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Imaxe de O Garcia do Outeiro

Antom Fente Parada: Dossier economia

Antom Fente Parada: Dossier economia

O orzamento debe equilibrarse, o Tesouro debe ser reaprovisionado, a débeda pública debe ser diminuída, a arrogancia dos funcionarios públicos debe ser moderada e controlado o seu gasto, e a axuda a outros países debe eliminarse para que Roma non vaia á bancarrota. A xente debe apreender novamente a traballar, en lugar de vivir á conta do Estado. Marco Tulio Cicerón, ano - 55.

Dados os acontecimentos que sacudiron a Eurolandia nos últimos días e no risco inminente de quebra e intervención da troika no Estado español (que se efectivará probabelmente despois das eleccións xerais) o Grupo de Traballo da Mocidade Irmandiña achegamos um dossier com chaves para introducírmonos na economía e para interpretar o que acontece neste inicio dunha nova depresión, aínda máis profunda, dentro do ciclo destrutivo iniciado no sistema-mundo capitalista em 2008.  Esta crise foi analizada sinteticamente por Xosé Manuel Beiras en "Brañas e a crise que non cesa" (I, II, III, IV e V) e dun xeito atractivo e moi levadeiro no documentario Inside Job.

 Un sistema que asiste a "unha perda de confianza" sen precedentes como aponta Leonardo Boff e que os marxistas veñen denunciando desde a irrupción da utopía reaccionaria ultraliberal:

Estamos nos confrontando com esse dilema: ou deixamos as coisas correrem assim como estão e então nos afundaremos numa crise abissal ou então nos empenharemos na gestação de uma nova vida social, capaz de sustentar um outro tipo de civilização. Os vínculos sociais novos não se derivarão nem da técnica nem da política, descoladas da natureza e de uma relação de sinergia com a Terra. Nascerão de um consenso mínimo entre os humanos, a ser ainda construído, ao redor do reconhecimento e do respeito dos direitos da vida, de cada sujeito, da humanidade e da Terra, tida como Gaia e nossa Mãe comum. A essa nova vida social devem servir a técnica, a política, as instituições e os valores do passado. Sobre isso venho pensando e escrevendo já pelo menos há vinte anos. Mas é voz perdida no deserto. “Clamei e salvei a minha alma” (clamavi et salvavi animam meam), diria desolado Marx. Mas importa continuar. O improvável é ainda possível.

Alejandro Nadal fala dunha "Media noite na economía mundial", pois a austeridade conduce ao sistema-mundo capitalista para un beco sen saída e confirma o pronóstico da crise em W que está prestes a vir, unha segunda crise moitísimo máis forte nos centros capitalistas (Xapón, EUA e Eurolandia) e que probabelmente comece no sector financeiro chinés tal e como o crack do 29 (na época da hexemonía británia na fase do declive e, xa que logo, da financiarización e que puxo fin á globalización ordenada polo Imperio británico) comezou en Wall Street, ou sexa, na potencia hexemónica que após o caos da II Grande Guerra (1939-1945) remataría por por orde no sistema-mundo arredor de Wall Street e os acordos de Bretton Woods, dinamitados na crise-sinal da Guerra do Vietnán. Algúns autores, porén, como é o caso de Boff vén nesta a crise terminal do capitalismo porque a súa expansión cada vez máis grande (desde o proto-estado nerlandés, ao estado-continente-imperio norteamericano, pasando polo estado-nación-imperio británico) tópase por vez primeira cunha imposibilidade de orde física: o finito dos recursos do planeta. Marshall Auerback coincide na diagnose no seu artigo "Tempo de pánico" e denuncia que se está xogando para un foxo ao 95% da poboación mundial:

Os governos de vinte e oito países desenvolvidos atuaram de concerto para fazer baixar o preço do petróleo e salvar a recuperação económica mundial. Nestes últimos dez dias, os investidores profissionais, os especuladores e os habituais manipuladores parceiros de viagem conseguiram torcer o braço desses governos, forçando de novo uma alça nos preços do cru. À vista do qual, e do terrível frente de dados económicos procedentes ultimamente da Europa, melhor fariam esses governos em procurar de novo uma via para evitar a especulação sobre os preços dos alimentos e dos combustíveis: caso contrário, a Grande Recessão, Segunda Parte, aguarda-nos à volta do canto.

SLU:Première vague des Initiatives d'excellence. Ou comment rendre le désert universitaire possible et nécessaire

Première vague des Initiatives d'excellence. Ou comment rendre le désert universitaire possible et nécessaire - Communiqué de SLU (6 juillet 2011) -

En annonçant le résultat de la première vague des Initiatives d'excellence (Idex), la première tâche de Laurent Wauquiez, fraîchement arrivé au MESR, aura été de poursuivre imperturbablement la politique conduite pendant quatre ans par Valérie Pécresse et fondée sur une entreprise inédite de communication et de faux-semblants. Trois pôles universitaires seulement, sur les 17 candidats (et aussi) et les 7 retenus lors de la présélection de mars 2011, tirent leur épingle du jeu : Bordeaux, Strasbourg et « Paris Sciences et Lettres ». Il est manifeste que le Grand Emprunt se dégonfle : 3 sur 7 font une petite vague, d'autant que, il faut le rappeler, il ne s'agira que des intérêts de l'Emprunt. Mais il ne faut pas sous-estimer l'ampleur des conséquences : toujours plus « d'excellence » pour de moins en moins d'universités et des déséquilibres territoriaux et disciplinaires fortement aggravés. Le discours ministériel est ainsi doublement mensonger :

- Non, le concours Idex n'est pas un appel à projets transparent et ouvert qui récompenserait des universités se découvrant soudain une vocation mondiale, promues au terme d'un concours équitable. Non seulement la composition politique du jury enlève toute une part de l'objectivité à la sélection, non seulement les conditions même d'élaboration des projets, opaques, en groupes resserrés, contournant trop souvent le passage légal devant les conseils centraux des universités, disqualifient une procédure rigoureusement anti-démocratique, mais la justification par le nouveau ministre du résultat final laisse rêveur quant à son souci de communication à l'endroit des chercheurs et enseignants-chercheurs : PSL proposerait ainsi « un projet potentiellement révolutionnaire », intitulé « Rendons le possible nécessaire », et porté, rappelons-le, par Nicolas Sennequier, ingénieur des Mines et conseiller technique en charge des sciences, de la technologie et de l'espace au feu-cabinet de Valérie Pécresse. Dans ce projet, une seule université (Dauphine) parmi les douze établissements impliqués, mais le projet affirme, en bon anglais managérial, sa conviction que « l'éducation et la recherche sont en synergie profonde avec les besoins socio-économiques, et qu'il faut développer des liens avec le monde des affaires dans tous les domaines » (p. 3). On ne voit pas pourquoi, en effet, il ne serait pas alors récompensé. Le projet de Strasbourg s'appuierait quant à lui sur une gestion « simple et efficace » – à l'inverse de ce qu'en juge l'université même, si l'on en croit les récents communiqués qui avertissent des problèmes de gestion financière de l'Université de Strasbourg, dus en grandes partie à l'incurie du ministère qui lui doit de nombreux millions. Quant à l'outsider, Bordeaux, le projet serait « très en phase avec le monde de l'entreprise ». Quelle surprise !

- Non, la politique d'excellence ne vise pas à tirer toutes les universités vers le haut comme le prétend L. Wauquiez. Les sommes dégagées pour un nombre dérisoire d'entre elles sont dans les faits autant de financements pérennes retirés à toutes, du moins aux près de 80 universités qui restent sur le bord de la route. Parce qu'ils entérinent d'abord les résultats des concours Labex, Equipex et des autres appels à projets, les résultats de cette première vague pour l'Idex aggravent encore les disparités territoriales et disciplinaires. Le choix de PSL est simplement en continuité avec le « repêchage » du labex Transfers, seul labex en SHS à tirer son épingle du jeu, en mars, en Île-de-France, et qui associait déjà l'ENS Ulm et le collège de France, soit deux institutions qui n'ont pas grand chose à voir, structurellement, avec l'université, mais qu'il s'agit de préserver et de renforcer par le simple jeu d'une concurrence faussée. Oui, en effet, c'est le modèle « hyper-sélectif français » qui l'emporte, comme le remarque avec dépit Jean-Charles Pomerol, président de Paris VI. Oui, en effet, la politique d'excellence ne revient pas sur les disparités du système français, mais elle les aggrave. Ainsi l'Université de Strasbourg va engranger 59 millions pour ses Labex dans les secteurs de la Chimie et de la Santé, mais seulement 2 millions pour l'unique Labex en SHS. Le projet du Pres Bordeaux également, son président en convient lui-même, est dans la continuité des résultats déjà obtenus du côté des Equipex, Labex, IHT, voire de l'opération Campus. Son « succès » s'explique en outre, le même président le reconnaît aussi, par la fusion des universités et par la transformation projetée du Pres en université unique dès 2014, en adéquation avec la cible des Idex – soit des « regroupements territorialement cohérents d'établissements d'enseignement supérieur, universités et écoles, impliquant des organismes de recherche, en partenariat avec des entreprises ». Autrement dit, la récompense de l'Idex de Bordeaux repose sur la promotion d'un modèle de réorganisation des composantes et de « gouvernance ». Cela même qui aurait manqué, si l'on en croit la déploration du président de Paris IV, au projet de SUPER. Mais faut-il vraiment se lamenter ? Surenchérir dans la compétition ?

Qui peut croire que tous les champs disciplinaires seront « servis » par l'argent du Grand Emprunt, quand la gestion des projets est faite par des groupes de pilotage fermés ? Quand l'appel à projet promeut à l'excès le critère des liens avec le monde de l'entreprise ? Quand « Rendre le possible nécessaire », le projet de PSL à l'intitulé si habilement sarkozyste, propose trois programmes de recherche – le premier centré sur « Environnement, Energie, Univers », le second sur Sciences de la Vie/ Interfaces des sciences dures et Santé, le troisième sur « Rationalités et comportement humain », en affichant ainsi son mépris pour les disciplines « inutiles » et son adhésion à l'idéologie des domaines politiquement « nécessaires », c'est-à-dire les plus immédiatement rentables ? Quand le concours récompense des universités ou établissements dans des régions déjà richement dotées ?

SLU est fondamentalement opposé à la logique de « l'excellence » et à ce qu'elle signifie d'un désengagement financier de l'Etat dans ce qui aurait dû être un projet collectif, démocratique, également réparti, d'enseignement supérieur et de recherche. La farce du Grand Emprunt et de ses appels d'offre ne saurait tromper que ceux qui, se trouvant lauréats, voient ainsi justifiée a posteriori leur précipitation si peu démocratique à concourir et à entrer dans l'idéologie de la concurrence et du « tout économique ».

Sauvons l'Université !

Eduardo Ibarra Colado: Designación de autoridades: el problema de los votos

ganador

¡Hagan sus apuestas, los dados ruedan! Y el ganador es...

Hace meses, en una conversación casual, un colega de la UAM-Xochimilco me indicó categórico: “Ya verás, Jorge Alsina será el nuevo Director”. He recordado esa plática a la luz de los acontecimientos que, durante las últimas tres semanas, han seguido a su nombramiento, haciendo bueno el pronóstico de mi amigo. El caso nos invita a reflexionar sobre los mecanismos que operan para designar a las autoridades de la institución y a preguntarnos con seriedad sobre la necesidad de su abandono, ajuste o modificación.

Sin duda, al revisar este tipo de procesos, uno no puede dejar de preguntarse por qué son designados candidatos que no gozan de un respaldo amplio de sus comunidades. Es de sobra conocido que ello conduce a conflictos que dificultan la colaboración entre los miembros de tales comunidades, para cumplir cabalmente con las funciones sustantivas de la universidad. Pero no se me mal interprete, no estoy afirmando que nunca deban ser nombrados candidatos que no gocen de las simpatías y los apoyos mayoritarios, pues ello conduciría a un “populismo pseudo académico” que de ninguna manera comparto y que alteraría en su esencia el modelo de gobierno que opera en la UAM.

Más bien, lo que sostengo es que, cuando éste sea el caso, el proceso de tal designación se conduzca con absoluta claridad y transparencia, para que las deliberaciones realizadas por cada uno de los órganos involucrados y por todos y cada uno de los representantes que en ellos participan, sean conocidas en detalle por la comunidad. Sólo así se alcanzaría la legitimidad de un nombramiento que, aunque no haya sido ampliamente compartido, se sostiene en razones y deliberaciones que explican y dan claridad a los votos emitidos, evitando con ello conjeturas y suspicacias. Sin duda, éste no fue el caso en el proceso que nos ocupa. Recapitulemos los hechos y comentemos el fondo de la cuestión.

Sauvons l'Université !: Le rapport Grosperrin. Ou comment en finir avec l'éducation nationale, de l'école à l'université

"Le rapport Grosperrin. Ou comment en finir avec l'éducation nationale, de l'école à l'université", Communiqué de Sauvons l'Université ! 1er juillet 2011 -

Au printemps 2008, nous avions été quelques-uns - minoritaires - à pointer le danger, au vu des discours dominants des nouvelles équipes au pouvoir, d'une remise en cause des concours comme forme de recrutement la plus égalitaire et la plus républicaine. Nombre de nos interlocuteurs - collègues, syndicalistes, journalistes, « spécialistes » du monde éducatif - considéraient alors que c'était là une analyse par trop pessimiste et très exagérée, qu'on n'en était pas là et qu'il serait bien difficile à ceux qui nous gouvernent de remettre en cause un des piliers de l'éducation nationale.

Quand la mastérisation de la formation des enseignants a été lancée, nous fûmes un peu plus nombreux à souligner que mettre en concurrence un diplôme et un concours portait inexorablement à vider de tout contenu le premier et à rendre inutile l'existence même du second. Mais beaucoup rétorquèrent alors que la soi-disant augmentation du nombre d'années de formation était en soi une bonne chose. Cette position était nourrie par l'illusion d'une revalorisation générale des traitements des enseignants du primaire et du secondaire puisque – et il fallait être aveugle pour ne pas le comprendre – ce n'était pas le nombre d'années de formation qui augmentait mais bien le nombre d'années de formation non rétribuées, du fait de la suppression de l'année de stage suivant la réussite aux concours. En sus, il était clair que cette réforme allait entraîner immédiatement une faillite de la formation des nouveaux enseignants. Ce qui devait arriver arriva, et l'année 2010-2011 serait à marquer d'une pierre noire dans l'histoire de l'éducation nationale si les années à venir ne s'annonçaient pires.

Car c'est là qu'intervient la mission parlementaire dirigée par le député UMP Jacques Grosperrin qui vient de boucler son rapport. Sa conclusion est d'un cynisme impressionnant : la faillite de cette réforme ridicule de la formation des enseignants, désormais reconnue par ceux-là mêmes qui l'ont imposée brutalement et sans la moindre écoute des critiques fondées qui s'élevaient, est mise au service d'une étape de plus dans la destruction de l'éducation nationale.

AAUP President Urges Faculty to Join Battle Against Unwarranted Cuts

AAUP President Urges Faculty to Join Battle Against Unwarranted Cuts -

The Chronicle: AAUP President Urges Faculty to Join Battle Against Unwarranted Cuts

Washington
The president of the American Association of University Professors painted a bleak picture of higher education in his remarks that opened the association’s annual meeting here on Wednesday.

“The last eight to 10 months has been like nothing that I’ve ever experienced before,” said Cary Nelson, the association’s president, who has been a professor of English at the University of Illinois at Urbana-Champaign since 1970.

In a speech that highlighted recent attacks on collective-bargaining rights, academic freedom, and tenure, Mr. Nelson chastised faculty members who refuse to acknowledge that the nation’s higher-education system is broken. He said his own predictions over the years about the shifting higher-education landscape turned out not to be bleak enough.

[Workplace]

Eduardo Ibarra Colado: Elecciones, confianza y universidad: “hoy prometo, mañana veremos"

Eduardo Ibarra Colado: Elecciones, confianza y universidad: “hoy prometo, mañana veremos"

Promesas
“Las muchas promesas disminuyen la confianza”, Quinto Horacio Flaco

Se comienza a sentir el ambiente electoral que nos acompañará hasta julio de 2012, cuando se dirima quién conducirá los destinos del país, en un nuevo ciclo sexenal de esperanzas y desengaños. Las noticias que informan de las campañas electorales en curso en los estados de México, Nayarit y Coahuila muestran esa tendencia endémica de prometer lo que no se tiene, para despertar el interés de una población que es inducida a renovar su fe en una clase política cada vez más desgastada, por tantas declaraciones huecas y ofertas incumplidas.

Eruviel
Eruviel Ávila repartiendo promesas a diestra y siniestra en la UAEM

Tomemos como ejemplo las campañas en curso por la gubernatura del Estado de México. El candidato de la coalición “Unidos por ti”, Eruviel Ávila, se comprometió a impulsar la educación media superior y superior en el Estado, mediante la apertura de más planteles de preparatoria y la creación de 20 nuevas universidades. Su oferta de campaña asume como eje uno de los problemas más agudos de la educación superior en México, el de la cobertura y el acceso a la educación, cuyo lado oscuro se expresa en los movimientos de rechazados que ocupan cíclicamente las páginas de los diarios.

La Grande-Bretagne, un exemple à suivre, vraiment ? Revue de presse (début juin 2011)

La Grande-Bretagne, un exemple à suivre, vraiment ? Revue de presse (début juin 2011) -

Merci, toujours, au préparateur de cette revue de presse.

Les développements récents de la situation britannique devraient inciter… les partis politiques français tentés par un système de frais étudiants couplés à un système de prêts, comme mentionné par le site "répondre a gauche" dans les actes d'un colloque de septembre 2010,

http://www.repondreagauche.fr/le-pacte-educatif/les-actes-du-colloque/un-nouveau-pacte-educatif-pour-democratiser-la-reussite

"Enfin, pour que chaque étudiant puisse se consacrer totalement à ses études, nous devons mettre en place un système d'allocations publiques au financement des études supérieures, assorties de conditions de remboursement liées aux revenus futurs du diplômé. Une mutualisation sera ainsi instaurée entre les étudiants, au bénéfice de ceux qui ont les revenus les plus faibles, ou qui n'ont pas pu obtenir leur diplôme [à condition que les prêts soient obligatoires, ce qui revient à dire qu'il y aura des frais d'inscriptions]."

… à plus de prudence. Une commission parlementaire annonce en effet que le nouveau système de prêts étudiants britannique pourrait s'avérer un gouffre financier,

- http://www.bbc.co.uk/news/education-13667117
- http://www.timeshighereducation.co.uk/story.asp?sectioncode=26&storycode=416421&c=1

chiffré à plusieurs centaines de millions de livres.

Cette situation problématique du secteur public attire donc l'attention sur le secteur privé. Un article de l'historien Howard Hoston dans la London Review of Books rappelle les pratiques désastreuses du groupe Appolo qui gère la gigantesque « université » de Phoenix (500 000 – cinq cent mille – étudiants),

http://www.lrb.co.uk/v33/n11/howard-hotson/short-cuts

et qui s'est implanté en Grande-Bretagne via sa filiale BPP. Celle-ci est cependant loin d'être rentable, et de mauvaises prévisions font baisser sa valeur d'environ 1/3. La viabilité du secteur prive, même dans un contexte de tentative de destructions du secteur public, est donc loin d'être évidente,

http://www.timeshighereducation.co.uk/story.asp?sectioncode=26&storycode=416359&c=1

Ceci concerne l'enseignement supérieur « bas de gamme ». Une récente tentative concerne le haut de gamme, avec la création d'un collège spécialisé dans les arts et les humanités qui percevrait des frais double de ceux du public (£ 18 000) avec des enseignements couvrant principalement la littérature, la philosophie, l'histoire ainsi que le droit et l'économie, donnes par des « stars » académiques, le tout valide par un diplôme de l'université de Londres,

http://www.timeshighereducation.co.uk/story.asp?sectioncode=26&storycode=416405&c=1

Cette tentative (1 000 places étudiantes), qui se fait au nom de la sauvegarde des humanités, fait évidemment couler beaucoup d'encre, avec du pour,

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2011/jun/07/give-grayling-new-college-humanities-chance

et du contre, http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2011/jun/06/ac-graylings-new-private-univerity-is-odious

et aussi des étudiants qui s'y opposent fermement,

http://www.thisislondon.co.uk/standard/article-23957838-grayling-faces-campaign-of-disruption-over-private-college.do

Cette approche, qui cherche à faire concurrence à Oxford et Cambridge au point d'être accuser de copier les programmes,

http://www.guardian.co.uk/education/2011/jun/06/ac-grayling-private-university-syllabus

ne serait cependant pas viable pour cet économiste de la LSE,

http://www.guardian.co.uk/education/2011/jun/06/ac-grayling-private-university

Au total, ces réformes risqueraient donc de détruire un secteur « public » qui ne serait pas remplacé, sauf si bien sûr l'Etat intervenait pour soutenir le privé.

[Sauvons l'université]

Presentación do libro "La maquinación y el privilegio. El gobierno de las universidades" de José Carlos Bermejo Barrera

Presentación do libro "La maquinación y el privilegio. El gobierno de las universidades", de José Carlos Bermejo, publicado pola Editorial Akal.
Xoves, 9 de xuño de 2011, ás 19.00 horas, na Librería Universitas, Fernando III, O Santo, número 3. Santiago de Compostela

Bermejo: La maquinación y el privilegio

 

A Librería Universitas e M. Alonso Estravís Distribuidora, S.L. anuncian a presentación do libro "La maquinación y el privilegio. El gobierno de las universidades", do catedrático de Historia Antigua da Universidade de Santiago de Compostela, profesor José Carlos Bermejo. A presentación correrá a cargo do político e ensaísta, Carlos Mella.

Eduardo Ibarra Colado: Conflicto en la UAM-Cuajimalpa: abuso de autoridad y violación de la normatividad

Conflicto en la UAM-C

Crisis

Hace unos días vi interrumpida la tranquilidad que proporciona un período sabático al ser informado de la renuncia del Dr. Marco A. Jaso Sánchez a la Jefatura del Departamento de Estudios Institucionales de la UAM-Cuajimalpa, proyecto que me correspondió fundar en 2005 y conducir hasta agosto de 2009. Los profesores de este departamento me convocaron a una reunión, el jueves pasado, dada la gravedad de la situación. El Dr. Jaso ha hecho públicos los motivos de su renuncia, indicando que padeció durante casi dos años la intromisión permanente e indebida del Director de División, Dr. Mario Casanueva López, en sus funciones, lo que sin duda violenta la legislación universitaria vigente. Indica, además, que recibió constantes presiones y agresiones a lo largo de su gestión, lo que derivó en un fuerte desgaste psicológico y, finalmente, en su renuncia. La crisis se produjo ante la insistencia del Director de arrebatar las plazas asignadas al Departamento y de intervenir en la determinación de sus perfiles, a pesar de que el artículo 118 del Reglamento de Ingreso establece con claridad que ésta atribución corresponde exclusivamente al Jefe de Departamento.

Este caso no deja de llamar la atención y pone nuevamente de manifiesto el problema del abuso de autoridad y de la violación de la legislación universitaria, lo que conduce irremediablemente a situaciones de ingobernabilidad. Desafortunadamente, no hemos podido desterrar del todo, de nuestras universidades, esa idea de que el puesto es propiedad o botín de quien lo ocupa, o de evitar actitudes de ciertas “autoridades” que creen que pueden imponer decisiones sin importar si transgreden la legalidad, más en una institución en la que priva el ejercicio de la razón y el trabajo colegiado.

Eduardo Ibarra Colado: Desintegración salarial en la UAM: ¿nueva reforma de facto?

Eduardo Ibarra Colado: Desintegración salarial en la UAM: ¿nueva reforma de facto?

En enero y abril pasados, el Dr. Enrique Fernández Fassnacht, Rector General de la UAM, publicó los acuerdos para establecer los montos económicos y las condiciones para obtener los estímulos y becas en la institución. En contraste con acuerdos de años anteriores, en éstos se introdujeron cambios importantes en la periodicidad de los pagos sin mediar explicación alguna, lo que ha ido generando descontento e inquietud entre diversos sectores de la comunidad. Durante la última década, la UAM pagó las remuneraciones obtenidas mediante estos programas cada quincena. Sin embargo, a partir de los acuerdos de 2011, dos de los estímulos se pagarán en una sola exhibición anual y los otros dos una vez al mes (Tabla 1). Todo parece indicar que estamos ante el inicio de una reforma de facto que modifica el esquema de remuneración asociado a los viejos programas de deshomologación salarial, para pasar ahora a una nueva etapa en la que el modelo de remuneración académica se basará en un esquema de desintegración salarial.

Desintegración salarial
Nuevo modelo de remuneración académica en la UAM

Aunque el Acuerdo 01 anticipaba estos cambios, las reacciones se presentaron sólo hasta que los académicos las vieron reflejadas en la disminución de los pagos en sus cheques. Como dice el refrán, uno lo sabe hasta que lo siente. Probablemente muchos académicos omitieron revisar el Acuerdo, pues su publicación se había constituido como una rutina que se repetía cada año, sin comportar modificaciones. Tampoco la institución tuvo a bien alertar a los académicos sobre estos cambios, para lo que pudo utilizar otros canales de comunicación, tal como lo ha hecho cuando la UAM enfrenta los procesos de revisión salarial y contractual, o cuando se proponen reformas en temas sensibles que son de interés para la comunidad, como las modificaciones a las políticas generales y operacionales de docencia o al modelo de carrera académica.

Tabla 1

Face au G8 des universités, toutes et tous à Dijon les 5, 6 et 7 mai !

Face au G8 des universités, toutes et tous à Dijon les 5, 6 et 7 mai ! - Communiqué du collectif d'organisation du contreg8 Education/recherche, 30 avril 2011 -

Site : www.contreg8db2011.lautre.net

Le sommet mondial des universités devrait se dérouler à Paris les 5, 6 et 7 mai prochains.

Soyons encore plus nombreux à faire entendre nos voix au contre-sommet de Dijon !

La première partie du G8/G20 (sommet mondial) des universités s'est tenue, comme prévu, à la saline royale d'Arc-et-Senans, en Franche-Comté. Lors de la soirée d'ouverture au Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, un dispositif policier sans précédent a été déployé. La préfecture semble avoir jugé que des dizaines de cars de CRS et des dispositifs anti-émeutes étaient nécessaires pour protéger les pseudo-délégués de ce sommet contre les « hordes barbares et déchaînées » : quelque 80 manifestant-e-s armés de tracts et de banderoles, rassemblés sur un pont de la ville. Nous communiquera-t-on le coût d'une telle opération ?

Quelle autre preuve faudrait-il pour démontrer que, contrairement aux dénégations des deux présidents du Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur (PRES) Bourgogne – Franche-Comté, leur sommet est bien un G8 ?

Le G8 des universités 2011, organisé par la Conférence des Présidents d'Université (CPU), ressemble de plus en plus à une farce ! La paranoïa des dirigeant-e-s conduit à placer les villes en état de siège. Cette surenchère sécuritaire ne rend que plus saillante l'absence de légitimité démocratique de ces réunions qui se déroulent à huis-clos, loin du regard des étudiant-e-s, des personnels et de l'ensemble de la manifestation.

Le sommet initialement prévu à Dijon sera délocalisé à Paris, mais le lieu exact est tenu secret et ne sera pas révélé, probablement, avant la dernière minute.

A Dijon, nous maintenons le contre-sommet les 5, 6 et 7 mai. Celui-ci constituera un espace d'échanges pour réfléchir à une alternative à la libéralisation de l'éducation et de la recherche.

La mobilisation de toutes et tous doit passer à la vitesse supérieure ! Nous lançons un nouvel appel à toutes les organisations politiques, syndicales, associatives, à toutes les personnes désireuses de promouvoir une éducation émancipatrice tout au long de la vie et une recherche indépendante et critique, à amplifier la mobilisation et à nous rejoindre à Dijon lors de ce contre-sommet.

Les débats, conférences, assemblées et manifestations se dérouleront donc bien aux dates et lieux prévus. Face à la reculade de l'État qui utilise le prétexte habituel de la sécurité, avançons et emparons-nous de l'espace pour débattre sur l'éducation et la recherche que nous désirons réellement.

Nous nous donnons toutes et tous rendez-vous sur le campus dijonnais de l'Université de Bourgogne les 5, 6 et 7 mai, ainsi qu'à la manifestation samedi 7 mai, départ 14h00 du Campus, 14h30 de la Place Wilson.

Le savoir n'est pas une marchandise, l'université n'est pas une entreprise, les étudiant-e-s ne sont pas des client-e-s !

Collectif d'organisation du contre G8 de l'Éducation et de la Recherche (Alternatifs 21, AMEB, ATTAC21, ATTAC Besançon, CGT-Ferc, CNT21, CUAE, FASE, FSU21, Forum social local21, NPA21, RUSF21, RUSF Franche-Comté, SNASUB-FSU 21, SNESUP 21, Sud éducation Franche-Comté, UEC 21, UGED-FSE, Individu-e-s)

[Sauvons l'université]

Eduardo Ibarra Colado: ¿Es posible la transformación de la UAM? Algunos desafíos a 37 años de distancia

Emblema UAM

Emblema de la UAM

Como lo comentamos en nuestra última entrega, cuando se creó la UAM, en 1974, todo pintaba muy bien en el papel. Sin embargo, como siempre sucede, el trabajo formal plasmado en los planes y modelos que sirven para proyectar las nuevas instituciones, se logra concretar sólo parcialmente y de manera imperfecta. La UAM idealmente proyectada, contrasta con la UAM socialmente construida. No podía ser de otra manera. Afortunadamente siempre existe también la oportunidad, a partir de este contraste, de valorar los caminos recorridos. Mediante un ejercicio reflexivo y autocrítico, es posible revitalizar esa capacidad de transformación que formaba parte de la identidad original de la UAM. Por ello su lema, Casa Abierta al Tiempo, sintetiza esa identidad, que se nutre de la tradición, la apertura, la flexibilidad, la interdisciplinariedad y la autonomía. Como lo explica Miguel León-Portilla:

In calli significa casa en náhuatl Ix (tli) rostro, cáhui (tl) tiempo y
-copa hacia, integran ix-cahuicopa, "hacia el tiempo con rostro".
El elemento central cáhui (tl) implica "cambio y lo que éste va dejando".
En resumen, In calli ixcahuicopa es "casa orientada al tiempo con rostro".
Convertida la frase en lema, apunta a los propósitos de la Universidad, que es
CASA ABIERTA AL TIEMPO portador de sentido, posibilidad de saber y de diálogo.

Bien haríamos en recordar con frecuencia el significado profundo, sin duda trascendente, de este lema. Lo señalo porque han pasados 37 años en los que la UAM ha ido perdiendo paulatinamente esa capacidad para transformarse a partir de la autocrítica. En su lugar se asoma, cada vez con mayor frecuencia, una institución pasiva y auto-complaciente que parece conformarse con lo ya realizado, sin mostrar el ímpetu de todo espíritu joven que no duda en asumir nuevos retos y desafíos. Comentemos sólo tres asuntos que muestran esta pérdida.

La desconcentración funcional y administrativa fue piedra angular del modelo original de la UAM. Sin embargo, se practica sólo de manera parcial y no ha sido llevada hasta sus últimas consecuencias. De hecho, algunas de las autoridades de la universidad, ni comprenden su sentido como modalidad organizativa, ni aceptan sus implicaciones para desempeñar sus responsabilidades con plenitud; cuando ocupan alguna posición en la estructura de dirección, lo hacen más apegándose a los usos y costumbres que al espíritu plasmado en la legislación, lo que ha ido transformando este principio esencial en un híbrido hecho de contradicciones. Al no asumirse plenamente la estructura definida en la Ley Orgánica, que establece con suficiente claridad y precisión los ámbitos de responsabilidad de sus órganos y sus mecanismos de articulación, se han producido retrocesos que han hecho que la UAM se parezca cada vez más a las viejas instituciones de las que se trataba de diferenciar, aquellas en las que la concentración del poder, la verticalidad, el manejo discrecional de los recursos, el establecimiento de relaciones clientelares y el burocratismo han sido monedas de curso legal.

Eduardo Ibarra Colado: UAM Modelo 1974. Primeros trazos de un ambicioso proyecto

 

  Nace la UAM

Primera plana del Excélsior en la que se anuncia la creación de la UAM

¡LA UAM nació moderna! Desde su creación se presentó como una novedosa alternativa de organización universitaria que contrastaba con el modelo de escuelas y facultades predominante en las universidades del país, pues contaría con una estructura dinámica que le permitiera cumplir con flexibilidad y eficiencia los programas académicos, de investigación y de difusión cultural. Se trataba de una institución que, surgida como uno de los grandes proyectos de la reforma educativa de la época, permitiría poner en práctica un nuevo modelo de organización universitaria, preparado para atender las necesidades cambiantes del país y para incorporar y hacer suyos los acelerados avances científico-tecnológicos. Como una universidad sustentada en la planeación, en ella no cabrían la improvisación ni el anquilosamiento que se apreciaba en otras instituciones.

Su organización bajo en el régimen de desconcentración funcional y administrativa, proyectaba a la UAM como centro coordinador de unidades académicas distintas pero articuladas, pues cada una de ellas podría resolver sus propios problemas, aunque debía hacerlo en el marco compartido de la Ley Orgánica. Se planeaba como una institución atenta a los cambios de su entorno, pues podría crecer al ritmo de las exigencias de la demanda de educación superior en distintas regiones de la ciudad de México, contribuyendo así a la atención de las necesidades educativas, culturales y sociales de sus comunidades. Sus tres primeras unidades, Iztapalapa, Azcapotzalco y Xochimilco, permitieron el desarrollo local transformando profundamente el entorno urbano. Hoy sus otras dos unidades de reciente creación, Cuajimalpa y Lerma, enfrentan un reto similar aunque en condiciones diametralmente distintas.

Eduardo Ibarra Colado: Paradojas de la deshomologación a 22 años de distancia

El 7 de marzo pasado se cumplieron 22 años de la entrada en vigor del Estímulo a la Docencia e Investigación de la UAM, conocido popularmente en nuestra Casa Abierta al Tiempo como “EDI”. Se trata del antecedente más directo de las políticas de deshomologación salarial, que el gobierno aplicó poco después en las universidades públicas del país, mediante la operación del Programa de Becas al Desempeño Académico (1990) y del Programa de Carrera Docente (1992). Estos programas marcaron el inicio de un nuevo modelo de carrera académica basado en la evaluación del desempeño, por lo que desde ese momento una parte sustancial de la remuneración descansa en la productividad y la certificación.

En esencia, estos programas y otros que se han ido incorporando al catálogo de políticas gubernamentales, se plantearon tres propósitos básicos. En primer lugar, promover la permanencia del personal académico mediante la recuperación del poder adquisitivo de sus ingresos, mermados por la grave crisis económica registrada a lo largo de la década de los años 1980s. Luego, propiciar un trabajo de mayor calidad y un cumplimiento óptimo de las funciones académicas, mediante recompensas económicas a la “productividad sobresaliente”. Finalmente, impulsar la profesionalización del cuerpo académico alentando a los profesores a realizar y/o concluir sus estudios de posgrado, bajo el supuesto (o la corazonada) de que una mayor habilitación formal se traduce, casi en automático, en un mejor desempeño en el aula y en una mayor capacidad científica.

Aunque no podemos negar que las experiencias institucionales son diversas, pues en la aplicación de estas medidas hay de chile, de dulce y de manteca, en el fondo todas ellas operan bajo la misma lógica y obedecen a los mismos principios. La UAM se ha constituido como un caso ejemplar, pues en ella operan cinco programas distintos que afectan a casi la totalidad de su planta académica, integrada esencialmente por profesores de tiempo completo (87%) y de medio tiempo (7.5%). Al examinar esta experiencia es posible comprender lo que ha sucedido de manera más general a lo largo de estas dos décadas y del escenario que nos aguarda si no somos capaces de transitar hacia un modelo más estable, que garantice la educación universitaria de calidad que demandarán miles de jóvenes mexicanos y el conocimiento que necesita el país para sustentar su desarrollo.

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