Políticas institucionais

Diane Ravitch: Universities to be tested to distraction

Diane Ravitch: Universities to be tested to distraction
"One would think these tests are unerring scientific instruments, but they are not. They are not barometers or thermometers; they are social constructions"

US schools policy has been all about accountability and measurement. This has led to demoralisation among teachers and a narrowing of what education means. Now higher education is about to be subjected to the same experience.

US President Barack Obama said in his recent state of the union address that teachers should not “teach to the test”. Everyone loves that sentiment, and Obama’s words resonated with teachers. But his signature programme, Race to the Top, requires that states evaluate teachers based on the test scores of their students.

It encourages states and districts to award bonuses to teachers based on the test scores of their students. It recommends that states and districts fire staff and close schools if their test scores are too low. Under these circumstances, how can teachers avoid teaching to the test?

The US Department of Education – under both President George W Bush and Obama – loves measurement and data. The new language of education prizes data-driven decision-making.

Federal funds now pay states to build warehouses of data so that students can be tracked from their earliest years through college and beyond. The department wants colleges of education to be held accountable if the students of their graduates don’t get higher test scores.

Now the children of the No Child Left Behind (NCLB) policy of annual tests for maths and reading are arriving on college campuses.

Appel de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche aux candidats à l’élection présidentielle et aux citoyens

Appel de l’Enseignement SupérieurAppel de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche aux candidats à l’élection présidentielle et aux citoyens
Appel du 23 février 2012. Cet appel concerne tous les citoyens

Sauvons l’Université vous invite à signer cette pétition et à la faire signer à vos collègues. C’est en ligne ici.

L’actuel gouvernement présente la réforme de l’Université comme l’une des grandes réussites du quinquennat. Il prétend avoir donné aux universités leur autonomie, avoir fait, en faveur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, « des efforts financiers sans précédent », avoir engagé une politique de l’excellence qui commencerait à porter ses fruits au niveau international et avoir réformé la formation des maîtres pour parvenir à une « meilleure formation des enseignants ».

Tout cela est faux !

Vous avez dit « autonomie » ?

Les universités subissent une tutelle du Ministère toujours plus tatillonne et dépendent de plus en plus de financements privés et d’impératifs de rentabilité immédiate. L’attribution des crédits récurrents de l’État est toujours aussi parcimonieuse et opaque. Et les « Responsabilités et Compétences Élargies » imposées aux universités ne contribuent en rien à leur autonomie puisque l’État leur délègue de nouvelles charges financières sans les compenser.

Alors que le gouvernement affiche l’Enseignement comme secteur prioritaire, aucun poste d’enseignant n’a été créé dans le supérieur depuis 2008. Le budget des universités, hors inflation, est en baisse d’environ 1 %. La liste des universités en déficit structurel ne cesse de s’allonger, imposant à l’État une mise sous tutelle contraire à l’autonomie qu’il prétend donner. Partout le développement des emplois précaires sert de variable d’ajustement à des budgets très contraints.

L’indépendance scientifique et les libertés académiques des universités, des enseignants-chercheurs et des chercheurs ne sont plus respectées.

Vous avez dit « excellence » ?

Le culte de l’excellence – mot magique jamais défini – ne peut faire oublier comment la recherche est malmenée dans notre pays : diminution des financements récurrents des universités et des organismes de recherche (jusqu’à – 90 % dans certains laboratoires), suppression de 10 % des emplois administratifs du CNRS, sans lesquels les chercheurs ne peuvent travailler.

L’application de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) ravale des établissements de recherche comme le CNRS ou l’INSERM, que le monde entier nous envie, au rang de simples « agences de moyens ».

Pour faire remonter les universités dans des classements internationaux aux critères très discutables, le gouvernement a poussé aux regroupements en tous genres. Cette course au gigantisme a fait naître un système à plusieurs vitesses. Les disparités entre universités se creusent et menacent les équilibres inter et intra-régionaux, obligeant les étudiants à une mobilité qui pénalise les moins favorisés.

Une concurrence généralisée s’est instaurée, entretenue par deux agences de pilotage et d’évaluation très coûteuses, au fonctionnement opaque : l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et l’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES). Les universitaires et les chercheurs gaspillent désormais une part considérable de leur temps à rédiger rapports d’activité, dossiers de demande de financement et appels à projets, au détriment de leurs missions fondamentales de recherche et d’enseignement.

Vous avez dit « une meilleure formation des enseignants » ?

Des rapports de l’Assemblée nationale et de la Cour des comptes l’ont désormais établi : la réforme de la formation des enseignants des premier et second degrés est un échec flagrant.

Elle aura finalement provoqué la chute du nombre de candidats aux concours, le démantèlement ou l’affaiblissement des IUFM et la désorganisation des UFR, l’augmentation du nombre d’enseignants précaires, et conduit de jeunes professeurs à exercer à temps plein sans formation professionnelle suffisante.

Nos concitoyens doivent savoir que le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est au bord de l’asphyxie.

C’est pourquoi nous, enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniciens, personnels sociaux et de santé, étudiants, lançons un appel solennel pour que soit mis un terme à toutes ces réformes, dont les effets sont dévastateurs.

Nous demandons une nouvelle politique pour l’Enseignement supérieur et la Recherche, en rupture avec les réformes destructrices que nous subissons depuis des années. Celle-ci devrait reposer sur les dix principes et objectifs suivants :

1 Remplacer la loi LRU (loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités, qui n’est pas amendable car inspirée par une politique contraire aux principes d’indépendance, de collégialité et de démocratie qui sont ceux des universitaires et des chercheurs. La Conférence des Présidents d’Universités (CPU) porte une responsabilité historique dans les désordres causés par cette fausse autonomie. Elle ne saurait parler au nom des universitaires et doit cesser d’être le principal interlocuteur du Ministère.

2 Abroger le décret du 23 avril 2009 modifiant le statut des enseignants-chercheurs. Garantir aux enseignants-chercheurs qu’au moins 50% de leur temps de travail sera consacré à la recherche, proscrire toute modulation à la hausse de leurs services et supprimer la nouvelle évaluation individuelle quadriennale.

3 Rouvrir en urgence le dossier de la formation des maîtres, assurée conjointement par les IUFM (dont c’est la mission) et les UFR, non pour en réduire le coût par tous les moyens mais en donnant une réelle priorité à l’amélioration de l’enseignement primaire et secondaire, dans un cadre national fondé sur le recrutement par concours de fonctionnaires d’État à la hauteur des besoins.

4 Élaborer un plan pluriannuel de création de postes et un programme de résorption de la précarité pour les universités et les organismes de recherche (administration, services techniques, enseignement, laboratoires, équipes de recherche).

5 Garantir à tous nos organismes de recherche les moyens humains et financiers nécessaires à leur indépendance, leur développement et leur rôle national de structuration sur tout le territoire de la recherche à court et à long terme.

6 Revenir à un traitement équitable entre universités pour satisfaire à l’exigence d’un enseignement et d’une recherche de qualité sur tout le territoire, au service des étudiants.

7 Doter tous les établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche de conseils décisionnaires où les élus des personnels et des étudiants soient largement majoritaires et limiter l’empilement des structures, afin de rester au plus près de ceux qui assurent effectivement la mission de service public qui leur est confiée.

8 Redonner confiance à tous les personnels en mettant fin aux dispositifs qui créent des discriminations et un climat de concurrence permanente : agences de pilotage et d’évaluation, recours massif aux statuts précaires (y compris pour les doctorants et les jeunes docteurs), différenciation des carrières par le jeu de primes dont l’attribution relève le plus souvent du clientélisme.

9 Améliorer les conditions de vie des étudiants par une politique ambitieuse et de long terme, impulsée par l’État et les Régions. Trop d’entre eux vivent et étudient aujourd’hui dans des conditions indignes d’un pays qui souhaite augmenter le nombre de ses diplômés de haut niveau.

10 Abroger le décret Guéant du 31 mai 2011 et son récent complément. En finir avec la politique inique de sélection et de restriction de l’accueil des étudiants étrangers dans nos universités.

Nous entendons défendre des valeurs républicaines :

  • droit à la connaissance pour tous
  • droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale
  • droit de s’engager dans des études ou de mener des recherches qui ne sont pas immédiatement rentables.

Il y va de l’avenir de notre société et des générations futures.

Nous nous adressons aux candidats à l’élection présidentielle, afin qu’ils répondent aux attentes non seulement de la grande majorité des personnels et des étudiants de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, mais aussi des Français.

Nous nous adressons à tous nos concitoyens et leur demandons d’apporter leur suffrage aux candidats qui, soucieux de l’intérêt à long terme, prendront les engagements qui s’imposent afin que l’Enseignement supérieur et la Recherche retrouvent équilibre et sérénité, remplissent leurs missions et puissent contribuer à l’effort national destiné à répondre à tous les défis humains, économiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés.

Collectif de rédaction :

Michel BERNARD, PR, université Paris 3, Coordination Nationale des Universités ; Brendan CHABANNES, étudiant, université du Havre, Coordination Nationale des Universités ; Pascale DUBUS, MCF, Paris 1, Coordination Nationale des Universités ; Sarah HATCHUEL, PR, université du Havre, Coordination Nationale des Universités ; Pascal MAILLARD, professeur agrégé, université de Strasbourg, C.A. de Sauvons L’Université ; Christine NOILLE, PR, université Stendhal Grenoble 3, porte-parole de Sauvons L’Université ; Catherine PELLENQ, MCF, IUFM / université Joseph Fourier de Grenoble, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Céline RUET, MCF, Paris 13, Coordination Nationale des Universités ; Emmanuel SAINT-JAMES, MCF, université Paris 6, président de Sauvons La Recherche ; Marie-Albane de SUREMAIN, MCF, UPEC-IUFM de l’académie de Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Nathalie VIENNE-GUERRIN, PR, université Montpellier 3, Coordination Nationale des Universités.

Premiers signataires :

Etienne BOISSERIE, INALCO, président de Sauvons L’Université (SLU) ; Julien BROSSARD, IR, CNRS, C.A. de SLR ; Mathieu BRUNET, MCF, université d’Aix Marseille, C.A. de SLU ; Cécile CABANTOUS, Journaliste, Coordination Nationale des Universités ; Alain CANTILLON, Paris 3, C.A. de SLU ; Marie-France CARNUS, IUFM Midi-Pyrénées, école interne de l’Université de Toulouse 2-Le Mirail, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Alain CASTANEDA, Enseignant/Formateur IUFM de Versailles, Université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Sylvie CLABECQ, "Responsable Politiques et Pratiques Éducatives", Ceméa Pays de la Loire, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Hélène CONJEAUD, Chercheure CNRS, Paris Diderot (P7), C.A. de SLU ; Natacha COQUERY, PR, Université Lyon 2, Coordination Nationale des Universités ; Mariannick DAGOIS, PRAG, université Paris VIII, C.A. de SLU ; Aude DONTENWILLE-GERBAUD, Maître de conférences, IUFM/Université Paris-Est Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Jean-Louis FOURNEL, université de Paris VIII, C.A. de SLU ; Didier FRYDMAN, professeur agrégé d’histoire et géographie, formateur à l’IUFM de l’académie de Créteil, Université Paris-Est Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Laurence GIAVARINI, université de Bourgogne, C.A. de SLU ; Jean-Christophe GIMEL, CR, CNRS-Université du Maine, Coordination Nationale des Universités ; Alexis GRELOIS, MCF, université de Rouen, porte-parole de Sauvons L’Université ; Michaël GUTNIC, MCF, Université de Strasbourg, Coordination Nationale des Universités ; Elie HADDAD, chercheur CNRS (Paris), C.A. de SLU ; Josyane HELAYEL, professeur d’IUFM, UCP, IUFM de Versailles, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Ruben IBANEZ, Professeur d’IUFM, Université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Anne JOLLET, MCF, Université de Poitiers, Coordination Nationale des Universités ; François JOUVE, PR, Université Paris 7, Coordination Nationale des Universités ; Angélica KELLER, Chercheur CNRS retraitée, Sauvons La Recherche ; Cécile KOVACSHAZY, MCF, Université de Limoges, Coordination Nationale des Universités ; Olivier LONG, MCF, Université Paris 1, Coordination Nationale des Universités ; Jean-Marie MAILLARD, DR CNRS, Paris 6, C.A. de SLU ; Corine MAITTE, EC, université Marne-la-Vallée, C.A. de SLU ; Etienne MATHERON, PR, Université d’Artois, Coordination Nationale des Universités ; Monica MICHLIN, MCF, Université Paris 4, Coordination Nationale des Universités ; Christophe MILESCHI, PR, Université Paris Ouest Nanterre, Coordination Nationale des Universités ; Olga MOLL, PRAG, université Paris VIII, C.A. de SLU ; Christophe MOUCHIROUD, MCF, Université René Descartes, Coordination Nationale des Universités ; Frédéric NEYRAT, MCF, Université de Limoges, Coordination Nationale des Universités ; Michelle NOTA, MCF, Université de Bourgogne, Coordination Nationale des Universités ; Nicole ORTHOUS, Professeur d’IUFM, Université de Lyon, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Abderrahmane OUAQQA, MCF, Université de Picardie, Coordination Nationale des Universités ; André OUZOULIAS, professeur honoraire, Université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Yann PHILIPPE, MCF, université de Reims, C.A. de SLU ; Sylvain PIRON, MCF, EHESS, Coordination Nationale des Universités ; Marie-Domitille PORCHERON, MCF, Université de Picardie Jules Verne, Amiens ; Joël POTHIER, MCF, Université Paris 6, Coordination Nationale des Universités ; Évelyne RICCI, MCF, Université de Bourgogne, Coordination Nationale des Universités ; Giuseppe SANGIRARDI, PR, Université de Bourgogne, Coordination Nationale des Universités ; Jean-Paul SAUVAGE, MCF en chimie, IUFM/université de Rouen, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Nicolas SCHAPIRA, université Paris-Est Marne-la-Vallée, C.A. de SLU ; Caroline SCHREIBER, Maîtresse de Conférences (obstiné-e) en Psychologie à l’IUFM/UJF de Grenoble, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Yann SECQ, enseignant-chercheur, Lille 1, C.A. de SLU ; Christine SELLIN-CATTA, MCF, Université Paris Ouest Nanterre, Coordination Nationale des Universités ; Michel SOLONEL, Professeur d’IUFM, Université de Paris Est Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Sylvie STEINBERG, MCF, université de Rouen, C.A. de SLU ; Gérard STRELETSKI, MCF Lyon 2, C.A. de SLU, SLR, C.A. du SNESUP ; François THERON, IGE, UVSQ, C.A. de SLU ; Patricia TUTOY, chargée d’enseignement vacataire, C.A. de SLU ; Vincent-Emmanuel VALETTE, Université de Bretagne Sud, Coordination Nationale des Universités ; Marie-France WINGHARDT, Directrice d’école, maître formateur, IUFM/université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Hassina ZEGHLACHE, PR, Université Lille 1, Coordination Nationale des Universités ; Caroline ZEKRI, MCF, Université Paris-Est Créteil, Coordination Nationale des Universités ; Fatima ZENATI, Assistant Ingénieur, université de Paris VIII, C.A. de SLU

Signez la pétition

Sauvons l'Université, 26/02/12

Comunicat dels rectors i rectores de les universitats públiques catalanes

Comunicat dels rectors i rectores de les universitats públiques catalanes

Els rectors i rectores de les universitats de Barcelona (UB), Autònoma de Barcelona (UAB), Politècnica de Catalunya (UPC), Pompeu Fabra (UPF), Girona (UdG), Lleida (UdL), Rovira i Virgili (URV) i Oberta de Catalunya (UOC) veuen amb molta preocupació l’actual situació de treball de les universitats públiques catalanes, en la qual les restriccions i les mesures econòmiques afecten el finançament ordinari, els programes d’inversions en infraestructura, el programa de campus d’excel·lència i, el que és més significatiu, les condicions retributives i laborals de la única base de la universitat, el seu personal. En aquest respecte vol fer palès que:

- L’educació superior i la recerca són pilars fonamentals d’una societat moderna i de progrés i, en aquest sentit, són un instrument valuós per enfortir les capacitats de les societats avançades per generar progrés, benestar, riquesa i competitivitat mitjançant els impactes de les universitats en la formació i el capital humà, la recerca científica, el desenvolupament social i cultural, i la innovació i el progrés econòmic. En aquesta línia, el finançament de l’educació superior a Catalunya s’ha de recuperar el més aviat possible i situar-se a curt termini en el 0.5% del PIB català, per apropar-se a la mitjana espanyola i tendir a més llarg termini a igualar-se a la mitjana de la UE15.

- Les universitats públiques catalanes, amb l’esforç de tot el seu personal docent, investigador i d’administració i serveis, estan exercint amb responsabilitat un gran esforç de contenció de la despesa i de millora de l’eficiència en la gestió dels recursos en els darrers anys, procurant que les minoracions en les transferències públiques no suposin una pèrdua de qualitat en les funcions de formació, recerca i innovació, fet que no es pot garantir si aquest escenari de minoració es manté.

- És necessari un pacte social per l’educació superior i la recerca a Catalunya que  defineixi un escenari i un model de finançament de les universitats estable i conegut, coherent amb el paper que les universitats han de tenir per sortir de la crisi i enfortir la societat i l’economia del país.

- És cabdal poder mantenir i reforçar iniciatives tals com la dels Campus d’Excel·lència Internacional (CEI) que permetin a les nostres universitats seguir al capdavant del sistema universitari de l’Estat i millorar les capacitats internes al servei de la societat i l’economia de Catalunya.

Tarragona 21, 23/02/12

Siempre nos ha afectado, ahora nos convierte en protagonistas: la reforma laboral y la universidad

Siempre nos ha afectado, ahora nos convierte en protagonistas: la reforma laboral y la universidad

La lucha contra los recortes en las universidades públicas, de la que ayer ha habido un ejemplo muy interesante en las universidades catalanas, es el objetivo de este pequeño texto de Joaquín Pérez Rey, escrito para dinamizar la discusión en una asamblea en Toledo. Siguiendo con las intervencion es en torno a la reforma laboral, se acoge el texto en esta bitácora.

Desde hace algunos años el modelo laboral de profesor universitario constituye un elemento central en la actividad cotidiana de la universidades y da amparo a un conjunto muy variado de docentes que van desde el profesorado en formación a las figuras más estables y consolidadas que atesoran amplía experiencia docente e investigadora, pasando también por la incorporación de profesionales solventes al ámbito académico en calidad de colaboradores.

Sólo la miopía de la gestión universitaria, siempre reacia a la incorporación de cambios sobre todo en la estructura del profesorado, ha impedido dar a este colectivo un estatus plenamente normalizado. Se ha insistido erróneamente y más allá del propio ordenamiento jurídico en una especie de superioridad jerárquica del profesorado funcionario frente al laboral, que es claramente disfuncional y muchas veces incluso no ajustada a la realidad de los méritos docentes e investigadores.

En esta consideración subalterna se recrea ahora un elemento de extrema gravedad, impulsado de forma decidida por la reforma laboral. Digámoslo alto y claro: Los platos rotos de la crisis los van a pagar con su despido los profesores con contrato laboral.

La Disposición Adicional 2ª del RDL 3/2012 extiende al sector público (universidades incluidas) la posibilidad de despedir por motivos económicos y lo hace permitiendo los despidos del personal laboral casi de forma automática: basta una insuficiencia presupuestaria sobrevenida y persistente de financiación. Y por persistente se entiende algo tan sencillo de cumplir en el contexto actual como es que la insuficiencia presupuestaria se produzca durante tres trimestres consecutivos.

No es difícil advertir que esta situación que abre las puertas a los despidos baratos y con pocas posibilidades de defensa judicial es generalizada en el conjunto de las AA. PP. y desde luego en las universidades. La UCLM, tras el abrupto y extremadamente agresivo recorte presupuestario decretado por la JCCM, se sitúa en condiciones de entrar por la puerta grande en la hipótesis de la insuficiencia presupuestaria persistente.

A ello, en el paroxismo de la agresión al profesorado laboral, se une la interpretación que se está haciendo por las propias universidades, entre ellas la UCLM, del RDL 20/2011 y que supone, además de otras muchas cosas, el establecimiento de un atrapamiento en la laboralidad que impide pasar de las figuras laborales estables a la condición de funcionario aunque se cuente con la oportuna acreditación de la ANECA.

Todo esto conduce de forma alarmante a presagiar que los contratados laborales actuales, que tienen impedido sean cuales sean sus méritos el acceso a la función pública (en la interpretación que hacen las universidades del G9), se encuentran en el ojo de huracán y con muchas posibilidades de acabar en la calle para ajustar el peso de las universidades a las nuevas y dramáticas condiciones presupuestarias.

La respuesta debe ser inmediata y contundente, es preciso comprender que nunca antes como ahora los puestos de trabajo de cientos de profesores de universidad están en serio riesgo.

La situación es desoladora y la indiferencia no es una opción; si las universidades y sus profesores no alzan la voz el drama está servido.

La reforma laboral es también una reforma de la universidad y amenaza con acabar con la mitad de la plantilla docente y con años de esfuerzo y de inversión pública, degradando hasta límites insospechados la educación pública universitaria.

Además, puede consultarse en la web de Diagonal, el artículo de Adoración Guamán, profesora de derecho del trabajo y Héctor Illueca, Inspector de Trabajo:
http://www.diagonalperiodico.net/Involucion-laboral-en-Espana.html

Y, en la bitácora amiga, el comunicado bien orientado de Jueces para la Democracia, crítico y con buenos fundamentos muy completos. Se encuentra en esta página; http://lopezbulla.blogspot.com/2012/02/jueces-para-la-democracia-ante-la.html 

Según Antonio Baylos..., 16/02/12

La digna rabia

La digna rabia

A partir de las opiniones vertidas por parte de alumnos y docentes, no siendo éstos elegidos al azar, este proyecto documental pretende exponer de una manera clara las estructuras que sujetan el NO a la aplicación del Espacio Europeo de Educación Superior.

Dándole la palabra a alumnos y profesores creemos estar aproximándonos a la superficie de los acontecimientos, al nivel dónde las cosas adquieren su verdadera repercusión, tanto en lo positivo como en lo negativo. Negativo, porque opinamos que la aplicación del EEES es, ante todo, una forma de subordinar la educación superior a los intereses del sector empresarial, generando así un flujo permanente de capital financiero en contraprestación al capital humano. Y positivo en la medida en que la gente opuesta a esta reforma fue reflexionando, se fue agrupando, organizándose y finalmente salió a la calle en defensa de un pensamiento crítico y libre.

LA DIGNA RABIA from Ariel Fernández Verba on Vimeo.

José Carlos Bermejo Barrera: Cambalache en Fonseca

José Carlos Bermejo Barrera:  Cambalache en Fonseca

Compuso el maestro Santos Discépolo este famoso tango en el que se decía: “todo es igual, nada es mejor,/ lo mismo un burro que un gran profesor”. Sus palabras llegaron a ser proféticas en la universidad del siglo XXI. Solía creerse que las universidades eran para estudiar, tanto los alumnos, como los profesores, que debían siempre estar al día y crear conocimiento en sus materias, gracias a su esfuerzo continuado de búsqueda de la verdad.

Sin embargo desde hace más de veinte años, en los que las universidades españolas vieron incrementados extraordinariamente sus recursos humanos y materiales y en los que han conseguido mejorar su calidad en muchos aspectos, en ellas se ha producido una curiosa inversión. Antes se decía que la verdad era sagrada, las opiniones discutibles y las personas respetables. En la universidad, por el contrario, las opiniones son sagradas, la verdad manipulable y todas las personas astutos estrategas que defienden sus derechos a costa de los demás en todos los campos.

Las universidades, en nombre de una autonomía que sólo debería ser la garantía de su neutralidad en la política partidista y la base de su defensa de los valores que las definen, han conseguido crear tramas legales que permiten justificarlo todo, según el caso. El prestigio científico, por ejemplo, fácil de valorar por los especialistas, se mide por baremos que han cambiado docenas de veces. Si se quiere decir que la publicación de libros es esencial en muchos campos, se dice; si no, se dice que los libros no sirven, pero sí los artículos en las revistas de prestigio, que puede ser las que de verdad lo tienen o las que figuran en los baremos elaborados por algunos profesores que pueden decidir que son de prestigio las revistas en las que ellos ya publican. Y lo mismo pasa con las asistencias a congresos, las estancias en centros de investigación, etc., que en cada caso valen lo que dice el baremo que juzga ese caso.

La experiencia docente puede ser fundamental o prescindible y se puede medir por años o contando hora a hora, depende del caso. A veces es importante publicar, otras registrar patentes. Y proyectos y contratos de investigación se valoran por su costo, no por sus resultados, resultando que es mejor quien hace menos con más y no más con menos. Si se quieren defender los méritos académicos de los profesores, se hace; si algunos profesores no los tienen - porque no quisieron logralos y se dedicaron a otras ocupaciones – se les hace un baremo propio, o quizás sería mejor decir impropio. Se puede decir que los profesores veteranos son muy valiosos por su experiencia y defender la jubilación a los 75 años para todos, o decir que los mejores son los jovenes, mejor formados, y que hay que hacerles sitio. Todo vale y todo se puede justificar en una universidad alejada de la realidad. Sería muy triste que en ella también fuese verdad lo que decía el tango: “Siglo XX, cambalache, problemático y febril/ el que no llora no mama y el que no afana es un gil”. Por el bien de todos esperemos que nunca sea así.

Laura Marrone: ¿Por qué creció la educación privada en Argentina?

Laura Marrone: ¿Por qué creció la educación privada en Argentina?
El debate sobre la “calidad” versus “una buena educación”
Laura Marrone es docente de Ciudad de Buenos Aires. Actualmente Secretaria de Asuntos Pedagógicos de Ademys-CTA

Un informe del INDEC, que ha tenido repercusión mediática reciente, da cuenta de que el 37,5 % de la matrícula de primer grado hoy en la Argentina se dirige directamente a la escuela privada lo cual es un salto cualitativo en relación a años anteriores. Solo en provincia de Buenos Aires entre el 2002 y 2007 la escuela pública perdió el 4,6% de su matrícula y en cambio la privada aumentó 13%. No estamos, sin embargo, frente a fenómeno nuevo sino a un proceso que se viene profundizando desde la década del 90 y que muestra en los últimos años cifras preocupantes. La Provincia de Buenos Aires ya supera el 30% y la Ciudad de Buenos Aires el 48% de su matrícula privada.

Las usinas de pensamiento privatistas divulgan que la causa de esta situación sería la falta de clases que los niños tendrían debido a la existencia de conflictos gremiales, jornadas de capacitación y/o licencias por enfermedad, que según dicen serían más abundantes en las escuelas públicas. Este tratamiento superficial de un grave problema merece sin embargo un análisis serio.

CCOO: El PDI no permanente puede irse a la calle si se aplica el RDL de medidas urgentes de corrección del déficit público

CCOO: El PDI no permanente puede irse a la calle si se aplica el RDL de medidas urgentes de corrección del déficit público

Las universidades públicas, en una situación sin comparación con otros sectores, están viviendo un ataque sin precedentes por parte de las diferentes administraciones.

El RDL 20/2011, de medidas de corrección del déficit público, no tiene en cuenta la casuística de contratación de las universidades públicas, obligada por la LOU. La aplicación de ambas regulaciones comporta la imposibilidad de concursos para la promoción o estabilización de todo el PDI contratado. Esto supone que el PDI laboral no permanente, cuyos contratos tienen duración limitada (ayudantes, profesores ayudantes doctores, e investigadores y tecnólogos contratados como Ramón y Cajal, Juan de la Cierva y similares) estarían en la calle cuando se les acabe sus actuales contratos.

De eliminarse los procesos de consolidación del PDI laboral no permanente, se tirará a la basura toda la inversión que se ha realizado en su formación, y se comprometería seriamente el relevo generacional en la Universidad, por no hablar de que dejará sin trabajo a muchos compañeros y compañeras que se han dedicado en exclusividad a la docencia e investigación.

Asimismo, otra medida del RDL como es la imposibilidad de hacer nuevos contratos temporales hace que no se puedan garantizar algunos servicios y/o sustituciones por diferentes causas, pudiendo llegar a afectar a los que requieren una renovación.

Recordemos que el RDL 20/2011, que entró en vigor el pasado 1 de enero, establece que toda la Administración Pública tendrá una tasa de reposición del 0%, excepto los funcionarios docentes no universitarios, las plazas de hospitales y centros del sistema de salud, fuerzas armadas y fuerzas y cuerpos de seguridad del Estado, que tendrán una tasa del 10%. Las universidades públicas no están incluidas en esta lista, por tanto no son un servicio público prioritario para este gobierno.

Debemos denunciar también que muchas CCAA no están ejecutando los pagos de las transferencias comprometidas y aprobadas en sus Consejos Sociales. Este hecho está llevando a las universidades a una situación de asfixia financiera, que pone en peligro el pago a los proveedores y las nóminas de los trabajadores.

También es de extrema gravedad lo ocurrido este fin de semana, con la intervención de facto de la Universitat Autónoma de Barcelona (pincha aquí). Un ataque frontal a un derecho constitucional como es la autonomía universitaria. Este hecho puede llevar al convencimiento de que todo vale. La comunidad universitaria debe oponerse frontalmente a esta intervención.

Todas estas acciones, realizadas desde gobiernos centrales y autonómicos, comprometen seriamente el futuro de la Universidad pública.

El Gobierno central ha decidido dejar a las universidades en las peores condiciones del área pública, dejando claro que no ocupan un lugar destacado entre sus prioridades, por lo que desde CCOO, exigimos al Ministerio que aclare la aplicación del decreto en todos y cada uno de sus puntos, y tenga en consideración las peculiaridades especiales del personal de las Universidades públicas.

Toda la comunidad universitaria debe reaccionar, y CCOO hace un llamamiento a los rectores para que sean inflexibles ante los recortes indiscriminados de las administraciones, e insta a las CCAA y al Ministerio a hacer un ejercicio de corresponsabilidad, para hacer frente a la situación creada por la publicación de dicho decreto.

La situación creada dificulta seriamente el mantenimiento del servicio que proporciona la universidad pública y pone en peligro miles de puestos de trabajo, por lo que sólo cabe llamar a la movilización. Participa activamente en todas las acciones que vayan apareciendo para reivindicar tus derechos y tu puesto de trabajo.

La situación creada pone en peligro el mantenimiento del servicio que proporciona la universidad pública y pone en riesgo miles de puestos de trabajo, por lo que sólo cabe llamar a la movilización. Participa activamente en todas las acciones que vayan apareciendo para reivindicar tus derechos y tu puesto de trabajo.

Ángeles Diez: Si nuestro rector es sólo un gestor ¿para qué queremos rector?

Ángeles Diez: Si nuestro rector es sólo un gestor ¿para qué queremos rector?
La Universidad Complutense de Madrid se organizan por la defensa de la Universidad Pública

En este país lo público está en peligro, o lo que es lo mismo, está en peligro lo que es de todos: nuestros derechos. Nuestro derecho a la salud, a la educación, a la atención de nuestros mayores… El único derecho que parecen estar dispuestos a salvaguardar nuestros gobiernos es el derecho de los bancos a seguir expoliando al sector público.

La universidad pública ha sido uno de esos campos que durante años viene sufriendo el acoso, la injerencia de las empresas, la infiltración de los bancos, la paulatina externalización de los servicios, la precarización de los trabajadores, la transferencia de recursos al sector privado, el aumento de las matrículas. Ahora parece haber llegado el momento de hacerla quebrar definitivamente. La excusa es perfecta, la crisis. El malo de la película, el déficit. La víctima propiciatoria, los empleados públicos (esos trabajadores a los que se les acusa de defender privilegios cuando defienden sus derechos laborales)

La universidad pública se ha convertido en uno de esos bocados apetitosos para el sector privado que, en momentos de crisis, busca desesperadamente ámbitos de negocio seguro. De ahí que, por ejemplo, el Plan diseñado por las universidades con el nombre Estrategia 2015, diseñe un horizonte en el que las Universidades públicas estarán gobernadas por gestores, no por académicos, y organizadas según un modelo empresarial. Desde la implantación de los nuevos grados ese Plan ha echado a andar. En cierto sentido, las resistencias de la gente para impedir que la educación sea un negocio son menores que en el campo de la salud; y todavía son menores las resistencias cuando se trata de una enseñanza no obligatoria como es la universitaria. El plan está en marcha hace tiempo pero parece que ha llegado el momento de su implantación definitiva.

Sin embargo, en estos momentos, la principal amenaza de la universidad pública no están siendo los bancos, ni las empresas, ni siquiera las Comunidades Autónomas. En estos momentos el mayor peligro son sus órganos de gobierno, rectores y Consejos de gobierno, que están dispuestos a ser buenos chicos ante sus jefes: las Comunidades autónomas que controlan sus presupuestos. Los rectores dicen que “la ley es la ley”, y se esconden en esta consigna para imponer un verdadero plan de ajustes, una reconversión universitaria en toda regla que acabará con la universidad pública tal y como la conocemos ahora. La universidad pública tiene sus problemas pero hasta ahora había sido capaz de garantizar el derecho a una educación superior de calidad a los alumnos de cualquier extracción social.

El artículo 27 punto 10 de la Constitución española reconoce la autonomía de las universidades, sin embargo, en estos momentos, son los propios rectores quienes hacen dejación de su responsabilidad de gobernar y prefieren ser meros gestores que aplican, o mejor, implantan los recortes. En las universidades de la Comunidad de Madrid, en vez de plantar cara y defender los derechos de la Comunidad universitaria buscan la vía para que nos traguemos la Ley 6/2011 de Medidas Fiscales y Administrativas de la comunidad de Madrid y el Real Decreto Ley 20/2011 de medidas urgentes en materia presupuestaria, tributaria y financiera para la corrección del déficit público.

En esta coyuntura, los sindicatos mayoritarios con implantación universitaria no parecen tener prisa por detener el derribo. Se muestran timoratos, cautos, faltos de iniciativa, incluso sorprendidos de que los gobiernos universitarios no se presten a negociación alguna. Pero los trabajadores universitarios hemos empezado a organizarnos autónomamente. No sé hasta qué punto la influencia de lo que vivimos desde el 15 de Mayo tiene que ver con esta iniciativa. Sí sé que ese espíritu de lucha, ese “no nos representan” o ese “lo llaman democracia y no lo es”, estuvo en nuestras cabezas cuando el 17 de noviembre decidimos convocarnos para hablar de lo que nos estaba pasando en la UCM. Ese día creamos la Plataforma de trabajadorxs de la UCM (Personal docente e Investigador, y personal administrativo y de servicios), es un espacio horizontal, asambleario, en el que nos organizamos según las propuestas que van surgiendo. Nos mueve la idea de que no se puede esperar más tiempo sin implicarnos en la defensa de lo que es nuestro, que no podemos seguir esperando a que sean las organizaciones tradicionales las que nos convoquen. Sabemos que defender nuestras condiciones laborales forma parte de la defensa de la universidad pública, de todxs y para todxs y que está en nuestras manos resistir.

Una de las iniciativas de esta Plataforma de Trabajadorxs de la UCM ha sido recoger firmas para avalar la presentación de una petición al Sr. Carrillo, rector de esta universidad, para que comparezca públicamente explicando a toda la comunidad universitaria en qué consiste el Plan de eficiencia que trata de implantar, para que escuche lo que los trabajadores de la universidad tienen que decirle, para que de cuenta de por qué no está cumpliendo con su programa electoral en el que afirmaba que “la comunidad universitaria era el centro de su proyecto y que contaría con ella para desarrollarlo y llevarlo acabo”. Las firmas se entregaron el día 7 a las 14 hs. en el Registro General, en un acto público que incluyó una asamblea en el vestíbulo del Rectorado. Los compañeros explicaban en la asamblea que si nuestro rector es un mero gestor ¿para qué queremos un rector? Que si no existe autonomía universitaria y lo único a que podemos aspirar es a que se nos aplique una ley de rango inferior ¿para qué elegimos a nuestros gobierno universitario? Después nos dimos cita en la manifestación contra los recortes y por la defensa de lo público que tuvo lugar por la tarde.

Los trabajadores de la UCM continuaremos promoviendo asambleas en todos los centros, animando a los compañeros a discutir, hacer propuestas y secundar movilizaciones que nos permitan recuperar la Autonomía universitaria e impedir la liquidación de nuestros derechos. En estos momentos ya hay Asambleas en los dos Campus de la Complutense, se cuenta con un blog informativo: trabajadoresucm.wordpress.com , se elabora un estudio del Plan de Eficiencia y sus consecuencias, y se está construyendo una red que nos vincule a otras universidades y a la red verde que defiende la educación pública no universitaria.

Rebelión, 10/02/12

Vicent Camp Sanchís: ¿Qué estamos haciendo en la universidad pública?

Vicent Camp Sanchís: ¿Qué estamos haciendo en la universidad pública?

A lo largo de las últimas semanas se han ido sucediendo una gran cantidad de noticias sobre las consecuencias de la política de recortes que se está realizando tanto desde el Estado como especialmente por parte de la Generalitat Valenciana. Es de sobra conocida la situación precaria en la que se encuentran gran cantidad de institutos y colegios de la Comunidad Valenciana. Son numerosos los centros que ya no pueden encender la calefacción, o no pueden dar el servicio de comedor, o siquiera hacer fotocopias. Parece que la Universidad está viviendo al margen de todos estos acontecimientos, sin embargo esto no es cierto, puesto que, desde hace años, las universidades valencianas están sufriendo un sistemático incumplimiento del plan de financiación y en la actualidad ni tan solo se cumple con los pagos de las mensualidades. Todo ello redunda, indefectiblemente, en el impago a proveedores, en el recorte de los presupuestos de los centros, departamentos e institutos y la inviabilidad de proyectos de investigación ya aprobados. El resultado es claro: tanto la investigación como la docencia ya están pagando las consecuencias.

Pero tan preocupante es la situación económica de la universidad como el desprestigio y crítica que está sufriendo como institución. A pesar de haber sido siempre un referente de la sociedad en materia de educación, conocimiento y progreso, la crisis nos ha demostrado que ya no somos referentes de nada: ni social ni políticamente. Nuestros gobernantes han reducido sin miramientos no solo nuestro poder adquisitivo, sino nuestro papel en la sociedad.

¿Y cómo está reaccionando la universidad? La respuesta no deja de ser triste y preocupante. No está existiendo el debate ni la autocrítica públicas en los órganos y foros naturales de discusión de la universidad: el consejo social, el consejo de gobierno, el claustro y gran parte de los consejos de departamentos y las juntas de facultad. Las pocas voces críticas que se han alzado exigiendo una mayor defensa de nuestra institución, han sido acalladas o ninguneadas. Resulta del todo incomprensible que nuestros representantes institucionales no se planten ante el ataque tan grave que está sufriendo la universidad, pero peor es que ni siquiera nosotros mismos seamos capaces de asumir nuestra responsabilidad en todo lo que está aconteciendo.

Ante esta situación, podemos tomar dos actitudes: adoptar una posición pasiva a la espera de que los acontecimientos sigan su curso, o empezar a movilizarnos y defender la enseñanza pública y, por ende, nuestra universidad. Sin lugar a dudas, estamos ante uno de los momentos más críticos a los que nos podemos enfrentar como trabajadores y profesionales de la enseñanza y la investigación, y de nosotros depende que la universidad cumpla con su finalidad principal, que no es más que dar un servicio a la sociedad. ¿O es que alguien se piensa que se puede salir de esta crisis sin la participación activa y determinante de la universidad? Empecemos de una vez por todas a luchar por la dignidad y valía de nuestra universidad. Protestemos, opinemos, critiquemos en los foros y órganos que la universidad pone a nuestra disposición y traslademos nuestro sentir y conocimiento a la sociedad. Exijamos mucho más a nuestros representantes académicos; su opinión tiene que ser nuestra opinión. Participemos más en las movilizaciones que se convocan, seamos mucho más solidarios con nuestros compañeros del resto de niveles educativos. En definitiva: acabemos con la apatía y el conformismo, que es el peor enemigo de una sociedad intelectualmente avanzada y comprometida con los valores democráticos.

Tenemos los medios y estamos capacitados, no defraudemos a quienes confían en nosotros, no nos defraudemos a nosotros mismos. De lo contrario, nuestra universidad puede entrar en un declive y desprestigio de los cuales costará mucho recuperarse.

Información, 09/02/12

El conflicto en las universidades madrileñas: El PDI y el PAS de la Universidades Públicas DISCRIMINADO

El conflicto en las universidades madrileñas: El PDI y el PAS de la Universidades Públicas DISCRIMINADO

Como en todas las Universidades Públicas de España, entre las crisis y el déficit acumulado, nuestros compañeros de Madrid han ido constatando como, en los últimos años, sus condiciones laborales se han ido deteriorando (reducciones salariales, congelación de las plantillas, restricción de la contratación temporal, recortes en investigación…). En las últimas semanas la situación se ha agravado cuando los Rectores, de manera completamente unilateral, han decidido aplicar la Ley 6/2011, de 28 de diciembre, de Medidas Fiscales y Administrativas de la Comunidad de Madrid.

La Comunidad de Madrid pretende regular cuestiones que afectan a los trabajadores y que son competencia de las Universidades, las cuales, a través de sus responsables, parecen haber claudicado frente a la Administración madrileña, a pesar de que en el articulado de sus Estatutos se establece que corresponde a cada una de ellas determinar condiciones laborales, como régimen de dedicación y jornada.

Las medidas concretas que pretenden aplicar son:

  1. Incremento de la jornada laboral, estableciendo una jornada semanal mínima de 37,5 horas.
  2. Reducción de los permisos de libre disposición (moscosos) de los actuales diez días a seis, aumentándose éstos según la antigüedad en los términos establecidos en el EBEP (dos más a partir del 6º trienio, y uno más por cada trienio a partir del 8º).
  3. Reducción de las vacaciones de Semana Santa y Navidad, de forma que entre las dos fiestas no se superen 6 días hábiles.
  4. Aplicar el Régimen General de la Seguridad Social en las bajas por enfermedad y accidente no laboral. Esto se traduce en que los colectivos afectados (PAS, PDI laboral y parte del PDI funcionario), en caso de incapacidad transitoria, pasarán a percibir aproximadamente un 50% menos de salario.

En todas las Mesas paritarias de los diferentes convenios colectivos se ha invitado a la Administración de la Comunidad de Madrid a estar presente y a formar parte de ellas, pero nunca ha querido acudir. Su postura ha sido siempre entregar anualmente la nominativa a los Rectores, quienes han negociado directamente las condiciones laborales con los órganos de representación.

UGT ha reclamado en numerosas ocasiones, hasta por la vía judicial, la inclusión de la Universidad en la Mesa General de los Empleados Públicos de la Comunidad de Madrid (creada en 2008), dado que la Mesa de Universidad no ha sido convocada desde los tiempos de Ruiz Gallardón como presidente de dicha comunidad.

Los trabajadores de las Universidades madrileñas solicitan la no aplicación de las "medidas de la Ley de Acompañamiento", pues a su juicio, contravienen la LOU. Exigen que se reúnan las Mesas de Negociación para pedir a los Rectores que no las apliquen. A juicio de UGT, los responsables académicos no han hecho valer su condición de representantes de las Universidades ante un Gobierno Regional, que se caracteriza por someter a las mismas a un recorte económico constante que está haciendo peligrar su viabilidad.

Los compañeros de Madrid, junto con el resto de los sindicatos mayoritarios, han elaborado un calendario de movilizaciones para protestar por estas nuevas medidas (concentraciones, encierros en los Rectorados…). De momento, y gracias al éxito de las mismas, a pesar del escaso impacto que le está dando la prensa, se ha conseguido un aplazamiento hasta la próxima reunión con los Rectores.

El conflicto de las Universidades madrileñas es un claro ejemplo de discriminación y un ataque frontal a los derechos de los trabajadores, orquestado desde el Gobierno Autonómico, que en ocasiones incluso se adelanta al Gobierno Central y que por otra parte, es unánimemente aceptado por los equipos de gobierno de las Universidades madrileñas.

Es discriminación porque los universitarios no estamos en las Mesas de Negociación Autonómicas de los Empleados Públicos, donde sí están otros colectivos como los sanitarios, los docentes (los de la no universitaria), el PAS de los colegios públicos, los bomberos… Es decir, están todos los funcionarios y laborales de la Comunidad Autónoma menos los de la Universidad.

Por esta razón, en los tiempos de bonanza nos hemos quedado sin las mejoras que otros Empleados Públicos conseguían y así hemos ido perdiendo poder adquisitivo. Sólo hace falta consultar cualquier BOE de la época para constatar que nuestros salarios quedaban estancados mientras otros se actualizaban.

Se nos ha negado el derecho a la negociación en las mismas condiciones que el resto de trabajadores de la Administración con argumentos basados en la "autonomía universitaria". Sin embargo, nosotros tenemos claro que no trabajamos en el Banco de Santander, sino que somos Empleados Públicos (funcionarios o laborales) y que trabajamos en una Universidad Pública, igual que un Colegio Público o un Hospital Público.

Curiosamente, cuando se trata de "repartir los recortes" ya se nos reconoce como Empleados Públicos y los Rectores de nuestras Universidades son los primeros a la hora de intentar saltarse los Acuerdos alcanzados en las Mesas paritarias de los diferentes convenios colectivos, en el caso de que existan, porque en las universidades es una práctica generalizada, que nos diferencia del resto de empleados públicos, el "no negociar" con los representantes legítimos de los trabajadores… y así nos va.

Finalmente, no podemos dejar de señalar el "despiste" del Ministro de Educación, Cultura y Deporte en su comparecencia en la Comisión de Educación hace unos días. En ella explica que se va a constituir un Consejo de Expertos de Alto Nivel, que trabajará con el Consejo de Universidades, la Conferencia General de Política Universitaria y el Consejo de Estudiantes Universitarios del Estado. Este Consejo será el que proponga líneas de actuación para temas como la "implementación de sistemas de evaluaciones externas que valoren la actividad docente e investigadora e incentivar con complementos…".

El Ministro se ha "olvidado" de que el Estatuto Básico de Empleado Público dice que la evaluación del desempeño es materia de negociación colectiva y el marco de negociación es la Mesa Sectorial de Universidades. Esta mesa existe, ha estado funcionando y además la representación sindical (FETE-UGT, CCOO, CSIF y CIG) hemos solicitado a través de un escrito conjunto que se reúna con carácter de urgencia. En consecuencia, esperamos que se trate verdaderamente de un "olvido", porque no se ajusta a la legalidad vigente negociar nuestras condiciones laborales con "todos menos con nosotros".

FETE-UGT, 06/02/12

La folie évaluation. Les nouvelles fabriques de la servitude

La folie évaluationLa folie évaluation. Les nouvelles fabriques de la servitude
Ouvrage collectif dirigé par Alain Abelhauser, Roland Gori et Marie-Jean Sauret avec la collaboration de Marie-José Del Volgo et Jean-Claude Maleval

Éditions les mille et une nuits
Date de Parution : 02/11/2011
Collection : Essais
Prix public TTC : 17,00 €
Code ISBN / EAN : 9782755506310 / hachette : 4206728
Format (135 x 215)
Nombre de pages : 208

« En ce début de XXIe siècle, en Occident, la folie sociale a pris un nouveau nom, celui d’ÉVALUATION. » Le mot essaime partout. Il est à la fois le dispositif et le symptôme d’un mode de contrôle social particulièrement dangereux.

La société occidentale demande maintenant à ceux qu’elle missionne, dans tous les domaines d’activité, de lui rendre des comptes – ce qui paraît très légitime –, mais en faisant de cette exigence un instrument de normalisation généralisée. On sait quel malaise cela génère. Il ne s’agit en fait pas tant de « rendre compte » que de s’en trouver, par ce biais, asservi.

Les auteurs examinent le processus en cours. La « machine évaluative », alors même qu’elle donne de nombreux signes d’essoufflement, continue pourtant à se développer, et les tentatives effectuées tant pour la dénoncer que pour tenter d’en limiter les effets délétères n’amènent pour l’instant qu’à la renforcer. Les agences d’évaluation, diverses et variées, constituent aujourd’hui la nouvelle manière de donner des ordres et de faire de la politique sans en avoir l’air.

Le contrat social de la démocratie est bel et bien entamé, si ce n’est rompu par cette forme de dictature que sont les chiffres : chiffres que l’on présente comme évidents et indiscutables, alors même qu’ils se déduisent de rapports de force sociaux et symboliques. Il faut réinterroger la notion de « valeur » pour combattre efficacement l’évaluation et refonder le contrat social. Alain Abelhauser, Roland Gori et Marie-Jean Sauret, sont tous trois psychanalystes, professeurs de psychopathologie à l’université, et membres du collectif l’Appel des appels. Ils ont notamment participé à la publication de l’ouvrage L’Appel des appels. Pour une insurrection des consciences

Manifest en defensa de la Universitat pública

Manifest en defensa de la Universitat pública
Plataforma unitària en defensa de les universitats públiques valencianes

Les organitzacions sotasignants, en representació d’una part important de la comunitat universitària a la Universitat de València, hem decidit impulsar la creació d'una PLATAFORMA EN DEFENSA DE LA UNIVERSITAT PÚBLICA.

Les Universitats públiques valencianes venim patint un perllongat i progressiu deteriorament de la nostra capacitat d'oferir un ensenyament superior amb la qualitat que mereix el poble valencià.

En efecte, l’ incompliment sistemàtic de les obligacions financeres de la Generalitat Valenciana –només a la nostra Universitat de València ja li són deguts 292 milions d'euros, d’un deute total amb el conjunt d’universitats valencianes de 900 milions– està posant les Universitats Públiques Valencianes al límit per a poder seguir complint correctament amb proveïdors, empleades i empleats les obligacions que comporta el desenvolupament de les tasques docents i administratives que es deriven de l'ensenyament universitari.

L'actual context de crisi, resultat de l'adopció de polítiques econòmiques neoliberals, s'ha convertit en l'excusa perfecta per a dur a terme retallades en el nostre ensenyament: l'augment de taxes a les matrícules d’estudiants (més d'un 7%), l'aplicació per a extracomunitaris del pagament íntegre dels estudis, el cobrament extra per convalidacions de repetidors o la desviació de capital públic a universitats privades, en són només un exemple. A això cal sumar-li la dificultat per compatibilitzar estudis i treball i el difícil manteniment de l'autonomia universitària respecte del sector privat.

Aquesta situació de precarietat crònica que pateixen les Universitats Publiques contrasta poderosament amb el tracte que des del Consell es dóna a les Universitats Privades, amb tota mena d'ajudes i benediccions; en correspondència amb la política de la Conselleria a la resta de fases de l'ensenyament i que apunta a la intenció de privatitzar-lo tot.

Des d'ací reiterem que en aquests moments l'eixida de la crisi econòmica no es pot fer des del deteriorament de l'ensenyament universitari a mercè de les retallades contínues a què està sotmés. En aquest sentit demanen als equips rectorals de les universitats públiques valencianes una major fermesa a l’hora d’exigir el compliment dels compromisos que la Conselleria d´Educació, Formació i Ocupació té amb les nostres universitats.

Per tot això, exigim al Govern Valencià el compliment de les obligacions reconegudes amb les universitats públiques valencianes, així com també que s'aturen tota mena d'atacs, directes i indirectes, a l'ensenyament públic valencià.

Actuable, 05/02/12

Juan Torres López: La penetración bancaria de la universidad: el neo-colonialismo del Grupo Santander

Juan Torres López: La penetración bancaria de la universidad: el neo-colonialismo del Grupo Santander

La penetración bancaria de la universidad: el neo-colonialismo del Grupo Santander

El profesor Jorge Dávila, investigador de la Universidad Los Andes (Venezuela), publicó en el número 32 (octubre-diciembre, 2005/vol.10, pp 695-709) de la Revista Venezolana de Gerencia un interesante artículo titulado La penetración bancaria de la universidad: el neo-colonialismo del Grupo Santander. Creo que interesará sobre todo a los universitarios españoles que lo primero que encuentran cada día cuando entran en sus centros es una sucursal bancaria. Puede leerse pinchando aquí.

Ganas de escribir, 02/02/12

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