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Voile sur une grève de femmes précaires - Libération, Femmes du collectif des bas salaires de l'Université Paris 8, 23 mars 2015

Sauvons l'université - Lun, 23/03/2015 - 23:08

A l'université Paris 8, à Saint-Denis, celles qui appartiennent à la catégorie la plus basse de la fonction publique demandent une revalorisation de leurs revenus.

Au nom du féminisme, la secrétaire d'État aux droits des femmes s'est dite favorable à l'interdiction du voile à l'université. Pour lutter contre les inégalités entre les sexes, nous dit-on. Au même moment, une grève peu visible se déroule à l'université Paris 8, à Saint-Denis, depuis bientôt deux mois. Elle a pour actrices principales des femmes, secrétaires pour beaucoup, qui appartiennent à la plus basse catégorie de la fonction publique, la catégorie C. Des femmes membres des classes populaires qui subissent, plus que d'autres, la précarité de l'emploi et la dégradation de leurs conditions de travail au quotidien.

À http:/www.liberation.fr/debats/2015/03/23/voile-sur-une-greve-de-femmes-precaires_1226820" class='spip_out'>lire ici.

Au nom du féminisme, la secrétaire d'État aux droits des femmes s'est dite favorable à l'interdiction du voile à l'université. Pour lutter contre les inégalités entre les sexes, nous dit-on. Au même moment, une grève peu visible se déroule à l'université Paris 8, à Saint-Denis, depuis bientôt deux mois. Elle a pour actrices principales des femmes, secrétaires pour beaucoup, qui appartiennent à la plus basse catégorie de la fonction publique, la catégorie C. Des femmes membres des classes populaires qui subissent, plus que d'autres, la précarité de l'emploi et la dégradation de leurs conditions de travail au quotidien.
Des femmes, pour la plupart mères, qui cumulent une « double journée de travail » comme elles l'expliquent aux personnes qui s'arrêtent dans le hall de l'université où elles tiennent des tables d'information sur leur mobilisation. Des femmes qui se sont constituées, avec quelques collègues masculins, en « collectif des bas salaires » pour demander une augmentation de revenus pour les catégories C et les contractuel-le-s. Dans cette université de banlieue parisienne d'environ 1 700 salarié-e-s (personnel administratif et enseignant, titulaires ou contractuel-le-s), certaines d'entre elles gagnent entre 1 200 euros et 1 400 euros nets mensuels, quand le SMIC est à 1 136 euros nets mensuels. Du fait du gel du point d'indice, les (très nombreuses) femmes et (moins nombreux) hommes de catégorie C ont même pu voir ces dernières années leur salaire passer en dessous du SMIC. Les annonces politiques sur la revalorisation de leurs rémunérations n'ont souvent eu pour conséquences sur les fiches de paie qu'une augmentation de quelques euros.

Avec le passage des universités à l'autonomie, universités et ministère se renvoient la balle : au final, « on n'a plus d'interlocuteur », soulignent-elles, et les primes apparaissent dès lors comme « le seul levier d'action » à l'échelle locale. Plusieurs de ces femmes mobilisées tentent depuis de longues années les concours pour progresser dans leur carrière. Sans succès car les postes sont rares. Elles abandonnent alors, usées. Et, après 30 ans de service dans la fonction publique, certaines d'entre elles partiront en retraite avec une pension inférieure au minimum vieillesse qui est actuellement de 800 euros par mois.

Une situation qui n'est pas spécifique à Paris 8 : ces femmes mobilisées reçoivent des messages de soutien d'autres femmes d'autres universités françaises dont les témoignages convergent. Ici comme dans les autres universités, les inégalités entre femmes et hommes persistent : la proportion de femmes chez les BIATOSS (Bibliothécaires, Ingénieurs, Administratifs, Techniciens, Ouvriers, personnels Sociaux et de Santé) de catégorie C est ainsi bien plus importante que chez ceux de catégorie A. On le sait, mais il semble utile de rappeler que les inégalités sociales entre classes se cumulent avec celles entre femmes et hommes. Si le gouvernement entend donc lutter contre les inégalités de sexe, le ministère doit commencer par revaloriser les bas salaires et les établissements les primes qui sont accordées à ces femmes précaires sans lesquelles l'université ne pourrait fonctionner très longtemps.

Signataires :

Betty Attia, Stavroula Bellos et Muriel Rodriguez, pour les femmes du collectif des bas salaires de l'université Paris 8

et Audrey Mariette, Yasmine Siblot et Sylvie Tissot, pour les enseignant-e-s-chercheur-se-s mobilisé-e-s en soutien aux grévistes

Les femmes du collectif DES BAS SALAIRES DE L'UNIVERSITÉ PARIS 8

Categorías: Universidade

Hacerse las malas para ganar respeto como policías en Argentina

IPS - Lun, 23/03/2015 - 21:44
Cuando ingresaron a sus fuerzas de seguridad, Marina Faustino y Silvia Miers eran minoría y para imponerse entre los hombres había que “hacerse la mala”. Ahora, gracias a una política de equidad de género, hay cada vez más mujeres policías en Argentina, combatiendo prejuicios sexistas, además del delito. La vocación de Faustino, quien a los […]

France Culture

Sauvons la recherche - Lun, 23/03/2015 - 20:45

20 mars 2015

18 février 2015

février 2015 Hors-champs - entretiens avec Laure Adler

17 octobre 2014

10 septembre 2014

11 juin 2014

Pour écouter en podcast la partie concernant le mouvement des chercheurs, c'est sur le lien suivant, à partir de 5 min.

http://www.franceculture.fr/emissio...

En Irak, les Djihadiste progressent rapidement et tiennent maintenant la ville de Tikrit en plus de la province de Ninive conquise hier. Nous reviendrons sur cette percée de l'Etat islamique en Irak et au Levant avec Omar Ouahmane

Bougues Telecom s'apprête à sabrer dans ses effectifs. Plus de 1 500 postes seront supprimés. Départs volontaires mais les syndicats sont sous le choc.

Le gouvernement présente son projet de budget rectificatif, avec des économies à la clé, mais aussi un geste envers les ménages modestes. Explications de Jean-Marc Chardon.

Et puis nous nous arrêterons sur la mobilisation des chercheurs aujourd'hui. Ils sont très inquiets pour l'emploi scientifique. Manifestation à Paris et réunion du Comité national de la Recherche scientifique - qui se retrouve en scession extraordinaire. Nous recevons le chercheur, immunologue à l'hôpital Cochin Alain Trautmann.

26 mai 2014

ce matin, comme tous les matins (8h45 a 8h50), l'excellent chronique de xavier de la porte

3 avril 2014

Les agences de notation ont pour anagramme La conne gestion des A

17 février 2014

Aujourd'hui, Caroline Broué et Frédéric Métézeau reçoivent la philosophe et philologue Barbara Cassin pour une analyse de l'actualité, avec la participation de Mathieu Potte-Bonneville. Le Vocabulaire européen des philosophies, Dictionnaire des intraduisibles, que Barbara Cassin a dirigé, vient d'être réédité dix ans après sa première parution et Fayard fait paraître Derrière les grilles, Sortons du tout-évaluation, ouvrage collectif dont elle a également assumé la direction.

18 janvier 2014

1 janvier 2014

Entretien avec Christophe Dejours

20 décembre 2013

Occasion d'écouter André Brahic parler aussi de nos problèmes...

16 décembre 2013

Invité(s) : Sophie Orange, maîtresse de conférences en sociologie à l'université de Nantes Anne Fraïsse, présidente de l'Université Paul-Valéry Montpellier 3 Julien Blanchet, président de la Fage Jean-Marie Maillard, directeur de recherche au CNRS, porte-parole de Sauvons l'Université et secrétaire de la section du Syndicat national des chercheurs scientifiques de Jussieu

6 décembre 2013

28 septembre 2013

En s'appuyant sur les résultats d'enquêtes sociologiques menées auprès d'étudiants d'écoles spécialisées, de cycles courts et de premier cycle universitaire, cette étude montre que les taux d'échecs sont plus faibles et les taux d'insertion plus élevés à l'issue d'un diplôme universitaire. C'est ce que démontrent les deux sociologues invités aujourd'hui dans "la Suite dans les Idées" :
Sophie Orange est Maître de Conférence en sociologie à l'Université de Nantes.
Romuald Bodin, est Maître de conférence en sociologie à l'Université de Poitiers, auteurs tous les deux de cet essai-enquête : "L'Université n'est pas en crise : les transformations de l'enseignement supérieur : enjeux et idées reçues" (Editions du Croquant - Coll. Savoir / agir, 12 septembre 2013)

19 juin 2013

(le reste de l'émission est consacrée à mon travail de peinture et d'écriture)

Écouter en ligne (c'est autour de 9 minutes 30, émission Du jour au lendemain à minuit) Bien à vous. Olivier Long.

22 mai 2013

15 avril 2013

8 avril 2013

Ce que l'on désigne par « Révolution managériale » modifie, comme on le sait, le rapport au travail et l'activité des personnels. On connaît aussi la conséquence de cette nouvelle manière de gestion dans les entreprises. Le mal-être au travail. Ce modèle managérial peut-il, aussi, pénétrer dans la recherche scientifique publique ? Peut-il se traduire par la recherche du résultat, l'avancement au mérite, le management par projet, voire l'obsession évaluatrice ? Quels sont les paradigmes, les grands principes qui sous-tendent cette nouvelle gestion publique de la science ? Surtout comment analyser les effets psychologiques, idéologiques et organisationnels de ces pratiques managériales dans le monde de la recherche ?

Avec Vincent de Gaulejac, sociologue

20 février 2013

ceux qui n'ont pas le temps iront directement à la minute : 115 :43 et quelques livres intéressants suivent : Angélique Del Rey, La tyannie de l'évaluation Pascal Chabot, Global burn out (philo) Hartmut Rosa, Accélération, une critique sociale du temps (philo) L'Énigme de la femme active, Pascale Molinier (psycho)

5 février 2013

23 janvier 2013

11 décembre 2012

INTRODUCTION Le physicien Serge Haroche prononçait hier son discours de réception du prix Nobel à Stockholm. C'est l'occasion pour nous de revenir sur les problèmes des chercheurs en France. Le même Serge Haroche avait ouvert il y a trois semaines les Assises Nationales de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, au Collège de France. Cinq and après l'adoption de la loi LRU qui a mis en place l'autonomie des universités, la recherche en France souffre de plusieurs dysfonctionnements. Elle est d'abord trop complexe, c'est en tout cas ce qu'affirme l'Académie des Sciences, qui incitait à « simplifier la gestion et les structures » de la recherche publique dans son rapport fin septembre. Précarité, recherches de financements, et modalités d'évaluations sont autant d'écueils qui unissent la communauté scientifique et cristallisent les revendications des chercheurs.

Pour nous accompagner ce matin, deux chercheurs : Marc Mézard, bonjour, vous êtes physicien, directeur de l'Ecole Normale Supérieur de Paris, spécialiste de physique statistique. Vous avez reçu la médaille de bronze du CNRS (1985), de la médaille d'argent du CNRS (1990), le Prix Ampère de l'Électricité de France (1996), décerné par l'Académie des sciences, et le Prix Humboldt (2009). Fanny Guillet, bonjour, vous êtes docteur en gestion de l'environnement, chercheur contractuel au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Vous êtes ce qu'on appelle une "post-doc". Vous avez soutenu votre thèse en 2011, qui portait sur la stratégie des ONG de protection de la Nature.

17 novembre 2012

Une émission remarquable sur le financement de fausses recherches scientifiques pour défendre un marché ! Avec Giampiero Rossi, journaliste italien, auteur de "Eternit, la fibre tueuse : le combat pour la justice de Casale, ville martyre de l'amiante" (La Découverte, 2012) ; Marc Hindry, administrateur de l'Andeva (Association Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante) ; Kathleen Ruff, directrice et fondatrice de RightOnCanada.ca ; Fernanda Giannasi, fondatrice de l'association brésilienne de défense des victimes de l'amiante (Abréa) et coordinatrice du réseau international Ban Asbestos en Amérique latine.

30 octobre 2012

Notre système de santé est-il malade ? L'hôpital est-il sous perfusion ? Quelles propositions faire à la Commission Couty mise en place par le nouveau gouvernement, pour répondre à la nécessité d'un service public dans un paysage d'offres de soins complémentaires qui ne met pas la rentabilité au devant de la scène. Le professeur André Grimaldi, chef de file des médecins engagés dans l'égalité d'accès aux soins nous fera part de ses riches réflexions.

Avec le Professeur André Grimaldi, auteur de L'Hôpital malade de la rentabilité (Fayard, 2009) et professeur à la Pitié-Salpêtrière

4 juin 2012

5 mars 2012

16 décembre 2011

EXTRAITS : La France aime les manifestes. Il faudrait s'amuser à les compter depuis le Manifeste du surréalisme. Récemment sont parus le « Manifeste pour une santé égalitaire », le « Manifeste pour une Politique des métiers », et un « Manifeste du convivialisme » ! La France aime les Appels. (...) Ce sont comme ont dit, deux auteurs engagés dans un travail personnel et collectif. L'un est psychanalyste et l'autre sociologue : j'ai nommé Roland Gori l'un des fondateurs de l'Appel des Appels et Alain Caillé, qui dirige la revue du Mauss.

Ils font tous les deux appel à la dignité de penser !

30 novembre 2011

23 novembre 2011

25 septembre 2011

Invité : Eric Fassin, sociologue

16 septembre 2011

Invité :

Olivier Lyon-Caen , Professeur de neurologie à l'Höpital La Salpetrière Co-auteur de "Manifeste pour une santé égalitaire et solidaire" aux Editions Odile Jacob

Invités :

Pierre Macherey auteur de "La parole universitaire : de Kant et Hegel à Lacan et Bourdieu" La Fabrique, 2011 et Christian Laval auteur de "La nouvelle école capitaliste" La Découverte, 2011

12 septembre 2011

15 aout 2011

Emeutes au Royaume-Uni. Charles Bremner, correspondant à Paris du quotidien anglais The Times et Alain Bertho, professeur d'antropologie à l'Université de Saint Denis, seront nos Grands Invités de 7h30 à 8h30.

27 juin 2011

31 mars 2011

30 mars 2011

29 mars 2011

28 mars 2011

Categorías: Universidade

CSW concluye con la meta en la igualdad de género en 2030

IPS - Lun, 23/03/2015 - 20:40

La directora ejecutiva de ONU Mujeres, Phumzile Mlambo-Ngcuka, habla en la Comisión de la Condición Jurídica y Social de la Mujer. Crédito: ONU Mujeres/Ryan Brown

Por Josh Butler
NACIONES UNIDAS, Mar 23 2015 (IPS)

El 59 período de sesiones de la Comisión de la Condición Jurídica y Social de la Mujer (CSW) de la ONU concluyó con la meta de alcanzar la igualdad de género en 15 años más, resumida en el lema: “50.50 en 2030”.

Del 9 al 20 de marzo, miles de delegadas y delegados, gobernantes, embajadores, especialistas y  activistas inundaron la ciudad, con más de 650 eventos, charlas, sesiones informativas, reuniones, presentaciones y talleres para consolidar ese objetivo, como señaló Ban Ki-moon, secretario general de la ONU (Organización de las Naciones Unidas), durante las sesiones, también conocidas como CSW 59.“Para mí la CSW siempre ha sido una de las reuniones más dinámicas… del calendario de la ONU": Liesl Gerntholtz.

Soon Young Yoon, representante ante la ONU de la Alianza Internacional de la Mujer y presidenta del Comité de Organizaciones No Gubernamentales sobre la Condición de la Mujer, calcula que más de 11.000 personas participaron en la CSW de este año.

“Fue el mayor movimiento feminista en la historia de la ONU en Nueva York”, aseguró a IPS.

Yoon atribuyó la enorme asistencia a los intentos que en 2014 pretendieron recortar los derechos de las mujeres, como las actividades fundamentalistas en Medio Oriente y África, el secuestro de 270 escolares de Nigeria por el grupo extremista Boko Haram, y la creciente cultura de hostilidad y acoso en Internet.

“El movimiento de mujeres redobló la apuesta contra todo esto. La CSW es ​​una peregrinación para el movimiento internacional de la mujer”, sostuvo.

La CSW de este año procuró conmemorar y reafirmar los compromisos internacionales asumidos en la Plataforma de Acción de Beijing y la resolución 1325 del Consejo de Seguridad, respectivamente en 1995 y 2000.

En lugar de diseñar una agenda audaz o luchar por reformas políticas, era importante hacer un balance de los avances y evaluar qué acciones será necesario adoptar en el futuro, indicó Christine Brautigam, directora de la División de Apoyo Intergubernamental de ONU Mujeres.

“Nuestra tarea era la revisión integral de la plataforma de Beijing, de cómo se encuentra su implementación. Obtuvimos buenas indicaciones de cómo seguir adelante”, señaló Brautigam a IPS en el último día de la reunión.

La CSW se “benefició enormemente” de una cantidad “sin precedentes” de informes de los Estados miembros, ya que 167 países presentaron informes sobre las reformas en materia de igualdad de género que adoptaron, explicó.

Los Estados miembros habían acordado que la CSW produciría una “breve y sucinta declaración política” que reafirmaría el compromiso de cumplir con la visión de la plataforma de Beijing y lograr la igualdad de género en 2030, añadió.

“La conclusión clave es ese resultado político adoptado en el primer día”, destacó.

La declaración tiene seis puntos de acción, pidiendo un enfoque renovado y un progreso más rápido hacia los ideales establecidos en la plataforma de Beijing.

Los Estados miembros reclamaron el fortalecimiento de leyes y políticas, un mayor apoyo a los mecanismos institucionales que abogan por la igualdad de género, la transformación de las normas discriminatorias y estereotipos de género, una mayor inversión para cerrar las brechas de recursos, rendición de cuentas en el cumplimiento de los compromisos y mejor capacidad de recolección de datos, monitoreo y evaluación.

“Esta es una base formidable para que todos, desde los gobiernos hasta el sistema de la ONU y la sociedad civil, tomen acción”, expresó Brautigam.

Aunque reafirmar los compromisos anteriores y analizar el progreso era el objetivo oficial de la CSW, no fue su única función.

Liesl Gerntholtz, directora de la División de Derechos de la Mujer de la organización Human Rights Watch, dijo que la CSW anual se convirtió en un importante punto de encuentro para el intercambio de ideas, energía e inspiración de mujeres de todo el mundo.

“El valor de la CSW se desplazó de las negociaciones y los documentos finales, a ser un espacio para que la sociedad civil se relacione con los Estados miembros y entre sí”, dijo a IPS.

“El trabajo en red es fundamental, y se ha convertido en la parte más valiosa de la conferencia. Es la oportunidad para que el movimiento se reúna y diseñe estrategias, para hacer alianzas más fuertes y tener discusiones muy ricas e interesantes acerca de cuáles son los problemas”, comentó.

El carácter inclusivo de la CSW, donde las activistas pueden mezclarse con los embajadores y los políticos comparten paneles con académicos y celebridades, fomentan el intercambio de ideas e inquietudes entre los estratos sociales, observó.

“Fue fascinante escuchar a la gente hablar de formas de acoso de las que antes no se hablaba, como el acoso cibernético, las mujeres amenazadas por la violencia sexual en las redes sociales”, explicó.

Brautigam compartió esa opinión.

“Para mí la CSW siempre ha sido una de las reuniones más dinámicas… del calendario de la ONU. Es un mercado primordial de ideas y lecciones aprendidas, para la solidaridad y para recabar fuerzas para el trabajo del año venidero”, opinó.

Sin embargo, también hay críticas. En los últimos años algunos Estados miembros pretendieron revertir avances logrados e incumplir las promesas de reformas futuras, según Gerntholtz.

“Hubo inquietud… sobre el valor de la CSW. Hubo algunos intentos en los últimos años de hacer retroceder el lenguaje en la plataforma de Beijing, en especial sobre la violencia contra la mujer y los derechos reproductivos”, afirmó.

“Esa sigue siendo una gran preocupación para este foro”, añadió.

Gerntholtz dijo que en 2014 hubo una ofensiva en ese sentido de los representantes de Irán, Egipto, el Vaticano y varias naciones africanas, un grupo al que se refirió como la “alianza poco santa”.

“En cualquier otra circunstancia, no se hablarían entre sí, pero se agrupan para diluir importantes derechos de las mujeres”, destacó.

El viernes 20, durante la clausura de la CSW, la directora ejecutiva de ONU Mujeres, Phumzile Mlambo-Ngcuka, dijo que la sesión de este año fue “enérgica, dinámica y orientada hacia el futuro”.

“Todos somos conscientes de que no hay atajos para lograr la igualdad de género, el empoderamiento de la mujer y los derechos humanos de las mujeres y las niñas. Basadas en el camino que hemos recorrido, sabemos que hay más retos por delante”, dijo en ese acto, durante el que se eligió a Brasil para la presidencia del 60 período de sesiones.

Editado por Roger Hamilton-Martin / Traducido por Álvaro Queiruga

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Stressed out

Guardian Unlimited: Education - Lun, 23/03/2015 - 19:00

When talk is not enough for teachers

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Categorías: Educación, Universidade

Rennes 2 : la fusion des universités enterrée - Camille Stromboni, EducPros, 23 mars2015

Sauvons l'université - Lun, 23/03/2015 - 18:23

La communauté universitaire de Rennes 2 va élire ses conseils les 24 et 25 mars 2015, après la crise qui a vu la majorité du conseil d'administration démissionner en janvier 2015. Pour les deux candidats à la présidence de l'université, la fusion de Rennes 2 avec sa consœur Rennes 1, qui a cristallisé les tensions, n'est plus à l'ordre du jour.

Lire sur le site d' EducPros

La fusion entre les universités Rennes 1 et Rennes 2 retourne aux oubliettes. Les deux candidats à la présidence de Rennes 2 se sont en effet clairement positionnés contre ce processus fusionnel, engagé il y a quelques mois. La fusion est à l'origine de la crise de janvier 2015, durant laquelle la majorité du conseil d'administration a démissionné, provoquant des élections pour une nouvelle gouvernance les 24 et 25 mars 2015.

"Nous sommes pour l'arrêt définitif du processus, clame Olivier David, candidat soutenu notamment par le Snesup et le Snasub. Nous y sommes opposés depuis le début : dans le cadre légal actuel, les sciences humaines et sociales ne peuvent trouver leur place dans un grand ensemble comme celui-ci."

"Faire de Rennes 2 la quatrième faculté d'une grande université de Rennes [à côté du droit-éco-gestion, de la médecine et des sciences dures, ndlr], quand on voit la sous-dotation dont nous souffrons, c'était un risque évident pour nos moyens et nos postes, ajoute le professeur de géographie. Et l'argument d'atteindre une taille critique ne tient pas, personne n'est capable aujourd'hui de vous le démontrer."

En face, Catherine Loneux défend elle aussi une ligne antifusion, bien qu'elle ait porté ce processus avec Rennes 1 auparavant. La professeur en sciences de l'information et de la communication, soutenue par le Sgen-CFDT, était en effet première vice-présidente du conseil d'administration, chargée des Ressources humaines et des finances, au sein de l'équipe précédente, jusqu'à sa démission en janvier 2015.

"J'ai cru à la fusion et je l'ai soutenue, explique-t-elle. Nous avons eu le courage d'essayer, mais nous n'avons pas réussi à obtenir un juste équilibre de gouvernance dans la future université. Depuis novembre [2014], cela s'est grippé. J'étais en opposition avec mon propre président et avec Rennes 1."

Désormais, la priorité est de défendre Rennes 2 et les ALLSHS (arts, lettres, langues, sciences humaines et sociales) au sein de la Comue Bretagne-Loire, avance-t-elle. Quant au site rennais, l'enseignante veut développer les collaborations, coaccréditations et conventions avec l'ensemble des établissements de la métropole bretonne.

Une position similaire à celle de son adversaire à la présidence. "La démarche de structuration du pôle rennais était engagée mais tout s'est arrêté du jour au lendemain, avec la décision de fusion", regrette Olivier David.

Categorías: Universidade

How to teach ... Italian

Guardian Unlimited: Education - Lun, 23/03/2015 - 18:00

Europe’s language of romance (and pizza) will be vital to the UK over the next 20 years. Here’s how to tackle it in your classroom

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Categorías: Educación, Universidade

The world's best teacher lives in rural Maine and doesn't care about test scores

Guardian Unlimited: Education - Lun, 23/03/2015 - 17:53

Nancie Atwell opened the Center for Teaching and Learning 25 years ago to make the classroom a place for ‘wisdom and happiness’. Last month her emphasis on student choice and self-expression earned her the Global Teaching Prize, dubbed the Nobel Prize of teaching

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Categorías: Educación, Universidade

Evasión fiscal de las empresas es clave para desarrollo post 2015

IPS - Lun, 23/03/2015 - 17:44

Hace falta una estructura tributaria internacional más justa para que se alcancen los objetivos de desarrollo sostenibles posteriores a 2015. Crédito: Eoghan OLionnain CC byr SA 2.0 Licencia https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/.

Por Lyndal Rowlands
NACIONES UNIDAS, Mar 23 2015 (IPS)

La evasión fiscal de las empresas transnacionales es un tema apremiante para la financiación del desarrollo posterior a 2015, ya que los fondos públicos son de vital importancia para alcanzar los Objetivos de Desarrollo Sostenible (ODS) en los países pobres.

Las finanzas públicas nacionales son un elemento clave de la agenda de desarrollo posterior a 2015, según se desprende de un proyecto de agenda que circuló en los últimos días sobre la Tercera Conferencia de  Financiación para el Desarrollo, a celebrarse en Addis Abeba, la capital de Etiopía, en julio."Esto ya no es un tema de los países en desarrollo frente a los países ricos. Creo que hay que ir más allá de la geografía y empezar a pensar en esto como una batalla entre las élites ricas y todos los demás. Ahí es donde está a línea de batalla": Nicholas Shaxson.

La agenda reconoce la necesidad de una mayor cooperación fiscal teniendo en cuenta “que hay límites a cuánto los gobiernos pueden aumentar sus ingresos de forma individual en nuestro mundo interconectado”.

Más de 130 países, representados por el Grupo de los 77 (G 77), solicitaron que la agenda de Addis Abeba incluya una mayor cooperación fiscal internacional, en reconocimiento del papel cada vez más importante que tienen los sistemas tributarios en el desarrollo.

Esto se produce en el contexto de las fugas de Luxemburgo y las de Suiza, que revelaron en los últimos meses cómo algunas de las mayores empresas transnacionales del mundo evitaron el pago de miles de millones de dólares de impuestos mediante acuerdos con paraísos fiscales en países ricos.

Pepsi, IKEA, AIG, Coach, Deutsche Bank, Abbott Laboratories y unas 340 empresas más acordaron pactos secretos con Luxemburgo que les permitió reducir sus cargas impositivas, según una investigación del Consorcio Internacional de Periodistas de Investigación, difundida en noviembre de 2014.

Otra investigación de la misma organización reveló en febrero que el banco privado HSBC, con sede central en Londres, contiene más de 100.000 millones de dólares en cuentas secretas en sus filiales de Suiza y otros países.

Dos informes de las organizaciones independientes Oxfam y Red de Justicia Fiscal analizan cómo repercute la evasión fiscal empresarial en la desigualdad mundial.

Catherine Olier, asesora política de Oxfam sobre la Unión Europea, dijo a IPS que “la evasión fiscal de las empresas es en realidad un tema muy importante para los países en desarrollo porque, de acuerdo con el Fondo Monetario Internacional, los países pobres son más dependientes del impuesto a las empresas que los países ricos”.

Olier señaló que se necesitan fondos considerables para que los ODS sean posibles.

“Si observamos lo que hay actualmente sobre la mesa en términos de ayuda oficial al desarrollo o incluso del dinero financiado por el sector privado, eso nunca alcanzará para financiar a los ODS”, advirtió.

“Los impuestos definitivamente van a ser la fuente más sostenible e importante de financiación”, aseguró.

El informe de Oxfam pidió a las instituciones europeas, especialmente a la Comisión Europea, órgano ejecutivo de la Unión Europea, que “analice los impactos negativos que el sistema fiscal de un Estado miembro puede tener en otros países europeos y en desarrollo, y que realice recomendaciones públicas de cambio”.

Nicholas Shaxson, de la Red de Justicia Fiscal, dijo a IPS que los paraísos fiscales son en su mayoría países de mayores ingresos, pero con un impacto negativo tanto para los países ricos como los pobres.

“Esto ya no es un tema de los países en desarrollo frente a los países ricos. Creo que hay que ir más allá de la geografía y empezar a pensar en esto como una batalla entre las élites ricas y todos los demás. Ahí es donde está a línea de batalla, la línea divisoria”, opinó.

Los impuestos corporativos son particularmente importantes para los países en desarrollo, en parte porque es más difícil aprovechar los ingresos fiscales de una población pobre, agregó.

“En términos de justicia pura, en términos de una multinacional grande y rica que extrae recursos naturales o lucra en un país en desarrollo y no paga impuestos, creo que casi todos en el mundo estarían de acuerdo… que hay algo que está mal en esa situación”, afirmó Shaxson.

Shaxson es el autor del informe Diez razones para defender el impuesto a la renta de las empresas, que la Red de Justicia Fiscal publicó el 18 de este mes.

El informe argumenta que billones de dólares de gasto público están en riesgo, y que si las tendencias actuales continúan, los impuestos de las empresas llegarán a cero en los próximos 20 o 30 años.

Mientras tanto, Oxfam informó en enero que en 2016 “la riqueza del 1 por ciento más rico de la población del planeta superará la del 99 por ciento restante a menos que se revierta la actual tendencia de desigualdad y concentración de riqueza”.

Oxfam pidió que en la Conferencia de Financiación para el Desarrollo de Addis Abeba se realice una reunión ministerial que ayude a facilitar la creación de un órgano intergubernamental de la Organización de las Naciones Unidas sobre la cooperación fiscal.

Olier dijo a IPS que, si bien los países en desarrollo manifestaron su apoyo a una mayor cooperación en materia fiscal, hasta el momento el respaldo de los estados miembros de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico ha sido menor, lo que incluye a los países europeos y Estados Unidos.

Editado por Kitty Stapp / Traducido por Álvaro Queiruga

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Dudas y contradicciones sobre el destino excepcional de EEUU

IPS - Lun, 23/03/2015 - 17:33

Roberto Savio

Por Roberto Savio
ROMA, Mar 23 2015 (IPS)

Durante largo tiempo, los estadounidenses han creído firmemente que su país tiene un destino excepcional y mantienen esa convicción en la actualidad a pesar de que su sistema político se ha vuelto totalmente disfuncional.
Los tres pilares de la democracia estadounidense -los poderes legislativo, ejecutivo y judicial- ya no se dirigen la palabra, por lo que el diálogo o la posibilidad de llevar a cabo una política bipartidista prácticamente han desaparecido.

En este contexto, con miras a las elecciones presidenciales de 2016, el presidente Barack Obama está siendo cada vez más presionado para que actúe como un hombre fuerte.

Esta es la única explicación razonable sobre por qué, inesperadamente, Obama ha declarado que Venezuela es una amenaza a la seguridad de Estados Unidos, pocos meses después de iniciar el proceso de normalización de las relaciones con Cuba, viejo enemigo de Washington y aliado de Venezuela.

El presidente venezolano, Nicolás Maduro, está muy satisfecho porque sus denuncias de un complot de Estados Unidos con la oposición venezolana para removerlo del cargo, ahora se ven  oficialmente confirmadas por Obama.

El problema es que a espaldas de Obama, los senadores republicanos están adoptando posiciones sin precedentes, tales como advertir al líder de Irán, el ayatolá AlíJamenei, que cualquier acuerdo nuclear suscrito con Obama, será válido solo durante su administración.

Ese mensaje debe haber dejado muy contento a Jamenei y a la línea dura de Irán, porque siempre han dicho que no se puede confiar en Estados Unidos, y que las negociaciones nucleares en curso no tienen sentido.

Esto parece una extensión del concepto del destino excepcional de los Estados Unidos, cuya política exterior también puede ser excepcional, no sujeta a la lógica y a las reglas.

Al otro lado del océanoAtlántico, lo que es sin duda excepcional es que mientras Europa casi siempre ha seguido la política exterior estadounidense, incluso cuando va en contra sus intereses como es el caso del enfrentamiento con Rusia por Ucrania, Gran Bretaña – que tiene una relación especial con Estados Unidos – se está encaminando en una acción divergente.

A través de su ministro de Hacienda, George Osborne, Londres ha anunciado que pretende sumarse a la iniciativa china para la creación de un Banco Asiático de Inversiones para  Infraestructuras (BAII), en el que Beijing está invirtiendo 50.000 millones de dólares.

Esto ha provocado la ira de Estados Unidos porque el BAII es considerado una alternativa a las instituciones financieras con sede en Washington, el Banco Mundial y el Banco Asiático de Desarrollo, en los que Estados Unidos (y Japón) tienen fuertes intereses.

El primer ministro británico, David Cameron, respondió a que su país se une al BAII  porque “creemos que es de interés nacional para Gran Bretaña”.

Poco después del anuncio de Cameron, siguieron Francia, Alemania e Italia, mientras Australia también se unirá y Corea del Sur tendrá que hacerlo. Esto dejará a Estados Unidos aislado y emergerá una nueva dimensión “excepcional”: el poder económico (China) es más atractivo que el poderío militar (Estados Unidos).

Por supuesto, Cameron está actuando para complacer a su electorado, que es muy consciente de sus intereses financieros, incluso cuando no coincide con los intereses de Estados Unidos.

Después de todo, la participación de China en la producción manufacturera mundial, que fue de tres por ciento en 1990, aumentó hasta casi 25 por ciento en 2014.

Peor aún es que Cameron también ha decidido recortar el gasto en defensa. Actualmente el gasto militar de Londres es de dos por ciento del producto interno bruto -objetivo que Washington espera que observen todos los miembros de la Organización del Tratado del Atlántico Norte (OTAN)-, Cameron solo lo mantendrá hasta mayo, al terminar la actual legislatura.

Según Washington, el presidente ruso, Vladimir Putin,podría considerar esto como un signo de debilidad. En esta óptica, a Putin hay que someterlo a una creciente presión, haciéndole ver que las represalias por su políticasobre Ucrania se intensificarán hasta que él retroceda.

Esta escalada está yendo en una dirección que las mentes más claras deberían examinar en una perspectiva a largo plazo.

Los miembros de la OTAN, una institución que necesita de conflictos para justificar su existencia ahora que la Unión Soviética ya no existe, ¿están dispuestos a entrar en una guerra, solopara mantenerla en vida?

Los trasfondos son los que suelen preceder una guerra.

El ministro de Defensa británico, Michael Fallon, ha declarado que Rusia es “una amenaza tan grande para Europa como el Estado Islámico”. Tropas de la OTAN se están concentrando en los países bálticos para combatir contra una hipotética invasión rusa.

La mayoría republicana del Congreso estadounidense está pidiendo abiertamente el envío masivo de armas pesadas al ejército ucraniano. Cientos de soldados estadounidenses han sido destacados en Ucrania para reforzar el régimen de Kiev contra los rebeldes apoyados por Rusia. Gran Bretaña ha enviado 75 asesores militares.

Entretanto, según The New York Times, el gobierno polaco está apoyando la creación y capacitación de milicias y tiene previsto proporcionar entrenamiento militar a los muchos polacos que están cada vez más preocupados de que “el gigante ruso no se saciará con Ucrania y una vez más pondrá sus ojos en Occidente”.

Lo mismo está ocurriendo en los países bálticos, todos ellos con una presencia rusa considerable y temerosos de que Putin pueda invadirlos en cualquier momento.

Medios de comunicación de todo el mundo han participado en un frenesí de denigración personal de Putin, creando una imagen del presidente ruso y del conflicto en Ucrania que pueda servir de excusa para el expansionismo militar de la OTAN.

Es difícil mirar a Putin con simpatía, pero este enfrentamiento ha hecho que el pueblo ruso respalde a su líder en un nivel sin precedentes, que ahora se sitúa en torno a 80 por ciento.

Sería un error subestimar el papel que puede desempeñar la humillación en la historia.

Como es bien sabido, el poder de Hitler nació de las frustraciones por las fuertes sanciones que los alemanes tuvieron que pagar a los vencedores de la Primera Guerra Mundial.

La misma sensación de humillación hizo que la guerra del presidente Slobodan Milosevic contra la OTAN  fuese tan popular entre la población serbia.

Es en la humillación de los árabes, que fueron divididos entre los vencedores de la Primera Guerra Mundial, donde se encuentran las raíces del Califato, o del grupo extremista del Estado Islámico, que afirma que los árabes finalmente están por recuperar  su dignidad e identidad.

Es también la humillación por la imposición de la austeridad lo que ahora está creando un fuerte sentimiento antialemán en Grecia.

¿Alguien ha considerado quién va a hacerse cargo de Rusia si Putin se va? Ciertamente no será la débil oposición actual. ¿Y que significaría asumir la responsabilidad de un Estado tan débil como Ucrania?

El Fondo Monetario Internacional ha aprobado un fondo de ayuda de 17.500 millones dólares para Ucrania, pero advirtió que el rescate del país “está expuesto a riesgos excepcionales, especialmente los derivados del conflicto en el Este” de ese país.

En realidad Ucrania necesita de ayuda urgente para tapar un foso de por lo menos 40.000 millones de dólares. Los economistas coinciden en que el país no cuenta con una economía viable. Se requieren muchos años de ayuda constante para llegar a algún equilibrio económico y esto sin que haya  guerra.

Europa se encuentra cerca de la recesión y al parecer es incapaz incluso de resolver los problemas de la pequeña Grecia. Sin embargo, se empeña en respaldar a Kiev contra los rebeldes apoyados por Rusia.

La OTAN puede apoyar a los soldados ucranianos hasta su último hombre, pero es imposible vencer a Rusia. ¿Entonces, Occidente va a intervenir o retroceder y perder su prestigio, después de muchas muertes y destrucciones incalculables?

Se ha generalizado la opinión de que las sanciones deberían hacer que Rusia muera de hambre, ahora que se han reducido sus ingresos del petróleo. ¿Qué pasa si Putin, sostenido por el pueblo ruso, no da marcha atrás?

¿Están los europeos dispuestos a marchar hacia la guerra para complacer al Congreso legislativo de Estados Unidos, dominado por el Partido Republicano?

Editado por Pablo Piacentini

Critique , n° 816 : "Gilbert Simondon : technique, image, invention"

Fabula - Lun, 23/03/2015 - 16:16
Critique , n° 816, mai 2015 : "Gilbert Simondon : technique, image, invention" EAN 9782707328885. 96 p. Prix 11,50EUR Présentation de l'éditeur : Dans le Panthéon philosophique des années soixante, Gilbert Simondon (1924-1989) occupe une place à part, aussi discrète qu’insistante. Deux livres seulement parurent de son vivant : Du mode d’existence des objets techniques et L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information . On redécouvre aujourd’hui son œuvre selon ses vraies dimensions, augmentée de quantité de cours et d’inédits publiés par les Presses Universitaires de France. Philosophie des objets techniques, oui, mais surtout de la technicité. Philosophie de l’individuation, sans doute, mais tout autant de l’invention comme champ problématique permettant de circuler de l’univers physique aux cultures humaines, du biologique au psychosocial, de la mécanique quantique à la théorie politique en passant par l’éthologie, la cybernétique ou la psychologie de la forme. Dans le dossier réuni par Élie During, Emmanuel Alloa et Irlande Saurin apportent deux éclairages complémentaires sur les cours et inédits consacrés à la technique et à la psychologie, d’une part, et d’autre part à la philosophie des images et de l’invention. Un entretien avec Anne Sauvagnargues évoque le philosophe et le professeur que fut Simondon, tout en marquant sa place dans certains débats contemporains, de la philosophie de la culture à l’écologie. À cet ensemble s’ajoute un texte inédit consacré à l’idée de progrès, présenté par Nathalie Simondon. Sommaire Présentation Emmanuel ALLOA : Prégnances du devenir. Simondon et les images Gilbert Simondon, Imagination et Invention (1965-1966) Irlande SAURIN : Simondon et ses objets. Philosophie, technique, psychologie Gilbert Simondon, Sur la technique (1953-1983) Sur la psychologie Gilbert SIMONDON : Le progrès – rythmes et modalités Texte inédit précédé d’une présentation de Nathalie SIMONDON ENTRETIEN Anne SAUVAGNARGUES : Portrait du philosophe en bricoleur Entretien réalisé par Élie DURING *Maxime DECOUT : La littérature est-elle daltonienne ? Frédérique Toudoire-Surlapierre, Colorado Irina OKUNEVA : Mirabeau selon Ortega y Gasset. Un Arsène Lupin métaphysique ? José Ortega y Gasset, Mirabeau ou l’homme politique *VARIATIONS HOUELLEBECQ Thierry HOQUET : Bander dur et oublier l’amour Michel Houellebecq, Soumission Olivier ROY : L’islam, dernier refuge du chrétien décati Michel Houellebecq, Soumission Antoine COMPAGNON : Rapport sur la soutenance d’habilitation de M. François H. Michel Houellebecq, Soumission
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Plus indigent que sinistre ou plus sinistre qu'indigent ?

Cahiers Pédagogiques - Lun, 23/03/2015 - 15:25

Très médiatiques et médiatisés, les responsables du FN se gardent bien de dérouler leur programme, s'attardant à mettre l'accent sur des propositions polémiques ou à des mesurettes de détail. Il est donc d'utilité publique d'aller voir de plus près leur projet. Voici ce qu'il en est en matière d'éducation.

Si l'on veut connaitre les positions précises du Front national sur l'école, on ne peut se référer sur le site officiel qu'à un ensemble assez court qui apparemment date de la fin du quinquennat de Sarkozy et qui n'a pas été mis à jour. Certes, depuis a été créé le collectif Racine, les enseignants « bleu marine » dont j'ai parlé dans un précédent billet et qui régulièrement publient des communiqués qui vont toujours dans le sens de la nostalgie d'un passé mythifié et de la soi-disant « restauration », dans le démolissage de toutes les initiatives gouvernementales et dans le soutien aux mouvements les plus réactionnaires dans le domaine scolaire.

Mais revenons au programme FN qui ose se qualifier de « refondateur » – il sera peut-être prochainement réactualisé, probablement en allant vers le pire puisqu'on suppose que les reproches adressées à l'école de Sarkozy ne sont rien par rapport à l'attaque en règle contre l'école « socialiste » (théorie du genre, interdisciplinarité ou fin des bourses au mérite…).

D'abord, je me suis demandé qu'est-ce qui distingue ce programme des positions sur l'école de ceux qui pilonnent sans cesse le « pédagogisme » ? Sans doute la radicalité et l'extrémisme, mais au fond pas tant de choses. On trouve l'affirmation de l'autorité-rataplaplan, la référence à la culture nationale, la verticalité du rapport maitre/élève, la condamnation du collège unique et le recours à la sélection précoce, le recentrage en primaire sur le français et le calcul (on ne parle même pas de mathématiques et l'on réduit le français aux règles d'orthographe et de grammaire).

Ce qui frappe quand même, c'est l'extrême fermeture de cette école : fermée aux nouvelles technologies, à l'histoire européenne et mondiale, au monde du XXIe siècle. On objectera que le mot « ouverture » est présent dans la phrase : « L'école doit aussi donner au citoyen les moyens de subvenir à ses besoins et à ceux des siens, sachant qu'il changera probablement trois ou quatre fois de métier au cours de sa vie active. Les programmes doivent présenter les fondamentaux de chaque matière dans une perspective d'ouverture. » Mais on ne voit pas bien ce que signifie ici cette « ouverture » qui devrait, si on prend le début « subvenir à ses besoins » (remarquons le caractère réducteur de la formule, digne d'une mauvaise rédaction de troisième), être justement une conception large des compétences du siècle présent (savoir s'exprimer à l'oral, travailler avec les autres, se constituer un esprit critique, pour pouvoir par exemple décoder un tract du FN…) qui ne se trouvent absolument pas dans ce « programme » rudimentaire.

Beaucoup de fausse naïveté : dans un programme global, les solutions aux manquements à l'autorité qui sont proposées sont : « se lever quand le professeur entre en classe, bannir le tutoiement par l'élève de l'enseignant. » On ne sait pas si cela s'étend à l'école maternelle d'ailleurs ! En oubliant, comme Sarkozy qui était friand de cette formule de l'élève qui se lève, que ce qui compte vraiment c'est ce qui se passe une fois qu'il est assis et que cela ne peut se régler par la multiplication de sanctions (alors qu'on sait que c'est plutôt un mauvais signe quand les établissements battent les records de conseils de discipline).

On est là dans les solutions simplistes, d'ailleurs irréalistes du FN, sauf à être dans un régime vraiment autoritaire qui très vite remplirait les prisons et les lieux de rétention spécialisés. La désinformation de l'opinion en la matière est faramineuse et j'en veux à certains intellectuels de se faire l'écho de cette désinformation, comme si le respect des professeurs et le combat pour plus d'autorité n'étaient pas déjà à l'ordre du jour de tous les établissements, mais sous d'autres formes et avec une vraie réflexion dans les meilleurs des cas. Cette histoire du laxisme généralisé est tellement éloignée de la réalité ! Au passage, le FN écrit : « Depuis une quinzaine d'années, l'insécurité à l'école n'a cessé de progresser, de l'ordre de 10 % par an d'après les chiffres officiels. Or la transmission du savoir ne peut s'effectuer ni dans le chaos, ni dans l'anarchie. » On aimerait les références à ces chiffres, mais la précision des données n'est pas le fort de ce parti, on le sait.

Sur les savoirs, on trouve très peu d'ambition, sauf pour « l'élite » à l'image des candidats aux élections départementales à mille lieues de ceux qui savent comme l'ancien élève HEC Filippot ou quelques rares lettrés réactionnaires et qui brillent par leurs manquements à l'orthographe dans leur tract (mais c'est sans doute la faute de notre école !) et ne savent pas parfois dans quel canton ils se présentent. Le FN parle de « viatique » limité. Eh bien, on y est dans le viatique limité, là.

Quels contenus ? « Le français, langue latine s'écrivant dans un alphabet latin, seule la méthode syllabique est appropriée pour apprendre à le lire et à l'écrire correctement. Son enseignement comprend le vocabulaire, l'orthographe, la grammaire et l'approche des grands auteurs. S'y ajoutent d'une part des notions solides sur l'histoire de France, à partir de la chronologie et de figures symboliques qui se gravent dans les mémoires, d'autre part une connaissance de la géographie du pays, reposant sur des cartes. À l'école primaire, s'ajoute encore l'apprentissage du calcul. Tout au long de la scolarité, les enseignements doivent être délivrés dans une langue limpide, d'où sont bannis les termes jargonnant et les dernières modes qui peuvent agiter légitimement les spécialistes. L'objectif n'est pas un savoir de spécialistes, mais un viatique pour vivre ensemble. »

J'adore le « vivre ensemble », qui en langage FN signifie « chez nous », là où on ignore l'histoire de l'Afrique ou de l'Asie, la littérature mondiale. Quels textes de grands auteurs nous proposeront les programmes FN ? Le Hugo pourfendant la guillotine, le Zola de l'affaire Dreyfus que des journaux attaquaient parce qu'il n'était pas « français de souche » (expression récemment revendiquée explicitement par Marion Maréchal-Le Pen) ? Et de quelles grandes figures historiques est-il question ? Nul doute qu'on va être plutôt du côté de Zemmour et Casali que de Jeanneney ou Borne.

On trouve encore bien des choses qui ne déplairont pas à certains.

  • L'insistance sur le fait que le maitre « sait » : il n'est jamais question de chercher ensemble, de travailler avec les élèves sur les manières non pas de « construire les savoirs » au sens où l'entendent les réactionnaires mais de comprendre comment on peut savoir quelque chose, comment on va chercher à le savoir, le trier, le vérifier, à l'heure d'internet. Tout cela est totalement absent, mais il est vrai qu'on aime bien obéir à un chef aveuglément, sans trop réfléchir, au FN…
  • L'école « sanctuaire », ce qui veut dire le rejet de l'état d'esprit « pédagogiste » qui n'est guère défini, un état d'esprit qui est en tout cas FN-incompatible, c'est vrai !
  • La flatterie envers le professeur, avec une hostilité marquée envers le monde des parents qui aurait tendance, suggère-t-on, à se considérer comme « client », comme si c'était un fait général. Mais il est vrai que ceux qui ne maitrisent pas la langue française devront la fermer ou suivre des cours obligatoires (comme ceux qui la manient avec vulgarité à travers leurs tweets racistes, n'est-ce pas ?)
  • L'installation de portiques de détection des métaux, comme remède à la violence (mais il s'agit ici de faire peur en laissant penser que les armes entrent à l'école).
  • Le maintien obligatoire de la note (ils devraient dire d'ailleurs son rétablissement là où elle a été supprimée). Et réacs de tous bords d'applaudir, non ? Michel Onfray, ça fait partie des vérités dites par la Droite extrême ? Dans la foulée, le Bac sans le moindre contrôle continu, mais avec beaucoup plus de sélectivité. Pourquoi pas un mot d'ordre : 20 % d'une classe d'âge au niveau du bac pour 2020 ?
  • La démagogie d'une phrase telle que « les efforts de réduction d'effectifs seront concentrés sur l'administration centrale du ministère de l'Education nationale », comme si cela pouvait représenter quelque chose de significatif en matière de dépenses.

On peut relever bien entendu tout ce qui est absent de ce programme, en plus de ce que j'ai noté plus haut : le travail d'équipe, les projets, le développement de la créativité et de compétences civiques et sociales, le souci de réduire les inégalités (et on dit que le FN se préoccupe des classes populaires !), la réduction de la fracture numérique, sans oublier le partage d'une culture artistique par tous. Et bien entendu, tout ce qui aurait un rapport même lointain à la construction d'une conscience européenne ou de « citoyen du monde ».

En fait, si les aspects nationalistes sont un peu accentués par rapport à la doxa anti-pédagogique, on retrouve bien des thématiques qui justifient le soutien clairement exprimé du FN et du collectif Racine aux syndicats réactionnaires et anti-réformes aux élections professionnelles de l'Éducation nationale, ainsi que celles de ces intellectuels qui font honte à la pensée dès qu'ils parlent de l'école (les Finkielkraut, Julliard, Comte-Sponville). Je connais les sophismes de ces derniers : en gros, on a laissé l'autorité, la transmission, l'histoire nationale, etc. au FN, il faut les revendiquer. Or, on ne parle pas de la même chose quand on parle de tout cela, « on » n'a rien laissé à personne, les pédagogues qui se respectent sont les premiers à revendiquer la connaissance, la nécessaire autorité (mais pas celle qui diminue les pouvoirs de chacun, celle qui aide à se construire), mais aussi bien sûr les outils de la citoyenneté nécessaires pour s'opposer aux idées folles et plus que démagogiques du FN et de quelques autres. Il faut bien dire qu'on est loin d'avoir réussi à faire passer ces idées.
Plus que jamais, il faut démonter le discours de l'extrême-droite, même masquée et s'opposer à sa « résistible ascension ».

Billet publié sur le blog de Jean-Michel Zakhartchouk.
http://blog.educpros.fr/Jean-Michel-Zakhartchouk/2015/03/17/plus-indigent-que-sinistre-ou-plus-sinistre-quindigent-le-programme-du-fn-sur-lecole/#more-604

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¡La hegemonía liberal, es muuucha galleta!

Paquidermo - Lun, 23/03/2015 - 15:00

::Carlos Andrés Umaña::

En los últimos días los medios masivos de comunicación costarricense, han construido un nuevo personaje, que como todo protagonista de una buena historia, consta de un sobrenombre extraño y su apellido, cosa peculiar, lleva por etiqueta una marca de galletas. Macho Pozuelo, este excéntrico millonario amante de la equitación y los carros antiguos, salió del país despotricando en contra de la institucionalidad propia del estado benefactor costarricense, e identificó en su absurdo espectro político al actual gobierno como uno de “izquierda chavista”.

Tanto el personaje como sus declaraciones podrían prestarse a la risa del público receptor, o bien ganarse la repulsión de este, pero antes de eso, algo debe inquietarnos en mayor medida. Andrés Ignacio Pozuelo, es el mayor accionista de la empresa Jack`s, por tanto para un centenar de trabajadores este individuo vendría a convertirse en su jefe. Las jefaturas poseen cargos más allá de las contingencias laborales, y perfilan para los trabajadores regímenes de verdad; esto puede ejercerse mediante actos de coacción, pero la forma más efectiva de hacerlo es mediante la identificación de los trabajadores con la imagen de la institución para la que laboran y en consecuencia, con la imagen del “responsable” de tal institución. El jefe, en este caso Macho Pozuelo, es alguien cuyas palabras pesan para sus trabajadores, al final del día, algo de razón tendrá, es millonario y hablando claro ¿qué obrero no quisiera serlo?

Teniendo en consideración esta posición de “sujeto supuesto saber” que obtiene el excéntrico fascista de apellido Pozuelo, cabe abrir la reflexión de las razones por las que este decide abandonar el mercado costarricense, en medio de un espectáculo mediático sin precedentes que continua hasta hoy día. Andrés Ignacio, para ponernos en un tono de mayor seriedad, afirma que él es víctima de las regulaciones estatales costarricenses, así como de los elevados precios de la tarifa eléctrica del Instituto Costarricense de Electricidad. Esta posición de lamento convoca de inmediato al culpable de tal situación, y en este caso es claro el detractor: la institucionalidad benefactora costarricense; o al menos los girones que quedan de ella.

Es conocido por todos los que tenemos acceso a espacios académicos donde se debate sobre política, que el discurso del señor mencionado en reiteradas ocasiones, se enmarca en la obsesión liberal de apelar por la desaparición del estado, en cualquiera de sus formas, y la liberalización total de la economía. Tal fórmula, es debatida cotidianamente en esos términos en estos espacios, pero la consecuencia de las declaraciones del señor Pozuelo es que estas exceden tanto el debate teórico como el espacio académico, y envuelven discursivamente a la clase obrera ¡Terrible situación!

Si hacemos vagos cálculos matemáticos, los cien obreros (as) que en los próximos días quedarán desempleadas por el movimiento de la infraestructura productiva de la Jack`s a otros mercados centroamericanos, representan aproximadamente unas mil personas considerando sus familias nucleares y allegados. Si tomamos en cuenta la posición “supuesto saber” y la identificación como medio consensuado de poder, las explicaciones de tal situación de desempleo para estos obreros y sus familias, vendrían a ser las mencionadas por “Macho Pozuelo” como garante de verdad; estas explicaciones sintetizadas en el lenguaje popular formarían reacciones tales como: “quedé desempleado por culpa del ICE” o “no tengo trabajo por los impuestos que cobra el estado”; ambas expresiones remiten a la necesidad de desarticulación de las dos instituciones representadas, ya que estas se posicionan como el enemigo, y hacen omitir por completo la responsabilidad del sector patronal como creador de la situación desestabilizadora de la cotidianidad de estas familias. Este erróneo mensaje se ha reproducido cual si fuera un video viral del “youtube” y está creando el espacio propicio para debates posteriores sobre la necesidad o no, de que exista un servicio de electricidad estatal, o aún peor, de la existencia de un estado regulador de lo económico.

Esta forma de creación de discurso descrita, genera lo que Antonio Gramsci llamó con una precisión admirable el “sentido común de la época” y pareciera que en la actual, ese sentido está marcado por una lucha frontal contra la institucionalidad que ha amparado históricamente (con sus bemoles discutibles) a la sociedad costarricense. A la vuelta de la estética mediática, siempre existe el cálculo político, y en este caso los liberales diseminaron un discurso fácil de ingerir y con cierto grado de sentido para algunos sectores de la población; es labor de quienes leemos tales cosas, su desmontaje y debido reacomodamiento. La contrahegemonía, es la tarea.

Le roman historique médiéval dans la littérature de jeunesse (seconde journée d'étude, ELLIADD)

Fabula - Lun, 23/03/2015 - 14:59
Appel à contribution Seconde Journée d’étude: «Le roman historique médiéval dans la littérature de jeunesse.» Journée d’étude organisée par le laboratoire ELLIADD En partenariat avec l’ESPE de Franche-Comté Université de Franche-Comté Date de la journée d’étude: 23 septembre 2015 Date limite d’envoi des propositions: 1 juin 2015 Dans le prolongement de première la journée d’étude consacrée au roman historique dans la littérature de jeunesse, il nous a paru souhaitable d’approfondir la problématique du roman historique médiéval dans la littérature de jeunesse. En effet, s’il s’agit là d’une part importante de la publication à destination de la jeunesse, dont le succès ne se dément pas, le roman historique, jusque-là peu étudié en lui-même, qu’il s’agisse ou non de littérature de jeunesse, pose des problèmes qui lui sont spécifiques et qui méritent d’être mis en évidence, qu’il s’agisse de la définition même du genre, bâti sur un compromis instable entre histoire et fiction, de sa perception par le lecteur ou de son rapport à l’historiographie. Les contributions pourront s’articuler autour des points suivants:L’articulation Histoire / fiction: Quelle représentation du Moyen Âge est offerte? Quelle est sa validité historique? Quels sont les enjeux idéologiques de cette représentation de l’Histoire?La fonction didactiquedes romans historiques: Peuvent-ils servir de support à un enseignement de l’Histoire? Les propositions (une page maximum), accompagnées d’une courte bio- bibliographie devront être envoyées au plus tard le 1 juin 2015 à l’adresse suivante: yvon.houssais@gmail.com
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Pierre-Alain Tâche, Une réponse sans fin tentée

Fabula - Lun, 23/03/2015 - 14:55
Référence bibliographique : Pierre-Alain Tâche, Une réponse sans fin tentée , L'Atelier contemporain, 2015. EAN13 : 9791092444216. Peinture et poésie ont toujours eu partie liée. Un poète nous dit ici ce que l’art représente pour lui, ce qu’il lui apporte, ce qu’il lui refuse. L’auteur fait aussi écho à la fascination exercée par les œuvres de quatre peintres:Jean-Paul Berger, Miklos Bokor, Claude Garache et Alexandre Hollan. Les textes ou les poèmes qu’il leur consacre constituent une réponse sans fin tentée aux interrogations, mais aussi aux émotions qu’elles n’ont pas manqué de susciter, dans la proximité de l’expérience poétique. Une lecture de deux tableaux d’un autre siècle, l’un de Charles Gleyre, l’autre d’Émile David, et une réflexion sur l’art contemporain complètent le présent ouvrage. Elles en cernent la raison d’être et les enjeux.
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Louÿ s Pierre - Louis Georges, Correspondance croisée 1890-1917 , t.2 (éd. G. Millan)

Fabula - Lun, 23/03/2015 - 14:51
Louÿs Pierre - Louis Georges, Correspondance croisée 1890-1917. Tome II. 1899-1905 Édition établie et annotée par Gordon Millan Préface de Dimitri Stolypine EAN13 =9782745330017 640 p. Honoré Champion Paris 27/03/2015 Prix 125€ Pierre Louÿs a entretenu des correspondances avec de nombreuses personnalités des lettres et des arts. Au fil des années, ces correspondances ont commencé à voir le jour: celles publiées récemment avec Paul Valéry, André Gide, et son beau-père José-Maria de Heredia complètent d’autres déjà connues avec Claude Debussy, Frédéric Lachèvre, Jean de Tinan, Curnonsky, etc. Aucune de ces correspondances, pour intéressantes qu’elles soient, n’égale en valeur tant par son contenu que par sa régularité celle que Pierre Louÿs entretint presque chaque jour et parfois plusieurs fois par jour pendant plus d’un quart de siècle avec son demi-frère, Georges Louis. Après la dispersion des papiers de Louÿs, on a longtemps cru cette correspondance irrémédiablement perdue. Il n’en est rien. Réunie aujourd’hui après quarante années de recherches, cette correspondance croisée nous permet de suivre un dialogue passionnant entre un écrivain qui vivait au coeur des cercles littéraires et artistiques de Paris et un grand fonctionnaire de l’État qui occupa au Caire, à Paris et enfin à Saint-Pétersbourg les postes diplomatiques les plus importants de son époque. Témoignage sur une exceptionnelle relation affective, ces lettres nous fournissent d’intéressants commentaires sur les amitiés littéraires et artistiques de Louÿs avec Mallarmé, Heredia, Régnier, Gide, Valéry, Debussy, Oscar Wilde, pour ne citer qu’eux. Pour leur part, les lettres de Georges Louis, subtilement nuancées, pleines de conseils et d’encouragements et, le cas échéant, de critiques parfois brutales, donnent à cet échange épistolaire une importante dimension historique et politique. Les grands événements de la fin du XIXe siècle défilent devant nos yeux avec de savoureux commentaires souvent très informés: le scandale de Panama, le procès d’Oscar Wilde, l’affaire Dreyfus, Fachoda, la crise marocaine, la crise des Balkans et la catastrophique Première Guerre mondiale. Il s’agit en fin de compte d’un témoignage unique de deux spectateurs privilégiés qui jettent un regard souvent amusé mais toujours éclairé sur un monde qui n’existe plus. Spécialiste de la littérature française de la fin du XIXe siècle, Gordon Millan est l’auteur d’une des toutes premières études sur Pierre Louÿs : Pierre Louÿs ou le culte de l’amitié , (éditions Pandora, 1979). Il aégalement publié de nombreux ouvrages sur Stéphane Mallarmé, dont une biographie et plusieurs éditions critiques. Il prépare actuellement un ouvrage sur l’amitié Pierre Louÿs — Claude Debussy.
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Rue89

Sauvons la recherche - Lun, 23/03/2015 - 14:40

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EXTRAIT : Nous, anciens élèves de grandes écoles et d'universités, désormais jeunes actifs, pensons que la formation dispensée dans les grandes écoles et les universités aux futurs cadres et dirigeants doit changer radicalement.

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8 décembre 2011

3 décembre 2011

Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France. Directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l'université de Princeton, aux Etats-Unis.

Le document qu'il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l'ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d'Ile-de-France, (...)

30 novembre 2011

20 novembre 2011

21 novembre 2011

20 novembre 2011

19 novembre 2011

16 novembre 2011

Extraits : "Après de multiples avertissements oraux et écrits, ainsi que des retenues financières, l'instituteur a reçu en avril un appel informel du secrétariat de l'inspectrice d'académie. On lui a alors déclaré qu'il serait souhaitable pour lui de changer d'école. L'enseignant a finalement appris sa mutation le 20 juin, par hasard :

« J'ai consulté la liste des postes vacants dans le département et j'ai eu la surprise d'y trouver celui que j'occupais depuis cinq ans ! »"

ET

La palme revient cependant à l'inspection des Hauts-de-Seine : en 2009, elle avait fait changer la serrure de la porte de l'école Paul-Bert de Malakoff afin que Fabienne Thomas, désobéisseuse de la première heure, ne puisse plus venir enseigner.

Contacté par Rue89, le ministère de l'Education nationale a décidé de ne pas s'expliquer sur ces méthodes.

7 novembre 2011

29 octobre 2011

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Categorías: Universidade

Amnistía Internacional pide que Bolivia aplique las recomendaciones sobre la impunidad por abusos cometidos en el pasado, sobre la judicatura y sobre los derechos sexuales y reproductivos

Amnistía Internacional - Lun, 23/03/2015 - 14:17
Víctimas de violaciones de derechos humanos durante el régimen militar que gobernó en Bolivia (1964-82) reclaman la desclasificación de los documentos relativos a estos delitos. © Amnesty International. Amnistía Internacional expresa su satisfacción por el apoyo por parte del Estado Plurinacional de Bolivia de la mayoría de las recomendaciones presentadas durante su examen en el Grupo de Trabajo sobre el Examen Periódico Universal. La organización pide a las autoridades que apliquen plenamente y sin demora estas recomendaciones, en particular las que, según sostiene el gobierno boliviano, ya han sido aplicadas o están en proceso de aplicación. Muchas de ellas se refieren a asuntos en los que es preciso aumentar los esfuerzos para mejorar la situación de los derechos humanos en Bolivia. Bolivia ha apoyado las recomendaciones de poner fin a la impunidad de las violaciones de derechos humanos cometidas entre 1964 y 1982 y redoblar los esfuerzos para crear una comisión de la verdad independiente.  Deben tomarse sin demora medidas concretas para establecer la suerte y el paradero de las personas sometidas a desaparición forzada (unas 150). Es urgente hacer más para garantizar justicia para las violaciones de derechos humanos –desapariciones forzadas, torturas y detenciones arbitrarias– que tuvieron lugar durante este periodo. Es injustificable que las autoridades no hayan aplicado plenamente la Ley 2640 para proporcionar resarcimiento a las víctimas de la violencia política. Amnistía Internacional insta a Bolivia a garantizar reparación plena y efectiva a las víctimas de violaciones de derechos humanos cometidas en el pasado, en cumplimiento de sus obligaciones internacionales. Inveterados problemas estructurales en el seno del poder judicial, como los retrasos, la corrupción y la falta de capacidad, obstaculizan el acceso a la justicia. Amnistía Internacional señala que Bolivia ha aceptado algunas de las recomendaciones a este respecto, pero no todas, y pide al gobierno boliviano que reconsidere y aplique todas las recomendaciones para reforzar la independencia del poder judicial. A Amnistía Internacional le complace que Bolivia haya aceptado las recomendaciones sobre la protección de los derechos sexuales y reproductivos. Los índices de mortalidad materna en el país siguen siendo de los más altos de la región y la tasa de embarazos no deseados sigue en aumento, afectando sobre todo a mujeres jóvenes de los estratos más pobres de la sociedad. Amnistía Internacional saluda con satisfacción que el Tribunal Constitucional haya decidido anular el requisito de autorización judicial para las mujeres que desean someterse a un aborto en casos de violación, e insta a Bolivia a que garantice la aplicación práctica de esta decisión. La organización insta también a que se adopte sin demora el proyecto de ley sobre derechos sexuales y reproductivos, en cumplimiento de las obligaciones internacionales de Bolivia. Por último, Amnistía Internacional también expresa su satisfacción por que Bolivia haya aceptado las recomendaciones para mejorar las condiciones penitenciarias, así como las encaminadas a reforzar la protección de los derechos de los pueblos indígenas. La organización insta a Bolivia a garantizar el derecho de los pueblos indígenas a ser consultados y a dar su consentimiento previo de forma libre e informada, así como la participación real de todos los grupos indígenas en el proyecto de ley de consulta, actualmente en el Parlamento. Amnistía Internacional pide que estas recomendaciones se apliquen plenamente de forma inmediata. Información general El Consejo de Derechos Humanos de la ONU adoptó el resultado del examen periódico universal del Estado Plurinacional de Bolivia el 18 de marzo de 2015, en su 28 periodo de sesiones. Previamente, Amnistía Internacional había presentado la anterior declaración verbal. La organización ya había presentado información sobre la situación de los derechos humanos en el Estado Plurinacional de Bolivia: https://www.amnesty.org/en/documents/amr18/005/2014/es/
Categorías: Información xeral

Xeopesca organiza a Mapping Party Poio 2015

Mancomun.org - Lun, 23/03/2015 - 13:49

A asociación Xeopesca, organiza para o vindeiro sábado 11 de abril, a Mapping Party Poio’15, no Centro Xaime Illa de Raxó ( Poio) co obxectivo de mellorar a cartografía da contorna marítima do Concello de Poio en OpenStreetMap.

Unha mapping party, é un encontro de persoas con intereses comúns no proxecto OpenStreetMap, nos datos xeográficos e na cultura libre, que se reúnen para cartografar de forma colectiva un determinado lugar, zona, etc. Estes encontros soen contar coa participación de xente experta e tamén teñen o interese de atraer a principiantes para introducilos na forma de traballar e contribuír a proxecto colectivo OpenStreetMap e contribuír deste xeito a incrementar os datos xeográficos libres.

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