Biblioteca

Documentos de interese

Nicolas Jounin: Voyage de classes: Des étudiants de Seine-Saint-Denis enquêtent dans les beaux quartiers

Voyage de classesNicolas Jounin: Voyage de classes: Des étudiants de Seine-Saint-Denis enquêtent dans les beaux quartiers

Editorial: La Découverte, 2014
ISBN: 9782707183217

Une demi-heure de métro sépare les quartiers parmi les plus pauvres de France de ses zones les plus riches. Partis de Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, une centaine d'étudiants ont enquêté sur trois quartiers bourgeois du VIIIe arrondissement de la capitale. Pour s'initier à la démarche sociologique, ils ont dû se familiariser avec un monde nouveau et étrange, dont les indigènes présentent des coutumes et préoccupations insolites.

Boire un café dans un palace pour observer ce qui s'y passe (et être traité comme un client illégitime), stationner dans les boutiques de luxe pour décrire leur organisation (et se faire mettre dehors), apprendre à manger un mille-feuilles à 14 euros avec des « bourgeoises », approcher des institutions prestigieuses où les femmes n'ont pas le droit de vote, se faire expliquer le Bottin mondain et l'arrangement des mariages, interviewer dans son hôtel particulier un grand dirigeant qui « fait partie de ces familles qui ont des châteaux un peu partout » : ce sont quelques-unes des expériences que ces étudiants du 93 ont vécues. En même temps qu'il leur a fallu dompter l'exotisme pour bien comprendre le milieu dans lequel ils pénétraient, ils ont dû encaisser l'humiliation des multiples rappels à l'ordre social que suscitait leur démarche.

Des premières incursions anonymes et timides jusqu'aux face-à face sans échappatoire, ce livre raconte de manière crue et joyeuse les batailles livrées pour mieux connaître un monde social dominant. L'enjeu : renverser l'habitude qui veut que ce soit « ceux d'en haut » qui inspectent l'existence de « ceux d'en bas ».

Pierre Dardot et Christian Laval: Commun: Essai sur la révolution au XXIe siècle

CommunPierre Dardot et Christian Laval: Commun: Essai sur la révolution au XXIe siècle

Editorial: La Découverte, 2014
ISBN: 9782707169389

Partout dans le monde, des mouvements contestent l'appropriation par une petite oligarchie des ressources naturelles, des espaces et des services publics, des connaissances et des réseaux de communication. Ces luttes élèvent toutes une même exigence, reposent toutes sur un même principe : le commun.

Pierre Dardot et Christian Laval montrent pourquoi ce principe s'impose aujourd'hui comme le terme central de l'alternative politique pour le XXIe siècle : il noue la lutte anticapitaliste et l'écologie politique par la revendication des « communs » contre les nouvelles formes d'appropriation privée et étatique ; il articule les luttes pratiques aux recherches sur le gouvernement collectif des ressources naturelles ou informationnelles ; il désigne des formes démocratiques nouvelles qui ambitionnent de prendre la relève de la représentation politique et du monopole des partis.

Cette émergence du commun dans l'action appelle un travail de clarifi cation dans la pensée. Le sens actuel du commun se distingue des nombreux usages passés de cette notion, qu'ils soient philosophiques, juridiques ou théologiques : bien suprême de la cité, universalité d'essence, propriété inhérente à certaines choses, quand ce n'est pas la fin poursuivie par la création divine. Mais il est un autre fil qui rattache le commun, non à l'essence des hommes ou à la nature des choses, mais à l'activité des hommes eux-mêmes : seule une pratique de mise en communLaval y Dardot peut décider de ce qui est « commun », réserver certaines choses à l'usage commun, produire les règles capables d'obliger les hommes. En ce sens, le commun appelle à une nouvelle institution de la société par elle-même : une révolution.

Pierre Dardot, philosophe et enseignant, poursuit des recherches sur Marx et Hegel. Christian Laval est sociologue et a publiéL’Homme économique. Essai sur les racines du néolibéralisme (Gallimard, « NRF essais », 2007). Tous deux sont les auteurs, avec El Mouhoub Mouhoud, de Sauver Marx ? Empire, multitude, travail immatériel (La Découverte, 2007). Depuis 2004, ils animent le groupe d’études et de recherche « Question Marx » qui entend contribuer au renouvellement de la pensée critique.

Table des matières

Introduction. Le commun, un principe politique
1. Archéologie du commun
I / L'émergence du commun
2. L'hypothèque communiste, ou le communisme contre le commun
3. La grande appropriation et le retour des « communs »
4. Critique de l'économie politique des communs
5. Commun, rente et capital
II / Droit et institution du commun
6. Le droit de propriété et l'inappropriable
7. Droit du commun et « droit commun »
8. Le « droit coutumier de la pauvreté »
9. Le commun des ouvriers : entre coutume et institution
10. La praxis instituante
III / Propositions politiques
Post-scriptum sur la révolution au XXIe siècle
Index des principaux noms.

José Luis Vilson: This Is Not a Test: A New Narrative on Race, Class, and Education

This Is Not a TestJosé Luis Vilson: This Is Not a Test: A New Narrative on Race, Class, and Education

Editorial: Haymarket Books, 2014
ISBN:9781608463701

Graduating from Syracuse University with a degree in computer science, Jose Vilson left campus with no job and a few hundred dollars to his name, propelling him (eventually) to his calling: teaching middle school children math in a public school in Washington Heights / Inwood, Manhattan. From his own background as a boy growing up on the drug-tainted, community-centered projects of the Lower East Side of Manhattan, this book takes the reader on the coming-of-age story of a naïve young man struggling to mature through the first few years of his career, balancing the lows of murder, poverty, and academic failure to the highs of growth and eventual triumph.

His career takes a twist when he starts a blog with incisive commentary on the state of education on his eponymous blog TheJoseVilson.com, taking prominent figures and institutions like NYC Mayor Michael Bloomberg, Secretary of Education Arne Duncan, and The New York Times to task. (As of this letter, the site is banned from most NYC Department of Education computers, yet read by central offices.) In his collection of multifaceted essays, he provokes discussion on issues of race, gentrification, and the teaching profession from the eyes of a Black-Latino educator with a mix of research and first-hand experience.

This education book is not to be missed!

About the author

José Luis Vilson is a math educator for a middle school in the Inwood / Washington Heights neighborhood of New York, NY. He writes for Edutopia, GOOD, and TransformED / Future of Teaching, and has written for CNN.com, Education Week, Huffington Post, and El Diario / La Prensa, NY.

Karen Lewis is the president of the Chicago Teachers Union and serves as executive vice president to the Illinois Federation of Teachers and as vice president of the American Federation of Teachers.

Video

A performance of the poem, This Is Not A Test, at the Save Our Schools March.

Reviews

"Jose Luis Vilson has written a spell-binding book that explains the joys And burdens of teaching. The joys are the kids, with all their heartaches and dreams. The burdens are the politicians and careerists who snuff out the spirit of children and teachers. Read this book!"
—Diane Ravitch

"Jose Vilson writes from a place of authority about the intersection of race, class and America’s education system. His straight-talk about the absurdity of America’s test obsession, failure to meet or even acknowledge the needs of an increasingly diverse student population, and a “reform” movement that has reformed nothing, failed at much and distracted from students’ very real needs is a telling portal on what’s really going on in American education today. Those who can relate to Vilson’s experiences as a student or a teacher will welcome his unvarnished honesty and reflections. And those for whom this is terra incognita will find an insightful and illuminating window on the educational experiences of America’s emerging majority—students of many hues and languages, whose families struggle everyday, for whom their education may be the only way up, yet who too often are failed by systems ill-equipped to foster their success. Vilson’s visceral accounts remind us of the humanity of teachers—their struggles and triumphs, their frustration with forces outside their classroom walls and, above all, their devotion to their students. By telling his own story and those of his students, Vilson shows why teacher voice is essential to shedding the failures of the past and to reclaiming the promise of public education."
—Randi Weingarten, President of the American Federation of Teachers

"Drawing from his own insight as a teacher, Jose Vilson hits right between the eyes, exposing how hardscrabble poverty and the pernicious effect of racism distort young lives. In This Is Not a Test: A New Narrative On Race, Class, and Education Vilson argues for more teachers of color, more time for teachers to support each other, and more ways for teachers to shape policy. Bristling at the “cold calculus” of tests, This Is Not a Test calls for practices that engage imagination and respect students as people. In gripping language, Vilson sends students an urgent message: “When we find our passions, we must enter into them boldly” and believe in the value and gift of oneself."
—Dennis Van Roekel, President, National Education Association

"In its telling, Jose Vilson's evocative collection of essays are ferociously honest and, as expected from someone whose creative impulses are informed by hip-hop, unapologetic and lyrical. A thoroughly engaging narrative about the intersection of race and culture, identity, economic disparity, and education, This Is Not a Test is a must-read for parents and educators who want to understand, truly and deeply, the challenges inner-city students face. It was, after all, written by one of those children, a young man from a marginalized community, who grew up and bum-rushed the system he dedicated his life to changing from within."
—Raquel Cepeda, author of Bird of Paradise: How I Became Latina

"Jose's autobiographical journey offers a big window for seeing why our nation must blur the lines of distinction between those who teach in schools and those who lead them. With powerful prose and poetry, his narrative as student and then later, NYC teacher leader, loving father (and husband), and advocate for children paints a portrait of what public education can and must be for American society. Jose's last chapter, "Why Teach," offers a hopeful vision for the future of the profession in spite of wrongheaded policymakers who seek to control teachers rather than listen and learn from them. Jose represents so many teachers across the United States, whose pedagogical skills and leadership acumen have yet to be tapped in the transformation of teaching and learning. Read This Is Not a Test now!
—Dr. Barnett Berry, CEO and Founder of The Center for Teaching Quality

"Too many books about teaching read like dull academic treatises, condescending how-tos, or simplistic Hollywood scripts. Jose Vilson’s This Is Not a Test avoids these traps with a narrative that is by turns passionate and funny, angry and vulnerable, and full of keen insight born of on-the-ground experience in schools. Whether referencing Jay-Z or John Dewey, discussing corporate school reform or the intimacy of one-on-one interactions with students, Vilson is a bold and fearless writer, weaving his own story and struggles into broader conversations about race, equity, and the future of public schooling. His singular, urgent voice is one we all need to hear."
—Gregory Michie, public school teacher in Chicago and author of We Don't Need Another Hero: Struggle, Hope, and Possibility in the Age of High-Stakes Schooling

"Jose Vilson is a teacher of the highest order. Through the powerful narrative of his life both inside and outside of the classroom, Jose teaches us important lessons on every page of This Is Not a Test. Jose teaches us about the intersection of education, race, class and activism while calling all of us to do better - to be better - as we strive along with him to be the educators all our children need us to be. This book is a must read for educators, soon-to-be educators, parents, students and anyone who cares about education and the children of this country."
—Chris Lehmann - Founding Principal, Science Leadership Academy

Jeffrey R. Di Leo, Henry A. Giroux, Sophia A. McClennen and Kenneth J. Saltman (Comps.): Neoliberalism, Education, Terrorism: Contemporary Dialogues

NeoliberalismJeffrey R. Di Leo, Henry A. Giroux, Sophia A. McClennen and Kenneth J. Saltman (Comps.): Neoliberalism, Education, Terrorism: Contemporary Dialogues

Editorial: Paradigm Publishers, 2014
ISBN: 978-1-61205-040-9

Neoliberalism, Education, Terrorism: Contemporary Dialogues is a collaborative effort among four established public intellectuals who care deeply about the future of education in America and who are concerned about the dangerous effects of neoliberalism on American society and culture. It aims to provide a clear, concise, and thought-provoking account of the problems facing education in America under the dual shadows of neoliberalism and terrorism. Through collaborative and individual essays, the authors provide a provocative account that will be of interest to anyone concerned about the opportunities and dangers facing the future of education at this critical moment in history.

Author Info

Jeffrey R. Di Leo is Dean of the School of Arts and Sciences and Professor of English and Philosophy at the University of Houston–Victoria. He is editor and founder of the critical theory journal symploke, editor and publisher of the American Book Review, president of the Southern Comparative Literature Association, and Executive Director of the Society for Critical Exchange. His books include Morality Matters: Race, Class and Gender in Applied Ethics (2002); Affiliations: Identity in Academic Culture (2003); On Anthologies: Politics and Pedagogy (2004); If Classrooms Matter: Progressive Visions of Educational Environments (2004, with W. Jacobs); From Socrates to Cinema: An Introduction to Philosophy (2007); Fiction’s Present: Situating Contemporary Narrative Innovation (2008, with R. M. Berry); Federman’s Fictions: Innovation, Theory, and the Holocaust (2010); Academe Degree Zero: Reconsidering the Politics of Higher Education (2012); and Humanities in Higher Education: Moving Beyond the Neoliberal Academy (2013).

Henry A. Giroux currently holds the Global TV Network Chair Professorship at McMaster University in the English and Cultural Studies Department. He has published numerous books and articles and his most recent books include America’s Educational Deficit and the War on Youth (2013) and Neoliberalism’s War on Higher Education (2014).

The Toronto Star has named Henry Giroux one of the twelve Canadians changing the way we think! Read the article here: Twelve Canadians Changing the Way We Think

Sophia A. McClennen is Professor of International Affairs and Comparative Literature and Director of the Center for Global Studies at the Pennsylvania State University. Her most recent books are Ariel Dorfman: An Aesthetics of Hope (2010) and Colbert’s America: Satire and Democracy (2012).

Kenneth J. Saltman is a professor in the Educational Policy Studies and Research Department and the Social and Cultural Foundations in Education graduate program at DePaul University. He is the author most recently of The Gift of Education: Venture Philanthropy and Public Education (Palgrave Macmillan 2010), which was awarded a 2011 American Educational Studies Critics Choice Book Award, The Failure of Corporate School Reform (Paradigm Publishers 2012),Capitalizing on Disaster: Taking and Breaking Public Schools (Paradigm Publishers 2007), which was awarded a 2008 American Educational Studies Critics Choice Book Award, and The Edison Schools (Routledge 2005). His recent edited collections include Education as Enforcement: the Militarization and Corporatization of Schools 2nd Edition, with David Gabbard (Routledge 2010), Schooling and the Politics of Disaster (Routledge 2007), and The Critical Middle School Reader, with Enora Brown (Routledge 2005). He received a Fulbright Scholarship in 2006 on Globalization and Culture and is a fellow of the National Education Policy Center.

Ulrich Beck: Una Europa alemana

Una Europa alemanaUlrich Beck: Una Europa alemana

Editorial: Paidós, 2012
ISBN: 978-84-493-2803-9

¿Cuáles son las consecuencias de las controvertidas medidas de austeridad que Alemania dicta para el panorama político europeo? El influyente sociólogo alemán Ulrich Beck nos ofrece en este pequeño volumen una visión clara y contundente sobre la crisis del euro, de la situación actual de la Unión Europea en este contexto; del debilitamiento de la democracia que esta crisis conlleva y sobre qué medidas cabe contemplar para evitar su desmoronamiento. 

La crisis del euro está poniendo a Europa contra las cuerdas, no cabe duda de ello. No obstante, el quid de la cuestión es que, en este proceso, las reglas básicas de la democracia europea están en suspenso o incluso transformándose en su contrario, pasando por encima de los parlamentos, gobiernos e instituciones de la Unión Europea. El multilateralismo se convierte en unilateralismo; la igualdad en hegemonía y la soberanía en privación de soberanía de los países.

¿Cómo ha sucedido todo esto? La previsión de la catástrofe europea ha cambiado ya, sustancialmente, el panorama del poder europeo. De hecho, está provocando el nacimiento de un monstruo político: una Europa alemana.

Alemania no persiguió esta posición de liderazgo. Por el contrario, este es un ejemplo perfecto de la ley de las consecuencias no premeditadas. La invención y puesta en circulación del euro fue, en realidad, el compromiso que Francia quiso que el  país germano aceptase para vincular la Alemania unificada en una Europa más integrada, en la que Francia seguiría desempeñando el papel preponderante. Pero lo que ha sucedido es justamente lo contrario. Económicamente, el euro resultó ser muy bueno para Alemania. Y con la crisis del euro, la canciller Angela Merkel se ha convertido en la reina informal de Europa.

Según Beck, la nueva gramática del poder se ajusta a la diferencia imperial entre países acreedores y deudores. Por consiguiente no se trata de una lógica militar, sino económica. A este respecto, los comentarios sobre el “Cuarto Reich” son totalmente erróneos.

El autor considera que la Europa, tal como la conocemos ahora, no será capaz de sobrevivir en las peligrosas tormentas del mundo globalizado.La Unión Europea debe ser algo más que un matrimonio nefasto, y es preciso actuar urgentemente y con clarividencia para afrontar este riesgo.

Ulrich Beck estudió Sociología, Filosofía, Psicología y Ciencia Política en Friburgo y Munich. Ha sido profesor en Münster, en la Universidadde Bamberg y desde 1992 en la Universidad Ludwig-Maximilian de Munich, donde es Catedrático de Sociología y en la que dirige el Instituto de Sociología. También ha impartido docencia en la Universidad de Gales en Cardiff y en la London School of Economics. Editor de la revista Soziale Welt (desde 1980), ha sido miembro de la Comisión para el Futuro de los gobiernos alemanes de Baviera y Sajonia. Fue investido Doctor Honoris Causa por la UNED.

Beck estudia aspectos como la modernización, los problemas ecológicos, la individualización y la globalización. En los últimos tiempos se ha dedicado  también a la exploración de las condiciones laborales en un mundo de creciente capitalismo global, de pérdida de poder de los sindicatos y de flexibilización de los procesos del trabajo, una teoría enraizada en el concepto de cosmopolitismo. Beck ha contribuido también a la creación de nuevos conceptos, como el de "sociedad del riesgo" y el de la "segunda modernidad".

Juan Carlos Monedero: Curso urgente de política para gente decente

Curso urgente de política para gente decenteJuan Carlos Monedero: Curso urgente de política para gente decente

Editorial: Seix Barral, 2013
ISBN: 978-84-322-2081-4

Tiempos de inquietud social, donde gente de todas las edades ve amenazada la democracia mientras palabras como «injusticia» o «impunidad» se convierten en cotidianas. Gente que sale a manifestarse, que participa en plataformas, una ciudadanía indignada y exigente que se niega a que la resignación triunfe. Una desbordante energía que no encuentra cómo salir de la fragmentación y convertirse en voluntad política de transformación.

Juan Carlos Monedero es licenciado en Ciencias Políticas y Sociología en la Universidad Complutense de Madrid. Hizo sus estudios de doctorado en la Universidad de Heidelberg (Alemania) y dirige el Departamento de Gobierno Políticas Públicas y Sociedad Civil Global del Instituto Complutense de Estudios Internacionales. Profesor invitado en numerosas universidades de América Latina y Europa, en 2010 fue ponente central en Naciones Unidas en conmemoración del Día Internacional de la Democracia. Autor de numerosos trabajos académicos, colabora habitualmente en la prensa y en tertulias políticas en radio y televisión (SER, Cuatro, La Tuerka).

Alberto Garzón Espinosa: La gran estafa , ¿Quién es el ladrón y el robado en esta película?

La gran estafaAlberto Garzón Espinosa: La gran estafa , ¿Quién es el ladrón y el robado en esta película?

Editor: Ediciones Destino, 2013
ISBN-13: 978-8423344192

Esto no es un rescate: esto es un atraco. Nos repiten hasta la saciedad que la crisis económica es un accidente pasajero que podrá resolverse mediante duros sacrificios por parte de trabajadores, parados, jubilados y estudiantes. Como los antiguos mayas, los Gobiernos de medio mundo esperan que tras el ritual comience la lluvia. Pero no hay señales de que nada de eso vaya a suceder. De hecho, todo apunta a que estamos siendo víctimas de una mentira, y a que la crisis económica no es más que una coartada que oculta un inmenso robo. Con este libro, Alberto Garzón Espinosa, autor de Esto tiene arreglo, vuelve a convertirse en la voz de la indignación popular a través de un análisis del rescate bancario a España, un ensayo sucinto e informado con todas las claves de los acontecimientos de los últimos meses, desde la experiencia de su cargo de diputado de Izquierda Unida en el Congreso especializado en temas económicos.

Alberto Garzón Espinosa, diputado de Izquierda Unida por Málaga, es el parlamentario más joven del actual Congreso. Nació en 1985 en Logroño, aunque ha vivido la mayor parte de su vida entre Sevilla y Málaga. Se licenció en Economía por la Universidad de Málaga (UMA), es máster de Economía Internacional y Desarrollo por la Universidad Complutense de Madrid (UCM) y ha sido investigador de la Universidad Pablo de Olavide de Sevilla. Es autor de dos libros, Esto tiene arreglo (2012) y La gran estafa (2013), mantiene un blog, Pijus economicus (http://www.agarzon.net/), y en Twitter (https://twitter.com/agarzon), donde es el político español más retuiteado, contabiliza ya 200.000 seguidores.

Owen Jones: Chavs: La demonización de la clase obrera

ChavsOwen Jones: Chavs: La demonización de la clase obrera

Editorial: Capitán Swing, 2012
ISBN: 978-84-940279-7-0
PVP: 20 €

En la Gran Bretaña actual, la clase trabajadora se ha convertido en objeto de miedo y escarnio. Desde la Vicky Pollard de Little Britain a la demonización de Jade Goody, los medios de comunicación y los políticos desechan por irresponsable, delincuente e ignorante a un vasto y desfavorecido sector de la sociedad cuyos miembros se han estereotipado en una sola palabra cargada de odio: chavs

En este aclamado estudio, Owen Jones analiza cómo la clase trabajadora ha pasado de ser «la sal de la tierra» a la «escoria de la tierra». Desvelando la ignorancia y el prejuicio que están en el centro de la caricatura chav, retrata una realidad mucho más compleja: el estereotipo chav, dice, es utilizado por los gobiernos como pantalla para evitar comprometerse de verdad con los problemas sociales y económicos y justificar el aumento de la desigualdad. Basado en una investigación exhaustiva y original, este libro es una crítica irrefutable de los medios de comunicación y de la clase dirigente, y un retrato esclarecedor e inquietante de la desigualdad y el odio de clases en la Gran Bretaña actual. La edición incluye un nuevo capítulo que explora las causas y las consecuencias de los episodios de violencia que ocurrieron durante el verano de 2011 en Inglaterra.

Reseñas:

Barbara Ehrenreich: Por cuatro duros: Cómo (no) apañárselas en Estados Unidos

Por cuatro durosBarbara Ehrenreich: Por cuatro duros: Cómo (no) apañárselas en Estados Unidos

Editorial: Capitán Swing
Año de edición: 2014
ISBN: 978-84-942213-1-6
PVP: 18 €

Una de las pensadoras sociales norteamericanas más agudas y originales decide ocultarse como trabajadora no cualificada para revelar el lado oscuro de la prosperidad estadounidense, recogiendo sus experiencias en trabajos poco remunerados, como parte de un trabajo de investigación sobre las condiciones laborales de las clases pobres de Estados Unidos.

Millones de estadounidenses trabajan a tiempo completo, todo el año, por un salario miserable. Ehrenreich, inspirada por la retórica liberal que promete que cualquier trabajo puede ser el pasaporte a una vida mejor, decidió experimentar el régimen de vida de estos trabajadores. ¿Cómo puede sobrevivir –y mucho menos prosperar– alguien, por seis dólares/hora? La autora dejó su casa, alquiló las habitaciones más baratas y aceptó cualquier trabajo que se le ofreció. De Florida a Maine o Minnesota, trabajó como camarera de hotel, mujer de la limpieza, auxiliar de enfermería y empleada de Wal-Mart: una odisea penosa, cargada de humor negro y de mil estratagemas desesperadas para sobrevivir en el sufrido terreno laboral norteamericano. Pronto descubrió que ningún trabajo es verdaderamente «no cualificado», hasta las más humildes ocupaciones requieren un agotador esfuerzo mental y muscular. Y que un solo puesto de trabajo no es suficiente para salir adelante.

Nuccio Ordine: La utilidad de lo inútil: Manifiesto

La utilidad de lo inútil: ManifiestoNuccio Ordine: La utilidad de lo inútil: Manifiesto

Editorial: Acantilado
Año de edición: 2103
ISBN: 978-84-15689-92-8
Páginas: 176
Precio: 9.50 €

El oxímoron evocado por el título La utilidad de lo inútil merece una aclaración. La paradójica utilidad a la que me refiero no es la misma en cuyo nombre se consideran inútiles los saberes humanísticos y, más en general, todos los saberes que no producen beneficios. En una acepción muy distinta y mucho más amplia, he queri do poner en el centro de mis reflexiones la idea de utilidad de aquellos saberes cuyo valor esencial es del todo ajeno a cualquier finalidad utilitarista. [...] Si dejamos morir lo gratuito, si renunciamos a la fuerza generadora de lo inútil, si escuchamos únicamente el mortífero canto de sirenas que nos impele a perseguir el beneficio, sólo seremos capaces de producir una colectividad enferma y sin memoria que, extraviada, acabará por perder el sentido de sí misma y de la vida. Y en ese momento, cuando la desertificación del espiritu nos haya ya agostado, será en verdad difícil imaginar que el ignorante homo sapiens pueda desempeñar todavía un papel en la tarea de hacer más humana la humanidad.
NUCCIO ORDINE

"Algunos impenitentes agradecemos a Nuccio Ordine su manifiesto La utilidad de lo inútil en el que repasa las opiniones de filósofos y escritores sobre la importancia de seguir tutelando en escuelas y universidades ese afán de saber y de indagar sin objetivo inmediato práctico en el que tradicionalmente se ha basado la dignitas hominis".
Fernando Savater

"Un libro necesario, una guía en esta vida adentellada por la crisis, por el ansia de eficiencia, por las quiebras".
Roberto Saviano

"En medio de este panorama, resulta oportuno que Nuccio Ordine haya publicado un libro en que alaba los saberes tradicionalmente considerados "inútiles" y que llegue, incluso, a darles la vuelta a los conceptos, considerando que los saberes humanísticos son más útiles que los supuestos saberes económicos".
Jordi Llovet, El País

Inútiles del mundo ¡uníos! “La utilidad de lo inútil. Manifiesto”, obra de Nuccio Ordine publicada por Acantilado, es un libro excepcional, si por excepcional entendemos diferente y a contracorriente. Debería de ser de lectura obligatoria para universitarios, enseñantes, gestores públicos, políticos, periodistas y “opinadores” varios. Nos encontramos ante una memorable defensa de los estudios humanísticos; una defensa a ultranza de  la necesaria intervención de los poderes públicos en la conservación y difusión del patrimonio cultural; un alegato antiliberal y antieconomicista desde la literatura, la filosofía y la ciencia. Un libro a la vez culto y sencillo, de los que sugieren mil y una nuevas lecturas. Al leerlo uno se pregunta ¿es posible que las autoridades que nos gobiernan (o desgobiernan) sean tan estúpidas? ¿que su mirada sea tan miope y cortoplacista? Por favor, leedlo. Por favor, que alguien lo envíe a Ministerios y Consejerías de Educación. Hora es que los inútiles del mundo nos unamos en la lucha: así sea.
Paco Goyanes, Librería Cálamo (Zaragoza)

Enrique Javier Díez Gutiérrez, Adoración Guamán, Josep Ferrer Llop, Ana Jorge Alonso: ¿Qué hacemos con la universidad?

¿Qué hacemos con la universidad?Enrique Javier Díez Gutiérrez, Adoración Guamán, Josep Ferrer Llop, Ana Jorge Alonso: ¿Qué hacemos con la universidad?

Editorial: Akal
Año edición: 2014
ISBN: 78-84-460-3908-2
Precio sin IVA: 4,76 €

¿Qué hacemos por una educación superior al servicio de la sociedad, con recursos suficientes y de calidad frente a quienes quieren acabar con la universidad? El actual ataque contra la educación pública merece un capítulo aparte en el caso de la universidad. La actual política de recorte presupuestario, aumento de tasas, reducción de becas y precarización de plantillas persigue asfixiar a las universidades y desmantelar el actual sistema para reducir la enseñanza superior a una fábrica de titulados al servicio de las necesidades del mercado, y sacrificar la investigación según criterios de rentabilidad empresarial. Frente a esta política, y teniendo en cuenta los problemas históricos que la universidad española no ha llegado a resolver, proponemos un modelo social de universidad, basada en el compromiso con el desarrollo de la sociedad y en la responsabilidad e independencia científica. Una universidad al servicio de la sociedad, democrática, autónoma y que apueste por la cooperación antes que la competencia.

Enrique J. Díez Gutiérrez es profesor de Pedagogía de la Universidad de León y coordinador del Área de Educación de IU, autor de varios libros sobre educación.

Adoración Guamán es profesora titular de Derecho del trabajo y de la seguridad social en la Universitat de València, participa en el área de educación de Esquerra Unida y ha coordinado Educación Pública de tod@s para tod@s.

Josep Ferrer Llop es catedrático de Matemática aplicada en la ETS de Ingeniería Industrial de la Universidad Politécnica de Catalunya. Ha sido rector de dicha universidad y anteriormente responsable estatal de profesorado y política universitaria de CCOO durante 20 años.

Ana Jorge Alonso es profesora de Comunicación Audiovisual y Publicidad en la Universidad de Málaga. Direige el doctorado Comunicación y Poder y es editora de la revista Redes.com. Coordinó en 2010 el libro Comunicación y Poder. Reflexiones para el cambio social.

Henry A. Giroux: Neoliberalism's War on Higher Education

Giroux: Neoliberalism's War on Higher EducationHenry A. Giroux: Neoliberalism's War on Higher Education

Haymarket Books
Published: February, 2014
Price: $17.00
ISBN: 9781608463343

Neoliberalism’s War on Higher Education reveals how neoliberal policies, practices, and modes of material and symbolic violence have radically reshaped the mission and practice of higher education, short-changing a generation of young people.

Giroux exposes the corporate forces at play and charts a clear-minded and inspired course of action out of the shadows of market-driven education policy. Championing the youth around the globe who have dared to resist the bartering of their future, he calls upon public intellectuals—as well as all people concer ned about the future of democracy—to speak out and defend the university as a site of critical learning and democratic promise.

About the author

Henry A. Giroux currently holds the Global TV Network Chair Professorship at McMaster University in the English and Cultural Studies Department. His most recent books include: Disposable Youth: Racialized Memories and the Culture of Cruelty and Youth in Revolt: Reclaiming a Democratic Future.

Reviews

“Professor Giroux has focused his keen intellect on the hostile corporate takeover of higher education in North America... He is relentless in his defense of a society that requires its citizenry to place its cultural, political, and economic institutions in context so they can be interrogated and held truly accountable. We are fortunate to have such a prolific writer and deep thinker to challenge us all.”
—Karen Lewis, President, Chicago Teachers Union

“No one has been better than Henry Giroux at analyzing the many ways in which neoliberalism, with its vicious and predatory excesses, has damaged the American economy and undermined its democratic processes. Now, as Giroux brilliantly explains, it is threatening one of the nation’s proudest and most important achievements—its system of higher education.”
—Bob Herbert, Distinguished Senior Fellow at Demos and former op-ed columnist for the New York Times

“Henry Giroux remains the critical voice of a generation. . . . He dares us to reevaluate the significance of public pedagogy as integral to any viable notion of democratic participation and social responsibility. Anybody who is remotely interested in the plight of future generations must read this book.”
—Dr. Brad Evans, Director, Histories of Violence website
 

Praise for Twilight of the Social:

"A convincing indictment of a society that sacrifices its youth and its education, and perhaps its future, on the alter of private gain. Giroux is a one-man indignation machine. We need more like him."—Russell Jacoby, UCLA, author of The Last Intellectuals and The End of Utopia

"Henry Giroux has been the most consistent and outspoken defender and promoter of the life-prospects and human dignity of which young generations were robbed or which they were prevented to recognize as their birth rights. This book offers a profound analysis of the current state of the world and the chances of making it more hospitable to its newcomers--a warning and call to action. Obligatory reading to all of us who care, young and old alike."—Zygmut Bauman

"Henry Giroux is one of our most important public intellectuals. Though he vividly describes the privatization of compassion, the rapid decline of higher education s commitment to democracy and shared notions of the public good, the force of Giroux's writings shows us we are not alone and there is power in his arguments of resistance. This is a vital book that needs to be read..."—David H. Price, Professor of Anthropology, St. Martin's University

José Carlos Bermejo Barrera: A administración do silencio: Filosofía e psiquiatría en J.M. López Nogueira

José Manuel López NogueiraJosé Carlos Bermejo Barrera: A administración do silencio: Filosofía e psiquiatría en J.M. López Nogueira
A trabe de Ouro, 95, III, Ano 24, 2013, pp. 347/356

Para Alicia Beatriz López Gallego (Ali)

Adoitaba dicir A. Hitler, do que non debemos esquecer que, por desgraza, gobernou a nación máis culta de Europa entre 1933 e 1945, que a política non é máis que a administración do terror (Sofsky, 1993). O terror é a base de todos os sistemas políticos, pero cada un deles o dosifica e o modula dunha forma diferente e cunha intensidade maior ou menor. Na Galicia do 2013 a política xa non é basicamente a administración do terror, senón do diñeiro público, e é ese diñeiro o que mantén unha cultura que á súa vez se basea na administración do silencio. A cultura galega, tal e como está agora constituída, é basicamente unha cultura do encomio, o panexírico e a conmemoración, na que aqueles que administran o diñeiro público deciden premiar ou castigar, loar ou censurar a unha serie de autores e persoas que foron os seus creadores nun pasado máis próximo ou remoto.

Por esa razón autores menores en todos os campos, creadores de frangullas filosóficas, poéticas ou narrativas, poden pasar a ser considerados como creadores de referencia, mentres se deixa intencionadamente caer no esquecemento a outros autores, moito máis importantes, e igualmente galegos, que en moitos casos ademais de ser creadores literarios ou artistas viron como as súas vidas quedaron truncadas ou marcadas para sempre polo sufrimento e a adversidade, dúas experiencias descoñecidas para a maior parte dos administradores do silencio cultural de Galicia, xa sexa debido á súa mocidade ou a que sempre souberon estar á beira do bando gañador. Como o están neste momento, logrando converter o que foi unha cultura de resistencia nunha cultura concibida como panexírico dun poder político, que dono do diñeiro e dosificador do silencio, necesita cada vez menos administrar o terror.

Foille administrado o silencio a un libro e a un autor excepcional no panorama filosófico e científico de Galicia, o Dr. José Manuel López Nogueira, médico, psiquiatra e filósofo outsider, é dicir, non profesor de filosofía senón creador dunha filosofía propia como “intelectual libremente flotante”, seguindo a terminoloxía de Max Weber, exposta nun libro que se sae do común: Dialéctica existencial y psiconálisis, publicado en 1972 sen subvención pola que foi editorial de referencia da cultura galega resistente ao franquismo, e caído hoxe en día practicamente no esquecemento (de feito, só pódese atopar un breve artigo sobre o autor obra de M. Pombo (2007) e publicado nunha revista de circulación limitada), ao que non é alleo o feito de que se trate dun gran libro de filosofía que excede as 600 páxinas. Un libro escrito ademais por un psiquiatra e non por un filósofo académico que tería que ser encomiado de oficio polos demais académicos turiferarios de quenda.

Non deixa de ser curioso que dous dos máis orixinais filósofos galegos, Francisco Sánchez (1550-1623) e J.M. López Nogueira (1932-1983) sexan precisamente médicos (si deixamos ao carón a figura de Amor Ruibal, xa que se trata en realidade dun teólogo, cuxa filosofía loxicamente é inseparable do dogma católico). A relación entre a medicina e a filosofía é ben coñecida para calquera coñecedor de Corpus Hipocraticum, no que está presente o contraste entre médicos empíricos e dogmáticos, ou teóricos. Pero é que ademais o máis grande filósofo grego, Aristóteles, tamén foi médico de formación, habendo sufrido a persecución que dictan os avatares da política, que o levaron a morrer no exilio, do mesmo xeito que a Moisés Maimónides, o máis grande filósofo do xudaísmo, médico tamén, nacido en Córdoba e morto no Cairo, a onde o conduciron os avatares da política.

Barbara Cassin: Derrière les grilles: Sortons du tout-évaluation

Derrière les grillesBarbara Cassin: Derrière les grilles: Sortons du tout-évaluation

Editeur : Fayard/Mille et une nuits (12 février 2014)
Broché: 352 pages
ISBN-13: 978-2755506020
Prix : 20.00 €

Instrument indispensable à toute gouvernance, forgé sur le modèle des pratiques des agences de notation financière, l’évaluation a étendu son empire à tous les domaines, tous les métiers, tous les instants, tout, vraiment tout, de la naissance à la mort. Et elle n’a cessé de prouver, de toutes les manières possibles, son inopérante bêtise et sa dangerosité. Pourtant, elle n’est jamais démentie : elle promet encore plus, si l’on évalue encore… Pour comprendre ce qui ne va plus, ce qui ne doit pas continuer, il faut s’intéresser à l’outil universel de l’évaluation : les grilles. Nous, citoyens, administrés, professionnels, étouffons derrière les grilles. Il faut coûte que coûte entrer dans les cases. Il faut réduire chacun de nos actes à une série d’items pour qu’ils soient quantifiables, performants. Ce que nous faisons les uns et les autres n’a plus de sens : nous ne reconnaissons plus nos vies dans la représentation du monde ainsi formaté. Les grilles produisent un monde surveillé qui élimine toute inventivité, toute nouveauté, tout espace de liberté. Un monde mort… Ne restons pas plus longtemps enfermés derrière les grilles d’évaluation.

Directrice de recherche au CNRS, Barbara Cassin, philologue et philosophe, est membre de l’Appel des appels (dernier ouvrage : La Nostalgie, Autrement, 2013).

Avec les contributions de : Éric Alliez, Didier Bigo, Laura Bossi, Serge Bronstein, Fernanda Bruno, Catherine Caleca, Barbara Cassin, Julie Caupenne, Marie-José Del Volgo, Nathalie Georges-Lambrichs, Yves Gingras, Roland Gori, Jean-Jacques Gorog, Daphné Marnat, Christine Nicoulaud, Albert Ogien, Peter Osborne, Marie-Blanche Régnier, Claude Schauder, Christian Védie, Catherine Vidal.

Keith Hoeller (Ed.): Equality for Contingent Faculty: Overcoming the Two-Tier System

Contingent facultyKeith Hoeller (Ed.): Equality for Contingent Faculty: Overcoming the Two-Tier System

Publisher: Vanderbilt University Press
Publication Date: 02/10/2014
ISBN13: 9780826519504
Page Count: 264
List Price: $55.00
ebook Price: $14.99

Successful strategies for enhancing the lives of adjuncts and other contingent faculty

Vice President Joseph Biden has blamed tuition increases on the high salaries of college professors, seemingly unaware of the fact that there are now over one million faculty who earn poverty-level wages teaching off the tenure track. The Chronicle of Higher Education ran a story entitled "From Graduate School to Welfare: The PhD Now Comes with Food Stamps." Today three-fourths of all faculty are characterized as "contingent instructional staff," a nearly tenfold increase from 1975.

Equality for Contingent Faculty brings together eleven activists from the United States and Canada to describe the problem, share case histories, and offer concrete solutions. The book begins with three accounts of successful organizing efforts within the two-track system. The second part describes how the two-track system divides the faculty into haves and have-nots and leaves the majority without the benefit of academic freedom or the support of their institutions. The third part offers roadmaps for overcoming the deficiencies of the two-track system and providing equality for all professors, regardless of status or rank.

Biography of Editor(s)

Keith Hoeller is an adjunct professor of philosophy at Green River Community College, where he became the first adjunct to win the college's Distinguished Faculty Award. He was also the first adjunct to win the Georgina Smith Award from the American Association of University Professors for improving the status of women and advancing collective bargaining. He is the cofounder of the Washington Part-Time Faculty Association and co-organizer of the New Faculty Majority. He has published more than two dozen opinion articles on adjunct faculty in the Chronicle of Higher Education, Inside Higher Ed, and elsewhere.
Distribuir contido