Políticas institucionais

Tribune. Le changement à l’Université et dans la Recherche, c’est maintenant ?

Tribune. Le changement à l’Université et dans la Recherche, c’est maintenant ?
Pétition de Pour un réel changement à l'Université et dans la Recherche

Nous, membres de la communauté universitaire et scientifique, avons été étonné-e-s par la lecture de l’article paru sur le site du Monde ce 2 avril 2014 sur la politique “consensuelle” menée par Madame la ministre Geneviève Fioraso.

La situation est si grave que quelques exemples glanés ces derniers mois suffisent pour prendre la mesure du désastre de la poursuite de la LRU - loi relative aux libertés et responsabilités des universités - par le gouvernement Ayrault.

Le 25 octobre 2013, la Conférence des présidents d’universités (CPU) a tiré la sonnette d’alarme avec sa “Motion relative aux moyens des universités” : « Aujourd’hui, les solutions utilisées et les efforts consentis atteignent leurs limites (...) la situation à laquelle nous sommes confrontés sera bientôt intenable pour la majorité de nos établissements. A court terme, l’ensemble des universités françaises risque de ne plus pouvoir assurer les missions de service public que l’Etat leur a assignées ».  Tout récemment, le mois dernier, le Conseil scientifique du CNRS et l’Académie des sciences ont fait de même.

Le monde universitaire bruisse de nouvelles atterrantes qui émaillent notre quotidien : chargés de TD congédiés la veille des cours, non-recrutement et précarisation de fait des non titulaires, mise sous tutelle de certaines universités par les rectorats (contrairement aux promesses de campagne),  dégradation des lieux d’enseignement, chauffage coupé, etc. Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS, dénonçait aussi la “faillite silencieuse à l’université” (Libération, 18 novembre 2013), principal échec de la présidence Hollande, alors même que le transfert financier à effectuer est minime pour résoudre la crise actuelle, l’enseignement supérieur et la recherche étant dotés d’un budget très restreint par rapport à d’autres pays d’importance comparable. Dans un texte remarqué, Alain Prochiantz, Professeur au Collège de France, reprenait les commentaires de la Cour des Comptes relatifs à l’inefficacité du très dispendieux Crédit Impôt Recherche (CIR), pour mieux souligner à l’inverse la sous-dotation de la recherche française fondamentale, à qui il manquerait selon lui 2 à 3 milliards d’euros (à comparer aux 6 à 7 milliards d’euros de la niche fiscale que constitue ledit CIR).

Hier impensable, l'idée d'une faillite financière des universités semble aujourd'hui une quasi fatalité. Elle est le résultat d’un effet mécanique de la LRU, comme le montre la situation dramatique de l’université qui avait été la (trop?) bonne élève de la mise en œuvre des réformes Pécresse : l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Après avoir risqué la cessation de paiement, obtenu entre-temps de l’Etat deux avances remboursables, être passée sous tutelle rectorale, l’Université connaît enfin son budget pour 2014. Certes, le ministère a pointé la responsabilité de l’ancienne Présidente et l’a démise de ses fonctions de rectrice de l’ Académie de Dijon ; mais le système qui a rendu cette situation possible est en place dans toutes les universités.

L’Association des sociologues enseignants du supérieur (ASES) montre que d’autres universités avec des ressources et des statuts fort différents connaissent actuellement, du fait de l’autonomie imposée, les mêmes difficultés financières qui menacent leurs missions d’enseignement et de recherche à court et moyen termes. Dans l’incertitude, les universités bricolent : réduction des semaines de cours, diminution des heures de travaux dirigés (qui sont pourtant la meilleure chance de réussite des étudiant.e.s), suppression d’enseignements, tarification des heures de cours magistral au coût des heures de TD (ce qui revient à faire plus d’heures de cours, mais payées beaucoup moins). Contrairement à ce qui est affirmé aujourd’hui, on ne pourra certainement pas échapper à l’augmentation des droits d'inscription. Payer davantage pour un enseignement supérieur de moindre qualité et une recherche au rabais ? Comment croire que c’est ainsi que l’on veut rendre l’Université et la Recherche meilleures ?

Il est pour le moins paradoxal qu’un gouvernement dit “de gauche” poursuive la fragilisation, si ce n’est le démantèlement, des missions de service public en appelant notamment à reproduire le modèle - supposé plus efficace - de l’entreprise, loin de toute négociation ou même concertation.

Quels que soient leur discipline, leur institution, leur statut et même leur sensibilité, les témoignages des acteurs du monde de la recherche et de l’enseignement supérieur concordent. Tous s’alarment du peu d’intérêt porté à une véritable politique de la recherche dans un contexte d’austérité programmée,  du peu de crédit accordé à la parole même des chercheurs et des enseignants, du peu de respect pour le travail des personnels administratifs noyés sous le flot incessant des réformes, des réorganisations et autres refontes de nomenclatures qui ne cessent de produire des situations inextricables et des injonctions contradictoires. Du côté des grands organismes, le manque de transparence des procédures choque de la part d’un gouvernement qui en avait fait son engagement. Que penser de la récente sélection des candidats pour le poste de Directeur général de l’Inserm, qui a conduit à recruter finalement... le conseiller de la ministre à la veille des élections municipales et du remaniement (Le futur DG pré-nommé ? Libération, 1er avril 2014)?

Dernier exemple, et non des moindres, la recomposition du paysage universitaire dans des communautés d’université et d’établissements (Comue). Il nous est demandé, sans explication, d'éviter les "doublons" en matière d’offre de formations, au risque de saper les innovations pédagogiques. Or, au même moment, les services du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ont imposé, contre l’avis d’une majorité d’universitaires et sans concertation avec les associations représentatives des disciplines concernées, une réduction drastique des intitulés de masters, rendant illisibles les spécificités qui font les formations attractives pour les étudiants et intéressantes pour les employeurs. C’est un peu comme si un ministre du Commerce imposait aux restaurateurs de supprimer leur carte et de servir un menu unique fixé par eux sans dialogue préalable.

Le monde de la recherche et de l'enseignement supérieur attendait beaucoup de ce remaniement : la prise en compte de l'immense déception suscitée par la politique menée depuis deux ans.  Non, il n’y a donc pas apaisement, mais bien au contraire montée de la colère et du découragement. Sans aucune perspective d’amélioration.

Ne serait-il pas temps aujourd’hui d’insuffler enfin une nouvelle dynamique pour conduire la politique qui avait été promise et souhaitée : allègement de l'incroyable empilement bureaucratique et de l’inénarrable accumulation des évaluations qui paralysent plus qu’elles ne stimulent la recherche ; confiance envers les chercheur-e-s et les enseignants-chercheur-e-s ; soutien au développement d'un monde scientifique fondé sur la coopération et l'échange ; frein à l’absurde logique de compétition et de course à la prétendue excellence qui n'est le plus souvent que la preuve la plus éclatante de la capacité à se conformer aux attentes du politique? Bref, rendre encore possibles l'invention scientifique et l’innovation pédagogique.

Au moment où la “compétitivité” de la recherche française à l’international est évoquée comme le Saint Graal, pourquoi mettre en danger l’attractivité des universités et de la recherche ? Pourquoi poursuivre aveuglement des réformes qui accentuent les défauts qu’elles visent à réformer ?  L’inquiétude sur la pérennité du modèle universitaire et scientifique français est-elle moins forte aujourd’hui ? Non. Elle n’a même certainement jamais été aussi grande.

José Carlos Bermejo Barrera: El investigador chupatintas

José Carlos Bermejo Barrera: El investigador chupatintas

Se repite hasta la saciedad que sin investigación no puede haber futuro para la economía de un país, puesto que conocimiento y riqueza son sinónimos, y por ello cualquier recorte en los fondos destinados a este fin es casi una sentencia de muerte. Sería insensato negar que parte de la producción económica se basa en procesos de innovación técnica, pero también lo sería negar que sectores claves de la economía, como la construcción o el turismo, apenas pueden ser mejorados gracias a la investigación, del mismo modo que la agricultura o la ganadería. De nada sirve además tener los mejores ingenieros en un campo, como el naval, si no podemos trabajar en nuestros astilleros por razones sociopolíticas, y ningún descubrimiento farmacológico puede tener un futuro industrial si no es avalado por una gran farmaceútica, que puede favorecer su propia investigación y perjudicar o bloquear la de la competencia. El valor real de un proceso de investigación está determinado por su eficacia técnica y su rentabilidad económica, dos factores que no siempre van unidos, como ocurre en el campo militar industrial, en el que los enormes gastos en armamento técnicamente no se rentabilizan casi nunca. Todos sabemos que es mejor fabricar armas para disuadir al enemigo, como las nucleares, que usarlas para generar muerte y destrucción.

Tienden a identificarse conocimiento e investigación y a defender la investigación, sea cual sea, por su rentabilidad. Es evidente el nexo entre técnica e industria, pero puede haber conocimiento no utilizable industrial ni económicamente, como las humanidades y la mayor parte de las ciencias sociales. Sin embargo el peso de la ideología del mercado es tan grande que para justificar el valor económico de la historia, la filología, la filosofía y otras disciplinas afines se les asigna un papel productivo en relación con el turismo, ya que nada técnicamente eficaz ni vendible puede salir de ellas. Cuenta en uno de sus libros un gran helenista F. Rodríguez Adrados, que una de las cosas más absurdas que oyó en su vida tuvo lugar en Santiago en la inauguración de un congreso de su materia en la que una autoridad quiso señalar la vinculación entre el griego y el fomento del turismo. Semejante absurdo es hoy un tópico, aunque habría que preguntarse cómo es posible. Pensar que Odiseo, el eterno viajero que tarda diez años en volver a su casa recorriendo todo el Mediterráneo, es un precedente de turismo de vacaciones podría considerarse excesivo a todas luces.

Manifiesto de los Rectores CRUMA en defensa de la universidad pública y de rechazo a los recortes en materia de educación

Manifiesto de los Rectores CRUMA en defensa de la universidad pública y de rechazo a los recortes en materia de educación

Los rectores de las seis Universidades Públicas de la Comunidad de Madrid, integrados en la CRUMA (Conferencia de Rectores de las Universidades de Madrid), deseamos manifestar ante la opinión pública:

1. Nuestra rotunda oposición al aumento de las tasas universitarias establecidas por el Consejo de Gobierno de Madrid para los cursos 2012-2013 y 2013-2014, ya que suponen un claro deterioro de la equidad social y un serio atentado contra el principio de igualdad de oportunidades. Asimismo mostramos nuestra disconformidad con las medidas adoptadas por el Ministerio de Educación, Cultura y Deporte sobre las becas universitarias, así como por la situación de desigualdad entre las universidades de las diversas Comunidades Autónomas que ha propiciado el Real Decreto Ley 14/2012 de 20 de abril. Este Real Decreto Ley ha producido un mayor distanciamiento entre las condiciones de financiación de las universidades públicas españolas y el acceso a los estudios universitarios de los españoles residentes en distintas regiones del territorio nacional.

En este sentido queremos informar a la opinión pública de que el pasado 16 de septiembre hemos requerido formalmente al Consejo de Gobierno de la Comunidad de Madrid para que proceda a la derogación y anulación de determinados preceptos del Decreto de la Comunidad de Madrid 60/2013, de 18 de julio, relativos a las cuantías de las tasas universitarias establecidas para el curso académico 2013-2014, por entender que son lesivas para las familias con mayores dificultades económicas y para la propia sostenibilidad financiera de las universidades públicas, así como por infracción de las normas en materia de competencias.

2. Reiteramos nuestra solicitud de que el Gobierno de Madrid establezca a la mayor brevedad posible las medidas concretas, y recoja la partida correspondiente en los presupuestos de la Comunidad de 2014, para atender con la suficiencia económica debida la promesa realizada por el Presidente de la Comunidad y la Consejera de Educación, Juventud y Deporte de que ningún estudiante de las universidades públicas madrileñas se vería expulsado del sistema universitario por dificultades económicas. Las Universidades carecemos de recursos propios para afrontar programas de tipo asistencial o de becas que puedan paliar las duras circunstancias económicas por las que atraviesan las familias de muchos de nuestros estudiantes, y entendemos que es responsabilidad de las administraciones públicas afrontar la resolución de este problema.

3. Hemos requerido asimismo al Gobierno de Madrid para que cumpla con las obligaciones que la Ley impone a las Comunidades Autónomas en orden a abonar a las Universidades la diferencia económica que se produce, en las becas concedidas por el Ministerio de Educación, Cultura y Deporte, entre el importe financiado por este y el coste real de las tasas de matrícula (establecidas por cada Comunidad Autónoma). La Ley establece que esta diferencia debe ser costeada y abonada por cada Comunidad Autónoma a sus universidades, algo que hasta la fecha no ha hecho la Comunidad de Madrid. El importe total correspondiente al curso 2012-2013 que reclamamos al Gobierno de Madrid es de 21.367.329,68 euros; un importe que hasta el día de hoy no hemos recibido y que se reclamará judicialmente.

4. Deseamos informar también de que las Universidades Públicas de Madrid ya han contribuido solidariamente, y de una manera muy considerable, al ajuste financiero de la Comunidad, pues la financiación pública a las Universidades ha pasado de ser, en el año 2010, de 1.085 millones de euros (programa 518 del presupuesto regional), a apenas algo más de 863 millones en 2013. Es decir, se ha producido una reducción en la financiación de más del 20%, mientras que, en el mismo periodo, el presupuesto de la Comunidad de Madrid ha disminuido en algo más del 12%, esto es, ocho puntos menos. Las Universidades rechazamos que en el curso 2013-2014 se contemple, tal como ha sido anunciado por la Consejera de Educación, Juventud y Deporte, un nuevo recorte en la financiación, inicialmente cifrado en torno a los 55 millones de euros.

5. Expresamos asimismo nuestro más firme rechazo a las políticas de recortes en la inversión pública en investigación e innovación, y apoyamos los manifiestos y declaraciones suscritos por la CRUE y diversos colectivos y asociaciones de científicos. Entendemos que las medidas aplicadas tanto por el Gobierno de España como por los Gobiernos autonómicos están ahogando la investigación en España, y dilapidando recursos humanos y materiales de primer orden mundial, además de condenar al exilio científico a miles de jóvenes investigadores cuyas esperanzas para iniciar o continuar su investigación en España han quedado por completo anuladas. En consecuencia, y en cuanto afecta directamente al Gobierno de Madrid, hacemos un llamamiento para que se convoquen de inmediato los programas de apoyo y desarrollo de proyectos y grupos de investigación y de incorporación de jóvenes investigadores a las universidades madrileñas.

6. Solicitamos al Gobierno de Madrid que, dentro de la responsabilidad que la Ley le asigna como garante del servicio público universitario, adopte un papel verdaderamente proactivo en el reconocimiento y pago de la importante deuda que tiene contraída con sus seis Universidades Públicas. Pedimos que no se limite simplemente a cumplir sentencias judiciales firmes, que gradual, pero muy lentamente, acaban condenando a la Comunidad de Madrid a abonar millones de euros a sus universidades, como consecuencia de los recortes en los planes de inversiones 2007-2011 y en otros conceptos como pagas extraordinarias, complementos específicos, trienios y contratos programa de financiación. La cuantía total que las seis universidades hemos reclamado por vía judicial al Gobierno de Madrid por estos conceptos asciende a 509.554.507,28 euros. Hasta la fecha, solo hay sentencias firmes que afectan a la Universidad Complutense de Madrid, que le han reconocido, hasta ahora, 100.774.496,40 euros.

7. A pesar de la coyuntura económica por la que atraviesan España y la Comunidad de Madrid, entendemos que el Gobierno de Madrid debería diseñar, en estrecha colaboración y negociación con sus universidades públicas, un nuevo modelo de financiación que permita actualizar el que venció en 2011 y que, a su vez, dote de los recursos y de los mecanismos adecuados a las Universidades, con las debidas garantías de rendición de cuentas y transparencia, para afrontar la planificación de los próximos años. No es posible elaborar proyectos serios de futuro, ni garantizar la calidad de las universidades madrileñas, si no se proporcionan los instrumentos necesarios para hacer programaciones a medio y largo plazo, pues las improvisaciones anuales no permiten la sostenibilidad del sistema.

Ignacio Zarra, Mercedes Pintos y Eva Castro: Rector reelegido y mártir reincidente o por qué ahora

Ignacio Zarra, Mercedes Pintos y Eva Castro: Rector reelegido y mártir reincidente o por qué ahora
Ignacio Zarra, Catedrático de Fisiología Vegetal, fue Director del Centro de Posgrado de la USC
Mercedes Pintos, Catedrática de Física, fue Vicerrectora Adjunta al Rector para Coordinación Interna de la USC
Eva Castro, Catedrática de Filología Latina, fue Vicerrectora de Estudios de Grado y Posgrado de la USC

Finalizando su mandato se sitúa Juan Casares Long públicamente en una simbólica encrucijada en la que vacila a la hora de asumir de nuevo el reto de presentarse como candidato a rector, en cuanto que, según sus propias palabras, no tiene espíritu de mártir. La USC no necesita mártires a estas alturas, sino gestores inteligentes y proactivos, capaces de conducir a la institución hacia el mejor horizonte posible. Conviene que los futuros candidatos sean conscientes de que van a asumir un reto, no un martirio, que le supondrá al que resulte elegido estar al servicio de los demás para lograr el bien común con trabajo, esfuerzo y honradez, no para disfrutar de una vanagloria, parabienes y honores tan efímeros como irreales.

Una comunidad universitaria vigorosa intelectualmente, comprometida y responsable ante sí misma y ante la sociedad, no puede aceptar que se presente como candidato a rector quien no tenga claro el sentido del cargo. Tal cosa es comprensible en el actual rector que sólo consiguió el respaldo del claustro para aprobar sus primeros presupuestos (2011), frente a sus numerosos y bien sonados fracasos. El máximo responsable de la institución no puede esconderse tras terceros, sean colaboradores o comisiones, para eludir su responsabilidad en el rechazo de los presupuestos de los años 2012 y 2013, la desaprobación de las programaciones plurianuales (2012-2014), la imposibilidad (¿incapacidad?) de sacar adelante unos nuevos estatutos (programa electoral, 2010, p. 41), tumbados en el mes de abril del 2012, o los encontronazos con las organizaciones sindicales y la Xunta.

¿Cómo se ha llegado a esta situación de pérdida de apoyos? Por una muy sencilla razón: por el incumplimiento, desde el primer día de mandato, de los compromisos adquiridos ante la comunidad universitaria. Los lectores se podrán preguntar por qué hablan ahora los miembros de su equipo que compartieron un proyecto y que en su día presentaron su dimisión y se marcharon sin dar una explicación pública; por qué se fueron cuando habían estado dando voz desde el año 2006 a la comunidad que no se sentía representada ya por las plataformas, agrupadas en torno a Senén Barro, y cuando algunos de ellos fueron elegidos, con gran número de apoyos, como representantes de sus colegas en el Claustro y en el Consejo de Gobierno durante cuatro años. La respuesta es esta pregunta: ¿qué credibilidad podrían tener personas avezadas en tareas docentes, investigadoras y administrativas, que se consideran serios y rigurosos en su trabajo, que se dan cuenta de repente que la persona con la que habían estado trabajando codo con codo, como iguales, durante años se ha transformado? ¿No fuimos capaces de intuir el cambio o no lo quisimos ver? Era necesaria una particular travesía del desierto y el cultivo ‘del silencio creador como preparación para la palabra’, porque uno mismo no podía dar crédito a su propia torpeza. La conclusión es que, si durante esos años alguien nos hubiera dicho cómo iba a ser ese colega con el que compartimos tantas horas de trabajo, no se le hubiera creído, porque la experiencia personal que teníamos era muy distinta. Después de tanto tiempo, reflexionando y repasando frases y situaciones, uno ahora se da cuenta que lo que achacábamos al nerviosismo del inicio de campaña del 2010 en realidad estaba siendo un indicio de otra cosa muy distinta; pero no lo supimos ver.

Antes se ha apuntado que la situación en la que se halla la USC se debe al incumplimiento de los compromisos adquiridos. La lista de inobservancias de los ejes propuestos en el programa electoral del 2010 es larga, pero esa es otra historia que habrá de ser contada en otra ocasión, aunque baste ahora con recordar la renuncia a la consecución tanto de una gestión ágil y eficaz, como del equilibrio entre áreas de conocimiento, como se ve en la última convocatoria de plazas del programa ‘Ramón y Cajal’, contraria a lo que se había defendido durante años y afirmado en el programa del 2010 (pág. 14). No es cuestión menor que el proyecto del 2010 se apoyara, según ese mismo programa, en un equipo (págs. 5, 42-44); pero al menos siete miembros (entre adjuntías, direcciones y vicerrectorados) se han desligado de un proyecto, en el que se demostró que la imagen de grupo era sólo una estrategia para dar seriedad al proyecto y arañar más votos que las demás candidaturas. El silencio fue debido a un profundo sentido institucional, pero ese mismo sentido impulsó en otras ocasiones a una dura carta abierta, en la que se subrayaba que la acción de gobierno estaba respondiendo no a los intereses generales, sino a ‘decisiones unilaterales, interesadas o intervencionistas’ (Fernández Morante, noviembre 2012).

No fue el cansancio ni en la defensa de la palabra comprometida ante la comunidad universitaria, ni en la constante reclamación de que se cumpliera lo acordado, lo que nos movió a presentar la renuncia, sino el límite donde cada uno puso su dignidad personal ante una forma de gobernar errática en la que sólo imperaba la razón del ‘ordeno y mando’, tan voluble como el viento o variable como las fases de la luna. En unos casos fue el insulto en privado, en otros la desautorización en público, en otros ir deshaciendo con nocturnidad y alevosía lo que se había hecho de día con acuerdos legítimos en comisiones, en otros tardar más de nueve meses en dar una autorización para así hacer recaer sobre el responsable del ‘negociado’ la imagen de dejadez o incapacidad, o enviar a un miembro del equipo con una propuesta a una reunión para después hacer todo lo contrario, dejándole a los pies de los caballos de la desacreditación. Los que conocían los antecedentes de esa forma de actuar, estaban convencidos de que los que llevábamos tanto tiempo colaborando juntos la habíamos frenado. Craso error, porque ese modo de actuar no la habíamos visto jamás!

Ante este panorama sólo quisiéramos hacerle al posible candidato a rector-mártir tres cuestiones: para intentar volver a ser elegido, ¿va a renunciar a su supuesta independencia y aglutinará a miembros de antiguas plataformas?; su futuro programa electoral ¿cuánto tiempo tardará en incumplirlo?; sobre su posible equipo ¿cuánto tiempo tardará en dinamitarlo? Sin duda alguna ese futurible candidato está en todo su derecho a presentarse, pero carece de credibilidad.

Xosé Luís Barreiro Barreiro: O Proceso de Boloña: “Crónica dunha morte anunciada”

Xosé Luis Barreiro BarreiroXosé Luís Barreiro Barreiro: O Proceso de Boloña: “Crónica dunha morte anunciada”
Xosé Luís Barreiro Barreiro é Catedrático de Filosofía da Universidade de Santiago de Compostela

"Dicía Hegel que non hai resultado sen proceso. O proceso foi como foi, e o resultado é/será para a Universidade pública -tal como foi anunciado ao inicio desta intervención -tomando prestado o título da novela de García Márquez-, a Crónica dunha morte anunciada. Ora ben, quixera trabucarme. Adoitase dicir que ‘mentres hai vida, hai esperanza’. O proceso ‘definitivamente’ aínda non rematou. Ata aquí, pois, ata o día de hoxe, a ‘miña crónica’ -que non é outra cousa que crónica-, con certo sabor de canción triste, con evidente perda da inocencia, e con escasa esperanza".

Así remata o profesor Barreiro - universitario, mestre e amigo bo e xeneroso - a súa lúcida e sentida crónica do Proceso de Boloña que conducíu á Universidade ao seu actual estado agónico.

La Universidad de Santiago vuelve a la época de antes de Internet

La Universidad de Santiago vuelve a la época de antes de Internet
Los recortes dejan a las facultades sin suscripciones a revistas científicas electrónicas. Solo se gasta un tercio de los 20 millones para I+D

Los empleados del servicio de fotocopias de la Universidad de Santiago (USC) se encerraron hace unos días Intentaban llamar la atención sobre el drástico recorte de personal por la reducción de los puntos de atención de reprografía: pasan de 19 a 7. “Pero si no hay ni para papel”, asegura un profesor, quien afirma que uno de sus colegas de Medicina se lleva los folios de casa para los exámenes. No hay para papel; el servicio de fotocopiadoras se desmantela; se abarata, con menos personal, el de limpieza; el profesorado roza mínimos (se acaban los interinos porque no se les renueva y no se amortizan las jubilaciones); las bibliotecas abandonan suscripciones a revistas y publicaciones periódicas y la partida para investigación inicia su caída libre. El presupuesto investigador de la USC pasó de 74,4 millones en 2009 (se repartía entre 2.598 actividades) a 53,4 millones en 2012, con 1.834 actividades, según datos del último informe de gestión, de diciembre pasado. En el documento queda de manifiesto que la USC ha prescindido de 650 personas de las que casi 500 estaban fuera de plantilla; esto es, personal dedicado a proyectos de investigación.

 El plan de financiación del Sistema Universitario de Galicia (SUG) quedó “destrozado con la ley de presupuestos de 2013”. Lo afirma, con los datos en la mano, el portavoz del Personal de Administración y Servicios (PAS) en el Claustro y representante del colectivo A Trabe, Antonio Pérez. Los 290 millones de euros consignados para las tres universidades gallegas (Santiago, A Coruña y Vigo) se quedaron en 250 y la subvención fija de la Xunta para la USC pasó de 123,7 millones de 2012 a 106 millones en 2013. La aportación para investigación (I+D+I) en las tres universidades se mantiene de momento. Claro que únicamente sobre el papel, con 45,2 millones de euros de los que 20 le corresponden a la USC; en la práctica se ejecuta un tercio, reconocen los distintos colectivos universitarios consultados.

Comunidad Valenciana: La Generalitat suprimirá el 55% de las carreras universitarias para ahorrar

Comunidad Valenciana: La Generalitat suprimirá el 55% de las carreras universitarias para ahorrar
Las universidades públicas suprimirán 219 titulaciones antes del año 2015 con el objetivo de evitar duplicidades; los grados con menos de cincuenta alumnos desaparecen

El nuevo mapa de titulaciones de la Comunidad Valenciana contempla una drástica reducción del 55 por ciento en las carreras ofertadas por las universidades públicas. La Generalitat persigue con esta iniciativa ahondar en la política de reducción de costes y evitar duplicidades. En algunos casos desaparecerán carreras en las que había menos de cincuenta almunos matriculados.

El plan presentado por el presidente del Ejecutivo autonómico, Alberto Fabra, prevé que de pasen de los 407 estudios universitarios que se ofrecen en la actualidad entre diplomaturas, licenciaturas, segundo ciclo y grados a 188, lo que supone un descenso cercano al 55 por ciento. El proyecto debe estar completado en el curso 2015-2016 y supondrá adaptar de forma el sistema universitario valenciano al Plan Bolonia.

Cuando se complete el plan se pasará de los 67.500 créditos que se ofertaban en la actualidad a 45.120 créditos.

El próximo curso ya se suprimirán 89 titulaciones por la adaptación al Espacio Europeo de Educación Superior. El programa presentado este miércoles por Fabra también afecta a los másters que ofertan las universidades públicas valencianas. En este caso, la oferta se reducirá desde los 345 actuales a 282.

Entre los aspectos destacados de este acuerdo, para la implantación de grados, deberán contar con un mínimo de 50 alumnos; no podrán tener duplicidad en la misma provincia salvo que esté justificado por la solicitud de alumnos y se elaborará una relación de grados que favorezca la demanda de tejido productivo y la empleabilidad de los alumnos.

El documento ha sido rubricado este miércoles en el Palau de la Generalitat en un acto presidido por el jefe del Consell, con presencia de los rectores de las universidades, los presidentes de los consejos sociales de estas instituciones y la consellera de Educación, María José Català. Fabra ha destacado el consenso entre administración y universidades para acordar este mapa de titulaciones con el que, según ha dicho, se ha dado "un paso más en este camino para ser eficientes".

ABC, 19/06/13

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Comunicado conxunto das universidades públicas galegas sobre a aplicación da rebaixa salarial imposta pola Xunta de Galicia no SUG

Comunicado conxunto das universidades públicas galegas sobre a aplicación da rebaixa salarial imposta pola Xunta de Galicia no SUG

As universidades do sistema universitario galego desexan expresar o seu enérxico rexeitamento á rebaixa salarial imposta pola Xunta de Galicia e recollida na Lei 2/2013 de Orzamentos da Comunidade Autónoma de Galicia para 2013, aprobada polo Parlamento de Galicia e publicada no DOG o día 28 de febreiro de 2013.

A rebaixa salarial imposta polo goberno de Galicia supón un novo ataque ás traballadoras e traballadores públicos de Galicia que se suma aos xa realizados polos gobernos do estado e autonómico nos últimos anos. Detrás destes ataques, que se fundamentan desde os gobernos sobre a necesidade de axustes orzamentarios, atópase unha base ideolóxica que persegue a minoración do público en beneficio doutras iniciativas. A diminución dos salarios, a paralización das convocatorias de emprego ou a consideración das traballadoras e traballadores públicos como un sector privilexiado son só un chanzo máis no desprestixio do público.

Este ataque concéntrase dun xeito especial no ensino público, que se desprestixia a través da descualificación do persoal, da minoración dos seus salarios, do incremento da súa carga de traballo, do deterioro das súas condicións laborais e da posta en cuestión da súa calidade ou excelencia. No caso das universidades estes feitos engádense aos recortes en investigación e á aplicación indiscriminada de normas e leis orzamentarias que mesmo dificultan a captación de recursos externos. Ademais o estudantado, e particularmente aquelas e aqueles con menos recursos económicos, a parte máis feble da comunidade universitaria, sofre a diminución das bolsas de estudo.

Nesta situación, é preciso facer visible a unidade de actuación das tres universidades do sistema universitario de Galicia. Primeiro, no rexeitamento común destas medidas. En segundo lugar na aplicación homoxénea do axuste retributivo.

A lei é de obrigado cumprimento para as institucións públicas e para as universidades en particular, aínda que, como no caso desta rebaixa salarial o desacordo sexa profundo, de fondo e de forma. Todas as leis deben cumprirse, tamén aquelas que garanten a igualdade de oportunidades e as que encomendan aos poderes públicos a defensa do acceso á cultura e a promoción da ciencia en beneficio da sociedade. As medidas emanadas de conxunturas orzamentarias non deberían ir en contra destas normas fundamentais sobre as que existe un consenso social.

USC, 13/06/13

José Carlos Bermejo Barrera: Fonseca y la Comuna de París

José Carlos Bermejo Barrera: Fonseca y la Comuna de París

El alzamiento en armas de la ciudad de París en el año 1871 fue considerado por Marx y Engels como el primer episodio revolucionario que habría de marcar la senda de las posteriores revoluciones. La ciudad pasó a ser controlada y autogestionada por la Comuna, hasta que sus miembros fueron aplastados, aniquilados o enviados a la cárcel o al exilio. Un siglo después París vivió la primavera de mayo, un movimiento estudiantil que conmocionó a toda Francia, pero que, siguiendo una de sus consignas según la cual debajo de los adoquines estaba la playa, se acabó al llegar las vacaciones, como ocurre también en este momento.

La USC, una universidad de verdad, pero que ha tenido y tiene dirigentes que no parecen querer comprender que una institución pública tiene una lógica y unos fines concretos y se asienta en un sistema de valores propio, se enfrenta por primera vez al hecho de tener que asumir un recorte salarial obligado por la Xunta, y que, de acuerdo con el art. 82-x de sus estatutos debería decidir su Consello de Goberno, pues le corresponde “aprobar as normas e procedementos para o desenvolvemento e execución orzamentaria, no marco do establecido pola comunidade autónoma”. Sin embargo, tras no lograr sucesivas veces la aprobación de sus presupuestos y tras realizar un viaje de circunvalación por los centros de su universidad, el rector y su equipo de gobierno dedicieron llevar este espinoso asunto, capaz de suscitar la ira del santo Job, a la mesa sindical, en la que no mostraron ninguna voluntad de negociar y en la que los sindicatos tampoco parecen haber sido capaces de dar un respuesta coherente, siguiendo su habitual trayectoria. Ante unos cálculos ya precocinados en medio de dudas legales, falta de datos, por carecer la universidad de una auténtica contabilidad analítica, y pareciendo querer aceptar que el recorte lo acabaría haciendo el equipo rectoral sin un debate serio en el Consello de Goberno, en el que perdería casi seguramente todas las votaciones sobre el tema, algún sindicato y persona, cuyo nombre ha de figurar en las actas correspondientes, propone jubilar a los profesores funcionarios a los 65 años, aunque sabe que no se puede hacer y es ilegal; en otro caso se propone la insumisión, no se sabe si porque algún miembro de la mesa piensa negarse ahora a hacer la mili, o porque se piensa resucitar la Comuna parisina, en un univerisdad cuyo movimiento estudiantil fue desmovilizado durante los años del bipartito, por parte del partido que lo sustentaba y algún que otro miembro del equipo rectoral que llegó a convencer a sus bases de las excelencias del llamado Proceso de Bolonia.

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La subida de tasas y la disminución de becas multiplican el endeudamiento de los estudiantes universitarios
Los universitarios se prostituyen para pagar sus estudios

Si algo han puesto de manifiesto los desahucios son los riesgos de la financiarización del acceso a un derecho, como es en este caso el de la vivienda. Estamos viendo cómo el pago de una deuda queda por encima de derechos básicos. Lo mismo sucede con los mal llamados “rescates”, en los que los países pierden la soberanía y lo que quedaba de sus servicios públicos para que el ciclo del capital siga su curso. El mismo proceso se va introduciendo en la educación, y como todas estas grandes ideas, trae la etiqueta de “Made in USA”.

Actualmente la deuda estudiantil en los EE.UU. sobrepasaba el billón de dólares, creciendo a un ritmo de un 17% anual. A ese ritmo, en 2018 superaría al conjunto de la deuda pública española y en 2030 a la estadounidense(1). ¿Las causas? Sencillas: unas tasas universitarias desorbitadas, que han crecido un 900% en los últimos 30 años hasta situar el coste medio de una titulación universitaria en los 25.000 dólares (casi 19.000 euros)(2), una política de becas desligada de la renta, preocupada sólo por la competitividad entre los estudiantes y, finalmente, la creación de líneas de crédito públicas y privadas para hacer negocio con préstamos estudiantiles que elevan sus intereses cada año. El resultado es que la deuda individual media estudiantil (según estudios recientes de TransUnion(3)) ha crecido más de 5.000 dólares en los últimos cinco años, llegando a rozar los 24.000$, las peticiones de aplazamiento de pago alcanzan al 43,7% y la morosidad ha crecido un 27% en este tipo de préstamos.

Un modelo de enseñanza superior que promete un ascensor social para el que hay que pagar un peaje, los repetidos dogmas de la educación como inversión individual en el futuro personal, chocan con la tozuda realidad de un mercado laboral precario y con enormes cifras de paro, en el que más de la mitad de los titulados universitarios menores de 25 años están desempleados(4) y el 37,8% de los graduados trabaja en empleos que no requerían título universitario(5), por lo que en muchos casos cobran bajos salarios y tienen graves problemas para hacer frente al pago de su deuda. Movimientos sociales nacidos al calor de las protestas de Occupy Wall Street(6) lograron introducir esta problemática en la agenda política de las pasadas elecciones, si bien la solución está aún lejos.

Esta realidad hace tiempo que cruzó el charco, haciendo su primera escala en el Reino Unido. Una de las consecuencias es que desde hace años se viene constatando en ese país un auge en la prostitución de estudiantes, principalmente chicas, para costearse sus estudios universitarios(7). Según un estudio reciente de Ron Roberts, Catedrático de la Universidad de Kingston, las universidades británicas reciben anualmente entre 103 y 355 millones de libras (126 y 436 millones de euros) procedentes de actividades ligadas al sexo(8), al recurrir más de un 6% del estudiantado al sexo como fuente de financiación de sus estudios universitarios. Y es que el aumento de las tasas universitarias y la eliminación de becas promovidas por el gobierno de Cameron ha provocado que dos terceras partes de los universitarios británicos estén endeudados, cuando este porcentaje era solo de un 5% antes de empezar sus estudios superiores.

Al mismo ritmo que se generaliza un modelo educativo elitista, se generalizan sus consecuencias. En Francia, el sindicato estudiantil Sud Étudiant cifra en 40.000 el número de mujeres estudiantes que alquilan sus cuerpos para pagar sus estudios (frente a 5.000 hombres) de una población femenina de 800.000 estudiantes(9). Indican en su estudio que fenómenos similares ocurren en Italia, Bélgica, Holanda, Polonia y por supuesto España.

En nuestro país las consecuencias de la mercantilización de la educación superior comienzan a hacerse notar. En el último año, la subida de tasas impulsada por el Ministro Wert ha encarecido una media de 540 euros anuales los estudios universitarios de grado, si bien en comunidades como la de Madrid, la subida es aún mayor, haciendo que un estudiante de carreras como Medicina pague casi 2.000 euros por curso en una universidad pública. Además se sanciona a los estudiantes que por diversas razones no pueden aprobar todas las asignaturas de las que se matriculan, con incrementos en torno al 350% de la primera a la cuarta matrícula. En los títulos de posgrado, como pueden ser los másteres oficiales, los precios son absolutamente descabellados. Tomando la UCM como ejemplo, el coste de un curso se mueve entre los 2.100 y los 3.900 euros. Esta situación se ve agravada por los nuevos requisitos en materia de becas del Ministerio de Educación, que pese a presupuestar lo mismo en becas generales (no así en otras como el eliminado programa Séneca, de movilidad), según algunos estudios prevé un ahorro de 140 entre 264 millones de euros. Todo esto mientras “España destina a la financiación de becas y ayudas el 0,08% del PIB frente al 0,24% del PIB de media en los países de la OCDE”(10). El abandono de los estudios universitarios es la consecuencia que tienen estas medidas en capas amplias de la población, como toda persona con alguna relación con el mundo universitario conoce, pese a que el Ministerio no quiera publicar los datos de las matrículas anuladas por impago.

A esta situación se une la finalización del período de carencia de los préstamos renta-universidad impulsados por el gobierno de Zapatero, que tras generalizar la idea de que los préstamos se extinguirían si el estudiante no alcanzaba cierto umbral de renta, modificaron la normativa en 2008(11), haciendo obligatoria su amortización. Han pasado cinco años y los estudiantes que optaron por esta forma de financiar sus estudios tienen que pagar sus deudas. De la misma manera, la normativa aprobada en 2009(12) (ocupando Gabilondo el Ministerio) agotará en unos meses las posibilidades de ampliar los periodos de carencia de estas becas-hipotecas. Nos acercamos pues a una situación muy problemática para muchos estudiantes, a los que podemos suponer imposibilitados para hacer frente a su deuda, dadas las cifras de paro juvenil, que alcanzan una impresentable tasa del 57,6%.(13)

Frente a este estado de las cosas, del que son culpables tanto el PP como el PSOE, así como todos aquellos que promovieron la mercantilización de la universidad, no queda más alternativa que organizar la respuesta contra la deuda estudiantil y la financiarización del acceso a la educación, en favor de (como se dice en un libro de inminente publicación(14)), Otra Universidad Pública.

Notas

1. http://goo.gl/4HCLY
2. http://goo.gl/V8q4R
3. http://goo.gl/FB9YI
4. Íbid.
5. http://goo.gl/4Llt6
6. http://goo.gl/1Owk6
7. http://goo.gl/FZoFQ
8. http://goo.gl/jBpVd
9. http://www.asteriscos.tv/noticia-10789.html
10. http://goo.gl/IjOa5
11. http://becas.universia.es/ES/beca/14897/
12. http://goo.gl/B74qm
13. http://goo.gl/LbV4K
14. Artículo de Manuél Gómez, Fabio Cortese y Olmo Masa en un volumen colectivo de próxima aparición.

Mundo Obrero, 25/03/2013

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Ariel Jerez y Javier Franzé, Profesores de Ciencias Políticas y vicedecanos de Estudiantes y Profesorado respectivamente en la Universidad Complutense de Madrid

A pesar del grado de evidencia científica existente en el conocimiento social y económico, el liderazgo sistémico insiste en las políticas de austeridad como salida de la crisis. Su objetivo sigue estando guiado por el manido eslogan de “dejar trabajar a los mercados”, que con su mano invisible destruirían lo mal diseñado en el pasado, para que el futuro se construya sobre acertadas bases competitivas. La hegemonía implacable de este discurso ideológico pivota en el enorme poderío mediático que acompaña a estas ideas en nuestro país. Como viene demostrando el profesor Viçenc Navarro, los rasgos acríticos y antipluralistas de nuestros medios no tienen parangón en las llamadas sociedades avanzadas, ni siquiera en Estados Unidos.

En el sistema educativo en general, y en la universidad española en particular, estamos muy escasos de recursos si nos comparamos con cualquier país de la UE (incluso más periféricos y latecomers), como lo demuestra cualquier índice de gasto medio tanto en relación al PIB como per capita por estudiante. Sin embargo estamos siendo objeto de una profunda reforma económica e institucional, realizada a espaldas de las respectivas comunidades educativas. Con la excusa del “equilibrio” presupuestario público, se propone un modelo de universidad acorde a la nueva sociedad oligárquica y clasista que están organizando los gestores globales de la crisis financiera.

La marea verde viene movilizando importantes sectores de la comunidad educativa en el último año, con los grupos más activos del profesorado trabajando en amplia alianza con los estudiantes y con las asociaciones de las madres y padres. En la educación universitaria, en la medida en que la reforma parece ser más dilatada en el tiempo y auto-aplicada en virtud de la autonomía universitaria, la dinámica parece estar teniendo otro ritmo. Por razones sociológicas e ideológicas que bien cabría indagar, el profesorado está mayoritariamente desmovilizado y, por tanto, condicionando a la baja el margen de negociación de las autoridades rectorales. Es todavía el estudiantado quien lleva casi en exclusiva la batuta de la resistencia a las políticas neoliberales en la universidad, en buena medida porque está sufriendo en su propia carne biográfica las primeras consecuencias del tasazo del año pasado.

Enrique Javier Díez y Adoración Guamán (coords.): Educación pública: de todos para todos

Educación pública: de todos para todos Enrique Javier Díez y Adoración Guamán (coords.): Educación pública: de todos para todos

Editorial Bomarzo, 2013
288 páginas
ISBN: 978-84-15000-92-1

Vivimos una época de dictadura económica donde la barbarie se perpetra impunemente desde los cómodos despachos de instituciones políticas y financieras. Con "la excusa de la crisis", la educación pública ha sido uno de los primeros objetivos entre los derechos sociales a suprimir en este cambio de modelo que la minoría dominante está imponiendo a la mayoría social. Convertida la educación en una "cuestión social", el momento nos exige también elaborar y discutir los argumentos para contestar todas y cada una de las estrategias por las que se pretende desmantelar la educación pública. En este contexto consideramos que era imprescindible lanzar una publicación como la que tienes entre las manos. Para conseguir los objetivos señalados hemos reunido en esta publicación a dieciséis autoras y autores de diversa procedencia que viven el día a día de la educación pública, en su faceta de profesores, sindicalistas o estudiantes. Con la esperanza puesta en que estas páginas puedan servir como instrumento para la movilización social, como argumentario para la defensa de la educación pública y como contribución para continuar los necesarios debates sobre el modelo educativo y transformador que entre todas queremos construir, lanzamos este conjunto de contribuciones, desde abajo y a la izquierda.

Carlos Berzosa, Francisco Imbernón, Antonio Antón, Monserrat Galcerán, Julia López, Rosa Cañadell, Francisco García, Miguel Recio, Mariano Fdez. Enguita, Carlos Fdez. Liria, Jorge García, Manuel Gómez, Olmo Masa, Fabio Córtese

Roger Brown & Helen Carasso: Everything for Sale? The Marketisation of UK Higher Education

Everything for SaleRoger Brown & Helen Carasso: Everything for Sale? The Marketisation of UK Higher Education

Published: 4th February 2013 by Routledge
238 pages
ISBN: 978-0-415-80980-1

The marketisation of higher education is a growing worldwide trend. Increasingly, market steering is replacing or supplementing government steering. Tuition fees are being introduced or increased, usually at the expense of state grants to institutions. Grants for student support are being replaced or supplemented by loans. Commercial rankings and league tables to guide student choice are proliferating with institutions devoting increasing resources to marketing, branding and customer service. The UK is a particularly good example of this, not only because it is a country where marketisation has arguably proceeded furthest, but also because of the variations that exist as Scotland, Wales and Northern Ireland increasingly diverge from England.

In Everything for Sale, Roger Brown argues that the competitive regime that is now applicable to our Higher Education system was the logical, and possibly inevitable, outcome of a process that began with the introduction of full cost fees for overseas students in 1980. Through chapters including:

  • Markets and Non-Markets
  • The Institutional Pattern of Provision
  • The Funding of Research
  • The Funding of Student Education
  • Quality Assurance
  • The Impact of Marketisation: Efficiency, diversity and equity;

He shows how the evaluation and funding of research, the funding of student education, quality assurance, and the structure of the system have increasingly been organised on market or quasi-market lines.

As well as helping to explain the evolution of British higher education over the past thirty years, the book contains some important messages about the consequences of introducing or extending market competition in universities’ core activities of teaching and research.

This timely and comprehensive book is essential reading for all academics at University level and anyone involved in Higher Education policy.

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Decía I. Kant que nada bueno puede hacerse con el fuste torcido de la humanidad, pues los seres humanos somos socialmente insociables y vivimos en un equilibrio precario entre nuestros intereses y la aceptación del bien común, regulada gracias a la existencia de las leyes. Siguiéndole podríamos ahora hablar del fuste torcido de la universidad, pues muchos profesores parecen creer que a ella nada le deben, porque cada uno de ellos es muy importante. Por eso abusan de los pronombres personales y siempre dicen yo, lo mío, para mí, hablen de lo que hablen.

La USC está ahora en un proceso de crisis institucional, debido a la falta de un proyecto colectivo y a la pérdida de sus valores propios. Todo comenzó con el nacimiento de la democracia. Gracias a ella las universidades crecieron, se dotaron mucho mejor económicamente, incrementaron su nivel docente e investigador y pasaron a ser equiparables a otras universidades europeas de nivel medio. Sin embargo en su seno anidaban graves contradicciones. La primera de ellas fue creer que su autonomía docente e investigadora las convertía en miniaturas del cuerpo político, que eran nacioncitas con sus miniparlamentos, sus pseudo partidos y que en ellas todo tenía que ser representativo y votable. Sus profesores, además de enseñar e investigar, tendrían también que negociar, pactar, captar votos, formar grupos e intentar estar siempre presentes en los medios de comunicación con sus declaraciones altisonantes.

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