Avaliación e acreditación

Avaliación e acreditación

La folie évaluation. Les nouvelles fabriques de la servitude

La folie évaluationLa folie évaluation. Les nouvelles fabriques de la servitude
Ouvrage collectif dirigé par Alain Abelhauser, Roland Gori et Marie-Jean Sauret avec la collaboration de Marie-José Del Volgo et Jean-Claude Maleval

Éditions les mille et une nuits
Date de Parution : 02/11/2011
Collection : Essais
Prix public TTC : 17,00 €
Code ISBN / EAN : 9782755506310 / hachette : 4206728
Format (135 x 215)
Nombre de pages : 208

« En ce début de XXIe siècle, en Occident, la folie sociale a pris un nouveau nom, celui d’ÉVALUATION. » Le mot essaime partout. Il est à la fois le dispositif et le symptôme d’un mode de contrôle social particulièrement dangereux.

La société occidentale demande maintenant à ceux qu’elle missionne, dans tous les domaines d’activité, de lui rendre des comptes – ce qui paraît très légitime –, mais en faisant de cette exigence un instrument de normalisation généralisée. On sait quel malaise cela génère. Il ne s’agit en fait pas tant de « rendre compte » que de s’en trouver, par ce biais, asservi.

Les auteurs examinent le processus en cours. La « machine évaluative », alors même qu’elle donne de nombreux signes d’essoufflement, continue pourtant à se développer, et les tentatives effectuées tant pour la dénoncer que pour tenter d’en limiter les effets délétères n’amènent pour l’instant qu’à la renforcer. Les agences d’évaluation, diverses et variées, constituent aujourd’hui la nouvelle manière de donner des ordres et de faire de la politique sans en avoir l’air.

Le contrat social de la démocratie est bel et bien entamé, si ce n’est rompu par cette forme de dictature que sont les chiffres : chiffres que l’on présente comme évidents et indiscutables, alors même qu’ils se déduisent de rapports de force sociaux et symboliques. Il faut réinterroger la notion de « valeur » pour combattre efficacement l’évaluation et refonder le contrat social. Alain Abelhauser, Roland Gori et Marie-Jean Sauret, sont tous trois psychanalystes, professeurs de psychopathologie à l’université, et membres du collectif l’Appel des appels. Ils ont notamment participé à la publication de l’ouvrage L’Appel des appels. Pour une insurrection des consciences

David Hursh & Andrew F. Wall: Re-politicizing Higher Education and Research within Neoliberal Globalization

David Hursh & Andrew F. Wall: Re-politicizing Higher Education and Research within Neoliberal Globalization
Paper presented at the World University Forum, Davos, Switzerland, February, 2008

Universities, like education and social services in general, are increasingly pressured to adopt neoliberal principles that encourage privatization, entrepreneurship, standardization, assessment, and accountability. In this paper, we examine recent efforts in the U.S. to develop measurement and accountability systems that commodify higher education and show how they reflect a neoliberal rationale and undermine the historical purposes of higher education, reduce faculty autonomy, and harm the common good. However, because assessment and accountability have a role not only in higher education but all education, we propose how assessment and accountability might be implemented in higher education to promote teaching and learning responsive to the interests of students, faculty, the university and wider communities.

We begin, therefore, with a general description of neoliberalism and its influence on education policy and practices. We then turn to showing how some of the recent higher education initiatives embody neoliberal rationales. These reforms include the Charting The Future Report that calls for quantitative assessments promoting institutional comparisons and market competitiveness; proposals by higher education groups to create self-reported and “voluntary” forms of assessment that are quantitative, technical and formulaic ( i.e. institutional report cards); the press for apriori definitions of student learning and success; individual tracking of students; and the push for ranking schemes popularized by the American media.

Que souhaite l’Europe en matière d’enseignement supérieur et de recherche ?

Que souhaite l’Europe en matière d’enseignement supérieur et de recherche ?
La réponse en provenance d’Italie (à propos d’une information du "Brussels blog" du Financial Times, 7 novembre 2011)

Qu’attend l’Europe en matière de politique d’enseignement supérieur et de recherche de la part de ses Etats membres ? Un petit regard sur les promesses de rigueur et de "bonne gouvernance" faites par ces derniers permet d’avoir une idée des attentes de Bruxelles. Petit détour par l’Italie à titre d’exemple.

Dans la lettre d’engagements de Berlusconi auprès des dirigeants européens et du FMI, publiée par le Financial Times dans un article intitulé "Italian monitoring : the leaked Berlusconi letter", une section est consacrée au système éducatif (pardon, à "l’optimisation du capital humain"). Voici le texte :

"a. Promotion and optimisation of human capital

The accountability of individual schools will be increased (on the basis of INVALSI tests), introducing a restructuring programme for the 2012-13 school year for those with unsatisfactory results ; the role of teachers will be upgraded (increasing their teaching load and corresponding salary level over a five-year period) ; a new system of selection and recruitment will be introduced.

There will be more autonomy and competition among universities. The proportion of financing linked to the assessments introduced by the University System and Research Assessment Agency (ANVUR) will be increased and there will be greater room for manoeuvre in setting enrolment fees, with the obligation to allot a considerable part of additional funds for the benefit of less well-off students. A national scheme of study loans will be set up."

Sauvons l'Université, 09/11/11

Sauvons l'Université !: Idefi : un « succès de la CPU » ou la révolution des formations universitaires au service des entreprises

Sauvons l'Université !: Idefi : un « succès de la CPU » ou la révolution des formations universitaires au service des entreprises
Newsletter n°33, 5 novembre 2011

Ce texte a aussi été publié le 8 novembre sur le blog de Pascal Maillard (SLU) sur Médiapart (avec une présentation ad hoc motivée par la venue de Nicolas Sarkozy à l'université de Strasbourg).

Les formations universitaires avaient en partie échappé aux restructurations massives de l'ESR induites par la politique d'excellence et la kyrielle des « EX » qui ont surtout affecté le volet recherche des missions des universités. Même s'il était évident qu'étaient fragilisés les liens construits entre formation et recherche, même si la recherche universitaire était indexée à la seule politique d'excellence, même si certaines formations universitaires de licence semblaient devoir être reléguées dans des PUP (pôles universitaires de proximité) qui n'auraient plus d'université que le nom, même si, enfin, se faisaient sentir les effets, sur les formations et les disciplines, de la mastérisation, l'équilibre et la nature des formations n'étaient pas au centre des projets ministériels. Ce n'est plus le cas depuis le récent arrêté sur la licence (01 août 2011) et ça l'est encore moins avec le dernier appel à projet sur les « Investissements d'avenir ».

Cet appel à projets, dévoilé par Laurent Wauquiez le 25 octobre dernier et dont une version a commencé à fuiter le 31 octobre, avant même sa mise en ligne sur le site de l'ANR, est intitulé Idefi, « Initiative d'excellence en formations innovantes ». Il s'attaque à la pédagogie et aux contenus des enseignements pour imposer l' « excellence » et la concurrence dans le dernier espace qui pouvait encore, pour partie, lui échapper : l'offre de formation des universités.

Faiblement doté – 150 millions pour vingt projets – Idefi est essentiellement conçu pour des porteurs qui ont déjà des projets dans leurs cartons puisque la date de clôture de l'appel d'offre est, de façon aussi risible que scandaleuse, fixée au 19 décembre 2011. De tels délais impliquent une fois de plus que les projets seront conçus et portés par des équipes très resserrées (« groupe de pilotage » sans légitimité démocratique), sous la direction du président ou du directeur de l'établissement coordonnateur, bref une « gouvernance renforcée » qui prendra des initiatives engageant pourtant des restructurations majeures de leurs institutions, sans la moindre délibération sérieuse des instances représentatives, tels les conseils centraux. L'objectif de ce dispositif est de créer un puissant effet de levier sur les formations universitaires, en particulier sur le secteur des SHS, mais aussi plus généralement et de manière cohérente avec les dispositions relatives à la nouvelle licence, sur les relations entreprises/universités et les liens entre formation initiale et formation continue que le ministère souhaite renforcer, ainsi que sur la « gestion des ressources humaines » au sein des établissements.

Proyecto de Real Decreto sobre reconocimiento de estudios en el ámbito de la educación superior

Proyecto de Real Decreto sobre reconocimiento de estudios en el ámbito de la educación superior

Uno de los objetivos perseguidos con la implantación del Espacio Europeo de Educación Superior (EEES) fue aumentar la compatibilidad y comparabilidad entre los sistemas europeos de Educación superior, respetando su diversidad, con la intención de promover la movilidad de estudiantes, titulados, profesores y personal de administración.

FETE-UGT, 28/10/11

Chile: Los conflictos de interés tras el negocio de las agencias acreditadoras de universidades

Piratas de calidadChile: Los conflictos de interés tras el negocio de las agencias acreditadoras de universidades
Ex ministros y ex rectores aparecen a uno y otro lado del mesón

En teoría velan por la calidad de los programas y carreras del sistema de educación superior chileno. Pero la institucionalidad creada en 2006 enfrenta hoy diversos cuestionamientos, como que los nombres que circulan en el ambiente juegan a las “sillas musicales”. Para Educación 2020 sólo sirven para mejorar la imagen en su objetivo de capturar alumnos-clientes. Algunos de sus miembros también defienden su rol e idoneidad.

Hace poco más de dos semanas la Universidad Nacional Andrés Bello recibió una buena noticia: logró acreditar por cinco años el Programa de Formación de Especialistas en Psiquiatría del Adulto. Un punto a favor para una universidad que se creó el año 1988 y que se ha posicionado entre las principales instituciones privadas de educación superior del país.

“El objetivo de la acreditación de los programas de las especialidades del área salud es, en último término, velar por la calidad de los cuidados profesionales médicos y por el respeto de los derechos y la dignidad de los enfermos”, señala en su sitio web Apice Chile, la agencia que acreditó la especialidad que si bien cumplió con la ley al momento de dar los años de gracia, con este cotidiano hecho deja al descubierto uno de los cuestionamientos más duros en contra del sistema de acreditación: los conflictos de interés que eventualmente pueden tener los dueños de las agencias, uno de los pilares del modelo. A veces están en la vereda de los evaluadores y, en otras ocasiones, en la de los evaluados.

El decano de la Facultad de Medicina de la UNAB fue hasta marzo de este año Pedro Uribe, quien abandonó ese puesto para hacerse cargo de la rectoría. El punto es que al mismo tiempo que dejaba el decanato, también renunciaba al directorio de Apice Chile, que sólo meses después acreditaría la especialidad de la UNAB.

Las agencias fueron creadas por la Ley Nº 20.129 de noviembre de 2006, que estableció un Sistema Nacional de Aseguramiento de la Calidad y creó la Comisión Nacional de Acreditación (CNA). Los criterios de calidad son definidos por la ley. Si las carreras cumplen, se acreditan por hasta siete años. En el caso de los postgrados, el tope es de 10 años.

Sin embargo, muchos expertos coinciden en que su nacimiento fue un parto con fórceps. Eugenio Díaz –ex vicepresidente de la Comisión Nacional de Acreditación y actual consejero del organismo– dice que las agencias de acreditación fueron creadas por sugerencia de quienes temían que la CNA expresara una intromisión indebida del gobierno en la autonomía de las instituciones de educación superior, refiriéndose a la derecha. “Para compensación o contrapeso se propuso la creación de las agencias acreditadoras, instituciones privadas, sin tradición en el país, asignándole la función de acreditar carreras de pregrado en las áreas en que fueren autorizadas y programas de magíster”, señala Díaz.

Las sillas musicales

Las agencias acreditadoras reconocidas por la CNA son ocho y nacieron entre 2008 y 2010. Son las encargadas de dar garantía pública de calidad de las carreras y programas impartidos por las instituciones de educación superior autónomas. Cobran entre 3 millones y más de 8 millones de pesos –como mínimo– por acreditar una carrera. “A veces hacen combos por acreditar más de una”, cuenta el encargado del área administrativa de una universidad.

Según datos de la CNA, desde la creación del sistema, el conjunto de las ocho agencias acreditadoras autorizadas han realizado 858 procesos de acreditación en pregrado y 53 de postgrado. Acreditacción es la que ha desarrollado el mayor número de procesos (235), seguida por Agencia Akredita QA (208) y Agencia Acredita CI (156). En general han acreditado a más del 90% de programas y carreras que han evaluado.

Acreditacción es una sociedad anónima que comenzó a funcionar en junio de 2008. Su directorio está presidido por Moisés Silva, reconocido experto del mundo académico y en aseguramiento de la calidad de la educación desde el año 1991. Trabajó en la Universidad de Concepción, fue consejero de la CNAP -predecesor del actual sistema de acreditación- y fue director de aseguramiento de la calidad de la Universidad Mayor. Silva es también, actual vicerrector de Aseguramiento de la Calidad de la UNAB. En la empresa también está Juan José Villavicencio, ex rector de la Unicyt.

Akredita QA fue autorizada para operar el 9 de julio de 2008 y en su constitución jurídica figuran Luis Riveros Cornejo, ex rector de la Universidad de Chile; Manfred Max-Neef, ex rector de la Universidad Austral; Ubaldo Zúñiga, ex rector de la Usach; Iván Navarro, ex vicerrector académico de la Universidad de Los Lagos; Jaime Pozo, ex rector de la Universidad de La Serena y Carlos Lorca, ex secretario ejecutivo del Consejo de Rectores de las Universidades Chilenas (Cruch). “Puede estar permitido por la ley, ¿pero tú crees que no hay conflictos entre una agencia formada por rectores y vicerrectores si son todos amigos y más de una vez se sientan a la misma mesa a comer?”, comenta un ex miembro de la CNA.

Según los registros de la CNA es esta agencia la única que ha recibido una sanción de ese organismo. Según consta en el Acuerdo Nº39, el 24 de agosto de 2010, María Torres Salazar envió una carta al ministro de Educación –entonces Joaquín Lavín– para advertir una posible colisión de intereses en la acreditación de la carrera de Educación Parvularia del Instituto Profesional Los Leones, ya que Luis Riveros no era sólo presidente de la institución que acreditaba, sino que también  miembro del Consejo Académico Superior de ese instituto.

María Teresa Torres cuenta hoy a El Mostrador por qué tomó esa decisión. En ese tiempo ella abandonaba el trabajo que realizó por 12 años en la institución –donde se desempeñó como directora de administración y asegura que esa acreditación jamás debió existir. “Ni la carrera ni el instituto debió ser acreditado. Primero porque es sólo un gran negocio; si hacemos un símil con el retail podríamos decir que es como La Polar. No hay filtro, se pueden matricular sólo con el carnet, antes se pedía la Prueba de Aptitud… Los estudiantes quedan botados a mitad de camino, más del 50% deserta. Pero lo principal es que como resultado no había educación de calidad”, enfatiza Torres.

Hace dos semanas la Agencia Acreditadora de Chile terminó la última visita para visar la carrera de Educación de Párvulos de la Universidad Finis Terrae. El presidente de esta agencia es Pablo Baraona –fundador de esa misma universidad. Esta agencia del ex ministro de Economía y Minería de Pinochet, además de ex presidente del Banco Central, es compartida con Óscar Cristi Marfil –hermano de la diputada María Angélica Cristi- y rector de la Universidad de Los Andes entre los años 2000 y 2004–; Óscar Garrido Rojas, quien ha sido miembro del Consejo Superior de la Universidad Finis Terrae y rector de la Universidad de Talca. A ellos se suma también Sergio Thiers, actual vicerrector de acreditación y evaluación de la calidad de la Universidad Autónoma de Chile, fundada por el actual ministro de  Justicia, Teodoro Ribera.

Pese a la publicitada pelea con los Legionarios de Cristo que sacó anticipadamente a Baraona de la rectoría ¿No es cuestionable que esta agencia acredite una carrera de la Finis Terrae? “Por supuesto que no”, responde Álvaro Vial Gaete, director ejecutivo de A&C, quien fue vicerrector académico de esa casa de estudios entre 1996 y 2004.

“Acá estamos compitiendo y nadie gana excesivamente. Nadie se ha llenado los bolsillos de plata; sino estaríamos llenos de agencias”, señala Vial, quien agrega que a pesar de que en el sistema hay muchos que están del lado de los evaluados y evaluadores –y viceversa– hay una frontera ética que es imposible vulnerar. “A ver, las carreras van tres pares evaluadores y después cinco consejeros que estudian lo que hicieron los pares y cada uno tiene muchos méritos, no es una tropa de gente que no sabe nada de nada”, señala.

Sin embargo, Eugenio Díaz asegura que claramente la situación puede prestarse al menos para dudas. “Sería conveniente restringir quiénes pueden constituir las agencias. La extrema libertad actual da espacio a algunas situaciones complejas, que resulta difícil comprender, en que se presentan evidentes conflictos de intereses, que podrían evitarse con una regulación más cuidadosa”, dice Díaz.

Las otras agencias también están en manos de personas ligadas a las universidades. La agencia Qualitas está ligada a la Universidad Católica y al DUOC UC. De hecho, funciona en el Campus Oriente. “Pese a que esta agencia es seria, de igual modo puede prestarse para confusiones que esté tan ligada a un establecimiento de educación superior”, señala un actual miembro de la CNA.

Otras agencias más pequeñas son la Agencia Acreditadora de Ciencias de la Salud, cuyo directorio preside Gonzalo Grebe Barros, es decano de la Facultad de Medicina de la UC y también cuenta en sus filas con Andrea Aedo, ex secretaria ejecutiva de la CNA.

Acredita CI, sociedad anónima conformada por el Colegio de Ingenieros de Chile A.G y la Sociedad de Servicios Colegio de Ingenieros S.A, nació en mayo de 2008 y entre su directorio cuenta con el nombre del ex ministro de Eduardo Frei y ex presidente del Banco Central Carlos Massad.

En tanto, Apice Chile, la agencia -que opera desde enero de 2009- y que acreditó el último programa de Medicina de la UNAB y que se especializa en la evaluación de especialidades en el área de la salud, es una corporación de derecho privado compuesta por la Asociación Chilena de Facultades de Medicina (Asofamech), Asociación de Sociedades Científicas Médicas de Chile (Asocimed) y el Colegio Médico.

Respecto a la última acreditación de la UNAB, por medio de un comunicado de prensa, esa casa de estudios señaló que Uribe “fue efectivamente director de APICE en representación del Colegio Médico entre 2008 y marzo de 2011. Una vez que asumió como Rector de la Universidad, renunció a dicha agencia acreditadora. Cuando el Rector fue miembro de APICE nunca se acreditó ninguna carrera o programa de nuestra universidad con esta Agencia. Considerando, además, que APICE es la única agencia autorizada para acreditar programas de formación de especialistas en Medicina”.

El rol de la CNA

Los organismos internacionales han sido críticos con el sistema de acreditación en Chile. En un informe de 2009, la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE) destaca el sistema nacido en 2006, pero señala que sólo es “un primer paso” y no asegura necesariamente una mejor calidad de la enseñanza en pregrado. Desde París, y en conversación con El Mostrador, Andreas Schleicher, director del Departamento para Indicadores y Análisis del Directorio para Educación de ese organismo, recuerda que las recomendaciones del organismo destacaban que para el avance de la Educación Superior en Chile se requiere, además de importantes puntos, “un sistema amplio y completo de información sobre todos los aspectos del funcionamiento del sector de educación terciaria, incluyendo aportes, procesos y resultados”.

Es por esto que las dudas también caen sobre la propia conformación del CNA, cuyos miembros –como consta en la misma página de la institución- son designados por el CRUCH, universidades privadas, institutos profesionales, centros de formación técnica, por otros miembros de la comisión y la Comisión Nacional de Investigación Científica y Tecnológica.

Patricio Basso, secretario ejecutivo de la Comisión Nacional de Acreditación se defiende de estas críticas: “Contamos con un sistema de inhabilidades establecidos en la norma de manera tal que los miembros de la CNA nunca intervienen, ni directa ni indirectamente, en los procesos de acreditación de sus propias instituciones o con aquellas con que se encuentran relacionados. Por otra parte, la ley estable que si bien los miembros de la Comisión son designados por ciertas entidades, ‘no actuarán en representación de las entidades que concurrieron a su designación’, señala

Un reportaje del Centro de Investigación Periodística (CIPER) consignó que en 2010 la CNA acreditó a todas las instituciones que se sometieron a evaluación: “16 universidades, 5 Centros de Formación Técnica y 10 Institutos Profesionales. Desde el más precario instituto hasta la más antigua institución que se presentó, todas se fueron al menos con un año de acreditación bajo el brazo”, consigna la investigación que también reveló otro dato: las irregularidades que detectó Contraloría por la función de Carlos Lorca Auger, quien pasó de ser Secretario Ejecutivo del Cruch a ser miembro del directorio de Akredita. “La Contraloría objetó las posibles influencias que podría ejercer Lorca en ambos puestos ya que el CRUCH designa a tres integrantes de la CNA y ésta debe fiscalizar a Akredita QA, donde Lorca también trabaja”, señala el reportaje.

Con el objetivo de evaluar cómo está operando el sistema que la propia OCDE será parte del proceso en los próximos meses. El Mineduc solicitó formalmente a este organismo que conformara un panel de expertos internacionales para desarrollar la Evaluación del Sistema Nacional de Aseguramiento de la Calidad de la Educación Superior. El proyecto busca evaluar el funcionamiento del sistema en su conjunto y de cada uno de sus componentes (licenciamiento, acreditación e información); determinar los principales resultados que éste ha generado sobre la calidad de la educación superior en Chile; y recoger recomendaciones sobre la materia. Actualmente la OCDE está constituyendo el equipo de expertos y afinando la propuesta metodológica para el desarrollo de la evaluación. El proyecto debería llevarse a cabo entre los meses de noviembre y abril, para contar con resultados que lleven a introducir mejoras a la Ley de Aseguramiento de la Calidad en Educación Superior dentro del primer semestre de 2012.

Todo esto se mezcla en un sistema que parece olla a presión y que no tiene como consecuencia lógica la formación de mejores profesionales. Sólo un ejemplo: casi la mitad de los médicos (48%) de la Universidad del Mar que rindieron el último Examen Único Nacional –sobre conocimientos del área– reprobaron. A pesar de esto, esa carrera está acreditada hasta 2012 por una de las agencias con más volumen de clientes, Akredita.

Valentina Quiroga, directora de políticas educativas de Educación 2020 cree que finalmente la “acreditación” ha servido para que las instituciones tengan una mejor imagen antes de comenzar a captar clientes, pero no necesariamente para que mejoren su estándar: “Es como el semáforo de Lavín, pero en otra escala. Finalmente lo que falta es un Estado preocupado de garantizar la calidad de la educación que se entrega”.

El Mostrador, 26/10/11

La Universidad de Málaga apuesta por ReadSoft para automatizar la gestión de sus encuestas de calidad

La Universidad de Málaga apuesta por ReadSoft para automatizar la gestión de sus encuestas de calidad

Evaluator

La Universidad de Málaga apuesta por las nuevas tecnologías y el ahorro de costes que le ofrece la solución FORMS, de la empresa sueca ReadSoft, para gestionar de forma automática las casi doscientas mil encuestas que realiza cada año a sus alumnos.

La Universidad de Málaga (UMA), fundada en 1972, cuenta en la actualidad con cerca de 40.000 alumnos y unos 2.500 investigadores.

Una de las actividades del Vicerrectorado de Calidad, Planificación Estratégica y Responsabilidad Social consiste en la gestión de la Encuesta de Opinión del Alumnado sobre la Actividad Docente del Profesorado, que se realiza a los alumnos de todos los estudios ofertados por la Universidad de Málaga. La ejecución de esta encuesta es un proceso complejo que se lleva a cabo cada curso académico y sus resultados proporcionan una importante información para la mejora de la calidad de la docencia.

Con la finalidad de optimizar el proceso de lectura de datos de las encuestas, en cuanto a rapidez, flexibilidad y por reducción de costes, la Universidad de Málaga ha decidido adquirir a la empresa ReadSoft la solución FORMS, más completa que la que hasta ahora se venía utilizando. FORMS ya está siendo aplicada en Andalucía por otra Universidad, por su sencillez de uso, versatilidad y fiabilidad.

"Ya son varias las universidades españolas que utilizan nuestra solución FORMS para la lectura automática de sus encuestas de calidad o sus exámenes. Los beneficios de FORMS, frente a otras aplicaciones que utilizaban hasta ahora, son notables, lo que hace que cada vez más universidades apuesten por las nuevas tecnologías y dejen de trabajar con sistemas más antiguos e ineficientes."- comenta Antonio García, Director General de ReadSoft España.

Sobre ReadSoft

ReadSoft es el proveedor líder de soluciones para la Automatización de Documentos. Las aplicaciones de ReadSoft permiten a las empresas automatizar la mayoría de sus procesos (como la entrada de datos, la clasificación de documentos, el cotejo de datos contra el ERP, etc.). Como resultado, pueden gestionar sus documentos de forma más rápida y económica, así como aumentar el control sobre dichos procesos. Desde su fundación en 1991, ReadSoft ha crecido hasta convertirse en una compañía multinacional, con presencia en 16 países de los cinco continentes y una red mundial de socios locales y globales. La oficina central está en Helsingborg, Suecia, y las acciones de ReadSoft cotizan en el NASDAQ OMX Nordic Exchange Small Cap list.. www.readsoft.es

Finanzas, 03/10/11

Juan Luis Pulido Begines: El delirio burocrático de la universidad

Juan Luis Pulido Begines: El delirio burocrático de la universidad
Juan Luis Pulido Begines, catedrático de Derecho Mercantil

Visto desde dentro, el peor de todos los males que acucian a la universidad española quizás sea el disparate burocrático que está lastrando su visión, su acción y hasta su misión como parte de la sociedad. Hace unas semanas, en este mismo medio, reflexionaba sobre ello con agudeza Rodrígo Sánchez Ger, en su artículo 'La Ficha 1B'. Y a lo mismo se refería recientemente Adela Cortina, reputada catedrática de filofía moral de la Universidad de Valencia, en una entrevista publicada en la revista Unelibros; a la pregunta de si está la universidad española preparada para hacer frente a los nuevos retos, respondía: «La universidad española necesita una profunda reforma para ponerse a la altura de lo que la sociedad necesita de ella. Claro que hay en ella gentes y grupos valiosos, pero no les ayuda a serlo esa estructura burocrática, hecha de un reglamentismo absurdo que no mejora la calidad.».

Los sucesivos órganos rectores de la Universidad española han sido cautivados en los últimos años por cantos de sirenas que hablan de calidad y competitividad, al son de las melodías políticas del momento. En poco tiempo, la enseñanza superior y la investigación se han resignado a condicionar su quehacer al ritmo paquidérmico que imponen burócratas que a estas alturas aún creen que más papeleo es sinónimo de mayor eficiencia y que la calidad de la enseñanza se mide por el número de alumnos aprobados.

Es el delirio del mensurador loco, para el que todo es medible, no importa si la medida vale para algo o no. Este proceso, en el que la burocracia se justifica a sí misma, genera conforme se implanta nuevas necesidades absurdas, o de finalidad desconocida. Con buen tino, los alemanes -que padecieron también esta calamidad y andan de vuelta- lo denominan 'Paperkrieg', guerra de papel. Y no crean que exageran los tudescos, porque es una agresión en toda regla lo que sufrimos, con la excusa burocrática, los que tratamos de dedicarnos a la enseñanza superior y la investigación, que es lo que se supone que debe ofrecer la Universidad. Cuánto tiempo, energía y recursos perdidos en perjuicio de una y otra gracias al burocratismo de despacho.

La moderna universidad española está sujeta a un poder etéreo que la domina a través del anonimato de oficinas que se alimentan a sí mismas con nuevos e incesantes mecanismos rutinarios de control, que cambian además constantemente, sucediéndose como experimentos tan huecos como inmaduros. El resultado de todo ello es una considerable pérdida de tiempo tributado a causas de resultado ignoto, pues muchos de esos obsesivos procesos burocráticos desembocan en nada, mientras la información obtenida se archiva en los oscuros recovecos de la más penosa inutilidad. ¿Es razonable que para organizar y evaluar la actividad académica se emplee a veces más tiempo que para ejecutar la propia actividad? El problema es que se ha hecho del control de la gestión de la actividad académica e investigadora no sólo un fin en sí mismo, sino un fin superior a todo lo demás. No puede sorprender así que cada vez sea mayor la proporción de profesores universitarios que deben ocupar cargos de gestión, en detrimento de su producción científica, que es algo que la UCA, por poner el ejemplo más cercano, no puede -ni debe- permitirse.

El culmen de la espiral burocrática en la gestión de las universidades ha venido de la mano del Sistema de Bolonia, un cajón de sastre usado no pocas veces para justificar muchos de los excesos que desvían la enseñanza y la investigación de su sustancia. En el nuevo marco de la planificación docente, se convocan reuniones y más reuniones, que a su vez promueven comisiones, de las que surgen subcomisiones y demás fórmulas de escapismo del trabajo que realmente hay que hacer: enseñar, estudiar, investigar. Entretanto, la exigencia a los profesores se centra en menudencias elevadas a la categoría de objetivos obligados, expresados en un lenguaje pseudo-pedagógico vacío de contenido, como por ejemplo la de programar los cursos con muchos meses de anticipación descendiendo al detalle de días y horas, sin atender al hecho evidente de que la realidad es cambiante y de que en muchas disciplinas ese grado de anticipación es imposible. Parece que el logro de la planificación pedagógica universitaria ha sido importar los métodos de la enseñanza primaria o, peor aún, imitar el estilo de los planes quinquenales de la Unión Soviética.

Ante este deterioro, demasiados profesores universitarios se han mostrado dispuestos a seguir toda clase de normas, sumisa y acríticamente. La tolerancia mal entendida y la inacción han sido verdaderamente autodestructivas. Con su ironía característica, el profesor Bermejo Barrera describe así la situación: «Los nuevos gestores y evaluadores consiguen hacer de la confusión virtud y parecen aplicar -seguramente sin saberlo- una estrategia militar básica, que se asienta en tres puntos: confundir al enemigo, desorientarlo y al final sorprenderlo, en este caso con una nueva normativa, una nueva convocatoria, o un nuevo formato digital, que a ser posible lleve consigo la descarga de algún nuevo software caracterizado por su natural tendencia a colgarse, seguramente porque fue diseñado de la forma más compleja posible (normal en una sociedad cortesana)». Se diría que, en uno de esos movimientos pendulares tan españoles, hemos pasado de un sistema en el que el profesor universitario podía ejercer su oficio en la más absoluta arbitrariedad, a otro en el que se pretende reglar cada uno de sus movimientos, de manera poco o nada acorde con el derecho constitucional a la Libertad de Cátedra.

¿Cómo hemos llegado a esta situación? Posiblemente la respuesta apunta a la colonización que en los últimos años ha sufrido la enseñanza universitaria por parte de 'pedagogos' bien avenidos con el poder, que no cejan en su empeño por convertir las Facultades y Escuelas Superiores españolas en Institutos de FP.

La Voz, 01/10/11

Galicia: Las universidades harán ránkings de notas de cada promoción

Rat raceGalicia: Las universidades harán ránkings de notas de cada promoción
El puesto del alumno aparecerá en el certificado de estudios si lo solicita

Las universidades gallegas han firmado un protocolo de colaboración para revisar la valoración de los expedientes académicos. El objetivo es unificarse con todo el Estado y ajustarse a las nuevas normativas, y una de las novedades más llamativas será el cálculo de la nota media de la promoción, y el puesto que ocupa cada alumno en ese ránking.

Hasta que no se desarrolle una regulación específica, la nota media de la promoción será la suma de todos los expedientes académicos de los estudiantes que hayan obtenido el título en un curso académico, dividido entre el número total de alumnos. Este dato permitirá establecer la posición del universitario en un ránking en relación al resto de sus compañeros, una posición que además podrá incluirse en el certificado académico del estudiante, si este lo solicita.

Competitividad

El motivo que ha llevado a la Consellería de Educación a firmar este protocolo con las tres universidades gallegas y a incorporar el ránking de alumnos, es que las Administraciones exigen muchas veces este dato, y los propios titulados utilizan sus certificaciones académicas personales para participar en procesos de concurrencia competitiva. Y es que no es lo mismo tener un 7 de media, si la de la promoción es un 7,7 y el puesto en el ránking es el 60, que tener un 7 cuando la media es de un 5,2 y el puesto es el tercero, por ejemplo. Si el alumno se ha graduado en varias especialidades, podrá incluirse en todas las promociones.

Calificaciones numéricas

El nuevo modelo de calificación mantiene los números en lugar del tradicional aprobado, notable o sobresaliente, y para calcular la media se utilizarán cuatro decimales. En los casos en los que todavía algunas materias se hayan calificado de forma cualitativa, la equivalencia será un 10 en el caso de obtener matrícula de honor; 9 con un sobresaliente; 7,5 con un notable; y 5,5 con un aprobado.

Para poder desarrollar este acuerdo las universidades y la Xunta constituirán una comisión de seguimiento e interpretación con dos integrantes por cada una de las partes, y que será la que, cuando haya alguna duda, decidan el criterio a seguir. Además de homologarse entre todas las universidades, la Xunta y sus organismos dependientes intentarán que en todas sus convocatorias se utiliza un método de cálculo y valoración igual.

La Voz de Galicia, 01/10/11

Outras novas relacionadas:

F. Javier Merchán Iglesias: La profesión docente bajo sospecha

F. Javier Merchán Iglesias: La profesión docente bajo sospecha

EL conflicto suscitado en algunas comunidades autónomas por el aumento del horario lectivo de los docentes y, en especial, las intempestivas declaraciones de Esperanza Aguirre y de su consejera de Educación sobre el trabajo de los profesores, está sirviendo para poner de manifiesto el profundo desconocimiento que algunos políticos tienen sobre los problemas de la educación.

En sus discursos, el mundo de la política se complace en exhibir periódicamente las bondades de la formación de niños y jóvenes, la importancia que le atribuyen en el progreso económico y social del país y su admiración y reconocimiento por el ejercicio de la docencia. Sin embargo, en muchos casos, como en este, los hechos contradicen a las declaraciones, lo que nos hace pensar que, efectivamente, existe un plan de recortes y desprestigio de lo público, que se trata de ocultar distrayendo la atención mediante la estratagema de señalar con el dedo culpabilizador precisamente a quienes sufren la decisión.

Desde luego, cualquiera que tenga un mínimo conocimiento del trabajo de los docentes sabe que aumentar el número de las horas que dedican a impartir clases, las horas lectivas, o aumentar el número de alumnos por aula, significa, lisa y llanamente, aumentar su carga de trabajo. Más horas de clase suponen, cuando menos, más asignaturas que impartir, más alumnos a los que atender, más ejercicios y exámenes que corregir, más expedientes que rellenar y más familias a las que orientar, y si todo ello se quiere hacer con un mínimo de profesionalidad, estamos hablando de más esfuerzo y más dedicación.

Si a esto sumamos el recorte del salario de los profesores producido en el inolvidable mayo del pasado año, resulta que nuestros admirados docentes van a trabajar más por menos, pidiéndoles, además, que conserven la motivación, pues ya se sabe que la educación de los jóvenes es el futuro del país. Claro que si unos trabajan más, otros van a trabajar menos, es decir, nada, pues el aumento de horas de clase tiene como consecuencia una reducción del número de profesores, de manera que muchos de los que ya tenían contrato van a engrosar las filas del paro y los que, después de formarse, aspiran a incorporarse a la enseñanza, van a tener que seguir esperando.

Murcia: Medicina en la UCAM: el que la sigue la consigue

Murcia: Medicina en la UCAM: el que la sigue la consigue

Andalucía: El Parlamento da luz verde a la tramitación de la proposición de ley para modificar la Ley Andaluza de Universidades

Andalucía: El Parlamento da luz verde a la tramitación de la proposición de ley para modificar la Ley Andaluza de Universidades
La proposición de Ley incluye como nuevo principio el del fomento de la cultura emprendedora para garantizar la vinculación entre investigación universitaria y sistema productivo
Se incluyen medidas para potenciar la formación sobre creación y gestión inicial de negocios
Se refuerza el papel de los Consejos Sociales de las Universidades

El Pleno del Parlamento andaluz ha dado luz verde, con el apoyo de PSOE-A y PP-A y la abstención de IULV-CA, a la tramitación de la proposición de ley presentada por el grupo socialista para modificar la Ley 15/2003, Andaluza de Universidades (LAU), una propuesta que tiene como objetivo adaptar esta norma a los nuevos escenarios del Espacio Europeo de Educación Superior y del Espacio Europeo de Investigación, así como a los cambios introducidos en la legislación estatal en los ámbitos universitario, científico-tecnológico y de la innovación y la economía sostenible.

El Pleno del Parlamento andaluz ha dado luz verde, con el apoyo de PSOE-A y PP-A y la abstención de IULV-CA, a la tramitación de la proposición de ley presentada por el grupo socialista para modificar la Ley 15/2003, Andaluza de Universidades (LAU), una propuesta que tiene como objetivo adaptar esta norma a los nuevos escenarios del Espacio Europeo de Educación Superior y del Espacio Europeo de Investigación, así como a los cambios introducidos en la legislación estatal en los ámbitos universitario, científico-tecnológico y de la innovación y la economía sostenible.

En su defensa de la iniciativa, el diputado socialista Antonio Núñez ha explicado que entre las modificaciones planteadas figuran las relativas a la adecuación de tipologías de profesorado, con la creación de nuevas figuras contractuales que facilitarán la enseñanza práctica-clínica en el campo de la salud a través de la vinculación de plazas asistenciales de instituciones sanitarias con puestos docentes de los cuerpos de profesores de universidad y de profesor contratado doctor.

Núñez, que ha apuntado que esta medida tiene como objetivo facilitar que el profesorado universitario compatibilice el dominio tanto de las materias académicas como de la práctica clínica y la labor asistencial, ha indicado que la educación es una prioridad para su formación y para el Gobierno andaluz, añadiendo que hay que seguir favoreciendo la progresiva vocación "multifuncional" de las universidades.

Por su parte, la diputada del PP-A Ana María Rico ha afirmado que su grupo no está de acuerdo con el método utilizado para realizar la modificación de la Ley Andaluza de Universidad, al tiempo que se ha preguntado por qué el Gobierno andaluz deja en manos del PSOE esta modificación "si le dan tanta importancia a los temas educativos y de formación". Además, ha advertido de un mayor grado de "intervencionismo" de la Junta en las universidades, a través de esta iniciativa.

Finalmente, el diputado de IULV-CA Ignacio García ha considerado "poco respetuosa y oportuna" esta iniciativa que, "aunque está firmada por el PSOE, ha sido elaborada desde la Consejería de Innovación a prisa y corriendo". Ha afirmado que si ha habido participación de las universidades y los agentes sociales en esta proposición ha sido "en plan compadre", añadiendo que dicha iniciativa apuesta por un modelo que pretende convertir la universidad en un objeto de "mercantilización".

Carolina Scotto: Acerca de los "rankings" de universidades o del falso dilema entre calidad y equidad

Carolina Scotto: Acerca de los "rankings" de universidades o del falso dilema entre calidad y equidad
Evaluar el desempeño de la UNC no se parece en nada a intentar participar de una competencia en la que sólo juegan los miembros de un club cerrado que fija las reglas y al que no se pertenece
Carolina Scotto (Rectora de la Universidad Nacional de Córdoba -UNC)

El miércoles 7 de septiembre, algunos diarios argentinos difundieron los resultados de un ranking de universidades obtenido por un indicador denominado QS World University Rankings. La Universidad Nacional de Córdoba (UNC), como la gran mayoría de las latinoamericanas, no aparece en ese listado. Un artículo de La Voz del Interior afirmó que no nos fue bien en esa evaluación; peor aún, que estaríamos “fuera de juego”.

Es importante aclarar, en primer lugar, que por distintas razones la UNC no envió los datos que esas empresas requieren para hacer el ranking mencionado, pero en especial por no coincidir con este tipo de clasificación de las instituciones de educación superior.

Para el cálculo del índice, es necesario proporcionar datos de la institución –por ejemplo, correos electrónicos de docentes y de empleadores de graduados– con los que, suponemos, se conforma luego la población de encuestados. La UNC no facilitó esa información, por lo que desconocemos si fue o no evaluada y, si la evaluación se produjo, obviamente fue incompleta.

Por otra parte, vale la pena observar que los resultados que arrojan distintos rankings varían de manera considerable, porque cada uno de ellos mide o recolecta diversos datos o lo hace de diferente manera. Pero, más allá de la variabilidad de los resultados basados en criterios de clasificación heterogéneos, los indicadores que se toman en cuenta sólo tienen adecuada aplicación en otras realidades sociales y culturales y para otros perfiles institucionales, lo que es lógico porque están generados para medir, sobre todo, a las instituciones que participan de su diseño.

José María Asencio Mellado: Bolonia y la crisis: Una reforma imposible

Fantasías animadas de ayer y de hoyJosé María Asencio Mellado: Bolonia y la crisis: Una reforma imposible

Cuando la realidad supera a las palabras y se impone con toda su tozudez, insistir en mantener un discurso retórico, florido, pero vacío, es poco acertado. Muchas reformas llevadas a cabo en estos últimos años, plagadas de afirmaciones rimbombantes, no han pasado, ni pasarán del BOE. Son pura demagogia que cala en la sociedad al usarse reiteradamente, aunque no tengan correlación con la realidad. Mero discurso, pero efectiva propaganda mediática.

La Universidad española, en este orden de ideas, es con seguridad uno de los mejores ejemplos de una política hecha en torno a conceptos como los de excelencia, impacto, habilidades sin par, calidad y un largo etcétera que no son más que humo, pues nada ha cambiado respecto a lo de antes, salvo mucha burocracia, muchos papeles repletos de calificativos que se redactan sin contenido real y muchos comités decisores que leen mentiras reconocidas como tales, pero exigidas como si fueran ciertas.

Bolonia no existe, es una abstracción como ya dije hace meses. Todo sigue igual, salvo la reducción de un curso en los llamados Grados, que se amplía luego en año y medio en unos Postgrados más caros, para los que no hay dinero en su mayoría, de forma que cabe dudar de su viabilidad en estos momentos de crisis. El profesorado profesional, el dedicado a la Universidad en exclusiva, el que imprime carácter a la Universidad europea, se está viendo reducido y sustituido por profesorado contratado a tiempo parcial y muy barato. Ya no entran jóvenes, por lo que nuestra Universidad está envejeciendo y negándose a sí misma el futuro. Sin inversión el objetivo razonable ahora debiera ser el de mantener lo existente con cierta dignidad y esfuerzo imaginativo. Porque a nadie se le escapa que no hay "excelencias" cuando faltan los recursos elementales para desarrollar las funciones básicas.

Las habilidades que los planes de estudio enuncian como objetivos de la docencia, buenas como ideal, son hoy meras elucubraciones que viven en las guías docentes, en el papel, pero que mueren ahí habida cuenta la existencia de grupos de alumnos muy numerosos y la escasez de profesorado. Pero, los promotores de la idea, persisten en ella desconociendo la dura realidad. Es el triunfo de una jerga pedagógica, que no siendo rechazable en sí misma, es peligrosa cuando se constituye en dogma cuya violación es pecado mortal aunque no pase de ser una mera abstracción.

Teaching-only institutions would ensure affordability and quality, thinktank claims

Teaching-only institutions would ensure affordability and quality, thinktank claims

The majority of universities should stop designing curricula and awarding their own degrees, and offer programmes accredited by major research-intensive institutions.

That is the recommendation of a new report by the thinktank CentreForum, which says that action is needed to make the sector financially sustainable while assuring quality.

The report, Degrees of quality: how to deliver the courses we need at prices we can afford, argues that the government’s bid to “marketise” the higher education system to force down fees will fail.

It says several “market failures”, such as a lack of clarity about university quality, will frustrate its efforts.

This lack of information is largely due to the fact that institutions award their own degrees, using exams they design and mark themselves, the thinktank says.

Instead, the UK should develop a new system, with the majority of universities offering degrees accredited by one of the research elite or by an external provider.

This would cut down on costs, it claims, since most universities would not have to spend time designing curricula and could concentrate resources on teaching.

They could then offer degrees more cheaply, and students could choose whether to study at a “major institution”, or take a low-cost degree from a “regular institution”, with the quality assured by accreditation from a recognised body.

The report, published today, says: “In essence two types of institutions would emerge. ‘Research’ institutions – most obviously those within the Russell Group but including some others – would focus on research, whilst ‘regular’ institutions would focus primarily on teaching.

“Costs would be significantly lower at the latter, since staff and facilities could be used more efficiently, for example by offering degree courses over two years.

“To ensure quality, a set of standardised courses and exams would be designed by ‘research’ institutions and other expert bodies – to be delivered through a ‘collegiate’ type arrangement in teaching-based institutions.

“Exams would be marked externally, organised by those designing the courses rather than those teaching them, as is the case now.”

The report says that standardising courses in this way would, for example, allow students to study for a University of London degree taught at Southampton Solent University.

Gill Wyness, a researcher at CentreForum and author of the report, claimed that such a system would sharpen competition between institutions since students could easily compare courses, and would stop universities using high tuition fees to signal quality.

“It would also put an end to the system of universities setting, marking and awarding their own degrees. This would result in a system similar to the current A-level system - and similar to the pre-1992 system where the Council for National Academic Awards awarded academic degrees at colleges and polytechnics,” she said.

Times Higher Education, 17/08/11

Distribuir contido