Sauvons l'Université: L'Appel du 23 février a franchi le cap des 5000 signatures

Sauvons l'Université: L'Appel du 23 février a franchi le cap des 5000 signatures

L'Appel du 23 février aux candidats à la présidentielle et aux citoyens (à l'initiative  de la Coordination Nationale des Universités (CNU), du Secrétariat de la Coordination Nationale de la Formation Des Enseignants (CNFDE) 2009-2010, de Sauvons la recherche (SLR), de Sauvons L’Université (SLU)) a recueilli 5500 SIGNATURES en dix jours, signatures  d'enseignants-chercheurs, de chercheurs, d'étudiants et d'enseignants, et de citoyens hors Enseignement supérieur et recherche.

Il a d'ores et déjà reçu le soutien :

Cet appel (http://appel-enseignement-sup-et-recherche.fr/spip.php?article1) a été repris le 2 mars par le C3N (le président et le bureau du Conseil Scientifique du CNRS, les dix présidents des Conseils Scientifiques d’Institut du CNRS, le président et le bureau de la conférence des présidents des sections du Comité National de la Recherche Scientifique - une instance élue hautement représentative donc) qui s'adresse également "aux candidats à l’élection présidentielle… et aux électeurs" pour les alerter sur le caractère catastrophique de la "politique d'excellence" mise en place par le gouvernement actuel dans la recherche : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/03/politique-de-recherche-et-présidentielle-le-c3n-cogne-dur.html

Il entre en résonance avec la pétition "Halte à la destruction de la recherche scientifique" lancée par deux biologistes, Yehezkel Ben-Ari et Joël Bockaert, le 3 février : http://www.petitions24.net/halte_a_la_destruction_de_la_recherche_scientifique

Il renforce le propos du courrier adressé par la présidente de l'université de Montpellier 3, Anne Fraïsse, le 7 février, à François Hollande, candidat à la présidentielle : http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article5335

Cette convergence de textes, de courriers et d'alertes montre que l'Appel du 23 février n'est pas isolé. Il porte le message que la communauté scientifique tente de faire entendre dans le brouillage d'informations ambiant. Ce message est le suivant : les réformes de l'ESR sont gravement destructrices pour l'Université et la Recherche françaises.
 
Ce texte, que vous avez peut-être déjà signé, est pour nous le fer de lance du débat nécessaire qu'il est urgent d'engager sur la situation de l'enseignement supérieur et la recherche en France, et qui ne concerne pas que nos métiers. Nous ne voudrions pas nous reprocher un jour de n'avoir pas tout fait pour faire savoir à ceux qui ne savent pas, faire entendre à ceux qui ne veulent rien écouter, que non, les réformes de l'ESR ne sont pas la réussite de ces cinq dernières années, ni, par exemple et de manière significative, les Idex le salut des universités et des régions : http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article5387

Aussi, faut-il le pousser, le porter encore quelque temps, cet appel, ne pas craindre de le relancer, ne pas craindre d'insister : l'envoyer si vous le pouvez dans vos UFR, sur vos listes savantes, à vos collègues, vos amis, mobiliser vos réseaux, y compris hors de France, avec un message approprié et un titre d'"alerte". En ce début de mois de mars, on peut distinguer quelques analyses un peu différentes dans la presse et les discours politiques. C'est un frémissement, juste un frémissement. Il faut obtenir beaucoup plus.
 
Nous comptons sur vous aussi, donc : http://appel-enseignement-sup-et-recherche.fr/spip.php?article1

Sauvons l'Université, 06/03/12