Precarización

Precarización

Denis Viennet: Comment le management tue

Denis Viennet: Comment le management tue

« Comment bien vivre son job ? », sous-titre le magazine Management. Il y a peut-être trop d’honneur à l’égard d’un tel journal, à concéder à sa lecture, le titre du numéro joue bien son rôle marketing, on est frappé par les mots et on a envie d’en savoir plus : « Le pouvoir de l’optimisme. Les techniques pour chasser les idées noires, limiter l’impact des événements pénibles et transmettre son enthousiasme ». En un sens la pub a gagné, on achète, mais à la nuance près qu’il ne s’agit pas de consommer des idées pour acquérir des « techniques » afin de « bien vivre son job », il s’agit de savoir ce les managers, patrons et DRH ont dans le crâne, comment en fait ils représentent la classe dominante d’aujourd’hui, loups optimistes du chacun pour soi et de la guerre de tous contre tous, prêts à tout pour devenir ce qu’ils sont : des meurtriers sapés en costume-cravate, des tueurs institués que le système fait proliférer et multiplie sans limite. On dit que le management tue. C’est un fait, comme le prouvent les études qui osent affirmer une position critique (elles sont rarissimes), comme le prouvent les lettres des suicidés de la société managériale.

Comment le management tue-t-il ? Les suicidés, quels qu’ils soient, employé(e)s de Renault, de Peugeot, de France Telecom, de la Poste, de l’Education nationale, sont des esclaves qui ont pris conscience de leur état d’asservissement, mais qui n’ont pas su, pas pu, par manque de temps, d’espace, de moyens, d’issue, d’amis, entrer en résistance, lutter et riposter. Ils sont la part inutile que le système a rejeté, comme les excréments qui partent à l’égout, dont le système n’a que faire parce qu’ils n’ont pas su être « à la hauteur » de ses exigences désormais inhumaines. C’est exactement ce que nos managers, « éternels optimistes », pensent. Ce n’est pas seulement ce qu’ils pensent, c’est encore ce que leur cynisme outrageux et violent les pousse à dire (on peut le voir, c’est aussi une question de langage). Ils connaissent et revendiquent la « pression », ils sont fiers de s’estimer entre eux comme ayant un « haut potentiel », de jouer à la compétition du timing, forçant, au nom de ces calculs de temps à gagner, les employés à toujours plus de « souplesse » et de « flexibilité » (cela veut dire : tout accepter en pliant gentiment l’échine). Ils sont le plus souvent férus de technologies nouvelles, technophiles effrénés, ils seront bientôt bardés de prothèses high-tech, sans le soupçon du moindre recul, voire d’usage, critique. Là où ces gestionnaires efficaces en quelque sorte « savent faire », c’est du point de vue « affectif ». La mobilisation générale des esprits à plein rendement que nous impose le système techno-économique contemporain passe par un « fonctionnement » « à l’affectif », « au sentiment » (c’est en quoi si la résistance est celle du sentiment et de l’affect, amoureux ou amical, c’est en un sens tout autre que cette présente mobilisation affective, un sens qu’il conviendra d’élaborer). Ce fonctionnement par l’affectif est donc un fonctionnement par l’enthousiasme à transmettre, ce qui est tout autre évidemment que le transfert amoureux. Car au nom de ce sain optimisme, de cette aseptisation par l’enthousiasme, aurons-nous encore à l’avenir le droit et la liberté de nous inquiéter, voire de nous angoisser, de nous-mêmes : de ce que nous voulons être ? Aurons-nous encore la liberté de nous inquiéter de notre sort dans ce monde dévasté et déserté par le sens ? En attendant on sait combien le Directeur-manager impose (par les sentiments donc) à ses salariés qu’ils se consacrent corps et âme à son entreprise ; valeur défendue du saint travail entrepreneurial (« travail, travail, travail », « travailler plus pour gagner plus »…), des tendances dictatoriales cyniquement assumées, et finalement, une logique simpliste et efficace : « Tu marches, tu gagnes. Tu ne marches pas, tu dégages ». Autrement dit, comme il est de coutume avec la précarisation généralisée et accélérée, on « ne renouvelle pas », c’est-à-dire on expulse, les « moins performants » (vous n’avez donc pas intérêt, en entreprise, à divaguer et tomber amoureux). « Les moins bons sont donc naturellement poussés vers la sortie » (la « méritocratie », autre nom de la fameuse « excellence »). Naturellement, dit le Patron-manager, comme s’il y avait une loi naturelle de la sélection des plus performants, un darwinisme social ou un nazisme entrepreneurial (on sait comment les nazis étaient des entrepreneurs hors-pairs, comment ils ont industrialisé et rentabilisé la mort, chose qui persiste sous une autre forme aujourd’hui, car les managers n’ont plus besoin de tuer aujourd’hui, il suffit de pousser au suicide). Les managers ont aussi leurs théoriciens et leurs psychologues. La psychologie positiviste, spécialisée dans le « développement personnel » et le « changement social », indissociable des « psychothérapies » cognitivo-comportementales, ne vise pas autre chose qu’à « gérer les émotions » : n’oubliez pas, votre proche est en train de mourir sous les assauts du néoproductivisme, mais… il faut « positiver » (la « positive attitude »), « donner le meilleur de soi-même », « chasser les idées noires qui nous paralysent ». C’est ce qui sous le titre de l’enthousiasme est repris comme leitmotiv par tous les coachs. Jusqu’où cette idéologie cognitive, ou neuro-cognitive, peut-elle aller ? Jusqu’à l’eugénisme : « Des travaux menés en Nouvelle-Zélande et publiés en 2003 dans la revue « Science » ont montré que les individus optimistes avaient un gène plus long — le 5-HTT —, favorisant le transport de la sérotonine, régulateur de nos humeurs. Or, excepté les grands dépressifs, tout le monde sécrète de la sérotonine ». Il y aurait donc un gène de l’optimisme… On pourrait en rire si cette idée reçue stupide n’avait pas autant d’impact dans nos sociétés entrepreneuriales… Les coachs ou autres psychologues d’entreprise, tels membres d’un « Institut de la Réussite » ou de « Coaching et performance », vont même jusqu’à mobiliser l’impératif socratique : « s’examiner » soi-même, mais le but n’est autre que « se demander ce qu’est un commercial performant ou un bon manager », pour se situer par rapport à ces normes, et devenir un « meneur d’hommes, un commercial performant ». Par exemple, il est conseillé de méditer sur soi, chronomètre en main quand même : « prendre dix minutes tous les soirs pour faire la liste des événements qui nous ont atteints dans la journée », « pratiquer régulièrement de petits « exercices de bonheur » », pour « se construire un moral gagnant ». Tels sont les petits exercices d’optimisme vendus par le système, pour faire de chacun des battants et des gagnants. L’examen de soi n’a pas d’autre enjeu que de « ne plus craquer au travail », c’est-à-dire de faire que l’esprit, le corps-psyché de l’employé, reste mobilisé à plein rendement et qu’il évite de devenir un rebus de la société, ou un suicidé de la productivité. Pas par souci humain bien sûr, simplement parce qu’un suicidé est une part d’énergie perdue, gâchée, non-rentabilisée pour le système. Dans ce but, le manager revendique le fait que « l’optimisme est dès à présent appelé à devenir l’art de vivre du XXIème siècle », défendant par là l’« opportunité » (en d’autres mots, savoir profiter des autres), le fait d’« accepter la réalité » (plutôt que la transformer en se transformant soi-même), « se contenter de peu » (plutôt qu’avoir un idéal en lequel croire et espérer beaucoup). Tel est le mode d’être qui nous permettra de devenir des « machines à faire des projets ».  [1]

Comment donc le management tue-t-il ? La réponse est inscrite dans le langage managérial, exprimant en même temps une logique et une manière de concevoir le monde, de le façonner, une manière de tout « gérer » sur le mode et la mode de l’entreprise, sous l’égide de la concurrence, de la compétitivité, de la performance, en instaurant la guerre de tous contre tous (qui n’est pas l’état de nature comme le prétendait Hobbes, mais l’état de la civilisation développée, technoscientifique et économique, néolibérale et entrepreneuriale : la barbarie de notre civilisation développée). Cette culture est celle de l’« homme pressé » revendiqué cyniquement comme tel, du patron qui « bouscule les timings » et impose la souplesse au mépris de la vie. Le travail, que Freud espérait encore comme une Lebenstechnik pouvant contrer le malheur, produit une anxiété et des souffrances, un malheur (des suicides) sans précédent. C’est dans ce monde où le sens est absent, où les normes de responsabilité et d’initiative, d’« autonomie » (entrepreneuriales, managériales) ont remplacé celles de culpabilité et de discipline, de hiérarchie (Ehrenberg), où explose et se propage la dépression, où les contraintes et cadences de productivité et de performance ne cessent de s’accroître (Dejours), que désormais on préfère se donner la mort plutôt que de lutter encore. Donc à l’encontre de cette situation désastreuse, résister c’est désapprendre cette logique entrepreneuriale. Résister, c’est désapprendre l’empressement, c’est apprendre la patience, comme l’amoureux. Résister c’est pâtir, résister c’est savoir perdre le contrôle et défaillir, résister c’est au fond aimer.

Maintenant, qu’en va-t-il de notre monde, lorsque ces impératifs managériaux viennent assiéger nos facs et nos écoles, et les pénétrer de l’intérieur ? Lorsque telle proviseure d’un lycée défend l’« autonomie » managériale et parle d’« ingénierie pédagogique » (voulant tuer par là en un mot l’art d’enseigner) ? Lorsque l’esprit du capital-cognitif tend à pénétrer partout, y compris dans ce que nous espérons encore sous le nom d’« Université ».

[1] 1 P. Gabilliet, professeur de management dans une « grande école de commerce ».

Sauvons la Recherche, 03/06/12

James Courtney Flaks: The American Corp-University Complex

James Courtney Flaks: The American Corp-University Complex

I swore on my doctoral degree paper that I would never teach another university course as a part-timer, or more honestly called — as an adjunct or ‘adjunk.’

For those unfamiliar with the American University Corporate Complex, the adjunks are the people with higher degrees: Masters, ABDs, All But Dissertations, (have completed all of their doctoral course work including exams, or referred to secretly as unemployable Doctors in the Humanities), which teach regular university courses as professors do, and most importantly — work for wages that are comparable to prison labor stipends. So why do such people with advanced university degrees do such things?

I too crawled back into such dignity killing adjunk work after receiving my doctorate degree. The reason I sacrificed my self-respect was for starting up my ‘new career’ in welding after receiving a useless six-year doctoral degree in history. I chose a community college that offered a course in the manual arts, where there are still some jobs left under monopoly capitalism, and where the pay is often a lot better than many first year assistant professorships. I mean a starting wage at around 50,000 dollars per year. I thought that I would receive one of my manual arts courses for free if I taught an adjunk course for the community college administrators. Well, this used to be the case in the past, but this time around, I only got a few hundred dollars subtracted from my expensive welding course tuition.

I taught the adjunk course for the community college administrators thinking that it would be easy with little or no supervision. They forced me to use their own pre-made course syllabus and their own pre-ordered course textbook. I ignored both during that semester of teaching, but I was soon harassed on all sides by the administration. When they offered me a course for a later semester in my area of doctoral specialty, I was deeply shocked with the new requirements. The dean told me honestly that I had to cover the over 30 plus ‘course outcomes’ for the class. In my previous educational experience, I had never heard of such state mandated ‘course outcomes’ for a university level course. She printed out the course outcomes for me, and told me that I should look them over.

I looked over the ‘course outcomes’ for about ten minutes and I didn’t know whether to laugh or to rip them up. I actually placed the copies in my personal fraud and scam folder. After reading over those outcomes, it was obvious to me that some state bureaucratic hack had written the course outcomes for an area of study that he or she knew nothing about. The person who wrote them obviously knew nothing about the recent historiography in my field. The many outcome themes related to a bad Social Studies course that they tend to give in American public high schools.

La CEOE pide que se pueda despedir a los funcionarios

Precarité totalLa CEOE pide que se pueda despedir a los funcionarios
Juan Rosell asegura que en España sobran empleados públicos y pide despedirlos, "lo mismo que en las empresas"

La CEOE sigue apretando con sus demandas. Si en la reunión con Mariano Rajoy ya apuntó al abaratamiento del despido y al cambio en la negociación colectiva, ahora su objetivo son los funcionarios. Su presidente, Juan Rosell, pidió este miércoles que se pueda despedir a los funcionarios, "lo mismo que en las empresas" y para ello ha propuesto "expedientes de regulación de empleo".

En sus últimas intervenciones, Rosell ha calificado el tijeretazo de Mas "de sentido común", ha tildado calificado el puente de diciembre de "verdadero escándalo", y ha pedido a Rajoy tomar nota de los recortes en Italia. El pasado mes de octubre también propuso "con toda la buena intención del mundo" rebajar las indemnizaciones por despido.

Así Rosell pidió que se acaben con los privilegios de los funcionarios y empleados públicos, y que se les trate "lo más parecido posible" a los trabajadores del sector privado.

En rueda de prensa, el máximo dirigente de la patronal sostuvo que es necesario que las condiciones de los empleados públicos "sean parecidas al campo privado" y que se pueda hacer "lo mismo que hacemos en las empresas", incluyendo el despido de los trabajadores que sobren.

En concreto, Rosell afirmó que en España sobran funcionarios y empleados públicos que "no hacen bien su labor" o que, debido a las transferencias de competencias, "se han quedado sin trabajo y no tienen nada que hacer".

Preguntado sobre qué se debe hacer con estos empleados públicos "sobrantes", Rosell afirmó que "lo mismo que hacemos en las empresas", es decir, "expedientes de regulación de empleo".

"Hay que recolocarlos, formarlos para que puedan hacer otro trabajo, y, si no hay más remedio, despedirlos, aunque esa es la última solución", subrayó. "Si no hay más remedio, no hay más remedio", sentenció el presidente de CEOE.

En cuanto a la cifra de funcionarios y empleados públicos que según la patronal sobran , Rosell no quiso dar cifras concretas aunque apuntó que en las comunidades autónomas se traspasaron 821.357 trabajadores fruto de la transferencia de competencias, pero el empleo en estas administraciones ha crecido en 1.744.000.

No obstante, el presidente de CEOE matizó que buena parte de este desfase se explica por el incremento poblacional y la mayor demanda de los servicios públicos. Así, señaló que la cifra total se situaría por debajo del medio millón.

"Responsabilidades personales"

Por otro lado, Rosell subrayó que es necesario controlar el gasto público y "gastar sólo lo que podemos y no más", por lo que reclamó que se establezcan "responsabilidades personales" para los gestores de las administraciones públicas que gasten más de lo que se pueden permitir.

En su opinión, aún es necesario más medidas de recorte del gasto público ya que "las medidas de austeridad han sido pocas y el control del gasto ha sido poco".

En este sentido, el máximo responsable de la patronal criticó que en los últimos 30 años el empleo en el sector público se ha duplicado, mientras que en el sector privado sólo ha crecido un 50%. Además, el incremento de los salarios de los empleados públicos ha duplicado al de los trabajadores del sector privado.

El presidente de CEOE subrayó también que el país necesita hacer reformas "en calidad y en cantidad", y apuntó que éstas son las que están tomando otros países europeos y las que "terminarán haciendo todos los países con los que estamos en competencia".

Público, 14/12/11

Outras novas relacionadas:

Baleares: El Govern no abonará las pagas de julio y agosto a los profesores interinos

Baleares: El Govern no abonará las pagas de julio y agosto a los profesores interinos
Con esta medida está previsto ahorrar unos tres millones de euros

El Govern balear ha anunciado que en 2012 dejará de abonar las mensuales de julio y agosto a los profesores interinos de la Comunidad Autónoma que hayan trabajado más de cinco meses durante el curso, una medida de reducción del déficit con la que la Administración autonómica tiene previsto ahorrar unos tres millones de euros.

Así lo ha confirmado el portavoz del Ejecutivo autonómico, Rafael Bosch, al término del Consell de Govern celebrado este viernes, quien ha señalado que esta nueva medida de austeridad queda recogida en los Presupuestos de la Comunidad Autónoma para el 2012, en los que se establece que "no se podrá hacer frente" a dicho concepto.

Según ha explicado, el pago de estas dos mensuales corresponde a una "mejora" que habían logrado los sindicatos en acuerdos anteriores y que, sin embargo, no las perciben en otras CCAA. "Pienso que podría ser prescindible, dado que en otras administraciones tampoco las abonan".

De este modo, el portavoz del Govern ha precisado que los funcionarios interinos cobrarán hasta acabar la actividad docente, es decir, exclusivamente lo que les corresponden por los meses trabajados, ha indicado al respecto.

El Mundo, 15/10/11

Cataluña: La UPC sólo consigue ahorrar 8,5 millones de los 37,8 recortados por el Govern

Cataluña: La UPC sólo consigue ahorrar 8,5 millones de los 37,8 recortados por el Govern

Inasumible hasta el extremo. Así se ha revelado el recorte que el Govern ha aplicado en la Universitat Politècnica de Catalunya. La UPC dejó de percibir este año 37,8 millones de euros del Gobierno catalán; sin embargo, tras los ajustes internos realizados, el centro universitario sólo prevé poder cerrar 2011 con una reducción del gasto de 8,5 millones.

Así se desprende de los datos de la gerencia del centro universitario. Éstos evidencian que prácticamente el 80% del recorte -cerca de 30 millones de euros- pasará a engrosar su déficit. Cabe recordar, que la UPC ya acarrea un déficit acumulado de 82 millones en la última década.

Todo ello pese a las actuaciones llevadas a cabo por el rectorado desde que a inicios de año se conociese la reducción de la subvención pública percibida. Los datos de la gerencia de la UPC, a los que ha tenido acceso ELMUNDO.es, recogen que a 31 de diciembre del presente año se habrá suprimido el 33% del profesorado asociado a tiempo parcial, lo que equivale a más de 250 personas. Esta eliminación se está ejecutando mediante la no renovación de contratos o la reducción de horas de docencia. También se está suprimiendo el 15% de los profesores ayudantes, o lo que es lo mismo, el profesorado en formación. Además, no se está cubriendo ninguna jubilación de docentes.

En cuanto al personal de administración, y también según los mismos datos de la gerencia del centro, este año se habrá prescindido del 50% del personal interino , que hasta el momento cubría bajas por enfermedad y permisos maternales o servía de refuerzo en épocas de alta actividad. Acabará afectando a unas 40 personas.

Menos docencia y cierre de bibliotecas

Más palpables en las aulas han sido otras medidas de ajuste, como la reducción del 10% de la actividad docente. Ésta repercute heterogéneamente en los diferentes grados y tiene consecuencias como el aumento de las ratios o la redefinición de asignaturas.

Los gastos corrientes también se han visto reducidos mediante una estricta política de ajuste que ha pasado por un descenso del 30% del presupuesto general de todas las facultades y escuelas superiores del centro universitario. Para ello, el rectorado ha cerrado la mayor parte de sus edificios durante el mes de agosto y se prevé hacer lo propio con las bibliotecas los fines de semana, incluso en periodo de exámenes.

Condiciones laborales mermadas

El profesorado no eventual ni asociado de la universidad también ha visto minadas sus condiciones laborales. El rectorado se plantea no abonar la paga extra de diciembre hasta el mes de enero, según fuentes docentes del centro. Además, los datos de gerencia revelan que la UPC ha reducido el 100% de las aportaciones que anualmente realizaba al fondo de pensiones de sus trabajadores y un 66% el fondo social -ayudas a los trabajadores con personas dependientes, etc.- Los procesos de promoción de la plantilla se encuentran también prácticamente congelados.

El Mundo, 14/10/11

Outras novas relacionadas:

Asturias: La Universidad fía a una prórroga del Gobierno la continuidad de 51 profesores sin tesis

Asturias: La Universidad fía a una prórroga del Gobierno la continuidad de 51 profesores sin tesis
El Principado rectifica sobre la marcha la concesión de una ayuda de 450.000 euros a la institución académica

La Universidad de Oviedo tendrá que prescindir de 51 profesores el próximo 4 de mayo si el Gobierno central no da luz verde a una disposición transitoria de la ley de Universidades de 2001 (LOU), que permite que sus contratos administrativos pasen a integrarse dentro de las nuevas figuras laborales de contratación universitarias.

Se trata de 30 profesores con contrato administrativo a tiempo completo y otros 21 a tiempo parcial que vienen desempeñando su trabajo en la Universidad de Oviedo, pero que no son doctores, es decir, no han hecho la tesis. Con la entrada en vigor de la ley de Universidades se fijó un plazo hasta 2007 para que todos estos docentes pudiesen integrarse en las nuevas figuras de contratos, para ello debería de hacer su tesis doctoral. Sin embargo, en 2007 muchos de estos docentes que trabajan en la Universidad de Oviedo no habían hecho sus tesis. Ahora la institución docente ha ampliado el plazo que permite la ley para que estos profesores pueda integrarse en los nuevos modelos de contratación, pero la fecha tope es el próximo 4 de mayo. A partir de aquí, la Universidad ya no puede hacer nada y tendrá que ser el Gobierno central el que decida si permite a estos profesores, no doctores, seguir formando parte de la institución docente.

Según explicó ayer el vicerrector de profesorado de la Universidad de Oviedo, Julio Antonio González, «ahora lo que estamos haciendo es estudiar la situación particular de cada uno de estos docentes, ya que en la mayoría de los casos no han podido hacer la tesis porque tienen un dedicación completa o porque son gente ya mayor. Queremos ver si queda algún resquicio legal al que poder agarrarnos para que continúen en la docencia», matizó. Sin embargo, la Universidad reconoce que tiene las manos atadas en este asunto, que es de competencia del Gobierno central. «Si hubieran hecho la tesis, la transformación sería automática, pero tenemos 51 profesores que no la han llevado a cabo», matizó Julio Antonio González.

La Universidad de Oviedo celebró ayer consejo de gobierno donde, además de tratar la problemática de las contrataciones con el modelo administrativo, se dio luz verde a la organización de equipos para formar, previa evaluación, grupos que sirvan de instrumento para fortalecer y potenciar la actividad de investigación y desarrollo.

El Gobierno del Principado, por su parte, rectificó sobre la marcha la concesión de una transferencia de 450.000 euros a la Universidad para favorecer el contrato a jóvenes desempleados. Aunque inicialmente la nota oficial de los acuerdos del Consejo de Gobierno incluía, como primer punto, la autorización de esta transferencia desde el Servicio Público de Empleo a la Universidad, apenas veinte minutos después la oficina del portavoz del Gobierno emitía otra nota en la que procedía a rectificarse a sí misma y a aclarar que «el asunto estaba incluido en el orden del día de la reunión semanal del Consejo, pero finalmente no ha sido aprobado hoy».

Según el vicerrector del planificación de la Universidad de Oviedo, Santiago Álvarez, esta partida responde a «una subvención que se va a dar dentro de los programas del Servicio Público de Empleo para facilitar la contratación de jóvenes desempleados, pero las negociaciones entre la Universidad y el Servicio Público de Empleo todavía están abiertas». Álvarez avanzó que no había ninguna fecha fijada con el Principado para percibir esta ayuda y confía en que, finalmente, la institución académica reciba este dinero que «sin duda serviría para fomentar el empleo a jóvenes, muy importante en estos momentos». En la negociación quedan por definir las futuras condiciones laborales así como los modelos de contratación.

La Nueva España, 14/10/11

Outras novas relacionadas:

Portugal aumentará media hora la jornada laboral y elimina dos pagas extra a los funcionarios

Revoluçao dos cravosPortugal aumentará media hora la jornada laboral y elimina dos pagas extra a los funcionarios
El Gobierno de Pedro Passo Coelho pretende con esta medida paliar el déficit

Los portugueses comienzan ya a notar las duras exigencias del rescate económico practicado del pasado mayo. El primer ministro de Portugal, Pedro Passos Coelho, del Partido Social Demócrata (PSD), ha anunciado algunas de las medidas que albergará el draconiano presupuesto de Portugal para el año que viene, encaminado a cumplir las condiciones de las instituciones internacionales que prestaron dinero este país para escapar de la bancarrota. Entre estas medidas, se cuenta la de suprimir las pagas extra de Navidad y de Verano del año que viene para todos aquellos funcionarios y empleados de empresas públicas que ganen más allá de 1.000 euros al mes. Los pensionistas que ganen más de esa suma también se quedarán sin esas pagas extra, según ha anunciado el primer ministro.

Portugal entera llevaba días suspensa, pendiente de la presentación de este presupuesto, el más duro de la historia de este país, según han asegurado algunos economistas portugueses. Además de la supresión de las pagas extra, el Gobierno permitirá a las empresas privadas que alarguen la jornada laboral de sus empleados a razón de media hora más al día. Asimismo, el Gobierno revisará el calendario de días festivos con la intención de aumentar las jornadas de trabajo a base de eliminar puentes o fiestas patronales.

El diario Público de Portugal también ha asegurado en su edición de hoy que el Gobierno portugués se plantea la posibilidad de cobrar peajes en algunas autovías vitales, como la que va desde Lisboa a Oporto.

El presupuesto se presentará en el Parlamento el lunes que viene y será aprobado, ya que el Partido Social Demócrata goza de mayoría absoluta tras las últimas elecciones.

Para Passos Coelho, estas exigentes medidas, que ya inciden en un país deprimido, "son la única solución" para cumplir con los compromisos adquiridos por Portugal tras el rescate financiero de mayo. "Nunca pensé que tendría que articular unas medidas tan severas. Comprendo la frustración de aquellos que miren hacia atrás y piensen cómo se han podido acumular tantos errores", ha dicho.

También se subirá el IVA. Passos Coelho no ha querido precisarlo, pero algunos medios portugueses ya avisan de que esta tasa se incrementará del 13% al 235 en el sector hotelero. Los dueños de restaurantes han avisado de que la medida significará una merma de sus ya escasos clientes y algunos han anunciado, si la tasa se incrementa, una huelga, esto es, un "día sin restaurantes" en Lisboa.

El País, 13/10/11

Galicia: Vázquez admite por primera vez que no cubrió a 587 docentes jubilados

Galicia: Vázquez admite por primera vez que no cubrió a 587 docentes jubilados
Educación reconoce el recorte de profesorado pero culpa al Gobierno central
El conselleiro asegura que los "ajustes" buscan "mejorar la calidad"

Hay recorte de profesorado en la enseñanza pública. El curso ha empezado con cerca de 1.000 docentes menos y 3.000 alumnos más. En su comparecencia de ayer en el Parlamento, el conselleiro de Educación, Jesús Vázquez, reconoció -tras meses reiterando lo contrario- la disminución del profesorado, aunque culpó al Gobierno central. "No está garantizado que lleguen todos los fondos finalistas", dijo. Sin embargo, desveló el dato que docentes y sindicatos llevaban meses reclamando. "Hay un máximo de 587 jubilaciones que no se cubrieron", detalló el conselleiro, aunque se refirió solo a las jubilaciones anticipadas y no computó las que se producen por edad. Después, desglosó otras cifras. Así, destacó que se habían producido este año 1.165 jubilaciones y que, con una "ordenación lógica de los recursos necesarios" en una situación de crisis económica, "quedaron 587 sin cubrir" en Primaria y Secundaria. Pese al reconocimiento de esta reducción, Vázquez volvió a reiterar que hay 30.900 profesores este curso (422 menos que el anterior). Y lo justificó. "Hicimos el ajuste lógico", destacó, para imputarle en este caso a la oposición y a los sindicatos una actitud "irresponsable" con sus llamadas a la huelga, con la que "ponen en peligro la enseñanza pública que aseguran que defienden".

El máximo responsable de Educación acusó a los grupos de oposición de "correr desesperadamente detrás de cualquier pancarta" con el único objetivo de "desgastar al Gobierno" de la Xunta. Y a los sindicatos, invitados en la sala, les recriminó su supuesta sumisión a los dictados de la oposición.

Con el reconocimiento explícito de las plazas por jubilaciones sin cubrir, el diputado socialista Guillermo Meijón estimó en 1.000 plazas el recorte de profesorado y advirtió al conselleiro de que podría haber cubierto todas las jubilaciones con interinos. Vázquez le replicó destacando que "se mantuvieron los que había en el sistema" y precisó que en el momento de la adjudicación de plazas "había 414 interinos más" que el curso pasado. Además, destacó que su política de "ajustes" -en alusión a los recortes- está encaminada a conseguir "mejores resultados" educativos.

Meijón desgranó el rosario de los recortes. Entre otros, un 26,8% menos de presupuesto para becas universitarias, 12,5% menos de financiación universitaria, 20% menos de inversión en I+D+i, 60% menos de ayudas al alumnado para libros de texto y 34% menos de inversión para lengua extranjera. Tanto el portavoz socialista como la nacionalista Carme Adán acusaron al Gobierno autónomo de "desprestigiar la educación pública, aprovechando la crisis para implantar un nuevo modelo con menos becas, menos ayudas y menos inversiones".

Los sindicatos reaccionaron con indignación. El responsable de CC OO Ensino, José Fuentes, tildó de "inadmisible que el conselleiro utilice el Parlamento para mentir", aunque se congratuló de que, finalmente, "reconozca el recorte que siempre ha negado", y que el sindicato cifra, como la oposición, en cerca del millar de puestos. El responsable de CIG-Ensino, Anxo Louzao, destacó también la "mentira" en sede parlamentaria del conselleiro y alertó de que "no tiene más proyecto educativo que el de recortar todo lo público para tender la mano a la enseñanza privada-concertada". Lejos de calmar los ánimos, la comparecencia del conselleiro incrementó el malestar. CIG, UGT, CC OO, ANPE, STEG y CSIF han convocado para hoy paros en todos los centros educativos durante los recreos.

El País, 11/10/11

Outras novas relacionadas:

Adelaida de la Calle: «La universidad está dispuesta a trabajar más a igual coste»

Adelaida de la Calle: «La universidad está dispuesta a trabajar más a igual coste»
Afirma que en tiempos de crisis debe convertirse en «la respuesta del cambio social»

Al frente de la UMA desde 2004, Adelaida de la Calle será la próxima presidenta de la Conferencia de Rectores de las Universidades Españolas (CRUE). Asume el cargo con el reto de fomentar las relaciones entre universidad y empresarios.

- ¿Cuál es la mayor prioridad de las universidades?

- Es un momento decisivo. Un trayecto de 30 años en el que se ha pegado el gran salto nos ha dejado bien preparados para asumir nuevas responsabilidades y somos esenciales para el cambio de estructura de la sociedad. Estamos en el ciclo de la crisis, que coincide también con un cambio de filosofía en las sociedades más avanzadas. Debemos enfocarnos para ser la respuesta del cambio social, que es el que nos puede hacer salir del círculo vicioso.

- ¿Qué le pide al Gobierno y a las comunidades autónomas?

- Que apuesten por la educación, en el sentido más amplio. A través de la educación se generan mayores niveles de formación, que es lo que necesita la sociedad. Algo que tiene ya tan claro la sociedad se tiene que poner en práctica con una apuesta importante en el ámbito de la financiación.

- ¿Qué será lo primero que haga cuando ocupe la presidencia de la CRUE?

- Ponerme en contacto con las instituciones, los agentes sociales y los sectores empresariales. Con los empresarios tenemos un camino muy largo que recorrer, aunque ya se ha iniciado.

- ¿Los empresarios valoran suficientemente la formación universitaria?

- No. Cuando me reúno con empresarios, les digo que por qué no contratan a doctores, por ejemplo. Y me dicen, ¿y por qué doctores? Porque doctor es el que está preparado para reconocer mejor la innovación de cualquier producto, porque se prepara para eso, y esa preparación aumenta enormemente la capacidad estructural de la empresa.

- ¿Teme que las universidades puedan verse afectadas por recortes para reducir el déficit?

- Todos hemos tenido una reducción, más amplia o más pequeña. Pero no se ha valorado todavía que las universidades hemos hecho un cambio importantísimo para abordar el Espacio Europeo de Educación Superior (Plan Bolonia). Y eso tiene un coste añadido que no se ha aplicado. La universidad es consciente de que estamos en una época de «vacas flacas» y ha tomado la decisión de trabajar más si es necesario a igual coste. Hay otro aspecto que siempre reclamo a la administración: el apoyo a la investigación, que es esencial para generar competitividad.

- ¿Qué opina de la queja generalizada de que un título universitario no garantiza un empleo y menos un empleo de calidad y bien remunerado?

- Del 40% de desempleo juvenil, los menos afectados son los universitarios. Eso ya es un gran paso para valorar la formación. Pero a esos profesionales que han adquirido un nivel de formación tan alto, muchas veces se les contrata para ocupar puestos de menos nivel y se paga peor. Es cierto que probablemente no hay una consonancia entre la calidad del empleo y la formación del empleado. Es una de las cosas de la que tendremos que ir cambiando.

- ¿Sería necesario un reajuste de las carreras, por ejemplo, potenciando las ingenierías?

- El Plan Bolonia ha hecho más flexible el diseño de los estudios. En los másteres, por supuesto. Los grados son más difíciles, pero también estamos generando nuevos. Eso quiere decir que estamos trabajamos un poco a demanda de esta nueva sociedad. ¿Que tenemos una tendencia a la tecnología? Estamos en la era de la tecnología, pero eso no quiere decir que las personas no sigamos siendo personas. Y si buscamos una sociedad del bienestar, necesitamos el soporte de las Humanidades.

ABC, 11/10/11

Outras novas relacionadas:

Galicia: Educación reconoce "587 jubilaciones no cubiertas"

Galicia: Educación reconoce "587 jubilaciones no cubiertas"
La oposición recrimina la conflictividad del inicio de curso y Vázquez les acusa de "correr desesperada detrás de pancartas"

El conselleiro de Educación, Jesús Vázquez, ha reconocido este lunes que "hay un máximo de 587 jubilaciones que no cubiertas" en el presente curso escolar, pero ha matizado que eso se debe a la tasa de reposición fijada por el Estado en el 30 por ciento como límite.

Lo ha indicado en su comparecencia en el pleno del Parlamento, en la que ha explicado que se produjeron 1.165 jubilaciones, sobre las cuales su gobierno adquirió el compromiso de "cubrir el máximo posible". Asimismo, ha destacado que se "mantuvieron" los interinos que estaban en el sistema y, en el momento de la adjudicación de plazas, había "414 más" que el año anterior.

De nuevo sobre las jubilaciones, y tras justificar que se llevó a cabo un "ajuste de la oferta y la demanda" con una "ordenación lógica", los "ajustes necesarios" llevaron a que haya una diferencia de 587 plazas "no cubiertas", una cifra que puede estar sujeto a las "modificaciones necesarias".

En este sentido, ha indicado que se ha llevado a cabo una "optimización de los recursos", de forma que se "incorporaron liberados sindicales" este curso escolar, se ampliaron los centros integrados de Formación Profesional (FP) consiguiendo "un mayor aprovechamiento" y "gracias a la reestructuración" del horario lectivo, hay "más horas de atención al alumnado".

Jesús Vázquez, que ha destacado la "normalidad" del inicio del curso con las "lógicas correcciones", también ha señalado que la consellería "cubrió con total celeridad" las sustituciones en este primero mes con 1.200 profesores.

Cataluña: Estudiantes y profesores universitarios acuerdan ir a la huelga el 17 de noviembre

Cataluña: Estudiantes y profesores universitarios acuerdan ir a la huelga el 17 de noviembre

Estudiantes y profesores de las universidades públicas catalanas han decidido este sábado convocar una huelga el 17 de noviembre en protesta por los recortes que está impulsando la Generalitat en la educación superior.

Durante una asamblea general celebrada en la plaza Universitat de Barcelona, convocada por la Plataforma Unitaria en Defensa de la Universidad Pública (PUDUP) y a la que han acudido un centenar de personas, han acordado establecer un calendario conjunto de acciones de protesta que culminarán el 17 de noviembre con una huelga, fecha escogida por su proximidad a las elecciones generales.

Antes de votar esta propuesta, estudiantes y profesores de la enseñanza superior han valorado la situación tras los recortes de la Generalitat y han debatido sobre un nuevo modelo de universidad pública.

Algunos profesores de la Universitat Politècnica de Catalunya (UPC) han lamentado el debate sobre la paga extraordinaria de Navidad y Xavier Domènech, profesor de la Universidad Autónoma de Barcelona (UAB) y miembro de la PDUP, ha avanzado que a los profesores jóvenes se les ha recortado el 55 por ciento del sueldo y han reducido el número de docentes, algo que, según ha asegurado, va a seguir sucediendo el próximo curso.

Por su parte, Aldo Reverte, estudiante de la Universidad de Barcelona (UB), ha lamentado que los recortes impidan llevar a cabo "la enseñanza personalizada que se prometía con el plan Bolonia".

La Vanguardia, 08/10/11

Outras novas relacionadas:

Castilla y León: La UVA elimina más de un centenar de plazas de profesores asociados 'históricos'

Castilla y León: La UVA elimina más de un centenar de plazas de profesores asociados 'históricos'
Muchos de los afectados llevaban vinculados a la actividad universitaria más de 20 años

La Universidad de Valladolid ha eliminado 123 plazas de profesores asociados con contrato administrativo LRU, anteriores a la entrada en vigor a la LOU, y quedan otras 67 pendientes que tendrán que transformarse en contratos laborales o extinguirse antes del 4 de mayo de 2012, fecha en la que concluye la moratoria de los cinco años. Se trata de profesionales de reconocido prestigio que compatibilizan su trabajo externo con la actividad docente en la UVA y que, en muchos casos, han estado vinculados a la institución académica durante 35 años.

También desaparecen en este nuevo curso 73 plazas de otra categoría de asociados (la Junta ha cerrado el grifo para estos contratos), 23 vinculadas al convenio de Enseñanza Secundaria, profesores que compatibilizan su tarea en el instituto con la Universidad; y 50 a empresas (profesionales de las mismas que impartían clases en determinadas titulaciones).

El vicerrector de Profesorado, Luis Miguel Nieto, contrarresta estos datos poniendo sobre la mesa el incremento de plazas de asociados de régimen laboral, ya que han pasado de las 480 que había al concluir el curso 2010-2011, a las 663 del actual, lo que supone un incremento de 183, aunque esta cifra no es real ya que absorbe a algunos de los contratos que desaparecen.

En números netos, se eliminan 196 plazas y se crean 183, lo que da un saldo negativo de trece asociados, aunque lo cierto es que más de un centenar de profesores asociados 'históricos' han dejado de impartir docencia en la Universidad, sobre todo los que desarrollaban su actividad a tiempo parcial.

De hecho, en la Junta de Gobierno del pasado 26 de julio de 2011 se acordó la amortización de plaza de 146 profesores asociados, aunque el propio rector aseguró recientemente que se trataría de rebajar la cantidad al mínimo.

Descenso importante

«Los que estaban a tiempo parcial tienen su trabajo principal fuera de la Universidad y es donde se puede haber producido un descenso importante», asegura Nieto, quien por el contrario subraya que se ha tratado de respetar a quienes están a tiempo completo, «aunque después de mayo veremos que hacemos con ellos. En tiempos de escasez económica tenemos que tener la plantilla adecuada para cumplir con nuestras obligaciones docentes e investigadoras, pero no ir más allá porque no hay dinero y hay que ajustarlo». De esta forma, la Universidad prescinde fundamentalmente de los profesores asociados históricos con trabajo fuera y que se encontraban en departamentos donde su labor «no es imprescindible. Desarrollaban una labor fantástica, pero si tuviéramos dinero a espuertas seguirían y no se habría hecho el ajuste». Algunos profesores que han dejado de prestar su servicio en la Universidad han expresado su malestar por las formas en las que se les ha comunicado el cese en el puesto de trabajo.

El vicerrector de Profesorado reconoce que puede que las formas hayan fallado, por la urgencia de la situación, «pero en breve recibirán una carta del rector agradeciéndoles los servicios prestados y explicando que si no hemos podido renovar su contrato no es porque creamos que su aportación no sea válida, sino que la situación económica nos imposibilita mantener todos los contratos que tenemos».

El Norte de Castilla, 06/10/11

Outras novas relacionadas:

Murcia: La UMU reajusta las horas de clases de los profesores y ahorra como si despidiera a 52

Murcia: La UMU reajusta las horas de clases de los profesores y ahorra como si despidiera a 52
Reduce el horario de algunos asociados, no renueva a otros y amplía la docencia directa de los titulares «para optimizar los recursos»

La Universidad de Murcia lleva más de un año intentando ahorrar hasta el último euro para conseguir sobrellevar mejor sus problemas económicos y la última medida que ha puesto en marcha ha sido un plan de reajuste que ha afectado a los docentes, en especial a los asociados; es decir a aquellos profesionales que trabajan en el sector privado y que imparten una asignatura para llevar a la universidad sus conocimientos prácticos sobre alguna materia. Este reajuste ha permitido, según el vicerrectorado de Profesorado, un ahorro de unos 750.000
euros.

La transformación de los planes de estudios universitarios impuesta por el plan Bolonia hace dos años había provocado desajustes en la carga de trabajo de muchos departamentos. «Se daba el caso de que en algunas áreas sobraban profesores, mientras que en otras faltaban y lo que hemos intentado es reorganizar la plantilla para optimizar mejor los recursos», explica José María Ruiz Gómez, el vicerrector que ha coordinado el ajuste.

La reducción de horas lectivas a los asociados, la no renovación de muchos de ellos y la ampliación de la carga lectiva de profesores titulares para compensar la pérdida de asociados han sido los pilares principales de este plan de reajuste que se inició en el mes de julio y que se está aplicando ya desde este curso. Ruiz Gómez calcula que el resultado es el equivalente a que la universidad tuviera ahora a 52 profesores menos, aunque el vicerrectorado sigue este curso contratando a profesores en otras áreas que, por el contrario, sí que tienen necesidad de más docentes para impartir materias.

Ruíz Gómez no descarta que en los próximos meses puedan hacerse más ajustes de la plantilla de profesores.

Sindicatos

La reestructuración ha supuesto un tira y afloja con los sindicatos que, aunque entienden el trasfondo de la medida, creen que así se ahorra a costa de la calidad porque los asociados aportan a la Universidad los conocimientos del mundo laboral que no tienen los académicos. Miguel Ángel Pérez, presidente del Comité de Empresa de la UMU, explica que los profesores titulares han tenido que hacer «un esfuerzo» porque ampliar la carga docente supone que «tienen que dedicar menos tiempo a la investigación o la gestión».

Los sindicatos han intentado que la no renovación de los asociados se haga con criterios de antigüedad y en la mayoría de los casos ha habido acuerdo, aunque el Comité de Empresa recurrirá por la vía legal una de las no renovaciones. En lo que tampoco hay acuerdo con el vicerrectorado es con el ahorro que ha supuesto la medida. El Comité estima que ha sido de medio millón de euros.

La Opinión de Murcia, 01/10/11

Outras novas relacionadas:

Cataluña: La UAB plantea despedir por los recortes al 50% de los docentes asociados

Cataluña: La UAB plantea despedir por los recortes al 50% de los docentes asociados

Los recortes en las universidades públicas se ceban en los docentes asociados. La Universidad Autónoma de Barcelona (UAB) plantea reducir 13 millones de euros en gasto en 2012 a costa de reducir a cerca de la mitad la plantilla de este tipo de profesores. La de profesor asociado es una figura creada para que profesionales en activo colaboraran en el mundo académico, pero a la larga las universidades abusaron de este recurso para contratar a profesores sin incorporarlos en nómina.

La UAB, por ejemplo, dispone de unos 1.300 profesores asociados. Con el ajuste planteado se pretende reducir ocho millones de euros en gasto de personal docente e investigador, lo que supone que debe despedirse a entre 500 y 600 profesores asociados, según fuentes universitarias citadas por la agencia Efe. La UAB proyecta recortar otros cinco millones de euros del personal de administración y servicios, pero todavía no se ha concretado mediante qué medidas.

El recorte de la subvención de la Generalitat a la UAB en 2011 es de 34 millones de euros. Por ello el centro ha reducido el presupuesto de este año en 10 millones, ajuste que proseguirá en 2012. Los recortes proyectados en el presupuesto para el próximo año se empezarán a negociar con los agentes sociales el próximo mes.

Llamada a la huelga

Los comités de trabajadores de la UAB respondieron al anuncio de nuevos recortes realizando un llamamiento al resto de las universidades públicas catalanas para convocar una huelga general. Los empleados de la universidad celebrarán una asamblea general el próximo 8 de octubre con los comités de empresa del resto de las universidades públicas para decidir si se aprueba una huelga general del sistema universitario en protesta por los futuros recortes.

Por su parte, los representantes de los trabajadores han convocado un acto de protesta para el día del inicio oficial del curso universitario en Cataluña, el 7 de octubre. La protesta en contra de los nuevos recortes que se prevén para 2012 se realizará en la sede de la Universidad Politécnica de Cataluña.

La Dirección General de Universidades de la Generalitat ya admitió a principios de semana que el recorte en las universidades públicas continuará en 2012. El ajuste no será inferior al 5%, por lo que todo indica que no se congelará el presupuesto de las universidades, en contra de lo que la Generalitat prometió este verano.

El País, 01/10/11

Outras novas relacionadas:

Distribuir contido