gueguen

Rythmes scolaires : sur l'air d'un pas en avant, trois pas en arrière, par François Testu

Rythmes scolaires : à la recherche du tempo perdu, dossier à télécharger gratuitement

Non à l'éternel retour, par Denis Paget

« Cette réforme n'a pas créé d'inégalités, elle les a révélées et doit contribuer à les combler. », entretien avec Françoise Cartron

Les rythmes scolaires : de l'imagination et du courage !, par Patrice Bride

Les rythmes scolaires à l'ordre du jour des députés
Par Patrice Bride

Les rythmes veille/sommeil, les rythmes scolaires, les rythmes et les compétences-socles, par René Clarisse

Les temps, les rythmes et la sécurité affective de l'enfant, fondements obligés de l'aménagement du temps scolaire, par Hubert Montagner

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J. Kaye, Histoire de l'équilibre (1250-1375).

Fabula - Lun, 18/09/2017 - 15:13
Joel Kaye, Histoire de l'équilibre (1250-1375). L’apparition d’un nouveau modèle d’équilibre et son impact sur la pensée Préface d'Alain BOUREAU, traduit par Christophe JAQUET Paris: les Belles-Lettres 592 pages, septembre 201735 eurosEAN13:9782251447193 Présentation de l'éditeur Les mouvements du monde peuvent-ils se régler d’eux-mêmes et produire leur propre stabilité bien équilibrée ? Les choses s’arrangent-elles toutes seules ? Ce rêve de toujours, constamment mis en déroute et retrouvé, a connu en Occident latin, pendant plus d’un siècle, (1250-1375) une vogue intense et a même produit un modèle unitaire et ambitieux qui affectait la pensée économique scolastique, la doctrine politique, le savoir médical et la philosophie naturelle. Les penseurs les plus aigus et les plus novateurs de l’époque ont montré le fonctionnement et surtout les immenses possibilités offertes par ce modèle, qui a entraîné de capitales orientations nouvelles. C’est ce qu’a découvert Joel Kaye dans ce très grand livre, qui réussit à être fort lisible et d’une érudition ébouriffante et qui nous fait saisir les séductions encore actuelles de ce beau mirage. Ce livre a été couronné en 2017 par la médaille Haskins ( Medieval Academy of America ) et a obtenu le prix Jacques Barzun ( American Philosophical Society ). Joel KAYE Joel Kaye est professeur au département d’histoire de Barnard College, à l’université Columbia de New York. Parmi ses dernières publications, Economy and Nature in the Fourteenth Century: Money, Market Exchange, and the Emergence of Scientific Thought (Cambridge University Press, 1998). Alain BOUREAU Alain Boureau est directeur d'études à l’EHESS, spécialiste d’histoire de la scolastique médiévale. Parmi ses ouvrages récents : En somme… Pour un usage analytique de la scolastique médiévale (2011), L’Errance des normes (2016) et une édition critique et bilingue des Questions disputées (six volumes parus aux Belles-Lettres depuis 2011) et des Quodlibets (trois volumes depuis 2015) de Richard de Mediavilla. Aux Belles Lettres, il dirige également avec Michel Desgranges la collection « Histoire » et avec Ruedi Imbach la « Bibliothèque scolastique ». Table des matières Chapitre 1 : L’égalité et l’égalisation dans la sphère économique, partie I : le discours scolastique sur l’usure jusqu’en 1300 Chapitre 2. L’égalité et l’égalisation dans la sphère économique, partie II : le discours scolastique sur le prix et la valeur jusqu’en 1300 Chapitre 3. L’équilibre dans la théorie médiévale, partie I : l’héritage de Galien Chapitre 4. L’équilibre dans la théorie médiévale, partie II : la réception et le parachèvement de l’équilibre galénique, vers 1315 Chapitre 5. L’évolution des modèles d’égalisation dans la pensée politique, vers 1250-1325 Chapitre 6. Le nouveau modèle d’équilibre dans la pensée politique médiévale, partie I : le Defensor pacis de Marsile de Padoue Chapitre 7. Le nouveau modèle d’équilibre dans la pensée politique médiévale, partie II : les écrits de Nicole Oresme Chapitre 8. Le nouveau modèle d’équilibre dans la philosophie naturelle scolastique, C . 1325-1375 Conclusion Remerciements Bibliographie Index
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Publicado Blender 2.79

Mancomun.org - Lun, 18/09/2017 - 14:05

Dende Lignux avisannos da publicación da versión 2.79 do renderizador Blender. Esta versión incorpora moitas melloras no apartado visual da aplicación e trae consigo tamén importantes melloras respecto de cousas como a mellora do rendemento OpenCL e das CPU modernas con soporte AVX2, o soporte de DPI para pantallas HiDPI e moitas outras melloras.

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GNOME 3.26 en galego

Mancomun.org - Lun, 18/09/2017 - 14:00

O Proxecto GNOME presenta a nova versión de GNOME, a 3.26, completamente traducida ao galego polo Grupo de traducion de GNOME ao galego. Esta nova publicación mantén o gran traballo de tradución que está a facer este grupo xa que segue a manter o nivel de tradución da interface no 100%.

GNOME 3.26 é a última versión de GNOME 3, resultado de 6 meses de duro traballo da comunidade de GNOME. Contén importantes características novas, así como de pequenas melloras e arranxos de erros. En total, esta publicación incorpora 28459 cambios realizados por 753 contribuidores aproximadamente.

Novidades en GNOME 3.26

GNOME 3.26 continúa o traballo das publicacións anteriores, coa mellora e inclusión de novos aplicativos, que conforman un ambiente de escritorio integrado e coherente no seu conxunto, facendo o seu uso máis doado e intuitivo.

Entre as melloras poderíamos destacar:

  • Busca mellorada: Os resultados teñen unha disposición nova que fai máis doado ler e mostra máis elementos dun vistazo. Ademáis, agora é posíbel buscar accións do sistema, incluíndo apagar, suspender, bloquear pantalla, pechar a sesión, cambiar de usuario e bloquear a orientación.
  • Nova visualización para as Preferencias: GNOME 3.26 introduce unha nova disposición para o aplicativo Preferencias. A anterior grella de iconas foise e, no seu lugar, unha nova barra lateral permite cambiar entre as distintas áreas. A nova barra lateral fai máis doao e simple navegar entres o aplicativo de preferencias e dispón as preferncias máis usadas á man.
  • Emoticonas con cor: As emoticonas con cor chegaron a GNOME! Agora mostraranse coloreadas cando aparecen. Tamén se engadiron varias formas de inserir emoticonas en GNOME 3.26. Isto inclúe o aplicativo Caracteres, que agora permítelle navegar e buscar emoticonas e copialas en mensaxes e documentos. Polari, o cliente de IRC de GNOME ten un selector de emoticonas dedicado e está dispoñíbel unha ferramenta similar para usala noutros aplicativos.
  • Sincronizar o seu navegador: A compatibilidade de GNOME coas tabletas gráficas Wacom obtivo importantes melloras para 3.26. Para realzar, a xestión das preferencias de Wacom agora é compatíbel con Wayland, o que significa que os usuarios de Wacom xa non terán escusa para non cambiar de X11.

Pódese obter unha lista máis detallada das novidades de GNOME nas notas de publicación (tamén en galego).

 

Publicamos os recursos lingüísticos de GNOME 3.26

Ademais Logo da publicación de GNOME 3.26 desde o Grupo de tradución de GNOME ao Galego estamos moi orgullosos de publicar os produtos finais en forma de recursos lingüísticos derivados das traducións de GNOME 3.26 de tal forma que todos os tradutores poidan reaproveitar o noso traballo.

Estes recursos contan cos compendios de tradución Inglés-Galego da interface de usuario e documentación para os aplicativos que forman parte de GNOME 3.26 en formato TMX. Estes ficheiros publícanos con licenza Creative Commons BY-SA 3.0 co que poden empregarse de forma libre mentres se cumpra cos termos de dita licenza.

Como obter o último GNOME

O código fonte de GNOME 3.26 está dispoñible gratuitamente para descargar e redistribuír, aínda que para a maioría de usuarios é aconsellable agardar ata que a súa distribución GNU/Linux inclúa a nova versión GNOME 3.26. Con todo, na web do proxecto é posible consultar a información sobre como obter GNOME para probalo.

Os interesados en axudar a facer GNOME mellor poden involucrarse en GNOME e axudar en calquera das múltiples tarefas dispoñibles para moitos ámbitos, non só programadores, senón tradutores, deseñadores, publicistas etc. Así, por exemplo, dado os escasos recursos dos que dispón o grupo, desta quenda non se puido actualizar a documentación base dos aplicativos así que unha axuda en este sentido sería moi ben recibida polo equipo.

 

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Richard Stallman na Galicia Maker Faire Galicia

Mancomun.org - Lun, 18/09/2017 - 13:58

o creador do movemento do Software Libre a nivel mundial Richard Stallman estará na Galicia Maker Faire de este ano.

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Yes, I’m the child of an MP. That’s no reason to give me abuse | Hanna Flint

Guardian Unlimited: Education - Lun, 18/09/2017 - 12:05
The Tory MP Bob Stewart says his son has been singled out by a teacher because of his father’s views. No child should be judged in this way

When I was 14, one of my teachers held me back after class to ask me something. It wasn’t about my contribution to the lesson or my work: it was to ask how my mother was going to vote on Britain’s participation in the Iraq war.

If you didn’t guess from my surname, I’m the daughter of Caroline Flint, the Labour MP for Don Valley, who at the time had represented the constituency for six years. I remember sitting there, confused. Does this guy really think my mum discusses her political moves with a 14-year-old who is more interested in romcoms and her next basketball game than the inner workings of Her Majesty’s government? Apparently so.

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Nudge, nudge: mind tricks to stretch your student budget

Guardian Unlimited: Education - Lun, 18/09/2017 - 12:00

Simple changes to your behaviour can help you spend smarter at university

What if you could make tiny changes to your student life that would make a big difference to your cash flow?

Nudge techniques have been used by behavioural economists to improve health and safety, get people to pay their taxes on time, and even to make men pee straight. They could also help you manage your finances at university – and the best part? It takes very little effort to implement them.

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Trojan horse: the real story behind the fake 'Islamic plot' to take over schools – podcast

Guardian Unlimited: Education - Lun, 18/09/2017 - 12:00

In 2014, documents alleging a conspiracy to Islamise Birmingham schools were leaked to the media, sparking a national scandal. The papers were debunked, but the story remains as divisive as ever. What really happened?

Read the text version here

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C. Goldoni, Scenari per la Comédie-Italienne

Fabula - Lun, 18/09/2017 - 11:33
Référence bibliographique : Carlo Goldoni, Scenari per la Comédie-Italienne , acura di Andrea Fabiano, Marsilio, collection "Letteratura Universale", 2017. EAN13 : 9788831727242. Carlo Goldoni, Scenari per la Comédie-Italienne , acura di Andrea Fabiano Venezia, Marsilio, 2017, 400 p. Letteratura universale / CARLO GOLDONI. LE OPERE http://www.marsilioeditori.it/libri/scheda-libro/3172724/scenari-per-la-com-die-italienne Le volume présente et réunit pour la première fois ensemble des sommaires en français de comédies, des documents d’archives de la Comédie-Italienne, des comptes rendus des périodiques parisiens et des canevas manuscrits afin de suivre dans sa globalité le parcours d’auteur théâtral de Carlo Goldoni à la Comédie-Italienne de Paris (1761-1775). Oggetti desueti, frammenti di un rimosso che ritorna, tracce superstiti di una scrittura drammatica che ripensa il percorso di una vita, i documenti teatrali raccolti in questo volume tratteggiano la lunga attività di Carlo Goldoni per la Comédie-Italienne di Parigi (1761-1775). Sommari, documenti dell’archivio teatrale parigino, recensioni, copioni manoscritti sono qui riuniti insieme per la prima volta, come in una “stanza delle meraviglie”, per tratteggiare nella loro eterogeneità e nella loro logica progettuale l’ultima storia non scritta del fare teatrale di Goldoni. Così da offrire al lettore curioso le ombre superstiti dell’itinerario drammaturgico francese percorso dal grande commediografo veneziano.
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Egipto: Ciudadano irlandés absuelto y cientos de personas condenadas en juicio colectivo sin garantías

Amnistía Internacional - Lun, 18/09/2017 - 10:10
La absolución del ciudadano irlandés Ibrahim Halawa por un tribunal penal de El Cairo hoy, tras un juicio colectivo de 494 personas absolutamente carente de garantías, pone fin a sus cuatro años de odisea y subraya la necesidad de que otros 442 encausados en el mismo proceso, a quienes se han impuesto penas de entre cinco años de cárcel y cadena perpetua, vuelvan a ser juzgados con arreglo a las normas internacionales sobre garantías procesales o sean puestos en libertad.Ibrahim Halawa fue detenido a la edad de 17 años junto con más de 330 personas durante el estallido de violencia de las protestas del 16 y el 17 de agosto de 2013 alrededor de la mezquita de Al Fath de El Cairo, en las que perdieron la vida al menos 97 manifestantes. No hay evidencia de que haya participado en actos de violencia, y Amnistía Internacional cree que fue detenido únicamente por ejercer pacíficamente sus derechos a la libertad de expresión y reunión.“Aunque la buena noticia de que Ibrahim Halawa ha sido absuelto hoy tras pasar cuatro años detenido ilegalmente es un alivio, llega con mucho retraso. Halawa es un preso de conciencia que, para empezar, nunca debería haber sido detenido” ha afirmado Najia Bounaim, directora de Campañas de Amnistía Internacional para el Norte de África. Ibrahim Halawa ha sido absuelto tras pasar cuatro años en la cárcel. Una medida que llega con mucho retraso. Najia Bounaim, Amnistía Internacional “La absolución de Ibrahim Halawa pone fin a la gran injusticia cometida en su caso. Sin embargo, es realmente vergonzoso que al mismo tiempo las autoridades egipcias hayan impuesto duras condenas a otras 442 personas tras un simulacro de actuaciones judiciales en un juicio colectivo que incumplió las normas más básicas sobre juicios justos, mientras que los agentes de las fuerzas de seguridad que hicieron un uso excesivo y letal de la fuerza durante las protestas de ese día han quedado impunes.”Amnistía Internacional pide que el resto de los encausados que hayan sido detenidos y condenados por ejercer pacíficamente sus derechos legítimos sean puestos en libertad de inmediato.La organización, tras analizar el sumario y entrevistarse con al menos cinco abogados que trabajan sobre la causa, ha concluido que, para dictar las condenas el tribunal se basó totalmente en informes poco sólidos de las fuerzas de seguridad y en investigaciones llevadas a cabo por la Agencia de Seguridad.Según un informe pericial audiovisual enviado al tribunal por el Ministerio del Interior, sólo parece haber pruebas en contra de dos de los 330 acusados detenidos con relación a esta causa desde hace más de cuatro años.“Este juicio ha sido una cruel farsa de principio a fin.” Desde basarse en testimonios cuestionables a descartar pruebas clave y privar a los acusados de los medios adecuados para su propia defensa, estas actuaciones ponen al descubierto las profundas deficiencias del famoso sistema de justicia penal de Egipto”, ha manifestado Najia Bounaim.Todas las personas recluidas únicamente por ejercer de forma pacífica su derecho a la libertad de expresión y reunión deben ser puestas en libertad de inmediato. Las personas contra las que haya suficientes pruebas admisibles deben volver a ser juzgadas en procedimientos justos que cumplan las normas internacionales sobre juicios justos y sin posibilidad de que se les aplique la pena de muerte, o ser puestas en libertad.”El juicio se celebró en una sala de la cárcel de Wadi al Natroun, a unos 110 kilómetros al norte de El Cairo. Los abogados dijeron a Amnistía Internacional que durante el juicio se mantuvo a los acusados tras una pantalla de cristal que les impedía oír las actuaciones y participar en el juicio. Celebrar un juicio en una cárcel también socava la presunción de inocencia de los acusados.Información complementariaEl tribunal ha condenado hoy a 43 de los acusados a cadena perpetua (25 años, según las leyes egipcias), a 399 a penas de entre cinco y 15 años de cárcel, y ha absuelto a 52, entre ellos Ibrahim Halawa. El número de acusados ascendía a 494, 333 de los cuales estaban detenidos. Las personas condenadas in absentia pueden recurrir la sentencia y volver a ser juzgadas ante el mismo tribunal, y las que estaban presentes pueden recurrir ante el Tribunal de Casación.
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Arabia Saudí: Golpe mortal a los derechos humanos con la detención de dos activistas

Amnistía Internacional - Lun, 18/09/2017 - 10:03
Abdulaziz al Shubaily e Issa al Hamid En respuesta a la detención de dos destacados defensores saudíes de los derechos humanos el pasado fin de semana, Abdulaziz al Shubaily e Issa al Hamid, ambos miembros fundadores de la Asociación Saudí de Derechos Civiles y Políticos, Samah Hadid, directora de Campañas de Amnistía Internacional en Oriente Medio, ha dicho lo siguiente:“Son tiempos oscuros para la libertad de expresión en Arabia Saudí. Estas dos detenciones vienen a confirmar nuestros temores de que los nuevos dirigentes, con Mohamed bin Salman a la cabeza, están decididos a aplastar el movimiento de derechos humanos en el reino. En lugar de relacionarse con los activistas para debatir reformas en materia de derechos humanos, los están persiguiendo uno a uno. Estos activistas merecen ser aplaudidos por su valentía al defender los derechos humanos, no detenidos y encarcelados Samah Hadid, Amnistía Internacional “La acosada comunidad de derechos humanos de Arabia Saudí ya ha sufrido terriblemente a manos de las autoridades, y ahora, con estas últimas detenciones, casi todos los principales defensores de los derechos humanos del país ya están en prisión por cargos falsos relacionados con el terrorismo. Estos activistas pacíficos merecen ser aplaudidos por su valentía al defender los derechos humanos, no detenidos y encarcelados.”“Issa al Hamid y Abdulaziz al Shubaily son presos de conciencia; por tanto, las autoridades saudíes deben ponerlos en libertad de inmediato y sin condiciones.”Estas detenciones tienen lugar en el contexto de la campaña intensificada de represión realizada la semana pasada en la que se detuvo a más de 20 personas —prominentes figuras religiosas, escritores, periodistas, intelectuales y activistas— en una oleada de arrestos dirigida a acabar con los últimos vestigios de la libertad de expresión en el reino.La Asociación Saudí de Derechos Civiles y Políticos es una ONG de derechos humanos independiente creada en octubre de 2009 y cerrada en 2013. Fue durante mucho tiempo un incordio para las autoridades saudíes, al ser una de las pocas organizaciones locales que informaba sobre violaciones de derechos humanos y ayudaba a familiares de personas recluidas sin cargos a emprender acciones judiciales contra el Ministerio del Interior.
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Méditerraner

Fabula - Lun, 18/09/2017 - 09:55
www.revuetat.com MÉDITERRANER N° 09 (automne 2018) méditerraner : vb. intr. APPEL À CONTRIBUTIONS ----------------------------- 1) Ressentir un attachement profond aux rivages méditerranéens, s’y sentir chez soi, vivre de cette contemplation, en éprouver la nostalgie. C’est sa façon de faire du tourisme, il revient chaque année et passe ses étés à méditerraner. 2) Faire l’expérience conjointe de l’altérité et de la proximité, bricoler des identités mouvantes. Habiter l’espace même de la frontière, le rendre perméable. Mar. Caboter d’une culture à l’autre. Pour rejoindre Ithaque, Ulysse a longuement méditerrané . Spé. Traverser, placer tous ses espoirs sur l’autre rive, migrer. 3) Fig. Penser le monde comme archipel. Refuser l’homogène, le rectiligne, préférer le complexe, le discontinu. P. ext. Incarner ou propager cette pensée indépendamment de son ancrage géographique. Dire de la Méditerranée qu’elle est un creuset est un poncif ; dire qu’elle est un carrefour une évidence. Et pourtant, depuis que son nom même convoque dans la conscience collective les bateaux échoués ou la paupérisation croissante de pays déchirés par la guerre ou ravagés par la crise, elle semble avoir changé de visage. En quoi la Méditerranée résonne-t-elle en nous ? Comment pouvons-nous incorporer son legs pour construire une relation au monde actuel ? Plutôt que d’en faire un concept ou une marque, que la langue en fasse un verbe... Méditerraner désigne un ethos , une manière d’être, une façon d’agir. À travers l’ancrage dans un lieu, il définit les modalités d’une construction, intime et partagée. Il s’agit de vibrer, de s’agrandir de tout un paysage, de questionner un attachement – se connaître soi-même. Mais aussi de mettre en pratique des valeurs communes, des solidarités actives – se reconnaître. L’immersion esthétique et sensorielle qui s’exprime chez Camus ; l’intériorisation nostalgique que Barbara Cassin peint sous les traits d’un chez-soi ; le tissage figuré par des voies maritimes qui, en écho à la pensée d’Édouard Glissant, fonde l’identité sur la relation plus que sur les racines ; la pensée méridienne (lenteur, rencontre, mesure) qu’associe à ce territoire le sociologue Franco Cassano, tout cela définit un être au monde apte à cristalliser en d’autres points du globe. Méditerraner est une discipline qui ne se pratique pas seulement à Tanger, Athènes, Barcelone, Larnaca, Marseille, Tel Aviv ou Tripoli. Méditerraner, c’est porter en soi une pensée-archipel. Aux visions globalisées, uniformisées, préférer l’écho d’aventures individuelles, le parcours irrégulier que dessinent les rivages. Au clivage des identités, préférer le continuum de la relation, la mosaïque et la complexité. Reprendre la main, redevenir sujet, acteur. Fonder un réseau d’affinités, créer de l’espace commun, changer l’échelle des distances. L’archipel rend la cartographie hasardeuse, la frontière peu saisissable – la Méditerranée est une île qu’entourent des territoires flottants. Méditerraner, c’est accepter le tangage, rouler bord sur bord, se passer des certitudes. Faire siennes les tempêtes soudaines, accepter de dévier sa route, comprendre l’appel incessant de la traversée et combattre l’absurde naufrage. Méditerraner devient une urgence dans un monde chaotique où chacun doit serrer son trésor et courir son risque. Cette définition doit encore s’enrichir des cartographies que dresseront les entretiens de ce numéro à partir des œuvres que ses auteurs proposeront d’explorer. --------------------------------------- Les projets seront rédigés selon les modalités suivantes : a) Une proposition d’entretien argumentée, en relation directe avec le thème du numéro, ne dépassant pas 3000 signes ; b) Un aperçu du questionnaire comportant une dizaine de questions donnant les principales orientations de l’entretien ; c) Deux courtes bio-bibliographies (vous et la personne avec laquelle vous voulez faire l’entretien). ------------------------------------------- Les projets sont à envoyer par mail à l’adresse suivante : revuetat@gmail.com ------------------------------------------- Date limite de réception du projet : 1 octobre 2017 Date limite de réception de l’entretien définitif après acceptation du projet : 8 janvier 2018 Revue Tête-à-tête , Association La Voix du regard 21 rue Lieutaud 13100 Aix-en-Provence / revuetat@gmail.com / www.revuetat.com
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Seminario de Arduino organizado polo CNTG

Mancomun.org - Lun, 18/09/2017 - 09:46

Organizado polo Centro de Novas Tecnoloxías de Galicia (CNTG) da Consellería de Economía, Emprego e Industria, o próximo día 21 de setembro de 2017, de 16:30 a 19:30 horas, terá lugar nas instalacións do CNTG un seminario sobre Arduino e a súa tecnoloxía de código aberto.

O seminario ten por obxectivo presentar a plataforma Arduino, que se converteu nun referente do hardware libre e que xurdiu como unha ferramenta para estudantes, artistas e deseñadores.

Debido á súa filosofía aberta e a unha gran comunidade de usuarios converteuse nun elemento imprescindible no movemento Maker, a docencia nas disciplinas do denominado STEM (science, technology engineering & mathematics), o impulso do IoT, a industria e I+D como ferramenta de prototipado. Neste seminario realizarse unha introdución sobre que é Arduino, empezando polo seu hardware, software e orixes. A continuación expoñeranse casos prácticos para mostrar que Arduino está ao alcance de calquera tipo de usuario.

No seminario tamén existirá tempo para expoñer casos reais de produtos baseados nesta plataforma así como os criterios para considerar á hora de traballar con esta plataforma. Por último, revisaranse os métodos de formación, facendo fincapé nos primeiros pasos con esta plataforma.

O detalle da axenda do seminario a podedes atopar na páxina web do CNTG . O seminario será desenvolvido por Rubén Beiroa Mosquera, Graduado en Enxeñería Electrónica Industrial e Automática pola Universidade de Vigo, con experiencia en formación e desenvolvemento de prototipos baseados en Arduino.

O acceso ao seminario, previa inscrición que se realizará en liña a través do portal web do CNTG, é gratuíto e condicionado ao aforamento do local. O acceso para aquelas persoas NON inscritas estará condicionado á existencia de prazas libres o día de celebración do evento. O prazo de inscrición estará aberto ata o día 21 de setembro.

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Premier prix CCC-Communauté

Fabula - Lun, 18/09/2017 - 09:02
Décerné chaque année en septembre par un jury de chercheurs, le prix entend récompenser la meilleure contribution à la réflexion sur la notion de Communauté ou portant sur les questions de communautés. Il n’est pas associé à une discipline particulière, bien que toutes soient a priori éligibles et que la transdisciplinarité soit encouragée. Les études proposées pourront porter aussi bien sur l’actualité de la question qu’être consacrées à l’étude de phénomènes passés, être purement théoriques, analyser des pratiques concrètes ou articuler étroitement expérimentation et analyse. Les textes soumis pourront être rédigés en français, en anglais ou en portugais . Ils peuvent être soumis directement par leur auteur ou proposés par des tiers. Ils peuvent avoir été déjà publiés ou être en instance de publication dans une revue ou chez un éditeur. Ils peuvent également être inédits. Date limite de soumission pour leprix 2018 : 30 juin 2018. Pour soumettre une proposition, ou demander plus de détails ou des renseignements sur le prix, envoyer un message à l’adresse suivante:astruc.remi@orange.fr Deux catégories distinctes seront primées*:catégorie article / chapitre de livrecatégorie essai / monographie Selon les cas, les lauréats se verront proposés des opportunités de publication, de diffusion, ainsi que des invitations à présenter leurs travaux auprès des universités partenaires du réseau CCC pour lesquelles les frais seront pris en charge. *(sous réserve d’un nombre suffisant de soumissions)
Categorías: Universidade

La “primavera” del empleo

ATTAC España - Lun, 18/09/2017 - 08:00

Eduardo Garzón – Consejo Científico de ATTAC España

Carlos Sánchez Mato – ATTAC Madrid

El pasado lunes 4 de septiembre conocimos los datos de paro registrado y de afiliación a la Seguridad Social correspondientes a agosto y descubrimos que se había producido la mayor destrucción de empleo en dicho mes desde 2008. De hecho, el día 31 de agosto se volatilizaron 266.362 contratos. Nunca antes se había destruido tanto empleo en un solo día. Ni siquiera el secretario de Estado de la Seguridad Social, Tomás Burgos, pudo ocultar su preocupación reconociendo que estos datos “representan un problema, no sólo en términos estadísticos sino para los derechos de los trabajadores”.

En efecto, lo que estos datos están desvelando es un mercado laboral caracterizado por una intensa contratación temporal que aumenta fuertemente en épocas estivales pero que desaparece automáticamente con su fin. Según la patronal de empresas de trabajo temporal Asempleo, una cuarta parte de los contratos que se firman en España dura menos de siete días. La duración media de un contrato en julio de 2007 era de 73 días, en julio de 2017 ha sido de 49 días. Y el acceso a empleos eventuales no es un capricho de los trabajadores: según datos del INE, el 91,4% de ellos prefiere uno de duración indefinida pero no lo encuentra.

No se podía esperar otra cosa de un mercado laboral regulado conscientemente por el PSOE y el PP mediante una legislación profundamente laxa con las obligaciones de los empresarios e intensamente restrictiva con los derechos de los trabajadores. Esta regulación laboral ha sido la guinda del pastel que conformaba el modelo productivo concentrado en el turismo de bajo valor añadido y en la construcción que fue y sigue siendo fomentado por los sucesivos gobiernos estatales, junto con la elevada tasa de paro. La combinación de esos tres factores ha derivado en una bomba explosiva que ha situado a la economía española en el segundo puesto de toda la Unión Europea de los 28 en el ranking de tasa de temporalidad que agudiza aún más si cabe la brecha de género ya que los contratos indefinidos firmados por mujeres representan únicamente el 3,4% de todos los formalizados. Hasta la propia Comisión Europea deja claro en su Informe anual sobre desequilibrios macroeconómicos lo nocivo que es el uso generalizado de contratos temporales en España para la productividad y lo asociado que va este modelo a la exclusión y la pobreza.

Todo ello afecta a todas las regiones del país, sin exclusiones. Las competencias laborales son fundamentalmente de carácter estatal y a las administraciones autonómicas y (especialmente) a las locales no disponen de margen de maniobra en un contexto dado y difícilmente modificable. A pesar de ello, el gobierno de Ahora Madrid se propuso desde el primer día utilizar todas las palancas a su alcance para mejorar el nivel y la calidad del empleo. Y aun siendo conscientes de que los resultados obtenidos nunca serían suficientes a tenor de las enormes demandas que existen, no podía quedarse de brazos cruzados frente al desastre laboral en el que nos han sumido los gobernantes estatales.

La primera medida a destacar es el enorme esfuerzo inversor que está realizando el ayuntamiento de Madrid. Puesto que para cada proyecto se necesita contratar mano de obra, aumentar las inversiones en la ciudad incrementa notablemente el empleo. En el primer año de presupuestos diseñados por Ahora Madrid, las inversiones han aumentado intensamente en un 152%. No por casualidad el gobierno del PP está tratando de impedir (recurriendo a manipuladas interpretaciones de las reglas fiscales y presupuestarias) que estas inversiones lleguen a buen puerto. La segunda medida es el establecimiento de cláusulas sociales que instan a las empresas adjudicatarias de contratos municipales a respetar una serie de condiciones laborales en su plantilla, logrando así mejorar la calidad del empleo de toda empresa que haga tratos con el Ayuntamiento. La tercera medida es la reducción de la jornada laboral a las 35 horas, que fue recurrida por Delegación de Gobierno y suspendida cautelarmente por el Tribunal Constitucional. Otras medidas, como la contratación de nuevo personal municipal, ni siquiera han podido aplicarse aún debido a las intensas limitaciones que impone la tasa de reposición establecida en la ley de presupuestos generales del Estado apoyada por el PP, PSOE y Ciudadanos.

Sea como fuere, la evolución del empleo en la capital del estado ha seguido un ritmo más favorable que en el resto de la Comunidad de Madrid y que en el resto del país. Difícil es verificar en qué medida eso es debido a las políticas aplicadas por el gobierno municipal pero parece claro que, en absoluto estas políticas ni otras aplicadas por el ayuntamiento, han supuesto un perjuicio para la situación laboral de la capital. Más bien al contrario y prueba de ello es que, según los datos de la Encuesta de Población Activa del Instituto Nacional de Estadística, desde la llegada de Ahora Madrid al gobierno municipal, el número de ocupados en la capital ha aumentado un 5,3%, mientras que en el resto de la Comunidad de Madrid sólo lo ha hecho un 1,5%. Resultados similares ofrecen los datos de afiliación a la Seguridad Social: desde mayo de 2015 el número de afiliados en la capital ha crecido un 5,9% y en el resto de la Comunidad un 4,6%.

Lejos de estar satisfechos con esta comparación, tenemos claro que es imprescindible luchar contra un marco legal que sacraliza la precariedad y abre una vía de agua en la sostenibilidad del sistema de pensiones. Eso sí sería de verdad establecer las condiciones para una primavera del empleo en nuestro país.

 

Artículo publicado originalmente en Público.es

Categorías: Alterglobalización

How can universities help international students feel at home?

Guardian Unlimited: Education - Lun, 18/09/2017 - 07:30

Brexit and harsher visa rules are making overseas students feel unwelcome. It’s up to universities to help them settle in

There’s never been a more important time for UK universities to nurture their international student population. With the number of applications from EU students falling after Brexit and the government’s approach to immigration deterring some of those from further afield, the quality of the student experience is key for recruitment and retention.

As the British Council’s Anna Esaki-Smith explains, the global education sector is becoming more competitive. “China, Japan and Malaysia are now aiming to increase inward mobility by providing international students with English-language curriculums, scholarships and less-expensive tuition fees when compared to those of the UK or US,” she says.

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Categorías: Educación, Universidade

How strict is too strict at school?

Guardian Unlimited: Education - Lun, 18/09/2017 - 07:15
We asked experts, after a Great Yarmouth academy said pupils must smile – and thank teachers after lessons. Tell us what you think below

An academy in Great Yarmouth has revised its behaviour guidelines after parents complained they were too strict. A rulebook circulated to staff had said teachers were to be considered “unquestioned authority”. Students were to be told they had to smile, and to thank their teacher after class. “Pupils who do not say thank you as they leave the lesson are choosing to be rude. They will be punished.” Children who said they felt sick would be given a bucket so they could remain in school. New milder guidance has since been issued to parents and students.

A spokesman for the Great Yarmouth Charter academy, part of the Inspiration Trust chain, explained in a statement: “This summer the old Great Yarmouth High [the school’s previous name] returned the lowest GCSE results in the county, and for many years has underperformed compared to other schools in the borough. We don’t believe this is good enough, and we don’t believe it is because our pupils are any less able. What they need is the right environment in which to learn and succeed.

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Categorías: Educación, Universidade

‘El Capital’ habla del capitalismo de hoy

ATTAC España - Lun, 18/09/2017 - 06:00

Alberto Garzón – Consejo Científico de ATTAC España

En los primeros días de septiembre de 1867, hace ahora 150 años, se publicó el primer volumen de El Capital, la que es para muchos la obra cumbre de Karl Marx (1818-1883). Fue en una modesta tirada de mil ejemplares, pero a pesar de ello contribuyó decisivamente a transformar la forma en la que personas de todo el mundo veían nuestras sociedades.

La idea original de Marx consistía en escribir un conjunto de seis libros, dedicados cada uno de ellos a los siguientes temas: el capital, la propiedad de la tierra, el trabajo asalariado, el Estado, el comercio exterior y el mercado mundial. Sin embargo, la pobreza y las enfermedades (su vida estuvo marcada por los exilios políticos y las carencias materiales y de salud) le retrasaron de tal modo que acabó optando por un proyecto editorial de tres volúmenes. Aun así, sólo publicó en vida el primero. Los volúmenes segundo y tercero, ambos inacabados, fueron editados y publicados por su amigo y camarada Friedrich Engels (1820-1895) a partir de los manuscritos que Marx había estado escribiendo durante los años previos a su muerte.

El Capital es una obra densa y difícil. Leerla y entenderla requiere la dedicación de una ingente cantidad de horas de estudio. Y aunque corre el rumor de que todo comunista dice haberla leído y entendido, es improbable que sea cierto. A su naturaleza de material incompleto hemos de añadir el estilo del autor, que en algunos pasajes es ciertamente oscuro. De hecho, es habitual que los lectores inadvertidos se encuentren decepcionados tras consultar las primeras páginas. En ellas encontramos un alto nivel de abstracción teórica que dificulta mucho la lectura. Por decirlo de una forma breve, El Capital no es el típico libro que se puede leer mientras se va en el autobús. No es el Manifiesto Comunista. En efecto, el Manifiesto, escrito con Engels en 1848, había sido un material propagandístico elaborado para animar a los trabajadores en el contexto de las revoluciones europeas que estaban teniendo lugar entonces. Por el contrario, El Capital obedece a objetivos mucho más complejos y ambiciosos. Se aspira, nada más y nada menos, que a la comprensión exacta del funcionamiento del sistema económico capitalista. Y ello, a juicio de Marx, requería una exposición mucho más justificada y rigurosa. Una exposición que se parecía mucho más a los trabajos de los primeros economistas clásicos, como Adam Smith y David Ricardo, que a los textos publicados hasta entonces por los representantes del socialismo utópico, como Robert Owen o Saint-Simon. Para Marx, El Capital era un misil contra la burguesía precisamente por su capacidad para desvelar y desnudar las formas por las que una parte de la población explotaba a la otra parte.

Se observará entonces que existía, y aún existe, una aparente contradicción. El Capital, como arma, parece de difícil acceso para los trabajadores, quienes por lo general, y por diversas razones, están menos preparados para abordar un libro de esta naturaleza. Precisamente por eso, han sido muchos los autores que han intentado resumir El Capital e incluso codificar esta obra en forma de catecismos. Así lo hizo Karl Kautsky, el primero en sintetizar en un buen libro las ideas principales de El Capital. O, por ser más precisos, lo que él consideraba que eran las principales ideas del libro de Marx.

La interpretación kautskiana se convirtió en hegemónica durante el período de vigencia de la II Internacional (1889-1914), considerándose desde entonces, no en vano, como la visión ortodoxa del marxismo. Pero el trabajo de Kautsky no consistió sólo en resumir El Capital sino que trató de sintetizar toda la obra marxista disponible hasta entonces, convertida así en doctrina. De este modo, el producto vivo e inspirador del largo trabajo de Marx fue enclaustrado bajo la fórmula cerrada de una doctrina al servicio de los principales partidos socialdemócratas de la época –como después ocurriría lo mismo con la III Internacional (1919-1943) y la Unión Soviética-. Esta interpretación ortodoxa, si bien se inspiraba en algunas de las lecturas de Marx, convirtió en mera caricatura la riqueza del trabajo original marxista. De hecho, Marx nunca habló de materialismo histórico y tampoco de materialismo dialéctico, sino que éstas fueron construcciones posteriores, hechas por Engels y otros autores, que trataron de ofrecer a la clase trabajadora un producto más compacto y accesible del trabajo de Marx.

Sin embargo, reducir la obra de Marx, entre ellas El Capital, a un producto cerrado implica ahogar gran parte de su capacidad para la investigación. La obra de Marx, como la de cualquier otro autor, está llena de elementos no del todo coherentes entre sí y que dependen, en gran medida, del contexto histórico en el que se escriben. En un ámbito bien distinto, como es el de la física, estas cuestiones también pasan. Aunque se califican de otra forma. El propio Einstein presentó su teoría de la relatividad especial en 1905, mientras que su teoría de la relatividad general tuvo que esperar a 1915, exactamente diez años después. En el período que media entre la primera y la segunda, Einstein publicó diferentes textos que pretendían resolver los problemas que enfrentaban sus planteamientos, aunque sin éxito. Nadie pretendería hoy, por ejemplo, recuperar y reivindicar aquellos intentos fallidos de Einstein. Eso es así porque en la física, a diferencia de lo que ocurre en las ciencias sociales, es posible llegar a consensos amplios sobre los resultados de una investigación. En el caso de las ciencias sociales eso es imposible; ello no quiere decir que toda opinión valga lo mismo, sino que los criterios de rigor para consignar que una explicación es cierta son distintos, más cuestionables, más abiertos. En realidad, toda la obra de Marx es un proyecto en construcción para dotar de una explicación a fenómenos sociales, cuya naturaleza es por defecto incierta, impredecible y en muchos casos incuantificable. Y el hecho de que sea un proceso en construcción, junto con la naturaleza específica de la ciencia social, hace fallido cualquier intento de crear una doctrina y, mucho menos, de elevarla al rango de ciencia.

Es verdad, por ejemplo, que en algún momento Marx sí creyó haber descubierto las leyes de la historia. En el Discurso ante la tumba de Marx, el propio Engels explicó que «de la misma forma que Darwin ha descubierto las leyes del desarrollo de la naturaleza orgánica, Marx ha descubierto las leyes del desarrollo de la historia humana»[1]. Y en una carta a Ferdinand Lasalle (1825-1864), el propio Marx le explicó que «la obra de Darwin es de una gran importancia y sirve a mi propósito en cuanto que proporciona una base para la lucha histórica de clases en las ciencias naturales»[2]. La influencia de los descubrimientos de Darwin, unida a la teoría de la historia heredada de Hegel, proporcionaron a Marx un esquema histórico sobre el que, en teoría, toda sociedad debería desplegarse en el tiempo. En breve, al feudalismo le seguiría el capitalismo, y a éste el socialismo. Sin embargo, el último Marx, el de la década de 1870, se había estado reuniendo con amigos y revolucionarios rusos que contribuyeron a modificar su visión sobre la situación de Rusia, en particular, y la de los países atrasados, en general. Hasta el punto de que en una carta de 1877 escribió que «sucesos notablemente análogos pero que tienen lugar en medios históricos diferentes conducen a resultados totalmente distintos. Estudiando por separado cada una de estas formas de evolución y comparándolas luego, se puede encontrar fácilmente la clave de este fenómeno, pero nunca se llegará a ello mediante el pasaporte universal de una teoría histórico-filosófica general cuya suprema virtud consiste en ser suprahistórica»[3]. Como se puede comprobar, casi una enmienda a la totalidad a su antigua concepción de la historia o, cuando menos, a la versión vulgar que Engels había sistematizado como materialismo histórico.

De ahí que, cuando la revolución rusa de 1917 tuvo lugar en un país severamente atrasado y prácticamente feudal, Antonio Gramsci (1891-1937) dijera que se trataba de una «revolución contra El Capital» y que «El Capital de Marx era, en Rusia, el libro de los burgueses más que el de los proletarios»[4] porque instaba a crear una burguesía e iniciar una era capitalista y no a que el proletariado tomara el poder en esas condiciones. Gramsci afirmó en aquel artículo que con la revolución «los bolcheviques reniegan de Carlos Marx al afirmar, con el testimonio de la acción desarrollada, de las conquistas obtenidas, que los cánones del materialismo histórico no son tan férreos como se pudiera pensar y se ha pensado»[5]. En realidad, lo que se ponía de manifiesto es que la interpretación ortodoxa del marxismo, y mucho más la interpretación del mismo que lo consideraba como ciencia pura, fallaba al enfrentarse con las cambiantes e impredecibles formas de la realidad. De ahí que no podamos considerar al marxismo más que como una, la más fértil, tradición política y de investigación.

Otro elemento ciertamente crítico, y que conforma una laguna en la obra de El Capital, es el de la clase social. Como he tratado de demostrar en un libro de próxima publicación, Por qué soy comunista (Península, 2017), la lectura que hacemos sobre la clase social y el Estado condiciona absolutamente la práctica política de los partidos socialistas. Sin embargo, Marx no llegó a escribir nada compacto sobre ninguno de esos conceptos. Y, en el caso de clase, esta es una ausencia crucial porque conforma la espina dorsal de su pensamiento político. Es más, a cualquier seguidor de la obra de Marx le sorprenderá que su táctica política fuera tan diversa en el tiempo. Por qué, por ejemplo, él y Engels consideraban necesario mantener la autonomía de los partidos socialdemócratas frente a los partidos liberales en Europa y, en cambio, ambos sugerían a esos mismos partidos socialdemócratas en Inglaterra o Estados Unidos que se incorporaran en el seno de los partidos liberales. Algo similar a la polémica de Lenin en 1905, cuando se opuso a la decisión del partido socialdemócrata ruso de no incorporarse al Soviet de San Petersburgo por ser considerado un espacio espontáneo y desideologizado. Tanto Marx y Engels, primero, como Lenin, después, no eran unos fetichistas de las organizaciones políticas sino que su práctica política dependía de cómo entendían la construcción y evolución de las clases sociales en contextos históricos. Por eso se ha dicho que lo importante es la clase social y no el partido. Y aun así, Marx nunca elaboró una explicación detallada del concepto de clase.

En el análisis del capitalismo que hace Marx en El Capital o en el Manifiesto Comunista, él detecta la existencia de dos clases fundamentales que le permiten explicar el desarrollo de la propia historia: los capitalistas y los trabajadores. Desde este punto de vista, el capitalismo genera una estructura de huecos en las relaciones de clase que luego son ocupados por personas reales. Es como si primero existiera la estructura, creada por el sistema económico, y luego las personas reales que «hacen su propia historia, pero no la hacen a su libre arbitrio, bajo circunstancias elegidas por ellos mismos, sino bajo aquellas circunstancias con que se encuentran directamente, que existen y les han sido legadas por el pasado»[6]. Estamos ante un esquema de clases típicamente polarizado donde sólo parecen existir capitalistas y trabajadores. Así, en este enfoque la clase es una realidad objetiva que varía según el desarrollo de las fuerzas productivas.

Sin embargo, en otros escritos Marx analiza la realidad social de una manera mucho más compleja, atendiendo a las particularidades de cada contexto. En este caso los escritos son de carácter más político y coyuntural, y en ellos Marx ya no trata con sólo dos clases sino que llega a diagnosticar clases, fracciones, facciones y una red mucho más compleja de grupos sociales. Un ejemplo paradigmático es el 18 Brumario, en el que Marx analiza el golpe de Estado dado por Luis Bonaparte (1808-1873) en 1851. Esta segunda opción está conectada con la visión de Lenin y, especialmente, de Edward Thompson, según la cual las clases sociales son también construcciones sociales que dependen de las prácticas políticas y no sólo huecos en las relaciones de producción.

Sea como sea, estas dos diferentes formas de analizar la clase social carecen de algún tipo de vínculo en la teoría de Marx. Es más, hay abundante material para creer que Marx «pensaba que la tendencia histórica del capitalismo apuntaba hacia una creciente polarización en lo concreto»[7], es decir, que la dinámica capitalista apuntaría a la destrucción de todas las clases sociales que no fueran la de los capitalistas y los trabajadores. En su visión, la complejidad de la vida real se estaba simplificando por el propio desarrollo del capitalismo puesto que éste creaba cada vez más proletarios y al mismo tiempo reducía el número de capitalistas –aunque los restantes vieran su poder incrementado. Esta idea, recogida después por Kautsky, se tuvo que enfrentar a las transformaciones del capitalismo a finales del siglo XIX y a la aparición de las llamadas clases medias. Este debate, como hemos insistido en otros lugares, es crucial para entender los fenómenos sociales y el desarrollo de la política hoy en día.

Por otra parte, Marx no supo o no pudo, también por diversas razones, incorporar cuestiones ecologistas y feministas en sus escritos. Marx fue un hombre de su época, y aunque hay autores como Elmar Altvater o Bellamy Foster que reivindican su temprana inclinación ecologista, no podemos dejar de advertir que tanto Marx como Engels asumieron no sólo las tesis más productivistas de la Economía Política y sus categorías sino también los prejuicios –en este caso bastante más Marx que Engels- propios de vivir en un sistema patriarcal. Para la actualización de los parámetros ecologistas y feministas desde una perspectiva marxista es necesario dejarse acompañar por autores más modernos que, aun inspirándose en Marx, despliegan su trabajo de un modo diferente.

En suma, leer a Marx es una fuente de inspiración que nos brinda la oportunidad de dar con las preguntas y respuestas adecuadas. Y 150 años después de la publicación de El Capital, a mi juicio conviene leer y estudiar con mucha atención la obra marxista. Así, además, corregiremos una deriva que ha afectado mucho a la calidad, y también utilidad, de los análisis marxistas. Me refiero, especialmente, a la tendencia a ignorar las cuestiones materiales y económicas en los análisis políticos.

Para entender esto debemos recordar que los fundadores del llamado socialismo científico y los llamados clásicos, entre los que se encuentran Marx, Engels, Lenin, Luxemburg, Kautsky, etc. pusieron su atención fundamental en cuestiones de Economía Política y de lo que se llamaría base económica. Pero a partir de los años veinte el marxismo occidental adquiere otro tono y asume otras preocupaciones. Como dice el historiador Perry Anderson (1938-), «el marxismo occidental en su conjunto, cuando fue más allá de cuestiones de método para considerar problemas de sustancia, se concentró casi totalmente en el estudio de las superestructuras»[8], especialmente las cuestiones culturales. Dicho de otra forma, el análisis cultural suplantó a la Economía Política. Pero, además, el tono fue cambiando desde un optimismo antropológico, basado en gran medida en la asunción de que la concepción de la historia era correcta, hasta convertirse en un pesimismo antropológico más que notable. Esto fue coincidente, además, con tres hechos adicionales. Por un lado, el desplazamiento del estudio y análisis marxista desde el continente europeo hacia el mundo anglosajón. Por otro lado, con el cambio de perfil de los intelectuales marxistas, que hasta los años veinte habían sido tanto dirigentes políticos como estudiosos del marxismo y a partir de entonces se produciría una profunda desconexión entre el movimiento obrero organizado y los intelectuales. Y, finalmente, el desarrollo de un Estado del Bienestar que, a partir de un compromiso entre capital y trabajo, parecía cuestionar la necesidad del socialismo para gran parte de la clase trabajadora[9].

Esto condujo a una paradoja. El geógrafo marxista David Harvey cuenta, por ejemplo, que durante los años de posguerra y especialmente tras la caída del muro de Berlín, pocos querían estudiar un libro como El Capital. La razón estaba en que «el hecho real era que El Capital no tenía demasiada aplicación directa a la vida diaria» porque «describía el capitalismo en su versión cruda, inalterada y bárbara típica del siglo XIX»[10]. Esta situación, sin embargo, ha cambiado en la actualidad. El marxismo ha vuelto a estar de moda. Pero aún más, la razón es que hoy El Capital parece hablarnos no del capitalismo del siglo XIX sino del actual. Las reestructuraciones empresariales, que implican despidos de miles de trabajadores, la crisis económica y sus efectos macroeconómicos, los comportamientos del capital financiero y de los diferentes tipos de capital… es como si estuviéramos volviendo poco a poco al siglo XIX. O puede ser, más probablemente, que El Capital tenga la capacidad de explicar el funcionamiento de un sistema que ha cambiado poco y cuyos principales fundamentos se mantienen invariables, con lo que su lectura y estudio, como todo el marxismo que de ahí se deriva, pueden sernos de extraordinaria utilidad para comprender el mundo que vivimos. Y para transformarlo.

El marxismo no es, por lo tanto, la llave que abre todas las puertas. El marxismo es, más bien, una herramienta para el análisis social y también para la práctica política. Y al mismo tiempo también es una concepción del mundo, inspirada por esa tradición política y de investigación, que nos anima a mirar determinadas trazas de la totalidad social. Como dice Manuel Sacristán (1925-1985), la concepción marxista de mundo «supone la concepción de lo filosófico no como un sistema superior a la ciencia, sino como un nivel del pensamiento científico: el de la inspiración del propio investigar y de la reflexión sobre su marcha y resultados»[11]. En efecto, lo que hace que un investigador de orientación marxista se centre en cuestiones como las clases y la desigualdad y no en otros campos posibles, es la creencia de que haciéndolo así se encontrarán más y mejores respuestas. En consecuencia, el marxismo tiene que ir cambiando en la medida que vamos incrementando nuestro conocimiento sobre el mundo que nos rodea y en la medida que va cambiando la sociedad a la que pertenecemos.

NOTAS
[1] Engels, F. (1883): “Discurso ante la tumba de Marx”, disponible en https://www.marxists.org/espanol/m-e/1880s/83-tumba.htm
[2] Citado en Arnal, S. (2009): “Darwin, Marx y las dedicatorias de El Capital”, disponible en http://www.rebelion.org/noticia.php?id=95700
[3] Marx, K. (1877): “Carta al director de Otieschéstvennie Zapiski”, disponible en https://www.marxists.org/espanol/m-e/cartas/m1877.htm
[4] Gramsci, A. (1917): “La Revolución contra El Capital”, disponible en https://www.marxists.org/espanol/gramsci/nov1917.htm
[5] Gramsci, A. (1917): “La Revolución contra El Capital”, disponible en https://www.marxists.org/espanol/gramsci/nov1917.htm
[6] Marx, K. (1851): El 18 Brumario de Luis Bonaparte, disponible en https://www.marxists.org/espanol/m-e/1850s/brumaire/brum1.htm
[7] Olin Wright, E. (2015): Clases. Siglo XXI, Madrid
[8] Anderson, P. (2012): Consideraciones sobre el marxismo occidental. Siglo XXI, Madrid.
[9] Anderson, P. (2012): Consideraciones sobre el marxismo occidental. Siglo XXI, Madrid.
[10] Harvey, D. (2015): Espacios de esperanza. Akal, Madrid.
[11] Sacristán, M. (1964): “Sobre el anti-dürhing”

Economía para pobres Alberto Garzón Biografía

Economista nacido en Logroño (1985) y criado en Andalucía. Máster en Economía Internacional y Desarrollo por la Universidad Complutense de Madrid y actualmente portavoz en las comisiones de Economía, Hacienda y Presupuestos en el Congreso de los Diputados. Comprometido con la tesis número 11 sobre Feuerbach, de Karl Marx. Luchando por construir la unidad de una izquierda coherente, rigurosa, austera y responsable y que sea capaz de sentar las bases de otro mundo posible y necesario.

Publicado en Público.es

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